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Croisière cap Nord et fjords sur le Costa néoRomantica, départ le 29 juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons d'Amsterdam le 29 juin pour une croisière de 15 jours au Cap nord et dans les fjords norvégiens. Je désire savoir si d'autres personnes font la même croisière que nous. D'autre part, concernant les escales, j'aimerai avoir des conseils pour les organiser car celles de Costa sont assez chères. Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, je serais heureuse de suivre ses conseils. Merci d'avance.
Nous partons d'Amsterdam le 29 juin pour une croisière de 15 jours au Cap nord et dans les fjords norvégiens. Je désire savoir si d'autres personnes font la même croisière que nous. D'autre part, concernant les escales, j'aimerai avoir des conseils pour les organiser car celles de Costa sont assez chères. Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, je serais heureuse de suivre ses conseils. Merci d'avance.
Logement à Cap Vidal en Afrique du Sud? English translation pending
bonjour, je voudrais rester deux ou trois jours a cape vidal et je lu que dormir dans les bungalow ca revien assez chere(200 rand par personne) et qu'il faut reserver a l'avant a durban ou pietresburg(moi, j'arrive du swaziland)on a une tente mais le problem c'est la norriture, pas de resto a part une petite epicerie.La guide routard dis que en 2004 il ouvrais les portes un hotel.SVP quelq'un peu me dire davantage ou me consillier autrement?Visiter le cap vidal une journeé ca suffit?J'avais penseé aussi a sodwana bay ou on plus de choix d'hebergement(Coral etc.).Merci encore ciao
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc.
Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir.
Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil.
A bientôt
Marc
Réservation de vols intérieurs sur Binter CV (Cap Vert) English translation pending
Bonjour,
Au secours, je veux réserver mes vols intérieurs sur Binter CV et au moment de finaliser, j'ai un message d'erreur, qui me dit de réessayer et ça ne marche pas. Quelqu'un a déjà eu ce genre de problème ?
merci
Au secours, je veux réserver mes vols intérieurs sur Binter CV et au moment de finaliser, j'ai un message d'erreur, qui me dit de réessayer et ça ne marche pas. Quelqu'un a déjà eu ce genre de problème ?
merci
Cap Vert à Noël: réserver à l'avance? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars toujours en voyage sac au dos sans rien réserver- liberté, j'aime! . Mais voilà... quasi jamais à cette période alors je me demandais ce que vous pensez sur l'affluence touristique au Cap Vert à Noel (on y va 2eme quinzaine de décembre)..?? Pensez-vous que j'ai vraiment besoin de réserver à l'avance?
Itinéraire: nous partons à 2 et avons 2 semaines, sachant qu'on atterri à Sal et redécolle de Praia, que conseillez-vous comme iles? Ile/endroits à éviter à cause des vents de cette période?
Habitude/ gouts de voyage pour aider: nature, loin des foules si possible, contact locaux et logement pas chers (type guest house ou petit hotel), simplicité et authenticité, randonnées et un peu de plage.
Last, sur place, le reseau de bus est-il développé? ou tout se fait en taxi? est-ce cher?
Merci d'avance pour votre aide!
Amélie
Je pars toujours en voyage sac au dos sans rien réserver- liberté, j'aime! . Mais voilà... quasi jamais à cette période alors je me demandais ce que vous pensez sur l'affluence touristique au Cap Vert à Noel (on y va 2eme quinzaine de décembre)..?? Pensez-vous que j'ai vraiment besoin de réserver à l'avance?
Itinéraire: nous partons à 2 et avons 2 semaines, sachant qu'on atterri à Sal et redécolle de Praia, que conseillez-vous comme iles? Ile/endroits à éviter à cause des vents de cette période?
Habitude/ gouts de voyage pour aider: nature, loin des foules si possible, contact locaux et logement pas chers (type guest house ou petit hotel), simplicité et authenticité, randonnées et un peu de plage.
Last, sur place, le reseau de bus est-il développé? ou tout se fait en taxi? est-ce cher?
Merci d'avance pour votre aide!
Amélie
Retour de 17 jours merveilleux sur 3 îles du Cap Vert (Santo Antao, Sao Vicente, Sal) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà presque 1 mois qu'on est rentré du Cap-Vert avec une copine, et j'avais envie de faire un retour sur nos impressions / sensations / nos coups de cœur sur cette super destination car : - il n'y en a pas bcp sur ce forum - c'est une très très chouette destination qui mérite d'être découverte - parce qu'on nous a aussi aidé à "préparer" ce voyage via ce forum (merci Ptitetortue!) et j'avais envie de partager mon expérience en retour, si ça peut aider d'autres gens à se lancer à la découverte de ce super pays
Donc, suite à cette intro, le ton est clair : on a adoré !! Les gens sont super accueillants, les paysages magnifiques (surtout Santo Antao), la météo parfaite (on n'a pas eu un jour de pluie alors qu'on est parti en pleine saison des pluies!), et saison des pluies dit peu de touristes, ce qui est fort appréciable :)
On avait opté pour un voyage plutôt sans organisation, au jour le jour, et ça a très bien fonctionné. Nous avions seulement réservé notre billet A/R (Arrivée Sao Vicente - Départ Sal) et nos 2 premières nuits à Ponta do Sol. Je dresse un rapide compte-rendu de notre itinéraire et nos découvertes, n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions / bons plans, etc.
Période : Septembre 2017, 17 jours sur place, 3 îles. 1ère île - SANTO ANTAO : 9 jours passés sur l'île tellement on a adoré : 4 jours chez Sissi (Sissi's B&B) à Ponta do Sol (on était quasiment les seules et on a bcp bcp aimé l'endroit) d'où on a fait 3 randos : 1.Sentier 203/204 - Départ Espongeiros jusque Xoxo puis Ribeira Grande : super rando même si ça nous a fait bien fait mal aux cuisses pour les jours d'après! 2.Sentier 212 - Crunzinha à Ponta do Sol, la rando côtière classique. 3.Sentier 205 - Départ Corda à Boca de Figueiral On a croisé au maximum 5 touristes sur le sentier 212 (le max des touristes croisés en randos) Puis 2 jours basés sur Porto Novo, qu'on n'a pas trop aimé, où on a dormi à l'auberge de jeunesse avec de belles 'frayeurs' liées aux cafards... De Porto Novo, on a fait la rando 101 dans la vallée de Paul puis on a même fait la variante 102 puis voire hors des sentiers battus, un petit bout du 108... (bon, en vrai, on s'est un peu perdu...mais ça a contribué au charme de la journée et de la découverte de la vallée !) Pour finir sur Santo Antao, 3 jours sur Tarrafal qui ont été parmi les meilleurs du voyage, en logement chez l'habitant et aucun touriste à cette saison. Dépaysement total et plein de découvertes. On a fait le sentier 311 jusque Monte Trigo et retour en barque de pêcheur ! On a vraiment ADORE Santo Antao, on recommande à 200% pour les amoureux des randos, du tourisme préservé, de la végétation luxuriante.
2ème île - SAO VICENTE : 3 jours sur Sao Vicente qui nous a moins emballé même si on a bcp aimé l'endroit de Baia das Gatas mais par contre Calhau nous a déçu.
3ème île - SAL : Enfin 5 jours sur Sal qui ont été très appréciables, à se reposer, profiter du soleil, de l'eau et des plages magnifiques, et je pense que la saison était plutôt propice pour qu'on apprécie un minimum car les plages étaient peu peuplées. On a fait un cours de découvertes du kitesurf et un baptême de plongée où on a pu voir une tortue, moment magique! Sur Sal, on a ressenti le côté bcp plus touristique avec les vendeurs africains à tous les coins de rue, la moindre 'attraction' payante (salines et œil bleu) et les prix élevés pour les activités. On s'y attendait donc on n'a pas été déçu voire même agréablement surprises car on s'attendait à plus de touristes. On a dormi à Sakaroulé qu'on recommande vivement.
On est revenu enchanté du Cap-Vert, avec qu'une envie : y repartir et découvrir d'autres îles ou d'autres coins de Santo Antao !
Voilà presque 1 mois qu'on est rentré du Cap-Vert avec une copine, et j'avais envie de faire un retour sur nos impressions / sensations / nos coups de cœur sur cette super destination car : - il n'y en a pas bcp sur ce forum - c'est une très très chouette destination qui mérite d'être découverte - parce qu'on nous a aussi aidé à "préparer" ce voyage via ce forum (merci Ptitetortue!) et j'avais envie de partager mon expérience en retour, si ça peut aider d'autres gens à se lancer à la découverte de ce super pays
Donc, suite à cette intro, le ton est clair : on a adoré !! Les gens sont super accueillants, les paysages magnifiques (surtout Santo Antao), la météo parfaite (on n'a pas eu un jour de pluie alors qu'on est parti en pleine saison des pluies!), et saison des pluies dit peu de touristes, ce qui est fort appréciable :)
On avait opté pour un voyage plutôt sans organisation, au jour le jour, et ça a très bien fonctionné. Nous avions seulement réservé notre billet A/R (Arrivée Sao Vicente - Départ Sal) et nos 2 premières nuits à Ponta do Sol. Je dresse un rapide compte-rendu de notre itinéraire et nos découvertes, n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions / bons plans, etc.
Période : Septembre 2017, 17 jours sur place, 3 îles. 1ère île - SANTO ANTAO : 9 jours passés sur l'île tellement on a adoré : 4 jours chez Sissi (Sissi's B&B) à Ponta do Sol (on était quasiment les seules et on a bcp bcp aimé l'endroit) d'où on a fait 3 randos : 1.Sentier 203/204 - Départ Espongeiros jusque Xoxo puis Ribeira Grande : super rando même si ça nous a fait bien fait mal aux cuisses pour les jours d'après! 2.Sentier 212 - Crunzinha à Ponta do Sol, la rando côtière classique. 3.Sentier 205 - Départ Corda à Boca de Figueiral On a croisé au maximum 5 touristes sur le sentier 212 (le max des touristes croisés en randos) Puis 2 jours basés sur Porto Novo, qu'on n'a pas trop aimé, où on a dormi à l'auberge de jeunesse avec de belles 'frayeurs' liées aux cafards... De Porto Novo, on a fait la rando 101 dans la vallée de Paul puis on a même fait la variante 102 puis voire hors des sentiers battus, un petit bout du 108... (bon, en vrai, on s'est un peu perdu...mais ça a contribué au charme de la journée et de la découverte de la vallée !) Pour finir sur Santo Antao, 3 jours sur Tarrafal qui ont été parmi les meilleurs du voyage, en logement chez l'habitant et aucun touriste à cette saison. Dépaysement total et plein de découvertes. On a fait le sentier 311 jusque Monte Trigo et retour en barque de pêcheur ! On a vraiment ADORE Santo Antao, on recommande à 200% pour les amoureux des randos, du tourisme préservé, de la végétation luxuriante.
2ème île - SAO VICENTE : 3 jours sur Sao Vicente qui nous a moins emballé même si on a bcp aimé l'endroit de Baia das Gatas mais par contre Calhau nous a déçu.
3ème île - SAL : Enfin 5 jours sur Sal qui ont été très appréciables, à se reposer, profiter du soleil, de l'eau et des plages magnifiques, et je pense que la saison était plutôt propice pour qu'on apprécie un minimum car les plages étaient peu peuplées. On a fait un cours de découvertes du kitesurf et un baptême de plongée où on a pu voir une tortue, moment magique! Sur Sal, on a ressenti le côté bcp plus touristique avec les vendeurs africains à tous les coins de rue, la moindre 'attraction' payante (salines et œil bleu) et les prix élevés pour les activités. On s'y attendait donc on n'a pas été déçu voire même agréablement surprises car on s'attendait à plus de touristes. On a dormi à Sakaroulé qu'on recommande vivement.
On est revenu enchanté du Cap-Vert, avec qu'une envie : y repartir et découvrir d'autres îles ou d'autres coins de Santo Antao !
Possibilité de voyager au Cap Vert au jour le jour? English translation pending
Nous sommes 2 copines qui souhaitons partir au Cap Vert pour 15 jours en Septembre sur un mode de voyage au jour le jour, c'est-à-dire sans définir précisément notre itinéraire.
Nous serions plutôt intéressées par les randos et la nature (Santo Antao a l'air de correspondre) et plus moyennement par la plage, même si quelques jours de plages en fin de séjour seront bienvenus.
Dans l'idée, nous souhaiterions uniquement acheter le billet d'avion A/R, arrivée Sao Vicente (retour non défini encore) et le logement pour les premiers jours, puis se laisser porter pour le reste des vacances.
Cependant, après quelques lectures dans les forums, nous avons l'impression que cette destination ne se prête pas trop à ce mode de voyage, et qu'il est important de réserver logements et/ou liaisons inter-îles à l'avance.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que ce mode de voyage est possible au Cap Vert?
Merci par avance pour vos retours
Cependant, après quelques lectures dans les forums, nous avons l'impression que cette destination ne se prête pas trop à ce mode de voyage, et qu'il est important de réserver logements et/ou liaisons inter-îles à l'avance.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que ce mode de voyage est possible au Cap Vert?
Merci par avance pour vos retours
Plus besoin (bientôt) de visa pour le Cap Vert English translation pending
A part du 1er janvier 2018, les ressortissants de l'UE et quelques autres n'auront plus besoin de visa pour tout séjour jusqu'à 30 jours sur place. Un enregistrement préalable en ligne sera néanmoins nécessaire.
Lire la suite...
Cap Vert et randonnées faciles English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
Une semaine à pied sur Maio, la sauvage! English translation pending
J’espère que ce carnet de voyage pourra intéresser certaines personnes, mais comme nous étions en autonomie totale (tente, sac de couchage, casserole, cuisine au feu de bois…) presque tous les jours, je n’ai pas beaucoup d’adresse d’hôtels ou de bons restos à donner ! Sorry !
Nous avons utilisés la carte de Maio au 1/50000. Elle fait partie de la carte Boa Vista/Sal/Maio. Achetée sur Amazon, mais actuellement indisponible aux dernières nouvelles.
Les habitants de Maio sont extrêmement accueillants et chaleureux et nous avons toujours été plus que bien reçus dans les villages où nous avons planté la tente !
Nous sommes habituellement de grands marcheurs, mais Maio étant une île de plage (magnifiques par ailleurs !), nous avons alterné quelques heures de marche le matin, et du farniente l’après-midi: plage, lecture, pêche, repos….
1 euros=110 esc
Jour1 (vendredi) Transferts en avion : Fogo-Praia-Maio
Nous avons opté pour l’avion pour gagner un peu de temps dans les transferts, car les liaisons bateau entre Fogo et Praia prennent du temps, et ceux entre Praia et Maio sont quasi inexistant.
Il faut compter environ 40-50 euros/vol/personne.
Il y a 2 vols par semaine entre Praia et Maio, les mardis et vendredis quand on y était (janvier 2016), mais les lundis et vendredis actuellement.
Billets pris directement et sans problème sur le site de la TACV : https://flytacv.com/?lang=en
Un peu de retard au départ de Praia, mais nous arrivons sans problème sur Maio vers 16h.
Nous prenons un aluguer (transport collectif, 200esc/p) jusqu’au centre de Vila de Maio, mais en réalité c’est tout à fait faisable à pied avec un sac à dos.
Comme il est déjà un peu tard, pour cette première nuit, nous posons nos sacs au Big Game Maio. Un hôtel standard européen, tenu par une famille d’italiens très sympas. C’est un peu cher pour nous (5500 esc/2 personnes avec petit-dej), mais après nos 2 semaines en tente sur Fogo, on est content de trouver un peu de confort. Et le petit-déjeuner est ultra copieux, les produits frais (jambon cru, fruits, fromage, pain) et de très bonne qualité. Le restaurant de l’hôtel propose des plats, savant mélange de plats italiens et de cuisine capverdienne. Excellent !
Petite info : Nous n’avons pas testé, mais le Big Game Maio propose de sorties de pêches au gros, et de plongée, et des locations de quad.
L’hôtel est 2 minutes de la belle plage de Vila, et nous allons piquer une tête au coucher du soleil et faire un tour en ville. Ils sont en train de tout réaménager le bord de mer, avec des jolis trottoirs et murs en pierres claires.
plage de Vila
Coucher de soleil derrière Santiago

Jour2 (samedi) : journée repos+pêche. Après 2 semaines de rando, et comme Vila est un endroit paisible où il fait bon prendre son temps, nous décidons d’y passer un jour de plus. Nous empruntons le chemin qui part vers le Sud, en bord de mer pour rejoindre en 20 minutes la plage de Ponta Preta. Le chemin n’a rien de très joli car il y a pas mal de constructions en cours qui empêche de longer vraiment le bord de mer. Beaucoup d’agences immobilières, italiennes entre autres, ont envahis les terrains. Mais la plage de Ponta Preta est une magnifique plage de sable noir où nous sommes seuls au monde. Et nous décidons d’aller pêcher depuis les rochers. 13h, le soleil cogne fort, nous rentrons sur Vila, et faisons sécher le poisson pour les jours suivants. 18h, nous repartons pêcher de nuit, mais cette fois depuis les rochers au bout de la plage de Vila. 20h30 : retour-douche-resto
Les rochers et la mer à Ponta Preta
Jour3 (dimanche) : de Vila de Maio à Calheta de Baixo, en passant par le Monte Batalha (chemin 101). Temps de marche : 5h Comme il y a peu de « sommet » sur Maio, nous décidons de nous rendre à Calheta de Baixo, mais en passant par le Monte Batalha. Départ à 8h20. Nous arrivons tant bien que mal au Monte Batalha vers 11h (2h40 de marche). Mais le chemin n’est vraiment pas facile du tout à trouver au milieu des herbes sèches et des acacias. Et nous avons un peu coupé au hasard en visant le sommet. Bien que le sommet ne soit pas haut (environ 300m), la vue y est magnifique et on voit tout Maio à 360°C ! Petite pause de 30 minutes. La descente au milieu de la « forêt » d’acacias est encore pire pour se repérer. On s’oriente un peu au soleil pour retrouver la route qui relie Vila à Calheta. Nous arrivons vers 13h30 à Calheta de Baixo. Très joli petit village coloré de bord de mer. Une plage idyllique, une place toute refaite et toute belle et des gens très gentils. Nous plantons la tente face à la mer sur la terrasse d’une maison abandonnée (non sans avoir demandé l’autorisation aux locaux). Nous cuisinons une partie du poisson séché pêché la veille, avec des haricots frais ramenés de Fogo (et qu’on porte !
Au sommet du Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
Jour4 (lundi) : De Calheta de Baixo à Morrinho à pied. Temps de marche 3h00. Puis Stop-bus jusqu’à Cascabulho, stop-voiture jusqu’à Pedro Vaz. Nous partons vers 9h30 vers le Nord (chemin 201), en longeant le bord de mer et les plages se succèdent, toutes plus sauvages et belles les unes que les autres : Praia de Soca, Calheta Braca, Ponta de Pau Seco, Calhetina. Et nous arrivons aux dunes de Baia de Santana. Pas vraiment de chemin, il faut suivre la côte, ensuite Il faut contourner les dunes, et quand on aperçoit les 3 cocotiers, partir dans leur direction vers l’Est afin de retrouver la piste qui mène à Morrinho. De nouveau nous découvrons un village aux allures de western, avec les maisons colorées, alignées de chaque côté d’une route pavée. Juste le temps de prendre un verre offert par un habitant, que nous sautons dans le bus scolaire qui passe par là et qui nous emmène jusqu’à Cascabulho. Là nous faisons le pied de grue en attendant le passage de véhicules. Une délégation politique de 10 voitures nous passe sous le nez, sans même s’arrêter. Par chance, l’une des voitures avait crevée et passe 30 minutes après le autres…et celle-là, bienveillante, nous prend en stop ! Ils se rendent à une inauguration d’une pompe à eau à Pedro Vaz. C’est donc là qu’on s’arrête aussi. Après avoir obtenu l’autorisation de la directrice, nous plantons la tente devant l’école du village….et nous devenons donc l’attraction de tous les enfants qui nous tiennent compagnie jusqu’à la nuit tombée ! Une dame nous donne 2 bidons d’eau mais avec toute cette compagnie, dur dur de prendre sa douche tranquille !! Au menu : pâtes aux haricots. Nous sommes réveillés par la pluie pendant la nuit et rapatrions en urgence toutes nos affaires à l’intérieur de la tente !
Les plages se succèdent...
Les dunes
les 3 cocotiers, point de repère pour retrouver la piste
Jour5 (mardi) : Journée de repos et pêche à la plage de Boca de Ribeira Nous levons le camp pour 8h car les enfants ont école. Nous remplissons les 2 bidons d’eau que la dame nous prête et descendons camper à la plage de Boca da Ribeira, qui se trouve plus bas, un peu à l’est de Pedro Vaz. Même pas une petite heure pour y descendre. Là pour le coup, nous sommes vraiment seuls au monde ! Plantons la tente et passons la journée à pêcher, lire, jouer, nous baigner régulièrement car le soleil tape fort !!! Nous pêchons un beau poisson que nous grillons le soir sur le feu. Et avec les crabes et coquillages ramassés, nous préparons un riz aux fruits de mer ! Miam ! Quel festin ! Le soir, une fois la tente fermée, nous sentons comme de la pluie sur la toile de tente. Je décide de sortir pour ramasser les affaires, et là c’est le choc !!! Ce ne sont pas des gouttes d’eau que nous sentons et entendons, mais des punaises attirées par la lumière !! Mais pas quelques punaises, un vrai gros nuage de punaises !!! Des milliers de punaises qui recouvrent toute la tente, les fils, se glissent dans les coutures et ourlets ! Partout ! Il y en partout ! La tente bleue est devenue verte !!! Donc ensuite c’est la croix et la bannière pour entrer à nouveau dans la tente sans en laisser entrer ! Un vrai challenge et il y en a toujours 3 ou 4 pour passer malgré tout. C’est la guerre !!!
plage de Boca de Ribeira

Jour6 (mercredi) : De Praia Boca de Ribeira à Ribeira Dom João. Temps de marche : 3h30 Réveil tranquille, et nous attendons que le soleil sèche nos affaires, trempées par la rosée. Un homme passe et nous lui confions les bidons d’eau qu’on nous avait prêtés, ce qui nous évite l’aller-retour à Pedro Vaz pour les rendre à la dame. Départ vers 10h. Nous longeons la mer jusqu’à Alcatraz, puis direction Pilão Caõ. Le chemin longe les petits monts sur notre droite, nous passons au-dessus de Lagoa Cimidor. Le terrain est aride, et le chemin peu facile à trouver au milieu des nombreuses traces de chèvres. Après 3h30 de marche, nous atteignons Ribeira dom Jõao en compagnie de 2 jeunes croisés en chemin. Comme c’est jour férié au cap vert, les enfants n’ont pas école, et avec l’accord de la directrice, nous plantons la tente au jardin d’enfants. Gentiment elle nous ouvre même les toilettes de l’école. Et la voisine nous donne l’eau nécessaire pour nous laver et cuisiner. Nous cuisinons des steaks de bœuf au charbon. Cela nous change du poisson !! Le charbon est une production artisanale répandue sur l’île. Les gens ne cuisinent presque jamais au bois direct, mais toujours avec ces gros morceaux de charbon.
les monts sur notre droite
Ribeira Dom Jõao
Jour7 (jeudi) : De Ribeira Dom Jõao à Vila do Maio. Temps de marche : 3h30 Nous nous réveillons à 6h30 pour libérer l’école pour 8h. La voisine nous prépare le café pour nous gagner du temps. Il nous faut 2h pour rejoindre Barreiro, véritable ville du FarWest de nouveau ! Comme nous ne souhaitons pas marcher sur la route, nous empruntons l’ancienne piste et en 1h30 nous rejoignons Vila do Maio. Dernière nuit avant de reprendre l’avion le lendemain pour Praia.
Barreiro
l'ancienne piste
l'église de Vila do Maio
C'est là que ce voyage se termine! Maio est vraiment une île magique ! Une île du bout du monde, isolée, avec des plages incroyables et sauvages, des villages aux allures de FarWest avec des maisons colorées de chaque côté des rues, bien pavées, bien entretenues et décorées. Et les habitants sont très chaleureux et accueillants. Même pour les marcheurs que nous sommes, ce fut une belle découverte et nous avons pu alterner rando et farniente avec grand plaisir ! Dommage que les alentours de Vila do Maio soient envahis par les constructions immobilières, en cours, non finies, abandonnées…
Bonne route à tous
plage de Vila
Coucher de soleil derrière Santiago
Jour2 (samedi) : journée repos+pêche. Après 2 semaines de rando, et comme Vila est un endroit paisible où il fait bon prendre son temps, nous décidons d’y passer un jour de plus. Nous empruntons le chemin qui part vers le Sud, en bord de mer pour rejoindre en 20 minutes la plage de Ponta Preta. Le chemin n’a rien de très joli car il y a pas mal de constructions en cours qui empêche de longer vraiment le bord de mer. Beaucoup d’agences immobilières, italiennes entre autres, ont envahis les terrains. Mais la plage de Ponta Preta est une magnifique plage de sable noir où nous sommes seuls au monde. Et nous décidons d’aller pêcher depuis les rochers. 13h, le soleil cogne fort, nous rentrons sur Vila, et faisons sécher le poisson pour les jours suivants. 18h, nous repartons pêcher de nuit, mais cette fois depuis les rochers au bout de la plage de Vila. 20h30 : retour-douche-resto
Les rochers et la mer à Ponta PretaJour3 (dimanche) : de Vila de Maio à Calheta de Baixo, en passant par le Monte Batalha (chemin 101). Temps de marche : 5h Comme il y a peu de « sommet » sur Maio, nous décidons de nous rendre à Calheta de Baixo, mais en passant par le Monte Batalha. Départ à 8h20. Nous arrivons tant bien que mal au Monte Batalha vers 11h (2h40 de marche). Mais le chemin n’est vraiment pas facile du tout à trouver au milieu des herbes sèches et des acacias. Et nous avons un peu coupé au hasard en visant le sommet. Bien que le sommet ne soit pas haut (environ 300m), la vue y est magnifique et on voit tout Maio à 360°C ! Petite pause de 30 minutes. La descente au milieu de la « forêt » d’acacias est encore pire pour se repérer. On s’oriente un peu au soleil pour retrouver la route qui relie Vila à Calheta. Nous arrivons vers 13h30 à Calheta de Baixo. Très joli petit village coloré de bord de mer. Une plage idyllique, une place toute refaite et toute belle et des gens très gentils. Nous plantons la tente face à la mer sur la terrasse d’une maison abandonnée (non sans avoir demandé l’autorisation aux locaux). Nous cuisinons une partie du poisson séché pêché la veille, avec des haricots frais ramenés de Fogo (et qu’on porte !
Au sommet du Monte Batalha
Calheta
Calheta de BaixoJour4 (lundi) : De Calheta de Baixo à Morrinho à pied. Temps de marche 3h00. Puis Stop-bus jusqu’à Cascabulho, stop-voiture jusqu’à Pedro Vaz. Nous partons vers 9h30 vers le Nord (chemin 201), en longeant le bord de mer et les plages se succèdent, toutes plus sauvages et belles les unes que les autres : Praia de Soca, Calheta Braca, Ponta de Pau Seco, Calhetina. Et nous arrivons aux dunes de Baia de Santana. Pas vraiment de chemin, il faut suivre la côte, ensuite Il faut contourner les dunes, et quand on aperçoit les 3 cocotiers, partir dans leur direction vers l’Est afin de retrouver la piste qui mène à Morrinho. De nouveau nous découvrons un village aux allures de western, avec les maisons colorées, alignées de chaque côté d’une route pavée. Juste le temps de prendre un verre offert par un habitant, que nous sautons dans le bus scolaire qui passe par là et qui nous emmène jusqu’à Cascabulho. Là nous faisons le pied de grue en attendant le passage de véhicules. Une délégation politique de 10 voitures nous passe sous le nez, sans même s’arrêter. Par chance, l’une des voitures avait crevée et passe 30 minutes après le autres…et celle-là, bienveillante, nous prend en stop ! Ils se rendent à une inauguration d’une pompe à eau à Pedro Vaz. C’est donc là qu’on s’arrête aussi. Après avoir obtenu l’autorisation de la directrice, nous plantons la tente devant l’école du village….et nous devenons donc l’attraction de tous les enfants qui nous tiennent compagnie jusqu’à la nuit tombée ! Une dame nous donne 2 bidons d’eau mais avec toute cette compagnie, dur dur de prendre sa douche tranquille !! Au menu : pâtes aux haricots. Nous sommes réveillés par la pluie pendant la nuit et rapatrions en urgence toutes nos affaires à l’intérieur de la tente !

Les plages se succèdent...
Les dunes
les 3 cocotiers, point de repère pour retrouver la pisteJour5 (mardi) : Journée de repos et pêche à la plage de Boca de Ribeira Nous levons le camp pour 8h car les enfants ont école. Nous remplissons les 2 bidons d’eau que la dame nous prête et descendons camper à la plage de Boca da Ribeira, qui se trouve plus bas, un peu à l’est de Pedro Vaz. Même pas une petite heure pour y descendre. Là pour le coup, nous sommes vraiment seuls au monde ! Plantons la tente et passons la journée à pêcher, lire, jouer, nous baigner régulièrement car le soleil tape fort !!! Nous pêchons un beau poisson que nous grillons le soir sur le feu. Et avec les crabes et coquillages ramassés, nous préparons un riz aux fruits de mer ! Miam ! Quel festin ! Le soir, une fois la tente fermée, nous sentons comme de la pluie sur la toile de tente. Je décide de sortir pour ramasser les affaires, et là c’est le choc !!! Ce ne sont pas des gouttes d’eau que nous sentons et entendons, mais des punaises attirées par la lumière !! Mais pas quelques punaises, un vrai gros nuage de punaises !!! Des milliers de punaises qui recouvrent toute la tente, les fils, se glissent dans les coutures et ourlets ! Partout ! Il y en partout ! La tente bleue est devenue verte !!! Donc ensuite c’est la croix et la bannière pour entrer à nouveau dans la tente sans en laisser entrer ! Un vrai challenge et il y en a toujours 3 ou 4 pour passer malgré tout. C’est la guerre !!!
plage de Boca de Ribeira
Jour6 (mercredi) : De Praia Boca de Ribeira à Ribeira Dom João. Temps de marche : 3h30 Réveil tranquille, et nous attendons que le soleil sèche nos affaires, trempées par la rosée. Un homme passe et nous lui confions les bidons d’eau qu’on nous avait prêtés, ce qui nous évite l’aller-retour à Pedro Vaz pour les rendre à la dame. Départ vers 10h. Nous longeons la mer jusqu’à Alcatraz, puis direction Pilão Caõ. Le chemin longe les petits monts sur notre droite, nous passons au-dessus de Lagoa Cimidor. Le terrain est aride, et le chemin peu facile à trouver au milieu des nombreuses traces de chèvres. Après 3h30 de marche, nous atteignons Ribeira dom Jõao en compagnie de 2 jeunes croisés en chemin. Comme c’est jour férié au cap vert, les enfants n’ont pas école, et avec l’accord de la directrice, nous plantons la tente au jardin d’enfants. Gentiment elle nous ouvre même les toilettes de l’école. Et la voisine nous donne l’eau nécessaire pour nous laver et cuisiner. Nous cuisinons des steaks de bœuf au charbon. Cela nous change du poisson !! Le charbon est une production artisanale répandue sur l’île. Les gens ne cuisinent presque jamais au bois direct, mais toujours avec ces gros morceaux de charbon.
les monts sur notre droite
Ribeira Dom JõaoJour7 (jeudi) : De Ribeira Dom Jõao à Vila do Maio. Temps de marche : 3h30 Nous nous réveillons à 6h30 pour libérer l’école pour 8h. La voisine nous prépare le café pour nous gagner du temps. Il nous faut 2h pour rejoindre Barreiro, véritable ville du FarWest de nouveau ! Comme nous ne souhaitons pas marcher sur la route, nous empruntons l’ancienne piste et en 1h30 nous rejoignons Vila do Maio. Dernière nuit avant de reprendre l’avion le lendemain pour Praia.
Barreiro
l'ancienne piste
l'église de Vila do MaioC'est là que ce voyage se termine! Maio est vraiment une île magique ! Une île du bout du monde, isolée, avec des plages incroyables et sauvages, des villages aux allures de FarWest avec des maisons colorées de chaque côté des rues, bien pavées, bien entretenues et décorées. Et les habitants sont très chaleureux et accueillants. Même pour les marcheurs que nous sommes, ce fut une belle découverte et nous avons pu alterner rando et farniente avec grand plaisir ! Dommage que les alentours de Vila do Maio soient envahis par les constructions immobilières, en cours, non finies, abandonnées…
Bonne route à tous
Cap Vert pour 2 semaines en février avec enfants English translation pending
Bonjour nous pensons aller visiter le Cap Vert deux semaines en février pour deux semaines, nous sommes un couple et deux enfants.
Plusieurs questions:
N'y a t il pas trop de vent en février?
Que me conseillez vous?
Avez vous des propositions d'itineraires, sachant que nous sommes peu sportifs et cherchons avant tout à nous meler à la population, et a profiter des plages
Avez vous des adresses de logements ou de restaurants?
Comment aller d'une ile à l'autre (bateau, avion)?
Merci, cela fait beaucoup de question je sais...
Merci encore
Cap Vert en février 2016: avis, conseils et bons plans? English translation pending
Bonjour chers amis voyageurs !!
Je poste ce message en sachant que j'aurai de bons conseils (car c'est toujours le cas sur voyage forum !!).
J'envisage de partir 15 jours en février 2016 au Cap Vert, auriez-vous des conseils, avis et/ou bons plans ? Est-ce une bonne période (climat, température, ..) ? Qu'en est-il du visa (le faire avant ou en arrivant) ? Quel budget prévoir niveau hébergement surtout pour un couple ?? Quels sont les incontournables (sachant qu'on aime la nature et la rando mais qu'on est pas contre du farniente à la plage et des nuits folles à danser !) ?
Merci par avance pour vos avis.
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Cap Nord à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon futur circuit de 3 semaines à moto pour le Cap-Nord en juin juillet 2015. Pour l'aller la côte ouest de la Norvège pas de problème, Mais par contre, je ne sais pas, par ou redescendre, Finlande, Suède ou Norvège ? Et surtout quels sites intéressants à visiter. Merci pour votre aide.
Cordialement
Laurent
Je suis en train de préparer mon futur circuit de 3 semaines à moto pour le Cap-Nord en juin juillet 2015. Pour l'aller la côte ouest de la Norvège pas de problème, Mais par contre, je ne sais pas, par ou redescendre, Finlande, Suède ou Norvège ? Et surtout quels sites intéressants à visiter. Merci pour votre aide.
Cordialement
Laurent
Randonnée authentique au Cap Vert English translation pending
Nous revenons de 20 jours au cap vert (5 îles sur les 10 : Fogo, Santiago, Sao Nicolau, Sao Vicente et Santo Antao), dont 15 j de rando, seuls ou avec un guide.
C'est de loin Santo Antao qui est l'île la plus belle pour randonner.
Nous avons trouvé une guide française, installée sur place à Ponta do Sol, qui connait bien l'île, sait expliquer plein de choses sur la vie capverdienne, la flore, .... nous emmène chez l'habitant loin des chemins battus (nous n'avons rencontré personne !), s'adapte à notre rythme et nos envies, pour une plongée dans le cap vert authentique.
Expérience inoubliable !
Je peux répondre à vos questions et vous donner ses coordonnées, si vous le désirez !
A vos chaussures !
Cap Nord, mai-juin 2015: recherche renseignements et autres camping-caristes English translation pending
Nous souhaitons nous rendre au Cap Nord de mi mai à fin juin 2015. Nous recherchons des renseignements et des camping- caristes intéressés par un tel voyage. Notre point de départ : Les Sables d'Olonne (85).
Merci
Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
Bonjour à tous,
voici mon dernier carnet...
Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Randonnée libre sur Santo Antão mi-octobre 2012 (Cap Vert) English translation pending
Comme j'ai lu qques infos avant de partir, à mon tour d'en fournir, en vrac, maintenant que nous sommes de retour de ce fabuleux voyage!
Type: randonnée, sac à dos à deux, sans aucune réservation (sauf la première nuit). Pas de guide ni roadbook pour l'est de l'île; guide seulement pour les deux jours sur le plateau de Norte via Nobai. Superbe voyage, nous n'avons presque pas rencontré de touristes...
Visa pris sur place sans problème, à l'aéroport de Sal où l'on attérissait, 25 € par personne (moins cher que dans l'ambassade en Belgique).
Vol interne avec la TACV (Sal- Sao Vincente): pas de soucis, seulement moins d'une heure de retard sur l'un des deux vols.
Trajet en bateau Sao Vincente - Santo Antao: 700 escudos par pers., possibilité d'acheter le billet un peu avant (prévoir qd meme 30 min pour être sûr).
Carte de l'ile de Santo Antao bien faite et indispensable pour randonner seul: 15 €, à acheter à Mindelo ou à Porto Novo (tout près de la sortie des bateaux, dame qui vend des cartes postales)
Jour 1: Arrivée le matin à 10h à Porto Novo, comme la route de la corde était sous le brouillard, nous sommes directement partis en aluguer (collectivos) vers Ponta do Sol. De là, nous avons marché (environ 5heures avec nos sacs) vers Cruzinha. Superbe balade sur des falaises le long de la mer. A faire absolument, beaux petits villages, possibilité des fois de voir des tortues (mais nous n'en avons pas vues). Possible de manger et dormir à Cruzinha, chouette petit village de pêcheur. Nous avons continué jusqu'à Cha de Igreja et avons dormi chez Senor Rodrigues (maison grise): la dame est un peu rustre de prime abord mais en réalité adorable et cuisine très bien. Bonne adresse (6000 escudos nuit, petit déj + diner pour deux).
Jour 2: balade de Cha de Igreja vers Bocca de Ambas as Ribeiras en passant par la vallée de Mocho et le col de Garça (4h). Très beau, cultures en terrasse de canne à sucre, mais et autres. Nuit à l'hotel Pedracin: chic mais super rapport qualité-prix (4700 escudos la chambre pour deux, petit déj compris), piscine, logement écotourisme, à recommander.
Jour 3: aluguer jusqu'à Eito; balade dans la Figueiral de Paul en passant par le pic d'Antonio, Cha de Joao Vaz (4h). Bar O'Curral, rhumerie sympa où il y a moyen de manger. Belle balade très verte, escalier un peu fatiguant (surtout avec les sacs...), bananeraies, mais, canne à sucre, manioc, igname, papaye etc.
Aluguer jusqu'à Porto Novo puis Ribeira Das Patas jusqu'à Curral das Vacas. Logement Chez Brinck (4000 escudos pour deux, petit déj, nuit + diner), bien.
Jour 4: balade jusqu'à Alto Mira III, en passant par le col de Forquinha. Possibilité de manger chez Amadeu, très bon. Il a également un taxi au cas où...Dodo à Cha de morte chez Senor Pedro, pas mal mais sans plus.
Jour 5: balade (avec guide de chez Nobai, bien) Bordeira de Norte, sur le plateau de Norte (3h), dépôt de nos sacs à Cha de Feijoal, montée vers le sommet de l'île le Tope de Coroa (A/R 5h), beau défi, plateau désertique (par rapport à l'est de l'île) mais également impressionnant. Roche calcaire et volcanique. Dodo chez l'habitant.
Jour 6: descente vers Monte Trigo, 7h...fn de la descente - sur des pavés - assez dur pour les genoux. Cabotage vers Tarrafal dans une barque de pêcheur. Dodo à Mar Tranquilidad (3500 escudos): à recommander! Notre coup de coeur au niveau logement: simple tout en étant beau et bien conçu, bons repas, ambiance très tranquille, acceuil très sympa de Lobo. Possibilité d'accompagner les pêcheurs, de profiter de la plage de sable noir, de partir à la recherche des bébés tortues, de faire du snorkeling et de la plongée (via deux jeunes français sympas et compétents qui proposent leur service notamment via Mare Tranquilidad: Camille&David).
Jour 7 et 8: Mar Tranquilidad: on adore! Mieux vaut réserver en fait...(nous on a eu de la chance)
Jour 9: retour en aluguer de Tarrafal à Porto Novo (700 escudos par pers.), 2h30 de sentier cahotique mais supportable. Bateau vers Mindelo. Baignade à Mindelo. Pour des cadeaux: centre d'artisanat, il y a qques pièces sympas. Vol vers Sal. Dodo à Dunas do sol (100 €): autre ambiance, autre catégorie d'hôtel. Celui-là est moderne et beau, piscine, bon buffet petit déj et carte alléchante. Pas loin de la belle plage de Praia.
Jour 10: location d'un scooter chez Bike Rent (un italien): super façon de faire le tour de l'île, sensation de liberté aggrandie surtout quand on croise tous les cars de touristes ou grosse jeep ;-). Visite de Esparagos, Palmeira, Buracona (bassins d'eau naturel, sympa), Pedra de Lume (salinas, possibilité de nager dans l'eau salée - chouette expérience). Diner à Cretcheu, bien.
Voilà, j'espère que ces renseignements pourront être utile à qqn, à qui je souhaite un aussi beau voyage que le nôtre à la rencontre du Cap-Vert et des capverdiens!
Macha
Séjour de trois mois à Cap Vert, île de Sal en janvier, février et mars 2012 English translation pending
😉Bonjour à tous, je reviens de Cap vert, de l'ile de Sal, ville de Santa Maria, et je vais vous faire part de mes impressions, de ce vécu durant ces 3 mois d'hiver janvier février mars, c'est parti
Carnaval à l'île de Sal (Cabo Verde) English translation pending
Crise aidant, la Poste italienne loue ses services aux tour-operators: (1)
C’est un Boeing 737 POSTE ITALIANE qui assure la liaison MILAN-SAL. On est loin des 747 de la TACV…il faudra procéder à une escale technique à Casablanca pour changer d’équipage et refaire le plein avant le grand SUD.
Comble de bonheur, le commandant de bord choisira de suivre l’itinéraire de l’Aéropostale de CASA à CAP JUBY à partir d’Agadir.
On suit étrangement les changements de couleurs: du vert tendre du RIF et des campagnes de l’Atlas EL MOUTAOUASSIT on glisse insensiblement vers le désert mauritanien.
De 10.000 mètres d’altitude, on s’acharne à suivre le tracé lilliputien de la trans-mauritanienne après TAN-TAN, après DAKHLA, petit fil noir entre falaises escarpées et sebkhra de plus en plus désertiques…
Puis à deux heures de l’Ile de SAL, le BOEING prend alizé du Nord-Est plein SUD-OUEST… L’océan revêt un bleu-vert absolu.
Seule l’écume des vagues rompt la couleur…Écumes des vagues qui chargent de plus en plus le tableau à l’approche de l’Archipel…
Et quand SAL prend son allure de « Google-Earth », les turbulences et les trous d’air se font plus fréquents.
L’avion vibre et turbule: il faudra quand même parvenir à atterrir sur l’île au SEL…on prie le dieu des marins, le dieu du vent d’être cléments: on ne risque plus que de casser du bois: on a brûlé le kérosène des six réservoirs…
On repense à Cap-JUBY et aux anciens de l’AEROPOSTALE qui utilisaient déjà l’archipel pour reposer le moteur de leurs zincs avant le grand saut pour FORTALEZA à 3000 kms à l’ouest…
C’est un Boeing 737 POSTE ITALIANE qui assure la liaison MILAN-SAL. On est loin des 747 de la TACV…il faudra procéder à une escale technique à Casablanca pour changer d’équipage et refaire le plein avant le grand SUD.
Comble de bonheur, le commandant de bord choisira de suivre l’itinéraire de l’Aéropostale de CASA à CAP JUBY à partir d’Agadir.
On suit étrangement les changements de couleurs: du vert tendre du RIF et des campagnes de l’Atlas EL MOUTAOUASSIT on glisse insensiblement vers le désert mauritanien.
De 10.000 mètres d’altitude, on s’acharne à suivre le tracé lilliputien de la trans-mauritanienne après TAN-TAN, après DAKHLA, petit fil noir entre falaises escarpées et sebkhra de plus en plus désertiques…
Puis à deux heures de l’Ile de SAL, le BOEING prend alizé du Nord-Est plein SUD-OUEST… L’océan revêt un bleu-vert absolu.
Seule l’écume des vagues rompt la couleur…Écumes des vagues qui chargent de plus en plus le tableau à l’approche de l’Archipel…
Et quand SAL prend son allure de « Google-Earth », les turbulences et les trous d’air se font plus fréquents.
L’avion vibre et turbule: il faudra quand même parvenir à atterrir sur l’île au SEL…on prie le dieu des marins, le dieu du vent d’être cléments: on ne risque plus que de casser du bois: on a brûlé le kérosène des six réservoirs…
On repense à Cap-JUBY et aux anciens de l’AEROPOSTALE qui utilisaient déjà l’archipel pour reposer le moteur de leurs zincs avant le grand saut pour FORTALEZA à 3000 kms à l’ouest…
Destination Cap Vert: visa dès l'arrivée à l'aéroport de Sal et de Mindelo? English translation pending
bonjour à tous ,
quelqu'un pourrait il me dire si on obtient un visa à l'aéroport de SAL et de Mindelo ? combien coûte - t'il ? quel est la durée ? les services sont ils ouverts tard à SAL car l'arrivée du vol TP est aux environs d'1h du matin? faut il repayer à Mindelo ? je pense que non mais je demande malgré tout..
merci pour vos réponses Aliénor
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !Cap à Madagascar English translation pending
les responsables touristique vienne de sortir mada de la liste noire.
Cela confirme bien à ce que mes correspondances disent
Alors plus d'excuse cap à mada
lire ici le compte rendu
http://www.lexpressmada.com/...display&id=26525
ou ici
http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-31558128.html
ou ici
http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-31558128.html
Cap Nord à moto en août 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare depuis quelques temps, une "petite" virée à moto pour ce mois d'août.
Il s'agit en fait d'un "long way" sur la moitié Nord de l'Europe avec pour but principal, la Finlande et plus précisément le Cap Nord (qui lui est en Norvège).
12.000 kms, 21 jours, 16 pays. Budget de l'ordre de 3.000 €uros grand maximum. (incuant pneus et entretien moto pour cette distance)
Les grandes lignes :
Moyenne de 500 kms par jour, visite de quelques sites "forts" (en gras), hébergement en auberge de jeunesse, en B&B, en chambre d'hôte, en chalet, selon l'endroit. Départ prévu 1° semaine d'août.
Le parcours :
1° jour : Tours - Suisse (à affiner hôtels suisses hors de prix) 2° jour : Route le long des lacs suisses, traversée de la Bavière, Munich 3° jour : Prague. Visite. 4° jour : Brno, Ostrawa, entrée en Pologne par la montagne. Cracovie. 5° jour : Traversée de la pologne. Arrivée à Kaliningrad, enclave Russe 6° jour : Lituanie, petit roulage. Kaunas, Vilnuis. Visite. Restau typique 7° jour : Lettonie puis Estonie par route côtière. Arrivée à Tallinn 8° jour : Arrivée en Russie. Visite de St Petersbourg 9° jour : Finlande, jusqu'à Kuopio. 10° jour : Traversée des 1000 lacs. Arrivée au cercle polaire. Rovaniemi 11° jour : Arrivée en Laponie : Inari, son lac, chalet, habitants, husky, .. 12° jour : Nouveau chalet à 30 kms, puis aller retour jusqu'au Cap Nord 13° jour : Norvège. Remontée jusqu'à Alta dernière ville au Grand Nord 14° jour : Descente le long de la côte de l'Océan Arctique 15° Jour : Arrivée à Trondheim, cité des Rois. Pays Viking. 16° jour : Dernière journée "nature", arrivée en Suède. Stockholm 17° jour : Malmoe. La sirène de Copenhague. Visite de la ville 18° jour : Odense, arrivée à Brême. 19° jour : Groningen, Amsterdam, Bruges. Canaux.. 20° jour : Bruxelles, Liège, Luxembourg, Ardennes, Sarrebruck 21° jour : Vosges, Bourgogne, Tours
J'ai terminé 80% de la préparation. Au début, je pensais tout préparer et ensuite proposer le trajet "fini" à ceux qui désireraient partager cette balade. Mais pour finaliser le road, les étapes, les visites, il faut que je réserve dès à présent.
L'idéal serait de constituer un groupe de 3 ou 4 maxi.
Je cherche donc des co-équipiers (moto). Si ça vous intéresse....
D'autre part, tout les conseils, avis, astuces sont les bienvenus.
Bonne route à tous
Je prépare depuis quelques temps, une "petite" virée à moto pour ce mois d'août.
Il s'agit en fait d'un "long way" sur la moitié Nord de l'Europe avec pour but principal, la Finlande et plus précisément le Cap Nord (qui lui est en Norvège).
12.000 kms, 21 jours, 16 pays. Budget de l'ordre de 3.000 €uros grand maximum. (incuant pneus et entretien moto pour cette distance)
Les grandes lignes :
Moyenne de 500 kms par jour, visite de quelques sites "forts" (en gras), hébergement en auberge de jeunesse, en B&B, en chambre d'hôte, en chalet, selon l'endroit. Départ prévu 1° semaine d'août.
Le parcours :
1° jour : Tours - Suisse (à affiner hôtels suisses hors de prix) 2° jour : Route le long des lacs suisses, traversée de la Bavière, Munich 3° jour : Prague. Visite. 4° jour : Brno, Ostrawa, entrée en Pologne par la montagne. Cracovie. 5° jour : Traversée de la pologne. Arrivée à Kaliningrad, enclave Russe 6° jour : Lituanie, petit roulage. Kaunas, Vilnuis. Visite. Restau typique 7° jour : Lettonie puis Estonie par route côtière. Arrivée à Tallinn 8° jour : Arrivée en Russie. Visite de St Petersbourg 9° jour : Finlande, jusqu'à Kuopio. 10° jour : Traversée des 1000 lacs. Arrivée au cercle polaire. Rovaniemi 11° jour : Arrivée en Laponie : Inari, son lac, chalet, habitants, husky, .. 12° jour : Nouveau chalet à 30 kms, puis aller retour jusqu'au Cap Nord 13° jour : Norvège. Remontée jusqu'à Alta dernière ville au Grand Nord 14° jour : Descente le long de la côte de l'Océan Arctique 15° Jour : Arrivée à Trondheim, cité des Rois. Pays Viking. 16° jour : Dernière journée "nature", arrivée en Suède. Stockholm 17° jour : Malmoe. La sirène de Copenhague. Visite de la ville 18° jour : Odense, arrivée à Brême. 19° jour : Groningen, Amsterdam, Bruges. Canaux.. 20° jour : Bruxelles, Liège, Luxembourg, Ardennes, Sarrebruck 21° jour : Vosges, Bourgogne, Tours
J'ai terminé 80% de la préparation. Au début, je pensais tout préparer et ensuite proposer le trajet "fini" à ceux qui désireraient partager cette balade. Mais pour finaliser le road, les étapes, les visites, il faut que je réserve dès à présent.
L'idéal serait de constituer un groupe de 3 ou 4 maxi.
Je cherche donc des co-équipiers (moto). Si ça vous intéresse....
D'autre part, tout les conseils, avis, astuces sont les bienvenus.
Bonne route à tous
Cap Nord à moto en montant par la Finlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons programmé mon épouse et moi même un petit périple au cap nord en moto(1300 ST Pan European). Nous prendrions le bateau vers le 10 juillet à Rostock pour gagner Helsinki. Ensuite, nous pensions gagner assez rapidement Kirkens ou Vardo(à coté du cap) par la Finlande, pour redescendre tranquillement par la côte Norvégienne. Si vous avez déjà fait ce genre de circuit, ou si vous êtes sur le point de le faire, nous prenons tous les conseils que vous pourrez nous apporter .Cordialement.
Patrick
Cap sur l'Amérique du sud-Guyanne English translation pending
Nous sommes le 9/07/04
Notre boing 747 nous enmene tout droit en Amazonie!
il est 11h10
Vitesse au sol: 538km/h Altitude: 2800m Temperature exterieur: -3°c Distance Parcourue: 33km Distance totale: 7200km
13h30 Vitesse au sol: 898km/h altitude: 10363m Temperature exterieur: -48°c Distance parcourue: 2096km
15h00 On a envie de fumer, mieux vaut ne pas y penser..
VENDREDI 9 Arrivee a Cayenne: 14h30 heure locale 1ere impression: il fait chaud, l' humidite est etouffante! Annie nous acceuille a l' aeroport ; Annie est proprietaire avec son mari Gerard d' un camp a Saut Athanase ou nous allons bientot passer notre sejour. Elle nous conduit a l' hotel au centre ville de Cayenne. Petit tour dans la ville; l' endroit est insalubre. L' ambiance est a son comble car cette semaine c' est la braderie; musique forte dans les rue, exposition de stand en tout genre... visiblement le rassemblement en scooters a l' air d' un vrai rituel chez les jeunes on devine alors une solidarite absolue entre eux et ca me touche malheureusement la drogue est tres presente ici et la maladie semble faire des ravages irreversible chez certains 😕. On distingue au moins 4 ethnies differentes a Cayennes: Les creoles (melange d' Indiens avec les blancs colons)Les noirs -marrons (descendants des esclaves relaches qui sont partis en foret recreer leur village Africain)Les Mhongs (Laotiens venus s' installer en guyanne et qui detiennent le monopole des cultures)Les metropolitains.
Petit tour sur la plage..oh desespoir.. quel gachis..mais d' ou peut bien provenir cet aglutis d' ordures de toutes sortes..Ben oui de la mer pardi!..on apprend a devenir ecolo en quittant cet endroit! un peu ecoeuree je l' avoue je decide de rejoindre l' hotel mais avant un petit resto local s' impose!
SAMEDI 10 petit dejeuner rapide, tres rapide; Gerard vient nous recuperer avec un couple metropolitain installe depuis quelques mois en Guyane: Marrion et Paul-Emil; nous feront le voyage jusqu' a Regina ensemble. La route est en mauvaise etat et les carcasses de voiture peuples le paysage. A chaque fois on imagine une folle aventure car la route qui nous conduit au village de Regina est en pleine foret. Nous arrivons apres 2 heures de trajet a Regina ou nous attend la pirogue.
10h00- embarquement sur le fleuve "Approuague".🙂 Ca y est maintenant l' aventure peut commencer..Une sensation que je qualifirais de bien-etre totale m' envahi peu a peu je me sens comme balancee au bout du monde.. Les arbres sont gigantesque et ce fleuve impenetrable et opaque semble abriter quelques tresors caches et de rares specimens vivants et encore meconnus de tous! waou! je n' ai pas envie de basculer dans ces eaux epaisses ; j' espere que le piroguier sait ce qu' il fait en tout cas il a l' air et c' est rassurant...
11h30- Nous decouvrons comme par magie le camp de Gerard situe sur le fleuve a Saut Athanase. Si on est pas au paradis, ca y ressemble! Le ti-punch nous est offert mais je prefere me contenter d' un planteur - moins fort. Du carbet-bar ou je me trouve, je savour cet instant toute pleine d' admiration devant ce paysage magnifique Nous fesons connaissance avec un groupe de touriste -sans commentaire-
12h00- Le repas nous attend et l' on decouvre le premier chapitre de menus autant succulant les uns que les autres signe Goredj une cuisiniere Bresilienne- quel talent!- Bocuse n' a qu' a aller se rehabiller! Apres mange, presentation du carbet ou nous allons poser les valises pour le sejour. Petit tour en foret, baignoir naturelle et visite du camp. Preparation des sacs pour une escurssion de deux jours en foret le lendemain. Bonsoir-
DIMANCHE 11 Apres une nuit cauchemardesque, leve tot, petit dejeuner et nous voila parti pour une belle aventure ou nous passerons 2 nuits dans la mythique "foret d' emeraude" accompagne de Paul et Marrion. 3 heures de marche et pas des moindres. Le sol est recouvert de racines et de troncs enormes a franchir car ils barrent le chemin (appele plus communement le "layon"). Contrairement a ce que je pensais la foret n' est pas plate mais faite de collines bien pentue qu' il faut monter malgre la chaleur humide et etouffante- Les sacs a dos aux epaules, manque juste un beret vert 🏴☠️. Par deux fois nous sommes obliges de traverser des marecages sur pres de 300m nous enfoncant dans la boue jusqu' aux genou- Mais quel bonheur de voir defiler sous nos yeux cette foret majestueuse! A mon grand regret tout de meme nous n' avons fait aucune rencontre sur le layon ormis une teraphosa et une dendrobate (grenouille venimeuse) moi qui pensais entrer dans un terrarium geant habite par mille creature en tout genre! mais l' Amazonie n' est pas tout a fait ce que l' on imagine. Il faut se rendre a l' evidence si je veut voir des bebetes il n' y a qu' un seul moyen s' enfoncer dans cette masse verte la ou les hommes ne vont pas.. seulement il y a juste un petit detail il est tres facile de se perdre et le chemin du retour peut devenir un mirage..
12h00 Nous arrivons a un carbet-chasse au bord d' une cascade a la "crique(riviere) Angele" Apres le repas baignade et tobogans naturel au beau milieu de la jungle - angoissant mais plaisant- il faut dire que je ne prefere pas savoir ce qu' il y a la bas de sous..si ca se peut il y a un Anaconda cache quelque part ou bien un Caiman qui me guette sournoisement..berc ca me fait froid dans le dos🤪 je crois que je vais doucement me retirer de cette inquietante piscine naturelle et aller me refugier tranquilement dans mon hamac en me laissant bercer par les bruits de ce monstre vert qu' est cette foret. Le carbet ou nous allons passer la nuit est equipe de l' essentiel:Des hamacs, une table, 2 touks ou sont stockees du riz et du couac dans l' un et un necessaire de survi dans l' autre: un couteau, une trousse medicale, des bougies...des choses qui peuvent se reveler tres utiles dans ce genre d' expeditionun toit et un plancher et il ne fallait rien ajouter sans quoi l' ambiance ne serait pas ce qu' elle est. Le soir au menu: Koumarou au barbecue (un poisson typique du fleuve et frais du matin). Au tour de la table, les visages eclaires par quelques bougies, on s' echange nos vies passees et nos aventures a venir dans une ambiance etrange comme guettes par la foret, noire cette fois ci. C' est comme un retour a l' etat pur et sauvage. On se sent neuf, on se sent fort et tout petit en meme temps. Et d' emotion en emotion on part pour une petite ballade nocturne equipes de couteaux et de frontales. Quelques lucioles viennent nous dirent bonne nuit.. LUNDI 12 Pas de ballades, aujourd'hui on repose nos pieds qui laissent apparaitre de serieuses lesions; crevasses, ampoules, irritations cutanees et boutons. La maceration des pieds dans cet environnement constament humide fait que les blessures n' arrivent pas a secher. A midi un couple nous rejoins, un pilote de ligne d' Air France, decidement on ne fait que des rencontres interessantes et la vie de chacun est passionante. Les discussions s' eternisent Paul-Emil tavaille avec des bilogistes et des entomologistes. Il est installe sur Cayenne depuis bientot 1 an et Marrion l' a rejoint il y a 3 mois. Des son retour en France elle repart pour le Canada encadrer des handicapes grace a l' association qu' elle a contribue a fonder......................................................... Retour au camp -a deux cette fois-ci- car tous reprennent la pirogue dans deux heures mais a cette vitesse je ne pourrais pas suivre vu l' etat de mes pieds. Sur le chemin du retour on a senti une odeur forte...Un fauve?............A suivre 😉
Vitesse au sol: 538km/h Altitude: 2800m Temperature exterieur: -3°c Distance Parcourue: 33km Distance totale: 7200km
13h30 Vitesse au sol: 898km/h altitude: 10363m Temperature exterieur: -48°c Distance parcourue: 2096km
15h00 On a envie de fumer, mieux vaut ne pas y penser..
VENDREDI 9 Arrivee a Cayenne: 14h30 heure locale 1ere impression: il fait chaud, l' humidite est etouffante! Annie nous acceuille a l' aeroport ; Annie est proprietaire avec son mari Gerard d' un camp a Saut Athanase ou nous allons bientot passer notre sejour. Elle nous conduit a l' hotel au centre ville de Cayenne. Petit tour dans la ville; l' endroit est insalubre. L' ambiance est a son comble car cette semaine c' est la braderie; musique forte dans les rue, exposition de stand en tout genre... visiblement le rassemblement en scooters a l' air d' un vrai rituel chez les jeunes on devine alors une solidarite absolue entre eux et ca me touche malheureusement la drogue est tres presente ici et la maladie semble faire des ravages irreversible chez certains 😕. On distingue au moins 4 ethnies differentes a Cayennes: Les creoles (melange d' Indiens avec les blancs colons)Les noirs -marrons (descendants des esclaves relaches qui sont partis en foret recreer leur village Africain)Les Mhongs (Laotiens venus s' installer en guyanne et qui detiennent le monopole des cultures)Les metropolitains.
Petit tour sur la plage..oh desespoir.. quel gachis..mais d' ou peut bien provenir cet aglutis d' ordures de toutes sortes..Ben oui de la mer pardi!..on apprend a devenir ecolo en quittant cet endroit! un peu ecoeuree je l' avoue je decide de rejoindre l' hotel mais avant un petit resto local s' impose!
SAMEDI 10 petit dejeuner rapide, tres rapide; Gerard vient nous recuperer avec un couple metropolitain installe depuis quelques mois en Guyane: Marrion et Paul-Emil; nous feront le voyage jusqu' a Regina ensemble. La route est en mauvaise etat et les carcasses de voiture peuples le paysage. A chaque fois on imagine une folle aventure car la route qui nous conduit au village de Regina est en pleine foret. Nous arrivons apres 2 heures de trajet a Regina ou nous attend la pirogue.
10h00- embarquement sur le fleuve "Approuague".🙂 Ca y est maintenant l' aventure peut commencer..Une sensation que je qualifirais de bien-etre totale m' envahi peu a peu je me sens comme balancee au bout du monde.. Les arbres sont gigantesque et ce fleuve impenetrable et opaque semble abriter quelques tresors caches et de rares specimens vivants et encore meconnus de tous! waou! je n' ai pas envie de basculer dans ces eaux epaisses ; j' espere que le piroguier sait ce qu' il fait en tout cas il a l' air et c' est rassurant...
11h30- Nous decouvrons comme par magie le camp de Gerard situe sur le fleuve a Saut Athanase. Si on est pas au paradis, ca y ressemble! Le ti-punch nous est offert mais je prefere me contenter d' un planteur - moins fort. Du carbet-bar ou je me trouve, je savour cet instant toute pleine d' admiration devant ce paysage magnifique Nous fesons connaissance avec un groupe de touriste -sans commentaire-
12h00- Le repas nous attend et l' on decouvre le premier chapitre de menus autant succulant les uns que les autres signe Goredj une cuisiniere Bresilienne- quel talent!- Bocuse n' a qu' a aller se rehabiller! Apres mange, presentation du carbet ou nous allons poser les valises pour le sejour. Petit tour en foret, baignoir naturelle et visite du camp. Preparation des sacs pour une escurssion de deux jours en foret le lendemain. Bonsoir-
DIMANCHE 11 Apres une nuit cauchemardesque, leve tot, petit dejeuner et nous voila parti pour une belle aventure ou nous passerons 2 nuits dans la mythique "foret d' emeraude" accompagne de Paul et Marrion. 3 heures de marche et pas des moindres. Le sol est recouvert de racines et de troncs enormes a franchir car ils barrent le chemin (appele plus communement le "layon"). Contrairement a ce que je pensais la foret n' est pas plate mais faite de collines bien pentue qu' il faut monter malgre la chaleur humide et etouffante- Les sacs a dos aux epaules, manque juste un beret vert 🏴☠️. Par deux fois nous sommes obliges de traverser des marecages sur pres de 300m nous enfoncant dans la boue jusqu' aux genou- Mais quel bonheur de voir defiler sous nos yeux cette foret majestueuse! A mon grand regret tout de meme nous n' avons fait aucune rencontre sur le layon ormis une teraphosa et une dendrobate (grenouille venimeuse) moi qui pensais entrer dans un terrarium geant habite par mille creature en tout genre! mais l' Amazonie n' est pas tout a fait ce que l' on imagine. Il faut se rendre a l' evidence si je veut voir des bebetes il n' y a qu' un seul moyen s' enfoncer dans cette masse verte la ou les hommes ne vont pas.. seulement il y a juste un petit detail il est tres facile de se perdre et le chemin du retour peut devenir un mirage..
12h00 Nous arrivons a un carbet-chasse au bord d' une cascade a la "crique(riviere) Angele" Apres le repas baignade et tobogans naturel au beau milieu de la jungle - angoissant mais plaisant- il faut dire que je ne prefere pas savoir ce qu' il y a la bas de sous..si ca se peut il y a un Anaconda cache quelque part ou bien un Caiman qui me guette sournoisement..berc ca me fait froid dans le dos🤪 je crois que je vais doucement me retirer de cette inquietante piscine naturelle et aller me refugier tranquilement dans mon hamac en me laissant bercer par les bruits de ce monstre vert qu' est cette foret. Le carbet ou nous allons passer la nuit est equipe de l' essentiel:Des hamacs, une table, 2 touks ou sont stockees du riz et du couac dans l' un et un necessaire de survi dans l' autre: un couteau, une trousse medicale, des bougies...des choses qui peuvent se reveler tres utiles dans ce genre d' expeditionun toit et un plancher et il ne fallait rien ajouter sans quoi l' ambiance ne serait pas ce qu' elle est. Le soir au menu: Koumarou au barbecue (un poisson typique du fleuve et frais du matin). Au tour de la table, les visages eclaires par quelques bougies, on s' echange nos vies passees et nos aventures a venir dans une ambiance etrange comme guettes par la foret, noire cette fois ci. C' est comme un retour a l' etat pur et sauvage. On se sent neuf, on se sent fort et tout petit en meme temps. Et d' emotion en emotion on part pour une petite ballade nocturne equipes de couteaux et de frontales. Quelques lucioles viennent nous dirent bonne nuit.. LUNDI 12 Pas de ballades, aujourd'hui on repose nos pieds qui laissent apparaitre de serieuses lesions; crevasses, ampoules, irritations cutanees et boutons. La maceration des pieds dans cet environnement constament humide fait que les blessures n' arrivent pas a secher. A midi un couple nous rejoins, un pilote de ligne d' Air France, decidement on ne fait que des rencontres interessantes et la vie de chacun est passionante. Les discussions s' eternisent Paul-Emil tavaille avec des bilogistes et des entomologistes. Il est installe sur Cayenne depuis bientot 1 an et Marrion l' a rejoint il y a 3 mois. Des son retour en France elle repart pour le Canada encadrer des handicapes grace a l' association qu' elle a contribue a fonder......................................................... Retour au camp -a deux cette fois-ci- car tous reprennent la pirogue dans deux heures mais a cette vitesse je ne pourrais pas suivre vu l' etat de mes pieds. Sur le chemin du retour on a senti une odeur forte...Un fauve?............A suivre 😉
Aller vivre au Cap Vert pendant neuf mois English translation pending
Quelqu'un peut me donner des infos sur la Cap-Vert, principalement sur le coût de la vie là-bas (avec des exemples de prix si possible).
Nous sommes 2 et prévoyons 800$ canadien par mois...est-ce suffisant?
Merci pour toutes vos infos que vous pourrez me donner.
🙂
Nous sommes 2 et prévoyons 800$ canadien par mois...est-ce suffisant?
Merci pour toutes vos infos que vous pourrez me donner.
🙂
Voyage au Cap Vert en août English translation pending
pouvez-vous m'aider?nous sommes à présent quasiment certains de nous rendre au cap Vert au mois d'Aout pour une durée approximative de trois semaines, avec des enfants de 13 et 11 ans.je voudrais avoir l'aide d'un membre du forum afin d'obtenir des adresses sympas dans des "pensoas" ou chez l'habitant pour les iles importantes, sans critères de budjet.Qui peut me raconter son expérience, me dire les endroits les plus remarquables.J'attends de votre part à tous le plus de tuyaux possibles pour construire ce voyage.toute suggestion bienvenue.d'autre part, qui pourrait me confirmer les conditions climatiques d'Aout en général.qui a connu un séjour meme période?merci à toutes et tous.