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Randonnée à vélo le long des canaux en Alsace, Lorraine et Franche-Comté English translation pending
J’ai comme projet une randonné le long des canaux en Alsace, Lorraine et Franche-Comté en mai/juin 2008.
Route prévu: Bâle–Mulhouse–Strassbourg–Sarrebourg–Nancy–Epinal–Gray–Dôle–Besançon–Monbéliard–Bâle
Pour le trajet entre Sarrebourg et Dôle j’ai deux questions:
a) Je voudrais savoir si dans cette région les chemin d’halage sont pratiquables à vélo. b) Pourriez-vous me conseiller sur des hébergements sympa., gîtes, chambres d'hôtes et hôtels à proximité du canal ?
Merci beaucoup pour tous les réponses!
Reinacher
Route prévu: Bâle–Mulhouse–Strassbourg–Sarrebourg–Nancy–Epinal–Gray–Dôle–Besançon–Monbéliard–Bâle
Pour le trajet entre Sarrebourg et Dôle j’ai deux questions:
a) Je voudrais savoir si dans cette région les chemin d’halage sont pratiquables à vélo. b) Pourriez-vous me conseiller sur des hébergements sympa., gîtes, chambres d'hôtes et hôtels à proximité du canal ?
Merci beaucoup pour tous les réponses!
Reinacher
Visite de Puno et Cusco, bus Puno-Cusco (Pérou) English translation pending
re-bonjour à vous tous,
merci beaucoup pr toutes les informations envoyées qui nous sont d'une grande aide dans la préparation de notre voyage de noces...
il subsite qques questions ... concernant PUNO, notre idée est la suivante : nous quittons Arequipa le 30 au matin; et le but est d'arriver à CUSCO le 31 au soir... Nous aimerions caser une micro visite des Iles UROS soit le 30 après-midi, soit le 31 au matin. Cb de temps prennent ces ballades ? Matin ou après-midi ? Est-il possible de prendre un bus PUNO-CUSCO par ex à 14 H de l'après-midi ? concerant CUSCO, nous pensons faire le MP en 2 jours avec nuit sur le trajet. Ou est-il préférable de dormir ? (Aguas Calientes? ) Nous avons également une journée sur CUSCO. Quels sont les sites à ne pas manquer ?
Nous sommes bien conscients que le temps nous sera compté, mais c'est déjà plus qu'une chance d'y passer 10 jours!!!!
Merci d'avance encore une fois pour vos nombreux conseils!!
Clément
merci beaucoup pr toutes les informations envoyées qui nous sont d'une grande aide dans la préparation de notre voyage de noces...
il subsite qques questions ... concernant PUNO, notre idée est la suivante : nous quittons Arequipa le 30 au matin; et le but est d'arriver à CUSCO le 31 au soir... Nous aimerions caser une micro visite des Iles UROS soit le 30 après-midi, soit le 31 au matin. Cb de temps prennent ces ballades ? Matin ou après-midi ? Est-il possible de prendre un bus PUNO-CUSCO par ex à 14 H de l'après-midi ? concerant CUSCO, nous pensons faire le MP en 2 jours avec nuit sur le trajet. Ou est-il préférable de dormir ? (Aguas Calientes? ) Nous avons également une journée sur CUSCO. Quels sont les sites à ne pas manquer ?
Nous sommes bien conscients que le temps nous sera compté, mais c'est déjà plus qu'une chance d'y passer 10 jours!!!!
Merci d'avance encore une fois pour vos nombreux conseils!!
Clément
Avis sur planning au Pérou fin 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà encore qques inconnues relatives au planning de notre voyage de noces...
Nous serons a Arequipa le mercredi 26 décembre en fin d'après-midi et reprenons un vol le 04 janvier de cusco à Lima.
En résumé, cela nous donne : Jeudi 27 : tour réservé canyon de colca Vendredi 28 : idem Samedi 29 Dimanche 30 Lundi 31 Mardi 1 Mercredi 2 Jeudi 3 Vendredi 4 : vol Cusco - Lima
Cela ns laisse 7 jours "libres".
