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Trois semaines sur le chemin de Compostelle English translation pending
by BonnieLia · 2008-04-15 · 28 replies
Bonjour !

J'ai besoin d'information SVP donc ne gênez vous pas. Je suis décidée à commencer le chemin de Compostelle cet été. Je n'ai pas le choix de le faire en parties car j'ai seulement 3 semaines au mois de juillet ( je travaille dans une école) . Ma belle mère (65 ans) aimerait m'accompagner mais est indécise car elle a très peur de ne pas être capable. Moi, j'ai 33 ans et je suis relativement en forme. Je n'ai pas peur car je sais que je suis capable de prendre mon temps pour m'assurer de ne pas me blesser. Elle, elle a peur de se faire mal car elle dit avoir des problèmes de genoux mais c'est quand même une femme de ménage qui marche 2-3 heures dans le bois! Je lui répète qu'on a seulement à prendre notre temps et notre rythme.

1. Qu'est ce que vous me suggerez comme chemin ? Je voulais partir d'Arles. Elle n'a jamais visité la France donc tout sera magique.

2. Il y a beaucoup de gens l'été donc je compte apporter une petite tente pour ne pas être mal prises - genre gîte remplie ( question de budget aussi) bonne idée ou non?

3. Est ce que c'est raisonnable de continuer à l'encourager à venir? Je crois qu'elle est capable mais elle non.

4. Vos suggestions en générale...

Merci mille fois les amis - ies, B.
Croisière sur le Costa Concordia le 8 février 2008 English translation pending
by Pascpres · 2007-12-01 · 60 replies
🙂Bonjour nous faisons la croisière sur le Costa Concordia départ le 8 février 2008. si il y a sur le forum d'autres personnes a cette date, ça serais sympa d'en discuter !
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
by Cricket030 · 2007-10-31 · 106 replies
BONSOIR NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS. NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ? MERCI DE VOS REPONSES

CHRYSTEL
Photos de paquebots Costa English translation pending
by Alcati · 2007-09-10 · 31 replies
Bonjours à tous les croisièristes,

En vue de compléter ma documentation perso, pourriez-vous me dire si vous détenez des photos des différents paquebots sur lesquels que vous eu la chance de voyager. Malgrés l'excellente brochure COSTA, il s'avère que l'on trouve beaucoup de petits formats et sous des angles habituels. Pour ma part, je souhaite informer ceux ou celles qui vont partir par des vues inérieures comme extérieurs. J'ai réservé une croisière sur le COSTA VICTORIA en 2008 et je sais que nous sommes logés au niveau du pont NORMA, mais toute à l'arrière. Si quelqu'un a une photo prise de cet angle, sympa de la montrer éventuellement.

Bonne route à tous.
Retour MSC Opera: croisière des fjords English translation pending
by Marcsou · 2007-09-01 · 13 replies
coppenhague accés en voiture, freeport, la voiture 75€ pour une semaine.

EMabrquement rapide moins de 10 minutes un membre du personnel vient vous conduire à votre cabine

kiel : le dimanche tout est fermé à par l'église et trois au quatre cafés. Petite visite sympa du centre ville et promenade le long de la jetée Oslo : oslo pass achété à l'office du tourisme au pieds du quai, le centre ville est faisaible sans problème à pieds, on a pris le ferry (trois ferry par heure) visite des musées sur la presqu'ile, bus pour aller au parc des statues, palais royal et centre ville (il y a un city buss drop on drop off qui attend au pieds du bateau mais il arrete à 17h30)

Stavanger visite de la ville à pieds magasin, du parc et de l'église et du musuée du pétrole. flaam : visite par le bateau le train de flaam, vos, les chutes, la route panoramique (on pouvait louer des velos et des kayak au port mais rien à visiter dans les environs)

geiranger : la route de l'aigle, visite d'une ferme d'altitude

le bateau : animation +++ spectacles +++ danse +++ la disposition est un peu bizarre les ascenseurs centraux ne montent pas jusque la piscine, les ascenceurs arrières sur certains niveaux des restaurants ne donne sur rien, donc il faut pour aller si on est au milieu du bateau pont 6 (les bars) à la discothèque pont 12, monter au 8 traverser par les couloirs cabines puis prendre l'ascenseur arrière qui va jusqu'au 12 . Pour des moins valides peu mieux faire ... La déco est bien bateau bien entretenu maintenant on aime ou pas les couleurs . deux piscines non couvertes pour moi le plus gros problème car avec une météo entre les deux pas eu la grosse douche mais pas non plus le grand soleil, la piscine était réservée à 5 ou 6 courageux ... juste été une fois dans le jacuzzi puis un rhume mais bon...

la nourriture : c'est le gros problème il y a à manger mais ce n'est pas exceptionnel et parfois mauvais, pour un bateau avec une cuisine italienne raté le tiramisu est pour moi une honte.... et je déconseille le steak le matin : soit buffet, chambre ou servi à table midi soit buffet ou servi à table un resto pizza (pas terrible) et hamburger ouvert de 12 à 19h donc possiblité d'avoir à ce niveau de l'eau du café ou thé thé et gateau à 16h soir deux services 18h45 21H ou buffet de 18h à20h (seul problème la journée à oslo où on remonte sur le bateau à 20h ) à table on commande ce qu'on veut deux entrées deux desserts il n'y a aucun problème

deux soirées de gala tous les soirs à minuits quelque chose, gateau, pizza, sandwich, buffet. glace mais chaque fois à des endroits différents donc bien lire le programme boissons pack de 14 boissons gazeuses à 25€, pack de vins et d'eau à 75, 100, 125, 150 suivant le nombre de bouteilles ou qualité.

les serveurs à tables sont là mais pas trop souriants sauf le dernier soir aurait-il peur de la côte ? les hommes de cabines : ils sont là font leur boulot mais ne se présente pas

pourboire retiré d'office sur la note, pas de solutions de donner de la main à la main ce serait même interdit !!!!!!!! j'ai pas essayé d'en savoir plus car si j'avais pu j'aurais rien donné à mon serveur à table .... il a fait son boulot, on a eu tout ce qu'on demandait mais jamais avec un sourire et comme si on l'emmerdait et pas seulement avec notre table mais aussi avec ses autres tables

en gros je suis super content du voyage (j'avais eu une super promo donc je dois pas être trop difficile mais si j'avais payé le prix plein je crois que j'aurais été déçu.... heureusement que les paysages et l'ambiance du soir faisait oublier les problèmes de nourritures donc la feuille d'évaluation, il y avait la question conseillerez vous une croisière msc oui non j'ai rien mis avec une super promo je vous la conseille au prix plein, j'ai des doutes ....
Conseil pour une croisière réussie? English translation pending
by Kasa · 2007-08-01 · 127 replies
Bonjour a tous

Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.

La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.

Merci a vous tous

kasa
Matériel à emmener en randonnée? English translation pending
by Breizh · 2007-07-06 · 6 replies
Bonjour,

Quelques questions portant sur le matériel, qui vous révèleront l’étendue de mes lacunes : Je me suis acheté (en soldes) chez Décathlon (désolé pour la pub) une parka « Resolve » de chez « The North Face ». Est-ce suffisant, ou est-il vraiment préférable d’avoir un poncho pour une randonnée de 15-20 jours dans les Pyrénées ? Mon sac possède une protection contre la pluie. Si le poncho est effectivement préférable, y aurait-il des modèles que vous conseilleriez en particulier ? A propos des guêtres : je n’ai toujours pas réussir à comprendre leur véritable utilité. J’ai pu lire pourtant que certains les considéraient comme indispensables, mais je reste dubitatif… Qu’en pensez-vous ? Est-il vraiment indispensable d’avoir des pastilles pour l’eau avec soi ? Comment fonctionnent-elles ? Avez-vous des préférences ? Que conseilleriez-vous comme réchaud pas trop encombrant pour une randonnée de 15-20 jours, sachant que j’aurai recours aux repas des refuges de temps en temps ? Et pour ce qui est des cartouches ? Des préférences ? Qu’est-ce qu’un « sac à viande » ? est-ce indispensable ? Est-il nécessaire de prendre des vêtements particuliers pour la nuit ? Que doit contenir au minimum une trousse de secours ? Merci à vous ! 🙂
Vol Paris-Moscou-Shanghai avec Aeroflot Russian Airlines English translation pending
by Minoy · 2007-05-02 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai entendu beaucoup de mauvaises critiques sur cette compagnie aérienne Aéroflot, j'envisage de partir le 25 juillet, et pour dire vrai, ces critiques m'inquiètent un peu. Les retards répétés, la possibilité (c'est très flou) de payer un visa transit...

