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Voyage en Chine avec un enfant de 8 ans English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs !
Après avoir donner pas mal d'infos lorsque je vivais en Asie, je reviens après quelques années de "diet" pour raison familiales...vous voir pour a mon tour vous demander quelques conseils sur mon prochain voyage qui s’avérera plus "tranquille" (et bien moins aventureux pour ceux qui me connaissent depuis longtemps !) en raison de ceux qui m’accompagnent (entre autre un enfant de 8 ans, sportif et intrépide mais bon... !) Bref, je me demande comment je vais retrouver certains lieux, voir je me dis que je n'y ferai qu'y passer... mais peut etre je me trompe , alors je suis tout oui pour entendre vos avis et retours récents !
Bien que je ne suis pas contre retourner sur PEKIN (on atterri ici) XIAN, KUNMING and co... si vous avez quelques bons plans de petites villes encore typiques (ahahah, ne rigolons pas !), je suis aussi preneur. Je reviendrai vers vous suivant vos réponses
et grand merci a vous tous.
Après avoir donner pas mal d'infos lorsque je vivais en Asie, je reviens après quelques années de "diet" pour raison familiales...vous voir pour a mon tour vous demander quelques conseils sur mon prochain voyage qui s’avérera plus "tranquille" (et bien moins aventureux pour ceux qui me connaissent depuis longtemps !) en raison de ceux qui m’accompagnent (entre autre un enfant de 8 ans, sportif et intrépide mais bon... !) Bref, je me demande comment je vais retrouver certains lieux, voir je me dis que je n'y ferai qu'y passer... mais peut etre je me trompe , alors je suis tout oui pour entendre vos avis et retours récents !
Bien que je ne suis pas contre retourner sur PEKIN (on atterri ici) XIAN, KUNMING and co... si vous avez quelques bons plans de petites villes encore typiques (ahahah, ne rigolons pas !), je suis aussi preneur. Je reviendrai vers vous suivant vos réponses
et grand merci a vous tous.
Quelle assurance pour un trek au Népal (évacuation hélicoptère)? English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂.
J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊.
Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen
Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote

Site Maya et ville coloniale

Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote


Site Maya et ville coloniale


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Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Surdose du voyageur English translation pending
Bonjour à toutes zé tous,
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,
Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.
À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Visite du Kennedy Space Center le jour de lancement du Falcon Heavy: comment ça se passe? English translation pending
Bonjour,
Nous partons samedi en Floride et avons réservé nos billets pour la visite du KSC le 6 février.
Comme il y a parfois des lancements de fusées ou autres engins spatiaux, j'ai vérifié ce midi ce qu'il en était autour du 6 février et j'ai vu que le fameux Falcon Heavy était programmé... le 6 février en début d'après-midi (enfin pour l'instant, car ça peut encore changer) !
Sur le coup j'ai pensé que nous avions beaucoup de chance mais je suis en train de réaliser que certaines zones du complexe pourraient être fermées.
Sur le site internet, ils vendent des billets spéciaux pour suivre le lancement en direct depuis plusieurs lieux différents, dont le Rocket garden et le centre Apollo/Saturne V qui sont inclus dans notre billet (admission classique).
Est-ce que ces endroits et les tours en bus seront fermés, le temps du lancement, aux pauvres gens comme nous qui n'auront pas de billet spécial ? A priori rien ne l'indique sur le site internet.
A l'inverse, est-ce que nous aurons la chance d'apercevoir la fusée, même de loin et sans voir la base, sans acheter un billet spécial en plus de notre admission classique ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter des réponses
Nous partons samedi en Floride et avons réservé nos billets pour la visite du KSC le 6 février.
Comme il y a parfois des lancements de fusées ou autres engins spatiaux, j'ai vérifié ce midi ce qu'il en était autour du 6 février et j'ai vu que le fameux Falcon Heavy était programmé... le 6 février en début d'après-midi (enfin pour l'instant, car ça peut encore changer) !
Sur le coup j'ai pensé que nous avions beaucoup de chance mais je suis en train de réaliser que certaines zones du complexe pourraient être fermées.
Sur le site internet, ils vendent des billets spéciaux pour suivre le lancement en direct depuis plusieurs lieux différents, dont le Rocket garden et le centre Apollo/Saturne V qui sont inclus dans notre billet (admission classique).
Est-ce que ces endroits et les tours en bus seront fermés, le temps du lancement, aux pauvres gens comme nous qui n'auront pas de billet spécial ? A priori rien ne l'indique sur le site internet.
A l'inverse, est-ce que nous aurons la chance d'apercevoir la fusée, même de loin et sans voir la base, sans acheter un billet spécial en plus de notre admission classique ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter des réponses
Achat de véhicule au Chili (retour d’expérience) English translation pending
Salut à tous, j’espère que le plus grand nombre passera par le chili parce que vraiment c'est géniale ! J'avais prévu de passer 3mois ici, et je compte m'etablir a long terme!
Je vis depuis plus d'un an 😉
En 2017, j'ai énormement road triper, seul ou en couple, donc si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas ! Et evidemment, pour un aussi grand pays, le van est Obligatoire !!! 😎 Je m'y connais bien dans les démarches également, si vous avez des questions, je peux vous aider.
Jérémy !
En 2017, j'ai énormement road triper, seul ou en couple, donc si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas ! Et evidemment, pour un aussi grand pays, le van est Obligatoire !!! 😎 Je m'y connais bien dans les démarches également, si vous avez des questions, je peux vous aider.
Jérémy !
Trois semaines en Thailande, février 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage à 2, en Thaïlande pendant 3 semaines au mois de février 2018.
Voici l’itinéraire envisagé :
· 06/02 : Vol Paris / Bangkok · 07/02: Arrivée à 6h45, puis vol pour Chiang Mai en suivant (arrivée à 10h) o Logement « Swiss Lanna Lodge » (confort après le voyage fatiguant) o Repos et combat de boxe Thai en soirée · 08/02 : Chiang Mai o Visite des temples le matin o Cours de cuisine l’après-midi o Massage Thai · 09 et 10/02 : Treck de 2 jours dans la montagne (pas encore défini) · 11/02 : Excursion à Chiang Rai ou Mae hong Son o Logement Chiang Mai « Hollanda Montri Guest house » · 12/02: Vol Chiang-Mai / krabi, puis speed boat pour rejoindre Koh Lipe o Logement « San Pita Resort » · 13/02 : Koh Lipe o Pattaya Beach, Sunrise Beach et Sunset Beach · 14/02 : Speed Boat pour rejoindre Koh Lanta o Logement « Siam Lanta resort » o Visite de l’ile en scooter · 15/02 : Ferry ou long tail boat, pour rejoindre Koh Phi Phi Don o Logement « Hip seaview resort » o Visite de l’ile en quad · 16-17 et 18/02 : Ferry pour rejoindre Railay o Logement à déterminer o Escalade et plages · 19/02 : Krabi o Logement « U Résidence Hotel » o Hot Springs o Phanon Bencha National Park · 20/02: Khao Sok o Logement « Khao Sok good view resort » o Safari en jeep o Kayak sur le lac Cheaw Larn · 21/02 : Bus + Ferry pour rejoindre Koh Samui o Logement « Coco palm beach resort) o Visite de l’île en quad · 22/02 : Koh Samui o Excursion Parc Ang Thong ??? ou Koh Tao · 23/02 : Vol Koh Samui / Bangkok le matin o Visite Temples l’après-midi o Croisière sur Chao Praya en soirée · 24/02 : Ayutthaya et Ganesha park · 25/02 : Kandchanaburri o Logement « Princess river kwai hotel » o Erawan falls o pont de la rivière kwai o Coucher de soleil sur les rizières · 26/02 : Retour à Bangkok o Visite de la ville · 27/02 : Bangkok o Vol retour Bangkok / Paris à 21h35
Je suis preneuse de toute remarque, suggestions ou conseils que vous pourriez me donner afin de peaufiner notre planning. J’ai quelques inquiétudes sur le fait que ce ne soit pas réalisable. Nous voulons bien sûr en faire le plus possible, en variant les activités, mais sans être trop speedés. Reste à choisir quel trek on fera depuis Chiang Mai et quelle excursion en journée (Pai ou Mae Hong Son ???). On voudrait faire Koh Tao mais difficile de l’intégrer à notre itinéraire. Je pense encore y travailler quelques heures pour arranger tout ça qui n’est qu’une première idée. En vous remerciant
Celine et Frederic
· 06/02 : Vol Paris / Bangkok · 07/02: Arrivée à 6h45, puis vol pour Chiang Mai en suivant (arrivée à 10h) o Logement « Swiss Lanna Lodge » (confort après le voyage fatiguant) o Repos et combat de boxe Thai en soirée · 08/02 : Chiang Mai o Visite des temples le matin o Cours de cuisine l’après-midi o Massage Thai · 09 et 10/02 : Treck de 2 jours dans la montagne (pas encore défini) · 11/02 : Excursion à Chiang Rai ou Mae hong Son o Logement Chiang Mai « Hollanda Montri Guest house » · 12/02: Vol Chiang-Mai / krabi, puis speed boat pour rejoindre Koh Lipe o Logement « San Pita Resort » · 13/02 : Koh Lipe o Pattaya Beach, Sunrise Beach et Sunset Beach · 14/02 : Speed Boat pour rejoindre Koh Lanta o Logement « Siam Lanta resort » o Visite de l’ile en scooter · 15/02 : Ferry ou long tail boat, pour rejoindre Koh Phi Phi Don o Logement « Hip seaview resort » o Visite de l’ile en quad · 16-17 et 18/02 : Ferry pour rejoindre Railay o Logement à déterminer o Escalade et plages · 19/02 : Krabi o Logement « U Résidence Hotel » o Hot Springs o Phanon Bencha National Park · 20/02: Khao Sok o Logement « Khao Sok good view resort » o Safari en jeep o Kayak sur le lac Cheaw Larn · 21/02 : Bus + Ferry pour rejoindre Koh Samui o Logement « Coco palm beach resort) o Visite de l’île en quad · 22/02 : Koh Samui o Excursion Parc Ang Thong ??? ou Koh Tao · 23/02 : Vol Koh Samui / Bangkok le matin o Visite Temples l’après-midi o Croisière sur Chao Praya en soirée · 24/02 : Ayutthaya et Ganesha park · 25/02 : Kandchanaburri o Logement « Princess river kwai hotel » o Erawan falls o pont de la rivière kwai o Coucher de soleil sur les rizières · 26/02 : Retour à Bangkok o Visite de la ville · 27/02 : Bangkok o Vol retour Bangkok / Paris à 21h35
Je suis preneuse de toute remarque, suggestions ou conseils que vous pourriez me donner afin de peaufiner notre planning. J’ai quelques inquiétudes sur le fait que ce ne soit pas réalisable. Nous voulons bien sûr en faire le plus possible, en variant les activités, mais sans être trop speedés. Reste à choisir quel trek on fera depuis Chiang Mai et quelle excursion en journée (Pai ou Mae Hong Son ???). On voudrait faire Koh Tao mais difficile de l’intégrer à notre itinéraire. Je pense encore y travailler quelques heures pour arranger tout ça qui n’est qu’une première idée. En vous remerciant
Celine et Frederic
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017) English translation pending
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :
Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).
(à suivre......)
Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.
Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.
Mais procédons par ordre :Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.

Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :
Partie Farniente (ou presque) :
AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août
Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept
Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini
Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)
Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Happiness World Tour English translation pending
😮 4 mois en Inde
😉 10 jours au Sri Lanka
😊 21 jours au Nepal
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Que faire en 3 semaines au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons pris nos billets d'avions pour aller au Chili du 16 septembre au 9 octobre.
Je fais appel à vos lumières pour organiser et optimiser notre voyage sur place. Car beaucoup de choses sont encore très floues.
Nous sommes 6. En très bonne condition physique. Vivant à la montagne et donc habitués aux efforts longs en altitude. L'inconfort n'est pas un problème.
Je précise tout cela car étant à 6, je n'ai pas trouvé de véhicule 4x4 en location pour autant de personnes. J'imagine donc que nous allons devoir utiliser les transports en commun et qu'il va falloir dormir en tente pendant une bonne partie du séjour. Le but étant de séjourner au maximum dans des endroits sauvages.
Pour le moment, nous savons que nous irons dans le Nord du pays mais c'est à ce jour notre seule certitude.
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'au Sud proche de Santiago, il y a des choses intéressantes à faire et à voir ? - Faut-il se concentrer dans le Nord et pourquoi pas envisager un passage en Bolivie ? - Connaissez-vous un loueur de véhicules 6 places pouvant aller hors route bitumées ? - Hormis le célèbre désert d'Atacama, quels endroits me conseilleriez -vous ? - Est il autorisé de bivouaquer au Chili ? - Existe t'il une structure pour pouvoir s'agiter au pied du Licancabur ?
Je sais que ça fait pas mal d'interrogations mais j'avoue que j'ai un peu de mal à obtenir des réponses précises dans ma pêche aux infos.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Voilà c'est fait, nous avons pris nos billets d'avions pour aller au Chili du 16 septembre au 9 octobre.
Je fais appel à vos lumières pour organiser et optimiser notre voyage sur place. Car beaucoup de choses sont encore très floues.
Nous sommes 6. En très bonne condition physique. Vivant à la montagne et donc habitués aux efforts longs en altitude. L'inconfort n'est pas un problème.
Je précise tout cela car étant à 6, je n'ai pas trouvé de véhicule 4x4 en location pour autant de personnes. J'imagine donc que nous allons devoir utiliser les transports en commun et qu'il va falloir dormir en tente pendant une bonne partie du séjour. Le but étant de séjourner au maximum dans des endroits sauvages.
Pour le moment, nous savons que nous irons dans le Nord du pays mais c'est à ce jour notre seule certitude.
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'au Sud proche de Santiago, il y a des choses intéressantes à faire et à voir ? - Faut-il se concentrer dans le Nord et pourquoi pas envisager un passage en Bolivie ? - Connaissez-vous un loueur de véhicules 6 places pouvant aller hors route bitumées ? - Hormis le célèbre désert d'Atacama, quels endroits me conseilleriez -vous ? - Est il autorisé de bivouaquer au Chili ? - Existe t'il une structure pour pouvoir s'agiter au pied du Licancabur ?
Je sais que ça fait pas mal d'interrogations mais j'avoue que j'ai un peu de mal à obtenir des réponses précises dans ma pêche aux infos.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Grimper le Kilimandjaro sans dépenser une fortune English translation pending
Bonjour à tous!!
J'ai besoin d'aides et de conseils, please.
Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).
J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.
Donc, j'espère que vous pourrez m'aider
J'ai besoin d'aides et de conseils, please.
Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).
J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.
Donc, j'espère que vous pourrez m'aider
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016 English translation pending
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016
Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
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Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
L’album de photos est visible ici :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
Atterrir à Charlotte ou Atlanta? English translation pending
Bonjour,
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
2015: Temples extérieurs au site d'Angkor English translation pending
Première partie : le BANTEAY CHHMAR et le BENG MEALEA
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Visiter Israël en février ou en juillet English translation pending
Bonjour, je commence à réfléchir à un voyage en Israël cette année, mais étant encore étudiant je suis bloqué par les vacances scolaires. les seules qui me conviendraient sont début février (du 6 au 14) ou pendant l'été, en juillet ou en août, où j'ai évidemment plus de temps.
je me doute bien qu'il ne fera pas un froid polaire en février, mais quelque chose dans ma tête me dit cette idée peut-être un peu clichée selon laquelle il faut visiter ces pays durant les saison chaudes 🤪. mais d'un autre côté si j'étouffe littéralement ce n'est pas bon non plus. ^^ auriez-vous des conseils à me donner ?
au plaisir de lire vos réponses
je me doute bien qu'il ne fera pas un froid polaire en février, mais quelque chose dans ma tête me dit cette idée peut-être un peu clichée selon laquelle il faut visiter ces pays durant les saison chaudes 🤪. mais d'un autre côté si j'étouffe littéralement ce n'est pas bon non plus. ^^ auriez-vous des conseils à me donner ?
au plaisir de lire vos réponses
Naples et Rome: déplacements en train / bus English translation pending
Bonjour, Nous serons à Naples du 31 au 3/09 et à Rome du 3 au 6/09
A notre arrivée à Naples le 31 (hôtel prés de la gare)nous gardons la journée du 1/09 pour visiter Le 2/09 nous aimerions faire Sorrente et Amalfi, est-ce possible dans la journée et comment se déplacer en train où bus et quel tarif A/R où alors visiter Ischia ... Ensuite nous prenons le train le 3 pour Rome. Quels sont les visites à faire (hôtel prés de la gare)sur place où peut-être se déplacer en bus où autres pour quelles destinations ... ! Nous sommes un couple de jeunes retraités, alors j'attends vos conseils. Avez-vous également des bonnes adresses de resto pour le soir pas trop éloignés des gares de Naples et Rome. Un grand merci
A notre arrivée à Naples le 31 (hôtel prés de la gare)nous gardons la journée du 1/09 pour visiter Le 2/09 nous aimerions faire Sorrente et Amalfi, est-ce possible dans la journée et comment se déplacer en train où bus et quel tarif A/R où alors visiter Ischia ... Ensuite nous prenons le train le 3 pour Rome. Quels sont les visites à faire (hôtel prés de la gare)sur place où peut-être se déplacer en bus où autres pour quelles destinations ... ! Nous sommes un couple de jeunes retraités, alors j'attends vos conseils. Avez-vous également des bonnes adresses de resto pour le soir pas trop éloignés des gares de Naples et Rome. Un grand merci
Itinéraire au Sri Lanka du 13 au 31 juillet (19 jours) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 au Sri Lanka du 13 au 31 juillet. Nous pensons tout faire en bus-train, et comptons improviser un petit peu. Nous souhaitons tout de même avoir une trame principale. Qu'en pensez vous?? HELP! On attend vos conseils. Merci!
J1.Arrivée à Colombo - nuit à colombo
DIRECTION LES MONTAGNES DU CENTRE
J2-3-4. Depart en Train pour Kandy (il parait que ce trajet est magnifique) Depuis Kandy: -visiter le temple de la dent de buddha (on nous conseille le soir), -faire la fondation millenium elephants (se balader à dos d'éléphant, les laver, visiter le musée de cahier fait avec de la bouse d'élephant!!), - profiter pour découvrir les massages ayurvédiques, - flâner dans le marché de fruits et legumes
J5-6-7-8 Départ en Train pour Nuwara Eliya (station = Nanu Oya), idem il parait que cette parcelle en train est très belle ! - visiter une fabrique de thé - se rendre à Hatton en bus (très belle route également) pour rejoindre Dalhousie et l'ascension de l'Adam's Peak ( à la fraiche, genre 1-2 h du matin le depart de la rando) - ballade pour rejoindre la plus haute chute du sri lanka Bambarakanda + baignade (- passage à Ella) (- Safari yala ? ) (- promenade dans le Horton Plain's)
VERS L'EST J9-10 Départ en bus pour rejoindre Arugam bay : - initiation surf - baignade - ballade le long de la lagune à canoe
J11 Rejoindre Batticalao en bus pour arriver à Polannaruwa (je pense que ca fait une bonne journée de transport, possible de faire une halte entre les 2 à batticalao poiur se baigner!! :-) )
VERSLE TRIANGLE CULTUREL J12-13-14 : -Visite de Polannaruwa (possible en vélo, inscrit au patrimoine mondial de l'unesco, ancienne capitale enfouie sous la jungle) -visite Sigiraya pour "escalader le rocher du lion (ancien palais/ forteresse, egalement inscrit au patrimoine mondial de l'unesco) -visite Dambulla (grotte de bouddhas, egalement inscrit au patrimoine mondial de l'unesco)
VERS LE NORD J15-16-17-18 - visite du site Anuradhapura (egalement inscrit au patrimoine mondiale de l'unesco) - Jaffna (beaucoup de plage et excursion possibles sur des îles alentours)
Nous partons à 2 au Sri Lanka du 13 au 31 juillet. Nous pensons tout faire en bus-train, et comptons improviser un petit peu. Nous souhaitons tout de même avoir une trame principale. Qu'en pensez vous?? HELP! On attend vos conseils. Merci!
J1.Arrivée à Colombo - nuit à colombo
DIRECTION LES MONTAGNES DU CENTRE
J2-3-4. Depart en Train pour Kandy (il parait que ce trajet est magnifique) Depuis Kandy: -visiter le temple de la dent de buddha (on nous conseille le soir), -faire la fondation millenium elephants (se balader à dos d'éléphant, les laver, visiter le musée de cahier fait avec de la bouse d'élephant!!), - profiter pour découvrir les massages ayurvédiques, - flâner dans le marché de fruits et legumes
J5-6-7-8 Départ en Train pour Nuwara Eliya (station = Nanu Oya), idem il parait que cette parcelle en train est très belle ! - visiter une fabrique de thé - se rendre à Hatton en bus (très belle route également) pour rejoindre Dalhousie et l'ascension de l'Adam's Peak ( à la fraiche, genre 1-2 h du matin le depart de la rando) - ballade pour rejoindre la plus haute chute du sri lanka Bambarakanda + baignade (- passage à Ella) (- Safari yala ? ) (- promenade dans le Horton Plain's)
VERS L'EST J9-10 Départ en bus pour rejoindre Arugam bay : - initiation surf - baignade - ballade le long de la lagune à canoe
J11 Rejoindre Batticalao en bus pour arriver à Polannaruwa (je pense que ca fait une bonne journée de transport, possible de faire une halte entre les 2 à batticalao poiur se baigner!! :-) )
VERSLE TRIANGLE CULTUREL J12-13-14 : -Visite de Polannaruwa (possible en vélo, inscrit au patrimoine mondial de l'unesco, ancienne capitale enfouie sous la jungle) -visite Sigiraya pour "escalader le rocher du lion (ancien palais/ forteresse, egalement inscrit au patrimoine mondial de l'unesco) -visite Dambulla (grotte de bouddhas, egalement inscrit au patrimoine mondial de l'unesco)
VERS LE NORD J15-16-17-18 - visite du site Anuradhapura (egalement inscrit au patrimoine mondiale de l'unesco) - Jaffna (beaucoup de plage et excursion possibles sur des îles alentours)
Voyager avec la SNCF: témoignage English translation pending
Je voudrais témoigner des services déplorables de la SNCF en gare Montparnasse et Paris Nord suite à un voyage effectué du sud-ouest de la France vers Amsterdam. Avec des vélos sous housses et des bagages sans roulettes.
CHARIOTS A BAGAGES Leur existence appartient au passé. Même si sur le service "question.sncf.com" on m'assurait il y a encore peu qu'ils existaient.
PORTEURS Idem. Même si - parait-il - on peut en trouver, affublés d'un macaron "service en gare", qui est tout sauf explicite.
ASCENSEURS L'idéal pour éviter les escaliers ? Existent-ils ? Encore faut-il les trouver. Il ne sont pas correctement signalés.
RAMPE D'ACCES A la SNCF on ne connait pas. Comment font les handicapés ? A la différence d'autres pays, où ils peuvent se déplacer librement et facilement, ils doivent pré-réserver un "service d'aide". De quoi se sentir encore plus dépendants.
ACCES GARE DU NORD > METRO Cauchemar. Je me suis retrouvée coincée plusieurs minutes dans le sas d'accès. Indifférence totale du personnel (?) SNCF ou métro. Aucune identification du personnel, d'ailleurs, on ne sait pas à qui l'on a affaire (pourtant des types habillés de t-shirt rouge avec un logo ???) Il a fallu que mon mari escalade le sas pour me sortir de là pour que ça commence à réagir mollement.
CONCLUSION Jamais plus. Prendre l'avion est bien plus simple !
CHARIOTS A BAGAGES Leur existence appartient au passé. Même si sur le service "question.sncf.com" on m'assurait il y a encore peu qu'ils existaient.
PORTEURS Idem. Même si - parait-il - on peut en trouver, affublés d'un macaron "service en gare", qui est tout sauf explicite.
ASCENSEURS L'idéal pour éviter les escaliers ? Existent-ils ? Encore faut-il les trouver. Il ne sont pas correctement signalés.
RAMPE D'ACCES A la SNCF on ne connait pas. Comment font les handicapés ? A la différence d'autres pays, où ils peuvent se déplacer librement et facilement, ils doivent pré-réserver un "service d'aide". De quoi se sentir encore plus dépendants.
ACCES GARE DU NORD > METRO Cauchemar. Je me suis retrouvée coincée plusieurs minutes dans le sas d'accès. Indifférence totale du personnel (?) SNCF ou métro. Aucune identification du personnel, d'ailleurs, on ne sait pas à qui l'on a affaire (pourtant des types habillés de t-shirt rouge avec un logo ???) Il a fallu que mon mari escalade le sas pour me sortir de là pour que ça commence à réagir mollement.
CONCLUSION Jamais plus. Prendre l'avion est bien plus simple !
Croatie, 12 jours entre mer et montagne English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.
Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.
Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.
Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?
Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.
Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.
Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.
Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?
Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Parc national de Kep (trek) et Koh Tonsay le même jour? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :
Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?
J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.
Merci de m'éclairer :)
Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :
Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?
J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.
Merci de m'éclairer :)
Inde: itinéraires, chaussures et appareil photo numérique English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Idées de randonnées dans le sud de l'Europe (débutant) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes d'une vingtaine d'années à la recherche d'un séjour randonnée en réponse à notre envie de voyage et de découverte de la nature. Nous n'avons encore jamais fait de voyage-randonnée, mais sommes en bonnes conditions physiques et prêts à se lancer dans cette aventure ! 🙂
Nous aimerions partir une dizaine de jours en juillet mais vu la quantité de parcours de randonnées possibles tous différents les uns des autres (Longueur, difficulté, pays, altitude, ...), nous sommes un peu perdus dans nos recherches !
L'idéal serait pour nous de viser un seul pays ou une seule région(Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Sardaigne, Corse, ...) et d'y passer 2,3 ou 4 jours dans une ou deux grandes villes(Grenade, Barcelone, Séville, Sienne, Florence, Rome, ...) au début et/ou à la fin de notre voyage, et de faire 4,5 ou 6 jours de randonnées "nature" entre temps.
J'ai longuement surfé sur le forum pour y trouver des idées de régions ( Sierra de Guara en Espagne, Encantats en Espagne, Cinque Terre en Italie, Tra mare e monti en Corse, Sierra de Segura y Cazorla en Espagne, ...) mais je reste perdu face à la construction d'un itinéraire.
Si vous avez des bons plans voyage qui allient randonnées et passages dans de belles villes, je suis entièrement preneur ! N'hésitez pas à partager votre expérience ou à me lancer sur des pistes 😉
Merci d'avance,
Bonne semaine,
Lucas.
Nous sommes deux jeunes d'une vingtaine d'années à la recherche d'un séjour randonnée en réponse à notre envie de voyage et de découverte de la nature. Nous n'avons encore jamais fait de voyage-randonnée, mais sommes en bonnes conditions physiques et prêts à se lancer dans cette aventure ! 🙂
Nous aimerions partir une dizaine de jours en juillet mais vu la quantité de parcours de randonnées possibles tous différents les uns des autres (Longueur, difficulté, pays, altitude, ...), nous sommes un peu perdus dans nos recherches !
L'idéal serait pour nous de viser un seul pays ou une seule région(Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Sardaigne, Corse, ...) et d'y passer 2,3 ou 4 jours dans une ou deux grandes villes(Grenade, Barcelone, Séville, Sienne, Florence, Rome, ...) au début et/ou à la fin de notre voyage, et de faire 4,5 ou 6 jours de randonnées "nature" entre temps.
J'ai longuement surfé sur le forum pour y trouver des idées de régions ( Sierra de Guara en Espagne, Encantats en Espagne, Cinque Terre en Italie, Tra mare e monti en Corse, Sierra de Segura y Cazorla en Espagne, ...) mais je reste perdu face à la construction d'un itinéraire.
Si vous avez des bons plans voyage qui allient randonnées et passages dans de belles villes, je suis entièrement preneur ! N'hésitez pas à partager votre expérience ou à me lancer sur des pistes 😉
Merci d'avance,
Bonne semaine,
Lucas.
Plitvice et choix d'un autre lieu en Croatie en août English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir en couple en août en Slovénie (9 ou 10 jours) et d'aller quelques jours en Croatie (5 ou 6 jours). Nous voulons faire le parc de Plitvice et on se demande si on y reste 1 ou 2 jours. J'ai lu que ça se faisait en 6 heures mais on voudrait éviter la foule et profiter de la nature (donc tôt le matin). Si vous avez des endroits sympas pour dormir dans le parc ou à côté, on est preneur. Cela mérite-il d'y rester 2 jours sans redondance?
Pour les jours restants, on pensait visiter un peu à Zagreb (car passage obligé de Ljubljana) mais on ne sait pas si cela vaut le coup d'y rester, selon nos quelques recherches il ne semble pas y avoir un grand intérêt... J'ai pensé à Pula qui m'attire pour la mer et le côté historique. Des avis sur cette ville? On voudrait éviter les grandes stations balnéaires avec des hôtels chers et plein de transats, on préfère les petites plages sympas avec quelques activités à faire autour. On hésite aussi à pousser jusqu'à Split ou Dubrovnik? Mais c'est touristique.
On va louer une voiture en Slovénie mais pour la Croatie on ne sait pas. Est-ce facile et pratique de se déplacer en bus ou est-ce plus judicieux de louer une voiture (voire même de passer la frontière avec la voiture louée en Slovénie)? A priori, le train n'est pas le meilleur plan. On aimerait bien des retours de ces deux moyens de transports pour nous décider et ainsi choisir les lieux.
Merci d'avance de m'avoir lue et pour vos réponses 😉
Nous prévoyons de partir en couple en août en Slovénie (9 ou 10 jours) et d'aller quelques jours en Croatie (5 ou 6 jours). Nous voulons faire le parc de Plitvice et on se demande si on y reste 1 ou 2 jours. J'ai lu que ça se faisait en 6 heures mais on voudrait éviter la foule et profiter de la nature (donc tôt le matin). Si vous avez des endroits sympas pour dormir dans le parc ou à côté, on est preneur. Cela mérite-il d'y rester 2 jours sans redondance?
Pour les jours restants, on pensait visiter un peu à Zagreb (car passage obligé de Ljubljana) mais on ne sait pas si cela vaut le coup d'y rester, selon nos quelques recherches il ne semble pas y avoir un grand intérêt... J'ai pensé à Pula qui m'attire pour la mer et le côté historique. Des avis sur cette ville? On voudrait éviter les grandes stations balnéaires avec des hôtels chers et plein de transats, on préfère les petites plages sympas avec quelques activités à faire autour. On hésite aussi à pousser jusqu'à Split ou Dubrovnik? Mais c'est touristique.
On va louer une voiture en Slovénie mais pour la Croatie on ne sait pas. Est-ce facile et pratique de se déplacer en bus ou est-ce plus judicieux de louer une voiture (voire même de passer la frontière avec la voiture louée en Slovénie)? A priori, le train n'est pas le meilleur plan. On aimerait bien des retours de ces deux moyens de transports pour nous décider et ainsi choisir les lieux.
Merci d'avance de m'avoir lue et pour vos réponses 😉
Route entre Québec et Saguenay English translation pending
salut , quelle est la route la + interressante entre QUEBEC ET SAGUENAY la 381 ou la 175 .
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sunshine Carnival English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un connait ce bateau?
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados. Ce qui motive notre choix, sont les glissades, piscines et activités pour nos ados, pendant que nous irons relaxer au coin adultes.
Pouvez-vous m'en parler.
Merci
J'aimerais savoir si quelqu'un connait ce bateau?
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados. Ce qui motive notre choix, sont les glissades, piscines et activités pour nos ados, pendant que nous irons relaxer au coin adultes.
Pouvez-vous m'en parler.
Merci
Aller aux météores en s'arrêtant à Delphes English translation pending
Bonjour à vous,
En retournant de Zakinthos nous voulons aller aux météores en s'arretant à Delphes. Y a-t-il des guides touristes du sites à l'entrée de chacun des sites (celui de delphes et celui des Météores)et si oui cela en vaut-il la peine? Combien de temps environs dure la visite de ces sites??
Merci à l'avance
Jean
En retournant de Zakinthos nous voulons aller aux météores en s'arretant à Delphes. Y a-t-il des guides touristes du sites à l'entrée de chacun des sites (celui de delphes et celui des Météores)et si oui cela en vaut-il la peine? Combien de temps environs dure la visite de ces sites??
Merci à l'avance
Jean
Montée du Teide à vélo en janvier (Ténérife) English translation pending
Bonjour
Je souhaite monter le Teide au cours du mois de janvier 2014.
Questions:
1/Jusqu'à quelle altitude est-ce praticable en vélo de route ?
2/ Quels équipements vestimentaires faut il prévoir (printemps ?, été ?, gants ?, surchaussures..?)
Merci pour vos réponses et bonne année à tous