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Circuler en Cisjordanie avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Israël fin octobre avec nos 2 enfants et nous aimerions visiter des villes de Cisjordanie dont Bethléem, Hebron, Ramallah et Naplouse. Nous voudrions aussi aller au Monastère de Saint-Georges Koziba et aux gorges du Wadi Qelt. Je ne sais vraiment pas comment faire, car d'une part notre budget est relativement serré et d'autre part, nous tenons assez à notre indépendance. Est-il préférable de prendre des bus depuis Jerusalem et que peux-t-on visiter en 1 journée? Sinon combien coûte les taxis pour 4 personnes? Faut-il prévoir de dormir en Cisjordanie et est-ce risqué avec des enfants? Je précise que nous envisageons de louer un logement à Jérusalem pour réduire les coûts et conserver notre intimité.
Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens mais j'avoue que le contexte de territoires occupés me stresse un peu. J'ai bien compris que louer un véhicule pour circuler en Cisjordanie semble compliqué donc j'attends avec impatience vos précieux conseils. Merci.
Maman solo en voyage en thailande aout 2017 English translation pending
Bonjour a tous,
J ai pas mal voyage dans le monde mais toujours avec un ou une amie avant d avoir ma fille.
L annee derniere j ai tente l experience de partir en Malaisie avec elle pour la premiere fois pour ses 3 ans. Une amie s est finalement greffee a nous les 15 premiers jours. Puis la derniere semaine nous avons rendu visite a ma famille a Singapour.
J ai adore partager ca avec elle, meme si ce voyage n a en rien ressemble a ceux que je pouvais faire avant de l avoir. Depuis je n ai qu une idee en tete repartir. Nous partirons 3 semaines en aout en Thaïlande. Je m y suis deja rendue il y a 10 ans et je voudrais faire certains lieux que je n avais pas fait.
Comme avant chaque depart j ai toujours un peu de stress et ce coup ci d autant plus que je pars seule avec ma fille ( la peur de la mettre en danger) avec un anglais approximatif. D ou ce post sur le blog. J aurais besoin d informations pour savoir ce qui est possible avec une petite de 4 ans.
Voici notre parcours :
Bangkok (seulement une nuit en transit), Chiang Mai Chiang Dao, Pai, Khao Sok, Ko Samui, Ao Khanom, Surat Thani pour prendre l avion et Bangkok
Concernant Khao Sok, j ai lu qu a cette periode de l annee ce n etait pas du tt la bonne periode et qu il y avait des sangsues. Les propositions de visite ac un guide sur 2 jours pour dormir sur le lac ne m ont pas ete conseillees non plus avec un enfant. Mais j avoue que cela m attire beaucoup et que j ai bien envie de le tenter. Qu en pensez-vous?
Si vous avez des coordonnees de guide sur place je suis preneuse.
J ai lu egalement que pour Ko Samui et ses alentours il etait preferable a cette periode de ne rien reserver car souvent les prix etaient moins couteux le jour meme plutôt que de booker longtemps a l avance. De memoire cela ne nous avait pas couté tres cher le logement en n ayant rien reserve a l avance. Peut etre pourrai je le booker la veille par internet? Avec la petite je ne me sens pas de galerer avec elle et les bagages pour trouver l hotel.
Merci de me faire partager vos expériences de voyage avec enfant.
J ai pas mal voyage dans le monde mais toujours avec un ou une amie avant d avoir ma fille.
L annee derniere j ai tente l experience de partir en Malaisie avec elle pour la premiere fois pour ses 3 ans. Une amie s est finalement greffee a nous les 15 premiers jours. Puis la derniere semaine nous avons rendu visite a ma famille a Singapour.
J ai adore partager ca avec elle, meme si ce voyage n a en rien ressemble a ceux que je pouvais faire avant de l avoir. Depuis je n ai qu une idee en tete repartir. Nous partirons 3 semaines en aout en Thaïlande. Je m y suis deja rendue il y a 10 ans et je voudrais faire certains lieux que je n avais pas fait.
Comme avant chaque depart j ai toujours un peu de stress et ce coup ci d autant plus que je pars seule avec ma fille ( la peur de la mettre en danger) avec un anglais approximatif. D ou ce post sur le blog. J aurais besoin d informations pour savoir ce qui est possible avec une petite de 4 ans.
Voici notre parcours :
Bangkok (seulement une nuit en transit), Chiang Mai Chiang Dao, Pai, Khao Sok, Ko Samui, Ao Khanom, Surat Thani pour prendre l avion et Bangkok
Concernant Khao Sok, j ai lu qu a cette periode de l annee ce n etait pas du tt la bonne periode et qu il y avait des sangsues. Les propositions de visite ac un guide sur 2 jours pour dormir sur le lac ne m ont pas ete conseillees non plus avec un enfant. Mais j avoue que cela m attire beaucoup et que j ai bien envie de le tenter. Qu en pensez-vous?
Si vous avez des coordonnees de guide sur place je suis preneuse.
J ai lu egalement que pour Ko Samui et ses alentours il etait preferable a cette periode de ne rien reserver car souvent les prix etaient moins couteux le jour meme plutôt que de booker longtemps a l avance. De memoire cela ne nous avait pas couté tres cher le logement en n ayant rien reserve a l avance. Peut etre pourrai je le booker la veille par internet? Avec la petite je ne me sens pas de galerer avec elle et les bagages pour trouver l hotel.
Merci de me faire partager vos expériences de voyage avec enfant.
Retraitées, retraités, vive le vélo English translation pending
C'est bon pour le CORPS, pour l' ESPRIT et bon pour la PLANETE !
http://www.lebraquetdelaliberte.com/pourquoi-voyager-a-velo http://www.lebraquetdelaliberte.com/chine-voyage-velo
Non, non, je ne touche pas de comm ! et c'est même pas mon copain !
Très bonne lecture, Georges la Pédale
http://www.lebraquetdelaliberte.com/pourquoi-voyager-a-velo http://www.lebraquetdelaliberte.com/chine-voyage-velo
Non, non, je ne touche pas de comm ! et c'est même pas mon copain !
Très bonne lecture, Georges la Pédale
Pas besoin de visa du tout pour un court séjour au Liban English translation pending
Bonjour,
Contrairement à ce qui est écrit sur le site des conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères, il n'y a absolument pas besoin de visa pour un court séjour au Liban et il suffit de présenter son passeport valable au moins six moins après la date d'entrée. Un tampon d'entrée y sera apposé sans problème. (Attention, pas de visa ni de tampon israélien : mon passeport a été passé au peigne fin à ce sujet).
Surtout ne pas faire la queue à gauche en arrivant (en face des guichets de contrôle) pour acheter sur place un visa ! Comme dit plus haut, se rendre directement à droite au contrôle des passeports.
Pour info, j'étais au Liban en octobre dernier.
Le Liban est u, très beau pays et les Libanais sont très sympathiques.
Sécurité au Liban English translation pending
Bonjour ,
J'ai décidé de partir seule au Liban dans 2 semaines afin qu'un ami qui habite à Beyrouth me fasse visiter son beau pays... Lui m'assure qu'il n'y a pas de problèmes... Mais depuis quelques jours ma famille me fait pression pour que j'annule mon voyage aux vues des informations données sur les sites gouvernementaux concernant l'insécurité certaine de ce pays... Enlèvement... Attentats... Proximité de la Syrie... Bref...
Je ne sais pas quoi faire pour les rassurer et par la même me rassurer!
Qu'en pensez vous?
Prix billets avion été 2017 Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous commençons à regarder les prix pour notre voyage de cet été. Nous souhaitons découvrir le Tamil Nadu.
Nous partons durant l'été, juillet août, impossibilité de partir hors vacances scolaires.
Nous avons vu pour deux adultes et deux enfants dont un qui aura plus de 12 ans, les prix suivants:
- Lyon - Chennai: avec la Lufthansa, 550€ environ par personne, soit 2238€ pour nous 4. 550, est-ce un bon prix pour un billet en plein été ?
- Lyon - Mumbai: avec Brussel airline, 1667€ pour nous 4 ! 420€ par personne. Ce tarif nous plait bien avec des horaires vraiment sympas. Cependant, combien faudrait-il compter pour un A/R en vol intérieur pour faire un Mumbai / Chennai ? Car s'il faut ralonger de presque 600 euros, autant faire direct avec la lufthansa.
Merci d'avance.
Nous commençons à regarder les prix pour notre voyage de cet été. Nous souhaitons découvrir le Tamil Nadu.
Nous partons durant l'été, juillet août, impossibilité de partir hors vacances scolaires.
Nous avons vu pour deux adultes et deux enfants dont un qui aura plus de 12 ans, les prix suivants:
- Lyon - Chennai: avec la Lufthansa, 550€ environ par personne, soit 2238€ pour nous 4. 550, est-ce un bon prix pour un billet en plein été ?
- Lyon - Mumbai: avec Brussel airline, 1667€ pour nous 4 ! 420€ par personne. Ce tarif nous plait bien avec des horaires vraiment sympas. Cependant, combien faudrait-il compter pour un A/R en vol intérieur pour faire un Mumbai / Chennai ? Car s'il faut ralonger de presque 600 euros, autant faire direct avec la lufthansa.
