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Délai d'obtention du visa pour le Cambodge? English translation pending
by Michelbui · 2006-06-16 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu'un qui pourrait me dire quel est le délai d'obtention du visa pour le Cambodge, à l'Ambassade du Cambodge en France. Merci
Transport possible de Ko chang (Trat) à Angkor? English translation pending
by Scarabee12 · 2006-06-13 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite passer à Ko Chang (Trat) quelques jours et ensuite rejoindre le Cambodge pour visiter Ankgor avec mon fils de 8 ans. j'ai donc pls questions Est ce facile depuis Ko chang (Trat)? Quels moyens de transport jusque Angkor? combien d'heures? Visa possible en arrivant à la frontière? L'autre question : je sais que le Cambodeg est en zone 3 pour le palu donc est-ce raisonnable d'y aller avec un enfant de 8 ans? Merci d'avance à tous ceux qui nous font partager leurs voyages et leurs expériences. scara
Meilleur moyen de faire Bangkok-Saigon? English translation pending
by Poltron · 2006-06-02 · 4 replies
bonjour je desire avoir le meilleur moyen de voyager de bankok a saigon le plus rapidemetn et le moins cher aussi. je sais airasia ne fais que la liaison hanoi bangkok alors je suis ouvert a ouvert aux suggestions merci d<avance
Cambodge, Vietnam ou Laos pour quinze jours en mi septembre? English translation pending
by Yaorhum · 2006-05-31 · 4 replies
bonsoir a tous avec mon compagon nous souhaitons partir 15 jours mi septembre vers l une de ses trois destinations mais impossible de nous decider ... nous avons bien besoin de l aide des personnes qui connaissent ces pays !!!lequel de ces pays vaut le plus le coup ? et en ce qui concerne l acceuil de la population ? la securite ? les modes de transport ? un grand merci d avance
Visas pour la Thaïlande, Cambodge, Vietnam et le Laos? English translation pending
by Cleanyo59 · 2006-05-28 · 1 reply
Bonjour.

Je pars en voyage du 16 décembre 2006 au 28 janvier 2007.J'attéris à Bangkok et je repars également le 28 janvier 2006 de bangkok, je prévois rester quelques jours en Thailande, puis je prends le départ pour le Cambodge 1 semaine.Apres j'arrive au Vietnam;je prévois rester 2 semaines.Ensuite destination le Laos pour 10 jours et enfin je termine par la Thailande 20 jours.Mais sachant que je vais visiter 4 pays en 7 semaines dois je me procurer 4 visas pour chaque pays différent?Je sais qu'avec le passeport français nous avons le droit de rester 1 mois dans un pays comme la thailande.Si un voyageur a deja effectué ce parcours c'est à dire traverser plusieurs frontiéres, je suis avide de tous les renseignement.Quel est le prix pour un visa au Cambodge, au Vietnam, et au Laos?Comme j'attéris à bangkok le 15 décembre et je repars de bangkok le 28 janvier dois je acheter un visa ou le passeport français suffit(30 jours de validité)

J'attends avec impatience vos conseils
Système "Visa électronique Cambodge"? English translation pending
by Daddy · 2006-05-27 · 1 reply
🙂 Bonjour c'et daddy. Quelqu'un a t il déjà utilisé le systeme "visa electronique Cambodge". Merci Voila ce que j'ai trouvé...

Aux questions souvent posées demandant doit-on prendre le visa en France, à Bangkok ou à la frontière cambodgienne, le ministère des affaires étrangères du Cambodge a trouvé une nouvelle réponse : le visa électronique. Il faut se munir de son passeport et de sa carte de crédit et sur rendre sur le site spécial des visa du ministère. Plus de précisions sur : www.angkorview.com/conseils.htm Bon voyage à tous !
Itinéraire de 10 jours au Cambodge English translation pending
by Geluck · 2006-05-23 · 2 replies
Salut, je voudrais demander aux amoureux du cambodge quel trajet vous emprunteriez pour un tour romantique de 10 jours au cambodge au départ de bangkok et pour terminer à trat en passant par siam reap (au moins 3 jours sur place), par phonmh pehn et qui permette d'emprunter le tonle sap??? Merci!!! Philou.
Aller du Vietnam aux Temples Angkor (Cambodge)? English translation pending
by Natapaf · 2006-05-11 · 7 replies
Bonjour...

Je suis toute nouvelle hum hum et d'après ce que j'ai lu, plein d'informations circulent ici.. Avec mon ami, nous partons 3 semaines au Vietnam puis Cambogde et enfin Singapour.. J'aimerais savoir quel est le meilleur chemin pour aller du Cambodge aux Temples Angkor? Il paraît qu'il faut éviter la voie fluviale et les trains? Les guides francophones sont-ils positionnés sur les sites ou à Siem Reap?

Merci...

Nat
Film d’horreur à S-21 - Atteinte à la mémoire pour les uns, liberté de création pour les autres English translation pending
by Alan · 2006-04-26 · 15 replies
On ne peut qu'être dubitatif, interloqué, soupçonneux, indigné ou ..... devant cette nouveauté de la télévision thailandaise dont " Cambodge soir " nous livre ici les turpitudes à venir ....

Doit on au nom de la télé réalité livré la mémoire douloureuse de tout un pays aux écrans de télévision, à seule fin de distraire des téléspectateurs en mal de sensations, et celà au risque de faire passer le génocide khmer pour " péripétie de l'histoire " ...... ? doit on renier tout un passé dont on peut relever les stigmates à chaque coin de rue dans Phnom Penh .... ? doit on faire passer la douleur de tout un peuple au compte " profits et pertes " afin de distraire les spectateurs d'une petite lucarne, qui n'auront même pas ( pour certains ) l'émotion d'un moment quant à se remémorer des événements dont plusieurs téléspectateurs n'auront sans doute jamais entendu parler ......

Moi, j'aime le Cambodge .... alors je suis surpris et un peu consterné que l'on utilise ces événements, en les détournant quelque peu, pour en faire un jeu, mais vous qu'en pensez vous ...... ?

Cambodge Soir - “Un ancien collège transformé en prison. 17 000 morts se réveillent...” Ainsi débute la bande-annonce diffusée sur internet de Ghost Game, un film d'horreur thaïlandais qui sort demain sur les écrans du royaume voisin. Le film, qui met en scène fictivement onze jeunes candidats à un jeu de téléréalité, se déroule dans un musée qui fut autrefois une prison baptisée S-11 où furent “torturés et tués de nombreux innocents durant la sanglante guerre” d’un pays fictif, le “Gambodia”. Selon le quotidien thaïlandais The Nation, les 11 acteurs du film sont les vrais participants de la première saison d’une véritable émission télévisée thaïlandaise diffusée sur UBC, “Academic Fantasia”, à qui on a demandé d’étalonner leurs talents d’acteurs en herbe dans cette mise en abîme fictive de la téléréalité. Dans le film, leurs personnages sont invités par la production de l’émission à provoquer la colère vengeresse des esprits de la prison, le candidat le plus endurant empochant la somme de 5 millions de baths. Si le scénario de ce film ne se déroule pas officiellement au Cambodge, plusieurs responsables du ministère cambodgien de la Culture estiment que les allusions au centre de torture S-21 sont trop explicites pour le considérer comme une simple œuvre de divertissement. “Il est indigne d’utiliser un centre d’exécution comme un terrain de jeu, estime Som Sokun, sous-secrétaire d’Etat en charge du cinéma. On se sert de l’esprit de morts qui ont vraiment existé pour un simple jeu. C’est une atteinte à l’histoire récente de notre pays”. Pour le secrétaire d’Etat à la Culture Khim Sarith, qui juge ce projet “indigne”, les marges de manœuvre des autorités sont cependant étroites car le film ne se déroule pas officiellement au Cambodge. Le réalisateur du film, cité par The Nation, reconnaît néanmoins que même si le lieu de l’action a été rebaptisé S-11 au lieu de S-21, “la référence au violent passé de Phnom Penh est évidente”.