Selon vous, combien de temps est-il préférable de passer à Puno ? et à cusco ? Doit-on rester le 29 à Arequipa pr visiter la ville ? Si nous devons choisir ; visite d'Arequipa ou de Puno ? Quid pr la visite des îles flottantes du Lac Titicaca ?
Notre idée était : Visite Arequipa Transfert Puno Transfert Cusco (ou reste a PUNO pr voir le lac) Transfert Cusco ou visite salinas maras, .... MP (le 2) MP (le 3)
merci beaucoup pour les différents conseils que vous pourrez nous donner...
Elodie et Clément, presque mariés!!!!
Voilà encore qques inconnues relatives au planning de notre voyage de noces...
Nous serons a Arequipa le mercredi 26 décembre en fin d'après-midi et reprenons un vol le 04 janvier de cusco à Lima.
En résumé, cela nous donne : Jeudi 27 : tour réservé canyon de colca Vendredi 28 : idem Samedi 29 Dimanche 30 Lundi 31 Mardi 1 Mercredi 2 Jeudi 3 Vendredi 4 : vol Cusco - Lima
Cela ns laisse 7 jours "libres".
Selon vous, combien de temps est-il préférable de passer à Puno ? et à cusco ? Doit-on rester le 29 à Arequipa pr visiter la ville ? Si nous devons choisir ; visite d'Arequipa ou de Puno ? Quid pr la visite des îles flottantes du Lac Titicaca ?
Notre idée était : Visite Arequipa Transfert Puno Transfert Cusco (ou reste a PUNO pr voir le lac) Transfert Cusco ou visite salinas maras, .... MP (le 2) MP (le 3)
merci beaucoup pour les différents conseils que vous pourrez nous donner...
Elodie et Clément, presque mariés!!!!
Résider au Maroc English translation pending
Retraités (cadres moyens), nous souhaitons, ma femme et moi, résider en permanence au Maroc (ville de la côte atlantique).
Nous remercions par avance toutes personnes pouvant nous donner des informations (démarches administratives, coût de la vie, loyers, etc) nous permettant de mettre en forme notre projet que nous envisageons pour 2008.
Notre "culture marocaine" a grand besoin d'être actualisée puisque notre dernier voyage dans ce beau pays remonte à 1985!
Salutations à nos futurs voisins...
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Excursion à Saint-Domingue avec Captain Pat? English translation pending
bonjour, quelqu'un a t il effectué une excursion à st dominque avec captain pat ? Quant pensez-vous ? Sur leur site, il est juste indiqué que nous partons en taxi de punta cana mais il n'y a pas de fourchette de prix ... Si quelqu'un a une idée de tarif, merci d'avance
Mort d'un enfant suite à une intoxication à la ciguatera à l'hôtel Caribe Club Princess à Punta Cana English translation pending
mon petit est dcd suite à une intoxication à la ciguatera; 4 malades et aussi notre ainé entre la vie et la mort, hospitalisé à bavaro puis 15 jours en france.le resto etait le shangai;aucune remise en cause ;etouffement de l'affaire localement .nous ne baissons pas les bras meme si nous n'avons que très peu de soutien de la france et surtout de notre chef d' etat.la situation doit etre connu de tous et surtout suivie!!! nous sommes à votre disposition pour des infos complementaires;des aides;des orientations. aidez nous, cela peut vous arriver!!!
Découvrir le Pérou en six jours English translation pending
Bonjour a tous!
Un long moment deja que je reve de visiter le Perou, billet assez cher en provenance de France...mais voici plus de 9 mois que je vis aux Etats Unis et le billet est assez interessant et donc plutot tentant...!!6 jours de vacances s'offrent a moi la semaine prochaine du 15 au 20, ainsi j'aimerais m'aventurer dans la decouverte de ce fantastique pays...je serai seule dans ce voyage donc je souhaiterais avoir des infos et experiences pour les personnes ayant deja visiter ce merveilleux pays que doit etre le Perou par sa culture et ses paysages..et l'une des 7 merveilles du monde, j'ai nomme le Machu Picchu...Je souhaiterais ainsi visiter cette cite, en passant par Cuzco et commencer par Lima...Pouvez vous me donner des conseils? des endroits sympas pour dormir? pourriez vous me conseiller un itineraire sachant que j'arriverai le jeudi 15 dans la journee et je repartirai le mardi 20... certains me diront qu'il est dangereux de voyager au Perou seul mais je souhaite realiser ce premier periple en Amerique du Sud par moi meme...!!Partout il y a des dangers, il suffit de faire attention, c pourquoi j'attends des astuces de votre vecu pour trouver les endroits surs et cles a visiter...Je suis consciente du fait que je ne pourrai pas tout voir mais je suis prete a en profiter au maximum et decouvrir le maximum de choses pour m'en mettre plein la vue...!! J'attends de lire vos experiences et conseils avec impatience.....pour que ce prochain voyage soit inoubliable... MERCI!!
NELLY
Un long moment deja que je reve de visiter le Perou, billet assez cher en provenance de France...mais voici plus de 9 mois que je vis aux Etats Unis et le billet est assez interessant et donc plutot tentant...!!6 jours de vacances s'offrent a moi la semaine prochaine du 15 au 20, ainsi j'aimerais m'aventurer dans la decouverte de ce fantastique pays...je serai seule dans ce voyage donc je souhaiterais avoir des infos et experiences pour les personnes ayant deja visiter ce merveilleux pays que doit etre le Perou par sa culture et ses paysages..et l'une des 7 merveilles du monde, j'ai nomme le Machu Picchu...Je souhaiterais ainsi visiter cette cite, en passant par Cuzco et commencer par Lima...Pouvez vous me donner des conseils? des endroits sympas pour dormir? pourriez vous me conseiller un itineraire sachant que j'arriverai le jeudi 15 dans la journee et je repartirai le mardi 20... certains me diront qu'il est dangereux de voyager au Perou seul mais je souhaite realiser ce premier periple en Amerique du Sud par moi meme...!!Partout il y a des dangers, il suffit de faire attention, c pourquoi j'attends des astuces de votre vecu pour trouver les endroits surs et cles a visiter...Je suis consciente du fait que je ne pourrai pas tout voir mais je suis prete a en profiter au maximum et decouvrir le maximum de choses pour m'en mettre plein la vue...!! J'attends de lire vos experiences et conseils avec impatience.....pour que ce prochain voyage soit inoubliable... MERCI!!
NELLY
Température à Cuba fin décembre? English translation pending
Bonjour à tous
j'aimerais aller en voyages vers le 30 decembre. Je regarde les prix...et naturellement Cuba reste le plus abordable. Ma question est : fait il assez chaud dans ce pays a ce temps de l'année? Si non, quelqu'un pourrait il me référer dans une autre destinaton ou il ferait chaud et que les prix ne sont pas exorbitants?
Merci
j'aimerais aller en voyages vers le 30 decembre. Je regarde les prix...et naturellement Cuba reste le plus abordable. Ma question est : fait il assez chaud dans ce pays a ce temps de l'année? Si non, quelqu'un pourrait il me référer dans une autre destinaton ou il ferait chaud et que les prix ne sont pas exorbitants?
Merci
La Suisse n'est plus un Eldorado English translation pending
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Trois jours à Moscou: hôtel, visites, budget English translation pending
bonjour,
au retour d'un voyage en chine nous fesons escale à moscou pour trois jours donc je suis à la recherche de bons plans voir trés bons plans pour me loger et visiter cette ville avec un buget petit. Je precise que je suis étudiant mais je ne desire pas neanmoins loger dans un dortoir en auberge de jeunesse.
Donc si vous avez des conseils en ce qui concerne la ville, le logement ou les visites pour un sejour du 8 AU 11 septembre 2008 je prends!!!!
merci d'avance
julien
Hôtel à Bangkok (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Bangkok samedi prochain et je n'ai toujours pas trouvé d'hotel. 😕 Je reserve via asiarooms mais j'ai systematiquement des reponses negatives apres 24-48 heures. Est-ce que vous auriez des alternatives au Manhattan, Royal Benja que vous recommanderiez dans Sukhumvit ? Je les appellerai directement, ce sera plus rapide ...
Merci d'avance.
J'arrive à Bangkok samedi prochain et je n'ai toujours pas trouvé d'hotel. 😕 Je reserve via asiarooms mais j'ai systematiquement des reponses negatives apres 24-48 heures. Est-ce que vous auriez des alternatives au Manhattan, Royal Benja que vous recommanderiez dans Sukhumvit ? Je les appellerai directement, ce sera plus rapide ...
Merci d'avance.
Salaire en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous....on viens de me proposer une place de chef de cuisine en thailande et jaurai voulu savoir si le salaire est correct...en gros on me propose en 500euro apres convertion...merci de vos reponses et suggestion. philippe
Louxor et Le Caire: adresses de restaurants? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en égypte en décembre, je vais rester un certains temps dans les villes de louxor, et du caire, les hotels sont déja réservés ainsi que les visites ce qui me manque se sont des lieux on je peux aller gouter la cuisine typique égyptienne . Car j'associe toujours le plaisir culinaire dans mes voyages, je trouve que c est un magnifique reflet de la culture d un pays . J aimerai avoir des adresses de restaurants, mais aussi de salon de thé ou d autres lieux toujours en lien avec l art culinaire . Donc merci à tous les amoureux de la cuisine.
Bon restaurant à Bangkok? English translation pending
recherche, un bon resto sur bkk, un ptit plaisir qui change des rice et noodles, avec saveurs, gourmandises, dans les 500 bths, histoire de passer un bon moment à table!!!ya des adresses!!😉adresses gourmandes bienvenues, , , , , , , 😏
Trajet de La Havane à Cayo Coco? English translation pending
Salut
Le 7 décembre prochain je vais prendre pour épouse Yudeisy ma fiancée et nous projetons de faire notre voyage de noces au Melia Cayo Coco du 10 décembre au 20 décembre. Je me demande comment faire avec le gros bon sens le trajet de La Havane à Cayo Coco. De mémoire au point de contrôle près de Morón il n'est pas possible de continuer la route sauf si en véhicule officiel comme le taxi national. Un vol intérieur de La Havane a Cayo Coco je ne sais pas si ça existe mais ça serait probablement hors de ma fourchette de prix. Idéalement je pense à prendre l'autobus comme l'Astro ou Viazul (Quelques chose d'abordable si évidemment cela est possible) de La Havane jusqu'à Morón. Et de là prendre le taxi national jusqu'au Melia. Je voudrais aussi préparer tout cela avec le moins de perte de temps une fois arrivé à Morón.
J'ai pensé que peut-être quequ'un sur le Forum ici pourrait m'aider.
Voilà à peu près ma préoccupation
Jack
Le 7 décembre prochain je vais prendre pour épouse Yudeisy ma fiancée et nous projetons de faire notre voyage de noces au Melia Cayo Coco du 10 décembre au 20 décembre. Je me demande comment faire avec le gros bon sens le trajet de La Havane à Cayo Coco. De mémoire au point de contrôle près de Morón il n'est pas possible de continuer la route sauf si en véhicule officiel comme le taxi national. Un vol intérieur de La Havane a Cayo Coco je ne sais pas si ça existe mais ça serait probablement hors de ma fourchette de prix. Idéalement je pense à prendre l'autobus comme l'Astro ou Viazul (Quelques chose d'abordable si évidemment cela est possible) de La Havane jusqu'à Morón. Et de là prendre le taxi national jusqu'au Melia. Je voudrais aussi préparer tout cela avec le moins de perte de temps une fois arrivé à Morón.
J'ai pensé que peut-être quequ'un sur le Forum ici pourrait m'aider.
Voilà à peu près ma préoccupation
Jack
Travailler en indépendant aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
j'ai lu plusieurs discussions sur le travail au "states" et je lis partout qu'il faut un visa pour travailler, mais que pour avoir le visa, il faut avoir déjà le travail.😄
Alors, qu'en est-il pour quelqu'un qui travaille pour lui? Je travaille pour mon compte sur internet et donc je n'ai pas d'employeur... quelqu'un pourrait-il me dire les démarches pour s'installer aux USA? (texas, Arizona, ... Californie)
Sinon, ma femme est professeur est pourrait trouver un emploi dans une école internationale avant notre départ. Qu'en est-il pour le conjoint? Existe-t-il des mesures de rapprochement familial?
Merci de vos réponses !
Merci de vos réponses !