Merci d'avance.
Visa égyptien à l'arrivée à Taba (Égypte) et voyage dans le nord de l'Égypte English translation pending
Bonjour a tous, salham aleykhum
Voilà je pars pour Tel Aviv en octobre puis je repars vers l'Europe mais depuis Le Caire...Je voulais savoir s'il était possible d'obtenir un visa depuis TABA. J'ai beau chercher je ne trouve pas dans ce sens. Je pense qu'à Tel Aviv ce ne serait pas un souci, mais je ne serai pas seul et mes potes ne vont pas en Egypte donc je ne voudrais pas les faire attendre...
Sinon, je suis assez expérimenté tout de meme, mais je me pose la question du temps à consacrer au nord de l'Egypte et les choses à ne pas manquer, sachant que j'ai un petit budget, et que je repars du Caire. Et je suis pas trop inquiet pour l'insécurité. Normal ?
Voilà je pars pour Tel Aviv en octobre puis je repars vers l'Europe mais depuis Le Caire...Je voulais savoir s'il était possible d'obtenir un visa depuis TABA. J'ai beau chercher je ne trouve pas dans ce sens. Je pense qu'à Tel Aviv ce ne serait pas un souci, mais je ne serai pas seul et mes potes ne vont pas en Egypte donc je ne voudrais pas les faire attendre...
Sinon, je suis assez expérimenté tout de meme, mais je me pose la question du temps à consacrer au nord de l'Egypte et les choses à ne pas manquer, sachant que j'ai un petit budget, et que je repars du Caire. Et je suis pas trop inquiet pour l'insécurité. Normal ?
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Tampon israélien "Entry denied" sur le passeport pour la Palestine English translation pending
Bonjour,
Je suis intéressé depuis de nombreuses années à me rendre en Palestine, que ce soit pour visiter ou pour aider la population locale. Seulement voilà, il y a quelques années j'avais tenté de me rendre avec une association à Bethleem. On avait transité par Amman et par le Allenby Bridge pour justement éviter les problèmes en Israel. Et c'est justement là-bas que les soldats israéliens nous ont bloqué le passage sans raison valable (Israel rules..) avec en plus un tampon sur le passeport "Entry Denied".
Est-ce que quelqu'un s'est déjà fait refoulé de la sorte ? J'imagine qu'avec ce même passeport il me sera impossible d'y retourner. J'avais entendu parler qu'il était possible d'être "blacklisté", genre même en refaisant un nouveau passeport, ils te feront chier quand même. Enfin voilà en gros, je sais pas si quelqu'un connait un peu ce genre de situation ? Ca m'emmerderait un peu de payer le vol et autres pour finir à être refoulé voir à visiter les geôles israéliennes...
Merci d'avance.
Shalom, salam, salut.
Je suis intéressé depuis de nombreuses années à me rendre en Palestine, que ce soit pour visiter ou pour aider la population locale. Seulement voilà, il y a quelques années j'avais tenté de me rendre avec une association à Bethleem. On avait transité par Amman et par le Allenby Bridge pour justement éviter les problèmes en Israel. Et c'est justement là-bas que les soldats israéliens nous ont bloqué le passage sans raison valable (Israel rules..) avec en plus un tampon sur le passeport "Entry Denied".
Est-ce que quelqu'un s'est déjà fait refoulé de la sorte ? J'imagine qu'avec ce même passeport il me sera impossible d'y retourner. J'avais entendu parler qu'il était possible d'être "blacklisté", genre même en refaisant un nouveau passeport, ils te feront chier quand même. Enfin voilà en gros, je sais pas si quelqu'un connait un peu ce genre de situation ? Ca m'emmerderait un peu de payer le vol et autres pour finir à être refoulé voir à visiter les geôles israéliennes...
Merci d'avance.
Shalom, salam, salut.
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.
Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.
Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.
Merci à tous pour votre réponse
Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.
Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.
Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.
Merci à tous pour votre réponse
Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Notre tour du monde Chine - Japon - Hawaï - Yellowstone - Brésil English translation pending
Bonjour Bonjour !
Voilà, étant un fan de ce voyageforum car j'aime toujours jeter un coup d'œil par ici avant de me lancer dans un nouveau voyage. En effet, j'ai beaucoup de plaisir à lire les carnets de voyage des autres membres ainsi que d'échanger des messages afin d'avoir plus amples informations sur les destinations.
D'ailleurs, à de nombreuses reprises j'ai demandé de l'aide aux membres de ce forum pour mes différents voyages, dont ce tour du monde que nous avons fait en mai 2015. Je me suis dit que c'était à mon tour de partagé mon expérience avec vous en espérant que cela puisse servir à l'un d'entres vous.
Where all began
Il était une fois, il y a plusieurs mois en arrière (septembre 2014), Madame dit qu’elle en a marre du train train quotidien, qu’elle a besoin de partir de Genève, de faire une coupure, d’oublier tout pendant plusieurs mois. Et là, dans nos petites têtes (bah oui, on est pas grand), l’idée de faire un Tour du Monde surgit petit à petit dans nos esprits. Ce serait l’occasion où jamais de pouvoir le réaliser.
Nous avions déjà parlé de Tour du Monde dans le passé, mais sans réel conviction, c’était plutôt « si je gagne à l’Euromillion, le premier truc que je ferais, c’est un tour du monde ». En voyant l’appel au secours de sa Shrek, Monsieur, même si à ce moment-là ce n’était qu’une simple idée, commença les recherches et la prise de contact avec des agences pour les packs billets d’avion Tour du Monde.
Face aux prix des devis intéressants des agences, cette idée qui partit d’une mauvaise fin de journée, commença à germer de plus en plus dans nos têtes… jusqu’au jour J où nous avons finalement booké nos vols avec l’agence Travel Nation. Petite parenthèse concernant cette agence anglaise et surtout à la personne avec qui nous avons parlé et parlons encore depuis octobre. Notre conseillère Ruth est vraiment une perle ! On a dû échanger jusqu’à aujourd’hui en tout cas 200 mails de questions, informations, changements d’itinéraire, etc. et elle, elle nous a toujours répondu rapidement et avec une énorme gentillesse. On ne peut que conseiller cette agence.
A partir de ce moment, se projette pour nous, un énorme marathon contre la montre (le départ étant prévu en mai) de réservations à devoir faire par nous-même étant donné que passer par des agences, nous reviendrais beaucoup trop cher et surtout nous laisserais moins de liberté.
C’est aussi la période où nos familles, ne sont pas forcément très emballées à l’idée de notre futur grand voyage. On a le droit au fameux, mais pourquoi vous partez encore, sachant que vous avez déjà visité beaucoup de pays. Ah non, pas ces pays, nous ne sommes pas très rassurés, etc. Et oui, les parents restent toujours des parents avec leurs craintes, leurs préoccupations, … envers leur progéniture, ce qui est tout à fait compréhensible, mais qui ne nous fera pas changer d’idée.
En ce qui concerne l’itinéraire, c’est la partie qui a été la plus compliquée et on dirait même la plus déchirante. Au début, nous étions parti pour faire la Chine, le Japon, la Nouvelle Zélande, Hawaii, la Polynésie Française, Yellowstone, le Préou, la Bolivie et l’Argentine et tout cela en moins de 4 mois… Après réflexion et prises d’informations sur internet, on s’est rendu compte qu’on voulait trop voir, trop faire… Conséquence ? Courir et à la fin en voulant tout voir, on aurais sûrement rien vu… Alors, la première étape a été d’éliminer les pays dont la saison n’était pas forcément la meilleure. Puis, choisir les pays qui seraient vraiment différent de tout ce qu’on a pu faire jusqu’à maintenant et dont nous voulions absolument voir. Après une multitude de changement d’itinéraires concernant les billets d’avion (grande patience de l’agence en charge de cela), nous optons finalement pour cet itinéraire :
Pékin (du 6 au 10 mai 2015) Japon (du 10 au 31 mai 2015) Hawaii (du 31 mai au 25 juin 2015) Yellowstone (du 26 juin au 2 juillet 2015) Miami (du 2 au 3 juillet 2015) Brésil (du 4 au 23 juillet 2015)
Avec un départ, le 5 mai 2015 de Genève et un retour, le 24 juillet 2015 toujours à Genève :p. Cet itinéraire, nous permets à la fois de voir des cultures, monuments, religions, etc., tous très différents les uns des autres et surtout ce sont des pays qui dans l’ensemble, nous permet de voir des choses dont nous n’avons pas encore pu voir dans nos précédents voyages. Après réflexion, nous aurions pu sûrement mieux optimiser ce voyage, typiquement nous aurions pu commencer le voyage avec l’Égypte et la Jordanie suivi de l’Inde vu que nous disposons encore de 3 semaines de vacances à la fin de notre Tour du Monde. Ou alors rajouter un road trip en direction du Canada depuis Yellowstone… Enfin, on ne va pas se plaindre, nous avons déjà la chance de pouvoir partir autant de temps… Et sûrement que le 24 juillet, nous allons direct repartir pour 2 semaines… Ou ? Surprise :).
Voilà, étant un fan de ce voyageforum car j'aime toujours jeter un coup d'œil par ici avant de me lancer dans un nouveau voyage. En effet, j'ai beaucoup de plaisir à lire les carnets de voyage des autres membres ainsi que d'échanger des messages afin d'avoir plus amples informations sur les destinations.
D'ailleurs, à de nombreuses reprises j'ai demandé de l'aide aux membres de ce forum pour mes différents voyages, dont ce tour du monde que nous avons fait en mai 2015. Je me suis dit que c'était à mon tour de partagé mon expérience avec vous en espérant que cela puisse servir à l'un d'entres vous.
Where all began
Il était une fois, il y a plusieurs mois en arrière (septembre 2014), Madame dit qu’elle en a marre du train train quotidien, qu’elle a besoin de partir de Genève, de faire une coupure, d’oublier tout pendant plusieurs mois. Et là, dans nos petites têtes (bah oui, on est pas grand), l’idée de faire un Tour du Monde surgit petit à petit dans nos esprits. Ce serait l’occasion où jamais de pouvoir le réaliser.
Nous avions déjà parlé de Tour du Monde dans le passé, mais sans réel conviction, c’était plutôt « si je gagne à l’Euromillion, le premier truc que je ferais, c’est un tour du monde ». En voyant l’appel au secours de sa Shrek, Monsieur, même si à ce moment-là ce n’était qu’une simple idée, commença les recherches et la prise de contact avec des agences pour les packs billets d’avion Tour du Monde.
Face aux prix des devis intéressants des agences, cette idée qui partit d’une mauvaise fin de journée, commença à germer de plus en plus dans nos têtes… jusqu’au jour J où nous avons finalement booké nos vols avec l’agence Travel Nation. Petite parenthèse concernant cette agence anglaise et surtout à la personne avec qui nous avons parlé et parlons encore depuis octobre. Notre conseillère Ruth est vraiment une perle ! On a dû échanger jusqu’à aujourd’hui en tout cas 200 mails de questions, informations, changements d’itinéraire, etc. et elle, elle nous a toujours répondu rapidement et avec une énorme gentillesse. On ne peut que conseiller cette agence.
A partir de ce moment, se projette pour nous, un énorme marathon contre la montre (le départ étant prévu en mai) de réservations à devoir faire par nous-même étant donné que passer par des agences, nous reviendrais beaucoup trop cher et surtout nous laisserais moins de liberté.
C’est aussi la période où nos familles, ne sont pas forcément très emballées à l’idée de notre futur grand voyage. On a le droit au fameux, mais pourquoi vous partez encore, sachant que vous avez déjà visité beaucoup de pays. Ah non, pas ces pays, nous ne sommes pas très rassurés, etc. Et oui, les parents restent toujours des parents avec leurs craintes, leurs préoccupations, … envers leur progéniture, ce qui est tout à fait compréhensible, mais qui ne nous fera pas changer d’idée.
En ce qui concerne l’itinéraire, c’est la partie qui a été la plus compliquée et on dirait même la plus déchirante. Au début, nous étions parti pour faire la Chine, le Japon, la Nouvelle Zélande, Hawaii, la Polynésie Française, Yellowstone, le Préou, la Bolivie et l’Argentine et tout cela en moins de 4 mois… Après réflexion et prises d’informations sur internet, on s’est rendu compte qu’on voulait trop voir, trop faire… Conséquence ? Courir et à la fin en voulant tout voir, on aurais sûrement rien vu… Alors, la première étape a été d’éliminer les pays dont la saison n’était pas forcément la meilleure. Puis, choisir les pays qui seraient vraiment différent de tout ce qu’on a pu faire jusqu’à maintenant et dont nous voulions absolument voir. Après une multitude de changement d’itinéraires concernant les billets d’avion (grande patience de l’agence en charge de cela), nous optons finalement pour cet itinéraire :
Pékin (du 6 au 10 mai 2015) Japon (du 10 au 31 mai 2015) Hawaii (du 31 mai au 25 juin 2015) Yellowstone (du 26 juin au 2 juillet 2015) Miami (du 2 au 3 juillet 2015) Brésil (du 4 au 23 juillet 2015)
Avec un départ, le 5 mai 2015 de Genève et un retour, le 24 juillet 2015 toujours à Genève :p. Cet itinéraire, nous permets à la fois de voir des cultures, monuments, religions, etc., tous très différents les uns des autres et surtout ce sont des pays qui dans l’ensemble, nous permet de voir des choses dont nous n’avons pas encore pu voir dans nos précédents voyages. Après réflexion, nous aurions pu sûrement mieux optimiser ce voyage, typiquement nous aurions pu commencer le voyage avec l’Égypte et la Jordanie suivi de l’Inde vu que nous disposons encore de 3 semaines de vacances à la fin de notre Tour du Monde. Ou alors rajouter un road trip en direction du Canada depuis Yellowstone… Enfin, on ne va pas se plaindre, nous avons déjà la chance de pouvoir partir autant de temps… Et sûrement que le 24 juillet, nous allons direct repartir pour 2 semaines… Ou ? Surprise :).
Tour du monde 2018 sur le Costa Luminosa English translation pending
Jacques et Nicole NIJA qui ont effectués le TDM "austral" en 2015 sur le Costa Deliziosa ont l'intention de réaliser le TDM "des grands canaux" en 2018 sur le Costa Luminosa.
Ils voudraient entrer en contact avec ceux qui sont intéressés et qui ont déjà fait au moins un TDM !
Est-il dangereux d'aller à Israël en ce moment? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est dangereux ou non de se rendre à israel actuellement.Ma fille en principe y va une semaine avec l'une des assiociations de son école de commerce et je ne sais que penser. Merci de me faire part de vos connaissances .
Itinéraire idéal pour visiter la Grèce English translation pending
Bonjour,
J'essaie de planifier un itinéraire réaliste pour visiter la Grèce en juillet 2016. Quelqu'un pourrait me dire si c'est pensable de faire: Montréal-Athènes (1 nuit) Santorin (2 nuits) Paros (2 nuits) Mykonos (2 nuits) Nauplie (3 nuits) Delphe (2 nuits) Kalambaka (2 nuits) Athènes (3 nuits)
Est-ce que je devrais couper Nauplie? Je trouve que j'ai trop de "2 nuits" mais c'est en dormant dans une ville qu'on la découvre vraiment... Je tiens à Kalambaka même si c'est plus éloigné.
Nous sommes deux quinquagénaire qui aimons faire la fête (resto-terrasse, musiciens typiques) nous promener dans les petites ruelles sympatiques, découvrir des paysages fantastiques, voir les sites archéologiques incontournables et différents comme l'Acropole (nous en avons visités beaucoup en Italie et en Turquie). Nous sommes plus du genre à nous coucher tard qu'à se lever à 7h pour aller visiter :)
J'attends vos commentaires!
J'essaie de planifier un itinéraire réaliste pour visiter la Grèce en juillet 2016. Quelqu'un pourrait me dire si c'est pensable de faire: Montréal-Athènes (1 nuit) Santorin (2 nuits) Paros (2 nuits) Mykonos (2 nuits) Nauplie (3 nuits) Delphe (2 nuits) Kalambaka (2 nuits) Athènes (3 nuits)
Est-ce que je devrais couper Nauplie? Je trouve que j'ai trop de "2 nuits" mais c'est en dormant dans une ville qu'on la découvre vraiment... Je tiens à Kalambaka même si c'est plus éloigné.
Nous sommes deux quinquagénaire qui aimons faire la fête (resto-terrasse, musiciens typiques) nous promener dans les petites ruelles sympatiques, découvrir des paysages fantastiques, voir les sites archéologiques incontournables et différents comme l'Acropole (nous en avons visités beaucoup en Italie et en Turquie). Nous sommes plus du genre à nous coucher tard qu'à se lever à 7h pour aller visiter :)
J'attends vos commentaires!
Depuis l'Asie du Sud-Est vers: Iran - Israël - Afrique du Sud? English translation pending
Salut à tous !
Et voilà, nous sommes en Asie du sud-est depuis plus de 3 mois et franchement ravis de l’être.
On ne s’imaginait pas pouvoir arriver si loin et on a vraiment envie de prendre le temps maintenant après la course jusqu’en Mongolie et la folle traversée de la Chine ! Probablement allons-nous naviguer entre Laos-Thaïlande-Cambodge-Malaisie pendant un an avant d’envisager une suite à notre voyage. Une suite oui, mais laquelle ? Nous pensons rejoindre un de nos fils en Australie en back pack d’ici la fin 2016 pour éviter les délires qu’ont vécus certains voyageurs en entrant dans ce pays avec leur véhicule.
Mais après ? L’Amérique du sud ? Le Moyen-Orient ? L’Afrique ?
Une idée nous est venue qui nous séduit beaucoup, peut-être un peu folle, peut-être irréalisable (c’est pour ça qu’on vous consulte d’ailleurs !) : on aimerait bien retourner en Iran (faire le sud et revoir tous nos amis) puis rallier Israël, l’Egypte pour se diriger finalement vers l’Afrique du sud par la coté Est.
Quelques voyageurs l’ont-ils déjà fait ? Est-ce possible selon vous ? Qu’en pensez-vous ?
Je rappelle que nous voyageons dans le monde en famille avec Marcel, notre vieux camion de pompiers 😉
A vous lire !
Notre blog de voyage : Marcel & les camionautes

Et voilà, nous sommes en Asie du sud-est depuis plus de 3 mois et franchement ravis de l’être.
On ne s’imaginait pas pouvoir arriver si loin et on a vraiment envie de prendre le temps maintenant après la course jusqu’en Mongolie et la folle traversée de la Chine ! Probablement allons-nous naviguer entre Laos-Thaïlande-Cambodge-Malaisie pendant un an avant d’envisager une suite à notre voyage. Une suite oui, mais laquelle ? Nous pensons rejoindre un de nos fils en Australie en back pack d’ici la fin 2016 pour éviter les délires qu’ont vécus certains voyageurs en entrant dans ce pays avec leur véhicule.
Mais après ? L’Amérique du sud ? Le Moyen-Orient ? L’Afrique ?
Une idée nous est venue qui nous séduit beaucoup, peut-être un peu folle, peut-être irréalisable (c’est pour ça qu’on vous consulte d’ailleurs !) : on aimerait bien retourner en Iran (faire le sud et revoir tous nos amis) puis rallier Israël, l’Egypte pour se diriger finalement vers l’Afrique du sud par la coté Est.
Quelques voyageurs l’ont-ils déjà fait ? Est-ce possible selon vous ? Qu’en pensez-vous ?
Je rappelle que nous voyageons dans le monde en famille avec Marcel, notre vieux camion de pompiers 😉
A vous lire !
Notre blog de voyage : Marcel & les camionautes

Idées de voyage en Afrique du Sud pour nos 18 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voila : mon meilleur ami et moi, nous aurons 18 ans cet été.
On a un projet commun qui est de se faire un gros kiff pour notre majorité : on voudrait partir une semaine à l'étranger, histoire de bien délirer loin de la France et de se faire de superbes souvenirs communs !
L'idée serrait de trouver une destination assez "jeune", où on pourrait faire des rencontres ou simplement trouver des choses amusantes à faire (je sais pas, du saut en parachute, des safaris ou autre par exemple).
Nous n'avons pas un budget énorme, nous pouvons mettre environ 1000€ chacun (un peu plus en cas d'idée parfaite).
Au début nous pensions à l'Australie ou à la Nouvelle-Zélande, mais le temps et le prix des vols sont trop importants...
Que pensez-vous de l'Afrique du Sud...? Sinon on est ouvert à toutes propositions !
Voilà, si vous avez des idées de destinations sympa et "mémorables", ce serrait cool de me les transmettre ! Dans ou (de préférence) hors Europe, sachant que ce serrait pour les vacances d'Octobre...
Merci d'avance, et surtout n'hésitez pas : PROPOSEEEEEZ ! :)
Renouvellement de passeport français English translation pending
Bonjour, nous avons prévus mon mari et moi, de renouveler nos passeports. Je vais à la mairie et obliges de rendre l'ancien.Je souhaite les conserver, nostalgie. Avez vous une idée.Merci beaucoup
Partage d'un container pour l'Afrique du Sud English translation pending
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'automne prochain, destination : Afrique du Sud avec notre propre véhicule au départ de Marseille et arrivée au Cap avec une réception fin septembre.
Le 4X4 tient dans un container 20 pieds.
Afin d'optimiser le transport, nous cherchons un co-locataire pour un container 40 pieds.
Nous sommes en relation avec SDV ( transitaire à Marseille )
Voyage en Éthiopie English translation pending
Bonjour
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne
Blog de voyages: Love Live Travel ("Made In France") English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple, amoureux l'un de l'autre et des voyages, et nous avons choisi, depuis peu, de vous raconter ceux-ci à travers notre blog :
www.lovelivetravel.fr
N'oubliez pas de nous suivre sur Instagram :
http://instagram.com/_love_live_travel_/
Et notre page Facebook :
http://www.facebook.com/LoveLiveAndTravel
Bonne lecture et n'hésitez pas à partager notre site.
Merci
nous sommes un couple, amoureux l'un de l'autre et des voyages, et nous avons choisi, depuis peu, de vous raconter ceux-ci à travers notre blog :
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Merci
Bali en septembre, séjour de 2 semaines English translation pending
Cette année j'ai choisi de passer des vacances cool, reposantes, en séjournant deux semaines à Bali, sans trop de déplacements et en dehors de la période scolaire c'est à dire la première quinzaine de septembre.
Après un long vol via Kuala Lumpur ( sur Malaysia Airlines, 641 € A/R billet acheté en mars ), je suis arrivée au village de Keliki, à la KPS Keliki Paintaing School, sur les bons conseils d'une amie. Ce village de peintres, situé à quelques kilomètres d'Ubud, reçoit des touristes en majorité francophones qui ont envie de cotoyer des familles balinaises et aussi de partager des " tours " en voiture, scooter, à pied, organisés sur place. Le site de la KPS explique très bien le fonctionnement : dolit-keliki-painting-school.wifeo.com On y est tellement bien que j'y suis restée 10 jours! Ce fut l'occasion de faire de belles rencontres, en particulier un jeune couple franco-américain parti s'installer en Australie et avec qui j'ai gardé contact.
Pendant mon séjour à Keliki j'ai pu bien sûr me reposer mais aussi visiter quelques très beaux temples aquatiques dont le plus beau pour moi est Tirtagangga

et aussi Tirta Empul

et le temple de Sebatu

D'autres temples méritent le détour, surtout celui de Kehen avec son escalier majestueux

Tanah Lot pour son emplacement, bien que très touristique

et Ulu Danu sur le lac Bratan, souvent photographié

Et les rizières, une merveille ! certains les préfèrent en eau, moi j'aime bien aussi quand elles sont d'un beau vert comme celles de Keliki à cette période de l'année. Les rizières de Jatiluwih sont très renommées c'est vrai qu'elles sont belles !

En allant vers le nord dans la région de Munduk, on trouve des paysages magnifiques, des forêts et des plantations de café, cacao, girofliers... et de belles cascades comme celle de Munduk ou de Gitgit

On peut y faire de très belles randonnées.
Concernant les plages, il semble que Bali ne soit pas le meilleur endroit, des touristes rencontrés là-bas conseillaient plutôt d'aller aux Gili, voire à Lombock. Personnellement je n'aime pas trop la plage, je suis tout de même allée sur la côte sud à Jimbaran: aucun intérêt pour moi, pas mal de monde, proximité de l'aéroport (on voit les pistes), embouteillages... et les restos sur la plage sont assez chers et de qualité très moyenne ! La plage de surfers d'Ulu Watu sur la presqu'île de Bukit est plus jolie, avec une arrivée assez spectaculaire: au bout d'un long escalier qui descend on se retrouve les pieds dans le sable, dans un défilé rocheux qui m'a un peu fait penser à l'arrivée à Petra en Jordanie. Très belle impression au crépuscule!
J'ai passé la fin de mon séjour à Amed, lieu réputé pour le snorkelling et aussi pour le spectacle matinal du retour des pêcheurs.

