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How to cross the border, customs to Switzerland and France?
Hi everyone. I might sound silly to some, but I don’t care. I live in the Paris region and I’m driving to Switzerland this summer. The thing is, I’m really struggling to understand what I need to do. I’ve read that I have to declare what I’m bringing (GPS, tablet, watch, phone, etc.). Is that true, and what’s the point? How does crossing the border by car work? Is it normally hassle-free, like passing through a toll in France? I have an expired ID card that’s been extended by the state, and I’ve printed the official government document explaining that Switzerland accepts it (just in case).
On the way back to France, we’d like to bring back some chocolate, maybe a little alcohol, some local biscuit boxes, and nothing more. Maybe one or two T-shirts from there, but no cigarettes, no devices, etc. Are there quantity limits? Since it’s just my wife and me, do we need to stop at the border when entering France?
Again, sorry for the basic questions, but we’re really confused, and when I ask customs, they just send me pages to read. So thanks to anyone who takes the time to answer each of my questions.
On the way back to France, we’d like to bring back some chocolate, maybe a little alcohol, some local biscuit boxes, and nothing more. Maybe one or two T-shirts from there, but no cigarettes, no devices, etc. Are there quantity limits? Since it’s just my wife and me, do we need to stop at the border when entering France?
Again, sorry for the basic questions, but we’re really confused, and when I ask customs, they just send me pages to read. So thanks to anyone who takes the time to answer each of my questions.
Projet trek au Camp de base de l'Everest en novembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de montagnes et de trekking
Je suis au tout début d'une recherche pour "aller faire un tour du côté de l'Everest"
J'ai reçu une proposition de trajet de CampBase que je vous joins....
Merci de le dire ce que vous pensez de ce trajet sachant que je marche bien, je respire bien et que je ne veux pas non plus que cela devienne un "parcours du combattant" 😉
Je recherche des coordonnées d'agences sérieuses.....si possible.....MerciVoyage à pied en Espagne English translation pending
Bonsoir,
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
CNI/passeport français et délais de fabrication English translation pending
Bonsoir,
Pour ceux qui ont fait récemment leur titre d'identité et qui ont suivi régulièrement le processus de fabrication, pendant combien de temps votre CNI/passeport restait à l'étape 2 (demande en cours d'instruction en préfecture) avant de passer à l'étape 3 (titre en cours de production à la préfecture)?
Transport des vélos de l'aéroport de Marseille jusqu'à l'Isle-sur-la Sorgue English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 6 cyclistes qui iront en Provence en septembre prochain. Nous n'aurons pas de voiture et utiliserons les transports en commun. Cependant, au moment de notre arrivée et départ nous devrons nous déplacer de l'aéroport de Marseille jusqu'à L'Isle-sur-la Sorgue (et vice-versa) et ce avec nos boîtes de vélo et nos bagages. Ici, au Québec nous connaissons quelqu'un qui offre ce service (avec une petite remorque). Pouvez-vous me renseigner si ce service est offert? J'ai vu que SNCF peut transporter nos gros bagages au domicile mais n'offre pas le service le Week-end. Merci et bonne journée!
Premier voyage aux US English translation pending
Premier voyage aux Us décliné ainsi :
Arrivé en soirée à Las Vegas : Deux nuits
Ensuite Zion nuit à Springdale
Bryce canyon nuit à Bryce canyon city
Départ pour Moab par la route 12, arrêt à Kodachrome basin Park, quelques arrêts photos rapides à Capitol Reef.
Moab 3 nuits : Canyonland , dead horse point , Arch national park , La Sal loop road et la route 128 ……on a été bien occupé.
Départ pour Durango, étape à the needles overlook et Mesa Verde.
Durango deux nuits : journée à Silverton
Depart pour Monument Valley, étape à Valley of the God et gooseneck point
Nuit à monument valley
Départ pour Page et le lac powell nuit à Page
Le matin lower Antelope Canyon, horseshoe Bend
Départ pour le grand Canyon, nuit à Tusayan
Hélico le matin balade l’après midi
Départ ensuite pour Phoenix, nuit à Scottsdale et retour
Mes impressions : Las Vegas : pas vraiment mon truc ! Mais bon, à voir au moins une fois, pas eu le temps d’aller a Downtown et Freemont street !
Zion : premier contact avec les falaises de gré, un vrai choc ! Le système de navette est vraiment bien fait pour circuler dans le parc. Vu le temps dispo j’avais le choix ; the angels landing trail ou les Narrows , comme je ne voulais pas me mouiller les pieds ….j’ai choisi de grimper. Et le lendemain matin le canyon overlook trail.
Bryce Canyon : le plus étonnant Le parc est vraiment grand, Amha on peut largement se contenter de faire l’amphithéâtre et le sentier qui descend dans la vallée .prendre la route qui mène tout au bout n’a pas de plus value.
Kodachrome Basin Park : le plus intime De belle couleur et encore une belle balade sur les falaises
La scénic byway 12 : un grand moment que cette route chaque virage apportant des paysages différents
Canyonland et Dead horse point : Enorme, tant de chose à voir et à faire, c’est vraiment frustrant de ne pouvoir y rester qu’une journée
Arch National Parc : le plus délicat Il parait qu’il y a presque 2000 arches, j’en ai vu une quinzaine et ce n’est pas de tout repos, je me demande comment ça se passe en plein été ??!!?
Mesa Verde : le plus culturel, non anglophone on a pas fait la visite guidée des ranger
Durango et Silverton : une parenthèse qui permet de changer d’environnement, j’ai logé au Strater hôtel, un vrai retour dans le passé avec son mobilier d époque et son saloon. Le train à vapeur remonte un canyon pour rejoindre Silverton , c’est assez long (3h30) le paysage est très beau mais peu dépaysant , cela ressemble beaucoup à une vallée Alpine ou Pyrénéenne
Vallée of the god : a faire avant Monument Valley , c’est cool , pas grand monde !
Gooseneck SP : assez spectaculaire et peu de monde aussi
Monument Valley : le plus mythique. J’ai fait le wild cat trail au coucher du soleil c’était géant !
Le lac Powell : pas eu le temps de faire un promenade en bateau, je me suis contenté des différentes rives et c’était déjà super
Lower Antélope Canyon : le plus photogénique, fascinant mais visite trop encadrée et trop rapide et …. chère.
Horseshoe bend : spectaculaire, des travaux sont en cours pour sécuriser le site et ce n’est pas du luxe ! Quand je vois tout ce monde agglutiné au-dessus des falaises ….
Grand Canyon : Le plus du plus, hors norme !le survol en hélico est fantastique, je crois que je n’étais pas loin du syndrome de Stendhal
Quelques remarques en passant qui n’engage que moi : Les américains sont persuadés que l’on maîtrise leur langue et cela commence des les contrôles des passeports à l’aéroport ! La restauration est toujours chère et souvent ce n’est pas bon ! Et j’étais surpris, hormis en ville et lors de la traversée des villages quasi personne ne respectent les limitations de vitesse et même les camion doublent allégrement les voitures qui traînent un peu !
Peu de touristes étrangers sauf à MV , Page et GC . météo très favorable pour marcher , tres frais le matin : il a neigé sur Bryce la nuit et au Grand Canyon le desert view était tout blanc!
Arrivé en soirée à Las Vegas : Deux nuits
Ensuite Zion nuit à Springdale
Bryce canyon nuit à Bryce canyon city
Départ pour Moab par la route 12, arrêt à Kodachrome basin Park, quelques arrêts photos rapides à Capitol Reef.
Moab 3 nuits : Canyonland , dead horse point , Arch national park , La Sal loop road et la route 128 ……on a été bien occupé.
Départ pour Durango, étape à the needles overlook et Mesa Verde.
Durango deux nuits : journée à Silverton
Depart pour Monument Valley, étape à Valley of the God et gooseneck point
Nuit à monument valley
Départ pour Page et le lac powell nuit à Page
Le matin lower Antelope Canyon, horseshoe Bend
Départ pour le grand Canyon, nuit à Tusayan
Hélico le matin balade l’après midi
Départ ensuite pour Phoenix, nuit à Scottsdale et retour
Mes impressions : Las Vegas : pas vraiment mon truc ! Mais bon, à voir au moins une fois, pas eu le temps d’aller a Downtown et Freemont street !
Zion : premier contact avec les falaises de gré, un vrai choc ! Le système de navette est vraiment bien fait pour circuler dans le parc. Vu le temps dispo j’avais le choix ; the angels landing trail ou les Narrows , comme je ne voulais pas me mouiller les pieds ….j’ai choisi de grimper. Et le lendemain matin le canyon overlook trail.
Bryce Canyon : le plus étonnant Le parc est vraiment grand, Amha on peut largement se contenter de faire l’amphithéâtre et le sentier qui descend dans la vallée .prendre la route qui mène tout au bout n’a pas de plus value.
Kodachrome Basin Park : le plus intime De belle couleur et encore une belle balade sur les falaises
La scénic byway 12 : un grand moment que cette route chaque virage apportant des paysages différents
Canyonland et Dead horse point : Enorme, tant de chose à voir et à faire, c’est vraiment frustrant de ne pouvoir y rester qu’une journée
Arch National Parc : le plus délicat Il parait qu’il y a presque 2000 arches, j’en ai vu une quinzaine et ce n’est pas de tout repos, je me demande comment ça se passe en plein été ??!!?
Mesa Verde : le plus culturel, non anglophone on a pas fait la visite guidée des ranger
Durango et Silverton : une parenthèse qui permet de changer d’environnement, j’ai logé au Strater hôtel, un vrai retour dans le passé avec son mobilier d époque et son saloon. Le train à vapeur remonte un canyon pour rejoindre Silverton , c’est assez long (3h30) le paysage est très beau mais peu dépaysant , cela ressemble beaucoup à une vallée Alpine ou Pyrénéenne
Vallée of the god : a faire avant Monument Valley , c’est cool , pas grand monde !
Gooseneck SP : assez spectaculaire et peu de monde aussi
Monument Valley : le plus mythique. J’ai fait le wild cat trail au coucher du soleil c’était géant !
Le lac Powell : pas eu le temps de faire un promenade en bateau, je me suis contenté des différentes rives et c’était déjà super
Lower Antélope Canyon : le plus photogénique, fascinant mais visite trop encadrée et trop rapide et …. chère.
Horseshoe bend : spectaculaire, des travaux sont en cours pour sécuriser le site et ce n’est pas du luxe ! Quand je vois tout ce monde agglutiné au-dessus des falaises ….
Grand Canyon : Le plus du plus, hors norme !le survol en hélico est fantastique, je crois que je n’étais pas loin du syndrome de Stendhal
Quelques remarques en passant qui n’engage que moi : Les américains sont persuadés que l’on maîtrise leur langue et cela commence des les contrôles des passeports à l’aéroport ! La restauration est toujours chère et souvent ce n’est pas bon ! Et j’étais surpris, hormis en ville et lors de la traversée des villages quasi personne ne respectent les limitations de vitesse et même les camion doublent allégrement les voitures qui traînent un peu !
Peu de touristes étrangers sauf à MV , Page et GC . météo très favorable pour marcher , tres frais le matin : il a neigé sur Bryce la nuit et au Grand Canyon le desert view était tout blanc!
Six mois à vélo en Europe: quel visa pour l'espace Schengen? English translation pending
Retour à vélo en Europe (notamment en France) par 2 Québécois de Beloeil, après quelques années d'infidélité en terres américaines, le temps de traverser les 3 Amériques sur notre tandem...
Espace Schengen Je m'y perds parmi toutes les complications de l'espace Schengen; Je lis les sites officiels, les échanges sur VF et ailleurs, c'est pas évident de venir rouler chez vous, plus de 3 mois!
Quelques questions: 1 - Les visas de type "tourisme" semblent être émis pour 3 mois et moins; Est-ce bien le cas? Un visa "tourisme" pour 6 mois en Europe, est-ce possible?
2 - Sinon, quel type de visa serait le plus pertinent à demander? (je suis retraité, pas étudiant, pas travailleur...; J'ai plusieurs amis (cyclistes et autres) en France et ailleurs en Europe, mais n'y ai aucune famille...). Un visa pour tourisme pour une durée de 6 mois, est-ce possible?
3 - Les conditions d'émission des visas Schengen sont-elles identiques partout? Nous pensons arriver par l'Espagne ou le Portugal, puis ressortir 6 mois plus tard par l'Italie. Une dizaine de pays traversés en 6 mois, principalement le Portugal, l'Espagne, la France et l'Italie, mais avec des détours possibles en Angleterre, en Belgique, en Allemagne, en Suisse, etc
Nous visons voyager entre mi-avril 2019 et mi-octobre 2019. Voici une carte et nos trajets estimés (le rose et rouge étant le plus probable...). Merci à l'avance de vos conseils, contacts ou liens! www.crazyguyonabike.com/...ge_id=561838&v=V
Espace Schengen Je m'y perds parmi toutes les complications de l'espace Schengen; Je lis les sites officiels, les échanges sur VF et ailleurs, c'est pas évident de venir rouler chez vous, plus de 3 mois!
Quelques questions: 1 - Les visas de type "tourisme" semblent être émis pour 3 mois et moins; Est-ce bien le cas? Un visa "tourisme" pour 6 mois en Europe, est-ce possible?
2 - Sinon, quel type de visa serait le plus pertinent à demander? (je suis retraité, pas étudiant, pas travailleur...; J'ai plusieurs amis (cyclistes et autres) en France et ailleurs en Europe, mais n'y ai aucune famille...). Un visa pour tourisme pour une durée de 6 mois, est-ce possible?
3 - Les conditions d'émission des visas Schengen sont-elles identiques partout? Nous pensons arriver par l'Espagne ou le Portugal, puis ressortir 6 mois plus tard par l'Italie. Une dizaine de pays traversés en 6 mois, principalement le Portugal, l'Espagne, la France et l'Italie, mais avec des détours possibles en Angleterre, en Belgique, en Allemagne, en Suisse, etc
Nous visons voyager entre mi-avril 2019 et mi-octobre 2019. Voici une carte et nos trajets estimés (le rose et rouge étant le plus probable...). Merci à l'avance de vos conseils, contacts ou liens! www.crazyguyonabike.com/...ge_id=561838&v=V
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Week-end pont du Gard et Alpilles à vélo (220 kilomètres) English translation pending
inspiré par le récit d'ANDRE029 : une semaine en Provence
Samedi 15/9 139 kms
Levé 4h départ 4h56 La Bouilladisse MARSEILLE gare St Charles à vélo 27 kms puis MARSEILLE Nimes en bus et Nimes Cavaillon à vélo 112 kms
j'ai rajouté une deuxième frontale sur le guidon, avec le feu arrière clignotant, je suis pas mal éclairé seulement 4 voitures me doubleront entre chez moi et l'entrée dans MARSEILLE (ils doivent se demander que fait cet extraterrestre chargé comme un baudet à une heure si matinale) il fait très doux pas besoin de veste, voyage sans problème en bus de MARSEILLE à Nimes, après avoir remonté le vélo 15 minutes (je sens le regard des gens lors du démontage et montage du vélo au premier abord ils doivent se demander ce que je fabrique à m'activer ainsi) je traverse cette belle ville tout du moins au centre, larges avenues c'est fleuri pistes cyclables j'attaque une belle cote direction Uzès, puis descente je passe le pont saint Nicolas le Gardon est à cet endroit à sec, puis les villages de Sanilhac-Sagriés puis Collias, je trouve un robinet discute avec un couple sympa et un cycliste que j'avais en point de mire sans pouvoir le rattraper mais c'est un électrique on consulte sa carte , je file sur le pont du Gard, il y a un accès vélo mais c’est un vrai tourniquet pour aller visiter ce chef d'œuvre, c'est beau, là il a de l'eau dans le Gardon et pas mal de monde, je traverse le pont et prends la nouvelle piste cyclable entre le Pont du Gard et Beaucaire, c'est bien aménagé, après le tunnel éclairé je consulte un panneau avec un plan, je file tout de suite à gauche sur le barrage de Vallabrégues, il a un fort vent en traversant le Rhône et l'usine hydroélectrique ( on devrait en construire des centaines de ces usines hydroélectriques, le Rhône se partage naturellement une partie des eaux passe dans le barrage l'autre s'écoule à coté ça éviterait d'avoir ces "pu" de centrales atomiques qui risquent un jour de nous exterminer), je poursuis à gauche sur Vallabrégues, il est temps de se restaurer je cherche et trouve un robinet: l'idéal, une cyclotouriste belge bien chargée vient me parler : elle a perdu la via rhona (avec son accent) la via rhona passe rive droite nous sommes rive gauche, un couple de cyclo belges part en même temps que moi, ils avancent fort, je retourne sur mes pas et reprend la piste cyclable, après une partie bien gravillonnée je rentre dans Beaucaire une immense place pleine de platanes un château à droite un autre à gauche qui plonge dans le Rhône, je suis à Tarascon et part sur St Etienne du grés, je prends la belle et calme piste cyclable qui va à St Rémy, c'est sympa puis ensuite je suis les panneaux de l'euro vélo 8 à gauche c'est bien indiqué sur des petites routes bien tranquilles à travers les vergers, les pommiers croulent sous les fruits puis Molléges joli village, et arrive à Cavaillon au camping "la Durance" la gérante une sympathique hollandaise m'accueille je monte la tente décharge le vélo et file vers la piscine qui jouxte le camping, superbe et grande piscine, je me baigne tous les soirs mais là elle est immense, ça fait du bien il a quand même fait chaud, après un petit tour dans Cavaillon encore 6 kms effectués, la douche et grignotage , je pars pour une longue nuit
Dimanche 16/09 81 kilomètres
levé 5h50 il fait très doux c'est nuageux, je commence à me préparer et plier tout le barda, je vais saluer mon voisin de derrière la haie un cyclotouriste avec remorque mono roue, il vient de Auch est parti depuis 15 jours, il est très sympa mais ne connait pas "Forum voyage vélo" est-ce possible pour un cyclo, 7h25 je démarre, c'est très calme je traverse Cheval Blanc il y a de nombreux canaux dans les Alpilles de l'eau coule de partout (nos anciens ont très bien travaillés et ont bien exploités les eaux de la Durance et du Rhône, un gros rapace va me tenir compagnie il suis lui aussi le canal il cherche peut être à pécher, il se pose, dès que j'arrive à sa hauteur il repart en volant au-dessus du canal se repose repart quand j'arrive ça dure 2 kms je dois le gêner, j'arrive à Mallemort puis Pont royal, c'est la nationale la circulation s'intensifie il y a quand même une bande cyclable , je passe la copieuse cote de Cazan puis Lambesc Saint Cannat je file sur l'ancien passage à niveau fermé depuis le terrible accident, sur la droite il y a un passage puis une passerelle pour les piétons et vélos j'ai donc évité la nationale sur 1 kms, j'arrive à Celony ( bonne initiative deux panneaux vélo : à gauche Aix centre à droite Aix ouest), c'est un endroit très dangereux car on passe direct de nationale à autoroute à éviter, je prends à droite je pars un peu dans le sens opposé mais reconnais la route, je me perds un peu dans Aix mais reprends la route classique la Barque et sa cote exigente puis la rude cote de Fuveau j'arrive à 12h24 pas fatigué le temps a été très favorable, nuageux légèrement frais le top pour rouler
Cette dernière sortie cyclotouriste de l'année s'est très bien déroulée le camping très propre et très bien, j'ai opté cette fois pour un matelas pneumatique pour dormir, c'est mieux qu'un ou deux petits matelas en mousse
Samedi 15/9 139 kms
Levé 4h départ 4h56 La Bouilladisse MARSEILLE gare St Charles à vélo 27 kms puis MARSEILLE Nimes en bus et Nimes Cavaillon à vélo 112 kms
j'ai rajouté une deuxième frontale sur le guidon, avec le feu arrière clignotant, je suis pas mal éclairé seulement 4 voitures me doubleront entre chez moi et l'entrée dans MARSEILLE (ils doivent se demander que fait cet extraterrestre chargé comme un baudet à une heure si matinale) il fait très doux pas besoin de veste, voyage sans problème en bus de MARSEILLE à Nimes, après avoir remonté le vélo 15 minutes (je sens le regard des gens lors du démontage et montage du vélo au premier abord ils doivent se demander ce que je fabrique à m'activer ainsi) je traverse cette belle ville tout du moins au centre, larges avenues c'est fleuri pistes cyclables j'attaque une belle cote direction Uzès, puis descente je passe le pont saint Nicolas le Gardon est à cet endroit à sec, puis les villages de Sanilhac-Sagriés puis Collias, je trouve un robinet discute avec un couple sympa et un cycliste que j'avais en point de mire sans pouvoir le rattraper mais c'est un électrique on consulte sa carte , je file sur le pont du Gard, il y a un accès vélo mais c’est un vrai tourniquet pour aller visiter ce chef d'œuvre, c'est beau, là il a de l'eau dans le Gardon et pas mal de monde, je traverse le pont et prends la nouvelle piste cyclable entre le Pont du Gard et Beaucaire, c'est bien aménagé, après le tunnel éclairé je consulte un panneau avec un plan, je file tout de suite à gauche sur le barrage de Vallabrégues, il a un fort vent en traversant le Rhône et l'usine hydroélectrique ( on devrait en construire des centaines de ces usines hydroélectriques, le Rhône se partage naturellement une partie des eaux passe dans le barrage l'autre s'écoule à coté ça éviterait d'avoir ces "pu" de centrales atomiques qui risquent un jour de nous exterminer), je poursuis à gauche sur Vallabrégues, il est temps de se restaurer je cherche et trouve un robinet: l'idéal, une cyclotouriste belge bien chargée vient me parler : elle a perdu la via rhona (avec son accent) la via rhona passe rive droite nous sommes rive gauche, un couple de cyclo belges part en même temps que moi, ils avancent fort, je retourne sur mes pas et reprend la piste cyclable, après une partie bien gravillonnée je rentre dans Beaucaire une immense place pleine de platanes un château à droite un autre à gauche qui plonge dans le Rhône, je suis à Tarascon et part sur St Etienne du grés, je prends la belle et calme piste cyclable qui va à St Rémy, c'est sympa puis ensuite je suis les panneaux de l'euro vélo 8 à gauche c'est bien indiqué sur des petites routes bien tranquilles à travers les vergers, les pommiers croulent sous les fruits puis Molléges joli village, et arrive à Cavaillon au camping "la Durance" la gérante une sympathique hollandaise m'accueille je monte la tente décharge le vélo et file vers la piscine qui jouxte le camping, superbe et grande piscine, je me baigne tous les soirs mais là elle est immense, ça fait du bien il a quand même fait chaud, après un petit tour dans Cavaillon encore 6 kms effectués, la douche et grignotage , je pars pour une longue nuit
Dimanche 16/09 81 kilomètres
levé 5h50 il fait très doux c'est nuageux, je commence à me préparer et plier tout le barda, je vais saluer mon voisin de derrière la haie un cyclotouriste avec remorque mono roue, il vient de Auch est parti depuis 15 jours, il est très sympa mais ne connait pas "Forum voyage vélo" est-ce possible pour un cyclo, 7h25 je démarre, c'est très calme je traverse Cheval Blanc il y a de nombreux canaux dans les Alpilles de l'eau coule de partout (nos anciens ont très bien travaillés et ont bien exploités les eaux de la Durance et du Rhône, un gros rapace va me tenir compagnie il suis lui aussi le canal il cherche peut être à pécher, il se pose, dès que j'arrive à sa hauteur il repart en volant au-dessus du canal se repose repart quand j'arrive ça dure 2 kms je dois le gêner, j'arrive à Mallemort puis Pont royal, c'est la nationale la circulation s'intensifie il y a quand même une bande cyclable , je passe la copieuse cote de Cazan puis Lambesc Saint Cannat je file sur l'ancien passage à niveau fermé depuis le terrible accident, sur la droite il y a un passage puis une passerelle pour les piétons et vélos j'ai donc évité la nationale sur 1 kms, j'arrive à Celony ( bonne initiative deux panneaux vélo : à gauche Aix centre à droite Aix ouest), c'est un endroit très dangereux car on passe direct de nationale à autoroute à éviter, je prends à droite je pars un peu dans le sens opposé mais reconnais la route, je me perds un peu dans Aix mais reprends la route classique la Barque et sa cote exigente puis la rude cote de Fuveau j'arrive à 12h24 pas fatigué le temps a été très favorable, nuageux légèrement frais le top pour rouler
Cette dernière sortie cyclotouriste de l'année s'est très bien déroulée le camping très propre et très bien, j'ai opté cette fois pour un matelas pneumatique pour dormir, c'est mieux qu'un ou deux petits matelas en mousse
Coup de gueule sur la Sardaigne English translation pending
Bonsoir,
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Un peu d'Allemagne, d'Autriche, de Republique Tchèque, de Pologne, de Hongrie et d'Italie English translation pending
VENDREDI 10 AOUT 2018
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura
Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche

retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert
pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura

Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche
retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert

pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
Bonjour,
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Tour de Bretagne à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été (dans 2 mois) je vais réalisé le tour de Bretagne à vélo. Soit environ 110km par jour sur 10 jours. Malheureusement je me suis fait une bonne entorse cheville il y a quelque semaines et je ne pourrai reprendre le sport que dans 2 semaines environ. Pour reprendre l'entrainement vous me conseillez de faire comment ? Etant donné le peu de temps restant avant le voyage je pensais faire un gros rush de quelques semaines avec au programme vélo, natation, course à pied, est-ce une bonne idée ?
Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :)
Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi...
Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit.
On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame.
Problème : que en 700
Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ?
On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ?
Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/
Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;)
Victor et Johana
Indonésie: devrait-on prendre le traitement contre la malaria? (paludisme) English translation pending
Bonjour chers amis voyageurs ;). Moi et mon mari quittons pour dans 10 jours pour un merveilleux voyage de 3 semaines en Indonésie.
Nous comptons visiter Bali, Kuta, Ubud ( une bonne partie du voyage ) et probablement nous rendre quelques jours dans le coin de certaines iles ( Lombok, Gili, Flores Komodo ) . Notre itinéraire n'est pas encore définitif et il est fort possible que nous n'ayons pas suffisament de temps pour aller partout ou nous le souhaitons.
Bien que j'ai effectuer plusieurs recherche sur le sujet , ( en tenant compte du coût , des effets secondaires et de nos prévisions des endroits ou nous pensons aller ), Croyez vous que nous devons absolument prendre le traitement anti-paludique??
Nous utiliseront bien sur un anti-moustique 30% deet et nous avons fait l'achat d'une moustiquaire imprégnée. Nos vaccins de base sont a jour, l'hépatite A et B sont a jour ainsi que celui de la typhoide et du tétanos.
D'autres conseils?? J, atttend de vos nouvelles amis voyageurs , Merci .
Nous comptons visiter Bali, Kuta, Ubud ( une bonne partie du voyage ) et probablement nous rendre quelques jours dans le coin de certaines iles ( Lombok, Gili, Flores Komodo ) . Notre itinéraire n'est pas encore définitif et il est fort possible que nous n'ayons pas suffisament de temps pour aller partout ou nous le souhaitons.
Bien que j'ai effectuer plusieurs recherche sur le sujet , ( en tenant compte du coût , des effets secondaires et de nos prévisions des endroits ou nous pensons aller ), Croyez vous que nous devons absolument prendre le traitement anti-paludique??
Nous utiliseront bien sur un anti-moustique 30% deet et nous avons fait l'achat d'une moustiquaire imprégnée. Nos vaccins de base sont a jour, l'hépatite A et B sont a jour ainsi que celui de la typhoide et du tétanos.
D'autres conseils?? J, atttend de vos nouvelles amis voyageurs , Merci .
New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable.
Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement...
Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver.
Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente.
Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord.
Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud.
Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière.
Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce.
Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest !
Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme).
C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la.
Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique.
Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau.
À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois.
L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent.
Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP.
Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route.
Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique.
Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas.
Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres.
Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain.
Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto.
Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style.
Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto.
La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres.
Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste...
Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué !
Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts.
Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra !
Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue.
Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine.
Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté !
Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ?
Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment.
Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Dégradation du transport des vélos dans les trains en France English translation pending
ça bouge au niveau des instances européennes , gouvernement français et associations
voir ici
https://partagetarue94.wordpress.com/2018/03/14/degradation-des-conditions-demport-des-velos-dans-les-trains-reunion-mardi-20-mars-18h30/
voir ici
https://partagetarue94.wordpress.com/2018/03/14/degradation-des-conditions-demport-des-velos-dans-les-trains-reunion-mardi-20-mars-18h30/
Vélo en boucle Provence - Lubéron - Verdon à Pâques English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons déjà fait 2 voyages en vélo, le premier Autriche-Slovénie (et petit passage en croatie et allemagne), le second était de Vienne à la Grande Motte (via Rhona principalement). C'était en 2014 et 2015. Depuis, nous avons eu le bonheur d'avoir une petite fille qui a maintenant un an. Nous avons investi dans une remorque et cet été, nous comptons voyager à nouveau en vélo. Avant cela, nous allons partir une bonne semaine début avril. Nous souhaitons séjourner à un endroit fixe et faire des randonnées en vélo à la journée, principalement en boucle donc, avec notre petite fille. Nous pensons aller du côté du lubéron ou de la provence. Auriez-vous des conseils sur où séjourner pour être bien placés. On préfète éviter les trop grosses villes, mais un lieu un peu touristique malgré tout pour pouvoir se ballader le soir a pied, aller manger un bout sans devoir reprendre la voiture, etc. Un grand merci!
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique! English translation pending

Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.
L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".
Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.
Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.
Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.
Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.
Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.

Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.

C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.


Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.



Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.








Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Faire du cyclotourisme à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
Avis sur CroisiEurope English translation pending
Bonjour, je cherche des avis sur croisieurope . Merci. Dromoise
Les surprises gustatives du Maroc English translation pending
Bonjour,
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).
Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".
J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !
Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
Itinéraires vélo pour rejoindre Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions, l'été prochain rejoindre Strasbourg en vélo. Etant Bretons, il n'est pas question pour nous de faire tout le trajet en vélo, mais plus de rejoindre en voiture un itinéraire sympa et de faire les 200 derniers Km en vélo. Petites précisions, nous serons avec deux enfants, 5 et 8 ans.
Nous recherchons donc un itinéraire sympa, bien sécurisé pour les enfants sans trop de dénivelé (exemple, nous avons fait il y deux ans le canal du nivernais, c'était idéal, un vrai bonheur).
Si parmi vous certains on des info sur :
la V52 : Semble compliqué, sur route partagé ?
L'EV6 : Besançon - Mulhouse : Est-ce sympa ?
L'EV15 ou l'EV5 : Mulhouse - Strasbourg : certain le décrive monotone et sans intérêt.
Merci pour vos commentaire.
Jean.
Vins en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes/tous.
Je vous re-remercie pour l'aide pour le parcours de voyage ( https://voyageforum.com/discussion/voyage-en-couple-4-semaines-en-afrique-du-sud-d7697413/)
Voila l'heure du voyage approche et place aux derniers préparatifs (et aux dernières questions)
1 - Pour les prises électriques, on peut trouver des adaptateurs sur place a peu pres partout ? (on commence par Cape Town). Y a t il souvent des coupures ? (pour voir si je dois racheter des batteries pour l'appareil photo..)
2 - En tant qu'amateur de vin j'aimerai découvrir les vins d'Afrique du sud, conseillez vous des domaines en particulier ? (Je pensais éventuellement a Groot Constantia, Delaire Graaf, Warwick Wick Estate mais ils ne font hélas plus leur Big5 du vin...du coup plutot vers Waterford Estate pour la découverte du terroir sud africain mais la je connais plus trop les domaines...)
3 - Du coup on compte ramener du vin avec nous mais le problème c'est qu'il me semble avoir lu quelque part (je ne retrouve plus la source !!) qu'on se fait fouiller à l'entrée du Kruger et qu'ils ne veulent pas que l'on rentre avec des bouteilles de vin !! C'est vrai ? Vous vous êtes faits "fouillés" vous ?
4 - Si pas d'alcool au Kruger il reste Jo'burg, connaissez vous des cavistes sur Jo'burg (ou sur le trajet Blyde River > Jo'burg).
Merci par avance pour vos réponses. Hate d'y etre et de vous faire partager ca par la suite...
Loïc
Je vous re-remercie pour l'aide pour le parcours de voyage ( https://voyageforum.com/discussion/voyage-en-couple-4-semaines-en-afrique-du-sud-d7697413/)
Voila l'heure du voyage approche et place aux derniers préparatifs (et aux dernières questions)
1 - Pour les prises électriques, on peut trouver des adaptateurs sur place a peu pres partout ? (on commence par Cape Town). Y a t il souvent des coupures ? (pour voir si je dois racheter des batteries pour l'appareil photo..)
2 - En tant qu'amateur de vin j'aimerai découvrir les vins d'Afrique du sud, conseillez vous des domaines en particulier ? (Je pensais éventuellement a Groot Constantia, Delaire Graaf, Warwick Wick Estate mais ils ne font hélas plus leur Big5 du vin...du coup plutot vers Waterford Estate pour la découverte du terroir sud africain mais la je connais plus trop les domaines...)
3 - Du coup on compte ramener du vin avec nous mais le problème c'est qu'il me semble avoir lu quelque part (je ne retrouve plus la source !!) qu'on se fait fouiller à l'entrée du Kruger et qu'ils ne veulent pas que l'on rentre avec des bouteilles de vin !! C'est vrai ? Vous vous êtes faits "fouillés" vous ?
4 - Si pas d'alcool au Kruger il reste Jo'burg, connaissez vous des cavistes sur Jo'burg (ou sur le trajet Blyde River > Jo'burg).
Merci par avance pour vos réponses. Hate d'y etre et de vous faire partager ca par la suite...
Loïc
Quel GPS utilisez-vous English translation pending
bonsoir ,
je viens de rentrer d'une semaine de cyclo camping et je voudrais changer mon gps .j'utilise un garmin etrex 30 que j'avais pour de la rando en montagne et vtt et depuis peu je me suis mis avec mon epouse au cyclo camping .je prepare mes itinéraires puis je les envoi sur le gps et au retour je récupére les données pour voir reellement le parcours effectué , le dénivelé ... seul souci c'est que la trace de depart peut changer en cour de route et l’écran de l'etrex est tellement petit .
donc ma question quelle gps me conseillerez vous et quelle gps utilisez vous (point positif et negatif ).
merci
ludovic
Itinéraire 15 jours Croatie - Slovénie English translation pending
Bonjour amis voyageur,
J'ai besoin de conseils et de votre expérience. Avec ma compagne on c'est décidé à partir en Croatie la semaine prochaine pour une bonne quinzaine de jours. Après pas mal de recherche j'ai planifier un itinéraire mais j'ai encore pas mal de doute sur la faisabilité de ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre voiture et de partir du sud de la france.
J1: vitrolles - verone petite pause sur la route a turin et nuit à verone J2: Verone - Piran visite de verone nuit à piran J3: Piran Opatija visite sur la route de Porec rovinj - pula ( si possible remonte par labin) Nuit sur opatija J4: Opatija - zadar passant par la cote visite des petite villes sur la route Nuit sur zadar ou Pag ou nin "suivant tarif des hotels" J5: Visite de l'ile de pag et zadar ( ou une autre ile suivant vos conseils) Nuit sur sibenik J6: Visite du parc Krka et plage de primosten Nuit sur split ou trogir J7: Visite trogir et split si le timming le permet passage par Makarska Nuit sur dubrovnik J8: Visite des bouches de kotor Nuit sur dubrovnik ( ou alentour suivant conseil) J9 Dubrovnik - Plitvice Visite Dubrovnik et Route jusqu’à Plitvice Nuit a proximité de plitvice J10: Visite du parc de plitvice Nuit sur plitvice J11: Plitvice Zagreb Visite de Zagreb - nuit sur zagreb J12: Zagreb - ljubjana visite Ljubjana nuit Ljubjana J 13: visite Postjana predjama et si possible les grotte de skcoja, Nuit ljubjana J14: visite bled et Bohinj Nuit ljubjana J15 Retour en France avec une escale en italie peut etre Come.
N'hésité pas à me dire se qui ne vous parait pas faisable, ou me donner d'autre idées de visite. on peut éventuellement rajouter 1 journée. Désolé si j'ai écorché l'orthographe de qlq villes.... Merci par avance
J'ai besoin de conseils et de votre expérience. Avec ma compagne on c'est décidé à partir en Croatie la semaine prochaine pour une bonne quinzaine de jours. Après pas mal de recherche j'ai planifier un itinéraire mais j'ai encore pas mal de doute sur la faisabilité de ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre voiture et de partir du sud de la france.
J1: vitrolles - verone petite pause sur la route a turin et nuit à verone J2: Verone - Piran visite de verone nuit à piran J3: Piran Opatija visite sur la route de Porec rovinj - pula ( si possible remonte par labin) Nuit sur opatija J4: Opatija - zadar passant par la cote visite des petite villes sur la route Nuit sur zadar ou Pag ou nin "suivant tarif des hotels" J5: Visite de l'ile de pag et zadar ( ou une autre ile suivant vos conseils) Nuit sur sibenik J6: Visite du parc Krka et plage de primosten Nuit sur split ou trogir J7: Visite trogir et split si le timming le permet passage par Makarska Nuit sur dubrovnik J8: Visite des bouches de kotor Nuit sur dubrovnik ( ou alentour suivant conseil) J9 Dubrovnik - Plitvice Visite Dubrovnik et Route jusqu’à Plitvice Nuit a proximité de plitvice J10: Visite du parc de plitvice Nuit sur plitvice J11: Plitvice Zagreb Visite de Zagreb - nuit sur zagreb J12: Zagreb - ljubjana visite Ljubjana nuit Ljubjana J 13: visite Postjana predjama et si possible les grotte de skcoja, Nuit ljubjana J14: visite bled et Bohinj Nuit ljubjana J15 Retour en France avec une escale en italie peut etre Come.
N'hésité pas à me dire se qui ne vous parait pas faisable, ou me donner d'autre idées de visite. on peut éventuellement rajouter 1 journée. Désolé si j'ai écorché l'orthographe de qlq villes.... Merci par avance
Préparation de mon circuit à Rome English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord, je voudrais me présenter. Je m'appelle Bruno, j'ai 25 ans, et j'ai décidé de partir à Rome depuis Colmar (Alsace) dans quelques semaines. Je prévois de partir à partir du 6 juin 2016.
J'effectuerai le voyage en pignon fixe (sans vitesse donc), et en solitaire. Je sais que c'est une mauvaise idée, mais le goût du challenge et de la difficulté m'ont poussé à faire ce choix !
Bien entendu, j'éviterai les monts escarpés ! Je suis en train de faire mon itinéraire, mais je viens vers vous car je ne sais pas si j'ai prévu assez de matériel, et pour glaner quelques conseils avant mon départ !
Voici ce que j'ai prévu :
Logistique :
Tente
Sac de couchage
Tapis de sol
Petit sac affaires perso
Lampes de camping LED
Produits hygiènes : crème solaire, médicaments, désinfectant eau,
Trousse de secours
réchaud à gaz
Je vous remercie d'avance !
Bruno
Tout d'abord, je voudrais me présenter. Je m'appelle Bruno, j'ai 25 ans, et j'ai décidé de partir à Rome depuis Colmar (Alsace) dans quelques semaines. Je prévois de partir à partir du 6 juin 2016.
J'effectuerai le voyage en pignon fixe (sans vitesse donc), et en solitaire. Je sais que c'est une mauvaise idée, mais le goût du challenge et de la difficulté m'ont poussé à faire ce choix !
Bien entendu, j'éviterai les monts escarpés ! Je suis en train de faire mon itinéraire, mais je viens vers vous car je ne sais pas si j'ai prévu assez de matériel, et pour glaner quelques conseils avant mon départ !
Voici ce que j'ai prévu :
Logistique :
Tente
Sac de couchage
Tapis de sol
Petit sac affaires perso
Lampes de camping LED
Produits hygiènes : crème solaire, médicaments, désinfectant eau,
Trousse de secours
réchaud à gaz
Je vous remercie d'avance !
Bruno
Les bisses helvétiques English translation pending
Bonjour ,
j'ai entendu parler récemment - en bien- des bisses qui semblent être l'équivalent helvétique des levadas de Madère . Pourriez-vous me faire part de votre (vos) expérience(s) à ce sujet et m'indiquer celles qui semblent les plus agréables et visuelles à randonner pour un pont de printemps de qqs jours . Dans cette optique quel serait le lieu pour se poser de façon fixe (nous voyageons en caravane) et à partir duquel on pourrait rayonner pour en faire un maximum durant ce laps de temps .
merci de vos infos , conseils et bons plans
j'ai entendu parler récemment - en bien- des bisses qui semblent être l'équivalent helvétique des levadas de Madère . Pourriez-vous me faire part de votre (vos) expérience(s) à ce sujet et m'indiquer celles qui semblent les plus agréables et visuelles à randonner pour un pont de printemps de qqs jours . Dans cette optique quel serait le lieu pour se poser de façon fixe (nous voyageons en caravane) et à partir duquel on pourrait rayonner pour en faire un maximum durant ce laps de temps .
merci de vos infos , conseils et bons plans
10 000 km à vélo avec 130 euros de matériel English translation pending
Bonjour,
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci