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Trek au sahara en Algérie English translation pending
bonsoir à tous,
J'envisage d'aller découvrir le desert algérien en fev/mars 2008. Pour le moment, j'ai plutôt opté pour la région de djanet notemment pour y découvrir le Tadrat.
J'aurais quelques questions aux initiés ayant déja eu le plaisir de visiter cette région : Les mois de fev/mars, est-ce une bonne période ? ( beaucoup de témoignages parlent plutôt de décembre/janvier ) Le mieux d'aprés vous, serait-il de partir directement à djanet et d'y trouver une agence locale ou de partir d'ici avec une agence type terdav, allibert... ? Pour une découverte du desert algérien, est-ce un bon choix que d'aller à djanet ?
Par avance, merci beaucoup pour votre aide et vos précieux conseils.
😉
J'envisage d'aller découvrir le desert algérien en fev/mars 2008. Pour le moment, j'ai plutôt opté pour la région de djanet notemment pour y découvrir le Tadrat.
J'aurais quelques questions aux initiés ayant déja eu le plaisir de visiter cette région : Les mois de fev/mars, est-ce une bonne période ? ( beaucoup de témoignages parlent plutôt de décembre/janvier ) Le mieux d'aprés vous, serait-il de partir directement à djanet et d'y trouver une agence locale ou de partir d'ici avec une agence type terdav, allibert... ? Pour une découverte du desert algérien, est-ce un bon choix que d'aller à djanet ?
Par avance, merci beaucoup pour votre aide et vos précieux conseils.
😉
Conseils sur la nourriture en Inde English translation pending
Bonjour à Tous,
Notre voyage au kerala et Tamil Nadu arrive à grands pas ! Nous partons dans 4 semaines. Nous allons faire le tour de ces deux Etats avec sac à dos et utiliser les transports locaux (bus, train...), dormir dans les Ghuest House, rencontrer la population locale, visiter les temps, faire du trekking ... Tout est prèt, mais une question me vient à l'esprit, la nourriture ! Quels conseils me donneriez vous pour éviter la fameuse "Tourista", quels sont les bons reflex àvoir ? peux t-on se restaurer auprès des vendeurs ambulants ? De facon plus générale, quel comportement alimentaire faut il avoir pour ne pas etre malade !
Merci de vos conseils ! Nico.
Notre voyage au kerala et Tamil Nadu arrive à grands pas ! Nous partons dans 4 semaines. Nous allons faire le tour de ces deux Etats avec sac à dos et utiliser les transports locaux (bus, train...), dormir dans les Ghuest House, rencontrer la population locale, visiter les temps, faire du trekking ... Tout est prèt, mais une question me vient à l'esprit, la nourriture ! Quels conseils me donneriez vous pour éviter la fameuse "Tourista", quels sont les bons reflex àvoir ? peux t-on se restaurer auprès des vendeurs ambulants ? De facon plus générale, quel comportement alimentaire faut il avoir pour ne pas etre malade !
Merci de vos conseils ! Nico.
Plages de Birmanie? English translation pending
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Vos plus grosses galères lors de voyages? English translation pending
Pouvez vous raconter quels ont était vos pires plans galère lors d'un voyage??? Votre pire mésaventure, dont vous riez maintenant et qui au final vous laisse les plus beaux souvenirs, mais qui sur le coup n'avait rien d'amusant.
Vous savez le genre de moment ou tu te dis "putain qu'est ce que j'ai foutu? Là je suis vraiment dans la merde!!!!!"
vous voyez ce que je veux dire 😄
Costa Serena "Vision D'Orient" le 11 novembre 2007: excursions? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes!
habituée du forum et des croisières, j'ai quelques questions au moment où je "potasse" mes excursions pour la croisière de novembre!
1/ je compte faire, avec mon mari, Bari à pied et seuls. les monuments qui semblent remarquables: la basilique st nicolas, le théatre ou encore la cathédrale. il est également conseillé une ballade dans les ruelles du port . que me conseillez-vous pour ceux qui l'ont fait?
2/ Olympie : dilemme car nous avons déjà fait la visite du site archéo+musée lors de notre première croisière en 2005. je sais que le village en lui-même a pas mal souffert des incendies. qu'est il possible de faire seuls, le village ou peut-être une plage ? et par quels moyens?
3/ Izmir : je viens de voir que les excursions Costa pour aller à éphèse (+ maison de la vierge marie) demande 1h30 de bus aller et idem au retour. pourriez-vous m'apporter une lumière sur le trajet pour ceux et celles qui l'ont fait? comment est-ce? contraignant? j'ai très envie d'aller à ephèse, c'est incontournable mais j'aimerai en savoir plus.
4/ Istanbul : nous nous sommes fixés de prendre une excursion à la journée, soit vite d'istanbul (110 euros) soit super istanbul (155 euros). la différence réside dans la visite de la citerne de justinie, pouvez-vous m'éclairer quand à l'intérête de ce monument? et dans le déjeuner dans un "ancienne résidence de sultan". j'aimerai des témoignages.
5/ Dubrovnik: nous ferons seuls, apparement la vieille ville se fait très bien ainsi que les remparts. avez-vous des suggestions quand aux endroits à voir?
un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
pour venise, nous sommes déjà parés, nous partons 3 jours avant!🙂
habituée du forum et des croisières, j'ai quelques questions au moment où je "potasse" mes excursions pour la croisière de novembre!
1/ je compte faire, avec mon mari, Bari à pied et seuls. les monuments qui semblent remarquables: la basilique st nicolas, le théatre ou encore la cathédrale. il est également conseillé une ballade dans les ruelles du port . que me conseillez-vous pour ceux qui l'ont fait?
2/ Olympie : dilemme car nous avons déjà fait la visite du site archéo+musée lors de notre première croisière en 2005. je sais que le village en lui-même a pas mal souffert des incendies. qu'est il possible de faire seuls, le village ou peut-être une plage ? et par quels moyens?
3/ Izmir : je viens de voir que les excursions Costa pour aller à éphèse (+ maison de la vierge marie) demande 1h30 de bus aller et idem au retour. pourriez-vous m'apporter une lumière sur le trajet pour ceux et celles qui l'ont fait? comment est-ce? contraignant? j'ai très envie d'aller à ephèse, c'est incontournable mais j'aimerai en savoir plus.
4/ Istanbul : nous nous sommes fixés de prendre une excursion à la journée, soit vite d'istanbul (110 euros) soit super istanbul (155 euros). la différence réside dans la visite de la citerne de justinie, pouvez-vous m'éclairer quand à l'intérête de ce monument? et dans le déjeuner dans un "ancienne résidence de sultan". j'aimerai des témoignages.
5/ Dubrovnik: nous ferons seuls, apparement la vieille ville se fait très bien ainsi que les remparts. avez-vous des suggestions quand aux endroits à voir?
un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
pour venise, nous sommes déjà parés, nous partons 3 jours avant!🙂
Cherche un maximum d'information sur le Vietnam pour novembre 2007 English translation pending
Bonsoir,
En Avril dernier, nous sommes partis mon mari, ma fille et moi en Thailande 17 jours. J'en ai passé des heures sur ce forum, et grâce à vous j'ai découvert plein de choses qui m'ont permis de bien préparer notre voyage, dans les meilleures conditions.
Aujourd'hui, ma fille et moi allons rester à la maison, car elle a le collège (10 ans) et moi il me reste 6, 5 jours jusqu'en AVril! On va économiser les jours! Donc, je me suis dis que même si cette fois je ne partais pas avec lui (il part avec un pote) j'allais l'aider à préparer son départ (je trouve que préparer un voyage est souvent aussi excitant que partir!)
Bon, dans un premier temps, je lui ai acheté le Lonely Planet. Maintenant, j'essaye de récolter un max d'info via ce Forum :
1 : Ils n'ont pas encore leur billet. par qui conseillez vous de partir (compagnie). Nous sommes sur nice mais biensure, ils peuvent partir de Paris. Je sais, c'est s'y prendre un peu tard, mais dans la famille on est comme ça, toujours à la dernière minute.
2 : Arriver sur quel aéroport?
3 : Ils ont 3 semaines, veulent faire à peu près tout le pays. Dans quel sens doivent-ils le faire? Du nord au sud ou du Sud au nord?
4 : Ils veulent faire 2 semaines sac à dos, baroudeurs et peut être une semaine plus festive. Quel coin leur conseillez vous pour cette 3ème semaine?
5 : Le coût de la vie là-bas? En comparaison de la Thailande pour ce qui connaissent?
6 : Vous qui aimez le Vietnam, donnez moi votre avis car maintenant que j'ai acheté le Guide, son pote s'est renseigné et on lui a donné de mauvais avis sur le Vietnam, en lui disant que ça n'avait rien à voir avec la Thailande, les gens, la culture... que la thailande était bien mieux, mais bon, mon mari connait déjà. Je pensais que le vietnam serait un peu plus authentique .. je sais pas quoi penser.
Allez, aidez moi un peu!
A tout de suite pour vos avis!
Barbara
Allez, aidez moi un peu!
A tout de suite pour vos avis!
Barbara
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières
du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi.
Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ...
Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ...
Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées .
Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord .
Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment !
Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place !
Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam !
--
Recherche recette pour préparer un thieboudienne (Sénégal) English translation pending
bonjour,
je voudrais preparer un thieboudienne, qui peut me donner une recette detaillée sur la base de 10 personnes. avec des conseils sur la cuisson du riz; merci à tous;
Cuba: nouvelles de Fidel Castro (22 septembre 2007) English translation pending
merci de ne pas démarrer une controverse, juste quelques nouvelles d' un vieil homme qui, quelque part, s'identifie avec une nation de 12.000.000 d'habitants--
Fidel Castro apparaît affaibli mais lucide dans un entretien télévisé
F idel Castro a fait vendredi sa première réapparition télévisée depuis plus de trois mois, mettant ainsi un terme aux rumeurs les plus alarmistes sur son état de santé, mais livrant l'image d'un vieillard affaibli en dépit d'une évidente lucidité.
La rumeur dit que "oui, il est moribond, oui, il est mort, que si, il mourra demain. Bien, je suis là (...), personne ne sait quel jour il va mourir", a conclu le président cubain au terme d'une heure d'un entretien --enregistré dans l'après-midi et diffusé peu après-- avec le journaliste-vedette cubain Randy Alonso.
Assis dans un fauteuil depuis l'hôpital non identifié où il est soigné, vêtu de son survêtement Adidas bleu, blanc et rouge brodé à son nom, le président cubain, 81 ans, est apparu toutefois amaigri et plutôt légèrement affaibli par rapport à sa dernière prestation du 5 juin, s'exprimant d'une voix lente avec des pauses, mais avec lucidité.
Hormis son allusion aux rumeurs, Fidel Castro n'a à aucun moment évoqué ses problèmes de santé, et encore moins son éventuel retour au pouvoir. Son propos s'est concentré sur ses lectures récentes, les mémoires d'acteurs de la guerre froide --dont lui-même est l'une des dernières figures majeures-- tels Ronald Reagan ou Margareth Thatcher, avec une importance particulière accordée à celles de l'ancien président de la Réserve fédérale américain Alan Greenspan.
"Leurs auteurs deviennent millionaires !", a-t-il commenté à leur propos, exhibant leurs livres et s'attardant sur leurs prix. Il a accusé au passage les Etats-Unis de financer la campagne présidentielle avec "du papier sans garantie" en raison du décrochage du dollar avec l'or. "Hier (l'euro) est monté à 1, 41 (dollar) et le pétrole a atteint, je crois, quelque 84 dollars le barril. Avant, la tonne, je me rappelle, coûtait autour de 15 à 16 dollars, pas le barril, qui coûtait deux dollars ou moins", a-t-il observé, confirmant ainsi qu'il "suivait" toujours de
près l'actualité.
Opération de communication, la prestation du président cubain était visiblement destinée à dissiper les rumeurs qui courent depuis des semaines sur son état, dont certaines l'ont donné pour mort ou mourant. Fidel Castro n'avait fait parvenir aucun message, photo ou vidéo de lui pour la fête nationale du 26 juillet ou ses 81 ans le 13 août.
Insistante, une rumeur a fait état d'une rechute liée à une infection ayant nécessité une nouvelle opération aux alentours de la mi-août. Le président vénézuélien Hugo Chavez, surnommé son "porte-parole médical" en raison de sa proximité avec Fidel Castro, a révélé vendredi depuis le Brésil qu'il avait été "sur le point de mourir" --sans préciser quand-- et avait dû subir plusieurs transfusions.
"Ils lui ont fait je ne sais combien de transfusions pour l'équivalent du sang qu'il a perdu; ils lui ont changé tout son sang", a-t-il déclaré. "Une opération, deux opérations,
trois opérations, 81 ans, imaginez: il était presque mort", a ajouté Hugo Chavez.
Le président cubain a toutefois maintenu son activité de "chroniqueur", faisant publier dans la presse officielle ses "réflexions" sur l'actualité, au nombre de 45 depuis la première le 29 mars. Sa dernière "disparition" médiatique avait été la plus longue depuis le début de sa crise de santé et sa première opération le 27 juillet l'an dernier, des suites d'une grave hémorragie intestinale qui l'a conduit à céder le pouvoir à son frère Raul, en principe provisoirement.
Dans un rare commentaire de responsable cubain sur sa santé, le vice-président Carlos Lage avait déclaré quelques heures avant vendredi: "Fidel poursuit son rétablissement, un rétablissement fécond comme nous pouvoir tous le voir dans la presse". Le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, avait renchéri en assurant qu'il "participait aux principales décisions du pays sur lesquelles il est consulté".
F idel Castro a fait vendredi sa première réapparition télévisée depuis plus de trois mois, mettant ainsi un terme aux rumeurs les plus alarmistes sur son état de santé, mais livrant l'image d'un vieillard affaibli en dépit d'une évidente lucidité.
La rumeur dit que "oui, il est moribond, oui, il est mort, que si, il mourra demain. Bien, je suis là (...), personne ne sait quel jour il va mourir", a conclu le président cubain au terme d'une heure d'un entretien --enregistré dans l'après-midi et diffusé peu après-- avec le journaliste-vedette cubain Randy Alonso.
Assis dans un fauteuil depuis l'hôpital non identifié où il est soigné, vêtu de son survêtement Adidas bleu, blanc et rouge brodé à son nom, le président cubain, 81 ans, est apparu toutefois amaigri et plutôt légèrement affaibli par rapport à sa dernière prestation du 5 juin, s'exprimant d'une voix lente avec des pauses, mais avec lucidité.
Hormis son allusion aux rumeurs, Fidel Castro n'a à aucun moment évoqué ses problèmes de santé, et encore moins son éventuel retour au pouvoir. Son propos s'est concentré sur ses lectures récentes, les mémoires d'acteurs de la guerre froide --dont lui-même est l'une des dernières figures majeures-- tels Ronald Reagan ou Margareth Thatcher, avec une importance particulière accordée à celles de l'ancien président de la Réserve fédérale américain Alan Greenspan.
