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Climat en Martinique et en Guadeloupe fin juillet-début août et excusions avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de réserver nos vacances à partir du 21 juillet (10 nuits Martinique / 10 nuits Guadeloupe) et nous nous posons bcp de questions. Tout d'abord il y a t-il des personnes qui sont allés aux Antilles à cette période ? quel tps y fait il ? je sais que c la saison humide, mais à quoi ça correspond : de la pluie tous les jours ? 20° en plein soleil ? du vent et du froid ? Aussi, nous partons avec 2 enfants (3 et 5 ans), à part la plage il y a t-il des excusions sympa à faire avec eux ? quel est le "trousseau" idéal pour ce genre de voyage ? Merci d'avance à tous ceux qui prendront un peu de leur tps pour répondre à une grande ANGOISSEE🤪
Nous venons de réserver nos vacances à partir du 21 juillet (10 nuits Martinique / 10 nuits Guadeloupe) et nous nous posons bcp de questions. Tout d'abord il y a t-il des personnes qui sont allés aux Antilles à cette période ? quel tps y fait il ? je sais que c la saison humide, mais à quoi ça correspond : de la pluie tous les jours ? 20° en plein soleil ? du vent et du froid ? Aussi, nous partons avec 2 enfants (3 et 5 ans), à part la plage il y a t-il des excusions sympa à faire avec eux ? quel est le "trousseau" idéal pour ce genre de voyage ? Merci d'avance à tous ceux qui prendront un peu de leur tps pour répondre à une grande ANGOISSEE🤪
Hôtel Agua Azules de Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
Voyage d'un mois à Majunga avec deux enfants (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous.
Avec nos enfants de trois et un an nous aimerions partir nous reposer un mois à Majenga.
Nos questions sont les suivantes
Y trouve t on facilement une maison à louer pas loin des plages? auriez vous des adresses? Les plages sont elle vraiment belles cad eaux claires et sable fin? Majenga est elle vraiment calme?
D'avance merci.
Nos questions sont les suivantes
Y trouve t on facilement une maison à louer pas loin des plages? auriez vous des adresses? Les plages sont elle vraiment belles cad eaux claires et sable fin? Majenga est elle vraiment calme?
D'avance merci.
S'expatrier en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis francais, j'ai deja voyagé en thailande et j'apprecie beaucoup ce pays au point que j'aimerai y vivre + de 6 mois sur 12 pour commencer (expatriation).
Je vis en France des revenus publicitaires du web (webmaster), je peux donc "travailler" partout dans le monde, je dis "travailler" car je suis plus rentier qu'autre chose et en fait pas besoin de travailler en thailande...J'ai une Entreprise individuelle pour legaliser mes revenus en France et comme vous vous en doutez, marre de donner + de la moitie de ce que je gagne a l'etat.
Je gagne environ 5000 euros/mois en CA, ce qui serait un revenus tres tres confortable pour la thailande surtout si on donne pas 60% de cette somme en taxes, impots et en charges sociales ;)
Je m'ennuis en France, je me sens seul, je travaille a la maison, je vois peu de monde, je me demande ce que je fous la dans le froid parfois :) J'ai envie d'un bon barbecue chaud avec des shrimps, spring rolls et des bons plats bien épicés :)
J'ai une copine en thailande, je repars pour faire les iles (phucket, samui...) 1 mois d'ici quelques temps avec elle bien sur, remonter sur le nord (triangle or) apres peut etre, car deja vu Bangkok, pattaya...
J'ai peur de ne pas vouloir rentrer ce coup ci, limite la derniere fois...
Bref, qu'en pensez vous? J'ai l'impression d'etre dans une situation ideale et de ne pas en profiter... Comment rester + de 6 mois sur 12 en thailande, devenir expatrié? J'aimerai parler aussi avec des expats en thailande.
Bref, qu'en pensez vous? J'ai l'impression d'etre dans une situation ideale et de ne pas en profiter... Comment rester + de 6 mois sur 12 en thailande, devenir expatrié? J'aimerai parler aussi avec des expats en thailande.
Visiter Okinawa et les îles du sud du Japon en octobre English translation pending
Hello, hello,
je cherche des infos sur les îles du sud du japon. Quelle est la plus intéressante selon vous ??? la ville de Yakushima et ses forêts vaut-elle le détour ? Si oui, avez vous fait la traverser par ferry de Kagoshima ? ile de myyako jima ? île de ishigaki jima ?
Je pars en octobre au japon, 3 semaines, et je me demande si les îles valent le détour.
Par avance, merci beaucoup.
je cherche des infos sur les îles du sud du japon. Quelle est la plus intéressante selon vous ??? la ville de Yakushima et ses forêts vaut-elle le détour ? Si oui, avez vous fait la traverser par ferry de Kagoshima ? ile de myyako jima ? île de ishigaki jima ?
Je pars en octobre au japon, 3 semaines, et je me demande si les îles valent le détour.
Par avance, merci beaucoup.
Grand tour du nord-ouest du Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Choix d'un hôtel pour Sharm el Sheikh English translation pending
Salut à tous,
Je voudrais me rendre à Sharm el Sheikh début Septembre. Quel le meilleur choix d' hôtel pour profiter au maximum du snorkeling et des récifs coraliens tout en étant parfait au point de vue repas, chambre, confort, ... Que pensez-vous du Reef Oasis ? et de celui - ci : http://sharmelsheikh.concorde-hotels.com/en/. Peut-on également organiser une excursion vers le monastère Sainte - Catherine ou autres au départ des hôtels ?
Merci
Je voudrais me rendre à Sharm el Sheikh début Septembre. Quel le meilleur choix d' hôtel pour profiter au maximum du snorkeling et des récifs coraliens tout en étant parfait au point de vue repas, chambre, confort, ... Que pensez-vous du Reef Oasis ? et de celui - ci : http://sharmelsheikh.concorde-hotels.com/en/. Peut-on également organiser une excursion vers le monastère Sainte - Catherine ou autres au départ des hôtels ?
Merci
Séjour et plongée à Sipadan (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Trés récemment je viens d'hériter d'un voyage de 20 jours en Malaisie. Mon trajet France->hongkong->Taipei. J'ai décidé d'aller en Malaisie et d'y plonger. J'ai choisi Sipadan! De ce que j'ai lu c'est le seul coin ou les typhons se font petits et qui possèdent des fonds digne de ce nom sans être loin de taiwan. Comment s'y rendre? Combien de temps dois je prévoir d'y rester? Est il plus intéressant de rester uniquement sur cette île ou de faire le tour de plusieurs îles? Ou loger à Sipadan?
Je me dis que 20 jours au même endroit je risque de passer à côté de choses immanquables. Quels sont les endroits à voir absolument dans un périmètre raisonnable, et comment s'y rendre?
Merci d'avance!
Trés récemment je viens d'hériter d'un voyage de 20 jours en Malaisie. Mon trajet France->hongkong->Taipei. J'ai décidé d'aller en Malaisie et d'y plonger. J'ai choisi Sipadan! De ce que j'ai lu c'est le seul coin ou les typhons se font petits et qui possèdent des fonds digne de ce nom sans être loin de taiwan. Comment s'y rendre? Combien de temps dois je prévoir d'y rester? Est il plus intéressant de rester uniquement sur cette île ou de faire le tour de plusieurs îles? Ou loger à Sipadan?
Je me dis que 20 jours au même endroit je risque de passer à côté de choses immanquables. Quels sont les endroits à voir absolument dans un périmètre raisonnable, et comment s'y rendre?
Merci d'avance!
Belles plages et snorkeling à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous m’indiquer où ce trouve les belles plages de Madagascar ? Que me conseillez-vous tout en sachant que nous aimerions faire du snorkeling, Nose Be ou île Sainte Marie?
Je vous remercie d’avance.
A bientôt.
Pourriez-vous m’indiquer où ce trouve les belles plages de Madagascar ? Que me conseillez-vous tout en sachant que nous aimerions faire du snorkeling, Nose Be ou île Sainte Marie?
Je vous remercie d’avance.
A bientôt.
Hôtel Eldorador Caribe Club Punta Cana? English translation pending
😉Bonjour,
Voilà je pars en république dominicaine début août avec ma petite famille, a l'eldorador caribe club à punta cana. Je souhaiterai avoir des infos sur cet hôtel (nourriture, propreté...) et surtout la PLAGE! Y-a-t-il possibilité de plonger avec masques et tubas à proximité, de voir de beaux poissons.... Je remercie tous ceux qui y sont allés de me donner leurs impressions.
Voilà je pars en république dominicaine début août avec ma petite famille, a l'eldorador caribe club à punta cana. Je souhaiterai avoir des infos sur cet hôtel (nourriture, propreté...) et surtout la PLAGE! Y-a-t-il possibilité de plonger avec masques et tubas à proximité, de voir de beaux poissons.... Je remercie tous ceux qui y sont allés de me donner leurs impressions.
Retour de voyage en Jordanie: itinéraire et tout le reste! English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens raconter un petit bout de mon voyage car je m’inspire très souvent de vos commentaires pour mes voyages et c’est donc un juste retour des choses que de faire un petit commentaire !
Nous sommes partis en Jordanie une dizaine de jours. Nous avons choisi la période de Mars : début de la saison touristique mais pas franchement bcp de monde ! Nous avons été chanceux sur le temps : beau et chaud… des températures idéales pour la rando ! Je sais que c’est un peu pile ou face et que vous prendrez moins de risque de croiser la pluie en Avril. Après, si c’est pour randonner, je déconseille fortement la période d’été qui, d’après les Jordaniens, devient très vite une fournaise.. et déjà en Mars, c’était pas mal !
Nous sommes partis par Lufthansa, départ de Francfort. Alors que les vols étaient devenus très chers en France, ceux la étaient vraiment intéressant. Escale à Beyrouth un peu longue…
1er jour : Arrivée fin de journée et pour éviter Amman, nous avons dormi à Madaba
2nd jour : Visite de Madaba (église, parc archéologique, musée et la ville elle-même). Puis nous sommes allés voir le Mt Nébo. Arrêt à cotes sans rentrer dans le site qui me paraissait être un piège à touristes.. la vue est toute aussi belle a cotes ! Descente vers la mer morte… nous avons vite retiré nos pulls, il fait très chaud en bas comparé à Madaba ! Possibilité de se baigner dans le complexe touristique. Je pense que ce n’est pas à louper.. Mais sortez vos portes monnaies (20€ l’entrée de mémoire) Continuation par Kerak (halte sympa, vue chouette) puis la route des rois (également très belle). Un petit arrêt sur Dana pour un thé en haut des toits pour admirer le coucher de soleil. Nous n’avons pas eu le temps, mais les gens disent que la rando au départ de Dana est un truc chouette à faire ! Arrivée le soir à Pétra
Ca a été un choix de descendre vite en bas… mais je sais que certains recommandent Jérash, et d’approfondir les Wadis et réserves naturelles plus au nord… question de temps et de priorité ;)
3, 4, 5ème jour : Pétra.. enfin ! Magnifique, absolument magnifique ! Nous avons logé au Sunset hotel. Logement modeste mais qui a le sacré avantage d’être juste a cote de l’entrée du site ! J’insiste, il faut au moins 2 jours mais le top c’est 3 ! Pétra ne se visite pas à la légère !! Nous nous sommes perdus dans les environs à essayer de découvrir des canyons perdus, à trouver les 2 plateformes qui surplombent Al Kahznar… je vous les conseille fortement, sensations garanties ! Il y a 3 moyens d’entrer par le site et je vous conseille franchement de tous les faire : - le Siq (magnifique mais assez long ; prévoyez bien 45min pour remonter, c’est crevant après une journée de rando !) - Un petit canyon à droite à l’entrée du siq. Il se rétrécit bcp à la fin, c’est magnifique. Un peu sportif peut être - Un chemin à gauche qui part également avant le siq et qui permet d’arriver après une bonne heure de marche au dessus du siq et d’Al khaznar. De très beaux points de vue Et après, laissez vous portez par vos jambes, perdez vous, et découvrez ce site splendide. Petit bémol: attention aux chiens, on en a croisé qqluns pas très sympas...
Le 5ème soir, nous sommes partis dans le Rum
6, 7, 8, 9 ème jour : Nous y avons rejoins avec une française, Anne, qui habite en Jordanie avec son mari, Armed. Dans le Rum, elle et son mari se sont occupés de la partie logistique. Tous les midis et soirs, nous les retrouvions avec le 4X4 et nos affaires. Les repas sont bons et l’ambiance est chouette. Evidemment, en tant que camp itinérant, pas de douche, pas de toilette… mais quel bonheur de dormir à la belle étoile dans des endroits fabuleux (nous avons eu la chance de voir le Rum sous la pleine lune). Nous avons passés ces 4 jours avec un guide, Ali, qui travaille avec Anne. Il est bédouin et connaît le désert comme sa poche. Il nous a emmené dans des coins magnifiques, loin des 4X4 qui puent et gâchent le paysage. Ils nous a fait grimpé en haut de certains canyons, nous a montré et expliqué comment vivent les bédouins…. Nous avons également eu l’honneur de rencontrer sa famille qui vit sous une tente bédouine ! Enfin, tout ca pour vous dire que OUAOUAOU !! Quelle magnifique expérience humaine, bcp bcp d’échanges, de fous rires et franchement, un des plus beaux déserts au monde ;) Par ailleurs, si vos jambes le suppportent, privilégiez la marche, c’est le meilleur moyen pour profiter des paysages, rencontrer des bédouins et croiser les qqls bébéttes du coin (serpent, lézard, micro renard…)
10ème jour : A grand regret, nous quittons le Rum en nous promettant de revenir un jour ! Nous filons sur Aqaba. Pas mal de touriste, ca fait bizzare après le Rum. Nous sommes allés nous baigné au Bedouin camp, en face des plages publiques à 20km d’Aqaba je crois. La plage n’est pas très propre mais gratuite… et les fonds marins sont à couper le souffle (possibilité de louer des masques et tubat) ! A peine secs, nous retournions nous en mettre plein la vue ! Je conseille 1 à 2j là bas pour se reposer un peu... un peu plus si vous etes des passionnés de plongée !
Sachez également que les prix en Jordanie ont subi une flambée en février. Le coût de la vie a augmenté de 40% environ donc ne vous fiez pas trop aux guides écrits ! Les Jordaniens sont vraiment adorables et il est facile d’échanger avec eux. C’est un vrai bonheur pour cela et nous le devons en grande partie à Anne.
Voilà, j’ai fini je crois, j’espère que je ne me suis pas trop étalée ! Je sais que nous avons tous des manières de voyager différentes, il y a mille facons de découvrir la Jordanie... Mais pour nous, ce voyage a été extraordinaire et nous ne l’aurions pas vu autrement !
Maintenant, faut que je fasse pareil pour la Chine…. Je vais un peu reposer mes doigts avant ;)
Voilà, bonne préparation à vous et bon voyage !
Ingrid
Je viens raconter un petit bout de mon voyage car je m’inspire très souvent de vos commentaires pour mes voyages et c’est donc un juste retour des choses que de faire un petit commentaire !
Nous sommes partis en Jordanie une dizaine de jours. Nous avons choisi la période de Mars : début de la saison touristique mais pas franchement bcp de monde ! Nous avons été chanceux sur le temps : beau et chaud… des températures idéales pour la rando ! Je sais que c’est un peu pile ou face et que vous prendrez moins de risque de croiser la pluie en Avril. Après, si c’est pour randonner, je déconseille fortement la période d’été qui, d’après les Jordaniens, devient très vite une fournaise.. et déjà en Mars, c’était pas mal !
Nous sommes partis par Lufthansa, départ de Francfort. Alors que les vols étaient devenus très chers en France, ceux la étaient vraiment intéressant. Escale à Beyrouth un peu longue…
1er jour : Arrivée fin de journée et pour éviter Amman, nous avons dormi à Madaba
2nd jour : Visite de Madaba (église, parc archéologique, musée et la ville elle-même). Puis nous sommes allés voir le Mt Nébo. Arrêt à cotes sans rentrer dans le site qui me paraissait être un piège à touristes.. la vue est toute aussi belle a cotes ! Descente vers la mer morte… nous avons vite retiré nos pulls, il fait très chaud en bas comparé à Madaba ! Possibilité de se baigner dans le complexe touristique. Je pense que ce n’est pas à louper.. Mais sortez vos portes monnaies (20€ l’entrée de mémoire) Continuation par Kerak (halte sympa, vue chouette) puis la route des rois (également très belle). Un petit arrêt sur Dana pour un thé en haut des toits pour admirer le coucher de soleil. Nous n’avons pas eu le temps, mais les gens disent que la rando au départ de Dana est un truc chouette à faire ! Arrivée le soir à Pétra
Ca a été un choix de descendre vite en bas… mais je sais que certains recommandent Jérash, et d’approfondir les Wadis et réserves naturelles plus au nord… question de temps et de priorité ;)
3, 4, 5ème jour : Pétra.. enfin ! Magnifique, absolument magnifique ! Nous avons logé au Sunset hotel. Logement modeste mais qui a le sacré avantage d’être juste a cote de l’entrée du site ! J’insiste, il faut au moins 2 jours mais le top c’est 3 ! Pétra ne se visite pas à la légère !! Nous nous sommes perdus dans les environs à essayer de découvrir des canyons perdus, à trouver les 2 plateformes qui surplombent Al Kahznar… je vous les conseille fortement, sensations garanties ! Il y a 3 moyens d’entrer par le site et je vous conseille franchement de tous les faire : - le Siq (magnifique mais assez long ; prévoyez bien 45min pour remonter, c’est crevant après une journée de rando !) - Un petit canyon à droite à l’entrée du siq. Il se rétrécit bcp à la fin, c’est magnifique. Un peu sportif peut être - Un chemin à gauche qui part également avant le siq et qui permet d’arriver après une bonne heure de marche au dessus du siq et d’Al khaznar. De très beaux points de vue Et après, laissez vous portez par vos jambes, perdez vous, et découvrez ce site splendide. Petit bémol: attention aux chiens, on en a croisé qqluns pas très sympas...
Le 5ème soir, nous sommes partis dans le Rum
6, 7, 8, 9 ème jour : Nous y avons rejoins avec une française, Anne, qui habite en Jordanie avec son mari, Armed. Dans le Rum, elle et son mari se sont occupés de la partie logistique. Tous les midis et soirs, nous les retrouvions avec le 4X4 et nos affaires. Les repas sont bons et l’ambiance est chouette. Evidemment, en tant que camp itinérant, pas de douche, pas de toilette… mais quel bonheur de dormir à la belle étoile dans des endroits fabuleux (nous avons eu la chance de voir le Rum sous la pleine lune). Nous avons passés ces 4 jours avec un guide, Ali, qui travaille avec Anne. Il est bédouin et connaît le désert comme sa poche. Il nous a emmené dans des coins magnifiques, loin des 4X4 qui puent et gâchent le paysage. Ils nous a fait grimpé en haut de certains canyons, nous a montré et expliqué comment vivent les bédouins…. Nous avons également eu l’honneur de rencontrer sa famille qui vit sous une tente bédouine ! Enfin, tout ca pour vous dire que OUAOUAOU !! Quelle magnifique expérience humaine, bcp bcp d’échanges, de fous rires et franchement, un des plus beaux déserts au monde ;) Par ailleurs, si vos jambes le suppportent, privilégiez la marche, c’est le meilleur moyen pour profiter des paysages, rencontrer des bédouins et croiser les qqls bébéttes du coin (serpent, lézard, micro renard…)
10ème jour : A grand regret, nous quittons le Rum en nous promettant de revenir un jour ! Nous filons sur Aqaba. Pas mal de touriste, ca fait bizzare après le Rum. Nous sommes allés nous baigné au Bedouin camp, en face des plages publiques à 20km d’Aqaba je crois. La plage n’est pas très propre mais gratuite… et les fonds marins sont à couper le souffle (possibilité de louer des masques et tubat) ! A peine secs, nous retournions nous en mettre plein la vue ! Je conseille 1 à 2j là bas pour se reposer un peu... un peu plus si vous etes des passionnés de plongée !
Sachez également que les prix en Jordanie ont subi une flambée en février. Le coût de la vie a augmenté de 40% environ donc ne vous fiez pas trop aux guides écrits ! Les Jordaniens sont vraiment adorables et il est facile d’échanger avec eux. C’est un vrai bonheur pour cela et nous le devons en grande partie à Anne.
Voilà, j’ai fini je crois, j’espère que je ne me suis pas trop étalée ! Je sais que nous avons tous des manières de voyager différentes, il y a mille facons de découvrir la Jordanie... Mais pour nous, ce voyage a été extraordinaire et nous ne l’aurions pas vu autrement !
Maintenant, faut que je fasse pareil pour la Chine…. Je vais un peu reposer mes doigts avant ;)
Voilà, bonne préparation à vous et bon voyage !
Ingrid
Une semaine à Fes au Maroc: magnifique English translation pending
🙂 bonjour,
nous sommes allés une semaine à FES en mars et un mois après j'y pense encore ( surtout dans la grisaille parisienne).Merci aussi aux internautes qui nous ont bien conseillé pour le choix du logement: dar Lydie dans la médina et les restaurants.
C'était notre premier séjour au Maroc, décidé en 2 semaines après avoir hésité avec Marrakech mais décidément Fès nous inspirait plus.
Vol direct avec Royal Air Maroc, sans problème ( mais nourriture insipide comme dans tous les avions), à la sortie les agents tendent une rose aux femmes car c'est la journée internationale de la Femme, plutôt sympa comme attention.Dés la sortie de ce petit aéroport ( génial et très pratique les petites structures et puis mieux de marcher quelques mètres à la sortie de l'avion que de prendre un bus), on est ailleurs, des couleurs chaudes, ocres, une végétation méditerraneenne. Notre hôte avait réservé pour nous un taxi, ponctuel nous emmenant dans la médina.On a une première vision enchanteresse de cette "triple ville", ville moderne, ville royale et mellah, et en descendant la colline et longeant les remparts nord, la médina, à notre gauche les tombeaux mérinides et les collines agricoles.
Notre hôte nous attendait sur le parking, près de la pension Dalila, non loin des tanneries et heureusement car comment retrouver une adresse dans la médina ? Le Dar est tranquille, au fond d'une impasse, on nous invite à prendre à thé à la menthe sur la terrasse, à côté le voisin est envahi par une multitude d'oiseaux attiré par...des lanières de viande séchées !! une des spécialités culinaires de la Ville. On sympathise avec les propriétaires et un autre couple présent et on part faire une première petite ballade dans la médina munis de guides de voyage et d'un ouvrage édité par la ville de Fès et présentant les 6 circuits thématiques. Incroyable ce lacis de ruelles, de passages couverts, des détails de portes en bois de cèdre, des heurtoirs de porte finement ciselés............beaucoup de monde dans les rues, première approche, j'adore et en même temps j'ai envie de voir un horizon dégagé, on localise la poste, une boutique vendant des bouteilles d'eau ( 5 dihrams la bouteille).
Premier restaurant le soir qui vient juste d'ouvrir, et on commande une pastilla poulet: c'est délicieux !! ce restau va devenir un peu notre cantine et l'avantage c'est qu'on a même pu commander le matin pour le soir des plats qui ne figurait pas sur la carte comme le tagine aux artichauts, des keftas........ Bon je vous donnerai l'adresse plus tard car là je ne la retrouve pas ! menus à 80 dirhams.
Première nuit fraîche ( 3 degrés dehors)et appel du muezzzin ( j'aime bien), les autres nuits je ne l'entendrai plus car j'aurais enfin un vrai sommeil réparateur que je n'arrive pas à trouver en france). petit déj composé de délicieuses crêpes frites, gâteau de semoule et jus d'orange frais.
Dimanche, la médina est active, pas la ville nouvelle, le vendredi c'est le contraire. Donc on part visiter les tanneries puisque c'est à 5 min à pied: il faut rentrer dans la boutique ( ancien riad magnifique, hauts plafonds, stucs, zelliges): impressionnant ces cuves et ce travail de forçat !! l'effet des couleurs est fantastique, c'est bien du haut des magasins qu'on a la meilleure vue, ne pas faire comme un groupe de touristes qui s'est aventuré, en "bas"au risque d'être éclaboussé par la chaux et surtout de déranger les travailleurs.
ET PUIS UN CONSEIL DE BON SENS: parcourir la médina en bonnes chaussures fermés, un manteau mi-long et des chemises longues, c'est bien pratique face aux ânes (les pauvres) chargés de maintes charges dont les peaux et face aux déchets, crottins par terre, jamais en sandale.
Oups, faut que je reprenne le travail, je continue demain kajolka
C'était notre premier séjour au Maroc, décidé en 2 semaines après avoir hésité avec Marrakech mais décidément Fès nous inspirait plus.
Vol direct avec Royal Air Maroc, sans problème ( mais nourriture insipide comme dans tous les avions), à la sortie les agents tendent une rose aux femmes car c'est la journée internationale de la Femme, plutôt sympa comme attention.Dés la sortie de ce petit aéroport ( génial et très pratique les petites structures et puis mieux de marcher quelques mètres à la sortie de l'avion que de prendre un bus), on est ailleurs, des couleurs chaudes, ocres, une végétation méditerraneenne. Notre hôte avait réservé pour nous un taxi, ponctuel nous emmenant dans la médina.On a une première vision enchanteresse de cette "triple ville", ville moderne, ville royale et mellah, et en descendant la colline et longeant les remparts nord, la médina, à notre gauche les tombeaux mérinides et les collines agricoles.
Notre hôte nous attendait sur le parking, près de la pension Dalila, non loin des tanneries et heureusement car comment retrouver une adresse dans la médina ? Le Dar est tranquille, au fond d'une impasse, on nous invite à prendre à thé à la menthe sur la terrasse, à côté le voisin est envahi par une multitude d'oiseaux attiré par...des lanières de viande séchées !! une des spécialités culinaires de la Ville. On sympathise avec les propriétaires et un autre couple présent et on part faire une première petite ballade dans la médina munis de guides de voyage et d'un ouvrage édité par la ville de Fès et présentant les 6 circuits thématiques. Incroyable ce lacis de ruelles, de passages couverts, des détails de portes en bois de cèdre, des heurtoirs de porte finement ciselés............beaucoup de monde dans les rues, première approche, j'adore et en même temps j'ai envie de voir un horizon dégagé, on localise la poste, une boutique vendant des bouteilles d'eau ( 5 dihrams la bouteille).
Premier restaurant le soir qui vient juste d'ouvrir, et on commande une pastilla poulet: c'est délicieux !! ce restau va devenir un peu notre cantine et l'avantage c'est qu'on a même pu commander le matin pour le soir des plats qui ne figurait pas sur la carte comme le tagine aux artichauts, des keftas........ Bon je vous donnerai l'adresse plus tard car là je ne la retrouve pas ! menus à 80 dirhams.
Première nuit fraîche ( 3 degrés dehors)et appel du muezzzin ( j'aime bien), les autres nuits je ne l'entendrai plus car j'aurais enfin un vrai sommeil réparateur que je n'arrive pas à trouver en france). petit déj composé de délicieuses crêpes frites, gâteau de semoule et jus d'orange frais.
Dimanche, la médina est active, pas la ville nouvelle, le vendredi c'est le contraire. Donc on part visiter les tanneries puisque c'est à 5 min à pied: il faut rentrer dans la boutique ( ancien riad magnifique, hauts plafonds, stucs, zelliges): impressionnant ces cuves et ce travail de forçat !! l'effet des couleurs est fantastique, c'est bien du haut des magasins qu'on a la meilleure vue, ne pas faire comme un groupe de touristes qui s'est aventuré, en "bas"au risque d'être éclaboussé par la chaux et surtout de déranger les travailleurs.
ET PUIS UN CONSEIL DE BON SENS: parcourir la médina en bonnes chaussures fermés, un manteau mi-long et des chemises longues, c'est bien pratique face aux ânes (les pauvres) chargés de maintes charges dont les peaux et face aux déchets, crottins par terre, jamais en sandale.
Oups, faut que je reprenne le travail, je continue demain kajolka
Passage à la frontière de Na Meo (Vietnam-Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des informations sur le poste frontière de Na Meo au Vietnam. En effet, j'aimerais passer du Vietnam au Laos par ce poste là. Savez-vous comment aller à ce poste frontière ? combien de temps à partir de Hanoi ? à quel prix ? Peux-t-on partir à partir de Ninh Binh-Tam Coc ? Ensuite, après le passage frontière, est-il facile de rejoindre Nong Khiaw ? combien de temps cela prend-il ?
Peux-ton faire le visa laotien au poste frontière?
Des témoignages sur ce poste frontière m'aideraient beaucoup!
Je vous remercie bien!!
J'aimerais avoir des informations sur le poste frontière de Na Meo au Vietnam. En effet, j'aimerais passer du Vietnam au Laos par ce poste là. Savez-vous comment aller à ce poste frontière ? combien de temps à partir de Hanoi ? à quel prix ? Peux-t-on partir à partir de Ninh Binh-Tam Coc ? Ensuite, après le passage frontière, est-il facile de rejoindre Nong Khiaw ? combien de temps cela prend-il ?
Peux-ton faire le visa laotien au poste frontière?
Des témoignages sur ce poste frontière m'aideraient beaucoup!
Je vous remercie bien!!
Miami et Keys en Floride: baignade en mars/avril? English translation pending
Allant en Floride fin mars / début avril, j'aurais aimé savoir si il y a beaucoup de monde à la plage à cette époque (Miami et Keys) ? A quelle température est l'eau ? Merci d'avance...
Croisière "Égypte millénaire" avec Vivatours English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'occasion de partir en Egypte la première semaine de novembre 2008 en croisière qui s'appelle "Egypte millénaire". Nous voudrions connaître l'avis de personnes qui sont déjà partis avec cet organisme "vivatours", pour le moment, nous n'avons trouvé aucun avis ...
Ce circuit de 10 jours comprend : le Caire, Louxor, Edfou, Assouan, Kom ombo, Esna, Louxor ... et après, le circuit peut se prolonger de quelques jours dans une ville que l'on peut choisir parmi Hurghada, Louxor et le Caire. Laquelle de ces villes me conseilleriez vous pour passer une semaine? et quel temps, température il fait en novembre? est ce qu'il fait encore chaud à la mi-novembre pour profiter de la plage?
Mercii par avance pour vos réponses, Hélène et mat
Nous avons l'occasion de partir en Egypte la première semaine de novembre 2008 en croisière qui s'appelle "Egypte millénaire". Nous voudrions connaître l'avis de personnes qui sont déjà partis avec cet organisme "vivatours", pour le moment, nous n'avons trouvé aucun avis ...
Ce circuit de 10 jours comprend : le Caire, Louxor, Edfou, Assouan, Kom ombo, Esna, Louxor ... et après, le circuit peut se prolonger de quelques jours dans une ville que l'on peut choisir parmi Hurghada, Louxor et le Caire. Laquelle de ces villes me conseilleriez vous pour passer une semaine? et quel temps, température il fait en novembre? est ce qu'il fait encore chaud à la mi-novembre pour profiter de la plage?
Mercii par avance pour vos réponses, Hélène et mat
Trois coups de coeur pour la Thaïlande English translation pending
Nous revenons de 18 jours dans les îles du sud de la Thaïlande, un voyage vraiment extra et j'ai envie de vous faire partager 3 coups de coeur:
le premier la compagnie aérienne ETIHAD Airways, et bien c'est le top, avion neuf, à l'heure (ça change de Gulf Air), service extra, distractions au top, écran individuel, 76 films au choix (une 20aine en français), 3000 chansons, 20 jeux vidéo, une escale courte. Depuis c'est ma compagnie préférée derrière Singapore et tout ça pour 750€ AR Paris Bangkok.
Le deuxième pour une île très au Sud de la Thaïlande, magnifique, des fonds superbes et peu de monde, pas comme ça petite voisine surpeuplée, voici la photo essayée de deviner (réponse dans quelques jours)
le troisième pour une autre île du sud, dans la province de Trang, voilà la photo et il faut deviner

avec de superbes bungalow à 800 baths
Tout ça pour dire que l'on peu se ballader dans le sud de la Thaïlande, en pleine saison et qu'il y a encore des endroits très sympa. Il n'y a pas que Phuket, Koh Phiphi ou Koh Lipe
Que j'aime ce pays😄
le troisième pour une autre île du sud, dans la province de Trang, voilà la photo et il faut deviner

avec de superbes bungalow à 800 baths

Tout ça pour dire que l'on peu se ballader dans le sud de la Thaïlande, en pleine saison et qu'il y a encore des endroits très sympa. Il n'y a pas que Phuket, Koh Phiphi ou Koh Lipe
Que j'aime ce pays😄
Cherche renseignements sur le Brésil English translation pending
😎ki pourrais me renseigner sur le brésil??😏
Escapade à île de Cham depuis la région de Hoi An au Vietnam English translation pending
Bonjour😉
Je serais fin février dans la région de Hoi An. Je suis tenté par une petite escapade sur l'île de Cham. Cela vaut-il le coup? Quelqu'un peut-il me renseigner sur le moyen le plus simple pour s'y rendre (+ tarifs)?. Sur place, existet-il des solutions d'hébergement à petits prix? des moyens de locomotion pour se déplacer? Enfin, j'ai entendu parler d'un club de plongée. Est-il sérieux? Comment sont les fonds marins?
🙂Je vous remercie par avance🙂
Je serais fin février dans la région de Hoi An. Je suis tenté par une petite escapade sur l'île de Cham. Cela vaut-il le coup? Quelqu'un peut-il me renseigner sur le moyen le plus simple pour s'y rendre (+ tarifs)?. Sur place, existet-il des solutions d'hébergement à petits prix? des moyens de locomotion pour se déplacer? Enfin, j'ai entendu parler d'un club de plongée. Est-il sérieux? Comment sont les fonds marins?
🙂Je vous remercie par avance🙂
Les chams du Cambodge! English translation pending
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Hôtel Three Corners Fayrouz Plaza Beach Resort à Marsa Alam English translation pending
Bonsoir, nous souhaitons passer nos vacances de février 2008 à Marsa Alam à l'hôtel three corners fayrouz plaza 4* et souhaiterions connaitre quelques avis sur cet Hotel ?nous sommes mariés avec 2 enfants ( 5 et 16 ans). J'ai entendu parler d'une excursion à proximité ou nous avions la possibilité de se baigner avec les dauphins (reserve), quelqu'un a en a t-il entendu parler?, sinon une derniere question: la temperature de l'air et de l'eau dans cette région sont-elles differentes de celle de sharm el sheik ou hurgada que nous connaissons a cette meme période (fev-mars)? merci pour vos réponses, @bientot.
cyberdatcha.
Inde du Sud et Sri Lanka au mois de juillet English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite des infos de base (pour l'instant) concernant le sud de l'inde et le sri lanka. J'envisage de partir au mois de juillet avec ma copine en inde. Tout d'abord, quelles sont les conditions météo au sud de l'inde et au sri lanka au mois de juillet: saison sèche, pluie? De plus, après s'être immergés dans la culture de la région, ma copine voudrait lézarder sur de belles plages quelques jours: les plages du sud de l'inde sont-elles magnifiques ou sans grand intérêt (état des plages, paysages, pollution, beauté des fonds marins, possibilités de faire du snorkeling ou plongée...) ?? La beauté des paysages maritimes sont-ils aussi magnifiques que ceux d' amérique du sud ou de thailande ?
Deuxième chose, en un mois, est-il possible de rejoindre le sri lanka à partir du sud de l'inde, si oui par quels moyens de transport (bateau ou avion, je pense qu'en bateau ça doit être une galère...😉), et quel est le prix de billet d'avion: inde du sud-colombo ?
Bref, en un mois, est-ce que ca vaut le coup de faire ces 2 régions? Quel circuit me conseillez vous?
MERCI BEAUCOUP POUR VOS REPONSES !🙂
MERCI BEAUCOUP POUR VOS REPONSES !🙂
Koh Tao ou Koh Pha Ngan avec bébé pour faire de la plongée English translation pending
Bonjour,
Nous serons du 15 au 25 décembre avec notre bébé dans le sud de la Thaîlande pour faire de la plongée, nous hésitons entre les deux iles koh tao ou koh phan gnang en effet nous cherchons un endroit à la fois calme et ou nous pouvons faire de la plongée tous les jours, Pouvez vous nous donner vos conseils (selon vous quelle ile, plages ou séjourner, hotels de bon niveau avec bon centre de plongée), , , Merci; Sonia, raphael, gabriel
Nous serons du 15 au 25 décembre avec notre bébé dans le sud de la Thaîlande pour faire de la plongée, nous hésitons entre les deux iles koh tao ou koh phan gnang en effet nous cherchons un endroit à la fois calme et ou nous pouvons faire de la plongée tous les jours, Pouvez vous nous donner vos conseils (selon vous quelle ile, plages ou séjourner, hotels de bon niveau avec bon centre de plongée), , , Merci; Sonia, raphael, gabriel
Égypte comme premier voyage English translation pending
Bonjour,
Je vais certainement partir en Egypte sur la cote de la mer rouge a la fin du mois d'avril 2008. J'aimerais avoir quelques infos sur les démarches à suivre pour les réservations et les pièges à éviter sachant que c'est la 1ere fois que je pars en vacances à l'étranger.
Concernant le choix du lieu je m'étais arrêté sur les régions de Hurghada et Sharm el Sheik car il semblerait qu'elles soient les mieux loties en ce qui concerne le climat (assez chaud pour se baigner) et qu'il y avait possibilité de faire de la plongée (au fait c'est possible pour un débutant???), dites-moi si je me trompe bien sur!
Par contre, après avoir parcouru plusieurs sujets sur ce forum, je me suis rendu compte que d'après vous Sharm est une "meilleure" destination que hurghada, malheureusement il y a bcp moins d'offres sur les sites de TO pour Sharm et cela semble + cher. Justement en ce qui concerne les TO, en avez-vous un ou plusieurs à me (dé)conseiller? Comme je pense partir pdt les congés scolaires francais vaut-il mieux d'un point de vue budget et sachant que j'habite pas très loin de la frontière allemande (sarrebruck, francfort), partir avec un TO allemand (car hors périodes de vacances scolaires)?
Au niveau des papiers d'identité qu'en est-il réellement (jai vu plusieurs avis qui divergeaient)? Faut-il un passeport? Le "Sinai pass" c'est quoi exactement? C'est gratuit? En ce qui concerne le transport de l'aéroport à l'hotel, comment cela se passe-t-il? Gratuit? Y a-t-il plusieurs navettes (si il y a de l'attente pour faire le visa :) ) ?
Voila, je crois que c'est à peu près tout pour l'instant, merci d'avances pour tous vos éclaircissements! Cyril
Concernant le choix du lieu je m'étais arrêté sur les régions de Hurghada et Sharm el Sheik car il semblerait qu'elles soient les mieux loties en ce qui concerne le climat (assez chaud pour se baigner) et qu'il y avait possibilité de faire de la plongée (au fait c'est possible pour un débutant???), dites-moi si je me trompe bien sur!
Par contre, après avoir parcouru plusieurs sujets sur ce forum, je me suis rendu compte que d'après vous Sharm est une "meilleure" destination que hurghada, malheureusement il y a bcp moins d'offres sur les sites de TO pour Sharm et cela semble + cher. Justement en ce qui concerne les TO, en avez-vous un ou plusieurs à me (dé)conseiller? Comme je pense partir pdt les congés scolaires francais vaut-il mieux d'un point de vue budget et sachant que j'habite pas très loin de la frontière allemande (sarrebruck, francfort), partir avec un TO allemand (car hors périodes de vacances scolaires)?
Au niveau des papiers d'identité qu'en est-il réellement (jai vu plusieurs avis qui divergeaient)? Faut-il un passeport? Le "Sinai pass" c'est quoi exactement? C'est gratuit? En ce qui concerne le transport de l'aéroport à l'hotel, comment cela se passe-t-il? Gratuit? Y a-t-il plusieurs navettes (si il y a de l'attente pour faire le visa :) ) ?
Voila, je crois que c'est à peu près tout pour l'instant, merci d'avances pour tous vos éclaircissements! Cyril
Voyage de Noces en Océanie, Australie ou Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je suis une nouvelle venue sur ce forum, et surtout une nouvelle venue dans le voyage longue distance... Tout me parait encore tres flou (l'organisation, les reservations...), et surtout, le plus important, la destination...
Nous envisageons de partir en voyage de noces dans ce coin la (Oceanie, Asie du sud-est, australie du nord-est). Nous ne souhaitons pas avoir à faire un marathon pendant les vacances, en ce qui concerne les transferts et les visites, mais je ne souhaite pas non plus faire le lezard en passant mon temps sur une plage...
J'ai soif de paysages ou la nature est reine, faire de la plongée et decouvrir des fonds marins riches en couleurs, être libre dans un pays inconnu (mais pas laché dans la nature sans garde-fou non plus). Je ne suis pas inquiete quand au depaysement, je suis certaine qu'il est garanti !
A l'heure actuelle, je ne sais toujours pas quel pays choisir, ni a quelle periode y aller, ni par quoi commencer pour organiser moi meme un voyage pour deux. Je ne sais pas si un voyage organisé me conviendrait, j'aime prendre mon temps, et je n'aime pas beaucoup la proximité de tant d'inconnus, surtout pour un voyage de noces !
Ainsi, vos conseils sont plus que les bienvenus, ils me sont meme presque indispensables pour le moment !
Bien à vous amis voyageurs.
Je suis une nouvelle venue sur ce forum, et surtout une nouvelle venue dans le voyage longue distance... Tout me parait encore tres flou (l'organisation, les reservations...), et surtout, le plus important, la destination...
Nous envisageons de partir en voyage de noces dans ce coin la (Oceanie, Asie du sud-est, australie du nord-est). Nous ne souhaitons pas avoir à faire un marathon pendant les vacances, en ce qui concerne les transferts et les visites, mais je ne souhaite pas non plus faire le lezard en passant mon temps sur une plage...
J'ai soif de paysages ou la nature est reine, faire de la plongée et decouvrir des fonds marins riches en couleurs, être libre dans un pays inconnu (mais pas laché dans la nature sans garde-fou non plus). Je ne suis pas inquiete quand au depaysement, je suis certaine qu'il est garanti !
A l'heure actuelle, je ne sais toujours pas quel pays choisir, ni a quelle periode y aller, ni par quoi commencer pour organiser moi meme un voyage pour deux. Je ne sais pas si un voyage organisé me conviendrait, j'aime prendre mon temps, et je n'aime pas beaucoup la proximité de tant d'inconnus, surtout pour un voyage de noces !
Ainsi, vos conseils sont plus que les bienvenus, ils me sont meme presque indispensables pour le moment !
Bien à vous amis voyageurs.
Hôtel Brisas Guardalavaca English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir la température qu'il fait la bas vers la fin décembre et comment elle est cette hotel.Nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants de 10-9 et 7 ans. Et si il est possible de loger 5 dans la meme chambre.
Merci
Merci
Comment aider les personnes touchées par le séisme au Pérou? English translation pending
Salut à tous,
On part dans 2 semaines au Pérou, on arrive le 31 à Lima.
Que peut on emmener pour aider la population touchée par le séisme?? A qui le donner??
Si vous avez des contacts sur place, on est prêt à aider, et à emmener tout ce qu'il faudra (dans la limite de ce que l'on peut prendre bien sur).
Merci pour eux
HoP
Les plus belles plages des Cyclades? (Grèce) English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me dire quelles sont les plus belles plages des cyclades? Quelle île est la plus propice à la détente sur des plages de rêves?
Pas spécialement pour plonger, aucun souci si il faut faire des heures de marche pour y acceder, ...
Merci d'avance pour vos infos.
Alex
Pouvez vous me dire quelles sont les plus belles plages des cyclades? Quelle île est la plus propice à la détente sur des plages de rêves?
Pas spécialement pour plonger, aucun souci si il faut faire des heures de marche pour y acceder, ...
Merci d'avance pour vos infos.
Alex
Voyage dans le Languedoc-Roussillon: octobre ou mai? English translation pending
Je désire aller dans cette région en octobre ou en mai. Quel est le meilleur temps? J'ai trouvé un forfait qui me semble intéressant: 1800$ pour une semaine, logé à Banyuls, 2 repas par jour mais excursions non-comprises. Comme je ne peux me permettre de partir longtemps, il me semble qu'un forfait est la meilleure solution pour ne pas perdre de temps et pour visiter la région. Avez-vous d'autres suggestions? Merci de vos commentaires!
Terrain ethnographique en pays Moogo (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, 🙂
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
L'été en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous. J'envisage de passer les mois d'été (juillet et août) en Amérique Centrale. Je ne sais pas encore bien où aller, sachant que je pars du Yucatan. A priori je suis intéressé par le Nicaragua, le Guatemala, le Salvador. Je voyagerai seul, avec sac à dos. J'ai quelques questions : quid du climat à cette période de l'année ? Je sais que c'est la saison des pluies, mais quel type de pluies ? cela vaut-il le coup de prendre une tente, ou trouve-t-on facilement à se loger ? à quels conseils pensez-vous ? (bons plans, précautions importantes, trucs spécifiques). le passage des frontières est-il facile, ou faut-il pouvoir prouver qu'on peut quitter le pays (billet de continuation, liquidités suffisantes, etc... comme j'ai pu voir dans d'autres régions du monde)
Merci d'avance.
Merci d'avance.