Results for "Salé+et+restaurant+|+1+>+66"
11230 results found.
Ouganda en "self drive", été 2018 English translation pending
Hello amis passionnés de voyages,
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max
Road trip 4 semaines avec 4 enfants (Maroc - Portugal - Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Compte rendu de notre croisière "Perle des Antilles" du 18 au 26 février 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Résumé de notre croisière sur le Costa Favolasa du 18 au 26 février 2017.
DEPART : le 18 févier décollage à 16h30. Nous avons opté pour nous rendre à Paris CDG la veille afin de ne pas stresser. Croisière + vol avec Costa. Compagnie XL airways. Etant arrivés à l’hôtel Ibis, terminal 3 de bonne heure, nous sommes allés en éclaireurs au terminal 2A pour ne pas perdre de temps le lendemain. Super facile. Prendre la navette CDGVal gratuite. Nous avons choisi les sièges à l’avant de l’avion pour être confortablement installé. Bof ! Un peu plus de places que la boite a sardine derrière nous, mais c’est loin d’être top. Embarquement rapide, décollage à l’heure, vol agréable. Repas et humeur du personnel de bord, beaucoup moins (agréable). A l’arrivée Costa nous dirige vers les bus, photos et nous voilà sur le bateau vers 17h. Visite de ce majestueux navire et 2h plus tard, nos valises sont devant la porte. Exercice de sécurité obligatoire et nous mangerons au Duc d’Orléans à 21h. Demain 1ere escale .....
Résumé de notre croisière sur le Costa Favolasa du 18 au 26 février 2017.
DEPART : le 18 févier décollage à 16h30. Nous avons opté pour nous rendre à Paris CDG la veille afin de ne pas stresser. Croisière + vol avec Costa. Compagnie XL airways. Etant arrivés à l’hôtel Ibis, terminal 3 de bonne heure, nous sommes allés en éclaireurs au terminal 2A pour ne pas perdre de temps le lendemain. Super facile. Prendre la navette CDGVal gratuite. Nous avons choisi les sièges à l’avant de l’avion pour être confortablement installé. Bof ! Un peu plus de places que la boite a sardine derrière nous, mais c’est loin d’être top. Embarquement rapide, décollage à l’heure, vol agréable. Repas et humeur du personnel de bord, beaucoup moins (agréable). A l’arrivée Costa nous dirige vers les bus, photos et nous voilà sur le bateau vers 17h. Visite de ce majestueux navire et 2h plus tard, nos valises sont devant la porte. Exercice de sécurité obligatoire et nous mangerons au Duc d’Orléans à 21h. Demain 1ere escale .....
Croisière sur le MSC Meraviglia English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver un croisière sur le MSC Meraviglia au mois d'aout
C'est notre 1ere croisiere avec mon marie et mes enfants (6 et 11 ans)
Des infos utiles et des astuces a me conseiller pour des novices?
Et coté excursions vous nous conseilelz quoi, certaines escales n'ont peu être pas besoin d'être faites en groupe?
Voici le programme :
- Naples
- Messina
- La Valette
- Barcelone
- Marseille
Merci de votre aide😉
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Retour de 15 jours en Iran à la Toussaint 2016 English translation pending
Bonjour
Comme j ai beaucoup utilisé le forum pour préparer notre voyage en Iran je souhaite faire un retour de quelques infos pratiques sur ce pays que vous pourrez aussi retrouver sur notre blog (http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr) avec les descriptifs et photos en plus:
Visas : En arrivant a Teheran, l'inconnu c'était l'obtention du visa. Peu après la sortie de l'avion en direction des bagages se trouve un petit bureau sur la droite avec file d'attente. La un préposé distribue des imprimes à remplir et un numéro de passage. Une fois le papier rempli il faut prendre son tour pour payer 75€ par personne (euros ou dollars acceptés). Muni du reçu et d'un document rempli par le caissier il faut retourner au premier bureau et attendre. C'est assez rapide du moins à cette heure. Mais il faut justifier d'une assurance internationale à un troisième comptoir. Pour nous la Maif c'était bon mais penser à avoir une attestation en anglais.
Change : Au premier étage de l'aéroport 40000 rials par euro , on est vite millionnaire mais ça ne simplifie pas les calculs d'autant que les prix sont souvent annoncés en tomans ( 1T=10 rials) ou en kilo rials(1000 rials) ou en kilo tomans(1000 tomans) souvent sans précision d'unité ! Un exemple le billet de 500000 rials qui est affiché 50 au verso ! Ce sont donc des kT. C'est le plus gros billet et il vaut donc 12 euros. La maîtrise des puissance de 10 est un net avantage ! Taxi aéroport Komeni station de métro : 500 000R (12€) après négo (toujours négocier.....), c'est le premier jour pour nous et après une nuit sans sommeil difficile de discuter plus. Le prix « normal » est plutôt de 250000rials. Métro : neuf, propre, efficace. il faut changer plusieurs fois de ligne, mais c'est facile surtout comme nous à 6h du matin. Plan sur internet http://metro.tehran.ir).Dans les stations de métro une zone est réservée aux femmes de même que certaines voitures , à l'arrière de la rame. Ticket à 7500rials (0,2 euro!) Carte sim : comme j'avais du temps je l'ai prise à l' aéroport, mauvaise idée c'est plus cher qu'ailleurs et ils m'ont vendu une carte inactive en me garantissant une activation pour le lendemain. Je n'y suis arrivé que 4 jours plus tard et après au moins 5 bureaux. Prendre Irancell (MTN) : pour 3GO et 1h de tél ça coûte 250000rials et ça ne marche pas trop mal surtout par rapport au WiFi que l'on trouve dans les hôtels Hôtel :Le prix moyen des chambres double est entre 30 et 45 euros . Nous avons payé un peu plus cher en faisant les réservations depuis la France (un peu tardive!) via OrientStay (www.orientstay.com/fr ) Service très correct , évite de devoir chercher sur place et on peut même s'exprimer en français ; par contre éviter la location de taxi via leur service c'est deux fois plus cher. Restaurants : En moyenne les repas (souvent kebab garni) vont de 100000rials (basique iranien) à 200000 rials(plus chic) par personne. Il n'y a pas une grosse variété de plats ! Taxi : Coût « normal » d'un taxi 6500rial/km et 15000 par heure d'attente pour les longues courses (ville à ville par exemple). Pour le reste tout est dans l'art de la négo entre 50000 et 100000rials pour une course en ville. Bière: sans alcool....ça s'appelle aussi "malt" et il y en a de pas trop mauvaise sous licence allemande mais toujours demander la version "classic" autrement ce sont des sodas!
SHIRAZ Taxi aéroport de Shiraz centre ville et Golshan traditional house. : 150 kRl ( 4€) Taxi, petites courses dans la ville pas chères de 50à 100 kRials. Hôtel : Golsnan traditionnel 30 euros la nuit . Si possible demander l'annexe plus calme, neuve et sympa au même prix. visites :Jardin des orangers Bagh-e narajestan 200 kRl par personne Mosquée Nazir al Molk : à voir le matin. 150 kRl par personne. Hammam Vakil 150 kRL Mosquée Vakil 150 kRL Mausolée de Hafez 200kkRl Jardin et pavillon Bagh-e Eram 200kr En clair toutes les entrées sont entre 150 et 200000rials (de 3 à 5 euros) Repas : -du soir Golshan: simple et bon 5€ par personne (Salade, Plat de riz cuisiné avec des saucisses, dattes) - Hulasdïz restau en sous sol Lotfalikhan Zand street/Pirozi intersection . Bon mais plus cher. - restaurant local Roodaki dans rue du même nom (à droite en remontant vers le nord-ouest le Karim Khan Zand Bard). Bon et pas cher du tout , pas de touristes ! ISFAHAN Carte sim: ça y est ça marche enfin grâce a un vendeur de téléphone qui semble s'y connaitre un peu plus et qui arrive a faire les dernières manips cela simplifie les choses. C'est la veille du WE, ouf! . Les messages envoyés par l'opérateur sont en "farsenglhish" un Farsi écrit à l'anglaise......imbuvable!
Eglise de Bethlem : 150 kRl Eglise Saint Sauveur+musée : 200 kRl Repas midi restaurant Firuz, a cote du square , en face du restaurant Hermes. Carte en Farsi (il existe une carte surchargée en anglais par quelques touristes) , personnel parlant Farsi. Accueil, très agréable et bonne nourriture. La madresseh de la mere du shah: 150kRl Le palais Coloon 200k Repas du soir au restaurent Money 2 dan la rue Ferdossi, en sous-sol a gauche en descendant la rue vers la rivière. Propre, serveur parlant anglais , différentes sortes de kebab avec garniture , une part 140 kRl
Taxi hotel Topba / mosque Jame :500 kRl Mosquee Jame: 200 kRl par personne Repas dans un bouiboui dans la rue sortie ouest de la place imam (où il y a plein de restos locaux ou fast food) avec pain plat local garni de kebab et de tomates cuites à manger avec un yaourt aux herbes et de la salade très parfumée. On coupe un morceau de pain que l'on garni avec un peu de viande de yaourt et de salade et on mange . C'est bon,350kRl pour deux. On peut aussi essayer une sorte de pâte verte (avocat?) , chaude avec de l'oignon frit et de la sauce maison; en petite quantité étalé sur du pain c'est mangeable! Nota:quasiment en face on peut manger un poulet rôtit. On mange beaucoup de pain dans l'ensemble. Palais Ali Qapu. 200 kRl Mosquee Imam 200 kRl
Ispahan Kashan
Taxi : bien préciser la route, de préférence avec un plan et les étapes. Tarif : 6500 Rl du km et 15 000 Rl par heure d’arrêt pour visite au total 3000 kRl pour nous (80 euros) Prix d'un litre d'essence 10 kRl le litre (0.25 euro/l) Mosquuee de Zavareh 100 kRl Mosquee de Natanz 100 kRl par personne. Repas au restaurant situé à 100m de la mosquée le Charsooq après les ateliers de poteries. Belle salle, accueil chaleureux, grande propreté. La carte est en Farsi, mais un couple de clients iraniens consomment un sangi dizi. Ce "ragout" de mouton, haricots, pomme de terre, tomates est servi dans un pot de terre. Il faut vider le jus dans un bol et y casser des petits bouts de pain sec. Dans le pot de terre il faut écraser le reste avec un pilon. On mange cela avec du pain roule autour d'une salade amère. Moi je prends des aubergines. Avec une canette de bière nous en avons pour 300 kRl àdeux. Notre meilleure adresse de resto d'Iran!
KASHAN
Repas au restaurant du Saraye Ameriha hôtel qui se trouve en face de la rue conduisant aux maisons historiques et à 300 m de notre hôtel. Pour un prix a peine double d'un restaurant ordinaire on mange dans un cadre somptueux. La salle a manger a un plafond couvert de petits miroirs. Il faut en profiter pour visiter l’hôtel qui est splendide. 500 k RL pour deux Forfait maison Tabatabei house, Abassian house et hamam : 350 kRL par personne Repas de midi dans un restaurant en sous sol sur la place rectangulaire (coté droit en tournant le dos au bazar). Indiqué par un autochtone. Dizi pour moi et kebab pou JC, eau et malt. 200 kRL pour deux. Fin garden : 200 kRL Restaurant de l'hotel Nagin : 600k RL pour trois. Simple et bon. Un plat par personne, trois malt et une bouteille d'eau. Lieu et service agréable. Les chambres de l’hôtel sont agréables et propres. Bonne adresse contrairement à la notre Sadeghi Traditional House (chantier permanent, sale , chambres sans intimité, cher, petit déj atrophié....) qu'il faut absolument éviter!
TEHERAN Pour le change se rendre dans la rue devant le bazar, demander à plusieurs changeurs avant de changer les taux varient de 4 à 5 % . Hotel Asia en face de la station métro Mellat (ligne bleue), propre, bien placé. 32 euros la chambre double avec SdB et pti déj. Tel : +98 21 33 11 83 20 / +98 21 33 11 85 51 Email : info@asiahotel.biz Ils ne répondent pas souvent aux mails et leur site internet ne marche pas donc reste le tél.....
Visas : En arrivant a Teheran, l'inconnu c'était l'obtention du visa. Peu après la sortie de l'avion en direction des bagages se trouve un petit bureau sur la droite avec file d'attente. La un préposé distribue des imprimes à remplir et un numéro de passage. Une fois le papier rempli il faut prendre son tour pour payer 75€ par personne (euros ou dollars acceptés). Muni du reçu et d'un document rempli par le caissier il faut retourner au premier bureau et attendre. C'est assez rapide du moins à cette heure. Mais il faut justifier d'une assurance internationale à un troisième comptoir. Pour nous la Maif c'était bon mais penser à avoir une attestation en anglais.
Change : Au premier étage de l'aéroport 40000 rials par euro , on est vite millionnaire mais ça ne simplifie pas les calculs d'autant que les prix sont souvent annoncés en tomans ( 1T=10 rials) ou en kilo rials(1000 rials) ou en kilo tomans(1000 tomans) souvent sans précision d'unité ! Un exemple le billet de 500000 rials qui est affiché 50 au verso ! Ce sont donc des kT. C'est le plus gros billet et il vaut donc 12 euros. La maîtrise des puissance de 10 est un net avantage ! Taxi aéroport Komeni station de métro : 500 000R (12€) après négo (toujours négocier.....), c'est le premier jour pour nous et après une nuit sans sommeil difficile de discuter plus. Le prix « normal » est plutôt de 250000rials. Métro : neuf, propre, efficace. il faut changer plusieurs fois de ligne, mais c'est facile surtout comme nous à 6h du matin. Plan sur internet http://metro.tehran.ir).Dans les stations de métro une zone est réservée aux femmes de même que certaines voitures , à l'arrière de la rame. Ticket à 7500rials (0,2 euro!) Carte sim : comme j'avais du temps je l'ai prise à l' aéroport, mauvaise idée c'est plus cher qu'ailleurs et ils m'ont vendu une carte inactive en me garantissant une activation pour le lendemain. Je n'y suis arrivé que 4 jours plus tard et après au moins 5 bureaux. Prendre Irancell (MTN) : pour 3GO et 1h de tél ça coûte 250000rials et ça ne marche pas trop mal surtout par rapport au WiFi que l'on trouve dans les hôtels Hôtel :Le prix moyen des chambres double est entre 30 et 45 euros . Nous avons payé un peu plus cher en faisant les réservations depuis la France (un peu tardive!) via OrientStay (www.orientstay.com/fr ) Service très correct , évite de devoir chercher sur place et on peut même s'exprimer en français ; par contre éviter la location de taxi via leur service c'est deux fois plus cher. Restaurants : En moyenne les repas (souvent kebab garni) vont de 100000rials (basique iranien) à 200000 rials(plus chic) par personne. Il n'y a pas une grosse variété de plats ! Taxi : Coût « normal » d'un taxi 6500rial/km et 15000 par heure d'attente pour les longues courses (ville à ville par exemple). Pour le reste tout est dans l'art de la négo entre 50000 et 100000rials pour une course en ville. Bière: sans alcool....ça s'appelle aussi "malt" et il y en a de pas trop mauvaise sous licence allemande mais toujours demander la version "classic" autrement ce sont des sodas!
SHIRAZ Taxi aéroport de Shiraz centre ville et Golshan traditional house. : 150 kRl ( 4€) Taxi, petites courses dans la ville pas chères de 50à 100 kRials. Hôtel : Golsnan traditionnel 30 euros la nuit . Si possible demander l'annexe plus calme, neuve et sympa au même prix. visites :Jardin des orangers Bagh-e narajestan 200 kRl par personne Mosquée Nazir al Molk : à voir le matin. 150 kRl par personne. Hammam Vakil 150 kRL Mosquée Vakil 150 kRL Mausolée de Hafez 200kkRl Jardin et pavillon Bagh-e Eram 200kr En clair toutes les entrées sont entre 150 et 200000rials (de 3 à 5 euros) Repas : -du soir Golshan: simple et bon 5€ par personne (Salade, Plat de riz cuisiné avec des saucisses, dattes) - Hulasdïz restau en sous sol Lotfalikhan Zand street/Pirozi intersection . Bon mais plus cher. - restaurant local Roodaki dans rue du même nom (à droite en remontant vers le nord-ouest le Karim Khan Zand Bard). Bon et pas cher du tout , pas de touristes ! ISFAHAN Carte sim: ça y est ça marche enfin grâce a un vendeur de téléphone qui semble s'y connaitre un peu plus et qui arrive a faire les dernières manips cela simplifie les choses. C'est la veille du WE, ouf! . Les messages envoyés par l'opérateur sont en "farsenglhish" un Farsi écrit à l'anglaise......imbuvable!
Eglise de Bethlem : 150 kRl Eglise Saint Sauveur+musée : 200 kRl Repas midi restaurant Firuz, a cote du square , en face du restaurant Hermes. Carte en Farsi (il existe une carte surchargée en anglais par quelques touristes) , personnel parlant Farsi. Accueil, très agréable et bonne nourriture. La madresseh de la mere du shah: 150kRl Le palais Coloon 200k Repas du soir au restaurent Money 2 dan la rue Ferdossi, en sous-sol a gauche en descendant la rue vers la rivière. Propre, serveur parlant anglais , différentes sortes de kebab avec garniture , une part 140 kRl
Taxi hotel Topba / mosque Jame :500 kRl Mosquee Jame: 200 kRl par personne Repas dans un bouiboui dans la rue sortie ouest de la place imam (où il y a plein de restos locaux ou fast food) avec pain plat local garni de kebab et de tomates cuites à manger avec un yaourt aux herbes et de la salade très parfumée. On coupe un morceau de pain que l'on garni avec un peu de viande de yaourt et de salade et on mange . C'est bon,350kRl pour deux. On peut aussi essayer une sorte de pâte verte (avocat?) , chaude avec de l'oignon frit et de la sauce maison; en petite quantité étalé sur du pain c'est mangeable! Nota:quasiment en face on peut manger un poulet rôtit. On mange beaucoup de pain dans l'ensemble. Palais Ali Qapu. 200 kRl Mosquee Imam 200 kRl
Ispahan Kashan
Taxi : bien préciser la route, de préférence avec un plan et les étapes. Tarif : 6500 Rl du km et 15 000 Rl par heure d’arrêt pour visite au total 3000 kRl pour nous (80 euros) Prix d'un litre d'essence 10 kRl le litre (0.25 euro/l) Mosquuee de Zavareh 100 kRl Mosquee de Natanz 100 kRl par personne. Repas au restaurant situé à 100m de la mosquée le Charsooq après les ateliers de poteries. Belle salle, accueil chaleureux, grande propreté. La carte est en Farsi, mais un couple de clients iraniens consomment un sangi dizi. Ce "ragout" de mouton, haricots, pomme de terre, tomates est servi dans un pot de terre. Il faut vider le jus dans un bol et y casser des petits bouts de pain sec. Dans le pot de terre il faut écraser le reste avec un pilon. On mange cela avec du pain roule autour d'une salade amère. Moi je prends des aubergines. Avec une canette de bière nous en avons pour 300 kRl àdeux. Notre meilleure adresse de resto d'Iran!
KASHAN
Repas au restaurant du Saraye Ameriha hôtel qui se trouve en face de la rue conduisant aux maisons historiques et à 300 m de notre hôtel. Pour un prix a peine double d'un restaurant ordinaire on mange dans un cadre somptueux. La salle a manger a un plafond couvert de petits miroirs. Il faut en profiter pour visiter l’hôtel qui est splendide. 500 k RL pour deux Forfait maison Tabatabei house, Abassian house et hamam : 350 kRL par personne Repas de midi dans un restaurant en sous sol sur la place rectangulaire (coté droit en tournant le dos au bazar). Indiqué par un autochtone. Dizi pour moi et kebab pou JC, eau et malt. 200 kRL pour deux. Fin garden : 200 kRL Restaurant de l'hotel Nagin : 600k RL pour trois. Simple et bon. Un plat par personne, trois malt et une bouteille d'eau. Lieu et service agréable. Les chambres de l’hôtel sont agréables et propres. Bonne adresse contrairement à la notre Sadeghi Traditional House (chantier permanent, sale , chambres sans intimité, cher, petit déj atrophié....) qu'il faut absolument éviter!
TEHERAN Pour le change se rendre dans la rue devant le bazar, demander à plusieurs changeurs avant de changer les taux varient de 4 à 5 % . Hotel Asia en face de la station métro Mellat (ligne bleue), propre, bien placé. 32 euros la chambre double avec SdB et pti déj. Tel : +98 21 33 11 83 20 / +98 21 33 11 85 51 Email : info@asiahotel.biz Ils ne répondent pas souvent aux mails et leur site internet ne marche pas donc reste le tél.....
Plats typiques en Pologne English translation pending
Bonjour
Je pars à Cracovie en printemps. Je vais surement goûter les pierogis. J'ai déjà lu tripadvisor, mais j'aimerais avoir des avis des forumers où se trouve les meilleurs endroits/restos pour la cuisine polonaise. Merci d'avance🙂!!
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Premier voyage seule: Thaïlande, Cambodge ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
Retour de 15 jours en Iran (août 2016) English translation pending
Bonjour,
Je rentre de 2 semaines en Iran, j'ai voyagé avec mon ami. J'apporte une petite contribution au site suite à toutes les info que j'y ai trouvé.
Le trajet : Téhéran Kashan Yazd Shiraz Ispahan. En bus ou train. Dans bus/train, on nous donne des gâteaux + boissons. J'ai réservé la +part des hôtels à l'avance, mais a pas de problème pour en trouver, il y en a pas mal de nouveaux. Il en faut pas hésiter à demander aux touristes où ils sont allés. On peut dormir dans la même chambre sans être marié on ne nous a jamais rien demandé. La chaleur était supportable mais on rentrait tous les jours 2-3h en début d'aprem se mettre à la clim à l'hôtel. Il faut absolument gouter la boisson locale salée le dough (prononcer dour) et des "fresh herbs" avec du yaourt. Tous les sites sont à 150/200 000 rials. Même les mosquées.
Comme lu partout les Iraniens sont hyper sympa. Il suffit de s'assoir et on se fait aborder, notamment dans les parcs. Il faut vite y aller avant que ça devienne plus touristique.
J1 - arrivée par le vol Air France à 20h. 15 minutes pour récupérer le visa (on fait tamponner l'assurance à un 1er guichet, on file le passeport et une confirmation de résa d'hôtel - un échange de mail suffit - à un 2e guichet, on paye 75€ à un 3e et on attend au 2e le retour du passeport!). Par contre 1h45 pour passer la douane, un petit enfer ! A Teheran nuits au Golestan 70€, bruyant, demander une chambre qui ne donne pas sur la rue. J2- Téhéran. National Muséum, bazar + mosquée, ambassade des US, House of the artists (sympa) diner au resto végétarien sur place. C'est dans un parc ça fait du bien! J3- Téhéran. Golestan Palace, Musée des bijoux (à ne pas rater mais ouvert de 14h à 16h30)Tabiat bridge + parcs autour. C'est très sympa il n'y a que des locaux, on a passé la soirée avec une iranienne rencontrée sur place. On a déjeuné plusieurs fois dans des bouis-bouis des brochettes (kebabs) c'est frais et bon (et pas cher!)
J4- bus tot pour Kashan (gare routière sud accessible en métro ligne 1) 3h. On a dormi à Kamalalmok G.H. très bien. Visite du hammam (super) 2 maisons historiques (il y existe un billet groupé) de la mosquée et du bazar. Dej à Abassi Tea House pas mal.
J4 à 7 - train à 9h pour Yazd. (billet réservé la veille au soir!) Jungle hotel super bien placé, 35€ par nuit, gerant ultra efficace, organise des visites en taxi privé. Bien. Resto : Kohan hôtel très bon, café Fooka sur la rue devant la mosquée roof top sympa, éviter le Marco Polo pourtant bien noté sur tripadvisor, Khane Dohhad plats à l'aubergine et dough excellents ! Visites : Prison d'Alexandre à eviter, rien à voir. Kharannak Meybod Chak chak, vieille ville. Tours du silence super, il faut monter sur les 2. Water museum intéressant. On est allé voir du Zurkaneh, c'est super, pas attrape touristes. C'est super, à ne pas manquer.
J7 - Trajet pour Shiraz en taxi privé 110$ avec arrêt à Abarqu, Pasegardes, Nasq e Rostam & Persepolis. On y était à 17h, c'est bien il ne faisait pas trop chaud et il n'y avait pas de groupe. Le bon plan est de dormir à Persepolis pour visiter le soir et le matin. Nuits à Shiraz au Forough boutique hotel, ouvert depuis peu, 35$, super calme propre bon petit dej. Le meilleur hôtel du séjour de loin. 2 jours à Shiraz, visites des classiques + parc au dessus de Qram Gate avec plein d'iraniens, sympa. Resto : Ferdowsy café super avec des jeunes iraniens, les salades sont hyper bonnes! Haft Khan (traditionnal restaurant) bon.
J10 - bus pour Ispahan, 7h. 4 jours sur place. Hotel : Iran hotel. Chambre et salle de bains sale, clim centrale mal réglée, bruyante. Par contre très bien placé, dans une rue sympa, et gérant hyper efficace, donne plein d'info. 45$. Visites des classiques. Bon plan visite : Soffeh montain en fin de journée. Il y a un téléphérique qui monte en haut d'une montagne, on continue à pied jusqu'au sommet. Il y a plein d'iraniens et un petit resto. Super pour rencontrer du monde et changer d'air Resto : Sherzad, Azegan tea house (que du thé mais cadre super) Bastani traditionnal resto.( serveurs hyper désagréable, touristique mais bonne nourriture)
On avait un vol le dernier jour à 9h, du coup on a dormi la veille à l'Ibis de l'aeroport. On a pris un bus depuis Ispahan, 5h avec arrêt de 30 min.
A refaire je ne finirai pas par Ispahan qui est une "grosse" ville, mais par Yazd & Kashan + petites et calmes.
Voilà, j'espère que ça pourra vous servir, n'hésitez pas si vous avez besoin d'info à revenir vers moi.
Je rentre de 2 semaines en Iran, j'ai voyagé avec mon ami. J'apporte une petite contribution au site suite à toutes les info que j'y ai trouvé.
Le trajet : Téhéran Kashan Yazd Shiraz Ispahan. En bus ou train. Dans bus/train, on nous donne des gâteaux + boissons. J'ai réservé la +part des hôtels à l'avance, mais a pas de problème pour en trouver, il y en a pas mal de nouveaux. Il en faut pas hésiter à demander aux touristes où ils sont allés. On peut dormir dans la même chambre sans être marié on ne nous a jamais rien demandé. La chaleur était supportable mais on rentrait tous les jours 2-3h en début d'aprem se mettre à la clim à l'hôtel. Il faut absolument gouter la boisson locale salée le dough (prononcer dour) et des "fresh herbs" avec du yaourt. Tous les sites sont à 150/200 000 rials. Même les mosquées.
Comme lu partout les Iraniens sont hyper sympa. Il suffit de s'assoir et on se fait aborder, notamment dans les parcs. Il faut vite y aller avant que ça devienne plus touristique.
J1 - arrivée par le vol Air France à 20h. 15 minutes pour récupérer le visa (on fait tamponner l'assurance à un 1er guichet, on file le passeport et une confirmation de résa d'hôtel - un échange de mail suffit - à un 2e guichet, on paye 75€ à un 3e et on attend au 2e le retour du passeport!). Par contre 1h45 pour passer la douane, un petit enfer ! A Teheran nuits au Golestan 70€, bruyant, demander une chambre qui ne donne pas sur la rue. J2- Téhéran. National Muséum, bazar + mosquée, ambassade des US, House of the artists (sympa) diner au resto végétarien sur place. C'est dans un parc ça fait du bien! J3- Téhéran. Golestan Palace, Musée des bijoux (à ne pas rater mais ouvert de 14h à 16h30)Tabiat bridge + parcs autour. C'est très sympa il n'y a que des locaux, on a passé la soirée avec une iranienne rencontrée sur place. On a déjeuné plusieurs fois dans des bouis-bouis des brochettes (kebabs) c'est frais et bon (et pas cher!)
J4- bus tot pour Kashan (gare routière sud accessible en métro ligne 1) 3h. On a dormi à Kamalalmok G.H. très bien. Visite du hammam (super) 2 maisons historiques (il y existe un billet groupé) de la mosquée et du bazar. Dej à Abassi Tea House pas mal.
J4 à 7 - train à 9h pour Yazd. (billet réservé la veille au soir!) Jungle hotel super bien placé, 35€ par nuit, gerant ultra efficace, organise des visites en taxi privé. Bien. Resto : Kohan hôtel très bon, café Fooka sur la rue devant la mosquée roof top sympa, éviter le Marco Polo pourtant bien noté sur tripadvisor, Khane Dohhad plats à l'aubergine et dough excellents ! Visites : Prison d'Alexandre à eviter, rien à voir. Kharannak Meybod Chak chak, vieille ville. Tours du silence super, il faut monter sur les 2. Water museum intéressant. On est allé voir du Zurkaneh, c'est super, pas attrape touristes. C'est super, à ne pas manquer.
J7 - Trajet pour Shiraz en taxi privé 110$ avec arrêt à Abarqu, Pasegardes, Nasq e Rostam & Persepolis. On y était à 17h, c'est bien il ne faisait pas trop chaud et il n'y avait pas de groupe. Le bon plan est de dormir à Persepolis pour visiter le soir et le matin. Nuits à Shiraz au Forough boutique hotel, ouvert depuis peu, 35$, super calme propre bon petit dej. Le meilleur hôtel du séjour de loin. 2 jours à Shiraz, visites des classiques + parc au dessus de Qram Gate avec plein d'iraniens, sympa. Resto : Ferdowsy café super avec des jeunes iraniens, les salades sont hyper bonnes! Haft Khan (traditionnal restaurant) bon.
J10 - bus pour Ispahan, 7h. 4 jours sur place. Hotel : Iran hotel. Chambre et salle de bains sale, clim centrale mal réglée, bruyante. Par contre très bien placé, dans une rue sympa, et gérant hyper efficace, donne plein d'info. 45$. Visites des classiques. Bon plan visite : Soffeh montain en fin de journée. Il y a un téléphérique qui monte en haut d'une montagne, on continue à pied jusqu'au sommet. Il y a plein d'iraniens et un petit resto. Super pour rencontrer du monde et changer d'air Resto : Sherzad, Azegan tea house (que du thé mais cadre super) Bastani traditionnal resto.( serveurs hyper désagréable, touristique mais bonne nourriture)
On avait un vol le dernier jour à 9h, du coup on a dormi la veille à l'Ibis de l'aeroport. On a pris un bus depuis Ispahan, 5h avec arrêt de 30 min.
A refaire je ne finirai pas par Ispahan qui est une "grosse" ville, mais par Yazd & Kashan + petites et calmes.
Voilà, j'espère que ça pourra vous servir, n'hésitez pas si vous avez besoin d'info à revenir vers moi.
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .

Projet Jordanie début novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.
Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!
Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.
Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.
(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)
J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?
J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?
Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.
Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?
J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.
J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?
J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?
J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?
J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Retour de croisière MSC Preziosa Yacht-Club du 20 au 27 mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.
Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007
Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.
Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.
Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).
Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.
Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.
La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).
Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.
Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).
Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.
Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.
Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.
Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.
Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !
Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.
Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.
Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.
Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)
Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.
Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...
Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.
Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007
Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.
Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.
Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).
Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.
Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.
La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).
Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.
Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).
Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.
Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.
Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.
Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.
Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !
Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.
Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.
Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.
Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)
Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.
Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...
Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Marrakech, c’est le souk! English translation pending
Tout juste rentré d’une semaine à Marrakech, je viens par ce post vous livrer mes impressions sur cette escapade marocaine. Je tiens à préciser, me concernant, qu’il s’agissait de ma toute première expérience en terre africaine.
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Compte rendu, croisière MSC Preziosa du 2 au 9 avril 2016 English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrit il y a quelques mois pour préparer notre première croisière.
J'y ai glané pas mal d'infos afin de préparer notre voyage.
Pour cette première croisière, j'ai choisi MSC pour une question de date de départ.. le 02 avril 2016. Je l'ai réservé au mois d'aout 2015. Une cabine intérieure et un forfait boisson allegressimo pour découvrir ce monde qui nous était inconnu.
Départ de Marseille le 02 avril 2016 puis Gênes, Rome, Palerme, La Valette, journée en mer, Barcelone et retour à Marseille le 09 avril. Voilà le parcours théorique...
01 avril : Voyage pour Marseille
Nous avons pris le TGV vers 17h30 au départ du Mans pour Marseille. Une arrivée à la gare Saint-Charles à 22h20 à l'heure prévue.
Descente des escaliers de la gare avec nos valises et nous sommes déjà à l’hôtel.
Nous montons dans notre chambre et surprise la chambre n'est pas faite. On nous donne une autre chambre tout de suite avec des excuses. Et nouvelle surprise, elle est plus grande, d'un niveau supérieur, et complètement neuve. En effet elle a été entièrement refaite et fini le soir même à 18h. Nous avons donc inauguré cette chambre. Le lendemain matin le directeur de l'hôtel, s'est encore excusé... nous ne sommes pas des personnes à nous prendre la tête pour des erreurs, plutôt cool 😎
L'erreur de numéro de chambre venait d'une case mal cochée par une femme de ménage sur un document de suivi dans un environnement de rénovation de plusieurs chambres.
Après le petit déjeuner, l'hôtel garde nos valises en consignes pour une petite visite de Marseille.


A 11h30, retour à l'hôtel pour récupérer nos valises et départ vers l'embarquement. D'abord le métro jusqu'à Joliette puis le bus 35 jusqu'à littoral Gouret et enfin 1500 à 2000m à pied. Il suffit de suivre la ligne verte et vous arrivez au pied du bateau facilement pour celui qui aime marcher. Après les formalités, photos et remise de la Cruise Card, (35 min) nous montons à bord vers 13h. Une première petite visite pour se repérer et nous allons manger au restaurant au pont 14 "les incas".
A suivre
Pour cette première croisière, j'ai choisi MSC pour une question de date de départ.. le 02 avril 2016. Je l'ai réservé au mois d'aout 2015. Une cabine intérieure et un forfait boisson allegressimo pour découvrir ce monde qui nous était inconnu.
Départ de Marseille le 02 avril 2016 puis Gênes, Rome, Palerme, La Valette, journée en mer, Barcelone et retour à Marseille le 09 avril. Voilà le parcours théorique...
01 avril : Voyage pour Marseille
Nous avons pris le TGV vers 17h30 au départ du Mans pour Marseille. Une arrivée à la gare Saint-Charles à 22h20 à l'heure prévue.
Descente des escaliers de la gare avec nos valises et nous sommes déjà à l’hôtel.
Nous montons dans notre chambre et surprise la chambre n'est pas faite. On nous donne une autre chambre tout de suite avec des excuses. Et nouvelle surprise, elle est plus grande, d'un niveau supérieur, et complètement neuve. En effet elle a été entièrement refaite et fini le soir même à 18h. Nous avons donc inauguré cette chambre. Le lendemain matin le directeur de l'hôtel, s'est encore excusé... nous ne sommes pas des personnes à nous prendre la tête pour des erreurs, plutôt cool 😎
L'erreur de numéro de chambre venait d'une case mal cochée par une femme de ménage sur un document de suivi dans un environnement de rénovation de plusieurs chambres.
Après le petit déjeuner, l'hôtel garde nos valises en consignes pour une petite visite de Marseille.


A 11h30, retour à l'hôtel pour récupérer nos valises et départ vers l'embarquement. D'abord le métro jusqu'à Joliette puis le bus 35 jusqu'à littoral Gouret et enfin 1500 à 2000m à pied. Il suffit de suivre la ligne verte et vous arrivez au pied du bateau facilement pour celui qui aime marcher. Après les formalités, photos et remise de la Cruise Card, (35 min) nous montons à bord vers 13h. Une première petite visite pour se repérer et nous allons manger au restaurant au pont 14 "les incas".
A suivre
Retour Costa Diadema 13 mars Samsara, cabine 12007 English translation pending
bonjour tout le monde je vous fait un retour su le diadema
arrive 12H45 Embarquement a 13H15 ( merci papa pour m'avoir preter a carte gold pearl ) pour l'embarquement prioritaire
on monte direct etage 12 cabine 12007 la chambre est prete on va manger au buffet le bateau est tres lumineux beaucoup d'ampoules a led il y a énormément d'eclairage sous forme de led toutes les couleurs de partout bar resto spa
le buffet tres bien garni copieux dans l'ensemble
retour en cabine nos bagages sont devant la porte je cherche le journal de bord ou est il ??? on m'a oublie je descend le chercher
la cabine est grande et spacieuse du samsara le seul default de cette chambre du moins uniquement en hiver c'est qu'il n'y a pas de toit au balcon donc s'il pleut pas de balcon par contre la luminosite est magnifique vu qu'il n'y a pas de toit (ci joint photo)
on décide d'aller au spa on récupère les peignoirs dans le placard on est juste en face du spa samsara il faut laisser vos cartes de cabines contre bracelet rouge qui sert a ouvrir la porte pour rentrer au spa ou prendre l'ascenseur il y a un grand jacuzzi pour 10 a 15p je dirais avec desjets une salle a cote ou on s’allonge sur un transat en pierre chauffe tres chaud avec une vue splendide il y a sauna hamam et plus loin une salle de repos ou on a surpris un couple en train de faire craccrac on leur dit continuer on vous laisse tranquille ... j'ai referme la porte
il y a un deuxième grand jaccuzi au pont 15 du samsara avec un solarium
repas du soir au corona blue avec horaire libre de 18H30 a 20h30 tres agreable on y va quand on a faim
Les spectacles du soir sont je dirais sympa sans plus le probleme c'est que costa faisait intervenir des artistes tous les soirs maintenant ils ont monte une equipe qui fait les spectacles tous les soirs dommage
Les glaces sont payantes sur ce bateaux les pizzas aussi ......... sur ce bateau
on a fait une croisiere costa clun aout 2015 costa fortuna depart amsterdam rien a voir buffet de minuit tous les soirs macarons a profusion en fait pour vous dire une fois apres avoir fait ce genre de croisiere COSTA CLUB les autres n'ont plus la meme saveur
barcelone : on a fait la visite en Segway surtout le front de mer car le segway est interdit en ville a barcelone ( je ne l'ai appris q'une fois sur le segway .....)
palma : on a fait la visite en 2hr en segway aussi mais cette fois ci en ville c'est la meilleur facon de visiter palma on a tout vu c'etait magnifique
journee en mer on a dormi toute la journee car le bateau a bouger toute la nuit precedante c'etait une catastrophe
Rome : j'ai pris la fameuse guide Carole que tout le monde parle sur ce forum c'etait genial elle est venue a 8h15 on etait 7 dans un opel Vivaro 9places explication en francais la voiture nous depose au pied des monuments rien a redire une tres belle visite
la spezia : on a fait du shoping au centre commercial Le terrazze 1,9km sorti du port boutique guess h&m timberland Champions foot locker
savone : balade centre ville attention le gouter ce jour la est de 16h A 16H30 ne vous faites pas avoir comme nous
je repond a vos questions
arrive 12H45 Embarquement a 13H15 ( merci papa pour m'avoir preter a carte gold pearl ) pour l'embarquement prioritaire
on monte direct etage 12 cabine 12007 la chambre est prete on va manger au buffet le bateau est tres lumineux beaucoup d'ampoules a led il y a énormément d'eclairage sous forme de led toutes les couleurs de partout bar resto spa
le buffet tres bien garni copieux dans l'ensemble
retour en cabine nos bagages sont devant la porte je cherche le journal de bord ou est il ??? on m'a oublie je descend le chercher
la cabine est grande et spacieuse du samsara le seul default de cette chambre du moins uniquement en hiver c'est qu'il n'y a pas de toit au balcon donc s'il pleut pas de balcon par contre la luminosite est magnifique vu qu'il n'y a pas de toit (ci joint photo)
on décide d'aller au spa on récupère les peignoirs dans le placard on est juste en face du spa samsara il faut laisser vos cartes de cabines contre bracelet rouge qui sert a ouvrir la porte pour rentrer au spa ou prendre l'ascenseur il y a un grand jacuzzi pour 10 a 15p je dirais avec desjets une salle a cote ou on s’allonge sur un transat en pierre chauffe tres chaud avec une vue splendide il y a sauna hamam et plus loin une salle de repos ou on a surpris un couple en train de faire craccrac on leur dit continuer on vous laisse tranquille ... j'ai referme la porte
il y a un deuxième grand jaccuzi au pont 15 du samsara avec un solarium
repas du soir au corona blue avec horaire libre de 18H30 a 20h30 tres agreable on y va quand on a faim
Les spectacles du soir sont je dirais sympa sans plus le probleme c'est que costa faisait intervenir des artistes tous les soirs maintenant ils ont monte une equipe qui fait les spectacles tous les soirs dommage
Les glaces sont payantes sur ce bateaux les pizzas aussi ......... sur ce bateau
on a fait une croisiere costa clun aout 2015 costa fortuna depart amsterdam rien a voir buffet de minuit tous les soirs macarons a profusion en fait pour vous dire une fois apres avoir fait ce genre de croisiere COSTA CLUB les autres n'ont plus la meme saveur
barcelone : on a fait la visite en Segway surtout le front de mer car le segway est interdit en ville a barcelone ( je ne l'ai appris q'une fois sur le segway .....)
palma : on a fait la visite en 2hr en segway aussi mais cette fois ci en ville c'est la meilleur facon de visiter palma on a tout vu c'etait magnifique
journee en mer on a dormi toute la journee car le bateau a bouger toute la nuit precedante c'etait une catastrophe
Rome : j'ai pris la fameuse guide Carole que tout le monde parle sur ce forum c'etait genial elle est venue a 8h15 on etait 7 dans un opel Vivaro 9places explication en francais la voiture nous depose au pied des monuments rien a redire une tres belle visite
la spezia : on a fait du shoping au centre commercial Le terrazze 1,9km sorti du port boutique guess h&m timberland Champions foot locker
savone : balade centre ville attention le gouter ce jour la est de 16h A 16H30 ne vous faites pas avoir comme nous
je repond a vos questions
MSC Opera Cuba English translation pending
Y a-t-il quelqu'un qui a fait la croisière au départ de la Havane avec MSC Opéra? Si oui, avez-vous des avis sur cette croisière?
Détails pratiques au retour de la Birmanie en décembre 2015 English translation pending
Après avoir passé quelques semaines, seul, en Birmanie en nov/decembre 2015, le guide du routard en mains, je vous donne quelques infos, réactualisations qui je l'espère vous serviront…C’est normal :c’est .juste un renvoi d’ascenseur pour tout ce que j’ai pu glaner sur le forum.
YANGON : arrivé par Air Asia en provenance de Bangkok. Change le 12.11 à l'aeroport de 200 euros pour 271.000 kyats soit 1000kyats = 0.73 euros .Formalités très rapides et taxi pris à l'aéroport pour le centre ville pour 8000K SOIT 5.84 euros. Facile.
HOTELS :
à Yangon : - le Royal 74 hotel dans downtown. Impossible de payer en kyats malgré l'interdiction au 01.11.2015 de payer en $ !!!!! j'ai payé 20$ une chambre toute petite, sans fenêtre mais avec sanitaires inclus et PDJ birman. Personnel sympa mais anglais sommaire sauf la patronne chinoise. Wifi aléatoire….
- le White House : reco du GDR : 23$ sanitaires personnels mais chambre suintant l'humidité et sans fenêtre. PDJ inclus tout en haut mais (malgré la pub) assez moyen...Wifi aléatoire .Avantage : propose le taxi pour l'aéroport à 7000kyats ! et d’autres résa…
à MANDALAY :Hotel A1, sans doute cité dans un guide allemand car beaucoup de clients allemands. Prix 35.25$ pdj compris et vélo prêté. A recommander vraiment. Personnel sympa mais anglais sommaire. Wifi assez bonne.
à BAGAN : Innwa motel : grande chambre, TV5. PDJ sur la terrasse. Bien. Prix environ 32$. Wifi aléatoire sur Bagan
à MALAYWYNE : - Breeze guesthouse : une chambre (une cellule ?) pour 7$ mais ça ne les vaut pas. Ignoble, sale : le pire de toute ma vie de "routard" !!!! à sortir du GDR !!! seul point positif le PDJ sur la terrasse (pour la vue)...wifi aléatoire
- SandalWood hotel : proche du précédent. 30000 Kyats la nuit avec pdj. Wifi. Pour se remettre du Breeze guesthouse ......A 50m il y a l'Aurora mais pas testé. Des routards m’ont dit que c’était pas mal.
- OK hotel, près du marché. 12$ une petite chambre, propre !, sanitaires communs et pas de PDJ.
A HPA AN : - GALAXY HOTEL : vraiment à recommander. Patronne parlant bien anglais. Sympa, souriante. Le patron m'a ramené au bus stop en voyant mon sac à dos chargé....21000 kyats avec le PDJ birman et la wifi.....(attention aux coupures de courant à Hpa An )....l'hotel ( et les autres d'ailleurs) ..propose une excursion à 5000k en tuk tuk de 8h30 à 18h vraiment bien quoique un peu fatiguante....
PRIX DES BUS :
de YANGON à MANDALAY par la cie Mindalar Minn express : 18500k en bus Vip de nuit (économie d'une nuit d'hotel) départ 21h45 arrivée 6H15. A recommander !
de MANDALAY à BAGAN (pick up à l'hotel) Mini bus 10 personnes pour 10000k environ 4h de route moyenne par la Cie OK express. A l'entrée de Bagan, le bus s'arrête à une guérite et tout le monde paie 20$ le Bagan archoeological zone ticket.....
de BAGAN à YANGON; il y a une nouvelle station de bus à Bagan...toute moderne.... bus de nuit 18500k départ 21h arrivée à 4h du matin à Mingalar !!!
de YANGON à MALAYWYNE : 5800k. 7h30 départ, arrivée 14h15. Compter 1000k après négo.. de la bus station au centre de Malaywyne.
de MALAYWYNE à HPA AN : 1000k en bus local et en 1h1/2...
RESTAURANTS à YANGON : j'ai testé, entre autres, 2 recos du GDR qui existaient toujours en novembre
NILAR FOOD et NILAR Win qui n'est pas vraiment un resto mais qui offre des fruits et des yaourts......J'ai trouvé la 19°Street trop touristique...que des occidentaux !! Donc prix + élevés.
à MANDALAY : testé aussi 2 recos du GDR ; le SHAN MA MA....on choisit dans les casseroles mais c'est pas terrible et le MARIE MINN un resto indien pas cher lui aussi.
à BAGAN testé le WEATHER SPOON à Nyaug Oo, vraiment bien et bon rapport Q/Prix. Wifi pas terrible...mais c'est général à Bagan…
testé aussi le YA THA KABAR, reco du GDR vraiment pas cher (2000k) et le CHERILAND qui est assez moyen et dont la wifi annoncé ne fonctionne pas !!
à MALAYWYNE : le resto BONE GYI a un bon rapport Q/P et le PEKIN RESTO est vraiment pas cher (pour routard désargenté..)
à HPA AN : une bonne adresse le LUCKY, sympa et pas cher. C'était le rdv des routards durant mon séjour.
DIVERS :
l'entrée à la pagode Shwedagon de YANGON est maintenant à 8000k : c'est l'inflation !!!!
le 26.11.2015 était férié à YANGON ....C'était full moon, une fête boudhiste....Beaucoup de choses fermées.
le tour de YANGON en train est maintenant à 300kyats....c'est long (3h) et pas d'info en anglais......
les banques locales ne voulaient pas me changer un billet de 100$ en billets de 10$ !!!! incroyable....J'ai pu grâce à une guesthouse....no comment !
taxi de YANGON à MINGALAR BUS STATION.......prévoir large (2h) car embouteillage monstre.
prix d'un timbre pour l'Europe : 500 kyats.....A noter que j'ai envoyé de cartes postales le 17.11 et que personne ne les avait reçu le 30.12.2015.....!!!
massages : très peu d'endroit . A MANDALAY, un à recommander près de l'hotel A1 : très pro pour 8000 kyats. A YANGON, dans la 19°rue c'est 6000/1h mais très moyen.
les birmans : très peu parlent anglais, à la différence de la Thaïlande d'où je venais, on est très peu souvent accosté, sollicité sauf dans les endroits hyper touristiques. Ils sont honnêtes et serviables. Par contre ça crache, ça racle comme en Chine....
J’ai trouvé les transports et repas moins chers qu’en Thailande mais l’hébergement beaucoup plus cher et d’un rapport qualité/prix un peu décevant.
Je ne parle pas du pays que j’ai trouvé super d'autres l'ont fait dans ce forum de façon extraordinaire avec de superbes photos. La Birmanie m’a rappelé la Thailande 30 ans en arrière….
Bangladesh en juillet août English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques comptes-rendus de voyageurs revenant du Bangladesh, mais aucun ne concerne les mois de juillet et août.
Donc ma question est : la période de mousson est-elle si terrible pour qu'un voyageur n'ose y poser ses sandales ?
Luc
Chez nos voisins, les Marocains English translation pending
JOUR 1 : 26 Avril 2013 / Arrivée sur Rabat ..la capitale
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.




Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.





Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Retour d'Oregon (Portland,Bend) avec séjour à Seattle English translation pending
Bonjour à tous,
Après mon premier carnet sur notre séjour en Oregon en 2012, nous revoilà avec un autre petit carnet sur notre "trip" en Novembre 2014 à Portland, Seattle, Bend. Une nouvelle fois, nous sommes allés visités nos amis américains et donc immiscés dans la vie américaine. Je vous laisse découvrir notre carnet, en espérant qu'il plaise et qui donne envie d'aller visité cette partie des USA peu connue au final ! Ah oui, je m'excuse d'avance pour mon orthographe je retoucherais au fur et à mesure 😛!
Jour 1 (Dimanche 02 Novembre):
Départ 3h du matin de nos chères Corbières en direction de Toulouse Blagnac environ 1h/1h15 à cet heure si de la nuit. Nos retirons nos cartes d’embarquement faisons un poutou à la bel doche qui nous amener si gentiment à l’aéroport 😛 et direction la salle d’embarquement. Décollage 6h30 en direction d’Amsterdam. Vol rapide 1h30 avec KLM et petit levé de soleil dans les nuages, parfait.
Arrivé à AMS, seulement 1h30 de d’escale, pas le temps de trainer let’s go à la salle d’embarquement pour Portland. Arriver à la salle d’embarquement plein de question nous ont été posées sur nos bagages, nos raisons d’aller aux USA et pourquoi Portland, etc… Une fois entrée dans la salle d’embarquement, plus que 30 min d’attente, perfect. 10h décollage pour l’Oregon ! Après 10h de vol (sympa mais un peu long 😉 ) avec delta, un survol des magnifique rocheuses Canadiennes,
nous voilà sur le sol américain. Après un passage à l’immigration sans trop complications nous récupérons les bagages prenons un bus qui nous amènes aux arrivés internationales. Il est 12h30 heure locale (+ 9 heures en France), nous nous attendions à voir Toniya et Larry (nos hôtes, nos amis, nos parents américains. C’est ainsi que nous les voyons. Pour la petite histoire, ce sont des gens que j’ai rencontré en 2011 dans mon ancien lieu de travail et avec qui nous avons liés amitiés malgré notre écart d’âge. Nous sommes déjà venues chez eux en novembre 2012)… Mais, pas arrivés… Bizarre ! Je regarde nos dernières discussions et effectivement je leur avais dit une heure plus tardive… Nous patientons sagement en envoyant des messages aux parents pour leur signaler notre arrivés. D’un coup au micro j’entends que l’on m’appelle… Eulalie (ma compagne) me dit en rigolant : « le vol t’as vraiment fatigué » et effectivement (nom prénom énoncé à l’américaine dans un micro, sa fait bizarre lol) c’était bien moi ! Nous descendons d’un palier et nous voilà nez à nez avec Toniya (petit cris de sa part) qui fait tourner pas mal de monde lol mais super content de se revoir après ces 2 ans. Et op direction leur maison en banlieue de Portland. En arrivant à la maison, Toniya et Larry nous demandes de nous changer et se débarbouiller si on le voulait car ils avaient prévus de d’aller déguster quelques vins chez Pete’s Mountain Winery. Ok ok no problem ! Il faut bien rester éveillé pour s’adapter à l’heure locale. Se fût, une très belle découverte que de déguster ces supers vins avec un accueil super un monsieur super intéressant et intéressé par notre venus en Oregon.
Une fois la dégustation terminé, nous partons nous restaurer car alcool + décalage horaires + 30 heures debout = c’est cuit !!!! Après le restaurant, direction le liiiiiitttt !!
Jour 2 (Lundi 03 Novembre) :
Levé 6h30 ! Record comparé à la première année (2012) ou nous sommes venues c’était tout le temps 3h ou 4h du matin. Nous en profitons pour communiquer avec nos amis, famille qui attendent avec impatience pour certain le résumé de nos journées lol. 9h petit déj avalé direction Fred Meyer (super marché) faire les courses pour le soir… Chez Fred Meyer, nous en profitions le temps que Toniya faisait ses courses, pour faire quelques emplettes (eh oui ça vaut le coup en Oregon, 2 paires de chaussures Nike pour 150$) mais molo car l’après-midi c’est shopping à Woodburn. Le soir c’est à nous de choisir le plat principal😛. Ayant un super souvenir de la viande de buffalo, nous demandons ou pouvons nous en acheter à Toniya. Elle nous conduit dans une chaîne de magasin de bio nous avons trouvé notre précieux morceau de viande rouge. Direction la maison. Une fois à la maison, surprise, Toniya nous dit : « je reste la cet après-midi, je vous laisse ma voiture ». C’est tout gêné que nous acceptons l’offre et nous voilà sur le Highway 5 en direction de Woodburn (centre commercial de magasin sortie d’usine) entre Salem et Portland. C’est la première fois que je conduis aux USA, c’est assez intimidant mais j’y prends vite goût et ayant conduis au Québec un an auparavant c’est passé crème malgré la circulation dense en sortie de Portland. L’après-midi shopping (alalala les femmes lol) ! De retour à la maison, rituel, c’est APEROOO ! Du bon vin et en avant… L’odeur du buffalo venait gentiment titiller notre nez, A TABLE !!! Le morceau de viande arrive accompagné d’un bon Corbières
, juste HUMMMMMM !!! Allez go to bed car demain matin (7h15) Larry nous laisses à l’union station de Portland (gare) pour aller à Seattle) mais avant petit visionnage du match de Foot US universitaire des Oregons Ducks.
Jour 3 (Mardi 04 Novembre) :
Départ 7h15 de la maison direction la gare. Nous arrivons un peu en avance le temps de prendre les tickets et nous voilà dans l’Amtrak Cascades pour normalement 4h de trajet… Train confortable, wi-fi à bord, des gens sympas mais alors que le train est lent ! Nous avons mis au final 5h pour rallier Seattle ! Bref, pas grave nous ne sommes pas non plus pressés, pressés. Arrivé en gare de King Station Seattle, nous pouvons admirer les 2 stades très impressionnants de Foot US et de Baseball
Pour nous les petites frenchies des Corbières profondes lol, une ville comme Seattle est impressionnante. Nous prenons un taxi de la gare pour rejoindre notre hôtel (quality inn and suites) quasiment au pied de la mythique space needle. Quand le chauffeur (super sympa) a su que nous étions Français et que c’était notre première fois à Seattle, il nous a fait visiter « gratuitement » dowtown en nous expliquant l’histoire de la ville, les grattes ciels, etc… Gratuitement ? 15$ tarifs normal en comptant le tips. Pas grave, c’était quand même cool de sa part de nous informer. Une fois les affaires posés, direction la Space Needle !
Une fois en dessous, ces avec nous yeux tous pétillants que nous admirons la tour. Avant de monter, nous choisissons de visiter l’EMP museum. A l’entrée du musée nous décidons de prendre le city pass (au bout de 3 attractions le pass est amortis) et nous voilà lâchés dans le monde de la science-fiction et du rock and roll ! Que dire sur ce musée ? C’est tout simplement à faire. On peut y apercevoir, le costume de superman porté par Christopher Reeve, la tête de terminator, les guitares de Jimi Hendrix, Kurt Cobain et j’en passe. Moment très agréable !


Une fois la visite finish, direction la space needle. Nous prenons l’un des ascenseurs avec vitre pour observer. En haut pas trop de monde, le top ! Nous prenons un petit truc a grignoter et nous nous posons pour admirer la vue sur la ville. Nous sortons et faisons le tour de la tour, prenons quelques photos, et nous avons même eu droit au couché de soleil sur la baie… le rêve baby !

Une fois ce moment immortalisé, nous descendons direction l’olympic sculpture park ou nous déambulons avant de regagner l’hôtel pour manger et se poser.
Après mon premier carnet sur notre séjour en Oregon en 2012, nous revoilà avec un autre petit carnet sur notre "trip" en Novembre 2014 à Portland, Seattle, Bend. Une nouvelle fois, nous sommes allés visités nos amis américains et donc immiscés dans la vie américaine. Je vous laisse découvrir notre carnet, en espérant qu'il plaise et qui donne envie d'aller visité cette partie des USA peu connue au final ! Ah oui, je m'excuse d'avance pour mon orthographe je retoucherais au fur et à mesure 😛!
Jour 1 (Dimanche 02 Novembre):
Départ 3h du matin de nos chères Corbières en direction de Toulouse Blagnac environ 1h/1h15 à cet heure si de la nuit. Nos retirons nos cartes d’embarquement faisons un poutou à la bel doche qui nous amener si gentiment à l’aéroport 😛 et direction la salle d’embarquement. Décollage 6h30 en direction d’Amsterdam. Vol rapide 1h30 avec KLM et petit levé de soleil dans les nuages, parfait.
Arrivé à AMS, seulement 1h30 de d’escale, pas le temps de trainer let’s go à la salle d’embarquement pour Portland. Arriver à la salle d’embarquement plein de question nous ont été posées sur nos bagages, nos raisons d’aller aux USA et pourquoi Portland, etc… Une fois entrée dans la salle d’embarquement, plus que 30 min d’attente, perfect. 10h décollage pour l’Oregon ! Après 10h de vol (sympa mais un peu long 😉 ) avec delta, un survol des magnifique rocheuses Canadiennes,
nous voilà sur le sol américain. Après un passage à l’immigration sans trop complications nous récupérons les bagages prenons un bus qui nous amènes aux arrivés internationales. Il est 12h30 heure locale (+ 9 heures en France), nous nous attendions à voir Toniya et Larry (nos hôtes, nos amis, nos parents américains. C’est ainsi que nous les voyons. Pour la petite histoire, ce sont des gens que j’ai rencontré en 2011 dans mon ancien lieu de travail et avec qui nous avons liés amitiés malgré notre écart d’âge. Nous sommes déjà venues chez eux en novembre 2012)… Mais, pas arrivés… Bizarre ! Je regarde nos dernières discussions et effectivement je leur avais dit une heure plus tardive… Nous patientons sagement en envoyant des messages aux parents pour leur signaler notre arrivés. D’un coup au micro j’entends que l’on m’appelle… Eulalie (ma compagne) me dit en rigolant : « le vol t’as vraiment fatigué » et effectivement (nom prénom énoncé à l’américaine dans un micro, sa fait bizarre lol) c’était bien moi ! Nous descendons d’un palier et nous voilà nez à nez avec Toniya (petit cris de sa part) qui fait tourner pas mal de monde lol mais super content de se revoir après ces 2 ans. Et op direction leur maison en banlieue de Portland. En arrivant à la maison, Toniya et Larry nous demandes de nous changer et se débarbouiller si on le voulait car ils avaient prévus de d’aller déguster quelques vins chez Pete’s Mountain Winery. Ok ok no problem ! Il faut bien rester éveillé pour s’adapter à l’heure locale. Se fût, une très belle découverte que de déguster ces supers vins avec un accueil super un monsieur super intéressant et intéressé par notre venus en Oregon.
Une fois la dégustation terminé, nous partons nous restaurer car alcool + décalage horaires + 30 heures debout = c’est cuit !!!! Après le restaurant, direction le liiiiiitttt !!Jour 2 (Lundi 03 Novembre) :
Levé 6h30 ! Record comparé à la première année (2012) ou nous sommes venues c’était tout le temps 3h ou 4h du matin. Nous en profitons pour communiquer avec nos amis, famille qui attendent avec impatience pour certain le résumé de nos journées lol. 9h petit déj avalé direction Fred Meyer (super marché) faire les courses pour le soir… Chez Fred Meyer, nous en profitions le temps que Toniya faisait ses courses, pour faire quelques emplettes (eh oui ça vaut le coup en Oregon, 2 paires de chaussures Nike pour 150$) mais molo car l’après-midi c’est shopping à Woodburn. Le soir c’est à nous de choisir le plat principal😛. Ayant un super souvenir de la viande de buffalo, nous demandons ou pouvons nous en acheter à Toniya. Elle nous conduit dans une chaîne de magasin de bio nous avons trouvé notre précieux morceau de viande rouge. Direction la maison. Une fois à la maison, surprise, Toniya nous dit : « je reste la cet après-midi, je vous laisse ma voiture ». C’est tout gêné que nous acceptons l’offre et nous voilà sur le Highway 5 en direction de Woodburn (centre commercial de magasin sortie d’usine) entre Salem et Portland. C’est la première fois que je conduis aux USA, c’est assez intimidant mais j’y prends vite goût et ayant conduis au Québec un an auparavant c’est passé crème malgré la circulation dense en sortie de Portland. L’après-midi shopping (alalala les femmes lol) ! De retour à la maison, rituel, c’est APEROOO ! Du bon vin et en avant… L’odeur du buffalo venait gentiment titiller notre nez, A TABLE !!! Le morceau de viande arrive accompagné d’un bon Corbières
, juste HUMMMMMM !!! Allez go to bed car demain matin (7h15) Larry nous laisses à l’union station de Portland (gare) pour aller à Seattle) mais avant petit visionnage du match de Foot US universitaire des Oregons Ducks.Jour 3 (Mardi 04 Novembre) :
Départ 7h15 de la maison direction la gare. Nous arrivons un peu en avance le temps de prendre les tickets et nous voilà dans l’Amtrak Cascades pour normalement 4h de trajet… Train confortable, wi-fi à bord, des gens sympas mais alors que le train est lent ! Nous avons mis au final 5h pour rallier Seattle ! Bref, pas grave nous ne sommes pas non plus pressés, pressés. Arrivé en gare de King Station Seattle, nous pouvons admirer les 2 stades très impressionnants de Foot US et de Baseball
Pour nous les petites frenchies des Corbières profondes lol, une ville comme Seattle est impressionnante. Nous prenons un taxi de la gare pour rejoindre notre hôtel (quality inn and suites) quasiment au pied de la mythique space needle. Quand le chauffeur (super sympa) a su que nous étions Français et que c’était notre première fois à Seattle, il nous a fait visiter « gratuitement » dowtown en nous expliquant l’histoire de la ville, les grattes ciels, etc… Gratuitement ? 15$ tarifs normal en comptant le tips. Pas grave, c’était quand même cool de sa part de nous informer. Une fois les affaires posés, direction la Space Needle !
Une fois en dessous, ces avec nous yeux tous pétillants que nous admirons la tour. Avant de monter, nous choisissons de visiter l’EMP museum. A l’entrée du musée nous décidons de prendre le city pass (au bout de 3 attractions le pass est amortis) et nous voilà lâchés dans le monde de la science-fiction et du rock and roll ! Que dire sur ce musée ? C’est tout simplement à faire. On peut y apercevoir, le costume de superman porté par Christopher Reeve, la tête de terminator, les guitares de Jimi Hendrix, Kurt Cobain et j’en passe. Moment très agréable !


Une fois la visite finish, direction la space needle. Nous prenons l’un des ascenseurs avec vitre pour observer. En haut pas trop de monde, le top ! Nous prenons un petit truc a grignoter et nous nous posons pour admirer la vue sur la ville. Nous sortons et faisons le tour de la tour, prenons quelques photos, et nous avons même eu droit au couché de soleil sur la baie… le rêve baby !

Une fois ce moment immortalisé, nous descendons direction l’olympic sculpture park ou nous déambulons avant de regagner l’hôtel pour manger et se poser.
Retour de croisière MSC Splendida 12 au 19 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour sur ma fabuleuse croisière (la 1ère!) sur la Méditerranée du 12 au 19/07/2014, sur le MSC Splendida. Pour la préparation de cette croisière, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire tous vos posts, lesquels m'ont permis de faire le plein d'astuces pour les escales notamment mais surtout de rêver un peu avant l'heure et de patienter. D'où l'objet de mon post, en espérant qu'il soit à la hauteur de ceux que j'ai pu lire. Ah oui, je n'ai pas pu écrire avant car suite à ma croisière j'étais encore en vacances sur les routes de France et ne suis arrivée chez moi que début août.
En préambule, nous étions 5 adultes, un couple en chambre double intérieure et 3 autres en chambre triple intérieure également, ambiance fantastica. Le parcours: départ de Marseille, escales à Gênes, puis Naples, Messine, Tunis et Barcelone.
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!:
Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bient��t 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bient��t 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Croisière sur le Costa Diadema, départ le 20 décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la croisière de Noël sur le Diadema du 20 au 28 décembre 2014. Qui sera de ce voyage? Ce sera notre 4ème croisière mais la première fois en méditerranée en ce mois de décembre. Avez vous une expérience sur cette période en méditerranée? Je me pose plein de questions...! Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soirée
Risques de voyager à Davao English translation pending
Bonjour!
Je pars pour les Philippines pour la fin février. J'avais prévu me rendre à Davao et Mati mais sur le site du gouvernement canadien on nous déconseille fortement de voyager dans cette région (actes terroristes, enlèvements etc.). J'aimerais connaître l'avis de voyageurs qui s'y sont rendu dernièrement...
merci
Meily
Croisière sur l'Epic le 29 septembre 2013 English translation pending
bonjour a tous je me lance dans ma preparation de croisiere sur le ncl EPIC.
embarquement le 29/09/13 a barcelone.
au programme: depart de barcelone a 18h le dimanche une journee en mer arrivee mardi a naples a 7h et depart a 19h arrivee civitavecchia a 6h et depart a 19h arrivee a livorno a 6h et depart a 19h arrivee a marseille a 10h et depart a 19h arrivee a palma a 13h et depart a 20h et retour a barcelone a 5h le dimanche matin
j ai choisi une cabine balcon tribord a l avant au pont 11 je ne connais pas ncl mais j ai commence a bcp me renseigner. j ai choisis cette croisiere un peu plus pour le bateau que pour l itineraire mais il a quelque escales que je ne connais pas heureusement.
pour les forfaits boisson j ai trouve un forfait soda a 6.25 dollars par jour et par personne
voila pour mon debut de preparation. je m attaquerai biento aux escales. je n ai vu pour le moment personne dans le calendrier aux meme dates que moi. en esperant que quelque personnes se manifestent. a bientot
embarquement le 29/09/13 a barcelone.
au programme: depart de barcelone a 18h le dimanche une journee en mer arrivee mardi a naples a 7h et depart a 19h arrivee civitavecchia a 6h et depart a 19h arrivee a livorno a 6h et depart a 19h arrivee a marseille a 10h et depart a 19h arrivee a palma a 13h et depart a 20h et retour a barcelone a 5h le dimanche matin
j ai choisi une cabine balcon tribord a l avant au pont 11 je ne connais pas ncl mais j ai commence a bcp me renseigner. j ai choisis cette croisiere un peu plus pour le bateau que pour l itineraire mais il a quelque escales que je ne connais pas heureusement.
pour les forfaits boisson j ai trouve un forfait soda a 6.25 dollars par jour et par personne
voila pour mon debut de preparation. je m attaquerai biento aux escales. je n ai vu pour le moment personne dans le calendrier aux meme dates que moi. en esperant que quelque personnes se manifestent. a bientot
Quelle tenue pour se baigner en Inde English translation pending
Bonjour,
je pars en Inde dans 2 semaines, j'ai farfouillé dans les topics à la recherche de conseils concernant la tenue vestimentaire à adopter, pas trop de surprises. Ceci dit, je n'ai pas trouvé d'infos concernant les tenues pour se baigner. J'ai regardé une vidéo tout à l'heure sur un parc nautique et ait été étonnée de voir les femmes se baigner totalement habillées et les hommes aussi (short + t shirt). Qu'en est-il sur la plage ou dans les piscines d'hotel (quand hotel avec piscine il y aura 🙁 )? Je me doute que le 2 pièces est à proscrire, un maillot une pièce tout à fait basique suffit-il? et les hommes? doivent-ils porter un t shirt? et les enfants?
Merci pour votre aide 🙂
je pars en Inde dans 2 semaines, j'ai farfouillé dans les topics à la recherche de conseils concernant la tenue vestimentaire à adopter, pas trop de surprises. Ceci dit, je n'ai pas trouvé d'infos concernant les tenues pour se baigner. J'ai regardé une vidéo tout à l'heure sur un parc nautique et ait été étonnée de voir les femmes se baigner totalement habillées et les hommes aussi (short + t shirt). Qu'en est-il sur la plage ou dans les piscines d'hotel (quand hotel avec piscine il y aura 🙁 )? Je me doute que le 2 pièces est à proscrire, un maillot une pièce tout à fait basique suffit-il? et les hommes? doivent-ils porter un t shirt? et les enfants?
Merci pour votre aide 🙂
Destination idéale en Espagne? English translation pending
Alicante ou Benidorm ?
J'hésite entre les 2 sachant que le meilleur compromis pour moi serait la fete, les activités, la qualité des plages et de la ville. Sans que ça soit trop étouffant non plus.
Faites moi part d'autres destinations espagnoles si besoin.
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>