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Voyage dans l'ouest des Etats-Unis en août 2010 avec quatre enfants English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage dans l'ouest des USA au mois d'août 2010. Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de notre trajet. Nous voyagerons avec 4 enfants-ado ( 17;15;12 et 1). Il faut donc essayer de concilier tout le monde, pas de trop longs trajets et des activités sympas ( Los Angeles; bâteau sur le lac Powell; baignade à Sédona et nous sommes preneurs d'idées...).
1L.A.2L.A.3L.A4Phoénix5Sédona6grand canyon7monument valley8lac Powell9lac Powell10bryce canyon11las végas12las végas13death valley
nuit à bishop14yosemite15san francisco 16san francisco 17san francisco
nuit à new york18new york19new york20new york
On terminerait notre voyage par New york (à la demande des grands).
Cela vous paraît-il réaliste? Merci de votre aide.
Florence
On terminerait notre voyage par New york (à la demande des grands).
Cela vous paraît-il réaliste? Merci de votre aide.
Florence
Différences majeures entre Thai Airways, Qatar Airways, Emirates et Etihad Airways pour un vol Paris-Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Quelles sont les différences majeures entre Thai airways, quatar, emirates et eithad sur un vol Paris Bangkok ? J'ai peu de différences de prix alors j'ai besoin de vos lumières...
Quelles sont les différences majeures entre Thai airways, quatar, emirates et eithad sur un vol Paris Bangkok ? J'ai peu de différences de prix alors j'ai besoin de vos lumières...
Vol Denpasar - Maumere (Flores) pour rejoindre Labuhan Bajo? English translation pending
Je prendrai probablement un vol de Denpasar à Maumere ( Flores ).
Mon intention est de rejoindre Labuhan Bajo afin de faire une excursion à Rinca.
Y-a-t-il un autobus qui relie Maumere à Labuhan Bajo ? Si oui, combien d'heures pour le trajet ??
Si le trajet est trop long, quel est l'endroit le plus approprié entre ces 2 villes pour faire une halte d'une nuit.?
Est-ce facile d'acheter sur place à Labuhan Bajo une excursion pour Rinca ou Komodo ???
Si vous avez de bonnes adresses d'hôtels ou de guest house à Labuhan, j'apprécierais.
Est-ce Merpati qui voyage entre ces 2 destinations ??
Merci et au plaisir de lire vos réponses
Formalités pour trois mois et demi en Thaïlande? English translation pending
bonjour ,
en janvier je pars 3 mois et demi ( 105 jours exactement ) en thailande
quel option est la mieux au niveau du visa ?
merci d avance
Comment partir en mission humanitaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà comme l'indique le titre de mon message, je cherche des conseils pour savoir comment partir en mission humanitaire.
J'ai trouvé plusieurs ONG sur le net qui proposent en effet des missions, mais bien souvent, ces missions sont "courtes" (3 semaines maximum) et beaucoup d'expérience est demandé.
Or, je n'ai jamais fait d'humanitaire pour le moment, et mon niveau d'étude n'est pas trés élevé ! (niveau 1ère, et CAP Fleuriste en poche).
De plus, je souhaiterai partir au moins 3 mois (tant qu'a s'engager, autant le faire bien !), et ce vers le mois de février 2010.
Le financemment en revanche ne me dérange pas, car je vis depuis plus d'un an Irlande, ou mon emploi me permet de bien économiser, pour (je l'espère) me permettre de partir à l'étranger, bénévolemment.
Donc, si vous avez des conseils, des contacts, des expériences à me raconter, je prend tout.
Merci d'avance pour votre aide.
Voilà comme l'indique le titre de mon message, je cherche des conseils pour savoir comment partir en mission humanitaire.
J'ai trouvé plusieurs ONG sur le net qui proposent en effet des missions, mais bien souvent, ces missions sont "courtes" (3 semaines maximum) et beaucoup d'expérience est demandé.
Or, je n'ai jamais fait d'humanitaire pour le moment, et mon niveau d'étude n'est pas trés élevé ! (niveau 1ère, et CAP Fleuriste en poche).
De plus, je souhaiterai partir au moins 3 mois (tant qu'a s'engager, autant le faire bien !), et ce vers le mois de février 2010.
Le financemment en revanche ne me dérange pas, car je vis depuis plus d'un an Irlande, ou mon emploi me permet de bien économiser, pour (je l'espère) me permettre de partir à l'étranger, bénévolemment.
Donc, si vous avez des conseils, des contacts, des expériences à me raconter, je prend tout.
Merci d'avance pour votre aide.