"Leurs auteurs deviennent millionaires !", a-t-il commenté à leur propos, exhibant leurs livres et s'attardant sur leurs prix. Il a accusé au passage les Etats-Unis de financer la campagne présidentielle avec "du papier sans garantie" en raison du décrochage du dollar avec l'or. "Hier (l'euro) est monté à 1, 41 (dollar) et le pétrole a atteint, je crois, quelque 84 dollars le barril. Avant, la tonne, je me rappelle, coûtait autour de 15 à 16 dollars, pas le barril, qui coûtait deux dollars ou moins", a-t-il observé, confirmant ainsi qu'il "suivait" toujours de
Opération de communication, la prestation du président cubain était visiblement destinée à dissiper les rumeurs qui courent depuis des semaines sur son état, dont certaines l'ont donné pour mort ou mourant. Fidel Castro n'avait fait parvenir aucun message, photo ou vidéo de lui pour la fête nationale du 26 juillet ou ses 81 ans le 13 août.
Insistante, une rumeur a fait état d'une rechute liée à une infection ayant nécessité une nouvelle opération aux alentours de la mi-août. Le président vénézuélien Hugo Chavez, surnommé son "porte-parole médical" en raison de sa proximité avec Fidel Castro, a révélé vendredi depuis le Brésil qu'il avait été "sur le point de mourir" --sans préciser quand-- et avait dû subir plusieurs transfusions.
"Ils lui ont fait je ne sais combien de transfusions pour l'équivalent du sang qu'il a perdu; ils lui ont changé tout son sang", a-t-il déclaré. "Une opération, deux opérations,
Le président cubain a toutefois maintenu son activité de "chroniqueur", faisant publier dans la presse officielle ses "réflexions" sur l'actualité, au nombre de 45 depuis la première le 29 mars. Sa dernière "disparition" médiatique avait été la plus longue depuis le début de sa crise de santé et sa première opération le 27 juillet l'an dernier, des suites d'une grave hémorragie intestinale qui l'a conduit à céder le pouvoir à son frère Raul, en principe provisoirement.
Dans un rare commentaire de responsable cubain sur sa santé, le vice-président Carlos Lage avait déclaré quelques heures avant vendredi: "Fidel poursuit son rétablissement, un rétablissement fécond comme nous pouvoir tous le voir dans la presse". Le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, avait renchéri en assurant qu'il "participait aux principales décisions du pays sur lesquelles il est consulté".
Infirmière à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous!!
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Tourista en République Dominicaine: toujours fréquent? English translation pending
Bonjour
Je vais a Punta Cana en fevrier prochain et je suis deja alle par 2 reprises en RD. Une des deux fois j'ai eu la Tourista. Je part avec mon garcon de 3 ans et ca m'inquiete un peu. Je vais au Gran Bahia Principe et ca semble etre un hotel propre. Est-ce qui des gens qui sont alles la et qui ont eu la Tourista?
merci
Je vais a Punta Cana en fevrier prochain et je suis deja alle par 2 reprises en RD. Une des deux fois j'ai eu la Tourista. Je part avec mon garcon de 3 ans et ca m'inquiete un peu. Je vais au Gran Bahia Principe et ca semble etre un hotel propre. Est-ce qui des gens qui sont alles la et qui ont eu la Tourista?
merci
Arnaque d'Asia sur un voyage en Malaisie English translation pending
Circuit malaisie + extension Lang Tengah du 31 juillet au 15 août 2007(4950 euros pour deux personnes) des mots qui font rêver sur le descriptif du voyage proposé par Asia, un Monde à deux 24 rue Chauchat Paris 9ème, ......et d'autres voyagistes; un conseil n'y allez pas!
C'est une ESCROQUERIE!!!
Nous avons déjà voyagé en Asie ( Inde, sri lanka, indonésie, Thailande...) mais là quelle déception!
Un bus en panne régulièrement durant le circuit, nous avons passé beaucoup de temps à attendre.
Singapour, Kuala Lumpur très bien et trop court! Mais pour le reste hôtels, sites, visites...R A S NUL!
Aucun intérêt culturel, des hôtels qui ont eu leur heure de gloire....il y longtemps! des draps, des serviettes usés, gris, et pas toujours nets! Aucune visite payante Nous attendions la visite de la cité royale de Pekan (15ème siècle) mais nous ne l'avons jamais vue!
Notre transfert sur l'île de lang tengah a mis notre vie en danger, le bateau navette: un boat people! l'hôtel D'coconut vendu comme un trois étoiles ne correspond pas à une étoile!!! Heureusement une belle plage de sable fin lagon de l'autre côté de l'île pour nous reposer de nos attentes durant le périple! amateur de snorkelling c'est super mais de nombreux requins pointes noires! derrière le paradis de sable blanc, ou l'hôtel: LES POUBELLES!
et durant quinze jours la même nourriture! nous avons mangé du poulet, du riz blanc et de la pastèque pour toute notre vie!!!!
Bref, amis voyageurs, un conseil ne payez pas ce voyage à ce prix ! c'est un voyage pour jeunes routards à prix de luxe!!!
Pour le prix nous étions en droit d'attendre ce qui nous avez fait rêver sur le descriptif ! Des vacances ratées il faut maintenant bosser et attendre l'année prochaine pour que nous retournions en Asie mais pas en Malaisie!
La vérité absolue est-elle La quête du voyageur? English translation pending
La vérité absolue est-elle La quête du voyageur?
Temples Khmers - Est de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous, 😏
Nous rééditions ce sujet auquel nous n'avons pas eu toutes les réponses et sommes encore dans l'expectative...🏴☠️
Nous partons bientôt en Thaïlande et voudrions faire le crochet en I-san pour les temples Khmers... peut-être aussi y ajouter le parc de Khao Yai... Nous avons trouvé beaucoup de descriptifs, photos, renseignements sur les guides et en ligne... Mais, il nous reste à le ficeler en pratique. Pour les temples, quelques questions aux connaisseurs : combien de temps y consacrer ? 2 ou 3 jours ? Faut-il choisir deux "camps de base" ? (Plateau de Khorat et Surin ?) car nous n'arrivons pas à apprécier vraiment les distances et durées de déplacements/visites... Peut-on envisager sans grands risques de le faire en voiture de location conduite par nous-mêmes ??? auquel cas où faut-il la louer ??? Quelques conseils d'hébergement peut-être ???
Faut-il prévoir la visite du parc national avant ? d'où... J'ai cru comprendre que la Guesthouse et les guides de Greenleaf faisaient l'unanimité....
Pour tous ceux qui rentrent merci de faire bénéficier les forums de tous vos bons plans et expériences !!!!!!!!! Tous vos conseils et tuyaux seront les très bienvenus !!!😉
Nous rééditions ce sujet auquel nous n'avons pas eu toutes les réponses et sommes encore dans l'expectative...🏴☠️
Nous partons bientôt en Thaïlande et voudrions faire le crochet en I-san pour les temples Khmers... peut-être aussi y ajouter le parc de Khao Yai... Nous avons trouvé beaucoup de descriptifs, photos, renseignements sur les guides et en ligne... Mais, il nous reste à le ficeler en pratique. Pour les temples, quelques questions aux connaisseurs : combien de temps y consacrer ? 2 ou 3 jours ? Faut-il choisir deux "camps de base" ? (Plateau de Khorat et Surin ?) car nous n'arrivons pas à apprécier vraiment les distances et durées de déplacements/visites... Peut-on envisager sans grands risques de le faire en voiture de location conduite par nous-mêmes ??? auquel cas où faut-il la louer ??? Quelques conseils d'hébergement peut-être ???
Faut-il prévoir la visite du parc national avant ? d'où... J'ai cru comprendre que la Guesthouse et les guides de Greenleaf faisaient l'unanimité....
Pour tous ceux qui rentrent merci de faire bénéficier les forums de tous vos bons plans et expériences !!!!!!!!! Tous vos conseils et tuyaux seront les très bienvenus !!!😉
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
Gulf Air pour la Thaïlande: mauvaise surprise English translation pending
bonjour,
comme quelqu'uns, étant marié à une thaïe, j'ai la chance de pouvoir partir dans ce beau pays régulierement et dans de bonnes conditions.
Les billets d'avions ayant pris une plus value assez sympa depuis quelques années, notamment sur la Thai, en qui nous avons confier tous nos précedents voyages, nous nous sommes rabattu vers Gulf air.
le site de Go voyages étant moins cher que le propre site de Gulf air (!!!) nous sommes passé par celui-ci.
bilan 1291 euros pour 2 adultes et 1 bébé pour février de l'année prochaine, avec une escale à Barhein.
le billet a été acheté le 30 juillet dans l'apres midi. Le 31 au matin, email de Go voyages pour modif de nos billets : sur le vol retour, de 2 heures d'escale en pleine nuit, on passe à plus de 8 hrs !!!
comme ca, sans préavis, sans demande, rien...merci du cadeau !!!
bon, je n'ai pas laisser passer l'histoire et Gulf air envoie la balle à Go voyages et ces derniers renvoie la balle à la compagnie.
sauf que comme d'hab' c'est nous qui payons et supportons ces changements inopiné .
mais rassurez vous, il n'y a pas qu'un vol de concerné, toutes les dates que j'ai vu pour des retour début mai 2008 ont toutes étés modifiés...
il doit donc y avoir sur VF d'autres clients de Gulf air (ou futur clients !) qui ont eu (ou auront !) cette mauvaise surprise.
soyez vigilant
amicalement
comme quelqu'uns, étant marié à une thaïe, j'ai la chance de pouvoir partir dans ce beau pays régulierement et dans de bonnes conditions.
Les billets d'avions ayant pris une plus value assez sympa depuis quelques années, notamment sur la Thai, en qui nous avons confier tous nos précedents voyages, nous nous sommes rabattu vers Gulf air.
le site de Go voyages étant moins cher que le propre site de Gulf air (!!!) nous sommes passé par celui-ci.
bilan 1291 euros pour 2 adultes et 1 bébé pour février de l'année prochaine, avec une escale à Barhein.
le billet a été acheté le 30 juillet dans l'apres midi. Le 31 au matin, email de Go voyages pour modif de nos billets : sur le vol retour, de 2 heures d'escale en pleine nuit, on passe à plus de 8 hrs !!!
comme ca, sans préavis, sans demande, rien...merci du cadeau !!!
bon, je n'ai pas laisser passer l'histoire et Gulf air envoie la balle à Go voyages et ces derniers renvoie la balle à la compagnie.
sauf que comme d'hab' c'est nous qui payons et supportons ces changements inopiné .
mais rassurez vous, il n'y a pas qu'un vol de concerné, toutes les dates que j'ai vu pour des retour début mai 2008 ont toutes étés modifiés...
il doit donc y avoir sur VF d'autres clients de Gulf air (ou futur clients !) qui ont eu (ou auront !) cette mauvaise surprise.
soyez vigilant
amicalement
Livre: "Birmane" de Christophe Ono-dit-Biot English translation pending
un livre plein de promesses ! lire le lien qui nous en donne un avant goût pour ceux qui vont découvrir la Birmanie et pour moi, un goût de nostalgie en attendant d'y retourner !
bonne lecture
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070717.FIG000000107_aventures_a_rangoon.html
Myanmar: train entre Bagan et le lac Inle English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre pour la première fois au Myanmar. (hip hip hip!) Nous n'avons que 15 jours et allons effectuer le parcours "classique" YANGON- MANDALAY- BAGAN- LAC INLE
Comme nous avons peu de temps, nous ferons sans doute Yangon-Mandalay et Heho-Yangon en avion. Mais nous aimerions emprunter un trajet en train pour essayer d etre plus en contact avec les birmans, et je pensais donc relier Bagan et la region du lac Inlé comme ça. Je n'arrive pas a trouver des infos sur les tarifs, le temps que cela prendrait, si c'est envisageable etant donné la durée du séjour, quelles villes sont desservies... Si ça n'est possible, nous nous "rabatterons" sur un bus, mais on aimerait vraiment prendre le train.
merci d'avance pour vos precieux renseignements!!!
Nous partons en septembre pour la première fois au Myanmar. (hip hip hip!) Nous n'avons que 15 jours et allons effectuer le parcours "classique" YANGON- MANDALAY- BAGAN- LAC INLE
Comme nous avons peu de temps, nous ferons sans doute Yangon-Mandalay et Heho-Yangon en avion. Mais nous aimerions emprunter un trajet en train pour essayer d etre plus en contact avec les birmans, et je pensais donc relier Bagan et la region du lac Inlé comme ça. Je n'arrive pas a trouver des infos sur les tarifs, le temps que cela prendrait, si c'est envisageable etant donné la durée du séjour, quelles villes sont desservies... Si ça n'est possible, nous nous "rabatterons" sur un bus, mais on aimerait vraiment prendre le train.
merci d'avance pour vos precieux renseignements!!!
Plage calme pas trop loin de Bangkok? English translation pending
je pars bientôt pour 4 semaines en thailande, après avoir pas mal "barroudé", je compte terminer en "glandant" 3 jours sur une plage.
Je recherche une plage calme, (avec des prix pas trop flambés) et surtout pas trop loin de Bangkok (a la fin, j'en aurai soupé de faire des kms)
des idées ?
merci
des idées ?
merci
Facile de trouver un logement pour deux mois (mars-avril) à Mayotte? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante sage femme et je vais partir 2 mois en mars avril Mayotte avec une amie pour faire 2 stages à l hopital de mamudzu. Est -ce facile de trouver 1 maison à garder ou 1 autre logement pour cette période et faut il s y prendre lgtps à l avance?
Merci
Je suis étudiante sage femme et je vais partir 2 mois en mars avril Mayotte avec une amie pour faire 2 stages à l hopital de mamudzu. Est -ce facile de trouver 1 maison à garder ou 1 autre logement pour cette période et faut il s y prendre lgtps à l avance?
Merci
Buffet de Las Vegas et autres English translation pending
😉
bonjour a tous
je part dans 15 jours j ai beaucoup de document sur las vegas mais il me manque des resto dejeuner-diner et souper de moins cher a plus cher avec leurs specialités alors je compte sur
vous autre pour me renseigner et si vous avez d autre chose a dire sur un autre sujet qui se raporte a las vegas bien j a précirait
merci a l avance
merci a l avance
Livre: "Ebene, aventure africaine" English translation pending
je suis entrain de lire "ebène, aventure africaine" d'un journaliste polonais(nom un peu compliqué a retenir!🙂)
ce livre est très interessant et j'aime assez, j'apprends des tas de choses sur l'afrique (je ne l'ai pas encore fini!) mais je le trouve assez dur et pour l'instant ( a la page ou j'en suis ) il donne une vision de l'afrique assez inquiètante et pessimiste, a cause des guerres inter éthniques, coups d'état, famine ect....
qu'en pensez vous?
pour ma prochaine lecture j'ai choisi "amkoullel l'enfant peul", je crois que ça va me changer!🙂
sara
Avis sur circuit en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Un itinéraire en Argentine que je n'ai pas forcement lu sur le forum. Peut etre qu'il n'est pas réalisable sur 15 à 21 jours ? Pouvez vous me donner vos avis respectifs ...
J'envisage donc de partir en Argentine en Février ou Mars 2008 pour 15 à 21 jours environs (Je ne sais pas trop encore pour la durée totale, mais je pars sur une base initiale de 15 jours).
Ce n'est pas énorme... JE SAIS Donc visiter l'Argentine en 2/3 semaines ne permet pas de ... tout visiter.
A force de lire les posts de ce forum, j'ai l'impression que le NOA est la région la plus typique, la plus authentique, la plus dépaysante; c'est un peu ce que je recherche, vivre avec l'habitant, découvrir une autre culture qui n'a rien a voir avec la mienne, être dépaysé au maximum, et croiser pas trop de touristes ... j'aimerais manger ds des endroits typiques, me balader, faire des marchés, flâner, voir des paysages incroyables ... prendre des bus, discuter avec des gens ... je ne suis pas trop randonnée par contre (je pars seul en plus, donc ce n'est pas évident ...), j'adore me balader mais les trecks/randos ... pas trop... Est ce que l'on trouve tout cela dans le NOA? ou exactement ?
Je voudrais aussi visiter BA. Une grande mégalopole quelques jours...
Et aussi (je suis trop gourmand, non?) voir les glaciers Perito Moreno en Patagonie (mais je pense que 2 jours cela suffit) d'autant plus que c'est une région très touristique, et que la ville d'Ushuaia n'est pas très jolie. Et la Terre de feu, en vaut il la peine si je fais le NOA?
Voila voila, pour resumer : 5 jours pour BA 2 jours pour Perito Moreno en Patagonie 8 jours dans le NOAEst ce donc raisonable et réalisable? La saison s'y prete t'elle aussi (fevrier ou mars)? Si oui, dans quel ordre? (Sachant que j'atterrie à BA)
Je vous remercie tous par avance pour vos réponses. Amicalement, Thami
Un itinéraire en Argentine que je n'ai pas forcement lu sur le forum. Peut etre qu'il n'est pas réalisable sur 15 à 21 jours ? Pouvez vous me donner vos avis respectifs ...
J'envisage donc de partir en Argentine en Février ou Mars 2008 pour 15 à 21 jours environs (Je ne sais pas trop encore pour la durée totale, mais je pars sur une base initiale de 15 jours).
Ce n'est pas énorme... JE SAIS Donc visiter l'Argentine en 2/3 semaines ne permet pas de ... tout visiter.
A force de lire les posts de ce forum, j'ai l'impression que le NOA est la région la plus typique, la plus authentique, la plus dépaysante; c'est un peu ce que je recherche, vivre avec l'habitant, découvrir une autre culture qui n'a rien a voir avec la mienne, être dépaysé au maximum, et croiser pas trop de touristes ... j'aimerais manger ds des endroits typiques, me balader, faire des marchés, flâner, voir des paysages incroyables ... prendre des bus, discuter avec des gens ... je ne suis pas trop randonnée par contre (je pars seul en plus, donc ce n'est pas évident ...), j'adore me balader mais les trecks/randos ... pas trop... Est ce que l'on trouve tout cela dans le NOA? ou exactement ?
Je voudrais aussi visiter BA. Une grande mégalopole quelques jours...
Et aussi (je suis trop gourmand, non?) voir les glaciers Perito Moreno en Patagonie (mais je pense que 2 jours cela suffit) d'autant plus que c'est une région très touristique, et que la ville d'Ushuaia n'est pas très jolie. Et la Terre de feu, en vaut il la peine si je fais le NOA?
Voila voila, pour resumer : 5 jours pour BA 2 jours pour Perito Moreno en Patagonie 8 jours dans le NOAEst ce donc raisonable et réalisable? La saison s'y prete t'elle aussi (fevrier ou mars)? Si oui, dans quel ordre? (Sachant que j'atterrie à BA)
Je vous remercie tous par avance pour vos réponses. Amicalement, Thami
Apprendre quelques mots en thai English translation pending
Avant mon départ j'aurai voulu connaître la plupart des mots utils à dire en thai pour m'intégrer le plus possible avec les gens.
pourriez vous me donner la traduction des mots les plus courants tels que bonjour, aurevoir, merci, à demain, mon prénom est..., oui, non, peu pimenté, pharmacie, docteur, eau, bus, hotel, plage, restaurant, toilettes, combien coute ce produit? ....
Merci de votre aide bien sur j'ai cité les mots qui me passé par la tête si vous en avez d'autres n'hésitez surtout pas.😏
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Ces odeurs du quotidien qui nous font voyager English translation pending
Un sujet un peu plus léger...
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Des odeurs, comme ça, dans la (parfois relative) banalité du quotidien; des effluves apparemment insignifiantes. Mais autant de voyages, réalisés, ou rêvés.
La lavande sur le rebord de ma fenêtre qui m'envoie en Provence. Le petit parc à côté de chez moi, après l'averse qui mettait un terme à vingt jours de grosse chaleur sèche, quand l'odeur de l'humus se mêle à celle de l'herbe mouillée, des plantes, des fleurs et des arbres fraîchement arrosés; et c'est Gavarnie après l'orage..., ou l'Irlande, c'est selon l'humeur, selon la pluie. Le bac à sable de ce même petit parc, en plein soleil, me fait arpenter certaines plages, ou le désert, parfois. Mouillé, je me retrouve sur la côte basque, en hiver. Moins quotidien, mais régulier, le muguet des manifestations du 1er mai a toute ma tendresse en me rappelant les forêts de mon enfance, lorsque nous cherchions dans les sous-bois les clochettes porte-bonheur. Les trottoirs sales, en pleine canicule estivale; un vrai poème que cette odeur piquante, âcre, objectivement désagréable! Un régal, un délice! Elle me fait battre les pavés de tant de villes: Toulouse, où j'ai vécu et que j'ai quittée à regret, Séville où j'ai eu chaud, Istanbul où enfant je me suis ennuyée et que j'ai redécouvert avec bonheur plus tard. Le shampoing de ma fille me plonge dans les souvenirs de ma première classe verte, dans les Alpes, quand avec une copine nous avions voulu donner une seconde jeunesse à mon mouton en peluche. Et sa transpiration, mêlée à la crème solaire, a parfois le goût de Sintra quand sur les terrasses elle passait de bras en bras pour le plaisir de ces dames. Le tajine de ma voisine a le don de m'envoyer immédiatement à Marrakech (facile!) Lorsque je fais mes courses, je choisis toujours le gel douche à l'aveugle; parfois je me retrouve dans les Pyrénées (citron), parfois au Maroc (abricot), parfois en Bosnie (amande douce). La douche n'en est que meilleure. Et j'ai toujours chez moi un tube de Mir Express; quand le quotidien est trop lourd, je l'ouvre et défilent sous mes narines de nombreux campings où j'ai planté ma tente. Et leur cortège de souvenirs.
Et il y a les voyages que je rêve, des aventures que je m'invente.
En préparant une omelette, au moment de mettre la muscade, je m'imagine matelot sous le commandement de Magellan, arrivée aux Moluques (d'accord, lui est mort avant, mais je fais partie des quelques rescapés!) lorsque nous remplissons les cales de cette précieuse épice. Et que dire du gingembre râpé de « mon » plat chinois? Aux côtés de Marco Polo pour un autre merveilleux voyage!
Voilà quelques odeurs qui m'accompagnent, parfois, souvent. L'odorat est le sens du souvenir. Je passe la main. A qui le tour?
Informations sur le Vietnam English translation pending
bonjour,
je pars au vietnam cet été. mes questions: quel est le meilleur moyen pour relier bangkok à hanoi ( compagnie etc...) que vaut réellement la region de sapa ?Est ce différent des alentours de chang mai ( thailande) quelles sont les plus belle plages à votre avis? ile de la baleine? au large de nha trang? etc... quelle est votre coup de coeur sur ce pays est ceque le delta du mekong mérite le detour ou peut on le zapper sans remords merci de vos réponse
je pars au vietnam cet été. mes questions: quel est le meilleur moyen pour relier bangkok à hanoi ( compagnie etc...) que vaut réellement la region de sapa ?Est ce différent des alentours de chang mai ( thailande) quelles sont les plus belle plages à votre avis? ile de la baleine? au large de nha trang? etc... quelle est votre coup de coeur sur ce pays est ceque le delta du mekong mérite le detour ou peut on le zapper sans remords merci de vos réponse
Nourriture infecte au Brisas Trinidad del Mar à Cienfuegos? English translation pending
bonjour à tous !!!!!
je voudrais partir pour le brisas trinidad del mar à cienfuegos.
mais des agents nous disent que la destination est moins vendu en ce moment
parce que beaucoup de gens font des pleintes sur la nourriture qui est infecte et que les gens sont malade ????
quelqun en a enttendu parlé ou y reviens dernièrement ( mars, avril, mai, juin )
merci de vos conseil car nous serons avec des enfants ....
quelqun en a enttendu parlé ou y reviens dernièrement ( mars, avril, mai, juin )
merci de vos conseil car nous serons avec des enfants ....
Mauvaise réputation des touristes à l'étranger English translation pending
j'apprend que le touriste français est très mal vu hors-frontière, l'américain est méprisé (a cause de Bush) et le français évité !
faut se dire quoi ? belge, suisse, luxembourgeois...
French ? oh my god!
Vivre en dictature... English translation pending
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...