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria: date de l'ouverture? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais des recherches pour un voyage en janvier 2008 et en regardant sur le site de Lily et Normand sur Cayo Santa Maria ça dit qu'un nouvel hôtel Barcelo est en construction. Sur le site des hôtels Barcelo ça dit ouverture 2007 mais je n'ai rien trouver de plus sur cet hôtel, quelqu'un en sait-il plus que moi. Ce serait intéressant d'aller à un nouvel hôtel, qui souvent ont des prix alléchants à l'ouverture...
J'attends des nouvelles, sinon si qq peut me renseigner sur le Mélia Las Dunas à CSM ou dernier choix le Sirenis Las Salinas à Varadero.
Merci à tous
Droit d'entrée au Chili? English translation pending
salut à tous, depuis mes dernières questions mon projet de voyage à bien évolué. Seulement aujourd'hui, au moment de prendre les billets d'avions je me heurte à un nouveau problème: apparement on ne peut pas entrer au Chili sans avoir un billet d'avion qui prouve qu'on va quitter le pays. Peut on faire autrement? Car je souhaite passer les frontières entre le Chili, le perou, la bolivie, l'argentine et le brésil en train ou en bus. Je n'ai pas envie de tout faire en avion.
Quelqu'un a t il une solution?
Retour du Playa Costa Verde à Holguin, Cuba English translation pending
Semaine du 14 au 21 octobre 2007 avec Air Canada $725.00 par personne (adulte) en dernière minute.
Arrivée Holguin dimanche à 20:30 il pleuvait, c'était humide mais à moitié chemin de l'hôtel pluie a cessé et il n'a pas pluie de la semaine même pas de nuages. Il y a eu du soleil mur à mur. Quitté Holguin dimanche à 17:20 devait libéré chambre 16:00 donc avons peu profiter de cette journée en masse.
Que dire de la mer qui est d'une clareté incroyable, nous avons fait de l'apné et vu des poissons violet, jaune rayés noir. Ils sont tellement habitués d'être nourri avec banane qu'ils viennent nous voir, n'ont pas peur de nous. La mer était chaude, calme, peu de vague, aucune algues, pas de jelly fish, pas de coraux dans l'eau ou très minime, pas besoin de chaussure d'eau c'est certain. Nous allions toujours sur la plage à droite de la passerelle, dépassé les catamarans. Vous demander au gars d'amener vos chaises, il n'y a personne ou presque et la mer est la plus belle.
Complexe est grand et très propre, beaucoup de végétation. Notre chambre no 3526 était grande, propre avec un lit king au 2ème étage avec une vue sur le jardin mais qui était à l'autre bout du resort donc loin de tout. Ca ne nous a pas dérangé de marcher un peu mais je ne pense pas que serait idéal pour famille avec de jeunes enfants. Le seul point négatif de la chambre était l'insonorisation, on aurait dit des murs en carton. Disons que nous avons eu un jeune couple à côté qui n'avait pas beaucoup de respect, mais après quelques coups dans le mur ils ont comprit et faisaient plus intention.
Buffet, nous y allions juste le matin déjeuner, car menu bon mais pas très variés. De plus, le jeudi soir, il n'a pas eu de langouste à volonté comme les autres semaines, tel que mentionné dans les commentaires sur internet, QUEL DÉCEPTION NOUS AVONS EU NOUS LES QUÉBÉCOIS.
Snack bar près de la piscine était très bon, nous y allions tous les midis, bière en bock et pizza végératienne était très bon
Restaurants sont tous excellent. VÉGÉTARIEN excellent et la serveuse était superbe. JAPONAIS excellent, prenez de tout, ca vous donne la chance de manger un peu de tout (boeuf, poulet, crevette) le cuisiner Léo était très drole, il parlait francais, disait se nommer Tremblay du Lac, il connaissait toute nox expressions. ITALIEN quel beau décor romantic et la bouffe était excellente. CUBAIN entrée crevettes est délicieuse, nous avons prit naturellement la langouste qui était écoeurante, mon mari en a redemandé, vous aurez du y voir l'assiette recue; 2 langoustes avec une montagnes de crevette. Il a donné 3 pesos au chef qui était très content.
Je vous suggère fortement de réserver vos 3 restos dès votre arrivée. Nous l'avons fait pour mercredi, vendredi et samedi mais certain on prit lundi, mardi et mercredi et sont retournés d'autre soir moyennant quelques pesos. Avoir su ???? la prochaine fois......
Piscine était verte et chaude, je n'ai pas très aimé, faut dire que je suis une fille de mer. 2 jours plus tard, ils ont néttoyé la piscine et surprise l'eau est devenu bleu ?? nous y allions juste en fin de journée pour prendre un dernier verre au bar la piscine.
Spectacles sont moyens selon moi, j'ai vu mieux au Gran Club Santa Lucia en avril passé mais le complex, bouffe, mer sont mieux au Playa Costa Verde. Disco, nous y sommes allés tous les soirs, nous étions une bonne gang (Québécois, Canadiens, Anglais, Allemands) nous avoir eu un maximum de plaisir.
Je recommande cet endroit à tous. Nous désirons même y retourner en avril 2008 avec nos 2 ados (14, 15) et des amis, nous serons 11 donc encore plus de fun.
Arrivée Holguin dimanche à 20:30 il pleuvait, c'était humide mais à moitié chemin de l'hôtel pluie a cessé et il n'a pas pluie de la semaine même pas de nuages. Il y a eu du soleil mur à mur. Quitté Holguin dimanche à 17:20 devait libéré chambre 16:00 donc avons peu profiter de cette journée en masse.
Que dire de la mer qui est d'une clareté incroyable, nous avons fait de l'apné et vu des poissons violet, jaune rayés noir. Ils sont tellement habitués d'être nourri avec banane qu'ils viennent nous voir, n'ont pas peur de nous. La mer était chaude, calme, peu de vague, aucune algues, pas de jelly fish, pas de coraux dans l'eau ou très minime, pas besoin de chaussure d'eau c'est certain. Nous allions toujours sur la plage à droite de la passerelle, dépassé les catamarans. Vous demander au gars d'amener vos chaises, il n'y a personne ou presque et la mer est la plus belle.
Complexe est grand et très propre, beaucoup de végétation. Notre chambre no 3526 était grande, propre avec un lit king au 2ème étage avec une vue sur le jardin mais qui était à l'autre bout du resort donc loin de tout. Ca ne nous a pas dérangé de marcher un peu mais je ne pense pas que serait idéal pour famille avec de jeunes enfants. Le seul point négatif de la chambre était l'insonorisation, on aurait dit des murs en carton. Disons que nous avons eu un jeune couple à côté qui n'avait pas beaucoup de respect, mais après quelques coups dans le mur ils ont comprit et faisaient plus intention.
Buffet, nous y allions juste le matin déjeuner, car menu bon mais pas très variés. De plus, le jeudi soir, il n'a pas eu de langouste à volonté comme les autres semaines, tel que mentionné dans les commentaires sur internet, QUEL DÉCEPTION NOUS AVONS EU NOUS LES QUÉBÉCOIS.
Snack bar près de la piscine était très bon, nous y allions tous les midis, bière en bock et pizza végératienne était très bon
Restaurants sont tous excellent. VÉGÉTARIEN excellent et la serveuse était superbe. JAPONAIS excellent, prenez de tout, ca vous donne la chance de manger un peu de tout (boeuf, poulet, crevette) le cuisiner Léo était très drole, il parlait francais, disait se nommer Tremblay du Lac, il connaissait toute nox expressions. ITALIEN quel beau décor romantic et la bouffe était excellente. CUBAIN entrée crevettes est délicieuse, nous avons prit naturellement la langouste qui était écoeurante, mon mari en a redemandé, vous aurez du y voir l'assiette recue; 2 langoustes avec une montagnes de crevette. Il a donné 3 pesos au chef qui était très content.
Je vous suggère fortement de réserver vos 3 restos dès votre arrivée. Nous l'avons fait pour mercredi, vendredi et samedi mais certain on prit lundi, mardi et mercredi et sont retournés d'autre soir moyennant quelques pesos. Avoir su ???? la prochaine fois......
Piscine était verte et chaude, je n'ai pas très aimé, faut dire que je suis une fille de mer. 2 jours plus tard, ils ont néttoyé la piscine et surprise l'eau est devenu bleu ?? nous y allions juste en fin de journée pour prendre un dernier verre au bar la piscine.
Spectacles sont moyens selon moi, j'ai vu mieux au Gran Club Santa Lucia en avril passé mais le complex, bouffe, mer sont mieux au Playa Costa Verde. Disco, nous y sommes allés tous les soirs, nous étions une bonne gang (Québécois, Canadiens, Anglais, Allemands) nous avoir eu un maximum de plaisir.
Je recommande cet endroit à tous. Nous désirons même y retourner en avril 2008 avec nos 2 ados (14, 15) et des amis, nous serons 11 donc encore plus de fun.
Sicile: Cefalu ou Trapani et Segeste ou Selimonte? English translation pending
Bonjour,
Je prépare déjà mon voyage pour avril/mai 2008 en Sicile. La durée n'est pas encore vraiment définitive mais ce sera entre 8 et 10 jours. Je sais que c'est court pour cette île si grande, du coup, j'essaie d'établir le meilleur itinéraire.
Nous partons en routard : bus et train donc. Ce n'est pas l'idéal mais j'aime cette façon de voyager en Italie. Et puis, cela reviendra moins cher que de louer une voiture et donc de voyager ailleurs cet été !
Pour les visites, nous hésitons entre Trapani et Cefalu. Nous hésitons aussi sur la visite de Sélimonte ou de Segeste. Nous n'aurons pas le temps de faire les 4 visites. Ce sera donc Trapani ou Cefalu ET Segeste ou Selimonte.
Celles et ceux qui connaissent ces endroits, lesquels nous conseillerez vous de visiter ? Pourquoi ?
Merci d'avance ...
Je prépare déjà mon voyage pour avril/mai 2008 en Sicile. La durée n'est pas encore vraiment définitive mais ce sera entre 8 et 10 jours. Je sais que c'est court pour cette île si grande, du coup, j'essaie d'établir le meilleur itinéraire.
Nous partons en routard : bus et train donc. Ce n'est pas l'idéal mais j'aime cette façon de voyager en Italie. Et puis, cela reviendra moins cher que de louer une voiture et donc de voyager ailleurs cet été !
Pour les visites, nous hésitons entre Trapani et Cefalu. Nous hésitons aussi sur la visite de Sélimonte ou de Segeste. Nous n'aurons pas le temps de faire les 4 visites. Ce sera donc Trapani ou Cefalu ET Segeste ou Selimonte.
Celles et ceux qui connaissent ces endroits, lesquels nous conseillerez vous de visiter ? Pourquoi ?
Merci d'avance ...
République Dominicaine ou Cuba par rapport au taux d'argent canadien élevé? English translation pending
bonjour, je me demande avec le taux de notre argent canadienne via argent americaine ou il est plus avantageux comme destinations en 2008 ? merci manon
Hôtel Paradisius Rio de Oro English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir le maximum d'infos sur cette hotel svp.
merci beaucoup.
Rectification sur l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
J ai lu les derniers commentaires négatifs sur le playa pesquero et ca m a décu qu il y est eu un tel effet d entrainement de négativiste sur cette hotel.
Ca fait 3 fois que j y vais et la derniere fois, ca été en février dernier et on a encore été comblé.
On est devenue ami avec un paquet d employé cubain hyper sympatique et chaleureux.
Quand on est partie, on est allé leur dire au revoir, on pleurait et eux aussi car on les traitait comme des humains et non comme des servants. Ils disent se foutre des pourboires quand ils ont a faire a des gens vrai .
J ai amené un couple d amis aves nous et ils nous avaient avertie de ne pas les tanner apres le voyage car ils ne reviendraient pas au meme endroit préférant changer de destination a chaque fois.
Et bien, ils ont tellement aimés qu ils se sont empressée de nous demander d y retourner cette année.
Nous, on amene nos enfants, nos amis cubain, vont nous amener chez eux .
Il y a des gens qui sont des éternelles insatisfait et qui chiale contre tout.
Est ce que le pesqueron est parfait non mais moi, je taasse tout le négatif et je me concentre sur le positif et au playa pesquero, il y en a énormément .
Je vous conseille donc d aller au playa pesquero, on sera 12 personnes en meme temps vers la mi - février.
