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Traitement anti-palu pour un voyage en Inde du Nord en novembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons en Inde du Nord pour trois semaines . Nous irons à Agra, Benarès, et le Rajathstan principalement avec un retour par Bombay. J'aimerais avoir votre avis sur l'utilité de faire un traitement anti-palu, alors que ce sera l'hiver là bas . J'hésite vraiment, puisque c'est un traitement lourd ( durée du séjour et 4 semaines au retour : 7 semaines ) ..... Nous prendrons beaucoup de vêtements longs et avons acheté le spray anti moustique 5/5. Bref je ne suis pas du tout motivée, mais en même temps je sais que c'est une maladie grave quand nous l'attrapons . Bref, merci de me faire part de vos avis.
Peggykari
Voilà nous partons en Inde du Nord pour trois semaines . Nous irons à Agra, Benarès, et le Rajathstan principalement avec un retour par Bombay. J'aimerais avoir votre avis sur l'utilité de faire un traitement anti-palu, alors que ce sera l'hiver là bas . J'hésite vraiment, puisque c'est un traitement lourd ( durée du séjour et 4 semaines au retour : 7 semaines ) ..... Nous prendrons beaucoup de vêtements longs et avons acheté le spray anti moustique 5/5. Bref je ne suis pas du tout motivée, mais en même temps je sais que c'est une maladie grave quand nous l'attrapons . Bref, merci de me faire part de vos avis.
Peggykari
Approvisionnement en propane au Maroc English translation pending
Quelqu'un peut-il me renseigner ou je peux recharger mes bouteilles de propane dans tout le Maroc, en dehors de Marrakech et Agadir;Lors de la traversée Algeciras-Ceuta sur le ferry, peut-on brancher le camping-car sur le 220V, faut-il une prise speciale?Merci d'avance.
Zanzibar avec Martinair English translation pending
Bonjour, je vais partir avec Martinair à Zanzibar en décembre au départ d Bruxelles.
Avez vous des infos à partager? soit pour le vol vers Zanzibar ou Martinair
Merci anticipatif
Vincent
Tour du monde d'une année avec trois enfants English translation pending
🤪Nous sommes une famille avec 3 enfants(3, 4, 6 ans).Nous désirons prendre une année sabbatique pour voyager autour du monde à partir du mois de juillet 2007.Nous sommes intéressés par plusieurs pays:Australie, Argentine, Brésil, Mongolie entre autre.nous hésitons à voyager par avion en se fixant sur un point central 3 mois par pays et donc trouver des locations .Ou bien un voyage itinérant avec un camping-car(mais cela limite le choix des continents) et un projet utile, éventuellement, supporté par des sponsors.
Donnez nous vos avis, vos idées et vos expériences si vous avez pu réaliser un tel projet avec des enfants.
Merci d'avance.🙂
Donnez nous vos avis, vos idées et vos expériences si vous avez pu réaliser un tel projet avec des enfants.
Merci d'avance.🙂
Thaïlande: du nouveau? pour les visas (4 octobre 2006) English translation pending
COMMUNIQUE AMBASSADE DE FRANCE - Exemption de visa : Changement de la réglementation
Le gouvernement thaïlandais autorise les ressortissants de 36 pays, dont les Français, à entrer sur le territoire national sans visa pour un séjour de moins de 30 jours.Seule condition pour obtenir cette exemption : la validité du passeport doit-être de plus de trois mois à l’arrivée en Thaïlande. Il est possible d’obtenir une extension de séjour, uniquement en quittant le territoire et en y revenant à l’issue de la durée du séjour.
Toutefois, depuis le 1er octobre 2006, la durée totale du séjour en Thaïlande, dès lors qu’il a été obtenu sans visa, ne peut excéder 90 jours sur une période de 6 mois. En cas de dépassement de la durée accordée par le visa, une amende de 500 bahts par jour de dépassement (avec un maximum toléré de 20 jours) est à régler au guichet Overstays au contrôle des passeports à l’aéroport.
Visas touristiques
Le visa touristique donne droit à un séjour de 60 jours. Il est délivré par les Ambassades et les Consulats de Thaïlande à l’étranger.
Pièces demandées : un passeport valide six mois, au minimum, à partir de la demande de visa, trois photos et un formulaire à remplir. Des droits de chancellerie sont perçus. Ce visa pourra être prorogé de 30 jours, en Thaïlande, par les services thaïlandais de l’Immigration. Les pièces suivantes sont demandées : une photo, une copie du passeport et 1.900 bahts de droits.
Attention : Dépassements de séjour
Les étrangers venus en Thaïlande en tant que touristes ne peuvent pas légalement y séjourner au-delà de la date accordée par l’Officier de l’Immigration lors de l’entrée sur le territoire. Au-delà, Ils sont tenus de quitter le pays.
Le non respect de cette réglementation expose les contrevenants à une arrestation par la police, à des poursuites judiciaires (peine de prison et paiement d’une amende) et à l’expulsion. Celle-ci est en général assortie d’une interdiction de séjour.
Par ailleurs, il a été signalé à l’Ambassade que des officines spécialisées dans la prorogation des visas de tourisme ou l’obtention d’autres catégories de visas ont procédé à la fabrication de faux visas, exposant leurs clients à de graves sanctions pénales.
Pour plus d’informations :
Ministère thaïlandais des Affaires étrangères : www.mfa.go.th
Police royale de l’Immigration : www.immigration.go.th
Office du tourisme thaïlandais (Paris) : www.tourismethaifr.com
Autorité du tourisme en Thailande (TAT) : www.tat.or.th
Tourisme en Thaïlande : http://www.tourismthailand.org
rien de bien nouveau, mais il me semble plus prudent de le rappeler 😉
Le gouvernement thaïlandais autorise les ressortissants de 36 pays, dont les Français, à entrer sur le territoire national sans visa pour un séjour de moins de 30 jours.Seule condition pour obtenir cette exemption : la validité du passeport doit-être de plus de trois mois à l’arrivée en Thaïlande. Il est possible d’obtenir une extension de séjour, uniquement en quittant le territoire et en y revenant à l’issue de la durée du séjour.
Toutefois, depuis le 1er octobre 2006, la durée totale du séjour en Thaïlande, dès lors qu’il a été obtenu sans visa, ne peut excéder 90 jours sur une période de 6 mois. En cas de dépassement de la durée accordée par le visa, une amende de 500 bahts par jour de dépassement (avec un maximum toléré de 20 jours) est à régler au guichet Overstays au contrôle des passeports à l’aéroport.
Visas touristiques
Le visa touristique donne droit à un séjour de 60 jours. Il est délivré par les Ambassades et les Consulats de Thaïlande à l’étranger.
Pièces demandées : un passeport valide six mois, au minimum, à partir de la demande de visa, trois photos et un formulaire à remplir. Des droits de chancellerie sont perçus. Ce visa pourra être prorogé de 30 jours, en Thaïlande, par les services thaïlandais de l’Immigration. Les pièces suivantes sont demandées : une photo, une copie du passeport et 1.900 bahts de droits.
Attention : Dépassements de séjour
Les étrangers venus en Thaïlande en tant que touristes ne peuvent pas légalement y séjourner au-delà de la date accordée par l’Officier de l’Immigration lors de l’entrée sur le territoire. Au-delà, Ils sont tenus de quitter le pays.
Le non respect de cette réglementation expose les contrevenants à une arrestation par la police, à des poursuites judiciaires (peine de prison et paiement d’une amende) et à l’expulsion. Celle-ci est en général assortie d’une interdiction de séjour.
Par ailleurs, il a été signalé à l’Ambassade que des officines spécialisées dans la prorogation des visas de tourisme ou l’obtention d’autres catégories de visas ont procédé à la fabrication de faux visas, exposant leurs clients à de graves sanctions pénales.
Pour plus d’informations :
Ministère thaïlandais des Affaires étrangères : www.mfa.go.th
Police royale de l’Immigration : www.immigration.go.th
Office du tourisme thaïlandais (Paris) : www.tourismethaifr.com
Autorité du tourisme en Thailande (TAT) : www.tat.or.th
Tourisme en Thaïlande : http://www.tourismthailand.org
rien de bien nouveau, mais il me semble plus prudent de le rappeler 😉Hôtel sympathique et pas cher à Ouidah (Bénin) en janvier? English translation pending
Je pars en janvier prochain pour un congrès au Bénin plus précisement à Ouidah. Quelqu'un peut me recommander une auberge ou un hôtel sympa et pas cher (je suis étudiante...)
Merci !
De l’art d’ennuyer en racontant ses voyages English translation pending
J'espere que l'administrateur du site ne m'en voudra pas, c'est pas de la pub, j'ai juste trouver ca super super drole et tellement vrai parfois.
Ceci dit, j'ai tout de meme lu d'excellents temoignage/recit sur forum et ca me sert bien a rever et preparer mon periple de l'année prochaine
Voici quelques extratis ces 40 pages qui valent leur pesant de pesos :)
C'est vrai qu'avec le développement du tourisme de masse, on n'a pas fini d'en avoir qui des cousins, qui des parents qui des copains qui des collègues de travail vous assommant avec leurs séances de diapositives, leurs récits en long en large et en travers de leur trekking en Essonne ou en Turquie... Bref, les congés payés, c'est définitivement la chienlit. « Là, c'est quand je suis débout devant le monument aux morts. Mais on me voit pas bien parce qu'il y avait une guêpe qui m'embêtait juste à ce moment-là, tu te rends compte ? »
C'est certain, Matthias Debureaux a beaucoup d'amis (ou plutôt en avait). Parce qu'il a dû en subir de ces séances. Je me permettrai de citer quelques extraits :
« Dramatisez et contez tout ce qui a « failli » vous arriver de manière à mettre en valeur les risques encourus durant votre long périple. Reprenez à votre compte et exagérez les mésaventures survenues à d'autres voyageurs ». (p. 23)
« Mettez en ligne votre journal de bord. Cela vous occupera pendant votre périple et permettra d'entamer les réjouissances bien avant votre retour. Racontez vos vacances avec votre cœur, sous la forme d'une petite rédaction scolaire. Misez d'abord sur un bon titre comme « Philou en balade », « les aventures de Seb et Béné » ou recyclez des titres de films comme Il était une fois en Amérique, Out of Africa... Soignez votre accroche comme un décollage : Ç'a y est, c'est le grand départ, après six mois de préparatifs pour ce tour du monde, le m'envole... » Le blog de voyage, c'est la soirée diapos qui dure six mois. » (p. 33)
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d'un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. » (p. 39)
Voici quelques extratis ces 40 pages qui valent leur pesant de pesos :)
C'est vrai qu'avec le développement du tourisme de masse, on n'a pas fini d'en avoir qui des cousins, qui des parents qui des copains qui des collègues de travail vous assommant avec leurs séances de diapositives, leurs récits en long en large et en travers de leur trekking en Essonne ou en Turquie... Bref, les congés payés, c'est définitivement la chienlit. « Là, c'est quand je suis débout devant le monument aux morts. Mais on me voit pas bien parce qu'il y avait une guêpe qui m'embêtait juste à ce moment-là, tu te rends compte ? »
C'est certain, Matthias Debureaux a beaucoup d'amis (ou plutôt en avait). Parce qu'il a dû en subir de ces séances. Je me permettrai de citer quelques extraits :
« Dramatisez et contez tout ce qui a « failli » vous arriver de manière à mettre en valeur les risques encourus durant votre long périple. Reprenez à votre compte et exagérez les mésaventures survenues à d'autres voyageurs ». (p. 23)
« Mettez en ligne votre journal de bord. Cela vous occupera pendant votre périple et permettra d'entamer les réjouissances bien avant votre retour. Racontez vos vacances avec votre cœur, sous la forme d'une petite rédaction scolaire. Misez d'abord sur un bon titre comme « Philou en balade », « les aventures de Seb et Béné » ou recyclez des titres de films comme Il était une fois en Amérique, Out of Africa... Soignez votre accroche comme un décollage : Ç'a y est, c'est le grand départ, après six mois de préparatifs pour ce tour du monde, le m'envole... » Le blog de voyage, c'est la soirée diapos qui dure six mois. » (p. 33)
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d'un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. » (p. 39)
Musique du Sénégalais Youssou N'Dour English translation pending
Bonjour,
j'adore la musique de ce grand artiste sénégalais. Quelqu'un aurait-il un de ses albums en particulier à me conseiller?
Merci
Cicuit au Kenya avec Nouvelles Frontières? English translation pending
bonjour
je pars le 26/09/06 avec nouvelle frontiere pour un sejour comprenant safari + sejour bord de mer (kiboko)lac nakuru ( nuite a LAKE ELEMANTAITA lodge)masai mara '(hebergement mara fig tree)monbassa( hotel kilifi bay )
je cherche des renseignements si quelqu ' un connait ce circuit et ces hebergements . j'aimerai savoir si ces logements fournissent le neccessaire en serviette de toilette et draps de bains ou s'il faut prévoir ses propres affaires.
Si vous y avez séjourné etiez vous content des prestations offertes ?
D' avance merci pour vos réponses
jl
Route Namibie-Bostwana English translation pending
Bonjour,
Après la Namibie en 2005 (Aaahhh le Kaokoland dans Khumid et Hoarusib ou entre Okangwati et otjitanda!!!), 2007 --> Bostwana + une semaine au Kaokoland (Ouest d'Opuwo jusqu'au fond du Marienfluss et/ou Hartmann) ...
Pour être "à l'aise" combien de jour faut-il compter pour aller 1) de Windhoek à Maun en passant dans Kalahari Central National Park (déception valley ...) 2) De Victoria falls à Opuwo par le nord d'Etosha (Rundu, Okashati).
(4x4 Toyota hilux 2.7)
Bon voyage et merci à tous
Serge
Après la Namibie en 2005 (Aaahhh le Kaokoland dans Khumid et Hoarusib ou entre Okangwati et otjitanda!!!), 2007 --> Bostwana + une semaine au Kaokoland (Ouest d'Opuwo jusqu'au fond du Marienfluss et/ou Hartmann) ...
Pour être "à l'aise" combien de jour faut-il compter pour aller 1) de Windhoek à Maun en passant dans Kalahari Central National Park (déception valley ...) 2) De Victoria falls à Opuwo par le nord d'Etosha (Rundu, Okashati).
(4x4 Toyota hilux 2.7)
Bon voyage et merci à tous
Serge
Achat de billet d'avion aller Hanoï, retour Ho Chi Minh (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous les accros du Forum Voyage Vietnam.
Je compte faire une première découverte de ce Pays avec un départ en fin mars pour un retour début avril 2007 à Paris.
Auprès de quelle Agence de voyage, de quelle Compagnie aérienne ou sur quel site Web, peux-t-on acheter un Aller Hanoï combiné à un Retour HCM (ou inversement) ?
Quel serait le bon tarif pour un tel billet combiné ?
Est-il préférable d'acheter 2 billets séparés ?
Merci pour vos infos, GEORG
Je compte faire une première découverte de ce Pays avec un départ en fin mars pour un retour début avril 2007 à Paris.
Auprès de quelle Agence de voyage, de quelle Compagnie aérienne ou sur quel site Web, peux-t-on acheter un Aller Hanoï combiné à un Retour HCM (ou inversement) ?
Quel serait le bon tarif pour un tel billet combiné ?
Est-il préférable d'acheter 2 billets séparés ?
Merci pour vos infos, GEORG
Birmanie avec un bébé de deux ans English translation pending
Nous pensons partir 3 semaines début octobre, plutôt en mode routard sac à dos avec notre petit loustic de deux ans.Nous avond déjà voyagé de la même façon avec lui en Malaisie et en Equateur mais je souhaitarais avoir des infos pratiques générales sur ce pays et sur les itinéraires à eviter ou au contraire à privilégier.Merci de me faire partager votre expérience!
Envoi d'un 4x4 par bateau de France en Afrique du Sud English translation pending
Boujour à tous,
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, mais je cherche des infos sur le fret maritime, et plus exactement l'envoi d'un 4X4 en Afrique du Sud par bateau. Nous envisageons de parcourir l'Afrique du Sud, la Namibie, le Bostwana pendant 2 mois en juin et juillet 2007 de préférence avec notre 4X4 (entièrement équipé), si le cout du transport n'excède pas la location du même type de véhicule...
Si quelqu'un a déjà eu recours à ce type de transport, je suis preneuse de toutes infos, tuyaux, conseils .....
Merci d'avance
Patricia
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, mais je cherche des infos sur le fret maritime, et plus exactement l'envoi d'un 4X4 en Afrique du Sud par bateau. Nous envisageons de parcourir l'Afrique du Sud, la Namibie, le Bostwana pendant 2 mois en juin et juillet 2007 de préférence avec notre 4X4 (entièrement équipé), si le cout du transport n'excède pas la location du même type de véhicule...
Si quelqu'un a déjà eu recours à ce type de transport, je suis preneuse de toutes infos, tuyaux, conseils .....
Merci d'avance
Patricia
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Circuit Mexique authentique avec Vacances Transat? English translation pending
bonjour,
Ma belle-mère et ma belle soeur partent mi-octobre avec Transat pour un circuit de 12 jours.
Avez-vous déjà fait ce circuit?? Qu'en avez-vous pensé???
Y-a-t-il des choses à voir absolument et à éviter aussi???
En option, il y a une soirée typique Guelaguetza, faut-il la prendre??
Y-a-t-il qqchose à voir à San Cristobal, nous y avons un temps libre?? Et où y dîner??
Vous-êtes vous baigné dans les cascades D'Agua Azul??
Beaucoup de questions... Nous comptons sur vos réponses et sur vos expériences!!!! D'avance, merci
Vous-êtes vous baigné dans les cascades D'Agua Azul??
Beaucoup de questions... Nous comptons sur vos réponses et sur vos expériences!!!! D'avance, merci
De l'art d'ennuyer en racontant ses voyages: manuel du parfait exploraseur English translation pending
Entendu à la radio France Inter aujourd'hui Matthias Debureaux, journaliste indépendant, auteur du livre cité dans le titre (éditions Cavatines).
Petit livre, 40 pages pour 6€.
RÉSUMÉ DU LIVRE Bien des choses ont changé ces 30 dernières années. Voyager n'est plus un privilège ni un acte héroïque. Blogs et photos numériques ont supplanté les soirées diapo d'antan. Ainsi le récit de voyage reste un moyen très sûr d'assommer ses contemporains. Il confère plus que jamais une petite auréole, le nouveau jeu consistant à s'inventer un alibi pour ne plus faire figure de touriste et se mettre en valeur dans le rôle d'aventurier, d'ethnologue, de sportif ou d'humaniste. Prétendre aller sur les traces de Lawrence d'Arabie ne produit pas le même effet qu'une semaine de farniente dans un hôtel club en Egypte !
Je ne l'ai pas lu, mais l'angle est amusant, surtout pour les membres d'un forum de voyage. Une phrase entendue lors de l'émission : Quand vous vous rendez compte que votre vie est nulle, il vous reste le choix de vous suicider ou celui de voyager.
Un extrait : « Dramatisez et contez tout ce qui a « failli » vous arriver de manière à mettre en valeur les risques encourus durant votre long périple. Reprenez à votre compte et exagérez les mésaventures survenues à d’autres voyageurs ». (p. 23)
« Mettez en ligne votre journal de bord. Cela vous occupera pendant votre périple et permettra d’entamer les réjouissances bien avant votre retour. Racontez vos vacances avec votre cœur, sous la forme d’une petite rédaction scolaire. Misez d’abord sur un bon titre comme « Philou en balade », « les aventures de Seb et Béné » ou recyclez des titres de films comme Il était une fois en Amérique, Out of Africa… Soignez votre accroche comme un décollage : Ç’a y est, c’est le grand départ, après six mois de préparatifs pour ce tour du monde, le m’envole… » Le blog de voyage, c’est la soirée diapos qui dure six mois. » (p. 33)
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d’un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. » (p. 39)
RÉSUMÉ DU LIVRE Bien des choses ont changé ces 30 dernières années. Voyager n'est plus un privilège ni un acte héroïque. Blogs et photos numériques ont supplanté les soirées diapo d'antan. Ainsi le récit de voyage reste un moyen très sûr d'assommer ses contemporains. Il confère plus que jamais une petite auréole, le nouveau jeu consistant à s'inventer un alibi pour ne plus faire figure de touriste et se mettre en valeur dans le rôle d'aventurier, d'ethnologue, de sportif ou d'humaniste. Prétendre aller sur les traces de Lawrence d'Arabie ne produit pas le même effet qu'une semaine de farniente dans un hôtel club en Egypte !
Je ne l'ai pas lu, mais l'angle est amusant, surtout pour les membres d'un forum de voyage. Une phrase entendue lors de l'émission : Quand vous vous rendez compte que votre vie est nulle, il vous reste le choix de vous suicider ou celui de voyager.
Un extrait : « Dramatisez et contez tout ce qui a « failli » vous arriver de manière à mettre en valeur les risques encourus durant votre long périple. Reprenez à votre compte et exagérez les mésaventures survenues à d’autres voyageurs ». (p. 23)
« Mettez en ligne votre journal de bord. Cela vous occupera pendant votre périple et permettra d’entamer les réjouissances bien avant votre retour. Racontez vos vacances avec votre cœur, sous la forme d’une petite rédaction scolaire. Misez d’abord sur un bon titre comme « Philou en balade », « les aventures de Seb et Béné » ou recyclez des titres de films comme Il était une fois en Amérique, Out of Africa… Soignez votre accroche comme un décollage : Ç’a y est, c’est le grand départ, après six mois de préparatifs pour ce tour du monde, le m’envole… » Le blog de voyage, c’est la soirée diapos qui dure six mois. » (p. 33)
« Faites tressaillir vos devises étrangères. Réglez distraitement votre boulangère avec des pièces d’un autre continent quand vous rentrez juste de voyage. Au restaurant, laissez des pourboires avec la même monnaie pour faire des économies. » (p. 39)
Rénovations du Iberostar Bella Costa Varadero English translation pending
Bonjour!
Est-ce qu'ìl y a quelqu'un qui est au courant de la nature des rénovations qui se déroulent présentement au Bella Costa de Varadero. Je sais que l'hôtel a effectué des rénovations l 'automne dernier mais il est maintenant fermé ( mai 2006 jusqu'à décembre 2006 ) pour d'autres rénovations. Il n`y a pas d'informations sur le site de Ibérostar. Le Iberostar Bella Costa est très bien situé et m'intéresse pour de prochaines vacances l'hiver prochain. J'ai visité le Iberostar Varadero ( 5* ) en avril 2006 et j'ai adoré. Je sais que le Iberostar Bella Costa est 4* mais il est plus près de la ville de Varadero et il pourrait être une option pour l'hiver prochain!
J'ai quelquefois entendu dire que l'hôtel était un peu vieillot ( construit en 1993 ) . Après les rénovations....peut-être!
Merci pour vos commentaires!
Est-ce qu'ìl y a quelqu'un qui est au courant de la nature des rénovations qui se déroulent présentement au Bella Costa de Varadero. Je sais que l'hôtel a effectué des rénovations l 'automne dernier mais il est maintenant fermé ( mai 2006 jusqu'à décembre 2006 ) pour d'autres rénovations. Il n`y a pas d'informations sur le site de Ibérostar. Le Iberostar Bella Costa est très bien situé et m'intéresse pour de prochaines vacances l'hiver prochain. J'ai visité le Iberostar Varadero ( 5* ) en avril 2006 et j'ai adoré. Je sais que le Iberostar Bella Costa est 4* mais il est plus près de la ville de Varadero et il pourrait être une option pour l'hiver prochain!
J'ai quelquefois entendu dire que l'hôtel était un peu vieillot ( construit en 1993 ) . Après les rénovations....peut-être!
Merci pour vos commentaires!
Recherche une association fiable au burkina faso English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Meilleure période climatique pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
nous envisageons de partir une quinzaine en afrique du sud. Pourriez-vous me dire quelle période nous permettrait de profiter au maximum de notre séjour? Quelle saison présente les plus jolies couleurs, etc...
Je vous remercie d'avance.
Air Caraïbes / Corsair English translation pending
Bonjour, je vais voyager avec Air caraïbes en septembre pour la première fois, j'ai plus l'habitude de Corsair .
Je voulais savoir si la classe eco chez Air caraibes est comparable à la classe Eco de Corsair .
Merci pour vos réponses
Je voulais savoir si la classe eco chez Air caraibes est comparable à la classe Eco de Corsair .
Merci pour vos réponses
Sms au Bénin English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un arrive-t-il à envoyer des sms au bénin sur l'opérateur Telecel (0229 95 ...)? Pour ma part je n'y arrive pas, est-ce que quelqu'un sais pouquoi? J'envoi depuis un opérateur suisse, est ce que ca pourrai être une histoire d'accord entre opérateurs?
Merci bien
quelqu'un arrive-t-il à envoyer des sms au bénin sur l'opérateur Telecel (0229 95 ...)? Pour ma part je n'y arrive pas, est-ce que quelqu'un sais pouquoi? J'envoi depuis un opérateur suisse, est ce que ca pourrai être une histoire d'accord entre opérateurs?
Merci bien
Reaggaeman africain le plus engagé? English translation pending
Entre Alpha Blondy, Lucky Dube et Tiken Djah de Fakoly, qui est le reggæ man africain le plus engagé ? Ca ne serait pas Tiken par hasard
Circuit Le Cap-Victoria Falls avec Club Aventure? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi souhaiterions partir en Afrique Australe fin août - début septembre. Après avoir regardé auprès de plusieurs voyagistes, il me semble que Club Aventure a un bon rapport qualité prix avec son voyage Safari Explorer qui traverse l'Afrique du Sud, la Namibie, le Botswana jusqu'aux chutes Victoria (2800€ TTC tout compris) Est-ce que parmi vous d'autres ont fait ce trajet ? Est-ce que c'était bien, les guides étaient compétents, les lieux visités superbes ? Le voyage se fait appremment en minibus : vous pensez que c'est quand meme confortable ? Sinon, vous connaissez d'autres voyagistes avec un bon rapport qualité-prix (parce qu'à partir de 3000 euros, c'est vraiment super cher) que vous nous conseilleriez ? J'ai lu que les campings en Namibie sont très bien tenu; par contre il parait que ce n'est pas le cas au Botswana. Est-ce vrai ? Et en Afrique du Sud, c'est comment ? Autre petite question : les bivouacs sont sans sanitaires : euh, question bête, comment on fait quand on a une envie pressante (et que c'est la nuit ?). Sinon, est-ce qu'on chope facilement la turista sur le trajet ? 🤪 Sinon le trajet suit : le Cap, le Cadarberg, la Gariep River, Fish River Canyon, le parc du Namib-Naukluft (2 jours), Swapkopmund, le Damaraland, la rivière Ugab, Etosha (2 jours), Windhoek, le Kalahari, le delta de l'Okavango, les Makgadikgadi pans et les Victoria Falls (2 jours). Est-ce que vous trouvez que c'est bien comme tour ? peut-on voir pas mal de paysages et d'animaux ?
Sinon j'ai vu que Samsara Voyages propose le même tour : qqn connait ce voyagiste ? que de questions... Merci pour toute vos infos !!!!
Mon copain et moi souhaiterions partir en Afrique Australe fin août - début septembre. Après avoir regardé auprès de plusieurs voyagistes, il me semble que Club Aventure a un bon rapport qualité prix avec son voyage Safari Explorer qui traverse l'Afrique du Sud, la Namibie, le Botswana jusqu'aux chutes Victoria (2800€ TTC tout compris) Est-ce que parmi vous d'autres ont fait ce trajet ? Est-ce que c'était bien, les guides étaient compétents, les lieux visités superbes ? Le voyage se fait appremment en minibus : vous pensez que c'est quand meme confortable ? Sinon, vous connaissez d'autres voyagistes avec un bon rapport qualité-prix (parce qu'à partir de 3000 euros, c'est vraiment super cher) que vous nous conseilleriez ? J'ai lu que les campings en Namibie sont très bien tenu; par contre il parait que ce n'est pas le cas au Botswana. Est-ce vrai ? Et en Afrique du Sud, c'est comment ? Autre petite question : les bivouacs sont sans sanitaires : euh, question bête, comment on fait quand on a une envie pressante (et que c'est la nuit ?). Sinon, est-ce qu'on chope facilement la turista sur le trajet ? 🤪 Sinon le trajet suit : le Cap, le Cadarberg, la Gariep River, Fish River Canyon, le parc du Namib-Naukluft (2 jours), Swapkopmund, le Damaraland, la rivière Ugab, Etosha (2 jours), Windhoek, le Kalahari, le delta de l'Okavango, les Makgadikgadi pans et les Victoria Falls (2 jours). Est-ce que vous trouvez que c'est bien comme tour ? peut-on voir pas mal de paysages et d'animaux ?
Sinon j'ai vu que Samsara Voyages propose le même tour : qqn connait ce voyagiste ? que de questions... Merci pour toute vos infos !!!!
Safari au Botswana English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de préparer un safari au Botswana mais je suis perdue!J'ai lu pas mal de vos messages qui m'ont fait rêver mais je ne sais pas vers qui m'orienter pour l'organisation.
Nous sommes deux et voulons un safari "le plus sauvage possible":camping, observation des animaux tt la journée, proximité de la faune...avec un guide francophone (paske notre niveau d'anglais est plus que "bad"🤪)
Bref, des TO français proposent la destination mais sans savoir, pas facile de savoir lesquels sont les + proches de la nature, authentiques avec un bon programme.
D'aprés ce que j'ai pu lire, c'est plutôt l'Okavango et le parc de Moremi qui seraient le must.
donc voilà, je cherche des bons plans nature pour profiter un max(j'avais trouvé un truc pas mal mais 3700Euros/personne, c'est un tit peu cher pour moi)
donc j'ai besoin de vos expériences et tout vos conseils sur le Botswana🙂
Mauritanie en 600XT English translation pending
Bonjour, je prevois de réaliser mon reve à savoir partir en septembre pour la Mauritanie avec ma 600Xt. Mais voila, c'est mon premier grand voyage.
Je souhaiterai le faire avec qqun histoire de partager cette aventure.
Le probleme c'est que j'ai quelques aprehensions: j'ai peur que la faible autonomie (14l - 200 Km) me cause des soucis. Faut il une preparation spéciale ? Est il possible de se passer d'une tente ? Bref, tous les conseils de baroudeurs et d'aventuriers sont bienvenus.
Merci à tous. Hervé
Le probleme c'est que j'ai quelques aprehensions: j'ai peur que la faible autonomie (14l - 200 Km) me cause des soucis. Faut il une preparation spéciale ? Est il possible de se passer d'une tente ? Bref, tous les conseils de baroudeurs et d'aventuriers sont bienvenus.
Merci à tous. Hervé
Paquet et photos pour le Mali English translation pending
Nous souhaitons faire parvenir quelques documents à un guide de Ségou qui cherche à progresser dans l'écriture de la langue française. Ce n'est pas du tout volumineux, et comme il est guide il est possible de déposer le paquet dans des lieux touristiques comme Mopti ou Djenné si vous ne vous rendez pas à Ségou. J'y joindrai quelques photos pour des amis maliens.
Comme vous le savez peut-être il n'est pas toujours facile d'envoyer quelque chose par la poste car il arrive très souvent que l'on demande au destinataire de l'argent...
Cet appel concerne en priorité les voyageurs de la région parisienne (ma soeur, qui souhaite envoyer ce paquet, habite à Orsay) mais il est évident qu'il est possible d'expédier ces documents par la poste, puisque nous avons la chance d'avoir une poste qui fonctionne bien!
Merci d'avance Maryvonne
Préparation d'un voyage au Botswana English translation pending
Salut,
Je viens de m'inscrire à voyage forum et ne suis pas un pro de ce moyen de communication, mais espère le devenir... En fait nous nous sommes inscrits à un safari au Botswana (sous tente) en bivouac. Et après avoir lu quelques une de vos expériences j'aimerai savoir quels sont les risques réels du camping au sol. Avez vous des conseils ou anecdotes à ce sujet ?
Nous partons en juillet prochain, le 15 plus exactement pour une durée de 15 jours. Nous devons visiter le PN de CHOBE - SAVUTI - MOREMI - le Delta de l'OKAVANGO - le désert du KALAHARI (MKGADIKGADI PANS) - KASANE pour finir par les Chutes VICTORIA. Christine et moi sommes fascinés par vos récits et aussi par ceux et celles qui partent seuls sans accompagnement. En ce qui nous concerne, étant limités par la durée des vacances d'été - travail oblige. Nous devons nous contenter de voyages plus conventionnels. De plus cette année nous partons en famille et j'ai convaincu ma mère mon frangin ainsi que ma filleule de venir avec nous (ils n'en sont pas à leur première expérience!) mais voudraient savoir si quelqu'un connaît "Nomade" car c'est l'organisateur de notre prochain voyage...
D'avance merci pour vos suggestions - conseils...
Tout étant bon à prendre!!!
Recherche association en Afrique pour parrainer un enfant English translation pending
Bonjour
Je recherche une association pour parrainer un enfant en Afrique, peut etre en connaissez vous qq unes car je sais que ya en ou lo'argent ne va pas trop aux enfants en aide!!
merci
connaissez vous www.womenofafreic
Je recherche une association pour parrainer un enfant en Afrique, peut etre en connaissez vous qq unes car je sais que ya en ou lo'argent ne va pas trop aux enfants en aide!!
merci
connaissez vous www.womenofafreic
Premier voyage à l'étranger avec bébé? English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous s'il vous plait me dire quel a été votre premier voyage à l'étranger avec bébé ? A quel âge ?
Merci
Julie
Pourriez-vous s'il vous plait me dire quel a été votre premier voyage à l'étranger avec bébé ? A quel âge ?
Merci
Julie
Itinéraire à Madagascar du 1 mai au 12 juin 2006 English translation pending
Bonjour,
je pars pour la première fois à Madagascar (1 mai-12 juin) et je pense aller à Anstirabe, Ambositra, Fianarantsoa (train pour Manakara) et retour jusqu'à Miandrivazo(et la Tsiribihina) puis Tana-Tamatave-Ste Marie, le tout par voie terrestre. Est-ce que ce n'est pas un peu trop touristique comme parcours ? Mon budjet n'étant pas énorme, quelqu'un aurait-il de bonnes adresses sympa et pas forcément dans le Lonely Planet ? Merci d'avance
je pars pour la première fois à Madagascar (1 mai-12 juin) et je pense aller à Anstirabe, Ambositra, Fianarantsoa (train pour Manakara) et retour jusqu'à Miandrivazo(et la Tsiribihina) puis Tana-Tamatave-Ste Marie, le tout par voie terrestre. Est-ce que ce n'est pas un peu trop touristique comme parcours ? Mon budjet n'étant pas énorme, quelqu'un aurait-il de bonnes adresses sympa et pas forcément dans le Lonely Planet ? Merci d'avance