Je logeais dans un bungalow très confortable au milieu d'un jardin luxuriant, à 2 pas de la plage, dans la baie de Jemeluk, parfait pour les derniers jours de vacances !
Durant mon séjour à Keliki j'ai eu l'occasion de me rendre deux fois à Ubud (en scooter, comme passagère, c'est génial! ) Ubud est une ville très animée, même un peu trop ... la circulation y est intense, mais comment résister à la terrasse du Lotus Café, à l'animation du marché, au superbe musée Antonio Blanco ? le Palais Royal mérite aussi une visite (on reste à l'extérieur, l'entrée est libre) Ne pas oublier d'aller saluer Thierry du café-librairie "le rendez-vous doux" dans la rue de la poste, un français bien installé à Bali... Deux restaurants à retenir à Ubud: le Wayan's Café sur la Monkey Forest Road, dans un très beau cadre, et le "Sari Organic" un peu en-dehors de la ville mais facilement accessible à pied. La vue sur les rizières depuis la terrasse est magnifique et on y mange de bons produits frais et bio.
Comme partout en Asie, il est facile à Bali de trouver des couturières pour se faire faire un vêtement en 2/3 jours à condition d'apporter le tissu et le modèle et de ne pas être trop regardant sur la coupe. J'ai egalement assisté à un spectacle de danses traditionnelles à l'atelier de sculptures de Made Ada à Pakudui: très bien ! Au village de Keliki j'ai expérimenté une heure de massage balinais à domicile, par une masseuse très pro que je recommande: Komang, on peut réserver auprès de la KPS. Et j'ai même pris un cours de peinture avec Denik, peintre de Keliki !
Mon récit ne serait pas complet si je ne parlais pas de la nourriture, là j'ai adoré! Que ce soit le nasi goreng (riz frit), le mie goreng (nouilles frites), le gado-gado (légumes cuits sauce cacahuète), la soupe de coco, le babi guling (cochon rôti), le gateau de riz noir... sans parler des crêpes de la charmante Ganyar à Keliki, un delice ! et les jus de fruits... tellement épais qu'ils ne passent pas dans la paille... A Amed c'était poisson à tous les repas, au curry, en brochettes (satay) ou grillé... Bref, je me suis vraiment régalée à Bali !
Pour terminer, voici quelques exemples de prix: ( 1€ = 16000 Rps) Hébergement à Keliki 150000 Rps la chambre double avec petits déjeuners Bungalow à Amed 200000 Rps Restos entre 15000 et 30000 Rps le plat Une heure de massage 70000 Rps Snorkelling 30000 Rps la journée pour la location d'un masque, tuba, gilet Taxi d'Amed à l'aéroport le dimanche matin (2h30 de trajet) 400000 Rps à partager selon le nombre de passagers.
A noter que depuis peu les français n'ont plus besoin de visa pour Bali, et pour ce qui est des précautions sanitaires, pas de vaccins particuliers et à part l'eau qui n'est pas potable, je dirai que Bali est très "safe", je n'ai pas vu l'ombre d'un moustique ni d'une turista...
En conclusion, j'ai adoré Bali, et la prochaine fois:
J'aimerais consacrer quelques jours de plus à la region de Munduk pour faire des randonnées, peut-etre aller sur la côte nord, à Pemuteran, et bien sûr retourner à Keliki !
Bons voyages !
Après un long vol via Kuala Lumpur ( sur Malaysia Airlines, 641 € A/R billet acheté en mars ), je suis arrivée au village de Keliki, à la KPS Keliki Paintaing School, sur les bons conseils d'une amie. Ce village de peintres, situé à quelques kilomètres d'Ubud, reçoit des touristes en majorité francophones qui ont envie de cotoyer des familles balinaises et aussi de partager des " tours " en voiture, scooter, à pied, organisés sur place. Le site de la KPS explique très bien le fonctionnement : dolit-keliki-painting-school.wifeo.com On y est tellement bien que j'y suis restée 10 jours! Ce fut l'occasion de faire de belles rencontres, en particulier un jeune couple franco-américain parti s'installer en Australie et avec qui j'ai gardé contact.
Pendant mon séjour à Keliki j'ai pu bien sûr me reposer mais aussi visiter quelques très beaux temples aquatiques dont le plus beau pour moi est Tirtagangga

et aussi Tirta Empul

et le temple de Sebatu

D'autres temples méritent le détour, surtout celui de Kehen avec son escalier majestueux

Tanah Lot pour son emplacement, bien que très touristique

et Ulu Danu sur le lac Bratan, souvent photographié

Et les rizières, une merveille ! certains les préfèrent en eau, moi j'aime bien aussi quand elles sont d'un beau vert comme celles de Keliki à cette période de l'année. Les rizières de Jatiluwih sont très renommées c'est vrai qu'elles sont belles !

En allant vers le nord dans la région de Munduk, on trouve des paysages magnifiques, des forêts et des plantations de café, cacao, girofliers... et de belles cascades comme celle de Munduk ou de Gitgit

On peut y faire de très belles randonnées.
Concernant les plages, il semble que Bali ne soit pas le meilleur endroit, des touristes rencontrés là-bas conseillaient plutôt d'aller aux Gili, voire à Lombock. Personnellement je n'aime pas trop la plage, je suis tout de même allée sur la côte sud à Jimbaran: aucun intérêt pour moi, pas mal de monde, proximité de l'aéroport (on voit les pistes), embouteillages... et les restos sur la plage sont assez chers et de qualité très moyenne ! La plage de surfers d'Ulu Watu sur la presqu'île de Bukit est plus jolie, avec une arrivée assez spectaculaire: au bout d'un long escalier qui descend on se retrouve les pieds dans le sable, dans un défilé rocheux qui m'a un peu fait penser à l'arrivée à Petra en Jordanie. Très belle impression au crépuscule!
J'ai passé la fin de mon séjour à Amed, lieu réputé pour le snorkelling et aussi pour le spectacle matinal du retour des pêcheurs.

Je logeais dans un bungalow très confortable au milieu d'un jardin luxuriant, à 2 pas de la plage, dans la baie de Jemeluk, parfait pour les derniers jours de vacances !
Durant mon séjour à Keliki j'ai eu l'occasion de me rendre deux fois à Ubud (en scooter, comme passagère, c'est génial! ) Ubud est une ville très animée, même un peu trop ... la circulation y est intense, mais comment résister à la terrasse du Lotus Café, à l'animation du marché, au superbe musée Antonio Blanco ? le Palais Royal mérite aussi une visite (on reste à l'extérieur, l'entrée est libre) Ne pas oublier d'aller saluer Thierry du café-librairie "le rendez-vous doux" dans la rue de la poste, un français bien installé à Bali... Deux restaurants à retenir à Ubud: le Wayan's Café sur la Monkey Forest Road, dans un très beau cadre, et le "Sari Organic" un peu en-dehors de la ville mais facilement accessible à pied. La vue sur les rizières depuis la terrasse est magnifique et on y mange de bons produits frais et bio.
Comme partout en Asie, il est facile à Bali de trouver des couturières pour se faire faire un vêtement en 2/3 jours à condition d'apporter le tissu et le modèle et de ne pas être trop regardant sur la coupe. J'ai egalement assisté à un spectacle de danses traditionnelles à l'atelier de sculptures de Made Ada à Pakudui: très bien ! Au village de Keliki j'ai expérimenté une heure de massage balinais à domicile, par une masseuse très pro que je recommande: Komang, on peut réserver auprès de la KPS. Et j'ai même pris un cours de peinture avec Denik, peintre de Keliki !
Mon récit ne serait pas complet si je ne parlais pas de la nourriture, là j'ai adoré! Que ce soit le nasi goreng (riz frit), le mie goreng (nouilles frites), le gado-gado (légumes cuits sauce cacahuète), la soupe de coco, le babi guling (cochon rôti), le gateau de riz noir... sans parler des crêpes de la charmante Ganyar à Keliki, un delice ! et les jus de fruits... tellement épais qu'ils ne passent pas dans la paille... A Amed c'était poisson à tous les repas, au curry, en brochettes (satay) ou grillé... Bref, je me suis vraiment régalée à Bali !
Pour terminer, voici quelques exemples de prix: ( 1€ = 16000 Rps) Hébergement à Keliki 150000 Rps la chambre double avec petits déjeuners Bungalow à Amed 200000 Rps Restos entre 15000 et 30000 Rps le plat Une heure de massage 70000 Rps Snorkelling 30000 Rps la journée pour la location d'un masque, tuba, gilet Taxi d'Amed à l'aéroport le dimanche matin (2h30 de trajet) 400000 Rps à partager selon le nombre de passagers.
A noter que depuis peu les français n'ont plus besoin de visa pour Bali, et pour ce qui est des précautions sanitaires, pas de vaccins particuliers et à part l'eau qui n'est pas potable, je dirai que Bali est très "safe", je n'ai pas vu l'ombre d'un moustique ni d'une turista...
En conclusion, j'ai adoré Bali, et la prochaine fois:
J'aimerais consacrer quelques jours de plus à la region de Munduk pour faire des randonnées, peut-etre aller sur la côte nord, à Pemuteran, et bien sûr retourner à Keliki !
Bons voyages !
Israël avec un visa iranien English translation pending
Bonjour à tous,
Le sujet a déjà été traité mais je peine à trouver des infos récentes ... j'ai un visa iranien sur mon passeport est-ce-que je risque de me voir refouler à l'entrée en Israël ? Pour celles et ceux qui ont été récemment confrontés à la question ...!
Merci ! Fili
Le sujet a déjà été traité mais je peine à trouver des infos récentes ... j'ai un visa iranien sur mon passeport est-ce-que je risque de me voir refouler à l'entrée en Israël ? Pour celles et ceux qui ont été récemment confrontés à la question ...!
Merci ! Fili
Visiter Israël en février ou en juillet English translation pending
Bonjour, je commence à réfléchir à un voyage en Israël cette année, mais étant encore étudiant je suis bloqué par les vacances scolaires. les seules qui me conviendraient sont début février (du 6 au 14) ou pendant l'été, en juillet ou en août, où j'ai évidemment plus de temps.
je me doute bien qu'il ne fera pas un froid polaire en février, mais quelque chose dans ma tête me dit cette idée peut-être un peu clichée selon laquelle il faut visiter ces pays durant les saison chaudes 🤪. mais d'un autre côté si j'étouffe littéralement ce n'est pas bon non plus. ^^ auriez-vous des conseils à me donner ?
au plaisir de lire vos réponses
je me doute bien qu'il ne fera pas un froid polaire en février, mais quelque chose dans ma tête me dit cette idée peut-être un peu clichée selon laquelle il faut visiter ces pays durant les saison chaudes 🤪. mais d'un autre côté si j'étouffe littéralement ce n'est pas bon non plus. ^^ auriez-vous des conseils à me donner ?
au plaisir de lire vos réponses
Carte Visa Premier ne passe pas dans magasin américain English translation pending
Bonjour
je suis allée pour la première fois allée faire mes courses dans un magasin américain. Le problème étant que j'ai essayé de payer avec ma carte visa premier (je suis chez la caisse d'épargne) mais celle ci n'est pas passée. La caissière m'a suggéré d'appeler ma banque seulement celle ci est fermée aujourd'hui et demain.
Est ce que cette situation est déjà arrivée à l'un ou l'une d'entre vous, et si oui, quelle solution pour remédier au problème?
Merci d'avance.
Concours photo VF août 2015 "Et si on allait à la plage?" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Week-end seul à Amsterdam English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars seul en Weekend début Septembre à Amsterdam Pensez-vous que ça craint? 😕 Ne vais je pas avoir l'air con au restaurant pour manger seul etc..
Besoin de vos avis? svp
( Je pars pour visiter ).
Je pars seul en Weekend début Septembre à Amsterdam Pensez-vous que ça craint? 😕 Ne vais je pas avoir l'air con au restaurant pour manger seul etc..
Besoin de vos avis? svp
( Je pars pour visiter ).