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Hôtel Club Tarhan à Altinkum? English translation pending
Quelqu'un connait-il ??? Nous partons une semaine fin juillet avec un enfant de 6 ans 1/2.
Souhaiterions infos générales : Climat, restauration, beauté du site, plage : qualité de l'eau ? température ? a-t-on pied loin ?, activités enfants ??? .... Y a-t-il beuacoup de monde fin juillet ? cet hotel est-il bruyant ?
Merci d'avance
Hôtel Vincci Djerba Resort 4* English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 11/06 au vincci djerba.
qqun pourrait me parler de cet hotel ? qui est parti récemment?, comment c t? quels sont les meilleurs excursions à faire?
merci
qqun pourrait me parler de cet hotel ? qui est parti récemment?, comment c t? quels sont les meilleurs excursions à faire?
merci
Quelques jets de pierres à vélo dans l'Est de la Turquie English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Depuis une douzaine de jours, je suis dans l'est de la Turquie avec le velo couche. J'ai eu droit quelques jets de pierres mais moins qu'en Jordanie.
un Hilvan, dans le coin de Diyabakir, a la sortie d'une ecole. C'etait une grosse pierre, pour faire mal. L'auteur devait avoir pres de 20 ans. deux jets de pierres entre Tatvan et Van. Deux petites pierres, des enfants de 5 ou 6 ans, Un ''jeu'' de gamins cette fois. un jet de baton et de pierres a 30 kg de Dogubayazıt, pres de l'Ararat. La, c'etait plus mechant, je me demande ce que ca aurait donne si j'avais ete en montee.
En tout cas, ca n'est pas tres agreable de voir des enfants au bord de la route et d'etre oblige de s'en mefier a chaque fois, d'etre oblige de regarder s'ils n'ont pas un lance pierres ou des batons a jeter aux cyclistes qui passent par la. La plus part du temps, ils ont l'air sympas, mais pas toujours, helas !!! Pourtant, j'etais sur des axes assez frequentes, j'ose esperer que cela cessera quand je serai plus a l'ouest. Du coup, ca ne me donne pas tres envıe de revenir dans ce coin.
Depuis une douzaine de jours, je suis dans l'est de la Turquie avec le velo couche. J'ai eu droit quelques jets de pierres mais moins qu'en Jordanie.
un Hilvan, dans le coin de Diyabakir, a la sortie d'une ecole. C'etait une grosse pierre, pour faire mal. L'auteur devait avoir pres de 20 ans. deux jets de pierres entre Tatvan et Van. Deux petites pierres, des enfants de 5 ou 6 ans, Un ''jeu'' de gamins cette fois. un jet de baton et de pierres a 30 kg de Dogubayazıt, pres de l'Ararat. La, c'etait plus mechant, je me demande ce que ca aurait donne si j'avais ete en montee.
En tout cas, ca n'est pas tres agreable de voir des enfants au bord de la route et d'etre oblige de s'en mefier a chaque fois, d'etre oblige de regarder s'ils n'ont pas un lance pierres ou des batons a jeter aux cyclistes qui passent par la. La plus part du temps, ils ont l'air sympas, mais pas toujours, helas !!! Pourtant, j'etais sur des axes assez frequentes, j'ose esperer que cela cessera quand je serai plus a l'ouest. Du coup, ca ne me donne pas tres envıe de revenir dans ce coin.
Aide pour voyage "sportif" en Afrique du Sud-Namibie (juin-juillet 2006) English translation pending
Bonjour tout le monde
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie r��cemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie r��cemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Itinéraire de trois semaines au Québec English translation pending
nous partons au québec du 8 juillet au 25 juillet et nous passons une semaine complete ( 16 au 23) dans une résidence à beaupré (Québec) aussi nous aimerions connaitre ce que nous pouvons visiter avant d'y arriver. nous avons deja vu toute la gaspésie, monte au lac saint jean et au zoo saint félicien et aussi dans le parc du Mont tremblant donc nous aimerions visiter des parcs plus au nord. que nous conseillez vous, nous n'avons pour l'instant aucune réservation d'hotel pour la période, vaut t'il mieux réserver de france (auberge du passant ou hotel??) ou au gre de notre route. merci a tous
Hôtel Iberostar Paraiso Beach et climat en décembre English translation pending
Bonjour !
Ns partons à Playa Del Carmen vers le 20 décembre 2006 et j'ai lu que beaucoup de forumistes parlent de chaleur et d'humidité concernant ce coin du Mexique.Etant allés en République Dominicaine par 2 fois (Punta Cana et Bayahibe), pourriez vous me dire si cette région est plus ou moins humide ? Nous partons à l'ibérostar paraiso beach alors si vs avez des infos ou des conseils, ns sommes preneurs!
Merci
Delphine😇
Afrique du Sud en octobre 2006 English translation pending
pour la deuxieme fois nous allons en afrique du sud, pays qui nous a enchante.nous recherchons tout types d'infos hébergement, coin sympas ect...sur le parcours suivant : jo'burgh-kuruman-upington-springbok-cape town-toute la cote juqu'a durban-hluhluwe/umfolozi-park krugger-pretoria.
quelqu un sait il si début octobre on a encore une chance de voir les fleurs sur la cote ouest et le cederberg.
on cherche un point de chute sympa dans la péninsule du cap
un coin également du coté d hermanus
d avance merci pour toutes vos infos
gil & kiki
Séjour en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour à tous!
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Itinéraire et logement en Europe de l'Est en juillet 2006 English translation pending
Salut !
Nous sommes deux filles de 21 ans, et on a decidé de faire les pays dEurope de l'est (cracovie, prague, budapest, bratislava et vienne et plus ou moins selon affinités) cet été .
Si vous avez fait un circuit de la sorte, et que vous etes comme nous etudiant et que vous avez des infos sur comment et ou dormir pas cher (mais qd meme pas sur un banc avec une couverture de survie 😛 )
ça nous interesse, ainsi que de savoir s'il faut reserver avant ou pas, et connaitre vos itineraires et des coins sympa dont vous avez fait l'experience.
On a basé notre circuit à partir des capitales mais rien n'est fixé, on tournera un peu dans les pays selon les infos qu'on aura trouvé avant de partir .
Nous prenons toute info sur vos experiences (bonnes ou mauvaises)
Merci d'avance
emi😇 et sab😉
Merci d'avance
emi😇 et sab😉
Vos témoignages sur la Tunisie? English translation pending
j'aimerais avoir des témoignages sur la tunisie pour voir si c'est bien ou non
merci beaucoup
merci beaucoup
Itinéraire à choisir entre Mendoza et la péninsule Valdez (Argentine)? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est en plein dilemme que je m'adresse à vous. Dans le cadre d'un projet de TDM je souhaite décendre de Buenos Aires à Punta Arenas avant de remonter vers Santiago mais voilà me voici confronté au fameux problème que je pense tout voyageur de ce forum a dû surmonter : FAIRE UN CHOIX 😠.
En fait j'hésites entre le trajet Buenos Aires - Mendoza - Bariloche - El calafate
ou le trajet Buenos Aires - Puerto Madryn / Péninsule Valdez - Trelew - El calafate
A priori mon coeur balance pour le 1er choix mais ca m'embete un peu de manquer les baleines d'autant que j'y serai normalement vers décembre.
A votre avis quel itinéraire a le plus d'intérêt à cette saison ? Si jamais j'évite la Péninsule Valdez, y a t il un autre endroit pour aller voir ces fameux cétacés ? au Chili peut être ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Nico
C'est en plein dilemme que je m'adresse à vous. Dans le cadre d'un projet de TDM je souhaite décendre de Buenos Aires à Punta Arenas avant de remonter vers Santiago mais voilà me voici confronté au fameux problème que je pense tout voyageur de ce forum a dû surmonter : FAIRE UN CHOIX 😠.
En fait j'hésites entre le trajet Buenos Aires - Mendoza - Bariloche - El calafate
ou le trajet Buenos Aires - Puerto Madryn / Péninsule Valdez - Trelew - El calafate
A priori mon coeur balance pour le 1er choix mais ca m'embete un peu de manquer les baleines d'autant que j'y serai normalement vers décembre.
A votre avis quel itinéraire a le plus d'intérêt à cette saison ? Si jamais j'évite la Péninsule Valdez, y a t il un autre endroit pour aller voir ces fameux cétacés ? au Chili peut être ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Nico
Conseils pour Oberstdorf et Constance en fin mai (Allemagne)? English translation pending
je vais a oberstdorf fin mai, ou loger a 2, bons plans a voir/manger dans cette region suisse/allemagne?merci d'avance.
Hôtel Club Playa Sol à Borj Cedria (Tunisie) English translation pending
bonsoir, je pars avec mon ami a borj cedria au club playa sol, le 9 avril il y a t'il des personnes qui partent egalement a cette periode ou qui sont deja partis et puissent nous donner quelques renseignements sur cette endroit et cette hotel merci
Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
Hello
j'ai passé une semaine du 26 mars au 2 avril au fameux hotel le TRYPP CAYO COCO
Franchement, je suis TRES loin d'être entousiaste.
LE VOL : Attention, pour les français, il faudra être très patient, comptez 10h30 de vol ! c'est très très long !! nos amis du quebec n'auront pas ce désagrément puisque pour eux, seul 3h30 de vol seront necessaires 😉
LE TRANSFERT AEROPORT-HOTEL : il est rapide, des bus sont prêts et vous attendent, l'hotel est situé environ à 15mn de l'aéroport. De là, les formalités pour vous donner votre chambre seront rapides, prennez le coffre fort ( c'est gratuit) et mettez y votre passeport et votre billet d'avion ainsi que votre argent dedans.
LES CHAMBRES : Spacieuses, confortables, salle de bain avec douche, grande baignoir, séchoir à cheveux, TV, climatisation, rien à redire la dessus.
LE PERSONNEL : gentil, aimable, avenant, donnez de temps en temps un petit pourboire au cuisinier ou à la femme de ménage, c'est un geste très aprécié.
LA PLAGE : attention ! c'est le gros point noir ! la raison pour laquelle je ne reviendrai probablement plus là bas : elle est sale, moche, pis surtout un vent à décorner les boeufs, des vagues d'enfer, le drapeaux rouge quasi en permanence ! impossible de sortir les pédalos, les catamarants, bref, toutes les activités qui font le bonheur d'être venu aux caraïbes sont annulées ! on peut tout juste faire "trempete" alors franchement ! à mon avis ça ne vaut pas le coup !
LA PISCINE : Grande, belle, mais classique, on peut y boire à volonté divers cocktails de toute sorte, manger des hamburgers, hotdogs, le tout, les fesses trempant dans l'eau javelisé de la piscine ( 10h30 d'avion juste pour ça 🤪 à mon avis aucun interêt)
LA CUISINE : le buffet principal est plutôt bien fourni, on y mange des grillades de poissons, de viande, on vous cuisinera des pâtes avec divers sauce que vous composerez vous mêmes....toutefois rapidement vous vous apercevrez que vous mangerez la même chose...Attention aux fruits ! ils ne sont pas traités ! vous risquez d'avoir le bide retourné ! Vous pourrez aussi manger dans les restaurant à la carte, à condition bien sur de réserver..J'en ai essayé plusieurs et franchement, c'est très moyen. Je vous conseille toutefois de manger un soir au "LOMA AZUL" on vous servira une succulente langouste moyennant 12 pesos convertibles ( autant dire pas grand chose)
Tous les restaurant même ceux à la carte sont inclus dans votre formule "all inclusive", lorsqu'il y a des extras ( vins fins, langoustes etc..., c'est précisé sur la carte qu'il y a un extra à payer.
LES ANIMATIONS : classiques, volley ball, aerobic, danse salsa, langue espagnol pour parler 2, 3 mots.
Le soir un spectacle vous sera proposée jusque 22h30 ensuite, vous pourrez finir la soirée dans la boîte de nuit de l'hotel qui fermera ses portes à 2h
LA MONNAIE : pesos convertible, l'euro ne sera pas accepté à cayo coco ! les dollars canadien tout comme l'euro peuvent être changés sans comission en pesos convertible. Les dollars US peuvent être changés mais une taxe de 10% vous sera retenue ! donc ne venez pas à Cayo coco avec vos dollars US !
LA LANGUE : l'espagnol est la langue officielle partout à CUBA ! mais vous pourrez vous exprimer en anglais sans problème, le personnel de l'hotel est bilingue ! par contre très peu parle le français...
LES EXCURSIONS : CAYO COCO, est loin de tout, c'est ça le problème ! l'excusion vers la havane et la trinidad coutent horriblement chers ! De plus faites gaffes s'il y a trop de vents, certaines excursions comme la plongée derrière la barrière de corail, la sortie en catamarants, seront annulées et vous ne serez pas prévenus !!! Gardez bien le contact avec votre agent de voyage pour vous faire rembourser l'excursion au cas échéant. N'achetez JAMAIS d'excursion à des vendeurs à la sauvette....vous prenez le risque de ne jamais faire l'excursion et de ne jamais revoir votre argent....
ATTENTION A VOTRE TOUR DE TAILLE : on vous servira gratuitement et à volonté, cocktails aux fruits, au rhum, hamburgers, pizzas, hotdogs, Churros, crème glacées, toutes ces douceurs ne sont pas sans conséquences sur la ligne !!! surtout si vous êtes toute la journée sur les transat sans faire d'exercice !!!!
Bref, je m'arrête là ! j'ai passé une bonne semaine mais sans plus ! si vous voulez mon avis préferez la république dominiquaine précisemment punta cana ! la mer y est plus belle est plus calme et surtout la plage plus propre !
j'ai passé une semaine du 26 mars au 2 avril au fameux hotel le TRYPP CAYO COCO
Franchement, je suis TRES loin d'être entousiaste.
LE VOL : Attention, pour les français, il faudra être très patient, comptez 10h30 de vol ! c'est très très long !! nos amis du quebec n'auront pas ce désagrément puisque pour eux, seul 3h30 de vol seront necessaires 😉
LE TRANSFERT AEROPORT-HOTEL : il est rapide, des bus sont prêts et vous attendent, l'hotel est situé environ à 15mn de l'aéroport. De là, les formalités pour vous donner votre chambre seront rapides, prennez le coffre fort ( c'est gratuit) et mettez y votre passeport et votre billet d'avion ainsi que votre argent dedans.
LES CHAMBRES : Spacieuses, confortables, salle de bain avec douche, grande baignoir, séchoir à cheveux, TV, climatisation, rien à redire la dessus.
LE PERSONNEL : gentil, aimable, avenant, donnez de temps en temps un petit pourboire au cuisinier ou à la femme de ménage, c'est un geste très aprécié.
LA PLAGE : attention ! c'est le gros point noir ! la raison pour laquelle je ne reviendrai probablement plus là bas : elle est sale, moche, pis surtout un vent à décorner les boeufs, des vagues d'enfer, le drapeaux rouge quasi en permanence ! impossible de sortir les pédalos, les catamarants, bref, toutes les activités qui font le bonheur d'être venu aux caraïbes sont annulées ! on peut tout juste faire "trempete" alors franchement ! à mon avis ça ne vaut pas le coup !
LA PISCINE : Grande, belle, mais classique, on peut y boire à volonté divers cocktails de toute sorte, manger des hamburgers, hotdogs, le tout, les fesses trempant dans l'eau javelisé de la piscine ( 10h30 d'avion juste pour ça 🤪 à mon avis aucun interêt)
LA CUISINE : le buffet principal est plutôt bien fourni, on y mange des grillades de poissons, de viande, on vous cuisinera des pâtes avec divers sauce que vous composerez vous mêmes....toutefois rapidement vous vous apercevrez que vous mangerez la même chose...Attention aux fruits ! ils ne sont pas traités ! vous risquez d'avoir le bide retourné ! Vous pourrez aussi manger dans les restaurant à la carte, à condition bien sur de réserver..J'en ai essayé plusieurs et franchement, c'est très moyen. Je vous conseille toutefois de manger un soir au "LOMA AZUL" on vous servira une succulente langouste moyennant 12 pesos convertibles ( autant dire pas grand chose)
Tous les restaurant même ceux à la carte sont inclus dans votre formule "all inclusive", lorsqu'il y a des extras ( vins fins, langoustes etc..., c'est précisé sur la carte qu'il y a un extra à payer.
LES ANIMATIONS : classiques, volley ball, aerobic, danse salsa, langue espagnol pour parler 2, 3 mots.
Le soir un spectacle vous sera proposée jusque 22h30 ensuite, vous pourrez finir la soirée dans la boîte de nuit de l'hotel qui fermera ses portes à 2h
LA MONNAIE : pesos convertible, l'euro ne sera pas accepté à cayo coco ! les dollars canadien tout comme l'euro peuvent être changés sans comission en pesos convertible. Les dollars US peuvent être changés mais une taxe de 10% vous sera retenue ! donc ne venez pas à Cayo coco avec vos dollars US !
LA LANGUE : l'espagnol est la langue officielle partout à CUBA ! mais vous pourrez vous exprimer en anglais sans problème, le personnel de l'hotel est bilingue ! par contre très peu parle le français...
LES EXCURSIONS : CAYO COCO, est loin de tout, c'est ça le problème ! l'excusion vers la havane et la trinidad coutent horriblement chers ! De plus faites gaffes s'il y a trop de vents, certaines excursions comme la plongée derrière la barrière de corail, la sortie en catamarants, seront annulées et vous ne serez pas prévenus !!! Gardez bien le contact avec votre agent de voyage pour vous faire rembourser l'excursion au cas échéant. N'achetez JAMAIS d'excursion à des vendeurs à la sauvette....vous prenez le risque de ne jamais faire l'excursion et de ne jamais revoir votre argent....
ATTENTION A VOTRE TOUR DE TAILLE : on vous servira gratuitement et à volonté, cocktails aux fruits, au rhum, hamburgers, pizzas, hotdogs, Churros, crème glacées, toutes ces douceurs ne sont pas sans conséquences sur la ligne !!! surtout si vous êtes toute la journée sur les transat sans faire d'exercice !!!!
Bref, je m'arrête là ! j'ai passé une bonne semaine mais sans plus ! si vous voulez mon avis préferez la république dominiquaine précisemment punta cana ! la mer y est plus belle est plus calme et surtout la plage plus propre !
Restaurants à Marie Galante, les Saintes et Basse Terre (Guadeloupe)? English translation pending
bonjour,
pouvez vous me donner restos sympas MARIE GALANTE - BASSE TERRE - LES SAINTES merci cordialement cat
pouvez vous me donner restos sympas MARIE GALANTE - BASSE TERRE - LES SAINTES merci cordialement cat
Côte espagnole la plus jolie et la plus animée? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Espagne cet été avec des amis mais n'y suis jamais allée, nous allons louer une maison et j'aimerais savoir quel coté de la côte espagnole est la plus jolie au niveau des plages et en même temps la plus sympathique au niveau des sorties (restos, bars, boites éventuellement) ?
Toutes vos infos seront les bienvenues.🙂
Merci d'avance !😛
Je compte partir en Espagne cet été avec des amis mais n'y suis jamais allée, nous allons louer une maison et j'aimerais savoir quel coté de la côte espagnole est la plus jolie au niveau des plages et en même temps la plus sympathique au niveau des sorties (restos, bars, boites éventuellement) ?
Toutes vos infos seront les bienvenues.🙂
Merci d'avance !😛
Tourista à l'hôtel Breezes Puerto Plata English translation pending
Bonjour!
Je suis revenue lundi d'un voyage au Breezes Puerto Plata et moi et mon mari avons eu une super tourista tous les deux.🤪
On a parler avec bien des québecois et la majoritée on eu soit une tourista ou bien leur conjoint. Je connais une personne qui a même dit que dans un groupe de 8 personnes, 7 personnes ont été malade.🙁
Cela va de la diarhé seulement au gros vomissement et diarhé .
L'agent d'Air transat nous a dit que c'était un virus qui courrait dans l'air qui courrait entre le 1 et le 13 mars et que seulement les québecois étaient sujet à ce virus. Que le Breezes avait fait annaliser l'eau, la nouriture ect...et qu'ils n, ont rien trouver .
Par contre ce que je ne comprend pas c'est si c'est un virus dans l'air, comment cela que les autres touristes dans les autres hotels n'ont pas été toucher aussi toucher que tous les québecois à qui on a parler?
Je me demande qui d'entre vous ont eu la même chose en allant en république dominicaine dans ce mois-ci.
Si vous avez été malade, un petit mots pour me le faire savoir SVP
Si vous avez été malade, un petit mots pour me le faire savoir SVP
"Duty free" plus intéressant en France ou au Maroc? English translation pending
Je pars bientot au maroc j aurais aime savoir s il est preferable d'acheter en duty free france ou duty free maroc au retour
merci
Hôtel Sol Rio De Luna Y Mares à Holguin English translation pending
Je vais a cette hotel et j'aimerais avoir vos commentaires sur la section luna. Est-ce que le service est bon ? La nourriture ? les chambres sont-elles bien entretenue ? et est-ce qu'il y a des employés qui peuvent nous faire découvrir le vrai cuba en échange d'un montant d'Argent ?
Classe Club chez Air Transat English translation pending
bonjour à tous !! j'ai une question : cela vaut il la peine de réserver la classe club chez air transat pour un vol sur montréal via bruxelles? Mon mari est assez grand et a tjs les jambes coincés(comme bien d'autres personnes😕) en classe éco et souffre bcp pdt les voyages dont la durée est supérieure à 5 heures. Mais en regardant qques photos de la club class d'Air transat, il ne semblait pas qu'il ya vraiment beaucoup plus d'espace pour les jambes. Que les sièges soient en cuir ou non nous importe peu, et plus ample idem, mais l'espace entre les différents sièges me parait bcp plus intéressant. Donc si qqu'un parmi vous a déjà fait ce choix là pour cette destination, merci de nous aider dans le notre ...😉 un grand merci d'avance à tous ceux qui passeront du temps à me répondre !!!🙂🙂
Bonnes tables en Polynésie? English translation pending
Nous allons visiter Tahiti, moorea, bora bora, et tikehau
Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...
cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...
Merci pour vos reponses
Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...
cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...
Merci pour vos reponses
Recherche emplois en hôtellerie et biologie en Guadeloupe ou en Martinique English translation pending
bonjour à tout le monde, je recherche activement du boulot pour moi ainsi que pour ma copine en Guadeloupe ou Martinique, j' ai déjà vécu 5 ans en Afrique(Rwanda), mais voudrait essayer au soleil des dom. QQ pourrait il nous aider?
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Gastronomie à Pékin English translation pending
Je visite et vais suivre une formation technique à Pékin ce 12 mars (une semaine)🙂, j'aimerais savoir ce que je dois et ne dois pas manger😛, que mange-t-on, que bois-t-on, faut-il emporter une fourchette pour le voyage??? faut-t-il maitriser la baguette pour ne pas se faire remarquer 🙁? quels sont les risques🏴☠️, etc.....
bref comment vivre en épicurien à Pékin?
L'Aquitaine au mois de mars (France) English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller faire un tour en Aquitaine et peut-être en Espagne également durant le mois de mars.
Je me demandais si la région était intéressante durant cette période de l'année. Si les auberges de jeunesse sont ouvertes s'il y a beaucoup de touristes qui prisent la région durant ce mois et peut-être qu'elles sont les villes les plus intéressantes à faire mise à part Bordeaux...
Tout commentaires sont les bienvenus
Merci à l'avance
Conseils pour Castilla et Extremadura (Espagne) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).
Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.
Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.
Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.
Ciao
Ceinwyn
Nous partons en vacances dans trois semaines mais je suis déjà occupée à organiser le prochain voyage. A croire que le boulot ne sert qu’à financer les vacances .😛
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils au niveau de mon planning/carte de route. Nous comptons partir en automne faire un circuit en voiture afin de visiter les villes à l’ouest et au sud de Madrid (la capitale espagnole fera l’objet d’un city trip séparé).
Nous partirions pour 16/17 jours fin septembre et le circuit passerait par les villes de Segovia, Salamanca, Avila, Plasencia, Cáceres, Mérida, Trujillo, Guadalupe, Toledo, Consuegra, Almagro et Cuenca. Les villes soulignées seront des arrêts en cours de route, les autres les lieux d’hébergement (1 ou 2 nuits). Cela a l'air assez chargé mais comme on est sur place on voudrait voir le maximum de choses.
Si certain(e)s d’entre vous sont déjà passé(e)s par ces régions et auraient des conseils à donner (voir même des perles rares à dévoiler) que ce soit au niveau hébergement, sites à visiter ou endroits pour se restaurer, je suis bien entendu à l’écoute.
Merci d’avance et bonne journée à tou(te)s.
Ciao
Ceinwyn
Classe 'Grand large' sur Corsair? English translation pending
Bonsoir,
Y a-t-il quelqu'un qui a utilisé la classe grand large sur Corsair ?
Le supplément vaut-il le coup ?
Merci de vos réponses
Y a-t-il quelqu'un qui a utilisé la classe grand large sur Corsair ?
Le supplément vaut-il le coup ?
Merci de vos réponses
Hôtel Sofitel à Agadir English translation pending
Bonjour,
Je pars le mois prochain en cure au SOFITEL d'Agadir. Si quelqu'un a déjà fait ou connait l'hôtel, merci de me donner votre avis
Top 5 des endroits en Argentine et au Chili? English translation pending
Quels ont été vos endroits préférés, ceux où vous retournerez un jour dans ces deux pays?
Pouvez-vous aussi préciser à quelle époque vous y étiez?
Faites-moi envie!!!
Marie
Conseils pour itinéraire entre Port Elizabeth et le Cap en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane