Après un long vol via Kuala Lumpur ( sur Malaysia Airlines, 641 € A/R billet acheté en mars ), je suis arrivée au village de Keliki, à la KPS Keliki Paintaing School, sur les bons conseils d'une amie. Ce village de peintres, situé à quelques kilomètres d'Ubud, reçoit des touristes en majorité francophones qui ont envie de cotoyer des familles balinaises et aussi de partager des " tours " en voiture, scooter, à pied, organisés sur place. Le site de la KPS explique très bien le fonctionnement : dolit-keliki-painting-school.wifeo.com On y est tellement bien que j'y suis restée 10 jours! Ce fut l'occasion de faire de belles rencontres, en particulier un jeune couple franco-américain parti s'installer en Australie et avec qui j'ai gardé contact.
Pendant mon séjour à Keliki j'ai pu bien sûr me reposer mais aussi visiter quelques très beaux temples aquatiques dont le plus beau pour moi est Tirtagangga

et aussi Tirta Empul

et le temple de Sebatu

D'autres temples méritent le détour, surtout celui de Kehen avec son escalier majestueux

Tanah Lot pour son emplacement, bien que très touristique

et Ulu Danu sur le lac Bratan, souvent photographié

Et les rizières, une merveille ! certains les préfèrent en eau, moi j'aime bien aussi quand elles sont d'un beau vert comme celles de Keliki à cette période de l'année. Les rizières de Jatiluwih sont très renommées c'est vrai qu'elles sont belles !

En allant vers le nord dans la région de Munduk, on trouve des paysages magnifiques, des forêts et des plantations de café, cacao, girofliers... et de belles cascades comme celle de Munduk ou de Gitgit

On peut y faire de très belles randonnées.
Concernant les plages, il semble que Bali ne soit pas le meilleur endroit, des touristes rencontrés là-bas conseillaient plutôt d'aller aux Gili, voire à Lombock. Personnellement je n'aime pas trop la plage, je suis tout de même allée sur la côte sud à Jimbaran: aucun intérêt pour moi, pas mal de monde, proximité de l'aéroport (on voit les pistes), embouteillages... et les restos sur la plage sont assez chers et de qualité très moyenne ! La plage de surfers d'Ulu Watu sur la presqu'île de Bukit est plus jolie, avec une arrivée assez spectaculaire: au bout d'un long escalier qui descend on se retrouve les pieds dans le sable, dans un défilé rocheux qui m'a un peu fait penser à l'arrivée à Petra en Jordanie. Très belle impression au crépuscule!
J'ai passé la fin de mon séjour à Amed, lieu réputé pour le snorkelling et aussi pour le spectacle matinal du retour des pêcheurs.

Je logeais dans un bungalow très confortable au milieu d'un jardin luxuriant, à 2 pas de la plage, dans la baie de Jemeluk, parfait pour les derniers jours de vacances !
Durant mon séjour à Keliki j'ai eu l'occasion de me rendre deux fois à Ubud (en scooter, comme passagère, c'est génial! ) Ubud est une ville très animée, même un peu trop ... la circulation y est intense, mais comment résister à la terrasse du Lotus Café, à l'animation du marché, au superbe musée Antonio Blanco ? le Palais Royal mérite aussi une visite (on reste à l'extérieur, l'entrée est libre) Ne pas oublier d'aller saluer Thierry du café-librairie "le rendez-vous doux" dans la rue de la poste, un français bien installé à Bali... Deux restaurants à retenir à Ubud: le Wayan's Café sur la Monkey Forest Road, dans un très beau cadre, et le "Sari Organic" un peu en-dehors de la ville mais facilement accessible à pied. La vue sur les rizières depuis la terrasse est magnifique et on y mange de bons produits frais et bio.
Comme partout en Asie, il est facile à Bali de trouver des couturières pour se faire faire un vêtement en 2/3 jours à condition d'apporter le tissu et le modèle et de ne pas être trop regardant sur la coupe. J'ai egalement assisté à un spectacle de danses traditionnelles à l'atelier de sculptures de Made Ada à Pakudui: très bien ! Au village de Keliki j'ai expérimenté une heure de massage balinais à domicile, par une masseuse très pro que je recommande: Komang, on peut réserver auprès de la KPS. Et j'ai même pris un cours de peinture avec Denik, peintre de Keliki !
Mon récit ne serait pas complet si je ne parlais pas de la nourriture, là j'ai adoré! Que ce soit le nasi goreng (riz frit), le mie goreng (nouilles frites), le gado-gado (légumes cuits sauce cacahuète), la soupe de coco, le babi guling (cochon rôti), le gateau de riz noir... sans parler des crêpes de la charmante Ganyar à Keliki, un delice ! et les jus de fruits... tellement épais qu'ils ne passent pas dans la paille... A Amed c'était poisson à tous les repas, au curry, en brochettes (satay) ou grillé... Bref, je me suis vraiment régalée à Bali !
Pour terminer, voici quelques exemples de prix: ( 1€ = 16000 Rps) Hébergement à Keliki 150000 Rps la chambre double avec petits déjeuners Bungalow à Amed 200000 Rps Restos entre 15000 et 30000 Rps le plat Une heure de massage 70000 Rps Snorkelling 30000 Rps la journée pour la location d'un masque, tuba, gilet Taxi d'Amed à l'aéroport le dimanche matin (2h30 de trajet) 400000 Rps à partager selon le nombre de passagers.
A noter que depuis peu les français n'ont plus besoin de visa pour Bali, et pour ce qui est des précautions sanitaires, pas de vaccins particuliers et à part l'eau qui n'est pas potable, je dirai que Bali est très "safe", je n'ai pas vu l'ombre d'un moustique ni d'une turista...
En conclusion, j'ai adoré Bali, et la prochaine fois:
J'aimerais consacrer quelques jours de plus à la region de Munduk pour faire des randonnées, peut-etre aller sur la côte nord, à Pemuteran, et bien sûr retourner à Keliki !
Bons voyages !







A little sneak peek?












I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.