Obtention d'un visa pour le Cameroun depuis la France English translation pending
l'ambassade du Cameroun à PARIS s'évertue à rendre la vie impossible aux touristes : présentation d'un billet d'avion pour 2 mois, certificat d'hébergement tout à fait dans les normes, paiement de 100 euros en espèces et résultat.... un visa pour à peine un mois (29 jours)
pas moyen de discuter, on me répond c'est comme cela !!! alors que le visa touristique va jusqu'à 3 mois .....
arrivée à Yaoundé, je serai en infraction au bout de 29 jours, tout en sachant que je ne peux pas reprendre l'avion à l'expiration du visa et que celui-ci n'est pas prorogeable !!!!
que faire dans ce cas là ??????? à part passer un mauvais séjour
si on ne veut pas de touristes dans ce pays, on n'accepte pas les 100 euros et on refuse le visa.... mais on ne complique pas la vie de ceux qui ont encore envie de découvrir ce pays
Votre avis sur notre itinéraire d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons un projet de voyage autour du monde d'ici 2 ans. Nous avons commencé à y réfléchir, et nous avons déterminé un pré-itinéraire... Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez ? (climat, intérêt des sites, pays manquants selon vous).
Départ de Paris le 1er novembre Du 1er novembre au 8 décembre: Inde Du 8 décembre au 31 janvier : Laos, Cambordge, Vietnam Du 1er février au 8 mars : Mongolie, Népal Du 8 au 30 mars : Chine Du 1er au 21 avril : Japon Du 21 avril au 30 mai : Australie Du 1er au 15 juin : Nouvelle-Zélande Du 15 au 22 juin : Ile de Pâques Du 22 juin au 8 juillet : Chili Du 8 au 30 juillet : Pérou Du 1er au 15 août : Argentine Retour à Paris le 15 août
Ce trajet a été réfléchi selon plusieurs critères : - Météo (à priori on sera bons pour l'Asie du Sud-Est, et pour la fleuraison des cerisiers au Japon... mais du coup on tombe mal en Océanie je pense ) - Impératifs de date : on sera obligés de partir en novembre... Par contre on peut tout à fait faire notre tour dans l'autre sens !
Nous prévoyons un TDM de 10-11 mois (budget de 15000 euros/personne, billets inclus), qui pourrait donc nous mener jusqu'à mi-octobre. Comme vous le voyez, pour l'instant on s'arrête mi-août. On commence à avoir pas mal de trajets en avion, donc je ne sais pas s'il vaut mieux rajouter encore des stops ailleurs (Thaïlande ? Afrique ? Brésil ? Indonésie ?), ou alors prolonger les durées sur place dans certains pays.
Dernier point, mon homme fantasme sur un arrêt dans une île paradisiaque... que nous conseillez-vous, comme île de rêve pas trop chère, qui pourrait s'intégrer dans notre circuit ? On pensait à une île d'Océanie à la base, mais on va tomber en plein hiver austral...
Merci beaucoup pour votre aide, qui va nous aider à y voir plus clair !
Mon ami et moi avons un projet de voyage autour du monde d'ici 2 ans. Nous avons commencé à y réfléchir, et nous avons déterminé un pré-itinéraire... Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez ? (climat, intérêt des sites, pays manquants selon vous).
Départ de Paris le 1er novembre Du 1er novembre au 8 décembre: Inde Du 8 décembre au 31 janvier : Laos, Cambordge, Vietnam Du 1er février au 8 mars : Mongolie, Népal Du 8 au 30 mars : Chine Du 1er au 21 avril : Japon Du 21 avril au 30 mai : Australie Du 1er au 15 juin : Nouvelle-Zélande Du 15 au 22 juin : Ile de Pâques Du 22 juin au 8 juillet : Chili Du 8 au 30 juillet : Pérou Du 1er au 15 août : Argentine Retour à Paris le 15 août
Ce trajet a été réfléchi selon plusieurs critères : - Météo (à priori on sera bons pour l'Asie du Sud-Est, et pour la fleuraison des cerisiers au Japon... mais du coup on tombe mal en Océanie je pense ) - Impératifs de date : on sera obligés de partir en novembre... Par contre on peut tout à fait faire notre tour dans l'autre sens !
Nous prévoyons un TDM de 10-11 mois (budget de 15000 euros/personne, billets inclus), qui pourrait donc nous mener jusqu'à mi-octobre. Comme vous le voyez, pour l'instant on s'arrête mi-août. On commence à avoir pas mal de trajets en avion, donc je ne sais pas s'il vaut mieux rajouter encore des stops ailleurs (Thaïlande ? Afrique ? Brésil ? Indonésie ?), ou alors prolonger les durées sur place dans certains pays.
Dernier point, mon homme fantasme sur un arrêt dans une île paradisiaque... que nous conseillez-vous, comme île de rêve pas trop chère, qui pourrait s'intégrer dans notre circuit ? On pensait à une île d'Océanie à la base, mais on va tomber en plein hiver austral...
Merci beaucoup pour votre aide, qui va nous aider à y voir plus clair !
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l��homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l��homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Segmentation des compagnies aériennes English translation pending
Bonjours a tous, je suis actuellement en terminale STG, et pour mon sujet d'etude de cas j'ai choisie la segmentation des compagnies aeriennes mais je sais pas vraiment de quoi parler. Je m'adresse donc a vous tous pour m' aider a trouver quelques petite idées, merci de bien vouloir me répondre le plus rapidement possible. Bisous
Idées de cadeaux pour une Cubaine? English translation pending
Salut, j'ai besoin de votre aide, j.ai connu une serveuse lors de mon voyage à l'hotel melia las dunas et voilà 2 ans je l'ai revu au royal enchierados l'an passé du a un transfert d Hotel. Cette année je retourne au melia et surprise je vois que ma serveuse que j'aime bien est revenu à cette hôtel. Je recherche une idée de cadeau qui pourrait l'aider à Cuba. Je sais pas peut-être des médicaments, nourriture une boisson, une gâterie, je suis ouverte à vos idées et si qq Cubaines sont sur ce site j'aimerais avoir vos idées. Merci pour votre aide des fois si peut, peu toute faire la différence.
Bangkok: visiter d'anciennes fumeries d'opium English translation pending
Bonjour,
J'ai relu aujourd'hui le guide "Bangkok - cartoville" dans lequel j'ai trouvé ceci à propos de Chinatown : "Sampeng Lane (soi Wanit 1) - L'étroite ruelle des tripots et des fumeries d'opium du XIXe siècle est devenue le symbole d'une consommation frénétique etc. etc."
J'ai visité Chinatown, y ai logé et m'y suis volontairement perdu mais apparemment j'ai raté qqch...
Certains de ces lieux de débauches ont-ils été conservés pour le tourisme ? Comment les reconnaît-on ?
Je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet sur le net, tout au plus une ligne sur qq sites.
http://209.85.229.132/search?q=cache:tJcLH2abDL8J:www.franco-thai.com/bangkok.php+bangkok+fumerie+opium&cd=11&hl=fr&ct=clnk
http://www.gallimard-loisirs.fr/GuidesGallimardLoisirs/Control.go?action=rechFicheDet&prd_code=927798
Merci pour vos réponses😉
J'ai relu aujourd'hui le guide "Bangkok - cartoville" dans lequel j'ai trouvé ceci à propos de Chinatown : "Sampeng Lane (soi Wanit 1) - L'étroite ruelle des tripots et des fumeries d'opium du XIXe siècle est devenue le symbole d'une consommation frénétique etc. etc."
J'ai visité Chinatown, y ai logé et m'y suis volontairement perdu mais apparemment j'ai raté qqch...
Certains de ces lieux de débauches ont-ils été conservés pour le tourisme ? Comment les reconnaît-on ?
Je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet sur le net, tout au plus une ligne sur qq sites.
http://209.85.229.132/search?q=cache:tJcLH2abDL8J:www.franco-thai.com/bangkok.php+bangkok+fumerie+opium&cd=11&hl=fr&ct=clnk
http://www.gallimard-loisirs.fr/GuidesGallimardLoisirs/Control.go?action=rechFicheDet&prd_code=927798
Merci pour vos réponses😉
Itinéraire de vingt et un jours au Botswana et en Namibie en juillet-août 2010 English translation pending
Bonjour,
De notre premier voyage en 2008 nous gardons une envie très forte de retourner là-bas… Avec deux buts plutôt contradictoires : Vic Falls, Chobe et l'Okavango au Botswana et un tour un peu plus approfondi du Kaokoland.
À priori le voyage était plutôt prévu pour 2011, mais un contact sur VF avec une famille cherchant un 2ème 4x4 pour les accompagner dans le Kaokoland en 2010 à mis le feu aux poudres à la maison. Rien de certain encore pour cette année mais je commence à regarder comment on pourrait goupiller ça sur 3 semaines, mon idée étant d'arriver par Vic Falls et de repartir par Windhoek (NB. 2 adultes et 2 enfants 10 et 12 ans).
Ça pourrait donner à peu près ça : J01 : Vic Falls J02 : Vic Falls J03 : Récupération 4x4 puis Kasane, Chobe Safari Lodge J04 : Chobe Safari Lodge J05 : Moremi North Gate (voire Xakanaxa) (Chobe / Moremi, faisable dans la journée ?) J06 : Moremi South Gate J07 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J08 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J09 : Harnas foundation (Gobabis) J10 : Windhoek ou plutôt à proximité (Dan Viljoen ? Gross Barmen ?) J11 : Outjo J12 : Grootberg Lodge J13 : Sesfontein J14 : Purros J15 : Purros J15 : Bivouac vers Orupembe J17 : Camp Syncro (Marienfluss) J18 : Camp Syncro (Marienfluss) J19 : Opuwo (par Rooidrum, pas Van Zyl's, ça peut se faire dans la journée ?) J20 : Quelque part entre Opuwo et Windhoek J21 : Windhoek
Ça fait des bornes, je sais ! Quels sont vos avis là-dessus ? Jouable ? Tous les conseils sont les bienvenus. 😎 🙂
De notre premier voyage en 2008 nous gardons une envie très forte de retourner là-bas… Avec deux buts plutôt contradictoires : Vic Falls, Chobe et l'Okavango au Botswana et un tour un peu plus approfondi du Kaokoland.
À priori le voyage était plutôt prévu pour 2011, mais un contact sur VF avec une famille cherchant un 2ème 4x4 pour les accompagner dans le Kaokoland en 2010 à mis le feu aux poudres à la maison. Rien de certain encore pour cette année mais je commence à regarder comment on pourrait goupiller ça sur 3 semaines, mon idée étant d'arriver par Vic Falls et de repartir par Windhoek (NB. 2 adultes et 2 enfants 10 et 12 ans).
Ça pourrait donner à peu près ça : J01 : Vic Falls J02 : Vic Falls J03 : Récupération 4x4 puis Kasane, Chobe Safari Lodge J04 : Chobe Safari Lodge J05 : Moremi North Gate (voire Xakanaxa) (Chobe / Moremi, faisable dans la journée ?) J06 : Moremi South Gate J07 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J08 : Maun (Mokoro ? Avion ?) J09 : Harnas foundation (Gobabis) J10 : Windhoek ou plutôt à proximité (Dan Viljoen ? Gross Barmen ?) J11 : Outjo J12 : Grootberg Lodge J13 : Sesfontein J14 : Purros J15 : Purros J15 : Bivouac vers Orupembe J17 : Camp Syncro (Marienfluss) J18 : Camp Syncro (Marienfluss) J19 : Opuwo (par Rooidrum, pas Van Zyl's, ça peut se faire dans la journée ?) J20 : Quelque part entre Opuwo et Windhoek J21 : Windhoek
Ça fait des bornes, je sais ! Quels sont vos avis là-dessus ? Jouable ? Tous les conseils sont les bienvenus. 😎 🙂
Quand acheter les billets d'avion pour les Etats-Unis en juillet 2010? English translation pending
bonjour
nous sommes une famille de 4, qui projetons de faire un voyage de 3 semaines dans l'ouest USA en juillet 2010, et je voudrais savoir à quel moment sont les billets le plus interressants sur internet ? actuellement ils sont autour de 1000€ pour Lyon-LA et retour San francisco-lyon...😕 merci de vos lumières !!😊
nous sommes une famille de 4, qui projetons de faire un voyage de 3 semaines dans l'ouest USA en juillet 2010, et je voudrais savoir à quel moment sont les billets le plus interressants sur internet ? actuellement ils sont autour de 1000€ pour Lyon-LA et retour San francisco-lyon...😕 merci de vos lumières !!😊
Yoga, ayurvéda , méditation, rencontres et lieux dans le Kerala vers Trivandrum? English translation pending
Bonjour à vous, qui que vous soyez...
Je pars le 29/10 de paris (pour apriori 4 mois) et si vous êtes dans le coin aussi, tout échange m'interresse. Sinon, à vrai dire, je ne préfère pas m'étendre pour favoriser tout partage d'expèriences... Merci d'avance
Quelque soit, votre prochain pas ; belle route à vous
Je pars le 29/10 de paris (pour apriori 4 mois) et si vous êtes dans le coin aussi, tout échange m'interresse. Sinon, à vrai dire, je ne préfère pas m'étendre pour favoriser tout partage d'expèriences... Merci d'avance
Quelque soit, votre prochain pas ; belle route à vous
GR1 sur l'île de la Réunion en détail? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de regarder tous les messages concernant le GR1 sur l'ile de la Réunion, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions.
Donc voici les questions que je me pose :
- Tout d'abord, je voulais connaitre la difficulté pour effectuer le GR1 en 6 jours. Je suis sportif mais peu adeptes de rando. Le climat et l'altitude compliquent-ils vraiment la tache ?
- Est-il possible de le faire en 8 jours et dans ce cas précis, quelles étapes me conseillez vous de scinder?
- Il semblerait que tout le monde fait la rando dans le sens (Hell bourg - Cilaos - Marla), mais pourquoi personne ne le fait dans l'autre sens (Hell Bourg - Marla - Cilaos). Plus dur ? Moins joli ?
- Y a t'il des parties peu intéressantes sur le GR1 qui peuvent ne pas être à faire.
Si vous avez des recommandations sur des gites ou autres types d'accommodation, de restauration, de conseils, de bons plans, je suis preneur.
Merci de vos réponses
PS : L'accès à Hell bourg en bus semble compliqué, est-ce possible et facile de faire du stop à 2 personnes ?
Je viens de regarder tous les messages concernant le GR1 sur l'ile de la Réunion, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions.
Donc voici les questions que je me pose :
- Tout d'abord, je voulais connaitre la difficulté pour effectuer le GR1 en 6 jours. Je suis sportif mais peu adeptes de rando. Le climat et l'altitude compliquent-ils vraiment la tache ?
- Est-il possible de le faire en 8 jours et dans ce cas précis, quelles étapes me conseillez vous de scinder?
- Il semblerait que tout le monde fait la rando dans le sens (Hell bourg - Cilaos - Marla), mais pourquoi personne ne le fait dans l'autre sens (Hell Bourg - Marla - Cilaos). Plus dur ? Moins joli ?
- Y a t'il des parties peu intéressantes sur le GR1 qui peuvent ne pas être à faire.
Si vous avez des recommandations sur des gites ou autres types d'accommodation, de restauration, de conseils, de bons plans, je suis preneur.
Merci de vos réponses
PS : L'accès à Hell bourg en bus semble compliqué, est-ce possible et facile de faire du stop à 2 personnes ?
Côte Est des Etats-Unis + location de voiture... English translation pending
Bonjour,
En été 2011 (oui j'ai encore le temps..;)), je vais faire un stage au canada (montréal), mais avant ça, je me dis que, quitte à être en amérique, autant en profiter !! et donc je veux faire la côte Est des Etats Unis, pour remonter jusqu'à montréal.
Le problème est que, entre Miami (point de départ du road trip) et New York (nous lacherons la voiture ici, car pour visiter New york, pas besoin de s'emcombrer avec une voiture...), il y a 500 USD de frais d'abandons...
1/ Je me demandais donc si il était possible, et intéressant, de faire plutot :
Atterrir à New York Prendre la voiture à New York Faire toute la cote est jusqu'à Miami Revenir sur New York en passant par les terres (pour voir autre chose, en faisant quelques arrêts, mais en prenant surtout les grands axes pour aller vite).
2/ de plus, il vaut mieux s'arreter à Mimia, ou continuer en floride, plus au sud, il y a d'autres choses interessantes à voir ?
3/ Si on lache la voiture à New York, nous n'en n'aurons pas pour visiter Boston, est-ce génant ? car nous comptions prendre les bus greyhound à partir de New York pour aller au canada, et faire queqlues arrêts comme boston... Y-a-t-il d'autres arrêts interessants entre New York et Montréal ?
Merci beaucoup !! Comme vous l'aurez compris, ce n'est pas préssé, mais je commence un peu à y penser, car lors de mon précédent voyage dans l'ouest des usa, je m'y étais pris 2 ans à l'avance et ca vaut le coup !! Plus c'est préparer, Mieux c'est ;)
Merci encore et bonne journée !!
david
En été 2011 (oui j'ai encore le temps..;)), je vais faire un stage au canada (montréal), mais avant ça, je me dis que, quitte à être en amérique, autant en profiter !! et donc je veux faire la côte Est des Etats Unis, pour remonter jusqu'à montréal.
Le problème est que, entre Miami (point de départ du road trip) et New York (nous lacherons la voiture ici, car pour visiter New york, pas besoin de s'emcombrer avec une voiture...), il y a 500 USD de frais d'abandons...
1/ Je me demandais donc si il était possible, et intéressant, de faire plutot :
Atterrir à New York Prendre la voiture à New York Faire toute la cote est jusqu'à Miami Revenir sur New York en passant par les terres (pour voir autre chose, en faisant quelques arrêts, mais en prenant surtout les grands axes pour aller vite).
2/ de plus, il vaut mieux s'arreter à Mimia, ou continuer en floride, plus au sud, il y a d'autres choses interessantes à voir ?
3/ Si on lache la voiture à New York, nous n'en n'aurons pas pour visiter Boston, est-ce génant ? car nous comptions prendre les bus greyhound à partir de New York pour aller au canada, et faire queqlues arrêts comme boston... Y-a-t-il d'autres arrêts interessants entre New York et Montréal ?
Merci beaucoup !! Comme vous l'aurez compris, ce n'est pas préssé, mais je commence un peu à y penser, car lors de mon précédent voyage dans l'ouest des usa, je m'y étais pris 2 ans à l'avance et ca vaut le coup !! Plus c'est préparer, Mieux c'est ;)
Merci encore et bonne journée !!
david
Visa de trente jours en Algérie: étalé sur trois mois ou pas? English translation pending
est ce que l un d entre vous a la reponse precise a cette question: un visa algerien que vous connaissez fixe l entree et la sortie 30 jours apres par exemple il est marque
- visa valable du 25 Octobre au 24 Novembre
ou bien est ce etale sur 3 mois et il est ecrit
- visa valable a partir du 25 Octobre pour un sejour de 30 jours et visa valable pendant 3 mois
merci je sais bien que je peux demander directement a l ambassade mais bon ca m interesse si je pouvais avoir l information par vous avant
Prague: la durée idéale pour visiter la ville? English translation pending
Bonjour,
Vous qui avez deja visité Prague, combien de jours vous semblent nécessaires pour visiter la ville ? L'idée est de profiter de la ville sans courir toute la journée. D'avance merci !!!
Vous qui avez deja visité Prague, combien de jours vous semblent nécessaires pour visiter la ville ? L'idée est de profiter de la ville sans courir toute la journée. D'avance merci !!!
Le rire est le propre de l'homme! English translation pending
Bonjour à tous !
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
S’expatrier en Thaïlande English translation pending
Bonjours ,
Nous souhaiterions, ( mon épouse et moi-même 54 ans 41 ans) entrer en contact, via échanges de Email, ou sur ce post , avec vous ! expatriés en Thaïlande.
Nous ne supportons plus vivre en France.
D’évidence, lorsque nous voyageons dans une ambiance « vacances » nous ne voyons que le coté positif du Pays.
C’est pourquoi nous avons décidé, de venir plus souvent et tester d’abord toutes les saisons…
Le thème sera pour nous maintenant, de rencontrer des expats pour avoir une vision de cette autre vie, et non plus la vision touristique qui nous donne un regard trop idyllique.
Comme l’idée au départ était d’attendre ma retraite pour s’expatrier, nous n’avions qu’une idée fragmentaire des vraies questions.
Mais maintenant, l’envie s’accélère… !! Ras le bol de la France.
Nous sommes prêt à vendre nos biens et poursuivre une petite activité en Thaïlande.
Quoi faire ? Ou, comment, combien …
J’avais lu des bogs d’expats en Thaïlande, mais j’ai perdu les liens… si vous pouviez m’en redonner certains, déjà cela nous remettrait en information permanente.
Au plaisir de vous lire.
Accolade
Nous souhaiterions, ( mon épouse et moi-même 54 ans 41 ans) entrer en contact, via échanges de Email, ou sur ce post , avec vous ! expatriés en Thaïlande.
Nous ne supportons plus vivre en France.
D’évidence, lorsque nous voyageons dans une ambiance « vacances » nous ne voyons que le coté positif du Pays.
C’est pourquoi nous avons décidé, de venir plus souvent et tester d’abord toutes les saisons…
Le thème sera pour nous maintenant, de rencontrer des expats pour avoir une vision de cette autre vie, et non plus la vision touristique qui nous donne un regard trop idyllique.
Comme l’idée au départ était d’attendre ma retraite pour s’expatrier, nous n’avions qu’une idée fragmentaire des vraies questions.
Mais maintenant, l’envie s’accélère… !! Ras le bol de la France.
Nous sommes prêt à vendre nos biens et poursuivre une petite activité en Thaïlande.
Quoi faire ? Ou, comment, combien …
J’avais lu des bogs d’expats en Thaïlande, mais j’ai perdu les liens… si vous pouviez m’en redonner certains, déjà cela nous remettrait en information permanente.
Au plaisir de vous lire.
Accolade
Itinéraire de quinze jours au Vietnam: vos idées? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai m'organiser un petit voyage sympa au vietnam seule !!! Ce sera une grande première pour moi !! J'ai eu des échos sur le fait qu'il n'y a aucun problème pour une femme à voyager seule donc j'ai envie de me lancer dans ce projet ! J'ai seulement 15 jours donc 13 jours seulement sur place !!! J'aimerai en voir le maximum, je compte partir fin janvier 2010. Atterissage à Ho Chi Min puis retour prévu depuis Hanoi. Si quelqu'un à une idée de l'itinéraire qeu je pourrais faire sachant que j'aimerai voir le delta du mekong, le centre et le nord (SAPA) pensez vous que cela soit jouable, je peux prendre un vol interieur si besoin pour gagner du temps !
Merci d'avance de votre aide !
Je souhaiterai m'organiser un petit voyage sympa au vietnam seule !!! Ce sera une grande première pour moi !! J'ai eu des échos sur le fait qu'il n'y a aucun problème pour une femme à voyager seule donc j'ai envie de me lancer dans ce projet ! J'ai seulement 15 jours donc 13 jours seulement sur place !!! J'aimerai en voir le maximum, je compte partir fin janvier 2010. Atterissage à Ho Chi Min puis retour prévu depuis Hanoi. Si quelqu'un à une idée de l'itinéraire qeu je pourrais faire sachant que j'aimerai voir le delta du mekong, le centre et le nord (SAPA) pensez vous que cela soit jouable, je peux prendre un vol interieur si besoin pour gagner du temps !
Merci d'avance de votre aide !
Les dangereuses pratiques des aiguilleurs du ciel de l'aéroport de Paris (22 septembre 2009) English translation pending
je viens tout juste de lire cette article ! a faire froid dans le dos...
le meilleur : ... nous restons en retrait de peurs de represailles telle qu'une greve...
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/23/01016-20090923ARTFIG00056-les-dangereuses-pratiques-des-aiguilleurs-du-ciel-.php?yahoo=1
a vos commentaires
le meilleur : ... nous restons en retrait de peurs de represailles telle qu'une greve...
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/23/01016-20090923ARTFIG00056-les-dangereuses-pratiques-des-aiguilleurs-du-ciel-.php?yahoo=1
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Stage en Roumanie, cherche logement English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un stage en Roumanie de Janvier à Mars. J'aimerai savoir s'il est facile de trouver un logement, type studio, et pour quel prix? Où faut-il se renseigner? J'ai une bourse de 1800 euros pour 3mois, est-ce suffisant pour y vivre? Concernant la vie là-bas (je pense que je serai vers bucarest), que pouvez-vous me dire? Les rencontres sont-elles faciles? On m'a dit que les roumains parlaient presque tous anglais et certains français, j'aimerai aussi savoir si c'est vrai? Je ne parle pas roumain et je ne pense pas que 3 mois suffiront!! Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez me donner!
Je vais effectuer un stage en Roumanie de Janvier à Mars. J'aimerai savoir s'il est facile de trouver un logement, type studio, et pour quel prix? Où faut-il se renseigner? J'ai une bourse de 1800 euros pour 3mois, est-ce suffisant pour y vivre? Concernant la vie là-bas (je pense que je serai vers bucarest), que pouvez-vous me dire? Les rencontres sont-elles faciles? On m'a dit que les roumains parlaient presque tous anglais et certains français, j'aimerai aussi savoir si c'est vrai? Je ne parle pas roumain et je ne pense pas que 3 mois suffiront!! Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez me donner!
Temps pour descendre de Mopti jusqu'à Bamako par le fleuve (Niger)? English translation pending
je voudrais descendre de mopti jusqu'a bamako en bateau sur le niger. Qui saurait le temps qu'il faut pour ça? est ce accessible?
merci
Itinéraire sur sept jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour, je viens de m'inscrire sur ce site afin d'echanger et d'avoir de nombreux avis concernant le Costa Rica.
Je vais passer une semaine dans le pays tout début novembre. J'ai lu de nombreux commentaires concernant le climat. Pour moi se pose le problème de la durée (pas le choix .. ). Que visiter en 7 jours ? J'ai approfondi toutefois la question, je suis en phase de digestion d'information à vrai dire.
Le soucis majeur vient de l'état des voies terrestres car dans un planning très serré cela ne pardonne pas !
Quelle côte privilégier ? La côte caraïbe semble t'il ? Tortugero ? Et tout ceci avec un budget considérablement limité :-( ! Je me suis inscrit sur un site de solidarité où des gens fournissent un canapé pour la nuit :-) Avez vous eu des echos de routard par rapport à cette démarche ?
Disons que j'aimerais voir en partant de SJ le volcan Arenal (La Fortuna), Tilaran, Monteverde. J'aimerais bcp aller sur la peninsule de Osa avec ses 9h de bus je crois pour arriver à Golfito puis prendre le ferry pour Puerto Jimenez et filer au parc et remonter ensuite pour aller à Tortugerro .. cela me parrait un peu brouillon et difficilement réalisable (surtout avec un budget minime). J'aimerais un peu que l'on me guide et m'éclaire sur un itinéraire varié ..
Merci.
Temps de trajet entre Lumbini (Népal) et Lucknow? (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en octobre pour 6 mois en Asie et notament 3 mois et demi en Inde.
J'arriverais par le Népal (Lumbini), et je compte prendre un avion à Lucknow pour ralier Chennai (via Dehli) et ainsi commencer le périple par l'Inde du sud puis continuer en remontant par la côte ouest jusqu'à l'Inde du nord .
J'aurais besoin de savoir grosso modo le temps necessaire pour le trajet Lumbini/Lucknow et par quel moyen de transport pour pouvoir acheter le billet jusqu'à Chennai.
Par ailleurs, mon trajet à priori serait quelque chose du genre (je ne cite que les grosses étapes): Chennai/Madurai/Cochin/Udhagamandalam/Mysore/Halebid/Bengalore/Bijape/Pune/ Aurangabad/Mumbai pour l'Inde du sud
Puis: Vadodara/Ahmedabad/JunagadhAhmedabad/Bhuij/Udaipur/Jaipur/Agra/Dehli/Chandigarh/ Amritsar/Manali/Shimla/Dehli/Varanasi/Bodhgaya/Calcutta pour l'Inde du nord
Ca vous parait faisable en 3 mois et demi ou complètement utopique?
Merci d'avance pour vos réponses
Je pars en octobre pour 6 mois en Asie et notament 3 mois et demi en Inde.
J'arriverais par le Népal (Lumbini), et je compte prendre un avion à Lucknow pour ralier Chennai (via Dehli) et ainsi commencer le périple par l'Inde du sud puis continuer en remontant par la côte ouest jusqu'à l'Inde du nord .
J'aurais besoin de savoir grosso modo le temps necessaire pour le trajet Lumbini/Lucknow et par quel moyen de transport pour pouvoir acheter le billet jusqu'à Chennai.
Par ailleurs, mon trajet à priori serait quelque chose du genre (je ne cite que les grosses étapes): Chennai/Madurai/Cochin/Udhagamandalam/Mysore/Halebid/Bengalore/Bijape/Pune/ Aurangabad/Mumbai pour l'Inde du sud
Puis: Vadodara/Ahmedabad/JunagadhAhmedabad/Bhuij/Udaipur/Jaipur/Agra/Dehli/Chandigarh/ Amritsar/Manali/Shimla/Dehli/Varanasi/Bodhgaya/Calcutta pour l'Inde du nord
Ca vous parait faisable en 3 mois et demi ou complètement utopique?
Merci d'avance pour vos réponses
Tranports pour les îles Perhentian, Penang ou Langkawi? English translation pending
Bonjour à tous...
Quelqu'un pourrai t-il me dire s'il est possible en partant le matin du sud de KECIL d'attraper le bus pour penang ou langkawi qui part vers 9h00.....celui du soir fait arriver vers 2 ou 3 heures du matin et c'est pas terrible...
Et puis, il parait presque impossible de réserver un vol sur cette destination sur Malaysia airlines....savez-vous s'il est absolument necessaire de réserver pour avoir une place dans un avion ou si l'on peut en trouver facilement quel que soit le jour et l'heure...
Merci de me faire partager vos expérience...
Temps de trajet en train Buenos Aires - Calama (Chili)? English translation pending
bonjour est ce que il y a des personnes qui ont fait ce trajet en train
vous pouvez nous indiquer si c'est faisable en combien de temps ca dure
merci d'avance
Voyage de vingt jours au Japon: transports et hôtels? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars la semaine prochaine pour un voyage de 20 jours au japon (du 21 sept au 9 octobre) et j'aurais besoin de votre aide pour savoir si mon itinéraire est faisable, et si je manque des endroits géniaux à votre sens.
Surtout : dans quel sens faire tout ça pour optimiser les transports ? J'envisage d'acheter un pass JR 21 jours.
Ce voyage a été décidé en dernière minute et j'ai beau avec passé le week end à écumer le forum, j'aurais vraiment besoin de votre aide.
Je précise que j'ai déja passé 1 semaine entière à Tokyo l'an dernier, et donc que je ne pense pas passer plus de 4 jours en tout à Tokyo (2 jours à l'arrivée pour le jet lag & co, 2 jours au retour en comptant le jour de départ et la veille pour le shopping)
Régions / centres d'intérêt que j'aimerais voir :
- Environs de Tokyo:Le mont Fuji (depuis les lac Fuji Go Ko, ou depuis Hakone à votre avis?)Nikko (peut-être en excursion d'une journée à la fin du voyage s'il reste du temps ?) - Centre d'Honshu :Takayama (+ les alpes Kamikochi, peut-être une petite randonnée de 2 jours ?) Noto hantoShirakawa Go (pas sûr)- KansaiKyoto et alentours : Nara (1 day trip) Koyasan (peut-être 1 nuit au monastère?) Himeji (1 day trip) Hikone (1 day trip)
- KyushuAso san que j'aimerais vraiment aller voir (et y rester peut-être 2 jours?)Pensez-vous qu'un voyage de 20 jours soit réalisable en voyant tous ces lieux ? Si oui, dans quel ordre les faire ? Tout est-il faisable avec le JR Pass ou existe t'il une option plus économique ?
Merci beaucoup par avance pour votre aide et vos conseils rapides : je dois réserver mes hotels au plus vite !
Adrien.
Je pars la semaine prochaine pour un voyage de 20 jours au japon (du 21 sept au 9 octobre) et j'aurais besoin de votre aide pour savoir si mon itinéraire est faisable, et si je manque des endroits géniaux à votre sens.
Surtout : dans quel sens faire tout ça pour optimiser les transports ? J'envisage d'acheter un pass JR 21 jours.
Ce voyage a été décidé en dernière minute et j'ai beau avec passé le week end à écumer le forum, j'aurais vraiment besoin de votre aide.
Je précise que j'ai déja passé 1 semaine entière à Tokyo l'an dernier, et donc que je ne pense pas passer plus de 4 jours en tout à Tokyo (2 jours à l'arrivée pour le jet lag & co, 2 jours au retour en comptant le jour de départ et la veille pour le shopping)
Régions / centres d'intérêt que j'aimerais voir :
- Environs de Tokyo:Le mont Fuji (depuis les lac Fuji Go Ko, ou depuis Hakone à votre avis?)Nikko (peut-être en excursion d'une journée à la fin du voyage s'il reste du temps ?) - Centre d'Honshu :Takayama (+ les alpes Kamikochi, peut-être une petite randonnée de 2 jours ?) Noto hantoShirakawa Go (pas sûr)- KansaiKyoto et alentours : Nara (1 day trip) Koyasan (peut-être 1 nuit au monastère?) Himeji (1 day trip) Hikone (1 day trip)
- KyushuAso san que j'aimerais vraiment aller voir (et y rester peut-être 2 jours?)Pensez-vous qu'un voyage de 20 jours soit réalisable en voyant tous ces lieux ? Si oui, dans quel ordre les faire ? Tout est-il faisable avec le JR Pass ou existe t'il une option plus économique ?
Merci beaucoup par avance pour votre aide et vos conseils rapides : je dois réserver mes hotels au plus vite !
Adrien.
Quinze jours à Madagascar en passant par Fianarantsoa, Manakara puis Ste Marie English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem