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Escale à Roseau (Dominica) English translation pending
by Madison · 2008-09-09 · 20 replies
Bonjour à tous

Je pars le 22 fev en croisière de Cape Liberty. J'ai une escale à Roseau ( Dominica) Est-ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à cet endroit ? J'aimerais bien profiter au maximum de mon escale. Cette île me parait avoir beaucoup d'attraits, c'est difficile à choisir

Merci

Madison 😉
Billet aller simple pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Kikik · 2008-09-04 · 36 replies
Bonjour à tous

peut on avoir des soucis si en tant que métropolitain, on prend un billet simple pour la Nouvelle Caledonie? Merci de vos réponses.
Le Paraguay (compte rendu) English translation pending
by Olivier99 · 2008-09-03 · 10 replies
Encore un compte rendu après les chutes d'Iguassu, toujours dans le but d'aider les prochains voyageurs avec les infos qu'on a pu récolter. Surtout pour le Paraguay où il n'y a quand même que peu d'infos sur le net.

Nous partions de Foz de Iguaçu. Un bus nous a laisse a la frontiere Bresilienne. Nous avons passe le pont a pied. Parait que c'est deconseille car dangeureux. Je ne me suis jamais senti en insecurite. Et c'etait rapide et sympa. Mais d'après des gens du coin avec qui nous avons discuté, c'est vraiment déconseillé de le traverser de nuit.

A la frontiere cote Paraguay, ne pas oublier de se faire tamponner le passeport. Si vous ne faites pas la démarche, ils ne vont pas venir vous chercher, mais en sortant du pays, vous allez devoir payer une grosse amende.

Nous avons ensuite change de l'argent dans une des nombreuses casa de cambio (mais pas dans la rue) qui n'ont pas toutes les memes taux (on a compare). D'après mon expérience, vaut mieux venir au Paraguay avec des devises (euros ou dollars) car le taux de change est supérieur que celui obtenu avec la CB en payant notre hôtel et surtout en tirant de l'argent... Quand on a tiré de l'argent à Asuncion, notre banque a pris sa commission, mais la banque Paraguayenne également. Conclusion, le taux de change était déplorable par rapport aux casas de cambio.

Moi Ciudad del Este, j'ai bien aime. Pleins de monde, pleins de commerce, je m'y suis la encore pas du tout senti en insecurite comme les guides presentent cette ville. Mais je n'y suis pas reste longtemps puisque nous avons marche ensuite jusqu'au terminal de bus (ouais on voulait visiter et en bus, ca le fait moins). Je dirais 40 minutes de marche pas plus. Mais on voyage leger (je dois avoir 8 kilos pas plus).

Ensuite bus pour Asuncion. Un bus climatise à deux etages. On était tout devant au 2eme, c'etait cool pour le paysage. 45 000 Gs par personne. Le bus s'arrete souvent mais pas longtemps. Heureusement il y a souvent des gens qui montent vendre de la bouf (les chipas chaudes vendues 2000 Gs sont bourratives mais très bonnes). Un peu plus de 6 heures 30 de bus...

Puis encore 2 bus pour aller à notre hotel. Un hotel sympa à moins de 10 minutes du plein centre pour 150 000 Gs la nuit avec un resto pour bouffer le soir (car Asuncion le soir, bof bof) pour 25 000 Gs (un buffet à volonté mais cher par rapport aux restos dans Asuncion et ailleurs). C'est l'hotel Palma del Sol au 202 avenida espana. Vraiment sympa et joli cet hotel. J'ai vraiment ete surpris. Un must que je recommande avec une petite piscine, la clim, internet gratos, un personnel très sympa... Demander des chambres au fond car j'imagine que les chambres plus proche de la route doivent être bruyante. Bon faites gaffe, nous sommes descendus du second bus aux alentours du 202 de l'avenue Espana mais c'etait pas le bon 202. J'ai pas encore compris le truc. On en était dans les 3000 et ca descendait. On est donc descendu proche du 202. Y'avait rien et la nuit commencait à tomber. On nous a expliqué (les gens sont charmants au Paraguay) que la rue un peu plus loin recommancait dans les 3000 puis redescendait a 0 et que notre hotel était donc encore très loin. On a repris le bus (le chauffeur ne nous a pas fait repayer les 2300 Gs) et on a enfin trouvé. On a quand même eu un petit coup de stress 🙂 surtout qu'il a fallu demander à plusieurs reprises avant de se faire comprendre. Et personne ne connaissait l'hôtel, même le chauffeur de bus.

Bon Asuncion, on y a fait le tour du centre en une petite journee, tranquille. On y a bouffe pour pas cher (2 euros par tete) dans un resto buffet. On choisit ce qu'on veut bouffer et on paye au poids.

Ensuite, toujours a Asuncion, nous avons fait un circuit "del oro" qui était disponible à notre hotel. Bon ça coute cher (65 US$ par personne), mais ca nous a plu. Une femme est venue nous chercher le matin avec sa voiture et nous a fait faire un tour qui a dure environ 9 heures (pour 210 km) autour d'Asuncion. En fait on a fait le tour des sites interessants aux abords d'Asuncion. Au choix plusieurs langues (anglais, espagnol et allemand). Nous avons choisi espagnol pour pratiquer la langue. Notre guide parlait lentement et était tres sympa. On est passé par la station balnéaire du Paraguay (San Bernardino au bord du lac Ypacarai). Il est possible de s'y baigner (l'eau est bien marron quand même !!) et il parait que c'est le lieu à la mode des gens d'Asuncion pendant les vacances. Site sympa et reposant, très belles baraques avec des plages d'herbe...).

Petite anecdote, nous nous sommes fait arrêtés par les flics pour un simple controle de papiers. Tout était en règle, mais les flics semblaient (d'après notre guide) vouloir de l'argent... Ca n'a pas été simple. Plus de 15 minutes a parlementer dans le commissariat. Finalement, notre guide a su s'en tirer sans avoir à payer. Pour info, nos photocopies de passeport ont suffit pour nous.

A midi on a mange un assortiment de specialites typiques (empenadas, chipas, mbeyu, tortilla, jugos de frutos et desserts). Tout ca pour 3 euros pour 2 avec les boissons. Trop bon.

Le lendemain on a fait le mercardo 4 et le jardin botanique et zoologique. Le mercardo 4 n'est pas loin du centre (on y est allé à pied), par contre faut aller au jardin en bus. J'avais lu que le mercardo 4 était dangeureux et parfois même déconseillé. Moi j'ai trouvé ça cool et là encore, je ne m'y suis pas du tout senti en insécurité. Je trouve qu'il ne faut pas louper ce marché. Dépaysant. On y vend de tout. Ne pas hésiter à quitter les allées principales notamment pour aller du côté marché couvert. Ca pue grave avec de la viande partout et surtout leur fromage frais qui après quelques heures dans la chaleur et la moiteur ne doit plus être si frais que ça. Idem pour la viande. Ca coupe bien l'appétit quand même, mais ça ne nous a pas empêché de manger sur place dans le marché. Je craignais un peu de manger là bas mais finalement, c'était bon et pas de turista. Faut dire que c'était des beignets de viande. Aucune crudité ou d'eau du robinet bien sur.

Ensuite direction jardin botanique et zoologique. C'est énorme et l'entrée est vraiment donnée (1000 Gs par personne pour le parc et gratuit pour le zoo les jours de semaine). Ca permet de s'éloigner un peu du bruit d'Asuncion (dû surtout aux innombrables bus... C'est incroyable le nombre de bus dans cette ville et c'est d'ailleurs vraiment agréable car on attend jamais). Mais faut demander lequel prendre car nous n'avions aucun plan des lignes. A chaque fois, les gens nous ont répondu de façon très sympathique.

Le dernier jour (matin) nous avons vécu la passation de pouvoir. Le président Lugo a pris ses fonctions. Bain de foule dans les rues d'Asuncion. Ce qui m'a surpris c'est la quantité de militaires qui entouraient la ville. Des colonnes de blindés, des centaines de flics/militaires/service secret... On a pu prendre des photos des blindés etc... en demandant l'autorisation. Nous avons vu le président Lugo qui a pris son bain de foule. D'après une Paraguayenne, c'était vraiment une chose nouvelle que le président soit si proche du peuple. Les gens semblaient ravis de cette fête. Pour info, Lugo n'est pas du parti qui est au pouvoir depuis des lustres (et notamment pendant la dictature...). Une petite révolution.

Pour ceux qui arriveraient en avion, ne pas prendre de taxi à l'aéroport. Très cher... Mais il faut sortir à pied de l'aéroport (demander à l'information de l'aéroport), faire 500 mètres et prendre un bus. Je me suis juste renseigné avant de prendre l'avion pour Buenos Aires et un taxi nous demandait 80 000 Gs pour aller jusqu'au terminal de bus au lieu de 4300 Gs pour le bus.

Nous avions pris un billet pas cher sur internet (50 euros par personne pour l'aller) mais surprise, les taxes d'aéroport n'étaient pas comprises. Et c'était payable qu'en US dollars (25 par personne). Heureusement qu'on en avait, sinon y'a des casa de cambio dans l'aéroport.

Pour les fumeurs, le paquet de clope est à 5500 Gs soit 1 euro environ. On en trouve parfois plus cher, soit marchander, soit ne pas acheter. J'ai lu qu'à Asuncion, il était difficile de tirer de l'argent. Ben aujourd'hui c'est faux. Ok dans le centre, je n'ai vu que 2 caisses automatiques. Mais j'en ai vu également sur les avenues commercantes à l'américaine comme avenida Espana ou Maréchal Lopez (je crois, suis plus sur du nom) et même dans les villes de banlieue d'Asuncion. Mais préférez changer vos euros directement, vous obtiendrez un bien meilleur taux. Manger dans la rue n'a pas présenté de problème (et pourtant je suis sensible de ce côté là) mais nous avons toujours manger des trucs cuits. Nous n'avons pas bu d'eau du robinet mais toujours acheté de l'eau en bouteille dans les épiceries.

En conclusion, y'a pas grand chose à voir à Asuncion et alentours, donc 3 jours suffit largement. Moi ça m'a plu et j'y ai trouvé les gens acceuillants et sympas.
Échange de séjours Québec-France English translation pending
by Cheldi · 2008-08-15 · 7 replies
Nous sommes un couple dans la cinquantaine qui habite le Québec (Canada) Près du fleuve St-Laurent Nous sommes allés en Europe 2 fois depuis 4 ans et nous comptons y retourner . Le but de mon message est d'inviter des gens d'Europe chez nous pour 3 ou 4 semaines et en échange d'aller vous rendre visite . La discussion est lancée et voyons si nous sommes compatibles, ce qui serait très important avant tout ! ...Cheldi
Idées pour visiter le Québec? English translation pending
by Lina001 · 2008-07-27 · 10 replies
Hello! Je viens de me prendre un billet pour le Québec. J'aurais besoin svp de vos retours d'expériences/idées etc pour visiter cette belle province. En fait comme je n'ai que 2 semaines, je voudrais être sûre de ne pas râter des choses.... Donc vos idées sont les bienvenues. En fait j'ai un pied à terre dans la ville de Québec. Après je comptais louer une voiture pour visiter. En principe, ce que j'aime c'est la nature, les montagnes, lacs, parcs nationaux...donc si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à me les faire partager SVP. Je comptais monter vers le Nord, vers le Lac St Jean....mais pour l'instant pas eu le temps d'organiser quoi que ce soit.... Egalement si vous avez des bons plans sur "où descendre/où louer une voiture pas cher depuis Québec". Avant, je voulais aussi passer du temps (maxi 1 journée) à Montréal pour visiter : si vous avez de bonnes adresses à voir/où sortir, je prends. Je dis maxi 1 à 2 jours, car je suis pas fana des villes...en plus fin Août y va faire sûrement chaud et donc les villes c'est pas trop pour moi. Je préfère me retirer là où y fait + frais.

Merci d'avance de vos suggestions : je sais, j'abuse un peu, quand il suffit de prendre le Lonely pour organiser son voyage ; mais rien ne vaut les retours d'expériences de votre part : les chaleureux québecois et ceux de partout ailleurs qui ont voyagé par là-bas. Je suis preneuse de toutes vos bonnes idées :-))).

Merci

Bye
Transport à Athènes durant une escale de croisière de douze heures? English translation pending
by Tita06 · 2008-07-13 · 18 replies
bonjour, nous allons effectué une escale a athenes de 12 heures a 20 heures, j'ai beaucoup entendu parlé de plaka comment peut on y aller? est qu'il y a des bus a toit ouvert pour visiter athenes, est ce que la plaka est loin du port? les taxis sont t'ils chers? nous avons déja visité l'acropole mais il y a 20 ans, donc nous preferons alle a plaka car nous y sommes jamais allé. merci pour vos reponses brigitte
Vingt-deux jours au Mali en avril English translation pending
by Atoll · 2008-05-03 · 4 replies
22 jours au Mali en avril :

Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.

Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée

Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.

Djenné :

C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000

Teriya bugu :

Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…

Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……

Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Hôtel Sai Kaew Beach Resort à Koh Samet English translation pending
by Nataka · 2008-05-02 · 12 replies
Bonjour, Quelqu'un connaît-il le Saikaew Beach Resort à Koh Samet ? La brochure présente bien, mais après ?...
Hôtels en Sicile? English translation pending
by Paucar · 2008-04-24 · 7 replies
Hello,

Nous partirons du 29 mai au 11 juin en Sicile. Auriez-vous des adresses d'hotels pour 60€ max la nuit a: Taormina Siracusa Agrigento Palermo

Pensez-vous qu'il faille reserver a l'avance?

Merci!
Kho Phangan: quelles plages choisir pour profiter de la mer? English translation pending
by Msabu · 2008-04-03 · 17 replies
Nous partons à koh tao puis phangan dans une semaine, j'ai du mal à trouver des bungalows qui conviennent à notre famille ( nombreuse!) et en plus je lis ça et là qu'à beaucoup d'endroit il est difficile de profiter de la mer caril n'y a pas assez d'eau!

Merci de me dire sur quelles plages je dois rechercher afin de bien pouvoir profiter de la mer.

Merci!

PS: si en plus vous avez une suggestion de bungalows mignon, let me know
Hôtel avec piscine à Phnom Penh? English translation pending
by Guelaway · 2008-03-27 · 15 replies
salut j ai fait un tour sur les anciennes discutions mais n est rien trouve au sujet d un hotel avec piscine dans le centre de Phnom Penh mis a part l imprevue a 15 km du centre.quelqu un en connait_il un ? merci...bonne journee.
Trois semaines au Québec avec deux enfants English translation pending
by Corinette22 · 2008-03-13 · 16 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord merci de prendre autant de plaisir à nous faire partager votre amour du Québec. J'en profite très égoïstement pour vous demander des conseils. Nous avons 2 enfants, de 9 et 13 ans et nous partons ensemble cet été rejoindre des amis à Montréal. Nous allons profiter d'eux environ une semaine. Il nous restera donc environ une bonne dizaine de jours pour se promener. L'objectif est de bouger sans faire trop de kms d'un seul coup ou alors de rester au moins quelques jours au même endroit quand nous faisons une longue route. Et comme nous voyageons avec des enfants, il faut trouver le juste milieu entre activités "culturelles" et activités "ludiques" comme des parcs, des jeux d'eau ...j'ai un peu "pottassé" notre itinéraire tout en sachant qu'il faudra en enlever (pas question de courir !!) :

2 nuits Montréal à l'arrivée + le retour environ une semaine avec nos amis à montréal

Deschambault (ravissant petit village ?) Parc national de la Mauricie ? Québec = 5 jours / 4 nuits ?

Château Frontenac / Plaines d’abraham / musée de la civisisation / 1 j = Village vacances Valcartier Village traditionnel huron wendat La chute montmorency

Le Canyon des chutes Sainte Anne Saint Joachim ?

Le parc des laurentides

Région Charlevoix Baie St paul

Le domaine Charlevoix

Port au Persil

St Paul- Rivière du loup Baie Sainte Catherine

Le Saguenay et le lac st jean

Petit Saguenay ? L’anse saint jean ? Le parc national du Saguenay Croisière sur le Fjord de saguenay

Cepal Villégiature, complexes hôteliers au Saguenay-Lac-St-Jean / forfait Chambord Le village historique de Val Jalbert = 1 j

Félicien Zoo sauvage de Saint félicien 1 j Le moulin des pionniers

Sainte Rose du nord (Croisière sur la marjolaine ?) Tadoussac La route des baleines

Rivière du loup Traversier pour St Siméon (Charlevoix) Rimouski Le canyon des portes de l’enfer (passerelle suspendue)

La Gaspésie Métis-sur-Mer Les jardins de métis Rimouski - Cap Chat D’arbre en arbre Le parc national de la gaspésie

Comme vous pouvez le constater, je tatonne vraiment et j'ai du mal avec les croisières (ou les prendre, en faire plusieurs ...)

Merci par avance et à très bientôt

Corine
Étape de quatre jours à Los Angeles English translation pending
by Fifie30 · 2008-03-13 · 13 replies
Bonjour,

Je fais un voyage au mois de mai aux usa avec une etape de 4 jours à LA. Pouvez vous me donner des conseils sur les hotels, les lieux à visiter, etc... NB: nous prévoyons de passer un jour au parc d'attraction, je sais plus comment il s'apelle d'ailleurs... Merci d'avance pour toutes vos remarques, suggestions, bons plans...😉
Itinéraire de quatre semaines en Indonésie English translation pending
by Celinewww · 2008-02-28 · 13 replies
bonjour, nous partons à 2 en aout en indonesie pour 4 semaines. J'ai essayer de panifier un itinéraire (meme si je sais bien que sur place je ne le suivrais pas à l lettre), et me demandais si mon voyage était réaliste ou non, et si vous pouviez m'aider à estimer le cout, notament sur bali et lombok.

SUMATRA (6J) J1 Singapour – Médan – Bukit Lawang Avion 40e par jetstar - puis bus 3h

J2 trecking Trecking 25e/pers

J3 Bukit – berastagi Voiture privée ou bus (si il existe??) – 4h30 visite d'un village et culture karo: Lingga

ascension du Mont Sibayah (volcan) en 3h et nage dans les piscines d’eau souffrée

J4 Brastagi – prapat - samosir Voiture privée ou bus (existe il?) 2h palais batak de simalungun puis cascade sipisipiso

bateau 30 min

balade a pied

J5 visite de samosir balade en scooter 70 000 rps

J6 Samosir– prapat - Médan bateau Bus – 5h - 18 000rps

Médan - Yogyakarta Avion - 4h -93e pour 2 par garuda (si vous avez un plan moins cher je prend ;) )

JAVA (6J) J1 Yojyakarta Marché aux oiseaux Vélo le "Taman Sari", ancien réservoir d'eau. le Palais du Kraton, un des palais du Sultan

J2 : yogyakarta – Borodubur – prambanan - yogyakarta tour organisé environs 20e/pers inclus les entrées

J3 Yaogyakarta J4 Yogyakarta - Surabaya train eksekutif - 90 000rps - 5h20 Surabaya – Probolinggo Train – 1h45 – 30 000rps probolinggo - cemoro lawang bemo -2 à 3h – 25 000rps il parait qu'il existe un minibus direct depuis Jogjya, avez vous une odre d'idée du prix? J5 Bromo – Volcan Ijen : ascension de bromo 6e/pers puis départ pour ijen par bémos et bus - 6h30

J6 Ijen à Bali : ascension du ijen puis trajet jusqu'à gilimanuk: ojek, bémo - 2h30

ferry 30min

BALI (8J) alors la ca se complique.... vaut il mieux directement descendre dans ke sud de l'ile, ou passer par lovina et redescendre dans le sud avec arret a ubud? En gros le nord de l'ile vaut elle le coup ?

bus jusqu'à lovina 3h J1 : Lovina voir les dauphins (euhhhhhhhhh y'en a encore ou y'a tellement de touristes qu'ils ont prix peur? est ce que ca vaut le coup?) 50 000rps/pers Lovina à Ubud en bémo

J2 _3_4 - Ubud

cours de cuisine 250 000/pers randos Temple de Besakih par un bémo départ pour kuta/leggian ou seymniak - bémo 1h J5 - 6 Kuta Visite de tanah lot

J7 - Depart vers village tirtagangga (Rizières et water palace) avec passage à tulamben (plongée) Bus perama 115.000 Plongée à tulamben 21e

J8 - Padang bai - Gili Trawangan rejoindre padang bai? ferry 4 à 6h – 15e/pers

LOMBOK 2j gili T, plongée snork.

retour à denpasar - départ pour singapour

ca me fait 22jours en indonesie, je prévois 2 jours à singapour, je rentre tout juste dans mes 4 semaines. Donc si j'ai prévu trop sérré, n"hesitez pas à me le dire. Je me demande aussi si je ne vais pas etre super fatiguée de tous ces déplacement, peut etre devrais je sacrifier sumatra pour rester un peu plus sur bali ou lombok?

merci de vos conseils
Le Pérou en trois semaines English translation pending
by Isabo71 · 2008-02-20 · 17 replies
Bonjour nous partons du 2 au 22 août. D'après les guides, il y a énormément de choses à faire.. quelqu'un pourrait il nous aider à choisir. Sachant que nous aimerions prendre 5 jours maximum dans un hôtel pour une farniente bien méritée à la fin du voyage. J'ai cherché des lieux pour cela, mais introuvable. Merci de vos conseils avisés... Isabelle
Intérêt de Luang Prabang? (Laos) English translation pending
by Helap58 · 2008-02-19 · 36 replies
Bonjour! Je pars dans moins d'une semaine pour l'Asie du Sud est avec mon amie pour 35 jours! J'ai trop hâte!! C'est notre baptème de l'Asie. Nous arrivons à Bangkok et repartons d'Hanoi, mais entre les 2, notre itinéraire est encore un peu flou mais nous aimerions en voir le plus possible comme de raison. Mon problème est le suivant: mon amie a parlé avec des voyageurs qui lui ont dit qu'on ne pouvait absolument pas manquer de visiter Luang Prabang au Laos. Le Laos n'était pas prévu dans notre itinéraire et la, il faudrait faire Bangkok-Luang Prabang et Luang-Prabang- Siem Reap en avion, tout ça pour aller passer 3-4 jours au Laos. La question qui tue: est-ce que cela vaut vraiment la peine d'apres vous?? En gros notre itinéraire c'est Bangkok, - région de Pattaya (surement Ko chang), peut etre Luang Prabang :P, Siem Reap au cambodge, Phnom Penh, Delta du Mékong, Ho chi minh ville, HoI an, Hué, Baie de Along et hanoi. J'aimerais avoir vos avis sur Luang Prabang... Merci! Helap58
Payer par carte de crédit les excursions en Guadeloupe? English translation pending
by BuiBel · 2008-02-06 · 10 replies
Bonjour, afin de pouvoir planifier mes finances....

Êtes-vous en mesure de m'indiquer si nous pouvons payer par carte de crédit les excursions suivantes; Visite par bateau d'un jour; Les Saintes, Ile de Caret, Marie-Galante, Réserve Cousteau- Bateau fonds de verre Jardins Botanique Parc des Mamelles

Plus que 4 dodos😛

Gigi😉
Inde: départ le 1er février 2008 English translation pending
by Josse1312 · 2008-01-08 · 29 replies
Bonsoir à tous.

Je n'ai aucune question à poser mais j'ai envie d'écrire à tous les amoureux de l'Inde, ou tout simplement parce que je ne connais pas encore ce pays mais que je l'aime déjà.J'ai appris à l'aimer en lisant et relisant vos carnets de voyage, vos post, et j'ai suivi vos conseils de lecture. Tant d'émotion se dégage de tous ces commentaires!De toutes ces lectures.

J'ai acheté mon billet le 24 aout 2007 avec un vol ALITALIA: Marseille-Milan-Delhi. AR

J'avais tout d'abord prévu de partir dans le Kérala et Tamil Nadu en solo mais en lisant les post sur ce forum, j'ai vu une annonce de FAB cherchant une coéqupiére pour le Rajasthan.Bing bang bing bang en 3 temps 3 mouvements nous avons acheté notre billet pour Delhi. Puis 2 autres personnes du forum se sont jointes à nous.BB ET CHRIS OK pour les visas.Qu'il est beau ce visa indien!

"Les 4 fantastiques" comme dit FAB.

Je commence à devenir intenable...la date de départ approche.Nous partons du 1er février au 24.Nous ne nous connaissons que par mail et messenger et phone mais le feeling passe......nous verrons bien.Nous habitons chacunes aux quatre coins de la France. Je retrouverai et ferai la connaissance de Fab et bb à Milan.L'avion de Chris fait une escale à Bombay, la pôvre toute une nuit, nous irons la chercher à l'aéroport de Delhi le lendemain et là le quatuor sera au complet.

Nous avons tout d'abord loué les services d'un chauffeur qui viendra nous chercher à l'aéroport et restera avec nous pendant ces 24 jours.Bien convenu que nous choisirons nous même nos GH ou hotel....je sais, faudra être ferme LOL😏 Puis nous avons réservé 2 nuits à la Wongdhen House dans Tibétan Colony à Delhi. Ensuite départ pour:Agra Fatehpur Sikri Bharatpur Jaipur Amber Pushkar Ajmer Bundi Chittor Udaipur Ranakpur Jodhpur Jaisalmer et le désert de Thar Bikaner Mandawa.Région du Shekawati Delhi direct aéroport le 23 février au soir, notre avion décolle le 24 entre 1h et 3h du matin.

Aucune réservation pour ces villes et villages, cela se fera au jour le jour.

Nous resterons plusieus nuits là où bon nous semblera .Il est vrai que les transports locaux permettent davantage une approche de la vie indienne et que cela m'aurait davantage intéressé mais à 4, voiture+ chauffeur c'est sympa aussi.Et surtout moins de perte de temps à attendre train et bus.Plus de temps pour bavarder dans les rues et aller vers le peuple indien. Nous ne bouclerons peut être pas ce circuit car nous voulons prendre le temps.Pas grave nous reviendrons.

J'aimerai continuer ce post et vous raconter mon voyage au fil des jours, ce voyage dont je rêve depuis longtemps mais les claviers quertzy me rebutent un peu.Mais j'essairai.

Cette année pour les voeux ma famille et mes amis m'ont souhaité la santé et un merveilleux voyage en Inde .A mon tour de vous souhaiter une excellent santé pour cette année 2008 et des voyages, encore des voyages et toujours des voyages et des carnets de voyage, plein de carnet de voyages.

A bientôt Jocelyne
Questions existentielles pour le cyclo-campeur English translation pending
by Kangoo72 · 2007-12-11 · 75 replies
Un brin d'intrigue:🙂

Pourquoi retourner son vélo pour le réparer ?

Pourquoi voyager avec un casque si c’est pour le laisser accroché au porte bagage la plupart du temps ?

Pourquoi tant de cyclo nous disent vouloir rouler » cool » et non dans un esprit de compétition ; Alors qu’il n’existe nul par dans le monde de compétition de cyclo voyage ?

Pourquoi les sacoches guidon oertlieb sont elles munie d’une fermeture à clef pour ne pas se défaire de leur support, alors que rien n’empêche un voleur de l’ouvrir pour en dévaliser le contenu ?

Pourquoi toujours dire qu’il est bon de rouler tranquilou en voyage alors que tout le monde est content d’afficher son nombre de km ou de cols réalisés en X jours ???

Pourquoi tant de cyclistes de niveau départemental, régional, national et si peut parmis eux qui deviennent cyclo voyageur ?

…A la limite, les réponses, je m’en moque. Mais si vous avez d’autres questions ; j’aime bien !😛
La Havane en juin avec Air France English translation pending
by Probichon · 2007-12-09 · 15 replies
j'envisage de partir à la havane en juin prochain. il n'y a pas beaucoup de compagnies qui volent sur cuba. AF semble le choix le plus "raisonable". que pouvez vous me dire des vols af474 et af479. à priori se sont des 744. comment sont ils configurés? quels sont vos conseils pour voyager le mieux en eco? seront ils configurés avec la nouvelle offre ife avant juin prochain? y'a t'il des places eco sur le deck? que pensez vous de la classe alizee? Si l'on reserve sur le site d'air france peut on choisir son siege? comment se fait il que le billet soit 20 euros moins cher sur le site de go voyage? Alors dans ce cas quel interet de le prendre sur le site air france? quel est le tarif pratiqué dans une agence air france? je compte sur les specialistes que je remercie de leurs lumieres. tbc
Avis sur itinéraire au Japon English translation pending
by Planetvision · 2007-11-19 · 13 replies
Après reflexion, voici l'itinéraire que j'aimerai faire en Février/mars 2008 au Japon, vous semble t-il "crédible" en terme de timing? Est ce que je rate des incontournables dans les régions par lesquelles je passe?? Tout conseil, suggestions sont les bienvenues😉, merci bcp par avance,

DATE TRAJET VILLE 31-janv SHANGHAI-OSAKA OSAKA 01-févr OSAKA 02-févr OSAKA 03-févr OSAKA-KOBE KOBE 04-févr KOBE 05-févr KOBE-HIMEJI-HIROSHIMA HIMEJI/HIROSHIMA 06-févr HIROSHIMA 07-févr HIROSHIMA-MIYAJIMA MIYAJIMA 08-févr MIYAJIMA-FUKUOKA FUKUOKA 09-févr FUKUOKA 10-févr FUKUOKA-BEPPU BEPPU 11-févr BEPPU-HAKATA-KAGOSHIMA KAGOSHIMA 12-févr KAGOSHIMA 13-févr KAGOSHIMA-EBINO KOGEN EBINO KOGEN 14-févr EBINO KOGEN 15-févr EBINO KOGEN-KAGOSHIMA-KYOTO KYOTO 16-févr KYOTO 17-févr KYOTO-NARA NARA 18-févr NARA-KYOTO KYOTO 19-févr KYOTO-TOKYO TOKYO 20-févr TOKYO 21-févr TOKYO 22-févr TOKYO 23-févr TOKYO 24-févr TOKYO 25-févr TOKYO-KAMAMURA KAMAKURA 26-févr KAMAMURE-TOKYO KAMAKURA 27-févr TOKYO 28-févr TOKYO-NIKKO NIKKO 01-mars TOKYO 02-mars TOKYO-YOKOHAMA-TOKYO YOKOHAMA 03-mars TOKYO 04-mars TOKYO 05-mars TOKYO VANCOUVER TOKYO
Croisière sur le Millenium Celebrity dans les Caraïbes English translation pending
by Isanana · 2007-11-17 · 26 replies
coucou quelqu'un fait-il le voyage sur le millenium celebrity cruise le 6 janvier 2008 départ fort lauderdale merci à bientot
Hôtel Gran Bahia Principe Portillo versus le Decameron Salinitas San Salvador? English translation pending
by Maya02 · 2007-11-16 · 10 replies
Bonjour,

J'espère que vous pourrez m'aider dans mon choix de dernière minute!

Je recherche une destination avec départ le 10 décembre. J'hésite entre le Bahia Principe de Samana et le Decameron Salinitas au El Salvador.

Je voyagerais avec ma fille de 22 ans pour la première fois

Je suis une habituée des tout compris... Moyenne de 2 voyages par année... j'haïs les buffets, mais je mange quand même.. je ne suis pas difficile si le reste y est!

J'aime bien faire 2 ou 3 excursions dans ma semaine. Je ne suis pas de type "plage", j'ai un besoin absolu d'ombre et je dois bouger un peu... mais de façon relaxante avec des excursions faciles!

J'aime les endroits paisibles et reposants ... sans bruits "inutiles". C'est pourquoi je choisit CUBA si souvent car ils n'ont pas de bateaux à moteurs. Toutefois, pour cette date, je préfère ne pas envisager Cuba pour la température!

Je ne suis pas allée en RD depuis 20 ans! J'ai voyagée à Cuba, Costa Rica, Nicaragua et autres destinations dans le monde. J'ai adorée tous ces endroits puisqu'ils avaient tous quelque chose de différent à vivre! Mon best, Trinidad Cuba pour ses escaliers en soirée et l'excursion à Toppas del collantes, j'ai eu un nouveau regard sur Cuba!... mais la plage... Bof!! Trop de détruitus dans la mer! Mon époux n'est pas revenu avec un bon souvenir!

Un attrait qui pourrait m'attirer en RD serait la plongée en apnée à partir de la plage!

J'ai vu d'excellents commentaires pour le Salinitas mais pas pour le BPR Portillode Samana.. Les commentaires négatifs semblent plus porter sur la propreté des chambres au BPR Portillo. Je pense qu'ils ont rénové récemment mais en dernière minute, j'ai un risque à prendre que je n'ait pas une bonne chambre!

Vos commentaires seraient les bienvenus si vous avez visité ces endroits.

Merci!
Minimum vital pour nous sentir bien English translation pending
by Montagne666 · 2007-11-13 · 28 replies
Sur une autre discussion, nat7 si je ne me trompe pas, parlait d'une discussion qu'elle avait eue avec des amis sur ce qu'est le minimum vital pour eux. Et cela varie énormément d'un-e individu-e à l'autre. J'ai trouvé ça très intéressant, alors j'aimerais savoir ce qu'est le minimum vital pour chacun-e d'entre vous. On pourrait en donner deux: le premier, lorsque nous sommes sédentaires, et le deuxième, en période de voyage. Par minimum vital, j'entends en fait "minimum de confort", c'est-à-dire le minimum dont nous avons besoin pour nous sentir bien. Règles du jeu: être honnête le plus possible, et donc réfléchir un minimum avant de répondre pour être au plus près de la réalité. Donner des exemples concrets. Ex: plutôt qu de dire: un toit et de la nourriture, expliciter: qu'est-ce qu'un toit pour vous: une tente, une bâche, un château? Et donner le budget d'un mois-type. Je commence.

En sédentaire il me faut au minimum: un matelas et une couverture ou un duvet dans un bâtiment en dur, 10 m2 minimum, avec une température de 17 °C minimum, une cuisine fonctionnelle: un frigo, une cuisinière à gaz ou à défaut, deux plaques électriques, un four, un évier, l'eau courante chaude et froide, un plan de travail assez spacieux, fourchettes, couteaux, couteau de cuisine, petites cuillères, grandes cuillères, spatules en bois une salle de bain: douche avec eau chaude, lavabo, toilettes. Au minimum une douche tous les deux jours, shampoing minimum 1 fois par semaine. un appareil pour écouter de la musique avec une qualité correcte de son (poste radio avec lecteur de cd fonctionnel) un budget bouffe de 80 euros minimum par mois de quoi boire un coup au moins une fois par semaine: à peu près 20 euros par mois pouvoir inviter des amis au moins une fois par mois à manger (compris dans le budget bouffe) pour se déplacer: soit un vélo, soit un budget transport (Rennes: 26 euros la carte mensuelle pour les - de 26 ans) si je suis en ville, sinon, le stop. habillement : mensualisé, disons un budget de 10 euros par mois (soit 120 euros par an)

Budget pour un mois: loyer: 150 euros par mois (en retirant les apl) edf-gdf: environ 20 euros par mois (d'après ma dernière facture) eau: environ 20 euros par mois (facture) Ce qui fait un total de: 150+10+26+80+20+20+20= 326 euros/mois Il s'agit bien du minimum pour me sentir bien en ce qui me concerne, donc sans compter d'éventuels restau (si je n'y vais pas ça ne me frustre pas)etc...

En voyage: une tente qui résiste à la pluie, au vent et qui soit légère: 100 euros (la tente que je viens d'acheter), sauf été ou pays chauds (dans ce cas, nuits à la belle étoile) un duvet qui résiste au froid (-10 °C): 230 euros (celui que je viens d'acheter) une couverture de survie: 5 euros 2 pantalons, 3 tee-shirts, 1 pull chaud, 2 pulls légers, écharpe, bonnet, petite veste polaire, veste coupe-vent, 2 paires chaussettes chaudes, 4 paires chaussettes fines, 1 jupe, 1 paire de chaussures (baskets), 1 paire de chaussures de marche 1 carnet de voyage, 1 stylo une carte routière des pays traversés douche minimum 2 fois par semaine budget bouffe pour un mois: 80 euros transport: stop, bus ou train Budget global pour un mois: 350 euros (je ne compte pas l'achat du matériel, qui est réparti sur plusieurs années et voyages)

Voilà! Dites moi s'il manque des détails, ou si certains sont inutiles, et à vous la parole.
Voyage à Bali English translation pending
by Lidy · 2007-09-24 · 31 replies
bonjour à tous,

alors voilà je m'y prend un peu tard mais je voudrais aller à bali pour la mi-octobre... je ne sait absolument pas quel temps il fait ni même comment me loger.

mais le plus important c'est que je passe d'abord à singapoure, et donc de là, j'aimerai récupérer un vol interne ou lowcost pour aller à bali (dont au passage je ne connais meme pas le nom de l'aeroport).

voili voilou, toutes les suggestions sont prenantes alors n'hésitez pas à me répondre, ou bien à me conseiller des endroits ou autre!!!!

merci de vos réponses!
Bons plans pour les Iles Canaries English translation pending
by Sisifo · 2007-09-18 · 19 replies
si je peux faire profiter quelqu'un de mes plans !pour la voiture reserver depuis la france sur le site orcar canarias (2 a 3 fois moins cher qu'en arrivant) ils sont tres serieux les voitures sont nickelspour les hotels voir le site et reserver depuis la france canarias.com, les hotels sont a moitie prix! attention il faut savoir que pour playa de americana tous les hotels et toutes les chambres sont tres tres tres bruyantes a cause des jeunes anglais en folie, impossible de fermer l'oeil. mieux vaut etre averti et loger ailleurs si l'on a l'intention de passer la nuit a dormir... pour les vols depuis le sud est de la france on peut passer par ryanair pour une poignee d'euros il vous meneront de marseille a madrid puis aller sur le site "atrapalo" (en espagnol)pour reserver un vol madrid tenerife ou lanzarote etc.., c'est aussi moitie prix que si vous reserviez sur un site francais bonnes vacances
La Chine, un mythe en danger English translation pending
by Yatra · 2007-08-06 · 10 replies
Le Dernier Empereur, le Lotus Bleu… La Chine est l’objet de tous les fantasmes en occident. Préparer un voyage en Chine, c’est d’abord entretenir un mythe. Celui des jardins, des estampes, des temples bouddhistes, d’architecture millénaire, des pousse pousse… Arriver en Chine, c’est savoir oublier les mythes. Prenez Shanghai par exemple. L’aéroport – ultra moderne – est relié à la ville par le Maglev, le train le plus rapide du monde avec ses 430 km/h ! En 7 minutes, le bolide parcourt les 35 km reliant l’aéroport au quartier des affaires de Pudong, qui était, il y a encore 15 ans, une vaste zone de marécages… Pour rejoindre le centre, prenons donc le métro. Rame automatique, métro design, écran plasma qui déroule de longs écrans publicitaires, atmosphère climatisée qui contraste avec l’insupportable canicule extérieure… Shanghai serait-elle devenue un nouveau Manhattan oriental ? En apparence oui. Sauf que le salaire moyen des ¾ des habitants de cette mégapole de 18 millions d’âmes ne dépasse pas les 300 dollars par mois. Sauf que derrière la rue de Nanking où se bousculent les plus grandes enseignes internationales derrière des néons et des écrans géants brillent de milles feux se cachent, à quelques pâtés de maison, des quartiers insalubres où l’on vend des fruits à même le sol, où la terre fait concurrence au bitume dans des nids de poule transformés en fosses septiques... Là se déroule aussi toute une histoire de la Chine ancienne : celle des artisans, des coiffeurs, des marchés, des cyclo pousse… Deux mondes vivent côte à côte sans jamais se croiser. Les touristes en mal de Lotus Bleu se dirigeront vers la partie sauvegardée du Vieux Shanghai aux abords du magnifique jardin Yu. Et même si chaque maison est rénovée façon Disney Chinese style, même si la moindre demeure abrite un magasin de souvenirs ou un restaurant, le charme opère toujours dans ce quartier protégé luttant envers et contre tous contre l’envahisseur personnifié par d’immondes tours aux allures de HLM de la Courneuve fleurissant aux 4 coins de la ville. Malheureusement, au-delà de certains secteurs sauvegardés destinés aux touristes, les maisons traditionnelles disparaissent et les grues envahissent la ville.

« Cachez ce passé que je ne saurai voir »

Si le phénomène est inquiétant à Shanghai, il est carrément dramatique à Pékin. Les hutongs, ces vieux quartiers populaires de la capitale sont chaque jour un peu plus mangés par d’horribles tours dignes de l’époque soviétique. Exceptés quelques quartiers situés autour des lacs et de la Cité Interdite pour, encore une fois, satisfaire les touristes, tous les hutongs sont appelés à disparaître. Comme à l’époque de la Révolution culturelle, le gouvernement a fait sienne la devise : « cachez ce passé que je ne saurai voir ». Le passé, c’est mal. Le passé empêche la Chine de se développer. Détruisons le pour construire la Chine moderne semble être le leitmotiv de ce gouvernement qui n’a plus de communiste que le nom. Le passé a néanmoins un intérêt : celui de rameuter des touristes. Comme à Shanghai ou à Pékin, on sauvegarde quelques quartiers pittoresques exclusivement dédiés au tourisme et on détruit tout ce qui fait l’essence de cette Chine que l’on aime, l’authentique… Mais attention, les touristes que l’on chérit désormais en Chine, ce sont les Chinois ! Pour le gouvernement, les 300 millions de touristes potentiels de la classe moyenne (sur 1, 5 milliard d’habitants) sont une manne bien plus importante que celle représentée par les étrangers. Or, le nouveau touriste chinois est également un nouveau « riche » et son mot d’ordre est simple : CONSOMMER ! Au cœur du Vieux Shanghai, on trouve des galeries commerciales dignes des hypermarchés de banlieue occidentale! Même à Yangshuo, ancienne Mecque des routards du monde entier au cœur de l’une des plus belles régions du monde, les galeries commerciales font flores et les excursions sur la rivière Li sont devenues des autoroutes à bateau mouches climatisés où les touristes regardent les magnifiques « pains de sucres » à travers les vitres comme un film de Bruce Lee sur un écran plasma ! Des troupeaux de néo consommateurs envahissent des sites millénaires

Dans les sites touristiques comme la Cité Interdite, il vaut mieux arriver très tôt le matin. Et pour cause… Passé 11h, des dizaines de troupeaux de centaines de touristes chinois débarquent. Et quand un troupeau débarque, ça fait du bruit : mégaphones poussés au maximum, touristes qui hurlent comme des gamins, ombrelles multicolores qui vous cachent la vue, drapeaux bien hauts et cohue pour prendre des photos… « Je veux être prem’s », « nan, c’est moi » version mandarin, les coups de coudes pour être le premier dans le bus ou dans le train… Voyager en Chine est une expérience unique. A la fois culturelle et ethnologique. Ces néo consommateurs représentent une curiosité à eux seuls. Insupportables, mais incontournables, ils font partie de cette Chine moderne, speedée où être le premier passe avant tout autre considération. Le voyage devient pour eux une performance : voir 15 minutes la Grande Muraille et être un « brave », immortaliser un tailleur de jade derrière une vitre, sortir 2 minutes sur le pont d’un bateau mouche pour prendre quelques photos des « pains de sucre » de Guilin histoire de dire « j’y étais » et retourner tranquillement dans la salle climatisée et rassurante où tous les congénères mangent leur canard laqué… Néanmoins, au détour des chemins des vieux quartiers encore préservés des grandes villes ou sur les pistes des campagnes du Guangxi, on peut retrouver ce mode de vie millénaire où les sourires en disent plus que bien des conversations avec des Chinois « modernes ». Des marchés miséreux que les touristes ne voient que derrière les vitres de leur bus climatisé, des maisons délabrés dans les campagnes qui font davantage penser que l’on se balade dans le tiers-monde que dans la toute nouvelle troisième puissance économique mondiale. La spéculation immobilière qui poussent les pauvres vers les banlieues… Voilà le vrai visage de la Chine. En grattant un peu le vernis de Pudong ou de la Main Street de Yangshuo, on réalise qu’en Chine, tout n’est qu’apparence. Il faut faire bien. C’est bientôt les JO, il faut donner une image dynamique du pays. Hélas, ce n’est pas en donnant un coup de peinture sur une maison pourrie que les fondations tiendront plus longtemps. La troisième puissance économique mondiale, malgré tous les efforts qu’elle fait pour le faire oublier n’est finalement qu’un pays du tiers-monde où la majeure partie de la population vit dans la misère sous un régime autoritaire violant les droits de l’homme et asservissant le peuple tibétain. Cette civilisation multimillénaire, ce pays monde détenant un patrimoine culturel, naturel et architectural parmi les plus riches de la planète est en train de sombrer sous les assauts du « capitalisme d’état ». Bref, si vous voulez vivre le Lotus Bleu, dépêchez-vous, la Chine avec un grand C est, comme sa faune parmi la plus variée au monde, un pays en voie de disparition en vendant son âme au capitalisme le plus violent.
Bungalow à Koh Pha Ngan (Thaïlande) English translation pending
by Nonoka · 2007-06-21 · 6 replies
Bonjour à tous! On commence à se décider pour notre premiere escale aprés quelques jours à Bangkok: Kho Phan Gan (si quelqu'un connait l'orthographe exact aucun guide ne l'écrit de la même façon)Voilà en fait j'aimerais être conseillée sur le choix de bungalow il y en a des kilos tonne à tous les prix donc vos experiences de séjours dans tel ou tel endroit m'aiderais à choisir.Pour le prix je voudrais mettre maxi 40 euros par jour Merci
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

* *******************

ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

* *******************

MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

* *******************
Visite du Taj Mahal English translation pending
by Sosozine · 2007-05-23 · 25 replies
SALUT A TOUS, JE SUIS ACTUELLEMENT SUR BOMBAY, JE VOUDRAIS PRENDRE UN WEEK END POUR VISTER LE TAJ.

LA QUESTION QUE JE ME POSE, C OU DORMIR LE PLUS PRES, JE PENSE ARRIVER SUR NEW DEHLI... JE C VRAIMENT PAS COMMENT CA SE PASSE, QUELLE EST LA MEILLEURE SOLUTION???

COMMENT ORGANISER MA VISITE, JE VEUX ETRE SUR DE NE RIEN RATER, DEVRAIS-JE DORMIR SUR DEHLI OU M AVANCER PLUS PRES?

MERCI DAVANCE

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