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Portugal nature en août? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé cet été nous partons au Portugal. Après nos moults périples aux 4 coins du globe, on se disait que l'on ferait bien une petite pause en Europe du sud. Désormais obligés de poser nos congés en Juillet-Aout (arg) nous voici coincés dans le flot touristique.
On est bp plus nature que villes et farniente (on n'est pas contre qq jours à la plage ms pas une priorité) et on aime vraiment pas du tout la foule. Nous avons donc d'emblée éliminé l'Algarve. Notre idée serait donc de rester dans les régions au Nord de Lisbonne. Même si nous ne sommes pas fanas de plages, la côte semble très jolie et je suis preneuse de site pas trop fréquentés où nous pourrions quand même nous baigner.
La nature pour nous cela correspond à de la randonnée pouvant aller jusqu'à une semaine d'itinérance en montagne où la nous sommes vraiment dans notre élément (vive les Pyrénées). On aime aussi les activités nautiques, une autre façon de profiter du paysage (kayak, plongée...).
On pense donc aux idées suivantes pr 2 ou 3 semaines, sachant que nous devrons forcément choisir :
Lisbonne Sintra ? Berlengas ? (plongée ?) Obidos ? Nazare (foule ?) Tomar ? Porto Parc Peneda Geres Vallée du douro
Voila pr les idées, mais comme je ne connais pas je fais une fois de plus appel à la communauté VFiste.
Merci d'avance et à bientôt.
cat
C'est décidé cet été nous partons au Portugal. Après nos moults périples aux 4 coins du globe, on se disait que l'on ferait bien une petite pause en Europe du sud. Désormais obligés de poser nos congés en Juillet-Aout (arg) nous voici coincés dans le flot touristique.
On est bp plus nature que villes et farniente (on n'est pas contre qq jours à la plage ms pas une priorité) et on aime vraiment pas du tout la foule. Nous avons donc d'emblée éliminé l'Algarve. Notre idée serait donc de rester dans les régions au Nord de Lisbonne. Même si nous ne sommes pas fanas de plages, la côte semble très jolie et je suis preneuse de site pas trop fréquentés où nous pourrions quand même nous baigner.
La nature pour nous cela correspond à de la randonnée pouvant aller jusqu'à une semaine d'itinérance en montagne où la nous sommes vraiment dans notre élément (vive les Pyrénées). On aime aussi les activités nautiques, une autre façon de profiter du paysage (kayak, plongée...).
On pense donc aux idées suivantes pr 2 ou 3 semaines, sachant que nous devrons forcément choisir :
Lisbonne Sintra ? Berlengas ? (plongée ?) Obidos ? Nazare (foule ?) Tomar ? Porto Parc Peneda Geres Vallée du douro
Voila pr les idées, mais comme je ne connais pas je fais une fois de plus appel à la communauté VFiste.
Merci d'avance et à bientôt.
cat
Retour de trois jours au Tolar Grande en Argentine English translation pending
bonjour
je suis allee en excurssion 3 jours au tolar grande a 4 personnes dans un 4 4 on a paye 950 pesos pour 3 jours de trip 1er jour repas du soir inclus 2eme les 3 repas inclus et 3eme jour petit dej inclus
a cela il faut ajouter 80 pesos de bus de salta a san antonio de los cobres car l excurssion commence de san antonio c est plus cher si vous partez de salta en 4 4 et puis nous on a acheter une boite de medoc , vasodilatateur pour eviter d avoir mal a la tete car on va a 4500 metres d altitude qui nous a coute 84 pesos a 4 il faut aussi ajouter le repas du midi du 1er et 3eme jour , environ 60 pesos le menu
on dort au refuge de tolar grande qui est propre et confortable, il y a aussi moyen de dormir chez l habitant
il faut savoir que les bus pour san antonio partent le lundi , mecredi et vendredi.... et il n y en a pas d autres...
tolar grande c est tres beau et c est une experience unique et vraiment insolite n hesitez pas a le faire si vous avez le temps et les moyens car c est quand meme pas donne...
je vous deconseil fortement d y aller par vos propres moyens et sans guide car il n y a pas d indication sur les routes les routes sont parfois en mauvais etat et les guides savent ce qu il faut fairte et par ou passer il y a des routes jusque san antonio et tolar mais pour aller sur les sites comme l ojo del marre ou le cono de arita il n y a pas de route et niveau securite c est mieux d etre avec un guide en cas de panne si vous etes seul vous pouvez rester la 24h sans que personne ne passe par la voir meme plus
voici les coordonees de l agence a salta
ONEROM WORLD TRAVEL cordoba 196 esq urquiza 0054 0387 0054 4-329183
03871540666884
margarita moreno
l agence se situe sur un coin de rue
un voyage a tolar ca se merite bon courage
vanilla
je suis allee en excurssion 3 jours au tolar grande a 4 personnes dans un 4 4 on a paye 950 pesos pour 3 jours de trip 1er jour repas du soir inclus 2eme les 3 repas inclus et 3eme jour petit dej inclus
a cela il faut ajouter 80 pesos de bus de salta a san antonio de los cobres car l excurssion commence de san antonio c est plus cher si vous partez de salta en 4 4 et puis nous on a acheter une boite de medoc , vasodilatateur pour eviter d avoir mal a la tete car on va a 4500 metres d altitude qui nous a coute 84 pesos a 4 il faut aussi ajouter le repas du midi du 1er et 3eme jour , environ 60 pesos le menu
on dort au refuge de tolar grande qui est propre et confortable, il y a aussi moyen de dormir chez l habitant
il faut savoir que les bus pour san antonio partent le lundi , mecredi et vendredi.... et il n y en a pas d autres...
tolar grande c est tres beau et c est une experience unique et vraiment insolite n hesitez pas a le faire si vous avez le temps et les moyens car c est quand meme pas donne...
je vous deconseil fortement d y aller par vos propres moyens et sans guide car il n y a pas d indication sur les routes les routes sont parfois en mauvais etat et les guides savent ce qu il faut fairte et par ou passer il y a des routes jusque san antonio et tolar mais pour aller sur les sites comme l ojo del marre ou le cono de arita il n y a pas de route et niveau securite c est mieux d etre avec un guide en cas de panne si vous etes seul vous pouvez rester la 24h sans que personne ne passe par la voir meme plus
voici les coordonees de l agence a salta
ONEROM WORLD TRAVEL cordoba 196 esq urquiza 0054 0387 0054 4-329183
03871540666884
margarita moreno
l agence se situe sur un coin de rue
un voyage a tolar ca se merite bon courage
vanilla
Croisière Celebrity: premiers préparatifs English translation pending
Bonjour les gens !
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Travail à Montevideo (Uruguay) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un travail à Montevideo dans le tourisme ou l'hôtellerie, je suis déjà sur place mais si quelqu'un peux m'aider dans ma recherche ça m'aiderai bcp! 🙂
muchas gracias!!
Je suis à la recherche d'un travail à Montevideo dans le tourisme ou l'hôtellerie, je suis déjà sur place mais si quelqu'un peux m'aider dans ma recherche ça m'aiderai bcp! 🙂
muchas gracias!!
Voyage dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Argentine mi-octobre avec une amie et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous comptons passer 2 semaines dans le nord ouest avant d'aller à Iguazu et rejoindre des amis à Rio de Janeiro sur la 3ème semaine. Nous avons prévu sur ces 15 jours dans le NOA de se baser à Salta comme point de départ pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate, une excursion à tolar Grande et aller au nord de Salta vers les salinas et la quebrada de humahuaca. Pensez-vous qu'on aurait le temps d'aller voir les parcs de la vallée de la lune et Talampaya aussi vue les distances? (nous ne souhaitons pas courir à gauche à droite et se presser durant ce voyage mais bien découvrir la région à notre rythme et voyager en bus) Si oui, que nous conseillez-vous : d'y aller depuis BA avant d'aller à Salta ou depuis Salta? (Je ne sais pas trop quelle ville est préférable comme point de départ La Rioja, San agustin de valle fertil ou villa union?).
Merci d'avance pour vos conseils :)
Je pars en Argentine mi-octobre avec une amie et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous comptons passer 2 semaines dans le nord ouest avant d'aller à Iguazu et rejoindre des amis à Rio de Janeiro sur la 3ème semaine. Nous avons prévu sur ces 15 jours dans le NOA de se baser à Salta comme point de départ pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate, une excursion à tolar Grande et aller au nord de Salta vers les salinas et la quebrada de humahuaca. Pensez-vous qu'on aurait le temps d'aller voir les parcs de la vallée de la lune et Talampaya aussi vue les distances? (nous ne souhaitons pas courir à gauche à droite et se presser durant ce voyage mais bien découvrir la région à notre rythme et voyager en bus) Si oui, que nous conseillez-vous : d'y aller depuis BA avant d'aller à Salta ou depuis Salta? (Je ne sais pas trop quelle ville est préférable comme point de départ La Rioja, San agustin de valle fertil ou villa union?).
Merci d'avance pour vos conseils :)
Noël à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Que faire vraiment à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.
Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).
Merci ++++
Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.
Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).
Merci ++++
Sécurité pour un voyage camping-car en Espagne et au Portugal? English translation pending
😊Bonjour à tous
Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud.
Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne.
Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal.
Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer
Kénavo
Serge
Offre de cabine sur le Neo Romantica à la place du Concordia au mois d'avril English translation pending
Bonjour, y a t'il des personnes ayant recu officiellement un remplacement sur le neo romantica avec attribution de l'emplacement.Voir offres de dépenses a bord.
Rome en mars: dans quel quartier loger, réservation des visites? English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage d'une semaine à Rome au début mars. Dans quel quartier devrais-je loger afin de faire le maximum de visites à pied? De plus, est-ce que je devrais réserver des visites ou acheter des «billets coupe-file» même si je ne suis pas en plein coeur de la saison touristique? Merci de votre aide!
Missmi09
Missmi09
De Moab à Las Vegas par Bryce Canyon en quatre jours English translation pending
Bonjour,
Partant de Moab je souhaite rejoindre Las Vegas en faisant à priori l'impasse sur Zion (vu le post à ce sujet et les avis éclairés), j'ai 4 journées, nous ne sommes pas des grands marcheurs, mais 15 km découpés dans la journée sont tout à fait envisageables.
ITAT sur son site donne 20/20 à Bryce et indique que beaucoup de visites peuvent se faire en voiture.
à Bryce canyon google me propose 3 itinéraires le premier par le haut 5 h 280miles par Green river, puis au sud de Salina, puis Joseph route 70. le 2ème 270 miles même temps annoncé (¼ h près) par Hankseville, Torrey puis Grover Bouder Escalante et Henneville. Le 3ème 266 miles même temps annoncé (¼ h près) par Bicknell, Loa, koosharem. Voilà merci d'avance.
PS Plusieurs posts parlent de scénics drives et avec google map j'ai de la peine pour voir les noms des lieux évoqués avez vous un secret ?
Partant de Moab je souhaite rejoindre Las Vegas en faisant à priori l'impasse sur Zion (vu le post à ce sujet et les avis éclairés), j'ai 4 journées, nous ne sommes pas des grands marcheurs, mais 15 km découpés dans la journée sont tout à fait envisageables.
ITAT sur son site donne 20/20 à Bryce et indique que beaucoup de visites peuvent se faire en voiture.
à Bryce canyon google me propose 3 itinéraires le premier par le haut 5 h 280miles par Green river, puis au sud de Salina, puis Joseph route 70. le 2ème 270 miles même temps annoncé (¼ h près) par Hankseville, Torrey puis Grover Bouder Escalante et Henneville. Le 3ème 266 miles même temps annoncé (¼ h près) par Bicknell, Loa, koosharem. Voilà merci d'avance.
PS Plusieurs posts parlent de scénics drives et avec google map j'ai de la peine pour voir les noms des lieux évoqués avez vous un secret ?
Magica versus NéoRomantica? English translation pending
Bonjour,
Je devais faire une croisière sur le Magica cet été, mais il est remplacé par le néoRomantica. Ce sera ma première croisière, mais en regardant les équipements des deux bateaux, j'ai l'impression de perdre quelque chose avec le néoRomantica. Pour ceux qui ont plus l'habitude des croisières, pouvez-vous m'en dire plus sur les différences entre les deux ? (même si personne n'a encore pris le néoRomantica)
Je devais faire une croisière sur le Magica cet été, mais il est remplacé par le néoRomantica. Ce sera ma première croisière, mais en regardant les équipements des deux bateaux, j'ai l'impression de perdre quelque chose avec le néoRomantica. Pour ceux qui ont plus l'habitude des croisières, pouvez-vous m'en dire plus sur les différences entre les deux ? (même si personne n'a encore pris le néoRomantica)
Croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
bon, pour ne pas perturber d'autres fils, j'ouvre celui ci où les futurs néoRomantiques vont pouvoir échanger...
Alors puisque la question a été posée, commençons par les restaurants :
Eh bien, là, et même s'il est vrai que le catalogue est involontairement ambigu, y a pas de grosse différence de fonctionnement avec les autres bateaux Costa :
Il y a :
- le restaurant Club (payant) le "Club neoRomantica" (va falloir la prendre, l'habitude de la majuscule en *milieu* de mot 😉 )
- le restaurant Samsara, pour les passagers des cabines et suites Samsara (sauf demande contraire des intéressés), les passagers hors cabines et suites Samsara, mais titulaires du forfait "Samsara Dream", dont le prix est voisin de la différence entre les prix "tarif PRIMA" des cabines/suites Samsara et des cabines/suites "normales".
- le restaurant Cafeteria self-service, au pont 10, le "Giardino" : ça c'est inclus (y a rien de "gratuit" en ce bas monde... 😉 )
- le "grand restaurant", le "normal", celui où presque tout le monde va le soir, au pont 8, Le "Boticelli", lui aussi inclus.
Après, à mi chemin entre le bar et le restaurant, plus pour les petites faims que de vrais repas (quoi que, 5 parts de pizza, ca remplit bien 😊...)
- la pizzeria et le grill "Capri", au pont 11 (mais ce genre de truc existe sur tous les bateaux Costa, souvent dans un coin du restaurant-buffet)
- l'oenothèque "Verona", au pont 8, sorte de "bar à vin" où l'on pourra aussi déguster du fromage !!! 😛😛 C'est peut-être le seul truc "nouveau et totalement original sur un bateau Costa, car on ne peut parler de "dégustation de fromages" si il n'y a pas une belle collection de fromages français ! (ça reste à démontrer... 😕🤪 )
- il semble que le soir, au lido Bar "Monte-Carlo" au pont 11, on puisse avoir quelques petites en cas...
- et puis la fameuse "chocolaterie", au pont 9, qu'ils appellent la "Cafetteria", mais qui n'a rien à voir avec le restaurant buffet 🤪
Il y a aussi plein de bar, dont le Grand Bar "Piazza italia", au pont 8, et d'autres plus intimistes, mais ça, c'est comme sur tous les bateaux Costa, y compris le classique "cigar lounge"...
Mais effectivement, plus de théatre, tout le théatre a été supprimé, sur ces deux étages, et remplacé par un SPA qui, compte tenu du faible nombre de passagers, est proportionnellement très grand, peut-être le plus grand "par passager" de tous les bateaux Costa...
ah.. Mme PAP m'appelle pour regarder la série policière à la télé (avec le décalage du décodeur satellite qui permet de zapper toutes les pubs... 😎 )
Alors puisque la question a été posée, commençons par les restaurants :
Eh bien, là, et même s'il est vrai que le catalogue est involontairement ambigu, y a pas de grosse différence de fonctionnement avec les autres bateaux Costa :
Il y a :
- le restaurant Club (payant) le "Club neoRomantica" (va falloir la prendre, l'habitude de la majuscule en *milieu* de mot 😉 )
- le restaurant Samsara, pour les passagers des cabines et suites Samsara (sauf demande contraire des intéressés), les passagers hors cabines et suites Samsara, mais titulaires du forfait "Samsara Dream", dont le prix est voisin de la différence entre les prix "tarif PRIMA" des cabines/suites Samsara et des cabines/suites "normales".
- le restaurant Cafeteria self-service, au pont 10, le "Giardino" : ça c'est inclus (y a rien de "gratuit" en ce bas monde... 😉 )
- le "grand restaurant", le "normal", celui où presque tout le monde va le soir, au pont 8, Le "Boticelli", lui aussi inclus.
Après, à mi chemin entre le bar et le restaurant, plus pour les petites faims que de vrais repas (quoi que, 5 parts de pizza, ca remplit bien 😊...)
- la pizzeria et le grill "Capri", au pont 11 (mais ce genre de truc existe sur tous les bateaux Costa, souvent dans un coin du restaurant-buffet)
- l'oenothèque "Verona", au pont 8, sorte de "bar à vin" où l'on pourra aussi déguster du fromage !!! 😛😛 C'est peut-être le seul truc "nouveau et totalement original sur un bateau Costa, car on ne peut parler de "dégustation de fromages" si il n'y a pas une belle collection de fromages français ! (ça reste à démontrer... 😕🤪 )
- il semble que le soir, au lido Bar "Monte-Carlo" au pont 11, on puisse avoir quelques petites en cas...
- et puis la fameuse "chocolaterie", au pont 9, qu'ils appellent la "Cafetteria", mais qui n'a rien à voir avec le restaurant buffet 🤪
Il y a aussi plein de bar, dont le Grand Bar "Piazza italia", au pont 8, et d'autres plus intimistes, mais ça, c'est comme sur tous les bateaux Costa, y compris le classique "cigar lounge"...
Mais effectivement, plus de théatre, tout le théatre a été supprimé, sur ces deux étages, et remplacé par un SPA qui, compte tenu du faible nombre de passagers, est proportionnellement très grand, peut-être le plus grand "par passager" de tous les bateaux Costa...
ah.. Mme PAP m'appelle pour regarder la série policière à la télé (avec le décalage du décodeur satellite qui permet de zapper toutes les pubs... 😎 )
Plages à Cuba: où mettre son argent et passeport? English translation pending
Nous partons seuls mon mari et moi pour Cuba (Varadero). Est-ce que quelqu'un peut nous faire profiter de son expérience, je veux savoir où devrions-nous mettre notre argent et notre passeport quand nous sommes sur la plage et que nous voulons aller à la mer ensemble. Nous ne pouvons quand même pas laisser nos choses sur la serviette de plage? Répondez moi tout le monde, quel moyen vous avez employé pour sauver ces objets ? Merci.
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂
On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...
Etat d'avancement actuel :
- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )
Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :
- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)
Ce que nous ne voulons pas faire/voir :
- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉
Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂
1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance 😉
Pédales VTT automatiques et chaussures SPD? English translation pending
bonjour,
débutant en cyclotourisme, en préparation d'un voyage au long cour, je viens de faire une première sortie en condition avec des pédales classiques. J'avoue que mes genoux ont morflé. Je pense donc sur l'achat de pédales automatiques avec les chaussures qui vont avec car beaucoup en vantent les méritent notamment un VTTiste rencontré lors de cette première sortie. Je voudrais votre avis sur :
des Pédales VTT SHIMANO PD-M324 (à double face)
et les chaussures Shymano SH MT 32 (imperméable je crois et utilisable pour la marche aussi je crois) disponible chez décathlon
merci d'avance pour vos conseils.
(J'suis seul et avec envirion 23 kg de charge)
Cromagnon
Amérique du Sud: notre voyage en prévision, qu'en pensez vous? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous et d'avance merci pour les contributions que vous y apporterez
Nous avons donc le projet avec un ami de parcourir le trajet suivant cet été à savoir:
passer 3 jours à Buenos Aires puis se rendre en avion sur Iguazu où on y passerait deux à trois jours. Par la suite prendre le bus jusqu'à Corumba au Brésil puis le train pour rejoindre Santa Cruz en Bolivie (je pense qu'au total et aux vues des posts sur le forum il faut compter un peu plus de 24 heures pour ce trajet).
Une fois en Bolivie, nous nous rendrons sur Potosi et Sucre pour finalement remonter sur La Paz. De là deux solutions s'offrent à nous, à savoir remonter jusqu'à cuzco en bus en passant par le lac titicaca ou bien prendre l'avion jusqu'a cuzco et filer sur le machu pichu pour rester dans les environs pendant 6 à 7 jours et y randonner un maximum. Enfin rejoindre en avion Lima pour rentrer sur Paris.
Nous prévoyons au total 30 jours sur place.
Pensez vous qu'à la lecture de cet itinéraire il serait judicieux de s'arrêter à des endroits non mentionnés?
merci par avance pour vos précieux conseils !!!
Nous avons donc le projet avec un ami de parcourir le trajet suivant cet été à savoir:
passer 3 jours à Buenos Aires puis se rendre en avion sur Iguazu où on y passerait deux à trois jours. Par la suite prendre le bus jusqu'à Corumba au Brésil puis le train pour rejoindre Santa Cruz en Bolivie (je pense qu'au total et aux vues des posts sur le forum il faut compter un peu plus de 24 heures pour ce trajet).
Une fois en Bolivie, nous nous rendrons sur Potosi et Sucre pour finalement remonter sur La Paz. De là deux solutions s'offrent à nous, à savoir remonter jusqu'à cuzco en bus en passant par le lac titicaca ou bien prendre l'avion jusqu'a cuzco et filer sur le machu pichu pour rester dans les environs pendant 6 à 7 jours et y randonner un maximum. Enfin rejoindre en avion Lima pour rentrer sur Paris.
Nous prévoyons au total 30 jours sur place.
Pensez vous qu'à la lecture de cet itinéraire il serait judicieux de s'arrêter à des endroits non mentionnés?
merci par avance pour vos précieux conseils !!!
Visite de la Sicile en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons mon mari et moi de visiter la Sicile puis de remonter par la Sardaigne et la Corse en mai et juin.
Les questions que l'on se pose sont surtout d'ordre pratique : nous avons des problèmes d'arthrose mais voulons tout de même faire le maximum, c'est à dire... essayer de voir l'Etna 🤪! Est-ce que quelqu'un peut nous indiquer s'il y a des facilités pour monter en haut (téléphérique, 4x4, etc..) ?
D'autre part, nous adorons le camping sauvage, et nous nous demandons s'il est toléré dans ces 3 iles.😎
Merci de vos réponses, et...bonne année 2012
Claudie
Voyages à Hong Kong en août 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 5 pour Hong Kong entre les 20 et 31 Aout 2012, nous rejoignons une cousine qui vit la bas actuellement.
Ce que je voudrais savoir c'est quoi visiter et en combien de temps ? Ma cousine me dit qu'en 5 jours, nous avons fait le tour de HK. Alors ce qu'on voudrais c'est également bouger en dehors de HK pendant ces deux semaines... Philippines, Vietnam, ... On n'a aucune idée des trajets, des choses intéressantes à voir, des prix ?!
Le billet nous revient a environ 670€ pour un Vol aller/retour de Paris avec une escale à Shanghai. Voyage de nuit.
J'attend toutes vos bonnes idées 😉
Merci d'avance
Nous partons à 5 pour Hong Kong entre les 20 et 31 Aout 2012, nous rejoignons une cousine qui vit la bas actuellement.
Ce que je voudrais savoir c'est quoi visiter et en combien de temps ? Ma cousine me dit qu'en 5 jours, nous avons fait le tour de HK. Alors ce qu'on voudrais c'est également bouger en dehors de HK pendant ces deux semaines... Philippines, Vietnam, ... On n'a aucune idée des trajets, des choses intéressantes à voir, des prix ?!
Le billet nous revient a environ 670€ pour un Vol aller/retour de Paris avec une escale à Shanghai. Voyage de nuit.
J'attend toutes vos bonnes idées 😉
Merci d'avance
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaíso le 2 janvier 2012 English translation pending
bonjour, nous faisons la croisiere sur le celebity infinity le 2/01/2012 de Buenosaires à valparaiso et cherchons d'autres passagers francophones pour organiser des escursions en commun et des infos sur les organismes à contacter pour reserver à l'avance.
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Mes mauvaises expériences sur la croisière "Dolce Vita" English translation pending
bonjour à tous,
me revoilà revenue de ma croisière sur le costa séréna "la dolce vita"
avant de commencer, je tiens à rappeler, que les critiques qui vont suivre, sont mon ressenti personnel, par rapport à mes gouts, à ma façon de voyager, et que je ne porte aucun jugement à ceux pour qui cela ne pose pas de problème...
j'apporte ici un témoignage, qui pourra servir (ou pas ) à d'autres croisièristes
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Croisière sur le Celebrity Solstice du 23 octobre au 4 novembre: le retour English translation pending
Bonjour à tous 😉
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
Voyage Tupiza - Spa (Bolivie): faire un détour de cinq/dix jours à Salta? English translation pending
Salut la compagnie,
Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪
Merci davance,
Guillaume
Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪
Merci davance,
Guillaume
Séjour à Grenade: sorties, hôtels, quartiers...? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
Globe surfeur sur l'Indonésie (Bali et Lombok): logement et déplacement? English translation pending
salut,
surfeur landais, je pars seul faire pour un tour du monde à thématique surf.
je compte arriver fin Avril et tout Mai 2012 sur l'indo = retour au source après être passé sur Bali et Sumbawa il y a 10 ans (ça a dut bien changer depuis).
L’idée est de squatter sur la cote Est de Bali dans 1° temps = il y a une vague –je me rappelle plus du nom- qui est bien connu et que j’aimerai surfer (plage de sable noir) en restant dans un bungalow à proximité (histoire de chopper des créneaux sans trop de monde). Si y a un conseil à me donner question logement dans ce coin, je prend 😉 j'avais vu une personne qui donnait des infos là dessus mais impossible de retrouver le sujet 🤪
Ensuite je souhaite partir surfer du coté de lombok. Là +sieurs questions. Je souhaite me déplacer sur place avec un scooter, vu la liberté que cela procure 🙂 · Quel est la meilleur option pour se rendre à Lombok = avion ou ferry ?
pas de souci financier (vu les montants 😛) pour moi sachant que je ne veux juste pas perdre la journée à faire le transit …
La solution semble être donc l’avion depuis Bali à ce sujet : · Quel est au fait le nom du nouvel aéroport ?· Quel est la compagnie qui ne fait pas payer de surplus boardbag ? combien de bagages maximum ? · Combien peut couter un trajet en avion ?· En arrivant sur Mataram, trouve-t-on facilement un scooter avec rack de surf ?Le trajet de l’aéroport jusqu’à kuta semble être de 2h.
est -il facile de trouver des logement dans le sud de l’ile dans 3 parties différentes : 1) seledong = y a-t-il des vagues autre que desert point dans les environs ?2) kuta (là je pense que ce sera facile vu le nombre de personnes qui en parle) 3) Explorer la dernière partie à droite de Lombok et découvrir les environs?Cela est -il risqué de sortir des chemins classique, même si en journée je n’aurai pas grand-chose sur moi … juste pour surfer quelques heures avant de revenir ?
voilà après des questions classique, il vaut mieux arriver de Bali avec des sous pour payer tous son séjour sur Lombok … bref vu le change = un gros volume de billet , des conseils à ce niveau….
Je vous remercie par avance pour toutes les infos que vous pourrez me faire partager.
après si y'en a qui sont dans le coin, on se croisera surement au détour d'une bintang ou d'un barrel 😏
Tibo
L’idée est de squatter sur la cote Est de Bali dans 1° temps = il y a une vague –je me rappelle plus du nom- qui est bien connu et que j’aimerai surfer (plage de sable noir) en restant dans un bungalow à proximité (histoire de chopper des créneaux sans trop de monde). Si y a un conseil à me donner question logement dans ce coin, je prend 😉 j'avais vu une personne qui donnait des infos là dessus mais impossible de retrouver le sujet 🤪
Ensuite je souhaite partir surfer du coté de lombok. Là +sieurs questions. Je souhaite me déplacer sur place avec un scooter, vu la liberté que cela procure 🙂 · Quel est la meilleur option pour se rendre à Lombok = avion ou ferry ?
pas de souci financier (vu les montants 😛) pour moi sachant que je ne veux juste pas perdre la journée à faire le transit …
La solution semble être donc l’avion depuis Bali à ce sujet : · Quel est au fait le nom du nouvel aéroport ?· Quel est la compagnie qui ne fait pas payer de surplus boardbag ? combien de bagages maximum ? · Combien peut couter un trajet en avion ?· En arrivant sur Mataram, trouve-t-on facilement un scooter avec rack de surf ?Le trajet de l’aéroport jusqu’à kuta semble être de 2h.
est -il facile de trouver des logement dans le sud de l’ile dans 3 parties différentes : 1) seledong = y a-t-il des vagues autre que desert point dans les environs ?2) kuta (là je pense que ce sera facile vu le nombre de personnes qui en parle) 3) Explorer la dernière partie à droite de Lombok et découvrir les environs?Cela est -il risqué de sortir des chemins classique, même si en journée je n’aurai pas grand-chose sur moi … juste pour surfer quelques heures avant de revenir ?
voilà après des questions classique, il vaut mieux arriver de Bali avec des sous pour payer tous son séjour sur Lombok … bref vu le change = un gros volume de billet , des conseils à ce niveau….
Je vous remercie par avance pour toutes les infos que vous pourrez me faire partager.
après si y'en a qui sont dans le coin, on se croisera surement au détour d'une bintang ou d'un barrel 😏
Tibo
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......