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De retour de Patagonie argentine English translation pending
Hola,
De retour de Patagonie argentine depuis deux jours.
Partant deux semaines, nous avions décidé de ne pas nous déplacer énormément mais de nous centrer sur Ushuaia et El Calafate. Nous avons donc passé 8 jours à Ushuaia et 5 à El Calafate. 8 jours à Ushuaia est-ce beaucoup ? Oui diront certains, non diront d'autres. Tout dépend du point de vue et des intérêts de chacun. Ushuaia peut se faire en deux à trois jours ou en plus de temps. Encore une fois, tout dépend de ce qu'on y recherche.
Pour notre part, on a adoré y passer une semaine. On est allé quatre fois dans le parc de la Terre de Feu où on a effectué toutes les balades (sauf une) et où on a eu le bonheur d'admirer des paysages splendides qui nous semblaient chaque fois différents avec les variations de luminosité si rapides et fréquentes à Ushuaia. On a aussi pu observer divers oiseaux.
On a également parcouru la RN3 en direction du nord, à la recherche de balades dans la nature, si vaste en cette région du monde. Ces balades découvertes au grès de notre route nous ont parfois réservé de magnifiques surprises.
A El Calafate, nous sommes allés au parc des glaciers en empruntant un bus Caltur à la gare routière car nous ne souhaitions pas faire une excursion avec un guide. Nous avons également visité la Laguna Nimez et effectué quelques balades le long du magnifique lac argentino.
Bref, nous sommes revenus enchantés !
Si vous voulez plus d'informations, n'hésitez pas à aller faire un petit tour sur notre blog (lien dans notre signature) où nous avons publié deux posts sur Ushuaia. Un autre article sur le parc de la fin du monde va suivre prochainement, ainsi qu'un sur El Calafate.
De retour de Patagonie argentine depuis deux jours.
Partant deux semaines, nous avions décidé de ne pas nous déplacer énormément mais de nous centrer sur Ushuaia et El Calafate. Nous avons donc passé 8 jours à Ushuaia et 5 à El Calafate. 8 jours à Ushuaia est-ce beaucoup ? Oui diront certains, non diront d'autres. Tout dépend du point de vue et des intérêts de chacun. Ushuaia peut se faire en deux à trois jours ou en plus de temps. Encore une fois, tout dépend de ce qu'on y recherche.
Pour notre part, on a adoré y passer une semaine. On est allé quatre fois dans le parc de la Terre de Feu où on a effectué toutes les balades (sauf une) et où on a eu le bonheur d'admirer des paysages splendides qui nous semblaient chaque fois différents avec les variations de luminosité si rapides et fréquentes à Ushuaia. On a aussi pu observer divers oiseaux.
On a également parcouru la RN3 en direction du nord, à la recherche de balades dans la nature, si vaste en cette région du monde. Ces balades découvertes au grès de notre route nous ont parfois réservé de magnifiques surprises.
A El Calafate, nous sommes allés au parc des glaciers en empruntant un bus Caltur à la gare routière car nous ne souhaitions pas faire une excursion avec un guide. Nous avons également visité la Laguna Nimez et effectué quelques balades le long du magnifique lac argentino.
Bref, nous sommes revenus enchantés !
Si vous voulez plus d'informations, n'hésitez pas à aller faire un petit tour sur notre blog (lien dans notre signature) où nous avons publié deux posts sur Ushuaia. Un autre article sur le parc de la fin du monde va suivre prochainement, ainsi qu'un sur El Calafate.
Découvrir l'Inde de l'intérieur (février 2008) English translation pending
J'ai parcouru le forum mais n'est pas trouvé la réponse a mes questions notamment a savoir ou trouver un chauffeur pour Delhi et comment réserver un train pour faire Delhi-Agra et Agra-Bénares. En effet les distances n'ont pas l'air immense entre ces deux villes mais je sais que le réseau routier et ferrée n'est pas au TOP.
Merci a Laptitmarie pour l'attention portée a mon message. Je sais qu'il est impossible de se fondre à la population Indienne mais nous voudrions le plus possible connaître ce pays de l'intérieur et non pas comme les touristes lambdas. Je suis preneur pour toutes adresses ou rsgts permettant de vivre au mieux ce voyage.
Bona 😎
Bona 😎
53 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Billet d'avion pas cher pour l'Argentine fin juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Voila après avoir tant hésité sur la destination, nous sommes restés sur notre première idée d'aller en Argentine ... sauf que la c'est remis en question au vu des tarif billet d'avion🤪. Nous partons de nice fin juillet pour un retour au max le 22 aout (le 23 au matin au boulot), j'ai tenté selon les conseils que j'ai lu sur le forum et je ne trouve pas de billet en dessous de 925 euros. Si certains ont des astuces (itinéraires différents ou compagnie moins cher ...) je suis preneuse.
Merci d'avance
A bientôt
Varadero - cadeaux pour Cubains? English translation pending
Nous allons à Cuba en août pour deux semaines. On me dit d'apporter des produits pharmaceutiques pour donner aux Cubains. Peut-on apporter de la nourriture comme par exemple, du sirop d'érable, beurre d'arachide, nutella, bonbons, etc.? Pouvez-vous me donner des idées quoi apporter pour les Cubains ?
Merci
Préparation sur croisière Msc Splendida le 20 août 2011 English translation pending
Avec mon mari nous avions du annuler cette même croisiere (msc splendida) le 7 mai 2011.
Après avoir régler nos soucis nous nous sommes décidé a partir le 20 aout pour notre voyage de noce (7 ans de mariage).
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Dangereux pour une mère avec ses trois filles en Haïti? English translation pending
Bonjour,
Ma mère, qui a vécu en Haïti pendant 3 ans il ya plus de 20 ans aimerais nous y emmener (ses 3 filles), peut etre cet été. Elle parle créole.
Je voudrais savoir si il y a de gros risques compte tenu de l'instabilité politique, si ce n'est pas trop dangereux et si le fait d'être des femmes seules blanches aggrave notre cas.
Merci beaucoup!!
Choix d'un hôtel à Istanbul: Grand Peninsula ou Niles Hotel? English translation pending
Bonjour,
nous partons mon copain et moi 5j à Istanbul fin mai, et j'hésite pour notre hôtel :
* Grand Peninsula Hotel : très prés de Sainte Sophie et autres monuments, en plein coeur de Sultanhamet, bien placé donc mais les ptits déj ( dont je raffole ) ont l'air moyens, ainsi que la déco.
* Niles Hotel : meilleurs prestations aparemment, mais plus près du grand bazar, à 13mn à pied de Ste Sophie. Je pencherai plutôt pour celui-ci mais je crains que le quartier soit un peu triste, j'aimerais qu'il y ait à proximité de l'hôtel des ptits restos, de quoi se balader un peu le soir
Donc si vous connaissez l'un ou l'autre, merci beaucoup de me donner vos avis et conseils!
nous partons mon copain et moi 5j à Istanbul fin mai, et j'hésite pour notre hôtel :
* Grand Peninsula Hotel : très prés de Sainte Sophie et autres monuments, en plein coeur de Sultanhamet, bien placé donc mais les ptits déj ( dont je raffole ) ont l'air moyens, ainsi que la déco.
* Niles Hotel : meilleurs prestations aparemment, mais plus près du grand bazar, à 13mn à pied de Ste Sophie. Je pencherai plutôt pour celui-ci mais je crains que le quartier soit un peu triste, j'aimerais qu'il y ait à proximité de l'hôtel des ptits restos, de quoi se balader un peu le soir
Donc si vous connaissez l'un ou l'autre, merci beaucoup de me donner vos avis et conseils!
Adresses et bons plans pour un séjour à Séville, Cordoue et Grenade? English translation pending
🙁 bonsoir,
je pars quelques jours en Andalousie en Aout : pour les soirées, auriez -vs des resto typiques, des lieux branchés, des coins surprenants à me recommander dans c😏es villes ??
merci à tous 😮
je pars quelques jours en Andalousie en Aout : pour les soirées, auriez -vs des resto typiques, des lieux branchés, des coins surprenants à me recommander dans c😏es villes ??
merci à tous 😮
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




S'installer au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je me presente, Laurent (actuellement dans le S-E de la France), à l'approche de mes 40 ans (je sais, c'est moche🙁) après avoir passé du temps à l'étranger, j'ai décidé d'essayer de m'installer au Sri Lanka.
J'ai découvert le surf il y a 10 ans, et depuis je voyageais en fonction des vagues.(Sud de l'Europe, Maroc, Maurice, Reunion, Costa Rica...)
Alors après avoir hésité sur plusieurs destinations, mon choix c'est arrêté sur le Sri Lanka. J'ai mon billet d'avion (départ le 4 janvier 2008) et me lance dans la recherche d'un lieu (entre Kalutara et Matara) où débuter une activité dans l'accueil de touriste (Hotel, surf camp, Guest House).
J'ai vu des sujets dans le forum sur les modalités pour avoir une activité commerciale au Sri Lanka, mais ma demande serait d'avoir plutôt des liens avec des français déjà installés là bas ou des personnes pouvant m'apporter des conseils pratiques (les sales plans à éviter lorsqu'on achète, des adresses pour enregistrer son activité (avocats), les déconvenus que l'on peut rencontrer...)
J'attends avec impatience vos reponses, conseils, avis, expériences.😉 Bonne journée.
Alors après avoir hésité sur plusieurs destinations, mon choix c'est arrêté sur le Sri Lanka. J'ai mon billet d'avion (départ le 4 janvier 2008) et me lance dans la recherche d'un lieu (entre Kalutara et Matara) où débuter une activité dans l'accueil de touriste (Hotel, surf camp, Guest House).
J'ai vu des sujets dans le forum sur les modalités pour avoir une activité commerciale au Sri Lanka, mais ma demande serait d'avoir plutôt des liens avec des français déjà installés là bas ou des personnes pouvant m'apporter des conseils pratiques (les sales plans à éviter lorsqu'on achète, des adresses pour enregistrer son activité (avocats), les déconvenus que l'on peut rencontrer...)
J'attends avec impatience vos reponses, conseils, avis, expériences.😉 Bonne journée.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
Bonjour les gens 🙂
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
Retour Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti.
tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Motivations pour partir seule en voyage English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Terreur sur Tamatave! English translation pending
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Partir en Tunisie ou au Maroc en avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Moi et ma famille on devais partir en tunisie en avril 2010 et a cause du volcan on est pas partie .
On c'est fait rembourser bref .
Cette année on voudrais allez en tunisie et comme il y a pas mal de problème (version media) ma mère et mon père sont méfiant et moi j'ai tellement apprécié ce voyage les année précédente que je voudrais y retourné
Nous voudrons partir le 24 avril 2011 dans un hôtel et pour ce promener dans la tunisie .
est dangereux ?
Merci
Moi et ma famille on devais partir en tunisie en avril 2010 et a cause du volcan on est pas partie .
On c'est fait rembourser bref .
Cette année on voudrais allez en tunisie et comme il y a pas mal de problème (version media) ma mère et mon père sont méfiant et moi j'ai tellement apprécié ce voyage les année précédente que je voudrais y retourné
Nous voudrons partir le 24 avril 2011 dans un hôtel et pour ce promener dans la tunisie .
est dangereux ?
Merci
Racisme anti-touriste occidental noir au Maroc? English translation pending
Bonsoir,
Nous projetons de nous rendre en famille au Maroc, à Marrakech, en formule hôtel-club, en juillet 2014.
Nous avons quelques inquiétudes car nous avons beaucoup entendu parler d'un racisme ambiant anti-noir au Maroc.
Je suis d'origine antillaise(noire à peau brune), mon mari est Français blanc, et nos enfants sont donc métis.
Nous aimerions avoir des témoignages de personnes noires ayant fait récemment un séjour touristique au Maroc afin de nous dire si le racisme se porte aussi sur les touristes occidentaux noirs dans le lieu d'hébergement(mauvais accueil à l'hôtel, discourtoisie du personnel, ...)ou dans les lieux publics(insultes marmonnées ou criées, nous avons aussi entendu parler de cailloux jetés, de gestes déplacés, ...).
Ni moi-même, ni mes enfants n'ont vécu le racisme en France où nous vivons depuis toujours;il est pour nous hors de question de le trouver sur notre lieu de vacances.
Merci de vos témoignages positifs ou négatifs.
Iran 2014: seule? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ?
Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.

Croisière sur le neoRomantica le 30 octobre 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde!!!
Je suis nouveau sur le forum.
Je me présente: je m'apel Kévin, j'ai 24 ans et j'habite Clermont-Ferrand.
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Oakland: une ville qui vaut le détour? English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimerions cet été avec un ami passer une petite dizaine de jours en Californie. Nous voulions à la base découvrir San Francisco, mais tant qu'à être là-bas, autant extra-pôler un peu.. Donc on pensait rester environ quatre jours sur San Francisco, puis prendre l'avion pour découvrir LA pendant deux jours (nous avons 19 et 20ans donc la location d'une voiture est compromise).
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Voyage à Barcelone durant la fête religieuse Merce le 24 septembre English translation pending
Bonjour, je serai à Barcelone le 24 septembre durant la fête religieuse Merce.
Mon vol atterri le 24 septembre, à quoi je dois m’attendre??? Rues bondé de monde, route fermée???
Est-ce que je vais avoir de la difficulté à me rendre à mon hôtel (près de place catalyuna) depuis l’aéroport???
Est-ce qu’il y a des choses incontournables que je devrais voir durant cette journée??? Est-ce que le marché la Boqueria et les boutiques seront ouverte???
J’ai beaucoup d’inquiétudes comme vous pouvez le constater!!🤪
Merci de votre aide,
Mon vol atterri le 24 septembre, à quoi je dois m’attendre??? Rues bondé de monde, route fermée???
Est-ce que je vais avoir de la difficulté à me rendre à mon hôtel (près de place catalyuna) depuis l’aéroport???
Est-ce qu’il y a des choses incontournables que je devrais voir durant cette journée??? Est-ce que le marché la Boqueria et les boutiques seront ouverte???
J’ai beaucoup d’inquiétudes comme vous pouvez le constater!!🤪
Merci de votre aide,
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
Bonjour,
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
La meilleure façon de réserver son logement chez l'habitant à Cuba English translation pending
Question importante 😎
est il plus intéressant de réserver son logement chez l'habitant à l'avance sur internet ou bien au jour le jour sur place?
De nature, j'aime bien tout organiser à l'avance et savoir ou je vais dormir le soir.
il existe plusieurs sites pour réserver sur le net mais j'avoue être un peu perdu!
De nature, j'aime bien tout organiser à l'avance et savoir ou je vais dormir le soir.
il existe plusieurs sites pour réserver sur le net mais j'avoue être un peu perdu!
7 jours en Thaïlande: Ranong? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!
Merci !
ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!
Merci !
ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Vouchers Emirates surbooking English translation pending
Bonjour,
ce message pour vous alerter sur les pratiques d'Emirates qui vous propose un "aller/retour" gratuit si vous
prenez le vol suivant en cas de "surbooking" .
Cela va faire bientôt deux mois que j'essaye d'avoir ce fameux "aller/retour" gratuit !!
Ils sont incompétents et font tout pour que vous renonciez et que vous perdiez vos bons pour voyager!
Ils vous disent de réserver par téléphone, puis par courriel, ils sont injoignables, vous tombez sur des conseillers qui
ne savent pas quoi vous répondre, (certains parlent difficilement français ) demandent à leur "chef" qui les
"rebalancent" sur autre chose ou qui vous font une réservation qui ne s'avère pas confirmée ensuite!
Depuis fin mars, j'ai appelé une dizaine de fois! écrit une dizaine de messages! et là, j'attends qu'ils me rappellent!
J'ai passé je ne sais combien d'heures au téléphone ou à écrire des mails!!! je suis très énervée après cette
compagnie! non seulement je suis stressée car mon départ se situe début juillet mais en plus je ne peux pas
réserver ni mes auberges ni mes vols intérieurs!!! les promotions s'envolent!
Vraiment, je ne conseille pas Emirates et étant plutôt une "voyageuse" je ne prendrais plus jamais leurs avions!
ATTENTION SURBOOKING avec emirates! ils veulent que vous perdiez vos bons!!!!!!!!
ce message pour vous alerter sur les pratiques d'Emirates qui vous propose un "aller/retour" gratuit si vous
prenez le vol suivant en cas de "surbooking" .
Cela va faire bientôt deux mois que j'essaye d'avoir ce fameux "aller/retour" gratuit !!
Ils sont incompétents et font tout pour que vous renonciez et que vous perdiez vos bons pour voyager!
Ils vous disent de réserver par téléphone, puis par courriel, ils sont injoignables, vous tombez sur des conseillers qui
ne savent pas quoi vous répondre, (certains parlent difficilement français ) demandent à leur "chef" qui les
"rebalancent" sur autre chose ou qui vous font une réservation qui ne s'avère pas confirmée ensuite!
Depuis fin mars, j'ai appelé une dizaine de fois! écrit une dizaine de messages! et là, j'attends qu'ils me rappellent!
J'ai passé je ne sais combien d'heures au téléphone ou à écrire des mails!!! je suis très énervée après cette
compagnie! non seulement je suis stressée car mon départ se situe début juillet mais en plus je ne peux pas
réserver ni mes auberges ni mes vols intérieurs!!! les promotions s'envolent!
Vraiment, je ne conseille pas Emirates et étant plutôt une "voyageuse" je ne prendrais plus jamais leurs avions!
ATTENTION SURBOOKING avec emirates! ils veulent que vous perdiez vos bons!!!!!!!!