Kong Kangtara, directeur du département de cinéma, précise que la maison de production NGR lui a envoyé un scénario en juin 2005 pour obtenir une autorisation de tournage au Cambodge. “Nous avons refusé car il y avait trop d’inexactitudes, explique-t-il. La prison s’appelait S-22, et se trouvait au fond d’une forêt. Nous leur avons demandé de corriger ces erreurs, mais ils n’ont pas donné de nouvelles. Il est clair que cette fiction est inspirée du génocide cambodgien, nous allons demander au gouvernement de réagir”. L’équipe de tournage s’est finalement contentée de faire des recherches et de prendre des photos à Toul Sleng, pour réaliser le film en Thaïlande.

Mais tout le monde ne se formalise pas du fait que le génocide khmer rouge soit ainsi détourné au profit d’un film à grand spectacle. Le deuxième secrétaire de l’ambassade thaïlandaise Songchai Chaipatiyut, qui a vu la bande-annonce sur une chaîne de télévision thaïe, estime qu’il s’agit d’une fiction et que la référence à Toul Sleng n’est pas évidente. Se référant à la liberté de création, le ministre de l’Information Khieu Kanharith juge lui aussi qu’il s’agit d’une fiction et que le film ne pose donc “aucun problème”. “Le film ne se passe pas officiellement à Toul Sleng, le réalisateur est donc libre de faire ce qu’il veut. Des Thaïlandais ont déjà fait un film sur les combats entre Son Sann et Heng Samrin, et personne à l’époque ne s’en était formalisé. Croyez-vous que les Cambodgiens soient les seuls autorisés à faire des films sur S-21?”.

Source : Cambodge Soir, Chheang Bopha
Perdu sur la route à prendre au Cambodge English translation pending
by Comprateur · 2006-04-25 · 13 replies
Plus je cherche et moins je trouve, j'ai presque lu tout les messages sur le forum et je suis encore plus perdu. J'explique: J'arrive a BKK et je veux visiter le temple d'angkor mais je vois que la route par poipet et pas top.

Au final j'entends parle d'une route du sud qui serait bien donc j'aimerais bien la faire, mais aussi de: Trat-> Koh Kong-> Sinaihkouville -> PP (par le bus) De la route toute cabossee Aran... Sisophon ->Siem Reap (par le taxi et le bus) PP-> Siem Reap par le bateau ou le taxi ou le bus de PP->Battambang et de Battambang ->Siem Reap par le bateau

Je pensais arriver a PP puis aller a Siem Reap par le bateau en passant par Battambang et ensuite faire la fameuse route du sud pour repartir vers Trat et la Thailande pour me reposser avant de repartir.

le probleme c'est de rejoindre La sinaihkouville depuis ou siem reap ou battambang y-a-t'il bus ou taxi? ou dois-je repasser par PP dans ce cas y-a-t'il des avions depuis siem reap ou battambang jusqu'a PP?

Merci d'eclairer ma lanterne car je suis dans le brouillard.
Bangkok - Battambang-Siem Reap (Cambodge) - Bangkok English translation pending
by Comprateur · 2006-04-22 · 10 replies
Salut, tout le monde. J'aimerais savoir si il etait possible de faire bkk->battambang->Siem reap->Bkk. Et le temps qu'il faudrait et ou s'arreter la nuit Bkk-> Battambang par le train (il semble y avoir une ligne de train sur les cartes) ou bus. Battambang->Siem reap par bateau il parait que c'est tres beau mais long. Siem Reap-> BKK par avion. Qu'y-a-t'il a voir a par Angkor Vat? Il y a des villages lacustres mais ou et comment s'y rendre? Combien de jour il me faudrait? Beaucoup de question 😉 Merci de votre aide.
Long trajet en motodop au Cambodge? English translation pending
by ValerieM · 2006-04-04 · 7 replies
Hello, j'ai lu dans mon guide que beaucoup de trajets au Cambodge se font en motodop.

Au Vietnam j'ai souvent pris des mototaxis, mais plutôt pour faire de petits trajets en ville. Je suis étonnée que le guide conseille ici le motodop pour de trajets de parfois 30 ou 50km. Qui a déjà testé? Pourquoi on fait le trajet en moto et pas en auto (prix? route mauvaise? pas d'auto?...)

Le guide conseille aussi de mettre un casque. Au Vietnam je n'ai jamais vu personne avec un casque, mais c'est peut-être parce qu'on restait au centre ville pour de petits trajets. Qu'en est-il au Cambodge?

Merci pour vos réponses,
Cambodge et devises English translation pending
by Dhes · 2006-04-04 · 11 replies
Bonjour

Nous partons au cambodge en famille dans quelques semaines via BKK

A votre avis quel est le meilleur moyen de payment ?

Je pense prendre des traveller's en USD, mais j'ai entendu dire qu'il etait difficile de les changer ?

A +
Frontière Laos-Cambodge par voie terrestre? English translation pending
by Marine56 · 2006-04-04 · 5 replies
Bonjour, Je pars avec mon ami 5 mois en Asie du sud-Est le 7 décembre 2006. L'essentiel des connexions entre pays se fait par voie terrestre.

Pouvez-vous m'indiquer comment se fait le passage du Laos au Cambodge par voie terrestre? Dans quelle ville excatement? La frontière est-elle ouverte tout le temps? Une fois la frontière passée, nous souhaiterions, avant de rejoindre Phnom Penh, passer quelques jours dans le Ratanakiri. Comment rejoindre cette région en venant de la frontière? Pouvez-vous me donner des précisions sur cette région? lieux où dormir, excursion à faire, villages à décourvir. Merci à tous.
Sites au Cambodge: Prasat Preah Vihear et Ratanakiri English translation pending
by Yasminew · 2006-04-03 · 6 replies
Hello

Toujours sur le sujet 'j'organise mon voyage en solo au cambodge pour 12 jours..', je regardais sur le lonely pour reperer des sites a decouvrir. et la, j'ai vu deux trucs qui ont l'air pas mal:Le pelerinage au site Prasat Preah Vihear. au nord du pays. Le trajet a l'air un peu long mais il semble que ca vaut le coup. Des experiences a partager la dessus? De plus, de la je voulais essayer de rejoindre Stung Treng.. le trajet semble assez difficile. vous l'avez deja tente?La region du Ratanakiri..le lonely dit que les vols vers Ban Lung de phnom penh ont ete suspendu? ont ils repris? la region semble fantastique..Y etes vous deja alle?

Enfin, je pars en avril. Le traitement anti-pallu est il indispensable?

merci bien et a bientot sur la route!

yasmine.
Associations au Cambodge? English translation pending
by Bilnouz · 2006-03-30 · 11 replies
je revien du cambodge pour la troisieme fois et c est toujours le coeur serres que je quitte ce pays magnifique...j ai envie de m expatrier mais dans le cadres d une association. enormement de gamins son livrer a eu meme et passe leur journée a se droguer a la colle je suir qu il y a quelque chose a faire pour eux. si vous avez le moindre petit renseignement sur ce sujet merci de me contacter
Visa pour le Cambodge en Thaïlande? English translation pending
by Barou · 2006-03-24 · 3 replies
Salut, Quelqu'un pourrait-il me faire un topo objectif sur l'obtention d'un visa pour le Cambodge? Je suis actuellement en Chine, pas trop loin de Hong Kong. Je compte me rendre d'abord à Bangkok dans 15 jours puis prendre le train vers le Cambodge (passage de fontière à Poipet). J'ai malheureusement des infos contardictoires concernant la possibilité d'obtenir un visa à la frontière. Je sais qu'on peut obtenir facilement un visa à Bangkok mais autant que je sache ça met 3 jours, et je n'ai que 2 semaines. Autrement, peut être que quelqu'un sait où je peux arranger ça à Hong Kong? Et pour finir à l'aéroport international de Phnom Penh (mais ça pourrait me couter cher)? Un grand merci à ceux qui pourront mettre de la lumière dans tout ça.
Photos commentées sur le Laos English translation pending
by GdJack · 2006-03-16 · 4 replies
Hello,

Après les photos du Cambodge, vous attendiez tous les photos du Laos 😉, elles sont maintenant en ligne. Comme j'ai pris la peine de les commenter brièvement et de mettre le lieu à chaque fois, ça peut vous donner des idées de lieu à visiter...

C'est ici que ça se passe --> Laos février 2006

A noter que si vous voulez voir de superbes photos du Laos, vous pouvez aussi allez sur le blog de Jeff que j'ai rencontré à Phnom Penh. Il a vraiment un super regard de photographe...
Etudiant pendant 3 mois à Wuhan en Chine English translation pending
by Khem · 2006-03-08 · 5 replies
Salut tout le monde!

Je m'appelle Khéméra et je vais passer 3 mois à Wuhan dans le cadre de mes études. Je serai loger au campus de l'université et ira à la fac pendant ces trois mois. Je pars début avril. Plusieurs questions me viennent à l'esprit mais tout conseil est le bienvenu.

Que faut-il absolument emmener de France? Que pourrais-je trouver sur place sans problème?(nourriture, vetements, mat elect) Question bete mais importante pour moi, y'a t'il des pubs ou des endroits ou voir les matchs de foot?

Je suis assez fetard et de la nuit, est ce que c'est dangeureux? Est ce qu'il y a des boites ou des endroits pour sortir?

Je suis cambodgien et j'aimerais aller au Cambodge, quelqu'un peut-il me dire quel est le prix d'un billet pour Phnom Penh? Ou pour Shanghai ou Pekin? Voire Bangkok?

Merci d'avance!!!
Pourquoi Air Asia est bien moins chère? English translation pending
by Dadodidodu · 2006-03-07 · 2 replies
Voilà, je viens de faire qq simulations pour un A/R Bangkok-Phuket pour 2 personnes, avec plusieurs compagnies ... et je trouve plus de 12 000 BTH avec Bkkairways, idem avec Thaiairways mais tout juste 7 000 BTH avec Airasia ... à moins que je me sois planter ... 🤪 Quelqu'un saurait m'expliquer pourquoi ? 1 avion sur 2 se crashe ??

Merci d'avance ...
Votre avis sur circuit Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam en trois mois English translation pending
by Boulailand · 2006-03-06 · 5 replies
Bonjour amis voyageurs... Voilà on (mon ami et moi) part 3 mois en Thailand Laos Cambodge petit détour pars sud vietnam pour revenir dans le sud de la thailand + retour soit par malaisie singapour ou indonésie singapour (le ticket retour étant moins cher par singapour). On arrive à bangkok, je compte y rester 1semaines pour visiter la ville + alentours. Ensuite direction nord chiang mai, avec arret à phitsanulok et sukkotai. Chiang mai 3/4j puis direction chiang rai pour enter par le laos par huay xai...direction luang prabang 2/3j ensuite viang vieng suivi de vientiane. Pour moi cela fait 3-4 semaines

Ensuite retour thailand par udon thani puis khon kaen suivi de nakko ratchsima. Puis direction aranya prathet-poipet pour entrer au cambodge. cela fait 1sem 1/2

On prend la route vers siem reap, ensuite phnom penh en prévoyant suremnt 2-3 arret sur la route. Région phnom penh kompot 1sem. Puis direction frontière vietnam par bavet-moc bai. Puis ho chi minh et alentours 1sem. Puis retour sur phukket en avion cela fait 4semaines

pukket et sud thailand pendant 2semaines

Et puis deux semaines pour rejoindre singapour soit par malaisie ou début indonésie Le tout pour un total +- de 13semaines

Biensur cela n'est qu'une ligne de conduite, je suis réaliste sachant que ma route peut parfois dévier ou des arret plus long ou moins longtemps.

Mon plan est-il réaliste par rapport au temps...ce ne sera pas trop al course??? Je privéligie les transport en bus et en traim.

Nous avons chacun un budget de 600euros / mois pour nouriture+longement+vie sur place...est ce raisonable trop ou pase assez???? Je priviligie évidement les guesthouss.

Merci d'avoir lu et de pouvoir me renseigner un peu plus!!!!
Palu au Cambodge durant la saison sèche? English translation pending
by Barou · 2006-02-27 · 6 replies
Salut à tous, Quelqu'un pourrait il me donner un avis objectif sur le palu au Cambodge dans les campagnes durant la saison sêche? Je lis partout que c'est une zone risquée mais j'ai tendance à ne plus prendre tous ces avertissements au sérieux(par expérience). Alors plutot que de me gaver de medocs, est-ce que quelqu'un s'y serait rendu pour s'apercevoir qu'il n'en est rien? Merci
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu��il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
by Barbot · 2006-02-09 · 13 replies
Le code de la route sauce Cambodge Choc des cultures (1ère partie)

Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.

« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?

Illustration : Rin Hoeut

Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.

Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…

Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.

Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Visas pour le Cambodge, Laos et le Vietnam à partir de Bangkok English translation pending
by Khnouna · 2006-02-09 · 5 replies
Bonjour,

Je compte visiter ces pays lors de mon prochain voyage, mais ne pourrais pas faire les visas ici en france, Est il possible de faire ces visas directement aux frontières ? ou à partir de Bangkok ? combien coûtent ils aux fontières ou à BKK ?

Merci de vos commentaires 😉
Trajet de Hat Lek (Thailande) à Angkor Wat (Cambodge) English translation pending
by Titophem · 2006-02-08 · 7 replies
Salut a tous 🙂

Nous retournons pour la troisieme fois en Thailande et ce coup ci nous aimerions bien faire une petite expedition a Angkor ... A ce sujet plein de questions : Est ce possible (Et cela vaut il le coup) de faire l'aller retour et visite comprise en 3j au depart de Kao Lek ?Peut on toujours obtenir un visa a ce poste de frontiere et a quel prix ?Quel itineraire, combien de temps, et quel bujet pour le trajet ?Bonnes adresses pour loger (les mauvaises aussi...), arnaques les plus courrantes, pieges a eviter et bons plans divers ....

Tous vos avis et conseils sont les bienvenus Faites nous proffiter de vos experiences

Titophe
Professeur de français pour étrangers au Cambodge English translation pending
by Sonriso · 2006-01-29 · 4 replies
Bonjour! je suis prof de francais pour public etranger; j ai surtout l experience d un public 20-45 ans au Vénézuela, (Alliance Française et cours particuliers) mais également auprès de publics asiatiques (thailandais, chinois). Je cherche des heures à effectuer au Cambodge, tant en cours particuliers que dans des structures adaptées (écoles, universités), afin de m assurer un revenu d appoint dans le pays.J envisage en effet d y rester plusieurs mois, voire davantage si "coup de foudre" pour le lieu... Merci d avance!
Cambodge: trajet de Pursat à Sihanoukville par les monts des Cardamomes English translation pending
by Pierrebois · 2006-01-28 · 4 replies
Nous partons fin février pour un peu plus d'un mois au Cambodge. Est-il possible d'aller de Battabang ou Pursat directement à Sihanoukville en passant par les monts des Cardamomes. La région semble très peu visitée et peu de guide en parle (rien dans le Lonely, le routard, le petit futé) mais elle attire beaucoup notre curiosité. Si quelqu'un y est allé alors merci pour les infos
Carte visa et langues parlées au Cambodge English translation pending
by Ghotta · 2006-01-23 · 1 reply
Bonjour à tous,

je progète de partir avec un ami au cambodge pour le mois de mai ou juin (je sais, c'est pas l'idéal, mais bon..).

Est ce que vous savez s'il est facile d'utiliser une carte visa sur place ou s'il y a d'autres moyens de pas se balader avec le budget du sejour sur soit ?

A quel point l'anglais et le français sont répendus ?

Merci, tous les avis m'intéressent.

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