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Mon p'ti compte-rendu à moi d'un p'ti séjour en Afrique du Sud English translation pending
by Boulwai · 2014-09-26 · 44 replies
Compte-rendu de voyage AFS du 27 juillet au 11 août.

Bonjour à la communauté. J’y vais donc, moi aussi, de monpetit carnet suite à mon séjour en AFS car, il faut bien le dire, je me sens unpeu minable de ne pas le faire alors que j’ai harcelé certains d’entre vouspour avoir des infos pour préparer ce voyage. Pour récapituler, le circuit était un grand classique avecun départ de Jobourg, le Kruger, Swaziland, Ste Lucia, Durban, Drakensberg, Royal Natal et retour sur Jobourg avec 10 personnes de 11 à 78 ans. Nous avons loué deux voitures via rentalcar.com et avonslogé que dans du dur. Pas de camping cette année… fallait penser aux ancêtresque nous baladions ! Je vous fais la conclusion en introduction : comme tousnos séjours dans cette partie du monde, on a ADORE !!!! J1 : Réunion-Maurice-Jobourg-Lydenburg Levés très tôt, vols sans encombre et atterrissage à Jobourgà 11h45 puis récupération de bagages et retrait d’espèces à l’aéroport : c’estla première fois, que l’on passe l’immigration aussi rapidement ! 45mnaprès être sortis de l’avion, nous récupérions déjà nos bagages. « Chouette »me disais-je, on sera en avance sur mes prévisions, on arrivera donc à Lydenburgau plus tôt (300 km) mais c’était sans compter sur la grosse couille qui asuivi. En effet, nous avions réservé et payé depuis plusieurs mois2 Toyota Avanza via rentalcars.com et c’est chez Budget que nous devions lesrécupérer. No soucy pour l’un et v’la-t-il pas qu’ils ne retrouvent aucunetrace de la réservation pour l’autre ???😠 Appels chez rentalcars.com en Angleterreet là, on nous annonce que la réservation a été purement et simplement annuléecar le paiement n’a pas été effectué ! Or, le paiement a bien étéeffectué. De plus, nous n’avions reçu aucun mail, ni alerte nous enavertissant. Le gars de chez rentalcar, quelque peu embarrassé – et moi donc-me propose de trouver une solution auprès d’une autre compagnie car bienévidemment, il n’y a plus d’Avanza disponible chez Budget. Mais, il doit merecontacter dans une heure pour savoir s’il y a une chance de trouver qqchose.Au bout d’une heure, il me dit d’aller voir chez Thrifty qu’il a déjà contactéet qu’il doit y avoir un Avanza disponible. J’y go , comme un agneau, et là, lamama de l’accueil m’annonce que personne de chez rentalcar a appelé et que detoute manière, ils n’ont pas ce véhicule disponible !!! Là, on a déjàperdu 2 heures depuis la récupération des bagages. Devant la tournure des événements et ne voulant pas passerla première nuit dans l’aéroport, je repars vers Budget et leur demande ce qu’ilspeuvent proposer comme véhicule pour 5 personnes. Il reste une corolla :on fait vite le tour, négocie le prix et zou, on prend enfin la route pour les300 km qui nous mèneront à Lydenburg où nous arriverons de nuit. La dernièrepartie de la route est un nid à « potholes » et, de nuit, ce n’estvraiment pas une partie de plaisir. 🏴‍☠️ Nous arrivons donc à Lydenburg Guest House (ou Gastehuis) etnous sommes chaleureusement accueilli par Amanda, la propriétaire de lieux, très charmants (les lieux et Amanda). Cette dernière est aux petits soins avecses hôtes et ne manque pas de nous donner des conseils sur les routes à prendreet les choses à faire. Vraiment une très bonne adresse à un prix plus quecorrect ! Nous finissons la soirée au Spurs du coin et passons unebonne nuit dans nos lits douillets. J2 : Lydenburg – Moholoholo « Aujourd’hui, nous allons voir de superbes paysages etpoints de vue à couper le souffle » annoncai-je à mon auditoire ! Eneffet, nous allons faire la panorama road et nous taper le Blyde, lesrondavelles et tout le toutim. Eh bien, lulu l’a bien eu dans le *** !Nous avons roulé dans un brouillard à pousser la belle-mère, je n’avais jamaisvu ça à La Réunion !!! Résultat, de la panorama road, nous avons vu les BerlinFalls et le Bourke Luck’s Potholes (très joli site d’ailleurs). Nous arrivons en fin d’après-midi à Moholoholo et ne sommespas déçus par l’hébergement et le site de manière générale (ce sera uneconstante du voyage : aucun hébergement ne nous a déçus). On dégote unpetit resto qui ne paie pas de mine à quelques km et nous en sortons repus pourvraiment pas cher : pizzas, ragoût de kudu, porc braisé... et, piments « trèstrès forts » qu’il disait le patron ! Connaît pas les Réunionnais lui :on en prend au petit dej de ces trucs-là. Et là, on n’a même pas eu mal au f**n(chez nous, c’est notre échelle de mesure du degré de piquant du piment !) Très bonne nuit dans nos bungalows et bon petit dej au « réfectoire »et nous reprenons la route pour le fameux Kruger .

