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Retour d'une croisière en Nouvelle-Zélande, Tasmanie et Australie sur le Noordam English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
Assassinat des deux touristes scandinaves au Maroc English translation pending
MAROC TOURISTES MASSACRÉES: 19 SUSPECTS ARRÊTÉSDix-neuf personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'affaire du meurtre de deux touristes scandinaves dans le massif de l'Atlas, au Maroc.
Les quatre principaux suspects de l'assassinat des deux touristes scandinaves ont prêté allégeance à l'EI. Outre ces quatre hommes, arrêtés après l'assassinat, quinze autres personnes accusées d'avoir des liens avec les meurtriers présumés ont été appréhendées, a-t-on ajouté de même source, sans fournir plus de détails. Les corps d'une Danoise de 24 ans et d'une Norvégienne de 28 ans ont été retrouvés lundi dernier près d'Imlil. Le village, situé à 80 km environ au sud de Marrakech, sert de base arrière pour l'ascension du mont Toukbal, le point culminant de l'Afrique du Nord. Des «loups solitaires» Les quatre principaux suspects, âgés de 25 à 30 ans, ont prêté allégeance à l'EI et à son chef, Abou-Bakr al Baghdadi, dans une vidéo enregistrée le vendredi précédant la découverte des deux corps. Ils n'ont toutefois pas été en contact préalable avec une organisation étrangère, a déclaré samedi un porte-parole des services du renseignement intérieur et de la sécurité. «Ce crime n'a pas été coordonné par l'Etat islamique», a-t-il expliqué à la chaîne de télévision publique 2M. «Les loups solitaires n'ont pas besoin de la permission de leur chef», a-t-il poursuivi. Le porte-parole des services du renseignement intérieur et de la sécurité a par ailleurs indiqué que, sur les 1669 Marocains ayant rejoint l'EI, 242 avaient été jusqu'à présent arrêtés. (ats/nxp)
Les quatre principaux suspects de l'assassinat des deux touristes scandinaves ont prêté allégeance à l'EI. Outre ces quatre hommes, arrêtés après l'assassinat, quinze autres personnes accusées d'avoir des liens avec les meurtriers présumés ont été appréhendées, a-t-on ajouté de même source, sans fournir plus de détails. Les corps d'une Danoise de 24 ans et d'une Norvégienne de 28 ans ont été retrouvés lundi dernier près d'Imlil. Le village, situé à 80 km environ au sud de Marrakech, sert de base arrière pour l'ascension du mont Toukbal, le point culminant de l'Afrique du Nord. Des «loups solitaires» Les quatre principaux suspects, âgés de 25 à 30 ans, ont prêté allégeance à l'EI et à son chef, Abou-Bakr al Baghdadi, dans une vidéo enregistrée le vendredi précédant la découverte des deux corps. Ils n'ont toutefois pas été en contact préalable avec une organisation étrangère, a déclaré samedi un porte-parole des services du renseignement intérieur et de la sécurité. «Ce crime n'a pas été coordonné par l'Etat islamique», a-t-il expliqué à la chaîne de télévision publique 2M. «Les loups solitaires n'ont pas besoin de la permission de leur chef», a-t-il poursuivi. Le porte-parole des services du renseignement intérieur et de la sécurité a par ailleurs indiqué que, sur les 1669 Marocains ayant rejoint l'EI, 242 avaient été jusqu'à présent arrêtés. (ats/nxp)
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Faut-il boycotter la France? English translation pending
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique.
En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes.
Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale
les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service
ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Le tourisme en France en grand danger English translation pending
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
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Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....

- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....
avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....
- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Visa vacances-travail au Japon et achat de moto versus minivan English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de retours d'expériences concernant l'achat de voitures / motos au Japon.
Je pars en juin au Japon en visa vacances travail. J'ai l'impression que la majorité des gens utilisent les transports en communs pour se déplacer (train/bus...). Comme nous partons en couple et aimerions avoir une grande liberté de mouvement pendant notre année sur place nous voulons avoir notre propre véhicule.
Toutefois nous nous posons la question de prendre une moto (chacun) ou un mini-van.
Si nous prenons une moto il s'agirait d'une 125cm3 (plus simple pour les assurances PVT et moins cher) et nous l’achèterions neuve (à contrario d'un mini-van que nous achèterions d'occasion).
Avez-vous déjà tenté l'expérience d'acheter un véhicule au Japon ? Si oui que me conseillez-vous entre une moto et un mini-van ? En terme de prix / simplicité d'achat / parking...
J'ai pas mal écumé le web à la recherche d'infos mais je cherche maintenant à savoir si je peux avoir des retours d'expériences.
J'ai trouvé les sites suivants assez bien fait et avec des prix corrects :
motorcycle.goobike.com pour les motos (modèles intéressant à partir de 1200€) www.goo-net-exchange.com pour les voitures (modèles intéressants à partir de 2400€)
Voilà, bref... je suis à la recherche d'avis / retours d'expériences pour ce type d'achat au Japon.
Merci par avance à tous ceux qui prendront le temps d'écrire un petit message.
Je suis à la recherche de retours d'expériences concernant l'achat de voitures / motos au Japon.
Je pars en juin au Japon en visa vacances travail. J'ai l'impression que la majorité des gens utilisent les transports en communs pour se déplacer (train/bus...). Comme nous partons en couple et aimerions avoir une grande liberté de mouvement pendant notre année sur place nous voulons avoir notre propre véhicule.
Toutefois nous nous posons la question de prendre une moto (chacun) ou un mini-van.
Si nous prenons une moto il s'agirait d'une 125cm3 (plus simple pour les assurances PVT et moins cher) et nous l’achèterions neuve (à contrario d'un mini-van que nous achèterions d'occasion).
Avez-vous déjà tenté l'expérience d'acheter un véhicule au Japon ? Si oui que me conseillez-vous entre une moto et un mini-van ? En terme de prix / simplicité d'achat / parking...
J'ai pas mal écumé le web à la recherche d'infos mais je cherche maintenant à savoir si je peux avoir des retours d'expériences.
J'ai trouvé les sites suivants assez bien fait et avec des prix corrects :
motorcycle.goobike.com pour les motos (modèles intéressant à partir de 1200€) www.goo-net-exchange.com pour les voitures (modèles intéressants à partir de 2400€)
Voilà, bref... je suis à la recherche d'avis / retours d'expériences pour ce type d'achat au Japon.
Merci par avance à tous ceux qui prendront le temps d'écrire un petit message.
Quatre jours à Istanbul English translation pending
Quelle destination pour 4 jours en Novembre 2018 ????
dilemme, elle devra cependant remplir les 4 conditions suivantes :
on y est jamais allé
pas trop loin
pas trop chère
et départ depuis Roissy CDG (beaucoup plus pratique pour nous qu' Orly)
Et ce sera...... ?????
Byzance, non Constantinople, euh non pardon : ISTANBOUL, ISTANBUL, ISTAMBOUL
Comme d'hab, après quelques comparaisons sur la toile, et en quelques clics toujours via expédia,
la résa est faite :
3 nuits à l'hotel SULTANHAN (chambre avec 2 vrais lits pour 3)
3 allers retour vols directs avec turkish airlines
plus les transferts aéroport hotel en « voiture partagée » le tout pour 1000 euros petits déj compris
c'est quand même pas excessif, sachant qu'évidement c'est la basse saison. Les prévisions météo à 15 jours (fiables ou pas) ne sont pas encourageantes, mais tant pis on y va.
Et on ne regrette pas, certes c'est un pays géopolitiquement sous tension, l'armée et la police omniprésentes dans les rues le confirment, mais au final comme les locaux on s'y fait, de toute façon on a pas le choix....
Les portiques détecteurs sont partout dans les lieux publics, d'ailleurs pendant que j'y pense et ce sera dit, pour le retour pensez à prévoir large pour votre arrivée à l'aéroport, car là, en plus des contrôles habituels "classiques", vous et vos baggages passent au contrôle uniquement pour rentrer dans l'aéroport. Certains passagers ayant tellement de valises que l'on pourrait croire à un déménagement, cela peut prendre pas mal de temps...
3H30 de vol à peine, avec un repas correct, un service aussi, et en plus un large choix d'activités avec écran vidéo individuel ( ce qui n'est plus forcément très courant, notamment avec air france!!), de ce fait le temps parait plus court.
Plus 2 heures de décalage horaire en cette période.
A l'arrivée, le point de rencontre pour le transfert (car rental payless) est assez facile à trouver et le temps d'attente est minime, au retour le chauffeur sera même en avance d'une demie heure à l'hôtel. Un point d'honneur est mis à vous déposer et vous reprendre devant la porte, malgré les difficultés de circulation. Une bonne note donc pour ce service proposé par expédia avec grup istanbul turizm avias, quand il faut le dire, il faut le dire.....
L'hôtel, est idéalement situé dans le quartier Sultanahmet (au 7 piyerloti cad) à 10 mn maxi à pied de tout ou presque, et de plus dans une ruelle quasiment interdite à la circulation, c'est à dire pour faire simple, très au calme. Le personnel est aux petits soins et très poli, voire même un peu trop, quand on est pas habitué comme nous.....
La chambre avec de vrais meubles (pas du confo en sciure de bois) est bien, le minuscule balcon me permettra quand même d'aller déguster mes sucettes à cancer qui sont ici à 2 euros le paquet!!!!!
En parlant d'argent, comme déjà constaté, et comme je vous l'ai déjà dis dans mes précédents comptes rendus, dans ces pays, le taux de change est plus intéressant sur place. La livre turque est plutôt instable et le cours change plusieurs fois par jour.
A Paris, je consultais le taux tous les jours avant le départ, il oscillait entre 5,7 et 5,8 livres pour un euro, ici cela a été entre 6,17 et 6,2, sans commission (à vérifier quand même) donc meilleur..... Pas la peine de cavaler avant de partir pour changer......
Le petit dej buffet se fera au dernier étage avec une belle vue sur la ville et sa métropole de 20 millions d'habitants.....

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....
J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.

A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.
Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.
On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....
Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane
www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.
A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.
On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....
Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....
Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.
Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....

J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.


A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.

Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.

On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....

Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.

A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.

On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....

Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....

Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.

Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93
MSC utilise-t-elle des photos trompeuses pour vendre ses cabines? English translation pending
Je pose la question mais ma dernière expérience a bord du MSC PREZIOCA ou je me trouve m'a personnellement convaincu après d'autres expériences malheureuses. Ayant réservé la croisière départ du 23/11/2018 départ Marseille vers Fort de France (avec ma carte MSC Gold ) , Cabine Balcon ambiance Fantastica et habitué a ces cabines vue mer je ne suis pas méfié, quoique.... lire la suite. Toutes les photos de ces cabibes autorisées par MSC sont en fait la méme que sur leur propre site: jolie vue sur la mer turquoise au travers d'un balcon vitré. Lorsque l'on achéte on ne vous envoie aucune image, quitte a vous laisser vérifier sur le net. Quand vous recevez votre attribution de cabine vous pouvez seulement vérifier sur le plan du pont ou se trouve votre cabine. La mienne 9045 ( pont 9 babord avant). Par sécurité je cherche une photo de cette cabine. Le site icruise.com vous la donne avec la belle photo agrée et autorisée par MSC comme pour toutes leurs agences de revente de corisères dans le monde entier :
http://bit.ly/2Re5sP4
Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.
http://bit.ly/2Ra7dgg
J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.
MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?
Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.
Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":
Expérience passée de transaction trompeuse:
Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....
http://bit.ly/2FFl0dx
Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.
Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :
Cher Monsieur DESCIEUX,
Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières
Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.
Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :
Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :
http://bit.ly/2P1X6II
les termes étaient pourtant parfaitement clairs
http://bit.ly/2r6KMgG
Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?
Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?
Bien Cordialement
Philippe
http://bit.ly/2Re5sP4
Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.
http://bit.ly/2Ra7dgg
J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.
MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?
Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.
Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":
Expérience passée de transaction trompeuse:
Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....
http://bit.ly/2FFl0dx
Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.
Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :
Cher Monsieur DESCIEUX,
Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières
Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.
Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :
Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :
http://bit.ly/2P1X6II
les termes étaient pourtant parfaitement clairs
http://bit.ly/2r6KMgG
Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?
Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?
Bien Cordialement
Philippe
Trek, plages et aide pour itinéraire au Kerala English translation pending
Bonjour.
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Sécurité et vol au Maroc en fourgon aménagé English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de voyager au Maroc cet hiver avec un fourgon aménagé. En général on aime bien dormir dans des coins un peu sauvage sans être agglutinés avec d'autres véhicules.
- est il envisageable de dormir au Maroc hors camping sans problème ?
- on pense transporter 2 vélos sur un porte vélo de haillon; le risque de vol est il élevé?
Nous vous remercions par avance des réponses apportées et sommes preneurs de tout type de conseil / recommandation.
Bien cordialement.
Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Voyage (un mois) en Colombie: rencontres, paysages, culture English translation pending
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie English translation pending
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Vers la fin du pays du sourire? English translation pending
Bonjour à tous🙂.
Je suis en Thaïlande en ce moment. Je connais ce beau pays depuis dix ans maintenant. Mon compagnon de voyage y est allé une dizaine de fois.
Ma dernière visite remonte à 2 ans.
Le titre du message peut paraître fort, mais cela est mon impression et j'aimerais connaître la votre.😕 J'ai toujours trouvé les Thaïlandais souriant et chaleureux. Mais cette année, je les trouve très différents.
Mon derniers séjours date de deux ans, juste le jour du décès du roi Rama IX (R.I.P.) Le pays était en deuil et nous avons toujours bien respecté leurs traditions, leurs différentes religions, leurs opinions...
Mais cette année, je sens les thaïlandais très tendus, impatients ou au contraire complètement au ralentis, peu ouvert à la discutions.
J'ai remarqué des changements: Certains emploie on disparus. Au contraire dans les restaurant, les salons de coiffure... ils sont plus nombreux que les clients. J'ai vu des restaurateurs s'endormir sur leur comptoirs car ils n'avait pas de boulot même en pleine heure de pointe.
Le taxi à Bangkok coûte moins cher que le métro aériens. Effectivement les chauffeurs de taxis ne négocient presque plus le tarif du trajet. Ils mettent automatiquement leur "meter'' ou refuse de suite la course.
Depuis 4 semaines on nous à demander que deux fois de quel pays nous venions? Cela donne l'impression qu'il y a des tabous ou d'une peur ou volonté de ne plus communiqués avec des étrangers. Parfois je me suis sentie déboussolée face à leur agressivité.
Cette année, je suis dans un condo Airbnb. Et à chaque fois que nous prenons un taxi, les agents de sécurités nous prennent en photos quand nous montons dans le véhicule.(???) A chaque séjours j'achète une carte sim de téléphone prépayée. Mais cette fois si, il m'ont scanner mon passeport ainsi que prise en photo.😮
Je ne reconnait plus se pays autrefois si chaleureux. Que sait il passé? Quel est votre ressentie?
Bises à tout le monde 🙂 (je m’excuse pour mes fautes de français, grammaire, conjugaisons, j'ai beau me relire, je ne maîtrise pas ma langue maternelle.😊)
Le titre du message peut paraître fort, mais cela est mon impression et j'aimerais connaître la votre.😕 J'ai toujours trouvé les Thaïlandais souriant et chaleureux. Mais cette année, je les trouve très différents.
Mon derniers séjours date de deux ans, juste le jour du décès du roi Rama IX (R.I.P.) Le pays était en deuil et nous avons toujours bien respecté leurs traditions, leurs différentes religions, leurs opinions...
Mais cette année, je sens les thaïlandais très tendus, impatients ou au contraire complètement au ralentis, peu ouvert à la discutions.
J'ai remarqué des changements: Certains emploie on disparus. Au contraire dans les restaurant, les salons de coiffure... ils sont plus nombreux que les clients. J'ai vu des restaurateurs s'endormir sur leur comptoirs car ils n'avait pas de boulot même en pleine heure de pointe.
Le taxi à Bangkok coûte moins cher que le métro aériens. Effectivement les chauffeurs de taxis ne négocient presque plus le tarif du trajet. Ils mettent automatiquement leur "meter'' ou refuse de suite la course.
Depuis 4 semaines on nous à demander que deux fois de quel pays nous venions? Cela donne l'impression qu'il y a des tabous ou d'une peur ou volonté de ne plus communiqués avec des étrangers. Parfois je me suis sentie déboussolée face à leur agressivité.
Cette année, je suis dans un condo Airbnb. Et à chaque fois que nous prenons un taxi, les agents de sécurités nous prennent en photos quand nous montons dans le véhicule.(???) A chaque séjours j'achète une carte sim de téléphone prépayée. Mais cette fois si, il m'ont scanner mon passeport ainsi que prise en photo.😮
Je ne reconnait plus se pays autrefois si chaleureux. Que sait il passé? Quel est votre ressentie?
Bises à tout le monde 🙂 (je m’excuse pour mes fautes de français, grammaire, conjugaisons, j'ai beau me relire, je ne maîtrise pas ma langue maternelle.😊)
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Quelle assurance pour un trek au Népal (évacuation hélicoptère)? English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
Croisière MSC Preziosa du 23 novembre 2018 English translation pending
Bonjour , nous sommes un petit groupe d'amis à partir sur cette croisière , qui sera notre première croisière . C'est la raison pour laquelle nous nous posons beaucoup de questions !!
J'ai déjà trouvé quelques réponses grâce aux habitués, je les en remercie ... mais j'ai besoin d'un conseil :
Nous sommes 3 à partir en avion de Brest sur Marseille le 23 , arrivée du vol à 14h 40
Pensez vous que ce soit trop tard pour l'embarquement du bateau?
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Three More Months in Southern Africa
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
Oui, je retournerai en Chine English translation pending
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
Pénurie d'essence et sécurité au Zimbabwe (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons dans une semaine pour un self drive de 20 jours au Zimbabwe mais les nouvelles qui nous proviennent du pays nous font un peu douter, sinon de notre destination, du moins de notre timing. Pénurie d'essence, de devises et de biens de consommation courante comment peut-on prévoir traverser le pays si les stations services sont à sec?? En plus, cette crise de liquidité, la nouvelle taxe imposée aux transactions électroniques auront-elles un effet négatif sur la population et demeure-t-il sécuritaire de visiter le pays. Sans être complètement parano, ca nous inquiète tout de même un peu.
Si quelqu'un a de l'info, svp, manifestez-vous.
nous partons dans une semaine pour un self drive de 20 jours au Zimbabwe mais les nouvelles qui nous proviennent du pays nous font un peu douter, sinon de notre destination, du moins de notre timing. Pénurie d'essence, de devises et de biens de consommation courante comment peut-on prévoir traverser le pays si les stations services sont à sec?? En plus, cette crise de liquidité, la nouvelle taxe imposée aux transactions électroniques auront-elles un effet négatif sur la population et demeure-t-il sécuritaire de visiter le pays. Sans être complètement parano, ca nous inquiète tout de même un peu.
Si quelqu'un a de l'info, svp, manifestez-vous.
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Question écrite au gouvernement sur les vélos dans les TGV English translation pending
En mars dernier, constatant qu'on ne pouvait plus emporter un vélo non démonté pour aller dans l'Est, j'avais sollicité ma députée pour qu'elle soumette mes (et nos) préoccupations à ce sujet à la ministre des transports. La réponse vient d'arriver (un peu tardive, mais Mme Borne a déjà eu fort à faire avec la SNCF!) et elle est (avec la question) sur le site de l'assemblée.
Elisabeth Borne table sur 2 leviers; l'ouverture à la concurrence et la future loi d'orientation sur la mobilité. Pour la concurrence si on peut avoir l'espoir de tomber sur des entreprises moins fermées sur ce sujet que la SNCF espérons que les cahiers des charges pour les attributions de lignes imposeront un minimum de places vélo. On pourrait suggérer à nos députés de proposer un amendement en ce sens lors des discussions sur la loi d'orientation.
A part ça, le blabla habituel ; TER, housses pour vélos démontés ("manipulation qui ne prend que quelques minutes et qui garantit l'accès à tous les trains" dixit Mme Borne!!! ben voyons) et une explication fort intéressante sur l'arrêt de la desserte du grand Est.
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!