De plus, il se peut que je doive dormir dans l'aéroport de Moscou, seule, et je ne sais pas à quoi m'attendre.

Quelqu'un sait-il quelque chose à ce sujet? Y aurait-il quelqu'un qui aurait fait un voyage en Asie en passant par cette compagnie et qui pourrait témoigner de ce qu'il a vécu, ca m'aiderait beaucoup.

Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me répondre...

Noëmie.
Budget pour huit jours à Las Vegas en janvier English translation pending
by Nessie2 · 2006-10-29 · 12 replies
Je viens de parcourir de nombreuses discussions sur las vegas. Est ce vrai que ça caille en janvier ? 🤪 car quand même en plein désert ? Combien faudrait-il compter approximativement pour 8 jours sachant que nous aimerions loger dans un des immenses et trés connus hôtels, lequel me conseilleriez vous, j'ai éliminé le stratosphère qui semble être excentré. Pour 50 dollars la nuit on peut avoir une belle chambre ? pour la bouffe c'est pas un problème, ceci dit le système de coupons est trés interessants, où se les procurer, dans les journaux ? bien évidemment quelques excursions indispensables seraient à faire à tout prix ! pour cela est ce donc necessaire de louer une voiture. Apparemment pour le grand canyon il faut consacrer deux jours vues les distances, donc peut être est ce préférable de prendre l'excursion en hélicoptère ? peut on juste se contenter et s'éclater des shows gratuits que procurent les hotels. car effectivement le cirque du soleil semble hors de prix. et les deux frères roy et ????? avec leur tigres ça n'existe plus ??? ne serait-il pas moins cher de prendre de france un package vol-séjour ? je ne pense pas mais on ne sait jamais. je vous remercie d'avance pour vos réponses. vanessa
"La peur" de prendre racine (pour Ben) English translation pending
by Lemon · 2006-06-18 · 13 replies
La discussion de benharper m'a touché, mais je pensais qu'il falait faire une discussion inversé aussi😏

Je vous explique mon cas: Depuis mon plus jeune enfance, j'ai voyagé, et des que j'ai pu voler de mes propres ailes, je l'ai fait. Moi c'est pas tant les voyages courte, mais plutot des voyages longue, ou des demenagements de quelques annees. Je ne tient pas en place, j'ai plaqué plusier CDI, pour l'inconnu, le rien, en me disant "je me debrouillerai" J'ai peur de m'engager, peur de prendre racine, peur de la monotonie.. metro, boulot, dodo.. Je sait pas si il y'en a qui partage ce peur? Pour l'instant, j'ai trouvé personne dans mon cas, mais ici peut etre? Maintenant, je fait un diplome d'AS, pour apres faire infirmier, car le but dans tout ca, c'est le voyage. Entretemps, j'ai du mal a comprendre ceux qui naissent dans leur village, travaille 3km plus loins, et ont 15-20 ans dans le meme metier.. ca, ca me fait peur cette idee. Je doit pas etre constitué normalement je pense😛 Peur de la securité, ca existe?

Max
Arnaque au logement à Huay Xai (Laos) English translation pending
by Hevia · 2005-03-17 · 15 replies
Bon, on s'est fait avoir comme des bleus. Autant l'avouer tout de suite.

Pourtant jusqu'ici, jamais nous avions cede aux rabatteurs, on le savait "IL NE FAUT JAMAIS ECOUTER LES RABATTEURS", mais, mais...

Mais nous etions fatigues, la situation n'etait pas claire car le type semblait etre un "officiel" et avec nos enfants on ne voulait pas dormir avec les moustiques sur les bords du Mekong.

Bon voici: a l'embarcadaire de Huay Xai au Laos (frontiere avec la Thailande a Chiang Khong) pour Pak Beng en bateau lent, un type apres verification de tous les passeports avec policiers, nous avertit que Pak Beng est plein, que les guesthouses sont limitees, qu'il n'y a pas d'electricite et que nous ne pouvons pas dormir sur le bateau. Alors il annonce qu'il reste quelques chambres et qu'evidemment il nous les "loue".

Nous sommes 4 (2 adultes 2 enfants) on reserve 2 chambres a 250 baths (pas possible autrement nous dit-on, 500 baths en tout...), ce qui est cher pour ici nous le savons mais on se dit qu'au pire on a une chambre et qu'on peut se permettre ca. Arrives a Pak Beng, on nous met dans une chambre pourrie avec 3 lits, sans fenetre, sans eau, sans electricite et le tout pour 500 baths (12, 5 euros). Le village n'etait pas plein et deux guesthouses plus loin, on pouvait trouver la meme chose pour 150 baths (3euros) soit 3 fois moins cher. Certes toujours sans eau et electricite, mais au moins on sait pourquoi on paie.

Les gens etaient tres desagreables dans la guesthouse et on a essaye de se faire rembourser pour aller ailleurs, mais en vain. Bien evidemment, le patron n'etait pas la...

C'est vrai, ce n'est pas une grosse arnaque vu que les montants sont relativement petits (pour nous), mais ca ne fait pas plaisir de se faire avoir et le procede nous a vachement deplu aussi et si vous passez par la, que vous etes fatigues (comme nous l'etions), n'ecoutez pas les rabatteurs et vous trouverez une guesthouse a votre convenance sur place, a Pak Beng, sans problemes.

Ok on est des bleus, pas besoin d'en rajouter😉

Ceci dit, le Laos est magnifique, cette experience n'est en rien un reflet de l'esprit des gens d'ici et ce pays en vaut vachement le detour.
Que rapporter de la Thaïlande? English translation pending
by Petitemimi · 2004-03-12 · 18 replies
Bonjour à tous !

Comme précisé dans les différentes discussion, je pars donc pour la Thaïlande le 30 octobre (dans 231 jours 🙂!) et je voulais savoir quelles sont les choses que je pourrais trouver et ramener, on m'a parlée de vêtements vraiment pas cher pour nous européens ... est-ce vrai ?

A part cela, dans mon circuit il est prévu une promenade à dos d'éléphant ainsi qu'une descente de rivière sur un lit de bambou ... le problème voyez-vous c'est que je ne sais pas nager... et l'idée d'avoir une étendue d'eau autour de moi m'angoisse déjà ...

Pour ceux qui l'ont déjà fait, pouvez-vous me dire comment cela se passe exactement ?

D'avance, merci.

Myriam
Itinéraire d'un road trip Ouest américain (3 semaines en famille) English translation pending
by Julia2b · 2018-03-05 · 26 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un road trip de 3 semaines en famille pour Octobre 2019 et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes une famille de 4, dont 2 enfants qui auront 14 ans et 11 ans au moment du départ. Je table sur un budget de 10 000 euros pour ce road trip aussi n'hésitez pas également à me dire si selon vous c'est réalisable dans ce budget pour cette période, normalement pour un départ autour du 12 octobre 2019.

J1: Paris / Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles - Kingman J4: Kingman - Grand Canyon J5: Grand Canyon - Monument Valley J6: Monument Valley - Antelope Canyon j7: Antelope - Horseshoe bend - Zion J8: Zion - Las Vegas j9: Las Vegas j10: Las Vegas - Death Valley j11: Yosemite j12: Yosemite-San Francisco j13: San Francisco j14: San Francisco j15: San Francisco j16: San Francisco - Monterey j17: Monterey - Santa Barbara j18: Santa Barbara - Los Angeles j19: Los Angeles j20: Los Angeles j21: Los Angeles - Paris

N'hésitez pas à nous donner tous les conseils que vous souhaitez. Le départ est encore loin alors on a le temps de modifier plein de choses :)

Merci par avance à vous :)

Julia
Lufthansa: sièges devant les issues de secours? English translation pending
by Romeoc59 · 2016-12-11 · 29 replies
Bonjour à tous Voilà on a réserver un voyage pour aller à miami en floride par le A380 de lufthansa On a réserver les places devant les issus de secours pour avoir plus de place pour les jambes car ma copine a mal au jambes (risque de cailloux) Je parle un petit peu anglais j arrive à comprendre en gros ce qui veulent me dire

Est ce que lufthansa vérifie si on parle bien anglais ? En quoi consiste les infos que les hôtesses peuvent nous donner ?

Merci à tous
Nouveautés catégorie "Suite" Costa Croisières: qui a déjà réservé dans la nouvelle formule? English translation pending
by Alexandre867 · 2016-03-11 · 94 replies
Bonjour à tous,

Les nouveautés pour les catégories "suite" Costa croisière, dés juin 2016

Qui a déjà réservez dans la nouvel formule et que précise sur les nouveautés les agences ?

Voici le détail des prestations sur l'écran:

La nouvelle formule Deluxe, réservée à ceux qui choisissent une suite, vous permettra de voyager dans le plus grand confort, dans une cabine spacieuse tout à savourer. Votre traitement sera vraiment exclusif. Même avant l'embarquement, vous pourrez vous détendre dans une zone VIP réservée du terminal, votre majordome particulier vous aidera à défaire vos bagages et il se tiendra à votre entière disposition pendant toutes vos vacances. Tous les petits déjeuners, les déjeuners et les dîners vous seront servis au restaurant réservé aux passagers des suites, un lieu intime et élégant. Pendant la croisière, vous pourrez participer à de nombreux événements exclusifs : de la dégustation de vins à une journée entière passée dans la zone thermale, d'agréables cocktails et première rangée réservée au théâtre (jusqu'à cinq minutes avant le début des représentations). Avec nous, vous sentirez que vous êtes quelqu'un de spécial. Les moments de détente dans votre cabine s'enrichiront d'agréables attentions, d'équipements et d'accessoires exclusifs pour vous accorder le meilleur du luxe : - une corbeille de fruits renouvelée chaque jour - une bouteille de crémant Ferrari - minibar en cabine avec assortiment au choix - jacuzzi, sels de bains, peignoirs et mules - possibilité de choisir son oreiller (Pillow menu). l'accès à l'espace thermal est illimité • Restaurant Corona Blu, profitez des horaires flexibles pour le dîner, avec entrée libre de 18h30 à 22h30.

Pour remettre dans l'ordre les écris de costa qui pour certaines prestations sont déjà connues, donc aucune nouveauté,

détendre dans une zone VIP réservée du terminal: cela s'appelle le palalounge, espace déjà compris et dont le service arrive du café du premier étage avec le bruit de 'un ventilateur...

Pour le restaurant : les menus proposés cela manque de précision ! Quel restaurant : celui du samsara pour les suites ? pour le Diadema il est précisé le restaurant mais il ne me semble pas privatisé pour toutes les suites… Hors de la cabine : le passager va faire la queue à la réception ? Les suppléments par plat seront pour toutes les catégories de cabine ou pas ?

Tarif pour la suite 2359€ par personne départ le 7 août 2016. Il faut rajouter le prix des boissons…
Itinéraire Inde du Sud février 2016 English translation pending
by Chatounnette · 2015-08-08 · 20 replies
Bjr à tous les forumeurs,

Déjà je remercie tous ceux qui prennent le temps d'écrire ici leurs carnets de voyage car ce sont de précieux éléments qui permettent de se faire une idée sur certaines questions qu'on se pose en projetant un voyage. Pour ma part, j'envisage de partir pour la nième fois en Inde, ce coup là en Inde du Sud. C'est à dire que je prévoie un voyage en Janvier Février 2016 avec une arrivée à Aurangabad ce qui ns permettrait d'aller directement à Ellora et Ajanta, de là descendre sur Hampi, Aihole, Hospet, ensuite partir un peu au soleil à Goa pour une petite semaine et de là prendre certainement un vol intérieur pour aller revoir le Rajasthan, en zappant Delhi et le Taj, à une allure plus modérée que ce que ns avions réalisé en 1999. Je coince un peu au niveau des transports entre Ellora et Hampi.. les liaisons ne me paraissent pas très fournies, ou alors n'ai je pas encore assez cherché pour trouver la réponse. Quelqu'un peut il m'aider ? Je précise que pour ce faire, ns allons partir pour environ 6 semaines. Celà me parait jouable !! Si quelqu'un a des renseignements à me donner, je remercie d'avance bien sûr.
Costa Luminosa "Magie des Caraibes", départ 17 mars 2015 English translation pending
by Kerouanen · 2015-02-02 · 79 replies
Bonsoir a tous,

Qui sera au depart de Paris CDG le 17/03/2015 à 13h50 vol AF090 ??

Nous serons heureux d' échanger nos experiences respectives ..

quelqu' un a t il une vague idée du temps qu'il fera ??

vous remerciant de vos réponses.

Yolande et Jean Louis

du vignoble Nantais.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour Costa Fortuna Norvège, Danemark, Allemagne 4 - 11 aout 2013 English translation pending
by Jany95 · 2013-08-26 · 6 replies
Bonjour, Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Fortuna du 4 au 11 août 2013 suivi d'un séjour en Provence.

Nous sommes partis de Paris avec Easyjet jusque Copenhague la veille du départ de la croisière pour profiter de Copenhague avant. Nous avons passé une nuit à l'hôtel Absalon Annex à 5 mn de la gare et de Tivoli où nous avons eu le plaisir d'être surclassé en chambre avec salle de douche et toilettes inclus. Super petit déjeuner compris dans le prix ! Pour aller de l'aéroport à la gare centrale nous avons pris le métro M2 (72 couronnes à deux achetés au guichet). le métro est indiqué par un S vert et se trouve juste en dessous du hall d'arrivée des bagages. Après dépot des bagages à l'hôtel nous sommes allés nous balader à pied jusque Nyhavn où nous avons pris le bateau touristique pour faire une balade d'une heure sur les canaux. Super sympa au soleil couchant ! Il faisait 27 ° ! et tout le monde était aux terrasses le long de nyhavn et dans les rues à consommer. Super ambiance ! Le lendemain nous avons pris le stog (logo S rouge) de la gare jusque la station Nordhavn (48 couronnes à deux aux machines payés en carte bleue). De là à la sortie de nordhavn il faut prendre sur la droite et longer tous les vélos garés sur le coté puis passer sous un pont et là, on voit en face un grillage avec une porte marquée "terminal croisière". passer la porte en montrant son billet croisière à l'homme qui est dans la guérite puis suivre la flêche bleue au sol jusqu'au bateau. On met en gros 15-20 mn de la gare nordhavn au bateau à pied. Nous avons donné nos valises, avons attendu dans le hall 10 mn environ et à midi on a commencé à monter sur le bateau. on nous a adressé à la cafétéria pour nous restaurer car les cabines n'étaient pas prêtes; A 13 h les cabines étaient prêtes. les valises sont arrivées 1 h après environ. L'après midi promenade et visite du bateau (que nous connaissions pour l'avoir pris déjà 2 fois). Nous mangions au 1er service (18 h 45) et étions à une table de 6. Voisins très sympas. Le temps que l'on commande et que les plats arrivent il était 19 h 15 environ. Sauf le dernier jour de la croisière où je ne sais pourquoi notre repas était à 17 h 30 !!! j'espère qu'il n'en a pas été de même pour la croisière suivante ! Les spectacles du soir étaient bien voire très bien certains soirs. par contre le son était beaucoup trop fort à certains endroits de la salle. insupportable ! nous mettions des bouchons d'oreille, c'est la 1ere fois que cela nous arrive ! les escales : nous n'avons pris aucune excursion du bateau. J'avais pris le maximum de renseignement dans le forum. Oslo : nous sommes allés à pied jusque l'hôtel de ville (aller vers la gauche en sortant du bateau et marcher pendant 15-20 mn, on le voit du bateau). Sur le ponton face à l'hotel de ville prendre un billet A/R pour l'ile où se trouve le musée viking. descendre au 1er arrêt et monter la côte (très jolies maisons de chaques côtés). Visite du musée que nous avons bien aimé puis retour à Oslo pour visite de la ville, du hall d'hôtel de ville puis de la rue principale du palais royal jusqu'en bas puis retour au bateau. Tout se fait à pied, le centre ville n'est pas très grand et cela ne m'a pas laissé un souvenir impérissable ! quelques beaux batiments. Il faudrait avoir plus de temps pour faire les musées sur l'ile je pense.

Stavanger : faisable à pied également. Nous sommes montés à la tour à côté du bateau puis avons visité tout le quartier gauche du port, puis fait le tour de l'étang en face du port pour terminer par le coté droit du port où il y a le vieux quartier du 19e siècle avec toutes ses maisons en bois blanches et ses jolies fleurs. Très joli !!!

Skjolden : village au fond d'un fjord. faisable à pied. le bateau est à 20 mn de marche du centre du village que l'on voit sur la gauche. Aller à l'office du tourisme chercher un plan. Une promenade dans le village mène à un joli point du vue sur le bateau puis une petite randonnée de 5 km nous balade à travers les fermes. Jolis paysages. On peut également aller visiter une ferme où se trouve des lamas ou une autre où il y a culture de fruits rouges (payants) sinon une sortie en rafting (avec prêt de la tenue) est possible mais chère (500 couronnes il me semble). j'ai bien aimé ce village et cette balade mais si cela ne vous suffit pas, prendre une excursion.

Geiranger : descente en chaloupe : nous avons pris la chaloupe de 7 h 45 (la prochaine pour les non excursions était à 10 h) pour aller à l'office du tourisme et acheter deux billets pour le bus touristique pour le mont Dalsnibba de 9 h 40. 250 couronnes par personne et dure 2 h. on va d'abord faire un arrêt à un point de vue magnifique sur le fjord et le bateau puis on monte à 1500 m d'altitude sur le mont où il y a encore de la neige. très jolie promenade en car puis arrêt photo. 20° en bas, 10 ° en haut donc couvrez vous ! Si vous ne pouvez prendre ce bus, prenez le bus hop on hop à 200 couronnes qui dure 90 mn mais qui ne va pas au mont Dalsnibba. 9 h 45- 10 h 45- 11 h 45- 12 h45- 13 h 45- Ticket au point d'information .

Warnemunde : Nous avons eu beaucoup de chance car c'était le week end de la Hanse Sail (rassemblement de vieux voiliers comme à Brest ou à Rouen) et ils étaient juste à côté de nous. Nous les avons donc admiré en allant à la gare qui est non loin du bateau (aller vers la droite, longer le quai puis prendre le souterrain sous les voies et vous êtes arrivés à la gare). nous avons acheté deux billets pour Rostock (1,80 euros A/R par pers). descendre à haupbahnof, descendre d'un étage puis prendre le tramway 15 jusque la cathédrale. Très jolie promenade parmi les maisons de l'ancienne RDA (on se croirait en Hollande) puis retour à Warnemunde pour manger sur le bateau. l'après midi, promenade le long de la Hanse sail puis dans le port avec ses jolies petites maisons et son phare. Jolie plage également. j'ai bien aimé ces deux villes.

J'ai adoré le départ : notre bateau est parti le soir en longeant tous les vieux voiliers amarés et en longeant tout le long. les autres bateaux nous répondaient et tous les gens qui étaient là pour la fête nous saluaient ! c'était magique !!! jusqu'en pleine mer où certains bateaux à voile nous suivaient où nous croisaient. Tout simplement magnifique !!!!

Le lendemain, le retour à la gare de Copenhague où nous avons déposé les valises à la consigne (120 couronnes pour 2 valises !!!) puis visite de l'expo viking, puis balade puis train jusque l'aéroport. retour Paris sans encombre.

C'est notre 19e croisière et nous ne nous lassons pas ! toujours aussi contents ! et prêt à repartir !

Le bateau était très bien , nous avons très bien mangé, les escales m'ont plu et sont faisables seul.

Nous avons eu très beau temps, moyenne de 20 °, mer calme, seulement 2 averses sur 1 semaine.

Nous avions échangé 50 euros à Copenhague, puis 50 euros à Oslo et le reste du temps nous avons payé avec notre carte bleue 'Caisse d'Epargne". A notre retour nous avons constaté que la caisse d'épargne ne prenait aucun frais donc nous avons eu raison de ne pas échanger plus d'argent (2 fois on nous a refusé la carte bleue pour des glaces, c'est tout)
Tour de Toscane à vélo en famille English translation pending
by Montmagny67 · 2013-06-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.

Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.

J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...

Merci à l'avance pour votre aide...

Christian
Informations/participation des membres VF aux croisières dans les Antilles en 2013-2014 English translation pending
by Madisson · 2013-03-08 · 281 replies
03/déc/2013

Biker31 - toulouse-paris - - pont 11 Betty50 - - - pont 10 Arduina08500 - paris - - pont 10

17/déc/2013

Luigi250771 - lyon-paris - air france - Mahane71 - lyon-paris - - pont 9

18/déc/2013

Arwenen - - -

24/déc/2013

Madisson - bordeaux-paris - air france - pont 11 Sigonette - paris - - Domidu56 - nantes-paris - -

25/déc/2013

Stegim - marseille-paris - air france - pont 10 Titienne7310 - paris - - pont 9

31/déc/2013

Zabou06 - - - Londaise - - -

08/jan/2014

Saimoidomi - - -

04/fév/2014

Simlh83 - - - pont 9/10

11/fév/2014

Poseidon26 - - corsair - pont 10

19/fév/2014

Canoma54 - - -

25/fév/2014

Artaban - bordeaux paris - - pont 10 Nini06 - nice paris - - pont 11 Rosa - - - pont 10 Dacy - - - pont 10 Ptitlou - - - pont 10 Jcnb - montpellier paris - -

Fév 2014

Coralie13 - - -

04/mars/2014

Carole8161 - - -

11/mars/2014

Pilou69 - lyon -paris - - pont 11

mars 2014

Sissi76770 - - -
Croisière de douze jours en Méditerranée sur le MSC Splendida, départ le 4 janvier English translation pending
by Vivie5292 · 2010-12-21 · 67 replies
Nous partons le 04 janvier de gênes sur le msc splendida pour 12 jours. Il s'agit de notre première croisière , nous sommes donc complètement novice. Nous sommes preneurs de tous les conseils pratiques. Nous cherchons surtout à essayer de faire le minimum d'excursions et par soucis d'économies et préférerions voir les choses et les vrais paysages plutôt que ceux que l'on veut nous montrer. Mais nous ne pourrons faire ainsi que si certaines personnes ayant fait le même périple se donnent la peine de nous donner des détails. nous faisons : katakolon, héraklion, port de turquie, alexandrie, le pirée, palerme, civitavecchia. Si vous avez des conseils, des tarifs...mais inversement si il y a une excursion à faire absolument n'hésitez pas à nous le préciser pour qu'on puisse la prévoir (si le père noel se montre généreux!!!) Merci d'avance...
De retour de croisière Cocktail Caraïbes sur le Costa Atlantica (novembre 2010) English translation pending
by Babydollz · 2010-11-23 · 127 replies
Bonjour,

Je suis rentrée hier matin. Je commence le compte rendu avec photos et vidéos qui sera finalisé en fin de semaine.

J'étais sur le départ du 7/11 jusqu'au 21/11 avec les escales suivantes : Fort lauderdale, Nassau, Ile catalina, Tortola, Key West, Grand Cayman, Cozumel, Freeport.

Bâteau Costa Atlantica, commandant : Marco DERIN Avec vol Paris-Miami Air france.
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne? English translation pending
by Dam79 · 2010-03-09 · 179 replies
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!

Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......

2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!

Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!

En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!

Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!

hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Camping vers Salou en Espagne English translation pending
by Severine84 · 2009-03-30 · 19 replies
je recherche des personnes ayant séjourné ds un camping en espagne de preference sur la costa dorada vers salou, je recherche un bon camping bord de plage et bien situé pour ts commerces et restaurants j'ai 2 filles de 5 et 8 ans donc si y a un club enfants, une piscine se serait encore mieux merci à tous😉
Air France: Flying Blue le 1er avril 2009 English translation pending
by Delanotre · 2009-01-09 · 81 replies
Je ne reviens pas sur le postage concernant cette décision inique... http://voyageforum.com/v.f?post=2074159;search_string=air%20france;

Néanmoins, Air France va également refondre son barème d'accumulation et d'utilisations de miles à cette date: Evolution des règles du programme Flying Blue au 01/04/09

2 changements principaux : La fréquence de vols nécessaire pour prolonger la validité des Miles passe à 20 mois. Certains barèmes d’accumulation et d’utilisation des Miles sont modifiés afin de refléter de façon plus juste le tarif acquitté.
Carte American Express Air France-KLM English translation pending
by Fabaix · 2008-02-25 · 195 replies
Bonjour Je possède une carte amex Platinum "classique". Ma mère vient de me parrainer pour une carte amex AF KLM Gold. Savez vous si il existe une amex AF KLM Platinum? Pensez vous qu'il n'est pas utile de garder la Platinum "classique"? MErci pour vos avis
Amoureux de la Thaïlande English translation pending
by Tommie · 2007-12-27 · 92 replies
Si vous aimez comme moi Le nord de la thailande, Chiangmai en particulier, Kho phi phi ile paradisiaque Ecrivez-moi vos messages ;Je les lirais avec le plus grand plaisir . D'avance Un grand MERCI!!!!!!!!!!!!!Tommie

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