Results for "alpinisme+ou+andinisme"
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Partenaires pour trek et ascensions en Equateur (fin novembre 2006) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Equateur le 22 novembre prochain. Je suis en train d'essayer d'organiser à l'avance un peu de trek et d'alpinisme, ce qui me séduit le plus dans cette destination. L'agence Sierra Nevada à Quito m'a été recommandée par des gens très fiables, j'ai parlé à son patron, et j'attends qu'il trouve d'autres clients dont les dates correspondraient aux miennes, pour constituer un groupe. Si ça intéresse qqn : je voudrais coupler un "Condor Trek" avec une ascension du Cotopaxi, en 10 jours. Cela permet de s'acclimater pour une belle ascension, mais aussi de dormir un peu sous la tente, en montagne, de ne pas toujours redescendre dans la vallée ou à Quito après chaque sommet...
Je suis ouverte à d'autres itinéraires, bien sûr...
Je pars en Equateur le 22 novembre prochain. Je suis en train d'essayer d'organiser à l'avance un peu de trek et d'alpinisme, ce qui me séduit le plus dans cette destination. L'agence Sierra Nevada à Quito m'a été recommandée par des gens très fiables, j'ai parlé à son patron, et j'attends qu'il trouve d'autres clients dont les dates correspondraient aux miennes, pour constituer un groupe. Si ça intéresse qqn : je voudrais coupler un "Condor Trek" avec une ascension du Cotopaxi, en 10 jours. Cela permet de s'acclimater pour une belle ascension, mais aussi de dormir un peu sous la tente, en montagne, de ne pas toujours redescendre dans la vallée ou à Quito après chaque sommet...
Je suis ouverte à d'autres itinéraires, bien sûr...
Chaussures à crampons pour l'ascension du Cotopaxi (Equateur)? English translation pending
bonjour a tous!
voila, en septembre nous pensons partir en equateur (ou perou??) surtout pour la randonnee...
on pensait egalement peut etre tenter l'ascencion du cotopaxi (si je trouve le courage de m'entrainner avant).
mais, je n'ai pas de chaussures cramponnables et je me demande (je pense deja savoir la reponse 🤪 mais sait on jamais!) s'il est possible de monter avec mes chaussures de rando normales (impermeables quand meme!!) et des crampons a sangles??? j'ai toujours procede de cette facon pour le moment, mais j'avoue qu'a 4000m deja j'avais les pieds glaces et la cheville travaillait beaucoup... alors a 6000m??? est ce completement utopique?? et combien coutent une paire de chaussures cramponnables (en moyenne quoi, pour me faire une idee)??
derniere question... sans compter le probleme aleatoire du mal des montagnes, quelle forme physique doit on avoir (a peu pres)?? Je sais que c'est quelque chose de difficile a evaluer...
merci d'avance!!!!
Elyse
voila, en septembre nous pensons partir en equateur (ou perou??) surtout pour la randonnee...
on pensait egalement peut etre tenter l'ascencion du cotopaxi (si je trouve le courage de m'entrainner avant).
mais, je n'ai pas de chaussures cramponnables et je me demande (je pense deja savoir la reponse 🤪 mais sait on jamais!) s'il est possible de monter avec mes chaussures de rando normales (impermeables quand meme!!) et des crampons a sangles??? j'ai toujours procede de cette facon pour le moment, mais j'avoue qu'a 4000m deja j'avais les pieds glaces et la cheville travaillait beaucoup... alors a 6000m??? est ce completement utopique?? et combien coutent une paire de chaussures cramponnables (en moyenne quoi, pour me faire une idee)??
derniere question... sans compter le probleme aleatoire du mal des montagnes, quelle forme physique doit on avoir (a peu pres)?? Je sais que c'est quelque chose de difficile a evaluer...
merci d'avance!!!!
Elyse
Ascension de l'Aconcagua en Argentine English translation pending
Lors de la traversée de l’Amérique latine que nous envisageons de réaliser l’année prochaine, nous pensions effectuer l’ascension d’un sommet, et quel plaisir ce serait de pouvoir grimper sur le plus majestueux de ceux-ci à près de 7000m en pleine cordière des Andes argentines !
Le soucis est que nous n'avons aucune expérience d’alpinisme, (juste de moyenne montagne) et l’idéal serait à mon avis de nous joindre à un groupe…
Quelqu’un aurait-il une idée ou une expérience à nous faire partager à ce sujet ?
Possibilité d’ascension ? temps nécessaire ?
Christophe
Le soucis est que nous n'avons aucune expérience d’alpinisme, (juste de moyenne montagne) et l’idéal serait à mon avis de nous joindre à un groupe…
Quelqu’un aurait-il une idée ou une expérience à nous faire partager à ce sujet ?
Possibilité d’ascension ? temps nécessaire ?
Christophe
Aller de l'Inde au Népal? English translation pending
Salut.
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Magazine "Carnet d'expé" English translation pending
Hello,
C'est un magazine pas trés vieux, est ce que quelqu"un la vue de ses yeux vue ????
Philo
C'est un magazine pas trés vieux, est ce que quelqu"un la vue de ses yeux vue ????
Philo
Solo mom (kids 9 and 6) looking for same-profile partner for Mafate hike early July 25
Hi there,
It’s all in the title!
I’m Diane, 38, and I’m traveling to Réunion with my two kids from June 28 to July 13, 2025. I’m ideally looking for another solo mom or dad with kids to join us for some hikes on the island, especially a 2-3 day trip to explore the Mafate cirque.
The goal is to make these outings safer—you never know when a mishap or injury might happen, and it can get pretty serious when you’re the only adult.
I do a lot of hiking and some mountaineering, and my kids are good walkers.
If you’re traveling during the same period and hesitant to book certain hikes because you’re worried about being alone, feel free to reach out!
Looking forward to hearing from you,
Diane.
It’s all in the title!
I’m Diane, 38, and I’m traveling to Réunion with my two kids from June 28 to July 13, 2025. I’m ideally looking for another solo mom or dad with kids to join us for some hikes on the island, especially a 2-3 day trip to explore the Mafate cirque.
The goal is to make these outings safer—you never know when a mishap or injury might happen, and it can get pretty serious when you’re the only adult.
I do a lot of hiking and some mountaineering, and my kids are good walkers.
If you’re traveling during the same period and hesitant to book certain hikes because you’re worried about being alone, feel free to reach out!
Looking forward to hearing from you,
Diane.
Quelle destination choisir entre l'Islande, la Slovénie et l'Équateur (voyage seule) English translation pending
Bonjour,
J'envisage partir 3 semaines en juillet, au départ de Montréal. J'hésite entre trois destinations : Islande, Slovénie, Équateur.
Mes critères sont : voyage a prix raisonnable, activités de plein-air (rando/alpinisme), ensoleillement/chaleur, pas trop de pluie, ...
A considérer que je voyage seule donc je suis limitée sur les possibilités en rando. Et le coût de location d'une voiture (ex : Islande) bien je l'assume seule. J'adore faire du camping donc ça peut être une possibilité pour limiter les coûts.
Quels sont vos conseils ? Si vous avez d'autres suggestions de destination, n'hésitez surtout pas !
Merci ! Nathalie
J'envisage partir 3 semaines en juillet, au départ de Montréal. J'hésite entre trois destinations : Islande, Slovénie, Équateur.
Mes critères sont : voyage a prix raisonnable, activités de plein-air (rando/alpinisme), ensoleillement/chaleur, pas trop de pluie, ...
A considérer que je voyage seule donc je suis limitée sur les possibilités en rando. Et le coût de location d'une voiture (ex : Islande) bien je l'assume seule. J'adore faire du camping donc ça peut être une possibilité pour limiter les coûts.
Quels sont vos conseils ? Si vous avez d'autres suggestions de destination, n'hésitez surtout pas !
Merci ! Nathalie
Randonner jusqu'au sommet du volcan Chimborazo (Équateur) English translation pending
Savez vous si il est possible de faire une randonnée sur ce volcan et d'y monter jusqu'au sommet ?
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Randonner dans le Queyras et neige? English translation pending
Bonjour,
je m'apprête à partir randonner sur le GR58 à partir du 20 juin. Est ce que d'après vous, je risque de trouver encore de la neige ou est ce une bonne période?
Merci d'avance pour vos réponses
bonne journée
Trek de la vallée heureuse + ascension du M'Goun English translation pending
Nous allons faire un trek au Maroc au mois de mai .Nous souhaitons trouver une agence locale.
Si quelqu'un connait une agence ou un guide fiable, merci de nous éclairer.
Pyrénées françaises: matériel randonnée pour novices English translation pending
Bonjour/bonsoir
Je souhaite savoir où je peux acheter du bon matériel pour faire des randonnées dans les Pyrénées essentiellement aux alentours de la Toussaint et des vacances de Printemps (en gros il fait assez frisquet !).
Je cherche une tente légère et des sac de couchage pour températures assez fraîche pas trop encombrant à trimbaler dans les sacs à dos. Je ne veux pas faire de pub pour les marques mais juste avoir des pistes pour être sûre d'avoir de bon conseils de personnes qui ont utiliser du bons matos.
Merci merci de vos précieux conseils!!
Kenavo, Émilie
Je souhaite savoir où je peux acheter du bon matériel pour faire des randonnées dans les Pyrénées essentiellement aux alentours de la Toussaint et des vacances de Printemps (en gros il fait assez frisquet !).
Je cherche une tente légère et des sac de couchage pour températures assez fraîche pas trop encombrant à trimbaler dans les sacs à dos. Je ne veux pas faire de pub pour les marques mais juste avoir des pistes pour être sûre d'avoir de bon conseils de personnes qui ont utiliser du bons matos.
Merci merci de vos précieux conseils!!
Kenavo, Émilie
Voyage d'un mois avec treks en autonomie au Kirghizistan English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous avons décidé de partir avec ma copine un mois (21/8-22/9) au Kirghizistan dans l'intention d'effectuer plusieurs treks (5j max plus ou moins, afin de "visiter" le pays) entrecoupés de 1 à 2 jours de pauses/accès aux nouvelles villes de départs. Et ceci en complète autonomie (nous avons tous le matériel de trekk/camping nécéssaire) ainsi que sans guide; à l'exception de la randonnée à cheval. A noter que nous ferons pas d'alpinisme, donc pas de parcours glaciaires ou nécessitant un encordement.
Dès lors, après quelques recherches, il aparaît qu'un trek de 4-5 jours près de Karakol passant Altyn Archan et Issyk Kul semble populaire. De plus, nous avons récolté assez d'informations à propos de celui-ci. Par ailleurs, en flanant sur le forum nous avons trouvé des treks assez sympas (Sary-Tash, Tash-Rabat, Arslanbob à Toktogul, Son-kul) mais nous avons du mal à trouver des itinéraires "pré-faits" à leur propos. On se demandait si vous n'aviez pas quelques informations supplémentaires. Nous avons déjà trouvé des cartes russes et comptons en acheter sur place naturellement. Mais pouvons-nous ici, en Belgique, déjà préparer plus nos itinéraires sans cartes "fiables" ou alors cela se fera-t-il sur le tas là bas ?
De plus, si un trek dans une région limitrophe d'un pays limitrophe est intéressant, nous sommes fort intéressés aussi.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Quentin.
Nous avons décidé de partir avec ma copine un mois (21/8-22/9) au Kirghizistan dans l'intention d'effectuer plusieurs treks (5j max plus ou moins, afin de "visiter" le pays) entrecoupés de 1 à 2 jours de pauses/accès aux nouvelles villes de départs. Et ceci en complète autonomie (nous avons tous le matériel de trekk/camping nécéssaire) ainsi que sans guide; à l'exception de la randonnée à cheval. A noter que nous ferons pas d'alpinisme, donc pas de parcours glaciaires ou nécessitant un encordement.
Dès lors, après quelques recherches, il aparaît qu'un trek de 4-5 jours près de Karakol passant Altyn Archan et Issyk Kul semble populaire. De plus, nous avons récolté assez d'informations à propos de celui-ci. Par ailleurs, en flanant sur le forum nous avons trouvé des treks assez sympas (Sary-Tash, Tash-Rabat, Arslanbob à Toktogul, Son-kul) mais nous avons du mal à trouver des itinéraires "pré-faits" à leur propos. On se demandait si vous n'aviez pas quelques informations supplémentaires. Nous avons déjà trouvé des cartes russes et comptons en acheter sur place naturellement. Mais pouvons-nous ici, en Belgique, déjà préparer plus nos itinéraires sans cartes "fiables" ou alors cela se fera-t-il sur le tas là bas ?
De plus, si un trek dans une région limitrophe d'un pays limitrophe est intéressant, nous sommes fort intéressés aussi.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Quentin.
Colombie: villes, ascension de volcan et plage (itinéraire) English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos connaissances sur ce beau pays qu'est la Colombie car j'ai décidé de m'y rendre au mois d'Aout. Alors voilà, mon idée de départ serait de visiter 1 ou 2 ville, faire l'ascension d'un volcan (+/- 4000m) et de faire un peu de plage au niveau des caraibes.
Du coup, que me conseillez vous concernant les villes à ne pas manquer ? J'aimerais visiter Bogota, mais y a t-il des problèmes de sécurités ? des quartiers où ne pas mettre les pieds...
Pour les volcans j'ai ma petite idée, mais je suis ouvert à ce que vous pourriez m'apporter ! Quels volcans, dans quelle zone ... Nous sommes sportifs et montagnards donc la hauteur ne nous fait pas peur, par contre nous ne voulons pas faire de l'alpinisme, donc pas de 5000 m (mt Christophe Colomb).
Et pour finir, la côte caribéenne. Quel serait l'endroit le plus sympa selon vous, pour allier le surf (pas de trop grosses vagues quand même) et de la plage tranquille ?
Une dernière question: Est ce qu'un passage dans la forêt amazonienne vaut le coup? la région du fleuve amazone, vers Leticia
Concernant les vaccins, faut-il vraiment se faire vacciner contre la fièvre jaune?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui nous seront très précieux.
Je fais appel à vos connaissances sur ce beau pays qu'est la Colombie car j'ai décidé de m'y rendre au mois d'Aout. Alors voilà, mon idée de départ serait de visiter 1 ou 2 ville, faire l'ascension d'un volcan (+/- 4000m) et de faire un peu de plage au niveau des caraibes.
Du coup, que me conseillez vous concernant les villes à ne pas manquer ? J'aimerais visiter Bogota, mais y a t-il des problèmes de sécurités ? des quartiers où ne pas mettre les pieds...
Pour les volcans j'ai ma petite idée, mais je suis ouvert à ce que vous pourriez m'apporter ! Quels volcans, dans quelle zone ... Nous sommes sportifs et montagnards donc la hauteur ne nous fait pas peur, par contre nous ne voulons pas faire de l'alpinisme, donc pas de 5000 m (mt Christophe Colomb).
Et pour finir, la côte caribéenne. Quel serait l'endroit le plus sympa selon vous, pour allier le surf (pas de trop grosses vagues quand même) et de la plage tranquille ?
Une dernière question: Est ce qu'un passage dans la forêt amazonienne vaut le coup? la région du fleuve amazone, vers Leticia
Concernant les vaccins, faut-il vraiment se faire vacciner contre la fièvre jaune?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui nous seront très précieux.
Assurance pour un trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Je cherche une assurance adaptée pour nous couvrir si problème de santé ou plus .... avec intervention hélicoptère pour rejoindre l’hôpital le plus proche par exemple .. ( séjour de 3 semaines avec trek de 12 jours )
J'ai commencé à regarder mais j'avoue que c'est un peu complexe!! Certaines assurance restent floues .... D'autres proposent certes la couverture héliportage mais avec un plafond maxi de 2000€ .. . alors que le cout réel avoisine en général les 10000€, Des extension 'monde' pour certaines Cies sont encore des solutions proposées Et enfin certains proposent un plafond à environ 11000€ y compris en cas de catastrophes naturelles...
Pour ceux qui ont été confronté à la même problématique , pouvez vous me faire part de vos recherches et de vos trouvailles ...
merci à vous
Je cherche une assurance adaptée pour nous couvrir si problème de santé ou plus .... avec intervention hélicoptère pour rejoindre l’hôpital le plus proche par exemple .. ( séjour de 3 semaines avec trek de 12 jours )
J'ai commencé à regarder mais j'avoue que c'est un peu complexe!! Certaines assurance restent floues .... D'autres proposent certes la couverture héliportage mais avec un plafond maxi de 2000€ .. . alors que le cout réel avoisine en général les 10000€, Des extension 'monde' pour certaines Cies sont encore des solutions proposées Et enfin certains proposent un plafond à environ 11000€ y compris en cas de catastrophes naturelles...
Pour ceux qui ont été confronté à la même problématique , pouvez vous me faire part de vos recherches et de vos trouvailles ...
merci à vous
Guide vallée de Naar Phu English translation pending
Bonjour,
après avoir fait quelques recherches, nous trouvons toutes sortes d'infos divergentes,
- pour la vallée de Naar Phu, est il obligatoire d'avoir recours à un guide? dans ce cas est ce qu'un porteur peut faire l'affaire?
- est ce que ça change la donne selon que nous arrivons à Meta par Koto (d'où, je suppose, il y a le poste de contrôle) ou par Tache??
nous aimerions y aller en solo...
pour un tour des Annapurnas, la vallée Naar Phu, et le lac Tilicho, il nous faut : la TIMS le permis spécial pour Naar Phu et l'entrée dans le parc des Annapurnas
c'est bien ça?
connaissez vous les tarifs officiels? en ce qui concerne l'obligation, ou non d'etre accompagné d'un guide, avez vous les infos officielles??? et où les trouve-t-on? car sur le site de l'ambassade ils ne parlent que du permis!
sinon pour l'assurance, j'ai l'habitude vieux campeur, mais europ evasion est moins chère, couvre-t-elle pour les recherche en hélico SANS LIMITE D'ALTITUDE?? et POUR LE MAM??
est-il plus intéressant de changer des euros ou des dollars au Népal??
je vous remercie d'avance pour tous vos précieux renseignements!
pour un tour des Annapurnas, la vallée Naar Phu, et le lac Tilicho, il nous faut : la TIMS le permis spécial pour Naar Phu et l'entrée dans le parc des Annapurnas
c'est bien ça?
connaissez vous les tarifs officiels? en ce qui concerne l'obligation, ou non d'etre accompagné d'un guide, avez vous les infos officielles??? et où les trouve-t-on? car sur le site de l'ambassade ils ne parlent que du permis!
sinon pour l'assurance, j'ai l'habitude vieux campeur, mais europ evasion est moins chère, couvre-t-elle pour les recherche en hélico SANS LIMITE D'ALTITUDE?? et POUR LE MAM??
est-il plus intéressant de changer des euros ou des dollars au Népal??
je vous remercie d'avance pour tous vos précieux renseignements!
Un GR en juin France English translation pending
Bonjour,
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
Randonnée en autonomie au Kirghizistan: quelle saison? English translation pending
Bonjour,
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
Quels sous-vêtements thermiques pour climat froid islandais? English translation pending
je cherches des sous vetements thermiques haut et bas , pour partir en islande cet hiver
quel marques me conseillerez vous ?
jai mon vieux damart mais bon , depuis mon apprentissage , il a vecu
quel marques me conseillerez vous ?
jai mon vieux damart mais bon , depuis mon apprentissage , il a vecu
Toujours ce sac, un fardeau...inventaire English translation pending
Bjr, je reviens encore en force car j'ai tjr un sac pret a exploser faisant quand meme pret de 13kg sans compter l'eau et la nourriture ! Je part vendredi ou la semaine prochaine.
Donc je vous remet mon inventaire, que j'ai mis a jour depuis hier, en attendant de vous, vos critiques positives et negatives, merci encore a vous, vraiment.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
3 paires Ecouteurs /
2 Cables usb /
3 cartes micro SD /
Chargeur solaire goal zero nomad 7 guide 10 + /
Chaussures borneo 2 MFS Meindl /
Creme solaire /
gomme /
Crayons /
ciseaux /
housse one sv /
4 petites piles et 10 moyennes /
Briquets /
3 batteries htc /
Allumettes /
Essuies tout /
Msr dromlite 6L /
Cuillere et fourchette titane msr /
Couteau /
Tente lightent 2 ferrino /
Rechaud alcool titane evernew /
Rechaud bois Kuenzi MF ng + /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste alpinisme light simond /
Zipplocs /
Porte monnaie /
Poches poubelles /
Echarpe /
petites aiguilles /
3 t shirts manches courtes north face, kalenji et quechua /
2 T-Shirts TechFRESH 50 manches longues /
4 paires forclaz 100 /
4 paires capcir 700 /
3 boxers helium quechua et 1 coton eminence /
Polaire homme Forclaz 500 /
2 pantalons escape 900 modul Quechua /
htc one sv /
wiko lubi 2 /
Rasoirs jetables /
savon barbe /
Dentifrice /
Brosse a dents /
Pansements /
Savons marseilles /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Serviette de bain packtowel ultralite /
matelas exped synmat UL 7 /
Filtre Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir /
bonnet arpenaz 100 quechua /
Collant TRAIL KAPTEREN /
Polaire forclaz 50 /
eponge /
gant toilette /
boussole recta DT420 /
Garrot /
Compresses /
Sparadras /
gps 62st garmin /
Lacets Lowa 210 cm /
epucheur /
ficelle /
Batterie wiko lubi 2 /
boules quies /
biafine /
protection sac pluie /
dafalgan /
alcool menager, industriel ou a bruler /
talc /
lampe frontale spot black diamond /
scotch epais /
pince a tique /
Donc je vous remet mon inventaire, que j'ai mis a jour depuis hier, en attendant de vous, vos critiques positives et negatives, merci encore a vous, vraiment.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
3 paires Ecouteurs /
2 Cables usb /
3 cartes micro SD /
Chargeur solaire goal zero nomad 7 guide 10 + /
Chaussures borneo 2 MFS Meindl /
Creme solaire /
gomme /
Crayons /
ciseaux /
housse one sv /
4 petites piles et 10 moyennes /
Briquets /
3 batteries htc /
Allumettes /
Essuies tout /
Msr dromlite 6L /
Cuillere et fourchette titane msr /
Couteau /
Tente lightent 2 ferrino /
Rechaud alcool titane evernew /
Rechaud bois Kuenzi MF ng + /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste alpinisme light simond /
Zipplocs /
Porte monnaie /
Poches poubelles /
Echarpe /
petites aiguilles /
3 t shirts manches courtes north face, kalenji et quechua /
2 T-Shirts TechFRESH 50 manches longues /
4 paires forclaz 100 /
4 paires capcir 700 /
3 boxers helium quechua et 1 coton eminence /
Polaire homme Forclaz 500 /
2 pantalons escape 900 modul Quechua /
htc one sv /
wiko lubi 2 /
Rasoirs jetables /
savon barbe /
Dentifrice /
Brosse a dents /
Pansements /
Savons marseilles /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Serviette de bain packtowel ultralite /
matelas exped synmat UL 7 /
Filtre Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir /
bonnet arpenaz 100 quechua /
Collant TRAIL KAPTEREN /
Polaire forclaz 50 /
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gant toilette /
boussole recta DT420 /
Garrot /
Compresses /
Sparadras /
gps 62st garmin /
Lacets Lowa 210 cm /
epucheur /
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Batterie wiko lubi 2 /
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protection sac pluie /
dafalgan /
alcool menager, industriel ou a bruler /
talc /
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Trek glacier autonomie peu fréquenté English translation pending
Bonjour,
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Ascenison du Pic Energy (Tadjikistan) English translation pending
Partant pour un trek dans les Monts fans, j'aimerais effectuer deux ascensions: le Zamok Peak (5070m) et le Peak Energy (5120m). Le pic Energy est coté catégorie 2 par la classification russe. Mais à quelle cotation française cela correspond-il? Où peut-on trouver des infos sur ce sommet?
Merci
Brigitte
Ascension du pic Lenine sans guide/agence (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis à partir à la conquête du Pic Lenine cet été. J'ai trouvé pas d'informations sur ce forum et sur camptocamp. Malheureusement, elles datent tout un peu. Je voudrais savoir si l'un d'entre vous l'avez fait dernièrement ?
- Faut il un permis ? Ou le permis d'accès frontalier d'un dizaine de dollars suffit comme cela semblait entre le cas entre 2002 et 2007 ?
- Quelle est la fréquentation ? J'ai entendu parlé de 60 tentes au camps de base et 15/20 tentes sur les camps supérieurs. Est-ce toujours le cas, ou peut-on se retrouver seul ? (ce que je n'espère quand même pas)
- La météo est-elle souvent bonne ?
- Existe-t-il de bonne carte ? Si oui, où puis je me la procurer.
- Confirmez-vous que la période idéal s'étend de mi-juin à mi-aout ? Nous pensions nous rendre au Kirghizistan fin juin et prendre 3 semaines pour découvrir le pays à travers des treks d'acclamation... d'ailleurs des idées de trek au Kirghizistan ou Tadjikistan ?
Désolé pour cet avalanche de question (oh le mauvais jeu de mot dans ce contexte) !
Nous serions entre 2 et 4 pour cette ascension. J'ai une expérience d'alpinisme dans les Alpes et pour ce qui concerne l'Himalaya, mon expérience est plus faible :2 treks en autonomie totale au Ladakh et l'ascension du Stok kangri (6157m) en également autonomie et toujours sans agence.
Si vous avez des conseils, des liens de blogs sur le sujet à me faire pare (même si j'e ai déjà lu pas mal !) ou n'importe quelle autre info je suis preneurs.
Julien
Désolé pour cet avalanche de question (oh le mauvais jeu de mot dans ce contexte) !
Nous serions entre 2 et 4 pour cette ascension. J'ai une expérience d'alpinisme dans les Alpes et pour ce qui concerne l'Himalaya, mon expérience est plus faible :2 treks en autonomie totale au Ladakh et l'ascension du Stok kangri (6157m) en également autonomie et toujours sans agence.
Si vous avez des conseils, des liens de blogs sur le sujet à me faire pare (même si j'e ai déjà lu pas mal !) ou n'importe quelle autre info je suis preneurs.
Julien
Magasin trekking à Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
je m'apprête à partir deux mois en voyage au Perou Bolivie Chili! Je suis actuellement à Buenos aires, et je suis en quête de chaussures de marche/randonnée car je n'ai que des baskets pour l'instant (pas très pratique) !
Quelqu'un connaissant buenos aires a til fait la même recherche? Ou connait til des magasins offrant ce genre de chaussures d'occasions ou neuves?
Je vous remercie!!
je m'apprête à partir deux mois en voyage au Perou Bolivie Chili! Je suis actuellement à Buenos aires, et je suis en quête de chaussures de marche/randonnée car je n'ai que des baskets pour l'instant (pas très pratique) !
Quelqu'un connaissant buenos aires a til fait la même recherche? Ou connait til des magasins offrant ce genre de chaussures d'occasions ou neuves?
Je vous remercie!!
Equipement-vêtements techniques pas cher en Amérique du Sud English translation pending
Salut tout le monde,
Je suis actuellement au Pérou et il va me falloir changer de vêtements : notamment un nouveau pantalon le mien est trou{e de partout ;-) et peut être un polaire et une tente par ailleurs: Quelqu'un sait-il oú il est préférable d'acheter des vêtements techniques ? J'entends des vis contradictoires a propos de la Bolivie : certains disant que les prix sont exceptionnellement bas, d'autre que le prix est le même et au'il y a peu de choix. Conclusion je ne sais trop si je dois acheter mes vêtements maintenant au Pérou, en Bolivie, au Chili, ou encore peut être demander a un ami qui va me rejoindre de me ramener quelque chose de France.
Merci beaucoup !!
Je suis actuellement au Pérou et il va me falloir changer de vêtements : notamment un nouveau pantalon le mien est trou{e de partout ;-) et peut être un polaire et une tente par ailleurs: Quelqu'un sait-il oú il est préférable d'acheter des vêtements techniques ? J'entends des vis contradictoires a propos de la Bolivie : certains disant que les prix sont exceptionnellement bas, d'autre que le prix est le même et au'il y a peu de choix. Conclusion je ne sais trop si je dois acheter mes vêtements maintenant au Pérou, en Bolivie, au Chili, ou encore peut être demander a un ami qui va me rejoindre de me ramener quelque chose de France.
Merci beaucoup !!
Information sur le Pakistan English translation pending
D'après les étirements vaillants Karakorams dans le Nord de la vaste delta alluvial de la rivière Indus dans le Sud, le Pakistan reste un pays de grande aventure et la nature. Rafting randonnée, l'alpinisme, l'eau blanche, la chasse au sanglier, montagne et désert safaris en jeep, chameaux et yaks safaris, pêche à la truite et l'observation des oiseaux, sont quelques activités qui attirent l'aventure et les amoureux de la nature au Pakistan.
Pakistan est doté d'une flore riche et variée et la faune. Haut Himalaya, Karakoram et les plages Hindu Kush avec leurs prairies alpines et la ligne de neiges éternelles, des forêts de conifères vers le bas le maquis sous-montagne, la grande Indus plaine se fondre dans le grand désert, la ligne de côte et les zones humides, offrent tous une richesse remarquable variété de la végétation et de la faune associée, y compris l'avifaune, tant endémiques et migrateurs. Dix des 18 ordres de mammifères sont représentés au Pakistan avec des espèces allant des plus petits mammifères survivants de la planète, la Méditerranée musaraigne pygmée, pour le plus grand mammifère jamais connus; la baleine bleue. Pour plus d info n hesiter pas me demander. Gilgit Baltistan est un lieu paisible et très intéressant pour les amateurs d'aventure. Bon voyage.
Pakistan est doté d'une flore riche et variée et la faune. Haut Himalaya, Karakoram et les plages Hindu Kush avec leurs prairies alpines et la ligne de neiges éternelles, des forêts de conifères vers le bas le maquis sous-montagne, la grande Indus plaine se fondre dans le grand désert, la ligne de côte et les zones humides, offrent tous une richesse remarquable variété de la végétation et de la faune associée, y compris l'avifaune, tant endémiques et migrateurs. Dix des 18 ordres de mammifères sont représentés au Pakistan avec des espèces allant des plus petits mammifères survivants de la planète, la Méditerranée musaraigne pygmée, pour le plus grand mammifère jamais connus; la baleine bleue. Pour plus d info n hesiter pas me demander. Gilgit Baltistan est un lieu paisible et très intéressant pour les amateurs d'aventure. Bon voyage.
Santorin: excursion volcan pour un enfant de 6 ans 1/2 English translation pending
Bonjour
Nous partons bientôt (29 avril) avec Costa et passerons à Santorin.
Je souhaite savoir si l'excursion sur le volcan est accessible pour un enfant de 6 ans et demi (grand et qui marche bien). ou si c'est trop difficile.
On a du mal à savoir la difficulté de cette excursion.
Merci par avance.
D'autre part les personnes qui ont fait la même croisière que nous auraient-elles des conseils à nous donner pour les excursions:
Bari - Corfou - Athènes - Santorin - Katakolon - Dubrovnik - Venise
Nous pensons faire Bari, Corfou, Athènes, Venise à pied ou en métro (Athènes)
pour Santorin, nous hésitons entre excursion volcan ou Oia.
pour Katakolon, nous pouvons prendre l'excursion pour Olympie ou simplement le train qui y mène.
Ceux qui sont allés à Athènes à cette période, L'acropole est-il accessible sans groupe ou va-t-on attendre trop longtemps par rapport au temps passé sur place?
Merci pour vos réponses.
Domi MARION
Trek et climat dans l'Altiplano en mars? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Il y a beaucoup de sujet qui parle du climat mais j'aimerais avoir un peu plus de renseignement. J'aimerais partir en Bolivie en mars 2013 pour faire un trek dans l'altiplano. Est ce qu'il vas faire froid ou tres froid? Pas trop de pluie à cette saison?
Pour le trek, j'aimerais marcher entre 10 et 13 jours (je ne souhaite pas faire d'alpinisme) seul et en autonomie. Des idées d'itinéraire?
Merci d'avance
Il y a beaucoup de sujet qui parle du climat mais j'aimerais avoir un peu plus de renseignement. J'aimerais partir en Bolivie en mars 2013 pour faire un trek dans l'altiplano. Est ce qu'il vas faire froid ou tres froid? Pas trop de pluie à cette saison?
Pour le trek, j'aimerais marcher entre 10 et 13 jours (je ne souhaite pas faire d'alpinisme) seul et en autonomie. Des idées d'itinéraire?
Merci d'avance
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
pleins de questions pour un grand voyage a vélo en amérique du sud!!! English translation pending
salut
ma copine rêvait de retourner en amérique du sud et moi, après de nombreux périples toujours trop courts, je rêvais d'un grand voyage a vélo on s'est mis d'accord ça sera un grand voyage a vélo en amérique du sud on pense partir dans un an (fin de l'été 2013) pour 6 mois (ou plus on verra le budget) l'idée c'est pas de rouler comme des fous mais plutôt d'alterner vélo, trek, alpi, visites, surf... bref de découvrir le pérou, la bolivie et l'équateur a notre rythme et selon les envies du moment
du coup j'ai pas mal de questions - quelles saisons pour quels pays (surtout pour le trek et l'alpinisme) ? y a une saison des pluies au pérou a éviter ? -si vous avez roulé là bas, dans quel état sont les routes ? y a t-il beaucoup de pistes ? -quelles est la fréquentation sur les grands axes? -peut on les éviter? -est qu'il y a des coins qui vous ont marqués ? -et des coins a éviter ? -comment le cyclotouriste est perçu/accueillit dans ces différents pays ? -est ce que vous avez fait des treks ou des ascensions ?
pour l'instant c'est tout mais j'en ai d'autres en réserve
a bientôt
simon
ma copine rêvait de retourner en amérique du sud et moi, après de nombreux périples toujours trop courts, je rêvais d'un grand voyage a vélo on s'est mis d'accord ça sera un grand voyage a vélo en amérique du sud on pense partir dans un an (fin de l'été 2013) pour 6 mois (ou plus on verra le budget) l'idée c'est pas de rouler comme des fous mais plutôt d'alterner vélo, trek, alpi, visites, surf... bref de découvrir le pérou, la bolivie et l'équateur a notre rythme et selon les envies du moment
du coup j'ai pas mal de questions - quelles saisons pour quels pays (surtout pour le trek et l'alpinisme) ? y a une saison des pluies au pérou a éviter ? -si vous avez roulé là bas, dans quel état sont les routes ? y a t-il beaucoup de pistes ? -quelles est la fréquentation sur les grands axes? -peut on les éviter? -est qu'il y a des coins qui vous ont marqués ? -et des coins a éviter ? -comment le cyclotouriste est perçu/accueillit dans ces différents pays ? -est ce que vous avez fait des treks ou des ascensions ?
pour l'instant c'est tout mais j'en ai d'autres en réserve
a bientôt
simon
Ascension du Licancabur (côté chilien) English translation pending
Bonjour,
je pars au Chili avec 5 autres copains au mois d'août et certains sont très motivés pour faire l'ascension du Licancabur. Je souhaiterai avoir vos retours pour organiser l'ascension, particulièrement sur le matériel nécessaire.
Quelle température fait-il dans le refuge où l'on doit dormir pendant la courte nuit avant l'ascension ? Doit-on prévoir des sacs de couchage pour -10° ou des sacs de couchage pour 0° sont-ils suffisants ? Peut-on les laisser au refuge pendant l'ascension ?
Quel équipement est nécessaire pour l'ascension ? Au niveau des chaussures ? Un vêtement près du corps, une polaire plus un bon coupe vent sont suffisants ?
Et si vous avez d'autres conseils, ils sont les bienvenus !! :) Merci beaucoup !
je pars au Chili avec 5 autres copains au mois d'août et certains sont très motivés pour faire l'ascension du Licancabur. Je souhaiterai avoir vos retours pour organiser l'ascension, particulièrement sur le matériel nécessaire.
Quelle température fait-il dans le refuge où l'on doit dormir pendant la courte nuit avant l'ascension ? Doit-on prévoir des sacs de couchage pour -10° ou des sacs de couchage pour 0° sont-ils suffisants ? Peut-on les laisser au refuge pendant l'ascension ?
Quel équipement est nécessaire pour l'ascension ? Au niveau des chaussures ? Un vêtement près du corps, une polaire plus un bon coupe vent sont suffisants ?
Et si vous avez d'autres conseils, ils sont les bienvenus !! :) Merci beaucoup !