Ca fait 3 fois que j y vais et la derniere fois, ca été en février dernier et on a encore été comblé.
On est devenue ami avec un paquet d employé cubain hyper sympatique et chaleureux.
Quand on est partie, on est allé leur dire au revoir, on pleurait et eux aussi car on les traitait comme des humains et non comme des servants. Ils disent se foutre des pourboires quand ils ont a faire a des gens vrai .
J ai amené un couple d amis aves nous et ils nous avaient avertie de ne pas les tanner apres le voyage car ils ne reviendraient pas au meme endroit préférant changer de destination a chaque fois.
Et bien, ils ont tellement aimés qu ils se sont empressée de nous demander d y retourner cette année.
Nous, on amene nos enfants, nos amis cubain, vont nous amener chez eux .
Il y a des gens qui sont des éternelles insatisfait et qui chiale contre tout.
Est ce que le pesqueron est parfait non mais moi, je taasse tout le négatif et je me concentre sur le positif et au playa pesquero, il y en a énormément .
Je vous conseille donc d aller au playa pesquero, on sera 12 personnes en meme temps vers la mi - février.
Compagnie Virgin Atlantic English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir plus d'informations concernant la compagnie britannique Virgin Atlantic (appareils utilisés, destinations, conseils, avis des voyageurs, ...) Merci

Je souhaiterais avoir plus d'informations concernant la compagnie britannique Virgin Atlantic (appareils utilisés, destinations, conseils, avis des voyageurs, ...) Merci

Erreur sur Voyages à Rabais pour un forfait tout-inclus English translation pending
Avez vous comme moi, remarqué qu'il y a des erreurs dans plusieurs forfaits???
Exemple le Riu Lupita Riviera Maya. indiqué a 732.... HAbituellement les taxes sont incluses mais la lorsqu'on clique sur prix etc.... Ils remettent un prix plus élevé ex 940, + des taxes encore ( sur ce prix élevé et non sur le 732).. ce qui donne un 2250 environ... ( je ne me rapelle plus des chiffres exactes)
Est-ce moi qui déraille ??? lol Ou vous avez les mêmes problèmes?
Exemple le Riu Lupita Riviera Maya. indiqué a 732.... HAbituellement les taxes sont incluses mais la lorsqu'on clique sur prix etc.... Ils remettent un prix plus élevé ex 940, + des taxes encore ( sur ce prix élevé et non sur le 732).. ce qui donne un 2250 environ... ( je ne me rapelle plus des chiffres exactes)
Est-ce moi qui déraille ??? lol Ou vous avez les mêmes problèmes?
Négocier une suite à notre arrivée à l'hôtel? English translation pending
bonjour a tous !!😎j, aimerais savoir si quelqu, un a déja négocier la location d, une suite a son arriver a l, hotel car jme suis faite dire que cé souvent plus abordable??? mon forfait en en chambre standart mais mon agente a fait la demande au grossite pour un chambre avec vue sur mer mais ce n, est pas écrit sur ma facture ....elle ma dit que bien du monde négociait ces chambre a leur arriver souvent cé meilleur marcher....qui a deja fait cet experience ???(genre pour une suite ou belle chambre face a la mer)combien cela vous a couter de plus et surtout est-ce vraiment possible ou on se fera catégoriquement dire non???
Air Madagascar? English translation pending
Bonjour à Tous
je suis comme qui dirait une stressée de l'avion! Qui peut me parler d'air Madagascar: sécurité, fiabilité, type d'avions, service, confort et... tant sur l'international que sur les vols intérieurs...tous renseignements bienvenus! merci d'avance!
je suis comme qui dirait une stressée de l'avion! Qui peut me parler d'air Madagascar: sécurité, fiabilité, type d'avions, service, confort et... tant sur l'international que sur les vols intérieurs...tous renseignements bienvenus! merci d'avance!
Route entre Oaxaca et Puerto Angel (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Martinique à vélo English translation pending
Bonjour à tous, Je veux partir à vélo deux semaines en Martinique, en janvier prochain, quelqu'un y est déjà allé? Quels sont les coins favoris et les plus difficiles? Des conseils pour moi??
Merci