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Mini-budgets mais "grands" voyages: du soleil dans la tête malgré tout English translation pending
retraites minus, petits salaires, étudiants, on peut avoir des mini-revenus, et avoir dans sa tête de grands projets.
Il est parfois impossible d'épargner pour ces projets et la perspective de la tente plantée dans le jardin de tante Germaine n'est pas toujours folichonne....
certains arrivent à partir : où ? comment ?
d'autres hésitent, ou n'osent pas.... et ne rêvent plus.
et si nous partagions nos expériences là-dessus ? sans exhibitionnisme, mais sans tabous.
Cottage à Diani et excursions English translation pending
bonjour,
nous projetons de partir avec nos deux bambins (1,5 ans et 2,5ans) à diani 15 jours.
Nous cherchons à séjourner en aout en cottage (2chambres) avec un accès facile à la mer, une piscine et un jardin + possibilité d'avoir de l'aide pour les repas.
deux questions au forum : - Nous avons repéré le shambani cottage (www.shambani.com) . connaissez-vous ce cottage et quel est votre avis sur celui-ci ? Y a t il d'autres cottages dans le coin dans la même game de prix (environ 1000euros la semaine) avec le même type de prestation ?
- De diani, y aura t il une possibilité pour nous sans trop de galère avec les petits d'aller faire un tour du côté du kilimanjaro ?
merci à tous de votre réponse
delphine
nous projetons de partir avec nos deux bambins (1,5 ans et 2,5ans) à diani 15 jours.
Nous cherchons à séjourner en aout en cottage (2chambres) avec un accès facile à la mer, une piscine et un jardin + possibilité d'avoir de l'aide pour les repas.
deux questions au forum : - Nous avons repéré le shambani cottage (www.shambani.com) . connaissez-vous ce cottage et quel est votre avis sur celui-ci ? Y a t il d'autres cottages dans le coin dans la même game de prix (environ 1000euros la semaine) avec le même type de prestation ?
- De diani, y aura t il une possibilité pour nous sans trop de galère avec les petits d'aller faire un tour du côté du kilimanjaro ?
merci à tous de votre réponse
delphine
Retour d'un circuit Agadir - anti Atlas - côte Atlantique English translation pending
Bonjour
Petit retour et impressions sur notre circuit de 15 jours (1er au 15 mars)
Arrivée Agadir, voiture de location réservée directement chez Firstcar, Jamal était présent avec la voiture. Aucun souci.
2 premières nuits à l'auberge Bab Aourir à Aourir. le site internet ne correspond pas à la réalité, l'auberge est en travaux, pas de jardin, pas de piscine, pas de terrasse. Cependant la gentillesse du personnel est à noter.
journée à Agadir, balade au Souk et plage.
2 jours de marche du côté de la route du miel et de la vallée du paradis. Nuit à l'auberge Panoramic, chez Youssouf : parfait. belle rencontre avec les femmes d'un village berbère perdu dans la montagne, en dehors du circuit touristique traditionnel de cette vallée
Route pour Tafraoute par Aït Baha : magnifique, quelques arrêts pique nique et photos.
1 nuit à l'auberge des arganiers d'ammel, excellent accueil, clientèle peu causante (nous n'avons échangé qu'avec une dame allemande).
2 nuits chez Amalhia, (complet aux arganiers) un peu cher (500 dhirams), mais un peu de luxe nous a fait du bien, contrairement aux commentaires de certains internautes nous avons trouvé cette hollandaise charmante, le personnel prévenant et à l'écoute. belles chambres avec de superbes draps brodés.
balades dans la vallée, dans les villages et bien évidemment un petit tour aux rochers peints (bof).
dîners dans de petits restos à Tafraoute, petite ville très attachante.
Journée à Aït Mansour, nous n'y avons pas passé la nuit, déception de notre voyage, il suffit de traverser l'oasis en voiture, à pied on ne peut pas faire grand chose, il est certes dommage que l'environnement soit gâché par les déchets de partout.
Départ sur Amtoudi par une route qui part de Souk El had à Izerbi et qui n'est pas mentionnée sur la michelin742, très belle route. Puis piste sur la gauche à quelques km d'Izerbi, suivre le panneau auberge d'Ighmir....
22 km de piste très praticable jusque Ighmir, un canyon impressionnant pour arriver dans une oasis sublime, notre plus grand regret, ne pas y avoir passé la nuit... encore 30 km de piste (un peu moins praticable et surtout sans aucun panneau, il faut compter sur la gentillesse des habitants du coin) pour rejoindre la N12 dans le coin d'Icht.
Arrivée à l'auberge "on dirait le sud" en début de nuit.
je ne ferai pas de commentaire sur Georges, ni sur les tarifs. Nous avons passé d'excellentes nuits sous la tente et fait des randonnées extraordinaires, il faut aller aux sources, visiter les Agadirs. Ce coin est sublime, ne pas se contenter d'une nuit.
Départ pour l'oasis d'Aït bekkou où nous ne sommes pas restés, tempête de sable.... et puis nous avons eu des échanges sur l'auberge Saraouie, c'est une forme de tourisme qui ne nous correspond pas.... nous adorons les rencontres et les discussions, le côté communautaire un peu moins.
nuits à Sidi Ifni à l'hôtel Bellevue, hôtel très correct pour le prix (200dh la nuit). La plage de Sidi Ifni est malheureusement un dépotoir, c'est irrespirable à certains endroits (la promenade canine du soir de beaucoup de campingcaristes, regrettable). la ville a son charme mais je préfère nettement Mirleft, plus authentique.
Les arches de Legzira ne sont plus à décrire, sublimes.
Un nuit à Agadir d'où nous sommes repartis très vite pour la vallée du Paradis (ben oui encore), cette fois ci à l'auberge bab Imouzzer (la première en venant d'Agadir). tout aussi sympa. nous avons fini par aller dans la vraie vallée du Paradis, ses piscines, ses petits restos, ses "babas cools", beaucoup de monde mais ça vaut le coup.
dernière nuit à Aourir à l'hôtel "littoral", rien à redire, nous avons même eu droit à un super petit déjeuner à 5 heures du matin !
que dire de plus, très beau temps la première semaine (plus de 30 °), un peu plus de nuages et de vent la seconde.
des pique niques à moins de 2 euros pour deux, des tajines succulents et variés à 70/80 dhirams, des oranges, des clémentines, des bananes tellement gouteuses...
Le Maroc comme on a envie d'y retourner, avec une préférence pour le secteur Dades, Todra....
désolée, pas si "petit" que ça ce retour ! et j'ai pas tout écrit !
Circuit de 6 jours à l'île Maurice: que choisir? English translation pending
Bonjour a tous! Je pars avec mon cheri a maurice dans moins d'un mois et je n'arrive pas a me décider pour tel ou tel parcours... nous aimerions voir les plus belles plages bien sur mais aussi une excursion en mer, voir une des iles, de la plongée, mais aussi le jardin de pamplemousse, une petite rando dans les terres, voir les marchés typique ... J'ai dors et deja choisi mon taxi: taxis sam dont je n'entend que du bien sur le forum. Je n'ai pas encore réservé d'hotel ou d'appartement, je voulais passer par airbnb
je crois avoir tout dis, je ne sais ou donner de la tete.... je veux tout voir!!!
Hôtellerie de qualité à Majorque English translation pending
Bonjour ,
nous avons décidé à l'occasion de nos 40 ans de mariage de retourner là où nous avions fait notre voyage de noces , à Majorque
Quelle côte faut-il choisir ?
L'agence nous conseille les iberostars Albufera playa et playa de Muro ou Playa de muro village, j'ai aussi vu l'iberostar Jardin del sol Suites .
Quelqu'un les connait-il et peut-on me renseigner sur les différences entre ces différents hôtels ?
Merci d'avance .
Un mois à la Réunion English translation pending
Bonjour a tous!
Dans 1 mois maintenant, je pars sur l'ile de la Reunion pour 4 semaines (3 sur place et surement 1 a Maurice)!!
J'ai très hate!
Je vais loger dans un bungalow dans le jardin d'ami sur la commune du Tampon.
J'ai acheté le guide de lonely planet mais je le trouve pas du tout illustré, du coup je n'arrive pas vraiment a me projeter. A savoir que je ne suis pas très randonnée. Je sais, l'Ile est vraiment propice a la rando mais ce n'est pas mon truc, j'en ferai certainement 1 ou 2 mais je n'y vais pas pour ca.
Je serai seul pendant la première semaine car mon copain me rejoint que plus tard, et j'aurai un voiture a disposition (ahah!!) du coup j'attend vos conseils, vos idées, vos suggestions...
J'aimerai faire un vol en parapente, je ne sais pas du tout ou ce serai le mieux.
Je voudrais faire de la plongée "de surface" (je sais pas trop si ca existe ce terme?!) aussi mais peut etre plus a Maurice? Merci a tous de m'avoir offert un peu de votre temps!
Pralin, La Digue et Mahé (Seychelles) English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite organiser mon voyage et trouver des renseignements sur
-les lauriers à praslin
-casa de leela à la digue
-villa de jardin à mahé
Plus quelque renseignement que ce soit afin d'organiser le mieux possible ce voyage.
Merci par avance.
Améca
Choix d'un hôtel à Phu Quoc English translation pending
Bonjour,
Je serai à Phu Quoc 2 nuits la 2e semaine de mai. Je regarde les hôtels, et j'hésite. Un bungalow à 3km, à 42 euros la nuit, avec vue sur jardin, et petit dej compris, mais sans clim, est-il un prix correct ? Peut-on trouver un bungalow avec (une vraie) vue sur mer dans les mêmes ordres de prix ? Cela me semble cher pour le Vietnam, mais les prix sur l'ile sont sans doute plus élevés. Etre a 3km de la ville doit être garant d'un certain calme, à moins que l'on trouve mieux plus près ? J'envisage de louer un scooter les 2 jours. Je cherche surtout un cadre agréable et du calme... dans l'idéal un bungalow les pieds dans l'eau... Mais je ne trouve pas à 50 euros max par nuit.
Je serai à Phu Quoc 2 nuits la 2e semaine de mai. Je regarde les hôtels, et j'hésite. Un bungalow à 3km, à 42 euros la nuit, avec vue sur jardin, et petit dej compris, mais sans clim, est-il un prix correct ? Peut-on trouver un bungalow avec (une vraie) vue sur mer dans les mêmes ordres de prix ? Cela me semble cher pour le Vietnam, mais les prix sur l'ile sont sans doute plus élevés. Etre a 3km de la ville doit être garant d'un certain calme, à moins que l'on trouve mieux plus près ? J'envisage de louer un scooter les 2 jours. Je cherche surtout un cadre agréable et du calme... dans l'idéal un bungalow les pieds dans l'eau... Mais je ne trouve pas à 50 euros max par nuit.
Kyaukme: trek à moto dans les villages Palaung et Shan English translation pending
Bonjour pour ceux qui sont intéressés par cette région....
Avant d’affronter les multiples pagodes et bouddhas, nous voulons découvrir une Birmanie encore protégée qui risque d’être trop envahie parles touristes . En attendant la poussière des routes birmanes, petite étape à Pyin oo lwin pour nous régaler de son jardin botanique. !!!!

Puis, un peu masos, nous prenons ce fameux train birman…aux roues carrées (comme nous l’avait précisé Michel il y a 11 ans) Eh bien elles sont toujours carrées !! On y est toujours autant trimbalés dans tous les sens, et cette fois ce n’est pas son sandwich que Pat s’est écrasé surla figure mais son crayon pour les mots croisés qu’il s’est planté dans lestrous de nez ! il faut dire que qu’à 15 Km/h il a le temps d’en faire !!! Au passage nous avons admiré le viaduc de Gokteik (1899) construit par les GB etencore debout ! Certains touristes prennent le train à Mandalay à 4h dumatin et retour à 23h rien que pour le photographier ! Chacun ses gouts, moi ce n’est pas mon truc !

ce qui nous attire à Kyaukme c’est le trek à moto sur la route de Mogok, à travers de fabuleuxpaysages de montagnes où les villages sont accrochés à leurs flans.Où lesmaisons sont de bambous ou de bois, et le « supermarché » est une moto enrubannée.. ce sont ses grands-mèresPalaungs qui s’occupent de leurs petits-enfants ou qui préparent les offrandespour le nouvel an chinois.

ce sont tous ces sourires d’enfants sur les chemins de terre (en très mauvais état) qui jouentavec des pneus, ou qui travaillent à ramasser du bois en riant…. cesont ces femmes qui travaillent …pendant que les hommes refont le monde !!!Et puis elles ne travaillent pas qu’à Kyaukme car, sur notre route du retour, nousavons été émerveillés par ces nones qui bâtissaient leur future maison. Nous avons vraiment passé 3 jours fabuleux, (6h de moto le 1°jour, 6h de marche le 2°, moitié-moitié le 3°) loin du monde civilisé. Pat m’abluffé en conduisant d’une main de maitre sa moto sur des routes EPOUVANTABLES !!!Et John (il parait que c’est un prénom Shane !!) a été un guide trèssympathique… Mais enfin nous sommes bien content de rentrer, car 3 jours de « noddle » au 3 repas cela suffit , et nous allons troquer avec joiele plancher et sa natte ( et non Nat) pour un bon lit…hélas de courte durée cardemain nous partons pour 20h de bus pour Mrauk-U Les autres photos sont sur notre blog.....A bientôt de Birmanie peut être

Puis, un peu masos, nous prenons ce fameux train birman…aux roues carrées (comme nous l’avait précisé Michel il y a 11 ans) Eh bien elles sont toujours carrées !! On y est toujours autant trimbalés dans tous les sens, et cette fois ce n’est pas son sandwich que Pat s’est écrasé surla figure mais son crayon pour les mots croisés qu’il s’est planté dans lestrous de nez ! il faut dire que qu’à 15 Km/h il a le temps d’en faire !!! Au passage nous avons admiré le viaduc de Gokteik (1899) construit par les GB etencore debout ! Certains touristes prennent le train à Mandalay à 4h dumatin et retour à 23h rien que pour le photographier ! Chacun ses gouts, moi ce n’est pas mon truc !

ce qui nous attire à Kyaukme c’est le trek à moto sur la route de Mogok, à travers de fabuleuxpaysages de montagnes où les villages sont accrochés à leurs flans.Où lesmaisons sont de bambous ou de bois, et le « supermarché » est une moto enrubannée.. ce sont ses grands-mèresPalaungs qui s’occupent de leurs petits-enfants ou qui préparent les offrandespour le nouvel an chinois.

ce sont tous ces sourires d’enfants sur les chemins de terre (en très mauvais état) qui jouentavec des pneus, ou qui travaillent à ramasser du bois en riant…. cesont ces femmes qui travaillent …pendant que les hommes refont le monde !!!Et puis elles ne travaillent pas qu’à Kyaukme car, sur notre route du retour, nousavons été émerveillés par ces nones qui bâtissaient leur future maison. Nous avons vraiment passé 3 jours fabuleux, (6h de moto le 1°jour, 6h de marche le 2°, moitié-moitié le 3°) loin du monde civilisé. Pat m’abluffé en conduisant d’une main de maitre sa moto sur des routes EPOUVANTABLES !!!Et John (il parait que c’est un prénom Shane !!) a été un guide trèssympathique… Mais enfin nous sommes bien content de rentrer, car 3 jours de « noddle » au 3 repas cela suffit , et nous allons troquer avec joiele plancher et sa natte ( et non Nat) pour un bon lit…hélas de courte durée cardemain nous partons pour 20h de bus pour Mrauk-U Les autres photos sont sur notre blog.....A bientôt de Birmanie peut être
Finalisation voyage Sri Lanka mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
j'aurais besoin d'aide pour finaliser / valider avec vous notre circuit à venir (bus et train)😉 pour trouver un peu de chaleur ( nous vivons à Moscou ;-)))
J1 : Arrivés de Moscou à 7h00 du matin à Negombo et départ direct pour Kandy (Chauffeur 40 € et 3 nuits au Days Inn) J2,3 : Détente, visite lac, jardin botanique, temple de la dent) J4 : Départ en bus pour un arrêt et visite à Dambulla le matin, puis route vers Sigiriya pour visite en fin de journée du site ( nuit à valider Hideout ou Lakemini lodge ??) J5 : Départ en bus le matin pour Polonnaruwa : visite de la ville et des alentours ( 2 nuits Thisara GH) J6 : Visite du site en vélo (nuit sur place) J7/8 : et c'est la que je bloque un peu sur le timing/ Orga ... 🙁 Est ce que l'on part la veille ou le matin car grosse journée transport pour rejoindre les plantations de thé (Bus jusqu'à Kandy puis train ) en fonction 1 ou 2 nuits à Nuwara Ellya : The Gregory House ? J9/10 : Train jusque Ella (8h47) arrivés sur place vers 13h (si tout va bien) visite Little pic d'adam plus autre petite rando dans les environs. (2 nuits à Freedom Guest INN ??) J 11 : Train Ella / Haputale pour une nuit ( Lipton seat) => GH ou Hotel à me recommander ? J 12 : Rejoindre Negombo dans la journée (nuit à Nathaliya Toursit Hotel ) train ou bus je sais pas encore. J13/17 : Maldives ( Vakarufalhi Resort) J18 : Retour à la maison !
Je remercie par avance les personnes qui nous aiderons pour que nos prochaines vacances soient très bonnes ! A bientôt Flav
J1 : Arrivés de Moscou à 7h00 du matin à Negombo et départ direct pour Kandy (Chauffeur 40 € et 3 nuits au Days Inn) J2,3 : Détente, visite lac, jardin botanique, temple de la dent) J4 : Départ en bus pour un arrêt et visite à Dambulla le matin, puis route vers Sigiriya pour visite en fin de journée du site ( nuit à valider Hideout ou Lakemini lodge ??) J5 : Départ en bus le matin pour Polonnaruwa : visite de la ville et des alentours ( 2 nuits Thisara GH) J6 : Visite du site en vélo (nuit sur place) J7/8 : et c'est la que je bloque un peu sur le timing/ Orga ... 🙁 Est ce que l'on part la veille ou le matin car grosse journée transport pour rejoindre les plantations de thé (Bus jusqu'à Kandy puis train ) en fonction 1 ou 2 nuits à Nuwara Ellya : The Gregory House ? J9/10 : Train jusque Ella (8h47) arrivés sur place vers 13h (si tout va bien) visite Little pic d'adam plus autre petite rando dans les environs. (2 nuits à Freedom Guest INN ??) J 11 : Train Ella / Haputale pour une nuit ( Lipton seat) => GH ou Hotel à me recommander ? J 12 : Rejoindre Negombo dans la journée (nuit à Nathaliya Toursit Hotel ) train ou bus je sais pas encore. J13/17 : Maldives ( Vakarufalhi Resort) J18 : Retour à la maison !
Je remercie par avance les personnes qui nous aiderons pour que nos prochaines vacances soient très bonnes ! A bientôt Flav
Que voir à... St Vincent et les Grenadines English translation pending
Que voir à Saint-Vincent et les Grenadines ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
1- Saint VincentKingstown : la capitale de l'archipel possède quelques vieux édifices (fort, cathédrale....) et un jardin botanique. C'est aussi accessoirement une escale pour nombre de paquebots de croisière.Soufrière Saint Vincent : c'est le volcan qui domine l'intérieur de l'île. C'est une belle zone sauvage volcanique et montagneuse avec des forêts, des cascades et des plages de sable noir. On peut y randonner.2- GrenadinesBequia : la plus grande île des Grenadines est très appréciée des plaisanciers. On y vient aussi pour les plages, la plongée et ponctuellement voir les tortues.Canouan : petite île couverte de forêts. Elle attire les visiteurs pour ses plages et les possibilités de plongée, son golf, son casino, plus ses lieux de reproduction des tortues.Mayreau : c'est la plus petite des îles habitées, avec une petite "station balnéaire" à Saltwhistle Bay et nombre de plaisanciers. Juste à côté les Tobago Cays sont un parc marin avec de superbes fonds réputés parmi les plongeurs.Moustique : cette île abrite quelques dizaines de grandes villas et est un lieu de villégiature pour les célébrités et grandes fortunes.Palm Island : une endroit privée occupé par un complexe hôtelier.Petit Saint-Vincent : une autre île privée également occupée par un complexe hôtelier.Union : la plus au sud des îles de l'archipel de Saint Vincent. Elle accueille pas mal de plaisanciers et des visiteurs venus pour ses plages et les tortues.- © VoyageForum -
1- Saint VincentKingstown : la capitale de l'archipel possède quelques vieux édifices (fort, cathédrale....) et un jardin botanique. C'est aussi accessoirement une escale pour nombre de paquebots de croisière.Soufrière Saint Vincent : c'est le volcan qui domine l'intérieur de l'île. C'est une belle zone sauvage volcanique et montagneuse avec des forêts, des cascades et des plages de sable noir. On peut y randonner.2- GrenadinesBequia : la plus grande île des Grenadines est très appréciée des plaisanciers. On y vient aussi pour les plages, la plongée et ponctuellement voir les tortues.Canouan : petite île couverte de forêts. Elle attire les visiteurs pour ses plages et les possibilités de plongée, son golf, son casino, plus ses lieux de reproduction des tortues.Mayreau : c'est la plus petite des îles habitées, avec une petite "station balnéaire" à Saltwhistle Bay et nombre de plaisanciers. Juste à côté les Tobago Cays sont un parc marin avec de superbes fonds réputés parmi les plongeurs.Moustique : cette île abrite quelques dizaines de grandes villas et est un lieu de villégiature pour les célébrités et grandes fortunes.Palm Island : une endroit privée occupé par un complexe hôtelier.Petit Saint-Vincent : une autre île privée également occupée par un complexe hôtelier.Union : la plus au sud des îles de l'archipel de Saint Vincent. Elle accueille pas mal de plaisanciers et des visiteurs venus pour ses plages et les tortues.- © VoyageForum -
Vacances à Florence English translation pending
Bonsoir,
C'est décidé, la prochaine destination de nos vacances en Juillet sera Florence et plus précisément San Donato in Poggio. C'est la première fois que nous allons en Italie en vacances, nous sommes en famille (2 enfants : 12 et 16 ans) et disposons d'un véhicule. Pourriez-vous me renseigner sur les villes de Florence et de Sienne (Musées, jardin …), nous donner des idées pour découvrir cette région de Toscane, des visites à ne pas manquer, des routes et villages incontournables, des adresses de restaurants, pizzéria, viticulteurs (je suis un amateur de bons vins), randonnées.
Merci à vous
Cyril
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


MSC Musica aux Antilles: informations pratiques pour faire soi-même les excursions English translation pending
Bonjour,
Je vous propose que chacun alimente ce post avec les infos pratiques, bons plans, coordonnées d'agences... utiles pour organiser soi-même des excursions lors de la croisière MSC Musica Antilles. Si possible mettre l'adresse des sites internet qui permettent d'organiser la visite, d'avoir les détails (tarifs, plans, horaires...)
Je commence...
Martinique - Fort de France / Visite du Jardin de Balata - Les jardins se situent à 10km de Fort de France. - Possibilité d'y aller en taxi. - Possibilité d'y aller en bus. Prendre le bus n° 25 à l'arrêt "Gare Aliker" (Bus de la compagnie Mozaik) . Les horaires des bus sont ici : http://www.mozaik.mq/...ne%2025%20web%20.pdf
Les bus passent toutes les 25/35 minutes. Le trajet dure moins de 25 minutes.
Le plan de la ville avec la situation des arrêts de bus est ici - La Gare Aliker est à 1 km du terminal de croisière : http://www.mozaik.mq/...du%20r%C3%A9seau.jpg
Tarif : Ticket unitaire (valable 1h) = 1,25 € Ticket ALE/VIRE (aller-retour) = 2,30 € Ticket ALE/VIRE BUS (ticket de dépannage vendu uniquement dans les bus) = 2,50€ Pass CRUSOE (illimité à la journée) = 3,60 €
-Le Jardin de Balata est ouvert tous les jours de l'année. 09h00 – 18h00 sans interruption Adulte : 13,10 € Enfant de 3 à 12 ans : 7,50 € Moins de 3 ans : Gratuit
Je vous propose que chacun alimente ce post avec les infos pratiques, bons plans, coordonnées d'agences... utiles pour organiser soi-même des excursions lors de la croisière MSC Musica Antilles. Si possible mettre l'adresse des sites internet qui permettent d'organiser la visite, d'avoir les détails (tarifs, plans, horaires...)
Je commence...
Martinique - Fort de France / Visite du Jardin de Balata - Les jardins se situent à 10km de Fort de France. - Possibilité d'y aller en taxi. - Possibilité d'y aller en bus. Prendre le bus n° 25 à l'arrêt "Gare Aliker" (Bus de la compagnie Mozaik) . Les horaires des bus sont ici : http://www.mozaik.mq/...ne%2025%20web%20.pdf
Les bus passent toutes les 25/35 minutes. Le trajet dure moins de 25 minutes.
Le plan de la ville avec la situation des arrêts de bus est ici - La Gare Aliker est à 1 km du terminal de croisière : http://www.mozaik.mq/...du%20r%C3%A9seau.jpg
Tarif : Ticket unitaire (valable 1h) = 1,25 € Ticket ALE/VIRE (aller-retour) = 2,30 € Ticket ALE/VIRE BUS (ticket de dépannage vendu uniquement dans les bus) = 2,50€ Pass CRUSOE (illimité à la journée) = 3,60 €
-Le Jardin de Balata est ouvert tous les jours de l'année. 09h00 – 18h00 sans interruption Adulte : 13,10 € Enfant de 3 à 12 ans : 7,50 € Moins de 3 ans : Gratuit
Balades à Munnar English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 2/3 jours à Munnar à la fin du mois. Je souhaiterai savoir si vous pouvez me conseiller quelques balades/coins sympa pour la vue sur les plantations?
Egalement connaissez-vous un jardin d'épices à proximité ou dans Munnar?
Merci
Je vais passer 2/3 jours à Munnar à la fin du mois. Je souhaiterai savoir si vous pouvez me conseiller quelques balades/coins sympa pour la vue sur les plantations?
Egalement connaissez-vous un jardin d'épices à proximité ou dans Munnar?
Merci
Camping alternatif Berlin English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, J'ai prévu de visiter Berlin dans plus ou moins une semaine, et je possède un vieux van VW aménagé.
Une petite question, quelqu'un ne connaitrait pas un endroit, comme une cour d'un squat, un beau jardin, une vieille usine abandonnée, enfin un coin sympa et tranquille, aussi underground qu'intéressant, ou je pourrais garer mon van pour la nuit, si possible pas trop loin du centre.
N'hésitez pas à balancer n'importe quel idée d'endroit !
Merci d'avance a toutes et tous.
Voila, J'ai prévu de visiter Berlin dans plus ou moins une semaine, et je possède un vieux van VW aménagé.
Une petite question, quelqu'un ne connaitrait pas un endroit, comme une cour d'un squat, un beau jardin, une vieille usine abandonnée, enfin un coin sympa et tranquille, aussi underground qu'intéressant, ou je pourrais garer mon van pour la nuit, si possible pas trop loin du centre.
N'hésitez pas à balancer n'importe quel idée d'endroit !
Merci d'avance a toutes et tous.
Séjour au Morne Brabant à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine à l'île Maurice et séjournerons au Morne Brabant.
Nous avons déja repéré plusieurs endroits que nous aimerions voir (Tamarin falls, Chamarel, Flic en flac, Casela nature, Jardin Pamplemousse, Gorges de la rivière noire).
Nous n'aurons pas de voiture, et nous aimerions savoir si ces endroits étaient accessibles en bus depuis le Morne Brabant.
Nous hésitons également entre quelques randonnées, ascension du morne, tamarins falls, gorges de la rivière noire, ... et aimerions savoir lesquelles valent le coup, et si celles-ci nécessitent un guide et où s'adresser pour en trouver un.
Y a-t-il d'autres choses a ne pas louper sur l'île?
Nous aimerions aussi faire plusieurs activités, plongée, accrobranche, canyoning, trouve t on facilement des organismes proposant ces activités? et quels sont les tarifs?
Tout autre conseils ou informations sont les bienvenues.
Merci.
Hôtel Memories Caribe Cayo Coco English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si vous pouvez me donner la différence entre les catégories de sélection de chambres pour l'hôtel, nous passons de la chambre supérieur terrasse, balcon, jardin, et Diamond VIP....
Nous serons là dans la semaine du 3 décembre 2013, est-ce que la température pour cette période est belle, quelle genre de plage pouvons nous nous attendre, nourriture et service....
Merci de m'aider
Nous serons là dans la semaine du 3 décembre 2013, est-ce que la température pour cette période est belle, quelle genre de plage pouvons nous nous attendre, nourriture et service....
Merci de m'aider
Escale à Funchal (Madère) English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs!!!
Lors de la transat vers les caraibes sur le MAGICA en Novembre 2013, nous faisons escale à FUNCHAL.
Nous voulons visiter le jardin botanique, prendre le téléphérique jusqu'à MONTE pour prendre les cestinhos.
Doit on d'abord aller au jardin botanique et ensuite prendre le telepherique jusqu'à MONTE ou est ce l'inverse?
Quelle est la ligne de bus qui nous emmene au jardin et où faut il prendre ce bus?
Escale à BARCELONE, bouclée ainsi que CADIX!!!
Encore 3 mois et 1 semaine d'attente!!!
Merci à tous ceux qui pourront me donner réponse.
KARINE
Parking à Playa de Valdevaqueros English translation pending
mise en garde:
je voudrais vous faire part d une pratique qui a lieu sur le parking public de la Playa de Valdevaqueros, coté punta paloma ( apres le camping el jardin de las dunas)
quand vous arrivez sur le parking il y a une personne habillée en employé de mairie qui va vous indiquer où vous garer puis elle va venir vers vous pour vous demander 1 euros
je tiens à vous informer que le parking est GRATUIT et que cette personne ne travaille pas pour la mairie!! renseignement pris auprès de la guardia civil
le placement dans les parkings où dans les rues est une pratique courante dans les villes espagnoles, la personne est en civil et le don d argent est au bon vouloir du conducteur
Là en revanche, c est une escroquerie!!! il vous oblige à lui donner l argent!!! quand nous avons voulu rebeller il est rentré dans une colere noire, mentant comme un arracheur de dents, disant limite que le parking était à lui!! nous lui avons cloué le bec en lui disant que nous savions qu il ne travaillait pas pour la mairie et que le parking était gratuit, que nous en avions parlé à la guardia civil et qu il ne pense même pas à se venger sur la voiture!!
le reste des vacances nous nous sommes garés tranquillement
juste pour dire, amis voyageurs, ne nous laissons pas racketter !!! n ayez pas peur de dire NON !!
certains diront surement 1 euros ce n est pas grand chose ( mais au bout de quinze jours ça commence à faire) , c est le principe que je dénonce
je voudrais vous faire part d une pratique qui a lieu sur le parking public de la Playa de Valdevaqueros, coté punta paloma ( apres le camping el jardin de las dunas)
quand vous arrivez sur le parking il y a une personne habillée en employé de mairie qui va vous indiquer où vous garer puis elle va venir vers vous pour vous demander 1 euros
je tiens à vous informer que le parking est GRATUIT et que cette personne ne travaille pas pour la mairie!! renseignement pris auprès de la guardia civil
le placement dans les parkings où dans les rues est une pratique courante dans les villes espagnoles, la personne est en civil et le don d argent est au bon vouloir du conducteur
Là en revanche, c est une escroquerie!!! il vous oblige à lui donner l argent!!! quand nous avons voulu rebeller il est rentré dans une colere noire, mentant comme un arracheur de dents, disant limite que le parking était à lui!! nous lui avons cloué le bec en lui disant que nous savions qu il ne travaillait pas pour la mairie et que le parking était gratuit, que nous en avions parlé à la guardia civil et qu il ne pense même pas à se venger sur la voiture!!
le reste des vacances nous nous sommes garés tranquillement
juste pour dire, amis voyageurs, ne nous laissons pas racketter !!! n ayez pas peur de dire NON !!
certains diront surement 1 euros ce n est pas grand chose ( mais au bout de quinze jours ça commence à faire) , c est le principe que je dénonce
Faire du dromadaire à Marrakech English translation pending
Voila reve de petite fille je voulais savoir si il y avait un endroit pour faire du dromadaire proche marrakech ?
Merci :-)
21 jours en Afrique du Sud et Zimbabwe English translation pending
Premières impressions d'Afrique du Sud
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
De retour de Java et Bali (3 semaines) English translation pending
Bonjour,
je suis de retour de Java (2 semaines) et Bali où nous sommes allés avec 3 enfants (10, 14 et 18 ans) ainsi que ma mère. Le périple: Arrivée Jakarta Visite Bogor (jardin) Vol ver Yogja puis visite de la ville, Prambanan, Dieng et Borobudur Route vers Solo et visite des temples et cascade Route vers Kindiri pour stop hôtel Route vers Malang Bromo (après-midi et nuit) Kawa Ijen (2 nuits) Ferry vers Bali Nuit à Liovina Munduk (une nuit) Ubud (5 nuits)
Les points qui nous ont marqués:
- les javanais sont très gentils, toujours souriants et très tolérants. Nous n'avons vu aucun problème lié au ramadan (contrairement à ce que nous avions lu sur le forum) - on peut manger à toute heure de la journée sans aucune remarque ou réaction Seul point négatif: le muezzin qui commence à 3 heures puis redémarre à 4 heures et remet ça le soir jusqu'à 22h mais cela fait aussi partie du folklore😉 - nous aurions aimé passer plus de temps au plateau de Dieng bien à l'écart du flot de touristes et superbe et la région permet de nombreuses randonnées hors des sentiers battus - Nous sommes arrivés au Bromo en début d'après-midi et en avons profité pour effectuer la promenade au volcan au milieu des scooters, motos et voitures car c'était la fête de Kassada Nous nous attendions à voir un site naturel sauvage et étions en fait entourés de milliers de personnes Cependant l'expérience vaut le coup pour l'ambiance
La nuit ayant été très brumeuse et après vérification de la météo nous avions décidé de ne pas louer de jeep pour monter voir le lever du soleil
- Kawa ijen: surtout y aller de nuit pour voir les flammes bleues sortant du sol Obligation de prendre un guide
- Bali: belle ile mais beaucoup de touristes et la mentalité des balinais pas très positive
Les points positifs:
- la gentillesse des javanais (bien plus que les balinais) - les paysages dès qu'on sort des routes principales - les danses balinaises à Ubud - la sécurité (nous n'avons jamais ressenti le moindre soucis)
Les points moins positifs: - la pollution atmosphérique liée au millions de scooters, motos, voitures dès qu'on est sur une route principale - les tentatives d'arnaque: toujours bien clarifier les prix et prestations avant de s'engager même pour un simple visite de temple, de jardin, etc.. Ne pas hésiter à refuser de payer C'est encore pire à Bali 😠 où nous avons été victimes de 2 tentatives d'arnaque.
Ce qu'on aurait pu faire différemment: passer plus de temps à Dieng et autour de Borobudur dans les campagnes pour se promener au milieu des villageois sans le bruit des routes La région du kawa ijen est également très sauvage mais globalement rien n'est encore prévu pour un tourisme de randonnée. La plupart des touristes se voient proposés des tours, toujours les mêmes et c'est franchement dommage vu le potentiel du pays si on veut allier randonnées et culture.
je suis de retour de Java (2 semaines) et Bali où nous sommes allés avec 3 enfants (10, 14 et 18 ans) ainsi que ma mère. Le périple: Arrivée Jakarta Visite Bogor (jardin) Vol ver Yogja puis visite de la ville, Prambanan, Dieng et Borobudur Route vers Solo et visite des temples et cascade Route vers Kindiri pour stop hôtel Route vers Malang Bromo (après-midi et nuit) Kawa Ijen (2 nuits) Ferry vers Bali Nuit à Liovina Munduk (une nuit) Ubud (5 nuits)
Les points qui nous ont marqués:
- les javanais sont très gentils, toujours souriants et très tolérants. Nous n'avons vu aucun problème lié au ramadan (contrairement à ce que nous avions lu sur le forum) - on peut manger à toute heure de la journée sans aucune remarque ou réaction Seul point négatif: le muezzin qui commence à 3 heures puis redémarre à 4 heures et remet ça le soir jusqu'à 22h mais cela fait aussi partie du folklore😉 - nous aurions aimé passer plus de temps au plateau de Dieng bien à l'écart du flot de touristes et superbe et la région permet de nombreuses randonnées hors des sentiers battus - Nous sommes arrivés au Bromo en début d'après-midi et en avons profité pour effectuer la promenade au volcan au milieu des scooters, motos et voitures car c'était la fête de Kassada Nous nous attendions à voir un site naturel sauvage et étions en fait entourés de milliers de personnes Cependant l'expérience vaut le coup pour l'ambiance
La nuit ayant été très brumeuse et après vérification de la météo nous avions décidé de ne pas louer de jeep pour monter voir le lever du soleil
- Kawa ijen: surtout y aller de nuit pour voir les flammes bleues sortant du sol Obligation de prendre un guide
- Bali: belle ile mais beaucoup de touristes et la mentalité des balinais pas très positive
Les points positifs:
- la gentillesse des javanais (bien plus que les balinais) - les paysages dès qu'on sort des routes principales - les danses balinaises à Ubud - la sécurité (nous n'avons jamais ressenti le moindre soucis)
Les points moins positifs: - la pollution atmosphérique liée au millions de scooters, motos, voitures dès qu'on est sur une route principale - les tentatives d'arnaque: toujours bien clarifier les prix et prestations avant de s'engager même pour un simple visite de temple, de jardin, etc.. Ne pas hésiter à refuser de payer C'est encore pire à Bali 😠 où nous avons été victimes de 2 tentatives d'arnaque.
Ce qu'on aurait pu faire différemment: passer plus de temps à Dieng et autour de Borobudur dans les campagnes pour se promener au milieu des villageois sans le bruit des routes La région du kawa ijen est également très sauvage mais globalement rien n'est encore prévu pour un tourisme de randonnée. La plupart des touristes se voient proposés des tours, toujours les mêmes et c'est franchement dommage vu le potentiel du pays si on veut allier randonnées et culture.
Plantes et fleurs du Vietnam English translation pending
Préambule : le redimensionnement assez conséquent des photos est très regrettable. A vrai dire, cela n'incite guère à poster... 🤪
Des nymphéas de toute beauté dans le parc Tao Dan à Saigon.
Des nymphéas de toute beauté dans le parc Tao Dan à Saigon.
Bordeaux - Biarritz à vélo en août English translation pending
Bonjour, mes amis et moi (4 en tout) prévoyons de faire un "roadtrip" de 10 jours en vélo, allant de Bordeaux à Biarritz, j'aimerais donc alors avoir quelques renseignements.
Nous avions dans l'optique de faire d'emporter une tente et faire du camping sauvage ou bien de sympathiser avec des gens et de dormir dans leur jardin. Cependant dormir 10 jours non-stop sur le sol ne nous tente pas tellement (on quand même besoin de notre petit confort ^^) donc pourquoi pas aller dans des auberges de jeunesses de temps à autres. Donc j'ai une petite question, est-ce que à cette époque de l'année les auberges de jeunesses sont pleines ou bien y a-t-il toujours moyen de trouver?
Et nous n'avons pas vraiment d'itinéraire précis en tête donc est-ce que vous avez des endroits à visiter, etc?
Quel hôtel tout-inclus choisir à Marrakech, Izmir, en Crète ou en Grèce? English translation pending
Bonjour,
Je cherche notre voyage depuis quelques mois sans vraiment trouver ce que je recherche, peut-être pouvez-vous m'aider de par votre expérience.
Je recherche un hôtel club propre, avec grand jardin, avec la possibilité d'aller dans une ville pas trop loin en bus, température début juillet au moins à 25°, pas un hôtel avec le bruit des avions à coté de l’hôtel. Il y a tellement d’hôtel minable que j'ai peur de me faire avoir. Je n'ai pas de gros moyen...
Le Madina à Marrakech: Selon mes sources hôtel en piteux état et tourista garantie.
Le Lindos Rhodes: beau mais loin de tout.
Le Rithymna Beach: Logé dans des annexes minables!
Le cactus Paradise: Surpeuplé avec petit espace....
Marrakech? Izmir? Crète? Grèce? SVP faites moi part de vos expériences dans de bons hôtels pas trop chères. Merci, Merci Merci.... je désespère. Si ça continue nous allons camper sur la pelouse en face de chez nous!
Marrakech? Izmir? Crète? Grèce? SVP faites moi part de vos expériences dans de bons hôtels pas trop chères. Merci, Merci Merci.... je désespère. Si ça continue nous allons camper sur la pelouse en face de chez nous!
Avis sur un hébergement aux Seychelles English translation pending
Enfin, je viens de trouver l'hébergement pour l'iSLE DE PRASLIN côté Nord (Anse Volbert) Le Rosemary's guesthouse qui me propose un bungalow soit côté Jardin, soit côté vue mer. Si quelqu'un connait cet établissement pourrait-il m'informer sur les avantages et les inconvénients potentiels, environnements, situation etc...
Maintenant J'aimerais aussi avoir vos conseils sur des hébergements sur LA DIGUE à prix raisonnables (-90 €) les activités et visites intéressantes à faire.
Merci à tous d'avance
Guest house à Tbilissi (Géorgie) English translation pending
Bonjour, j'ai lu des rapports contradictoires sur Ketevan, qqn a-t-il expérimenté récemment cette guest house? sinon, qqn peut il conseillé une guest house qui a un jardin ou une cour interieure ( cause vélos), merci, Aichatou.
Cherche gîte ou maison locative au sud de la France entre le 13 et 27 juillet English translation pending
On s'y prend tard mais qui n'essaye pas n'a rien...
On aime le chaud, l'eau (mer-piscine) , et surtout être dehors avec les enfants (jardin). Si vous avez des adresses de gîtes ou maisons idéalement au sud de la France.... Min pour 5 personnes avec min 2chambres séparée pour dormir.
Merci d'avance.
Avis sur la location de la villa An Hai à Hoi An (Vietnam) English translation pending
Je souhaite connaitre les avis des voyageurs qui ont loué la villa AN HAI à HOI AN, merci d'avance !
Cathy
Cathy