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Appeler sur un portable égyptien à moindre coût? English translation pending
Je n'ai plus de cartes "kingphone" avec lesquelles je pouvais téléphoner pour 7, 5€ pendant 2h sur un portable égyptien, mon magasin est fermé et il faut que je téléphone à ma maman qui est en égypte, quelles sont les cartes prépayées les plus intéressantes, ou quel opérateur est le moins gourmand???? Je peux aussi la joindre sur un téléphone fixe, merci de me faire partager vos bons plans, bonne journée à tous.
A ceux qui ont de la chance d'être au soleil, merci de ne pas être égoïste et de nous envoyer un peu, en lorraine il ne fait que de pleuvoir, tristouille ce temps...
Merci et bonne journée à tous. Sophiesc
Travailler à El Calafate en Argentine English translation pending
Je recherche un travail dans le tourisme et des contacts à Calafate, province de Santa Cruz.
En France, je suis accompagnatrice de voyages organisés, je parle anglais, allemand et un peu l'espagnol et l'italien mais j'apprends vite!!! J'ai une licence de Philosophie(je sais, je sais...🤪.), j'ai fait 3 ans d'études d'Arts et d'Histoire de l'Art.
Et surtout je suis extrêmement motivée! je cherche depuis longtemps à m'expatrier, en Octobre dernier j'ai découvert la Patagonie et le parc de los Glacieres pendant un accompagnement et j'ai eu le coup de foudre!
Internet à l'hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
Je pars au fiesta beach de djerba fin novembre, et je souhaiterai savoir comment se passe les connections internet a l'hotel, ainsi que les tarifs. Merci par avance
Bali: séjour à Kuta English translation pending
Bonjour
Notre dernier sejour à Bali remonte à plusieurs années, nos bons plans ne sont plus d'actualité.
Si vous etes allé il y a peu de temps à Kuta, nous sommes à la recherche d'une guesthouse sympa, à l'abri du bruit.
Un chambre pour 10 ou 15 € toujours d'actualité ?
Une bonne adresse serait la bienvenue.
Merci
J PIERRE
Notre dernier sejour à Bali remonte à plusieurs années, nos bons plans ne sont plus d'actualité.
Si vous etes allé il y a peu de temps à Kuta, nous sommes à la recherche d'une guesthouse sympa, à l'abri du bruit.
Un chambre pour 10 ou 15 € toujours d'actualité ?
Une bonne adresse serait la bienvenue.
Merci
J PIERRE
La psychologie thaïe existe-t-elle? English translation pending
Je ne sais pas, mais je me questionne. La psychologie thaïe existe-t-elle? Hier, mon collègue de travail me raconte qu'une personne de son immeuble s'est jeté du haut de je-ne-sais-trop quel étage pour aboutir mort, cela va de soi, dans la rue. Le troisième cas de suicide dans son immeuble à Bangkok paraît-il.
Bon, il y a des suicides dans tous les pays; pas de surprise. Ce qui m'intrigue le plus, pour avoir discuté avec des Thaïs, c'est que déprimer n'est pas quelque chose qui semble exister. On ne se sent pas bien, on a eu une mauvaise journée, on est fatigué. "Mai sabai" disent-ils. En français, nous avons toute une gamme d'émotions négatives: la mélancolie, le spleen, la nostalgie, la tristesse, l'abattement...
En Thaïlande, on semble plutôt dire: "Voyons tu t'en fais trop pour rien, mange un peu pour reprendre des forces et ça ira". Pourquoi pas? Je n'ai jamais vu une seule clinique psychiatrique en Thaïlande ou un bureau pour consulter un psychologue. Pas de pilulles, pas de couchette pour s'étendre et parler au plafond. Que font les Thaïs? Je ne sais pas. Ils se disent "Mai pen rai", "Ça ne fait rien", "Ce n'est pas grave" et continuent à vivre. Peut-être iront-ils au temple le plus proche brûler quelques bâtons d'encens.
J'aimerais bien connaître l'opinion des autres expatriés à ce sujet.
Bon, il y a des suicides dans tous les pays; pas de surprise. Ce qui m'intrigue le plus, pour avoir discuté avec des Thaïs, c'est que déprimer n'est pas quelque chose qui semble exister. On ne se sent pas bien, on a eu une mauvaise journée, on est fatigué. "Mai sabai" disent-ils. En français, nous avons toute une gamme d'émotions négatives: la mélancolie, le spleen, la nostalgie, la tristesse, l'abattement...
En Thaïlande, on semble plutôt dire: "Voyons tu t'en fais trop pour rien, mange un peu pour reprendre des forces et ça ira". Pourquoi pas? Je n'ai jamais vu une seule clinique psychiatrique en Thaïlande ou un bureau pour consulter un psychologue. Pas de pilulles, pas de couchette pour s'étendre et parler au plafond. Que font les Thaïs? Je ne sais pas. Ils se disent "Mai pen rai", "Ça ne fait rien", "Ce n'est pas grave" et continuent à vivre. Peut-être iront-ils au temple le plus proche brûler quelques bâtons d'encens.
J'aimerais bien connaître l'opinion des autres expatriés à ce sujet.
Retour au Mali: Ségou, Markala, Sikasso et environs? English translation pending
bonsoir à tous/tes!
Préparatifs d'un nouveau voyage au Mali: c'est avec beaucoup d'émotion et de joie que j'ai réservé mon vol aujourd'hui. Avec ivresse (si, si!), je me retrouve à éplucher ce forum, à me perdre dans toutes vos histoires et à noircir mon prochain cahier de bord de vos tips et adresses.
L'année passée, je suis partie seule entre Gao, Hombori, Douentza, Djenné, Mopti et une partie du pays dogon. D'ailleurs, si je peux livrer quelques modestes conseils, n'hésitez pas: mes souvenirs sont intacts et colorés, pleins d'anecdotes à partager au cas où...C'était la première fois que je me rendais en Afrique et je serai toujours reconnaissante aux Maliens/nnes de m'avoir si bien accueillie dans leur pays.
La nostalgie fait place à ce nouveau départ qui s'approche.
Je m'en vais découvrir Bamako, Ségou et me promener à nouveau dans les coins que j'aime. Déjà récolté beaucoup de conseils en ce qui concerne Bamako.
Par contre, je lance un appel quant à Ségou, Markala, Sikasso et environs. C'est un appel à vos coups de coeur et vos recommandations avisées. J'aime bien les endroits insolites, farfouiller deci-delà, je m'intéresse aux petits musées ainsi qu'aux coopératives locales et j'aurai du temps.
D'avance, mille merci pour vos réponses et douce soirée.
3615Mavie English translation pending
Bon, voilà, je traîne sur le forum à pas d'heure.
Et pourquoi? Tout simplement parce que les jours passent et que je réalise que le départ est pour bientôt, qu'après six mois de vie intense dans cette chère ville de Rennes, ou j'ai rencontré de chouettes gens, passé d'intenses soirées, rencontré de beaux hommes, bu pas mal de coups, commencé à fumer, arrêté de fumer et de boire, vendu des centaines de sandwichs, me suis fait draguer par une dizaine de mangeurs de sandwichs, commencé à apprendre l'arménien, déménagé deux fois, appris à cuisiner algérien, découvert une teuf trance, dépensé des centaines d'euros dans les fringues, etc, etc... eh bien je vais bientôt repartir sur des routes.
Tout à l'heure, après cinq minutes de vélo-express après le boulot, petit thé au St-Mich', seule à ma table de terrasse, à observer les gens qui passent et mon ailleurs intérieur. J'observe, de mes yeux de myope (mes lunettes sont cassées), le va-et-vient des humains, puis le va-et-vient des nuages. Et d'un coup, d'imaginer que ces nuages sont peut-être en partance pour des contrées que je vais bientôt traverser, par exemple la Turquie (oui en ce moment c'est le fait de traverser la Turquie qui me fait fantasmer), et bien d'imaginer cela, j'en avais presque les larmes aux yeux d'émotion. Bonheur? Nostalgie? Tristesse? Excitation? Euphorie? Hâte? Tout ça à la fois probablement.
Ici la vie est riche, les ami-e-s sont palpables, la campagne belle, les frères et soeur indispensables. Mais je pars quand même, encore. Et je m'impatiente, je piaffe, je tremble, je bouillonne. Et me contiens, regarde au loin, chante en croate au boulot. Patience.
Et pour tromper le temps, je traîne sur les discussions du forum, lis quelques carnets, réponds à quelques messages, envoie une bouteille en mer d'Arménie. Et finalement, une fois qu'il ne reste plus rien à faire que reprendre son vélo pour aller dormir, eh bien je ne suis pas rassasiée. J'ai besoin de partager cet état. Mais les autres dorment, et puis ça n'est pas en parlant que j'ai l'impression de le partager. Alors je décide d'envoyer ce petit message à vous, forumistes, parce qu'à l'écrit c'est plus facile qu'à l'oral.
Voilà. C'est bon de raconter sa vie des fois 🙂
Tout à l'heure, après cinq minutes de vélo-express après le boulot, petit thé au St-Mich', seule à ma table de terrasse, à observer les gens qui passent et mon ailleurs intérieur. J'observe, de mes yeux de myope (mes lunettes sont cassées), le va-et-vient des humains, puis le va-et-vient des nuages. Et d'un coup, d'imaginer que ces nuages sont peut-être en partance pour des contrées que je vais bientôt traverser, par exemple la Turquie (oui en ce moment c'est le fait de traverser la Turquie qui me fait fantasmer), et bien d'imaginer cela, j'en avais presque les larmes aux yeux d'émotion. Bonheur? Nostalgie? Tristesse? Excitation? Euphorie? Hâte? Tout ça à la fois probablement.
Ici la vie est riche, les ami-e-s sont palpables, la campagne belle, les frères et soeur indispensables. Mais je pars quand même, encore. Et je m'impatiente, je piaffe, je tremble, je bouillonne. Et me contiens, regarde au loin, chante en croate au boulot. Patience.
Et pour tromper le temps, je traîne sur les discussions du forum, lis quelques carnets, réponds à quelques messages, envoie une bouteille en mer d'Arménie. Et finalement, une fois qu'il ne reste plus rien à faire que reprendre son vélo pour aller dormir, eh bien je ne suis pas rassasiée. J'ai besoin de partager cet état. Mais les autres dorment, et puis ça n'est pas en parlant que j'ai l'impression de le partager. Alors je décide d'envoyer ce petit message à vous, forumistes, parce qu'à l'écrit c'est plus facile qu'à l'oral.
Voilà. C'est bon de raconter sa vie des fois 🙂
Recherche emploi au Gabon English translation pending
Bonjour à tous,
voilà ma situation: Ayant toujours résidé en France, j' ai rencontré mon amie originaire du Gabon avec qui nous avons eu un petit garçon; d'ailleurs le deuxième est déjà en route. Aujourd'hui nous avons le projet de nous installer au Gabon avec nos enfants. La vie en France devient vraiment pénible pour mon amie qui est tres nostalgique de son pays . 🙁 C'est pourquoi je sollicite votre aide pour avoir les bonnes adresses qui me servirons dans ma recherche d'emploi dont:assistant commercialmagasignierchaudronnier Vos témoignages sont la bienvenus!!!! Y aurait il des internautes gabonnais ou ayant résillés au gabon, actuellement en France nostalgiques de ce beau pays? Merci à vous.
voilà ma situation: Ayant toujours résidé en France, j' ai rencontré mon amie originaire du Gabon avec qui nous avons eu un petit garçon; d'ailleurs le deuxième est déjà en route. Aujourd'hui nous avons le projet de nous installer au Gabon avec nos enfants. La vie en France devient vraiment pénible pour mon amie qui est tres nostalgique de son pays . 🙁 C'est pourquoi je sollicite votre aide pour avoir les bonnes adresses qui me servirons dans ma recherche d'emploi dont:assistant commercialmagasignierchaudronnier Vos témoignages sont la bienvenus!!!! Y aurait il des internautes gabonnais ou ayant résillés au gabon, actuellement en France nostalgiques de ce beau pays? Merci à vous.
Tunisie: quel charmant pays tu es... English translation pending
je viens poster un petit message a mon retour de Hammamet...
moi aussi depuis pas mal de temps je fais des aller-retour en tunisie, et le charme et la joie de respirer ce pays sont toujours aussi prenant..
deja dans un premier temps, je voudrais remercier Gipé qui avec son blog, donnent de bons conseils judicieux..
pendant mon séjour, je suis allée régulierement acheter mon poisson au marché couvert dont l'adresse avait été indiquée sur ce blog.. rien a dire.. la fraicheur et la quantité étaient au rdv...
ces semaines ont passées trop vite et j'ai le coeur rempli de nostalgie des bons moments passés la-bas....
par contre, par habitude et du fait que je ne fréquente pas les hotels, je suis en immersion totale avec les gens...
et je voudrais apporter quelques indications aux personnes qui sont comme moi plus qu'enchantées et voire meme sur le point de boucler les valises définitivement pour vivre en tunisie......
je suis cadre en france, et moi aussi mon reve est de partir vivre la-bas mais la vie n'est absolument pas facile........ le regard que l'on porte lorsque nous sommes dans l'insouciance des vacances est totalement différent par rapport a la vie réelle........
je pense que si l'on a pas un contrat d'expatriation d'une boite francaise, trouver un emploi est quasi impossible (a moins d'avoir des diplomes a foison), et le seul tremplin pour accéder a un emploi normal en tunisie, est d'etre mariée a un tunisien...... et il ne faut surtout pas oublier que des dizaines de tunisiens et tunisiennes diplomés, n'arrivent pas a trouver eux meme un emploi la-bas... je ne veux pas casser le moral des gens mais il faut etre lucide.... et tout analyser avant de partir le nez au vent..... biensur, on peut vous proposer un poste, mais dans quelles conditions?? sans fiche de paye?? sans déclaration au cnnrs?? pour combien de temps??? 3ans et 364jrs et le 365jrs ont vous dit bye-bye pour pas que le contrat soit définitif??? pas de protection sociale, précarité d'emploi etc... ok, on me dira peut etre, il y a le tourisme... pendant mon séjour, des connaissances se sont fait remercier sans raison valable et sans préavis.... et naturellement...... pas d'indemnités.. et quand on sait que le salaire pour un barman est de 330/340 dinards mensuels je crois, le pécule économisé n'est pas important voire inexistant.......
de plus, pendant mon séjour, j ai testé pendant une semaine, le niveau de vie et le pouvoir d'achat...... aie aie !!!! durant cette semaine, j'ai essayé de dépenser juste 85 euros = 140 dinards environ (change a 1.65) .. ben quand j'entends a l'aéroport ou dans l'avion, les touristes qui disent : ohhhh c'est super !!! c'est pas cher....... ben moi je trouve que la vie la-bas est chére.......
le kilo de chevrettes à 10 dinards, le kilo de dorade à 15 dinards.. la moutarde a 2.5 dinard etc.... ben l'un mis au bout de l'autre.. cela coute ....... et je me mets à la place d'une famille qui doit vivre......... cela n'est pas drole tous les jours....
peut-etre n'ai-je pas raison de dire cela mais je voulais aussi apporter mon point de vue et l'analyse que j'avais faite.....
j'ai essayé par tous les moyens possibles de trouver la solution pour habiter la-bas, mais à ce jour sans contrat d'expat, je pense continuer a faire mes rotations régulieres entre la france et ce beau pays ensorcellant......😉
moi aussi depuis pas mal de temps je fais des aller-retour en tunisie, et le charme et la joie de respirer ce pays sont toujours aussi prenant..
deja dans un premier temps, je voudrais remercier Gipé qui avec son blog, donnent de bons conseils judicieux..
pendant mon séjour, je suis allée régulierement acheter mon poisson au marché couvert dont l'adresse avait été indiquée sur ce blog.. rien a dire.. la fraicheur et la quantité étaient au rdv...
ces semaines ont passées trop vite et j'ai le coeur rempli de nostalgie des bons moments passés la-bas....
par contre, par habitude et du fait que je ne fréquente pas les hotels, je suis en immersion totale avec les gens...
et je voudrais apporter quelques indications aux personnes qui sont comme moi plus qu'enchantées et voire meme sur le point de boucler les valises définitivement pour vivre en tunisie......
je suis cadre en france, et moi aussi mon reve est de partir vivre la-bas mais la vie n'est absolument pas facile........ le regard que l'on porte lorsque nous sommes dans l'insouciance des vacances est totalement différent par rapport a la vie réelle........
je pense que si l'on a pas un contrat d'expatriation d'une boite francaise, trouver un emploi est quasi impossible (a moins d'avoir des diplomes a foison), et le seul tremplin pour accéder a un emploi normal en tunisie, est d'etre mariée a un tunisien...... et il ne faut surtout pas oublier que des dizaines de tunisiens et tunisiennes diplomés, n'arrivent pas a trouver eux meme un emploi la-bas... je ne veux pas casser le moral des gens mais il faut etre lucide.... et tout analyser avant de partir le nez au vent..... biensur, on peut vous proposer un poste, mais dans quelles conditions?? sans fiche de paye?? sans déclaration au cnnrs?? pour combien de temps??? 3ans et 364jrs et le 365jrs ont vous dit bye-bye pour pas que le contrat soit définitif??? pas de protection sociale, précarité d'emploi etc... ok, on me dira peut etre, il y a le tourisme... pendant mon séjour, des connaissances se sont fait remercier sans raison valable et sans préavis.... et naturellement...... pas d'indemnités.. et quand on sait que le salaire pour un barman est de 330/340 dinards mensuels je crois, le pécule économisé n'est pas important voire inexistant.......
de plus, pendant mon séjour, j ai testé pendant une semaine, le niveau de vie et le pouvoir d'achat...... aie aie !!!! durant cette semaine, j'ai essayé de dépenser juste 85 euros = 140 dinards environ (change a 1.65) .. ben quand j'entends a l'aéroport ou dans l'avion, les touristes qui disent : ohhhh c'est super !!! c'est pas cher....... ben moi je trouve que la vie la-bas est chére.......
le kilo de chevrettes à 10 dinards, le kilo de dorade à 15 dinards.. la moutarde a 2.5 dinard etc.... ben l'un mis au bout de l'autre.. cela coute ....... et je me mets à la place d'une famille qui doit vivre......... cela n'est pas drole tous les jours....
peut-etre n'ai-je pas raison de dire cela mais je voulais aussi apporter mon point de vue et l'analyse que j'avais faite.....
j'ai essayé par tous les moyens possibles de trouver la solution pour habiter la-bas, mais à ce jour sans contrat d'expat, je pense continuer a faire mes rotations régulieres entre la france et ce beau pays ensorcellant......😉
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Moscou/Vladivostok en train (livre) English translation pending
A peine rentrée, pour faire passer le blues du retour, je rêve à notre prochain voyage : Moscou/Vladivostok en train . Quelqu'un aurait-il des idées de bouquins à me proposer ?
Logement pour une semaine à Athènes English translation pending
Salut,
Je pars le 29 septembre pour une durée d'une semaine direction Athènes. Je voyage seule et pense faire une ou deux îles... Avez-vous des suggestions? Des bons plans de pensions pas trop chères ou de logement chez l'habitant? (moins de 30euros) Des idées de guides? (lequel est le meilleur: Guide du routard, lonely, autres?) Des conseils?
Merci par avance
Yiouki
Je pars le 29 septembre pour une durée d'une semaine direction Athènes. Je voyage seule et pense faire une ou deux îles... Avez-vous des suggestions? Des bons plans de pensions pas trop chères ou de logement chez l'habitant? (moins de 30euros) Des idées de guides? (lequel est le meilleur: Guide du routard, lonely, autres?) Des conseils?
Merci par avance
Yiouki
Croisière "Les trésors de l'histoire" le 23 mars 2008 English translation pending
Est-ce qu'il y a d'autres belges qui seront sur cette croisière ? Nous avons trois enfants de 9 et 7 ans et 1 an et demi...
Problème du retour de tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je pense à faire un tour du monde sur un an, d'ici un an ou deux.. Je me pose la question (peut etre bete)... du retour. Combien de temps pour se réaclimater, atterrir? Facile de se refaire à la vie de comme 'd'hab, d'avant' de reprendre une activité professionnelle (je suis médecin), de se sentir opérationnel? Des difficultés à prévoir? Si certains peuvent me faire part de leur expérience en la matière.. Je sais pas, mais j'ai dans l'idée que ça n'est forcément évident de revenir. Merci à vous.
Je pense à faire un tour du monde sur un an, d'ici un an ou deux.. Je me pose la question (peut etre bete)... du retour. Combien de temps pour se réaclimater, atterrir? Facile de se refaire à la vie de comme 'd'hab, d'avant' de reprendre une activité professionnelle (je suis médecin), de se sentir opérationnel? Des difficultés à prévoir? Si certains peuvent me faire part de leur expérience en la matière.. Je sais pas, mais j'ai dans l'idée que ça n'est forcément évident de revenir. Merci à vous.
Vous qui revenez d'un tour du monde.... English translation pending
..dite moi, vos impressions! le faite de partir!
et ceux qui sont entraim de faire leur tour du monde! avez vous penser a vore retour.. je sais beaucoup de personne continue a le faire des annees!
je suis intrigue par le faite du retour..souvent on demissionne de son boulot!! on libere son apparte..on a prevue assez d argent pour partir mais ce retour.. vous l avez preparer! vous l avez penser!!
en revenant... quels sont vos impressions.. le mal de vivre! ou le plaisir de tout recommencer??
cheryl
et ceux qui sont entraim de faire leur tour du monde! avez vous penser a vore retour.. je sais beaucoup de personne continue a le faire des annees!
je suis intrigue par le faite du retour..souvent on demissionne de son boulot!! on libere son apparte..on a prevue assez d argent pour partir mais ce retour.. vous l avez preparer! vous l avez penser!!
en revenant... quels sont vos impressions.. le mal de vivre! ou le plaisir de tout recommencer??
cheryl
Recherches contacts au Bénin English translation pending
Bonjour à tous donc comme je l'avais déja dit précédement je suis actuellement au bénin, pour mes études ( stages ).
j'y reste trois mois et j'aimerais savoir quelle autre personne je pourai rencontré étrangère au bénin (européen ou autre ) pour avoir d'autre contact et savoir ce que d'autre personne que les locaux pense et connaisse du pays .
On m'a dit que je pourai rencontré des étranger sur la plage de cotonou le dimanche mais je suis pas trop fan de la plage de cotonou . Sinon je suis en ce moment sur Abomey Calavi jusqu'au plus tard Jeudi, car je pars travaillé dans le nord a parakou .
Bon merci d'avance pour vos futur message .🙂
On m'a dit que je pourai rencontré des étranger sur la plage de cotonou le dimanche mais je suis pas trop fan de la plage de cotonou . Sinon je suis en ce moment sur Abomey Calavi jusqu'au plus tard Jeudi, car je pars travaillé dans le nord a parakou .
Bon merci d'avance pour vos futur message .🙂
Hôtel Washington à Casablanca English translation pending
Bonjour
quelqu un peut il me donner des renseignements sur l hotel WASHINGTON A CASA..
est il confartable, , ??
où est il situé dans le centre??
Le premier prix des chambres.., , , ?( on ma parlé de 62euros..?? cher??)
merci de votre collaboration et au plaisir de vous lire
Camping dans la Loire-Atlantique pour vélos? English translation pending
Bonjour,
Souhaitant faire la semaine prochiane (si il fait beau 😐) une partie de la Loire à Vélo et arriver (en train de Nantes) sur la côte atlantique, je suis à la recherche d'un camping à (ou proche de) Pornic disposant d'un local afin d'y entreposer nos 2 vélos...Si toutefois vous aviez une bonne adresse, ce serait super sympa de me la transmettre, car au rythme auquel répondent les offices de tourisme, je serais déjà revenu quand j'aurais eu une réponse valable.
Merci d'avance
De Nouméa à Papeete: mieux ou moins bien? English translation pending
Bonjour!
Voilà ça fait un an que j'habite à Nouméa, et d'ici quelques mois je pourrais être amené à déménager à Papeete... Je voulais savoir si certaines personnes étaient déjà passées comme ça de la Calédonie à la Polynésie... est ce que c'est mieux, moins bien! Y'a t'il des différences fondamentales? On dit ici que la polynésie est plus petite, plus polluée, plus chère, mais est ce que la nature n'y est est pas plus luxuriante et les polynésiens plus accueillants et extravertis que les calédoniens? Si certains pouvaient me faire part de leur expérience ce serait sympa...
Lilinoum
Voilà ça fait un an que j'habite à Nouméa, et d'ici quelques mois je pourrais être amené à déménager à Papeete... Je voulais savoir si certaines personnes étaient déjà passées comme ça de la Calédonie à la Polynésie... est ce que c'est mieux, moins bien! Y'a t'il des différences fondamentales? On dit ici que la polynésie est plus petite, plus polluée, plus chère, mais est ce que la nature n'y est est pas plus luxuriante et les polynésiens plus accueillants et extravertis que les calédoniens? Si certains pouvaient me faire part de leur expérience ce serait sympa...
Lilinoum
Avis sur programme de seize jours Malaisie/Borneo English translation pending
Bonjour, nous partons pour un petit voyage en Malaisie de 16 jours. Grace aux nombreuses informations dont ce site regorge, nous avons élaboré un peetit programme, qu'en pensez vous????
Nous ferions un Paris KL (2 jours) puis vol vers Kuching (2-3 jours dont une demi journee de visite de la reserve d'oran outangs), parc Bako (2 jours) puis vol vers Kota Kinabalu (4 jours dont visite aux alentours parc kinabalu et sources poring...) Ensuite vol vers Penang (2 jours et demi) puis vol vers singapour ou l'on reste 4 jours (Je sais c'est trop mais par nostalgie je voudrais y rester un peu j'y ai passé qques mois par le passé)
Que pensez vous d'un tel programme? Est ce que rester dans un des hotels de Kota Kinabalu (on a vu le hyatt ou le Meridien qui ne sont pas tres cher) est intelligent (c'est clairement plus une ville qu'une station balneaire mais y a t'il vraiment mieux le long de cette cote comme ambiance resort / confortable?)
Merci à tous pour vos commentaires!!!!
Nous ferions un Paris KL (2 jours) puis vol vers Kuching (2-3 jours dont une demi journee de visite de la reserve d'oran outangs), parc Bako (2 jours) puis vol vers Kota Kinabalu (4 jours dont visite aux alentours parc kinabalu et sources poring...) Ensuite vol vers Penang (2 jours et demi) puis vol vers singapour ou l'on reste 4 jours (Je sais c'est trop mais par nostalgie je voudrais y rester un peu j'y ai passé qques mois par le passé)
Que pensez vous d'un tel programme? Est ce que rester dans un des hotels de Kota Kinabalu (on a vu le hyatt ou le Meridien qui ne sont pas tres cher) est intelligent (c'est clairement plus une ville qu'une station balneaire mais y a t'il vraiment mieux le long de cette cote comme ambiance resort / confortable?)
Merci à tous pour vos commentaires!!!!
Fort Dauphin à Madagascar English translation pending
bonjour,
nous sommes allés plusieurs fois à Fort dauphin et nous gardons un souvenir émerveillé de ce bout du bout du monde, de ses rues désertes, les carcasses de bateaux dans la rade, la baie d'Evatra, avec le petit village de pêcheurs de langoustes.....
nous retournons en novembre prochain à Mada et aurions aimé faire découvrir cet endroit à nos amis...mais voilà...depuis que l'exploitatation de l'ilménite a commencé, nous redoutons que tout ait beaucoup changé....
Qui est allé là bas récemment et peut me dire ce que Fort Dauphin est devenu.
merci veloma
christine
nous sommes allés plusieurs fois à Fort dauphin et nous gardons un souvenir émerveillé de ce bout du bout du monde, de ses rues désertes, les carcasses de bateaux dans la rade, la baie d'Evatra, avec le petit village de pêcheurs de langoustes.....
nous retournons en novembre prochain à Mada et aurions aimé faire découvrir cet endroit à nos amis...mais voilà...depuis que l'exploitatation de l'ilménite a commencé, nous redoutons que tout ait beaucoup changé....
Qui est allé là bas récemment et peut me dire ce que Fort Dauphin est devenu.
merci veloma
christine
Les marchés du monde English translation pending
Pour une fois, je vais essayer de lancer une discussion non sujette à polémiques : les marchés du monde.
Ayant voyagé beaucoup, je me suis toujours donné une règle à chaque ville : aller voir les marchés. Parmi les plus intéressants, il y a celui de la gare du Midi à Bruxelles, le marché Russe de Phnom Pen, le marché des fleurs de Bangkok, le bazar de Moscou, et tellement d’autres.
J’ai toujours trouvé que c’était des lieux où l’on touchait du doigt la vie des habitants de la ville/village où se trouve le marché. J’y ai toujours fait des rencontres qui parfois se sont prolongées dans la durée. Le marché est un concentré d’humanité et de ce qu’elle consomme. On y trouve de tout et est par conséquent le reflet de la société où il se trouve. C’est ce qui fait que chaque marché est différent.
Quels sont vos « plus beaux marchés du monde » ? Vos expériences et les rencontres que vous y avez faites ?
Photos bienvenues et souhaitées.
Ayant voyagé beaucoup, je me suis toujours donné une règle à chaque ville : aller voir les marchés. Parmi les plus intéressants, il y a celui de la gare du Midi à Bruxelles, le marché Russe de Phnom Pen, le marché des fleurs de Bangkok, le bazar de Moscou, et tellement d’autres.
J’ai toujours trouvé que c’était des lieux où l’on touchait du doigt la vie des habitants de la ville/village où se trouve le marché. J’y ai toujours fait des rencontres qui parfois se sont prolongées dans la durée. Le marché est un concentré d’humanité et de ce qu’elle consomme. On y trouve de tout et est par conséquent le reflet de la société où il se trouve. C’est ce qui fait que chaque marché est différent.
Quels sont vos « plus beaux marchés du monde » ? Vos expériences et les rencontres que vous y avez faites ?
Photos bienvenues et souhaitées.

Travail à Disneyworld English translation pending
bonjour, je pars en septembre pour travailler a disneyworl en bakery. J'ai passée mes selections a lyon le 12 avril et je suis de paris.
Y en a t'ils qui partent en septembre??
si oui faites le moi savoir qu'on fasse connaissance avant.
Et sinon est ce que des gens savent comment sa se passent une foi arrivé la bas?
a bientot
bise
paola
Nombre de valises autorisées sur vol France - États-Unis avec Lufthansa et United Airlines? English translation pending
Bonjour,
lors de notre voyage en septembre dans l'ouest, nous faisons Lyon/Francfort avec Lufthansa, puis Francfort/Phoenix avec un stop à Washington avec United, puis le retour Los Angeles/Lyon (stop à Francfort) avec Lufthansa. United autorisant 2 valises de 23 kgs chacune, Lufthansa les acceptera-t-il pour le retour ? Je pense appeler Lufthansa, mais si vous avez déjà une réponse...
lors de notre voyage en septembre dans l'ouest, nous faisons Lyon/Francfort avec Lufthansa, puis Francfort/Phoenix avec un stop à Washington avec United, puis le retour Los Angeles/Lyon (stop à Francfort) avec Lufthansa. United autorisant 2 valises de 23 kgs chacune, Lufthansa les acceptera-t-il pour le retour ? Je pense appeler Lufthansa, mais si vous avez déjà une réponse...
Train ou bus pour le trajet Puno-Cusco au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je prépare activement mon voyage au pérou et je vais faire le voyage Puno à Cusco.
Il y a deux possibilités : le bus et le train. Mais ce dernier moyen semble limité à certain jours de la semaine (genre mercredi, samedi et lundi).
> est-ce vraiment le cas ?
> en ce qui concerne le voyage et toute la beauté du paysage, quel transport me conseillez vous ?
Je sais que le train est plus long mais si ca un moment incontournable, je ne veux pas le manquer.
Merci pour me faire partager votre expérience.
Sébastien.
Départ définitif au Maroc English translation pending
Je prépare mon retour au maroc, je cherche la possibilité d'envoyer mes meubles et auto par container à Casablanca, s'il ya quelqu'un qui veut partager les frais avec moi, on pourra faire ça ensemble.
Laissez moi un message, si ça vous interesse.
Merci.
Abdelatif.
Abdelatif.
Vietnam: quelques minutes de bonheur (partie 2) English translation pending
Nouvelle-Zélande: aller vers Franz Joseph depuis le mont Cook ou Fox Glacier? English translation pending
Hello everybody !
Je suis actuellement a Te Anau et decolle apres-demain pour quelques jours a Wanaka. J'ai mon propre moyen de transport mais j'hesite pour la suite du periple : je compte remonter l'ile du sud par la cote ouest, Fox Glacier et Franz Joseph, Greymouth, Abel Tasman, etc...mais il parait que le Mont Cook est a ne pas louper ! Mais la cote ouest est tres belle aussi !
Que faire, sachant que si je vais au Mont Cook, je serai obligee de redescendre pour remonter sur la cote ouest ??? 🤪
Merci pour votre aide and enjoy your life 😉 Djudju.
Merci pour votre aide and enjoy your life 😉 Djudju.
Retour de l'hôtel Grand Palladium Punta Cana English translation pending
Hello !!!!
Ben voila, je viens faire un peu l'état des lieux de nos vacances passés à Punta Cana avec MARSANS.
Départ de Paris avec la compagnie XL AIRWAYS : 12H00 de vol au lieu des 10H00 prévu. Coté place, pas top ( bien que l'on ne connaisse pas d'autre compagnie charter), pas possible d'allonger le dossier. Coté repas, plus que convenable. Coté vidéo on a eu droit à 2 films (dont l'illusioniste) et à la série "amicalement votre" (hohohohoho, nostalgie....)
A l'arrivée : le reve commence ! 😎 Super complexe, vaste, chambre magnifique, personnel super accueilant, buffet gargantuesque... Contrairement à ce que j'avais pu lire, il est toujours possible de trouver des transats et à la piscine et sur la plage. Coté excursions, nous avons fait le marinarium qui permet de nager avec des requins et divers poissons équipé de masque et tuba. Sur le bateau c'est vraiment une super ambiance, avec musique et vitamina à gogo ! 😏
L'ile de saona: Superbe journée avec au RDV, nage en mer, mer de sable avec étoile de mer, coquillage, pirogue, langouste grillée, champagne, bateau à la Tom Sawyer 🙂...
Pour ce qui est de Marsans, rien à redire, le correspondant "Eddy" est au top, il est present tous les jours et trés serviable.
Retour à paris : Grosse galère, le pilote annonce 7H30 de vol youpiiiiiiii!!!!!!! Arivée au dessus de CDG, il nous annonce du brouillard, impossible d'atterrir, direction LILLE
Arrivée a lille, on a poirauté 2H00 dans l'avion.. On descend et on prend les bus pour Paris 🤪
Arrivée à PARIS CDG à 16H00 au lieu de 11H00, merci XL AIRWAYS (apres renseignement quasiment seul notre avion n'a pas atteri...)
Super séjour paradisiaque, inoubliable, un seul regret.... IL FAUT RESTER 15 JOURS !!!!!! Maintenant, c dur, faut reprendre la vie, fini le reve. 😕
A bientôt !
Ben voila, je viens faire un peu l'état des lieux de nos vacances passés à Punta Cana avec MARSANS.
Départ de Paris avec la compagnie XL AIRWAYS : 12H00 de vol au lieu des 10H00 prévu. Coté place, pas top ( bien que l'on ne connaisse pas d'autre compagnie charter), pas possible d'allonger le dossier. Coté repas, plus que convenable. Coté vidéo on a eu droit à 2 films (dont l'illusioniste) et à la série "amicalement votre" (hohohohoho, nostalgie....)
A l'arrivée : le reve commence ! 😎 Super complexe, vaste, chambre magnifique, personnel super accueilant, buffet gargantuesque... Contrairement à ce que j'avais pu lire, il est toujours possible de trouver des transats et à la piscine et sur la plage. Coté excursions, nous avons fait le marinarium qui permet de nager avec des requins et divers poissons équipé de masque et tuba. Sur le bateau c'est vraiment une super ambiance, avec musique et vitamina à gogo ! 😏
L'ile de saona: Superbe journée avec au RDV, nage en mer, mer de sable avec étoile de mer, coquillage, pirogue, langouste grillée, champagne, bateau à la Tom Sawyer 🙂...
Pour ce qui est de Marsans, rien à redire, le correspondant "Eddy" est au top, il est present tous les jours et trés serviable.
Retour à paris : Grosse galère, le pilote annonce 7H30 de vol youpiiiiiiii!!!!!!! Arivée au dessus de CDG, il nous annonce du brouillard, impossible d'atterrir, direction LILLE
Arrivée a lille, on a poirauté 2H00 dans l'avion.. On descend et on prend les bus pour Paris 🤪
Arrivée à PARIS CDG à 16H00 au lieu de 11H00, merci XL AIRWAYS (apres renseignement quasiment seul notre avion n'a pas atteri...)Super séjour paradisiaque, inoubliable, un seul regret.... IL FAUT RESTER 15 JOURS !!!!!! Maintenant, c dur, faut reprendre la vie, fini le reve. 😕
A bientôt !
Vivre un an à Madrid? English translation pending
Je part vivre normalement a Madrid pendant 1 an, je cherche des personnes ayant vécu a Madrid, que pensez vous de cette ville, les gens sont ils chaleureux? ville de fête?
merci pour vos témoignage .
merci pour vos témoignage .