J3 : Mohololo- Kruger Orpen Gate n’est qu’à une soixantaine de km et nousprévoyons qqes course à Acornhoek (merci Attila). On s’engage alors sur uneroute et traversons un village où grouille l’activité humaine et nous étionsloin de nous douter qu’il y avait dans cette « ville » deux grandscentres commerciaux derniers cris ! Quel contraste ! Et puis, il y amême une boutique spécial viandes : là, j’ai fait exploser la glacière ! On entre donc à Orpenet allons chercher notre campement à Tamboti : ce sont des tentes surpilotis, très agréables et le petit camp l’est tout autant (re-merci Attila).Une petite visite en voiture aux alentours et retour au bercail pour s’occuperdu braii : ça, c’est votre serviteur qui s’en portera garant durant toutle séjour. Le braii est une religion et j’aspire à en devenir le prophète !Rohhh que c’est bon toute cette viandaille !!!!😏 J4 : Kruger : Tamboti- Pretoriuskop Journée plus ou moins tranquille à visiter, zieuter, pister, pisser, pester, péter (y en a qui n’encaissent pas bien la saucisse de bœuf…).Nous longeons un peu la rivière Sabie – le coin que nous avons préféré et où nousavons le plus d’animaux- et décidons de nous arrêter sur une aire depique-nique très bien équipée (réchauds à gaz et barbeuc) pour le casse-croûtedu midi et là… patatrac ! En plein milieu du repas en en pleine tablée, cemaudit babouin qui surgit de nulle part et qui, à la vitesse de l’éclair, nousrabote d’un sachet de pain de mie qu’il ira vider allègrement sur une brancheperché ! Ce n’est pas tant pour l’action en elle-même que nous sommes apeurés, mais c’est que dans le groupe, il y a des seniors carte vermeille à l’appui, qui n’ont plus le palpitant aussi solide ! Papy resta hébété qqes longuesminutes devant tant d’infamie. Résultat, nous instaurons des tours de gardepour le reste du repas. Nous reprenons la route jusqu’à Pretoriuskop et nous nousarrêtons au gré des hyènes, éléphants, simili léopards, lions imaginaires et autresmammouths . Je passe mon tour sur le panel d’animaux vus car, d’une part, je neles connais pas tous et d’autre part, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé depasser mes journées à chercher le bétail : au moins dans l’assiette, pasbesoin de jumelles ! Contents de notre journée safari, nous atteignons notre camppour la nuit et, arrivés à qqes centaines de mètres du gate, au bout d’unelongue ligne droite, nous apercevons un grand gaillard en uniforme nous fairedes signes en plein milieu de la chaussée avec des espèces de jumelles surpattes posées sur le côté. Que nous veut-il ce gaillard ? Drôle d’endroitpour faire du stop ! Je vais direct à la conclusion : 250 rands d’amendepour l’un et 500 pour l’autre ! Si vous aviez l’amabilité de ne pasdemander plus d’informations sur cet incident, vous m’obligeriez ! Pretoriuskop n’est peut-être pas le plus charmant des camps maistrès agréable. Pour atténuer les effets de notre petite déconvenue dont il estconvenu que nous n’en parlerions plus, mon oncle et moi décidons de faire notrefooting à l’intérieur du camp : 4 tours et nous finissons tous la soiréeau resto du camp. Bon, on graille mais ce n’est franchement pas terrible (c’estune chaîne de resto pour d’jeuns dont je ne me souviens même plus du nom). Bonne nuit de sommeil, on prend le petit dej dans le mêmeresto (parce que c’était pas cher !) et je vais à l’accueil pour régler leproblème de la lettre de passage au Swaziland que nous n’avons pas eu oupeut-être oublié sur le comptoir de Budget. En effet, depuis le deuxième jour, j’ai appelé Budget pour qu’ils me l’envoient par mail et à chaque fois, on merépond ok, pas de problèmes sauf que, je ne l’ai toujours pas et surtout nousne voyageons pas avec de laptop. Donc, je demande au responsable de laréception de Pretoriuskop s’il veut bien m’aider et c’est avec une grandegentillesse et dévouement qu’il prend son téléphone et appelle Budget pour qu’ilsenvoient sur son mail la fameuse lettre d’autorisation. Première tentative :on y est presque mais ils ont envoyé… les conditions générales de location !A la deuxième, c’est la bonne. Je remercie chaleureusement le monsieur d’undoux billet bien mérité et nous prenons la route qui nous sortira du Krugerpour mener au Swaziland. J5 : Kruger- Swaziland Nous sortons du Kruger par Malelane et entrons au Swazialndpar Jeppes Reff, petit poste frontière. Et là, bien évidemment, comme l’annéedernière, les choses se passent rapidement : même pas demandé le permis deconduire ni la lettre d’autorisation… mais bon, au cas où, nous aurions été enrègle. Nous passons par Pigg’s peak et empruntons les petits cheminspour arriver à notre camp de base pour 2 jours : Nyanza Guest farm toutprès de Mlilwane. C’est un endroit très sympa où se mêlent les animaux de laferme, les chevaux et autres animaux recueillis ça et là après des accidents dela vie. Nous avons les deux cottages à notre disposition ainsi que toute laferme et cerise sur la patate, nous avons droit au lait frais de la ferme. Ce n’étaitpas l’hébergement le meilleur marché du séjour mais il était assez difficile detrouver quelque chose de sympa pour 10 personnes dans le coin. Nous voulionsdormir à Mlilwane mais pas de place pour 10 personnes. Nous nous sommes doncrabattus sur Nyanza en ne sachant absolument pas ce qui nous attendait maisnous n’en sommes pas déçus ! C’est même un de nos coups de cœur. De plus, le personnel est très gentil. Le Swaziland est une étape repos pour nous : nous noussommes baladés à Mlilwane, dans les centres commerciaux, à Swazi candles, flâner dans le jardin et braiier à tout va. Comme l’année dernière, nous avons beaucoup apprécié cetteétape au Swaziland.

La suite au prochain épisode. Mine de rien, ça donne soif d’allerchercher dans ses souvenirs. Je reviendrai vous conter la suite si ça vous dit, mais là, faut passer au rhum citron miel !
Thaïlande: durée de séjour et visa English translation pending
by Rarthur · 2014-09-24 · 21 replies
Bonjour a vous VFistes

Je sais que c'est un sujet abordé et re-abordé mais j'ai un soucis , je m'envole de lyon a Bangkok le 20 novembre avec un aller simple.

je comtpe passé environ 5 mois en Thailande laos cambodge , Pour le Laos et le Cambodge j'me suis renseigné les visa se font a l'entrée et peuvent se prolongé , pour la Thaï c'est hyper plus compliqué.

Avec les nouvelles lois sur les visas run bien controlé maintenant (pas envi de rester à une frontière , enfin pour le faire une seul fois ils me diront rien non ?) , les extension d'exemption de visa de 30 jours accordé "au bon vouloir de l'officier d'immigration". Je voulais prendre un visa pour être tranquille et ne pas avoir à justifié d'un billet retour forcément , mais le consulat me dit que le billet retour est obligatoire pour le visa.

Dans tout les cas je vais devoir acheter un vol low cost ou un vol 100%remboursable.

Me conseillez-vous de ensuite faire un visa ? (je devrais me depeché ils disent de le faire 7 semaines avant le départ et j'y suis presque) Ou d'y aller avec une exemption de 30 jours autorisé puis la faire prolongé ? (c'est plus cher que le visa ^^') Ou encore de tenter seulement un visa run ? J'en ferai peut-être deux maximum (si c'est 15 jours et pas 30)

Je n'ai pas de vrai plans je pars un peu en impro , j'ai trouvé quelques plans de woofing ou d'humanitaire dans ce genre la (ferme , étude d'anglais) Je pensais arrivé a Bangkok , découvrir tout le norddu pays (1 mois et demi voir deux mois) , traversé au Laos et parcourir le pays (pareil , un mois et demi peut-être deux mois) , puis decouvrir le cambodge(encore un peu moins de deux mois la-bas) et allé jusqu'a la cote pour revenir en Thaïlande sur les cotes aussi pour les 15 dernier jours pour ensuite prendre un vol Bangkok Kathmandu pour rejoindre un ami pour 3/4 mois.

Les seul problèmes de formalités que je rencontre sont en Thaïlande (dommage qu'un Lyon Phnom penh soit plus cher en comparaison , c'aurait été plus simple !) Je ne sais pas comment me la jouer pour les visas et exemption pour la Thaï , ce qui avait le plus de chance de passer , le moins compliqué , le moins cher aussi :x c'est chaud.

Merci de votre aide d'avance.
Indemnités annulation suite grève vol Air France English translation pending
by Gsinger · 2014-09-22 · 31 replies
Bonjour,

suite à la grève des pilotes d'AirFrance, AF a annulé mon vol aller à destination de Toulouse (AF6116) puis mon vol retour vers Paris (AF6129).

Je vais demander le remboursement de mes billets ainsi que me le propose la compagnie, mais compte également réclamer les indemnités prévues par le règlement européen n° 261/2004 " établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol". Dans un tel cas (vol de moins de 1500km), l'indemnité prévue est de 250€. Toutefois, je ne vois nulle part si cette indemnité est prévue pour chaque vol (aller et retour), soit 250*2=500€ ou pour le "coupon" de voyage AR. Pour information, il s'agit bien d'un billet aller retour et non de deux allers simples secs.

Par ailleurs, une "indemnisation" supplémentaire semble pouvoir être demandée en cas de dommage subi, dont ferait partie la perte d'une journée de travail. Cela correspond à mon cas puisque j'ai du poser une journée de congés le vendredi afin de prendre mon vol aller, qui est de ce fait perdu... Disposant de toutes les pièces justificatives nécessaires (validation des congés etc.) ainsi que du "coût" de cette journée de congés (au tarif de rachat d'un jour de CET par exemple), comment procéder pour être indemnisé de ce préjudice? La réclamation est-elle à faire en même temps que la demande d'indemnisation?

Merci par avance à tous pour votre retour et vos renseignements,

Bon voyage à tous ceux qui partent!

Guillaume
Koh Samui: permis moto, certificat de domicile English translation pending
by Celssius · 2014-09-18 · 5 replies
Salut à Tous,

J ' écris ce message car je suis actuellement en Thailande a Koh Samui pour passer mon permis moto. Malheureuseusemet, l endroit où je séjourne est incapable de me fournir "Un certificat de Domicile" j ai booké cette endroit explicitement car on me l avait suggéré pour faire cette transaction sans soucis. C-A-D séjourner qq jours, demander un certificat de domicile moyennant une certaine somme.

Dès mon arrivée (mercredi 17 sep) je leur fais part de ma demande a la réception , on me dit que le gérant n est pas là, il est à Bangkok, et qu il est parti avec le tampon de la société retour prévu entre Aujourd'hui ou demain (vendredi 19 sept). Donc je demande a la demoiselle de la réception : comment font ils pour gérer certaines demandes ou urgences qui nécessite le tampon de l hôtel par exemple: édition d une facture détaillé pour remboursement de frais / suite a un vol ou accident corporel dans l enceinte de l hôtel, L assurance demandera des documents cachetés. Je n ai reçu aucune réponse a ça. Donc j ai attendu le jour suivant et cette après midi, en faisant ma relance, on m annonce que le gérant ne sera pas de retour avant la semaine prochaine et qu ils ont aucuns moyens de le joindre. Je prends cà comme un refus de leur part. PAS GRAVE. PAS LE TEMPS DE SE LARMOYER .

DONC SI QQ UN CONNAITRAIT UNE GUEST HOUSE OU HOTEL SUR KOH SAMUI QUI POURRAIT ME FOURNIR CE DOCUMENT. CONTACTEZ MOI SVP. JE REMERCIE TOUTE LES PERSONNES QUI AURONT PRIS LE TEMPS DE ME LIRE. ET CI JE POUVAIS AVOIR DES REPONSES, CE SERAIT LA CERISE SUR LE GATEAU.😏😏😏
Saisie de parapluie à l'aéroport de Samana, République Dominicaine English translation pending
by Diane31 · 2014-09-17 · 12 replies
Bonjour,

Je désire dénoncer le fait que certains douaniers de l'aéroport de Samana, en République dominicaine, inventent de nouvelles lois. En effet, à mon départ, le 30 août 2014, on a fouillé mon bagage à mains et on y a trouvé un petit parapluie portatif, dans son étui, et on me l'a confisqué sous prétexte que les parapluies n'étaient pas admis dans un bagage à mains. Ah oui? Depuis quand? D'autant plus qu'à mon arrivée à Samana il pleuvait des clous et qu'il m'avait été bien utile.

J'ai été insultée de me faire saisir ce parapluie qui a pourtant toujours été dans mon bagage à mains depuis les quelque 30 derniers voyages. Pourquoi est-ce que ce serait légal au Québec, au Canada, aux USA, au Mexique, à Cuba et en Europe, mais pas en République dominicaine?

Le prix du parapluie m'importe peu, ce n'est qu'un détail, c'est le fait que certains douaniers se croient tout permis qui m'horripilent. C'est également le fait qu'on ait tenté de m'intimider, alors que je suis toujours super en règle, justement pour m'éviter des désagréments du genre.

Si quelqu'un peut m'expliquer, ce serait apprécié.

Diane
1 mois pour faire le tour de l'île du Sud (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by ManuQuiRoule · 2014-08-31 · 9 replies
Bonjour,

J'ai pour projet (avec 2 amis) de passer un mois (Fevrier 2015) sur les routes de l'ile du Sud de la Nouvelle Zelande. Je me permet de vous soumettre mon itineraire et ainsi esperer recevoir quelques conseils avises.

1/ Picton - Nelson 107 km 2/ Nelson - Marahau 67km 3/ kayak de mer au bord du Abel Tasman NP 4/ bus jusqu’à Westport, si possible avant et ainsi faire la descente du Buller George en velo 5/ Wesport - Greymouth 102km 6-7/ Greymouth - Okarito 167km 8/ ballade au cœur du glacier Franz Josef (ou Fox) 9-10/ Okarito - Haast 171km 11/ Haast - Makarora 80km 12/ Makarora - Albert Town 60km 13/ Albert Town - Queenstown 76km (ou 111km pour eviter la montee du Crown Range) 14/ repos!! 15/ Queenstown - Te Anau en bus via une excursion a Milford Sound 16/ Te Anau - Tuatapere 100km 17-19/ Tuatapere - Balclutha d'abord en bus pour nous amener au plus pres des Catlings puis la traversee du park en velo

20-22/ Balclutha - Clyde en bus puis Clyde - Middlemarch 150km, par the Otago centrail rail trail 23/ Tour de la peninsule Otago

Il n'y que le Otago centrail rail trail qui est dedie velo (pietons, chevaux...) sinon c'est de la route et il semble que nous devront emprunter de "grands axes" routiers. Mais d'apres ce que j'ai lu, cela ne devrait pas poser de probleme, n'est-ce pas?

Apparemment, le service de bus est assez complet et il est facile de rattraper le retard sur le planning causé par la fatigue ou du mauvais temps. Prendront-ils toujours les velos? surtout si nous sommes trois? D'ailleurs si vous pensez que certaines etapes ne valent pas le coup, dites le moi, on les fera en bus et on pedalera ailleurs.

Je pense prendre mon velo avec moi, mais pas mes deux amis. Je ne pense pas qu'il soit interessant de louer un velo pour un mois. Comment se porte le marche du velo d'occasion en NZ?

Merci d'avance pour vos commentaires. Bonne journee

Manu
Choix d'agence - Namibie English translation pending
by Maloya97434 · 2014-08-28 · 30 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je pars en Namibie et j'ai eu 2 propositions de deux TO:MADIZA et TOURMALINE. Je souhaiterai avoir vos avis. Je ne sais pas lequel choisir. Madiza est un peu moins cher...Il y a -t-il des personnes qui sont partis avec ces agences?
Temps de correspondance Air France à CDG English translation pending
by Pierrerichar · 2014-08-13 · 25 replies
Bonjour à tous.

Je viens de réserver un billet de Bâle/Mulhouse à Bangkok via Paris CDG.

Je constate que mon vol de Mulhouse arrive à 12h25 au terminal 2G.

Le vol de Bangkok décolle à 14h terminal 2F.

Ceci n'est pas encore précisé vu que mon vol est pour fin novembre mais il me semble que la limite d'embarquement est d'une heure sur les vols long courrier d'AF.

Ce qui me laisse 35 min pour rejoindre la porte d'embarquement.

Est ce suffisant ? Est ce que AF à le droit de vendre des billets avec correspondance limites ?

Merci de vos réponses.

Pierre Richard le routard poissard...
Rishikesh: ashram et balades English translation pending
by Namahshivaya · 2014-08-09 · 5 replies
Namaste 🙂

je prévois un petit séjour en ashram en octobre à Rishikesh, dans le but de pratiquer le yoga, la méditation, et de revenir à l'essentiel. Je voudrais tester la vie d'un ashram, avec tout ce que ça implique (levé aux aurores, éventuel seva, présence aux rituels, périodes de silence etc) Je me suis renseignée sur ce forum et ailleurs sur les différents ashrams de Rishikesh, mais j'ai du mal à m'y retrouver face à l'abondance d'offres. Je recherche un ashram qui soit assez traditionnel (j'aime le côté folklorique et envoûtant des chants dévotionnels ) et donc je préfère éviter les établissements qui se disent ashrams mais ne sont en réalité que des guest houses avec cours de yoga. Toutefois j'aimerais pouvoir bénéficier d'un peu de temps libre pour sortir de l'ashram et découvrir la ville et les alentours (au moins 2h) Connaissez vous un ashram qui réunit à peu près ces critères, c'est à dire proposant un peu plus qu'uniquement des cours de yoga (méditation, chants ) tout en laissant du temps libre ?

Par ailleurs quelles ballades (nature, temples...) pourriez vous me conseiller dans Rishikesh et aux alentours ? J'aimerais pouvoir occuper mon temps libre à découvrir le coin, sachant que je n'ai qu'une petite semaine.

Vos impressions et conseils sur Rishikesh ou sur votre expérience en ashram sont les bienvenus ! Merci !
Traduction en hindi English translation pending
by Tigrou94000 · 2014-08-08 · 5 replies
bonjour a tous je cherche désespérément la bonne traduction pour une phrase en hindi ON EST CE QUE L ON PENSE . c est la phrase que je cherche j ai regardé les site de traduction mais sans conviction. un monsieur dans un resto indien a eu la gentillesse de me l’écrire mais c est illisible... est ce que quelqu un pourrais m aider je vous en remercie d avance cordialement
Le problème des gens seuls English translation pending
by Sissih83 · 2014-08-03 · 155 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens... Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre... Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne. Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)??? Merci de vos réponses.
Coucher de soleil dans l'ouest des USA English translation pending
by Apolloroux · 2014-07-30 · 140 replies
Bonjour à tous.

Cela fait une semaine que nous sommes rentrés de notre voyage dans l'Ouest des USA. La lecture de tous vos beaux carnets de voyage m'a donné l'envie de me lancer à mon tour dans la rédaction d'un carnet. J'espère que vous serez indulgents car je n'ai aucune expérience pour ce genre d'exercice. Je ne suis pas très douée avec les mots. Quant aux photos, je possède un bon appareil mais déjà un peu vieux et je l'utilise essentiellement en mode automatique. J'avais également emmené 2 compacts moins encombrants.

Avant de commencer le compte rendu, je voudrais remercier tous ceux qui m'ont aidé pour la préparation de ce voyage en répondant à mes questions et en me donnant de bons conseils.

Voici une petite présentation. Nous sommes une famille de 4. Il y a le papa : Philippe, la maman : Joëlle (moi), la fille : Justine (22 ans) et le fils : Olivier (20 ans). Mais cette année, c'est à 5 que nous embarquons pour les USA car Joachim, le petit copain de Justine nous accompagne.

Voici notre itinéraire :

1er Juillet : Le voyage en avion 2 juillet : Los Angeles 3 juillet : Los Angeles 4 juillet : Los Angeles 5 juillet : La vallée de la Mort 6 juillet : Vallée de la mort/ Las Vegas 7 juillet : Las Vegas 8 juillet : Las Vegas 9 juillet : Las Vegas /Grand Canyon 10 juillet : Grand Canyon/Monument Valley 11 juillet : Monument Valley/Page 12 juillet : Anteloppe Canyon 13 juillet : Lac Powel 14 juillet : Toadstool Hoodoos/Mossy Cave 15 juillet : Bryce Canyon 16 juillet : Bryce Canyon/Cedar Breaks/Zion 17 juillet : The Narrows 18 juillet : Angel Landing/Las Vegas 19 juillet : Las Vegas/ San Diego 20 juillet : San Diego 21 juillet : Zoo de San Diego 22 juillet : Le retour

Il s'agit donc d'un parcours classique.

Bon, maintenant ça y est, je me lance.

1er Juillet : Le départ

Nous arrivons bien en avance à l'aéroport de Bruxelles et nous rencontrons notre premier petit embarras, le check in ne fonctionne pas. Heureusement, nous avons encore la possibilité de nous enregistrer manuellement. Ouf ! Tout va bien, nous recevons nos cartes d'embarquement pour le vol Bruxelles -Philadelphie ainsi que celles pour le vol Philadelphie-Los Angeles. Au comptoir en face de nous, il y a le chanteur Stromaë.

Nous embarquons à l'heure dans un Boeing 757 de la compagnie US Airways et là grosse déception, il n'y a pas d'écran individuel, juste quelques écrans communs. On nous diffuse quelques films auxquels je n'accroche pas. La nourriture que l'on nous sert est infecte. Le vol nous aura semblé bien long mais c'est à l'heure que nous nous posons à Philadelphie. Là, nous profitons des plaisirs de l'attente pour le passage à la douane, récupérons nos bagages et les réenregistrons pour notre second vol. Nous avions une escale de 3 H 30 et il nous reste à peine 10 minutes pour manger un morceau avant d'embarquer.

Nous sommes enfin dans l'avion pour 5 heures de vol jusque Los Angeles. Tout semble aller pour le mieux. C'est l'heure du décollage et l'avion s'avance donc vers la piste. Tout le monde s'attend à ce que l'avion s'élance sur le tarmac et s'élève dans les airs. Mais rien ne se passe. On reste là, immobiles, ceinturés sur nos sièges et on attend. On attend quoi??? On n'en sait rien. 5 minutes passent, puis 10, puis 20, puis une heure. Finalement, l'avion retourne près de l'aérogare. Il nous faudra attendre 3 heures dans l'avion avant de pouvoir décoller. La raison de ce contretemps, c'est qu'il y a trop d'avions qui atterrissent à Los Angeles.

Certains passagers trouvent de quoi s'occuper, et regardent sur leur PC le match de football Belgique/Etats-Unis. Nous ne sommes pas les seuls Belges dans l'avion et quand la Belgique gagne le match des cris de joie retentissent dans l'avion.

C'est très fatigués que nous arrivons finalement à Los Angeles. Nous récupérons rapidement notre voiture chez Alamo et nous filons vers notre hôtel, pressés de nous mettre au lit.

Là je vous mets juste une petite photo pour essayer, pour voir comment cela fonctionne. Il y en aura plus après, enfin si j'y arrive...



De Djibouti au Cameroun en transport en commun routier English translation pending
by Eidyl · 2014-07-30 · 25 replies
Bonjour ! Cela fait 2 années que je repousse mon rêve à cause des situations politiques diverses, mais cette fois-ci j'aimerais VRAIMENT faire par voie terrestre (transports en commun) entre le 4 janvier et le 22 avril 2014, le trajet depuis Djibouti jusqu'à Yaoundé (Cameroun). Pouvez-vous me donner vos avis et vos conseils ? Merci !
Arnaque Pérou: change frauduleux English translation pending
by Samuel51 · 2014-07-29 · 34 replies
Bonjour a tous,

Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.

Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.

La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.

Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:

Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.

Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.

Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Trouver de l'Euphytose au Kansas ou dans le Missouri English translation pending
by Baboo1664 · 2014-07-29 · 8 replies
Bonjour,

Je vis actuellement a Overland Park, Kansas, proche du Missouri et je cherche a savoir s'il est possible d'acheter des comprimés d'Euphytose sur place ou tout autres produits homeopathiques permettant de reduire les troubles mineurs de l'anxiete et du sommeil chez l'adulte . Si vous connaissez un endroit, merci beaucoup de me l'indiquer.😉
Recevoir un colis postal partant de Lomé pour Yaoundé ou Douala English translation pending
by Betsaleel · 2014-07-28 · 6 replies
Bonjour chers voyageurs. J'ai commandé un pack chrétien d'évangélisation dans une église à Lomé, malheureusement pour moi DHL refuse de me l'expédier sous pretexte qu'il y a un flacon d'eau bénite à l'interieur. J'ai besoin d'un voyageur proche qui ira de Lomé à Yaoundé ou Douala pour le transporter avec lui, afin que je le récupère ici. merçi d'avance pour les âmes de bonne volonté.
Voyage au Vietnam en décembre English translation pending
by Manuetsego · 2014-07-24 · 16 replies
Bonjour,

Je prepare notre voyage pour le Vietnam qui sera vraisemblablement debut decembre pour 3 semaines.J aurais prefere partir mi-novembre mais je suis sure que ce sera impossible. Notre periple commencerait a hanoi pour finir a Phu Quoc... Pouvez-vous me faire un retour de votre experience quant aux temperatures, soleil etc... Merci 😎
Qui a pris ce vol Jet Airways Paris-Bombay-Katmandou English translation pending
by Namdreul · 2014-07-21 · 52 replies
J'aimerai savoir si quelqu'un est parti au Népal cette année avec JET AIRWAYS au départ de PARIS avec escale à BOMBAY, départ du soir vers 21 h, Escale Bombay 9H50 et re-départ pour Katmandu 11 H.

Cela me semble court comme escale et j'aimerai savoir si ceux qui l'on déjà expérimenté n'ont pas eu de problème pour la liaison...c'est le mème airport et les valises suivent mais???

Pour la première fois j'ai choisi JET AIRWAYS pour mon 9ème voyage au Népal après avoir toujours apprécié les Compagnies du Golfe, Gulf AIR il y a longtemps avec nuit d'hotel comprise dans le Billet, Qatar et Etihad, Emirates...toutes symphatiques malgré quelques différences, mais j'ai trouvé un billet à un prix intéressant donc c'est fait.

Merci pour vos réponses.
"Passeport Sterna" pour l'Islande en bus English translation pending
by JulienDeper · 2014-07-12 · 6 replies
Bonjour, je voudrais savoir si je réserve un passeport pour une navette pendant l'été East circle, si je reçois une preuve par pdf ? Car si ils doivent me l'envoyer ça sera bien trop tard. je leur ai envoyé un mail, mais ils ne répondent pas. merci de votre aide. Julien.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Arnaque à la sortie de la gare de l'Est English translation pending
by Zano2 · 2014-07-08 · 26 replies
arnaque à la bague ; aller sur le net et vous verrez le mode opératoire .je ne connaissais pas mais une " brave dame" a essayé sur moi.(pas de chance pour elle je n'ai pas voulu la prendre ) .mais sur le moment j'ai continué à manger mon sandwich et c'est avec le recul que je me suis dit que c'était une arnaque ....et en cherchant sur Google j'ai eu ma réponse .
Itinéraire de 10 jours à Bali et comment se déplacer English translation pending
by Meryblue · 2014-07-04 · 12 replies
Bonjour,

Début Aout je vais voyager 9 jours à Bali. Je suis interessée par les attraits culturels, sprirituels et naturels de l'ile (temples, villages, cascades, volcans, risières, etc). Je veux eviter les endroits les plus touristiques, shopping, nuit noctures. C'est le premier voyage que je ferai seule. S'il vous plaît pourriez vous me dire si mon itineraire vous semble logique et pas trop chargé. Par ailleurs pourriez-vous me recommander le meilleur moyen de me déplacer d'un point à l'autre de la maniere la plus économique et pratique. Je pensais le faire en taxi moto. Est-il possible d'en trouver à toute heure et surtout sont ils d'accord pour faire de longue distance? Ou me conseillez vous de prendre un guide avec une moto ou voiture? en connaissez vous?

Mille mercis d'avance à tous Mercredi 6 - Arrivée a Bali à 20h50 en Denpasar

- Pensez vous possible de se rendre directement aux environs de Pura Uluwatu pour pour y passer la Nuit? Ou me recommander vous de dormir a Denpasar?

Jeudi 7 - Matin: Visite du temple Pura Uluwatu - Apres midi: Aller de: Pura Uluwatu à Tanah Lot temple

Vendredi 8 - Matin: Visite du temple Pura Tanah Lot p - Après midi: Aller de Pura Tanah Lot a Ubud:

Samedi 9 - Passer la Journée en Ubud

Dimanche 10 - Visite des Las fuentes sagradas de TirtaEmpul, Dormir a Ubud

Lundi 11 - Viste des temples Pura Kehen et TamanAyun Dormir a Ubud

Mardi 12 - Aller aux cascades Goa Batu Mercredi 13 - Volcan Batur Jeudi 14 - Lovina Beach Dolphin Tour Vendredi 15 Lovina Beach ou à determiner Samedi 16 - Lovina Beach a Denpasar -Départ du vol a 19h10

Philippines: itinéraire plongée/snorkeling English translation pending
by Lola27 · 2014-07-02 · 17 replies
Bonsoir,

Finalement, je pense aller plonger et faire du snorkeling à Siquijor, Moalboal et Malapascua. Est-il vrai qu'il y a eu il y a deux mois encore de légers tremblements de terre dans cette région, que les connections internet ne sont pas encore rétablies et que les dégâts sont loin d'être réparés ?

Comment me conseillez-vous de faire mon itinéraire afin qu'il soit le plus efficace possible et qu'il dure le moins de temps possible ? Je suppose que début mars il n'y a pas de gros risques au niveau de la météo ... Je pense que c'est le début de la Bonne saison.

Merci pour votre aide et bonne soirée à tous
Visas pays Amérique du Sud English translation pending
by Lucienvl · 2014-07-01 · 5 replies
Bonjour,

Mon ami et moi, couple Français, partons bientôt pour un long voyage de 5 mois en Amérique du Sud. J'ai entendu qu'en Amérique du Sud, les français de passage n'ont pas besoin de visas. Pouvez vous me l'assurer. Hors mis le carnet pour les vaccins fièvre jaune et le passeport, devons nous présenter des documents aux passage des frontières? Y a t'il des astuces à savoir lors des passages de frontières. Ou des choses à ne pas faire. Nous passerons par les pays suivant pendant notre itinéraire: Guyanne, Brésil (Amazonie), Equateur, Pérou, Bolivie, Chili puis Argentine

Lucie
Traitement anti-palu sur un voyage de 6 mois et demi English translation pending
by LauretteJ · 2014-06-26 · 30 replies
Bonjour, Nous partons prochainement en famille avec 2 enfants de 5 et 9 ans, pour un voyage de 6.5 mois en Asie. Les destinations prévues sont: Malaisie & Bornéo, Indonésie, Népal, Laos, Cambodge, Birmanie. Je me pose la question de donner ou pas un traitement anti-palu aux enfants. Je me suis rendue au centre des maladies tropicales à Marseille, qui m'a conseillé de traiter les enfants dans les zones infestées, ce qui représenterait environ 3.5 mois de traitement. Comment font les gens qui partent sur des longues durées comme cela? Si vous êtes déjà partis avec vos enfants, avez-vous pris un traitement anti-palu et qu'est-ce qui a motivé votre choix? Merci de me faire part de vos expériences.
Travellers à Madagascar English translation pending
by Cdarnault · 2014-06-23 · 4 replies
Bonjour,

nous avions l'habitude de prendre des travellers pour nos séjours à Madagascar: espèces trop risquées, CB trop de frais et DAB peu fiables.

J'ai lu je ne sais où que les travellers chèques allaient être supprimés;

Qui habite à Mada ou y est allé récemment pour me dire s'il est aussi facile qu'avant de changer des travellers....en sachant que nous irons essentiellement à Tamatave et Sainte Marie?
Voyage en Italie à vélo par la côte English translation pending
by Sportive94 · 2014-06-06 · 10 replies
bonjour aux voyageurs, voyageuses, je souhaite faire en vélo d'ici 1 mois, je vais aller à la Spézia/les cinque terre en train, et revenir en vélo par la côte italienne de la Spézia à Nice, quels conseils pourriez vous me donner, où dormir pas cher, est dangereux de dormir dans un petit coin de nature. merci à vous
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 536 replies
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Faut-il confirmer son vol retour sur Austrian Airlines? English translation pending
by Oplomaque · 2014-05-07 · 21 replies
Bonjour Chaque fois que je part en avion , je ne sais pas comment faire et sur tout comment et ou il faut confirmer son vol retour. C'est la premiére fois que je part avec cette compagnie ( Austrian airlines ) merci de me dire ou il faut confirmer mon vol retrour à Bangkok. D'avance merci
Erreur de prénom sur billet d'avion English translation pending
by Guiggs44 · 2014-05-05 · 46 replies
bonjour, bonsoir j'ai une erreur d'orthographe sur le billet de ma maman :-) au lieu d'avoir écris annick j'ai écris anne est ce grave?? l'ESTA est par contre bien orthographié... j'ai pris les billet via opodo pour l'allé (compagnie Air transat) et go voyage pour le retour (xl airways). j'ai appelé opodo et me disent de racheter des billets... j'ai l'intention d'aller à 'aéroport... qu'en pensez vous merci :-)

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