Results for "Vancouver+et+restaurant+|+3+>+98"
4849 results found.
Apprendre l'anglais en travaillant dans l'ouest canadien English translation pending
Bonjour, j’ai lu bcp sur ce forum et je trouve ca très intéressant mais je n’ai tjrs pas trouvé exactement l’information que je recherche.
Je pars très prochainement pour l’ouest canadien, soit la B-C et l’Alberta. J’ai terminé dernièrement un bacc en administrationéconomie et pour obtenir un emploi intéressant, il est aujourd’hui quasi essentiel d’être bilingue. Tout ca pour dire que mon anglais n’est pas fameu et que j’irais la pour apprendre l’anglais. Je n’ai donc pas de préférence sur une ville ou une région en particulier. Mon anglais n’est actuellement pas assez bon pour un emploi dans mon domaine alors je travaillerais d’abord dans un hotel ou je sais pas quoi.
Bref, je me demandais quelles sont les meilleurs villes ou il a y bcp d’emplois, meme pour une personne pas très bonne en anglais. J’ai entendu parler de Banff souvent mais j’ai peur de ne pas apprendre l’anglais rapidement la-bas car semble t’il qu’il y a énormément de québécois. Alors compte tenu de ma situation auriez vous avez des idées de villes et de travail intéressants???
Merci beaucoup
Je pars très prochainement pour l’ouest canadien, soit la B-C et l’Alberta. J’ai terminé dernièrement un bacc en administrationéconomie et pour obtenir un emploi intéressant, il est aujourd’hui quasi essentiel d’être bilingue. Tout ca pour dire que mon anglais n’est pas fameu et que j’irais la pour apprendre l’anglais. Je n’ai donc pas de préférence sur une ville ou une région en particulier. Mon anglais n’est actuellement pas assez bon pour un emploi dans mon domaine alors je travaillerais d’abord dans un hotel ou je sais pas quoi.
Bref, je me demandais quelles sont les meilleurs villes ou il a y bcp d’emplois, meme pour une personne pas très bonne en anglais. J’ai entendu parler de Banff souvent mais j’ai peur de ne pas apprendre l’anglais rapidement la-bas car semble t’il qu’il y a énormément de québécois. Alors compte tenu de ma situation auriez vous avez des idées de villes et de travail intéressants???
Merci beaucoup
Coût total pour de l'équipement vélo et sortie au Québec? English translation pending
Salut
Je suis actuellement à Montreal pour mes études et j'aimerais profiter de mon année ici pour voyager le plus possible à travers la région. Je n'en avait pas fait depuis un moment mais hier, je me suis aperçu que j'adorais vraiment ça!(j'ai fait 40 petits km en à peu près une heure en plein ramadan) Bref, j'aimerais investir dans un velo ainsi que dans les equipements qui vont avec...(donc sac de couchage, tente, sacoches...) J'ai déjà fait pas mal de recherche sur le forum mais je n'ai pu trouver de messages parlant du prix total des equipements, ou de celui d'une sortie. Même si ce n'est qu'à titre d'exemple, j'aimerais savoir combien cela vous a t'il coûté pour effectuer vos periples(que ce soit un week end ou 2 semaines). Ca me permettrait de savoir si j'ai effectivement le budget necessaire pour commencer à chercher les equipements.
Concernant le velo, j'ai un VTT pas neuf du tout, et qui n'est d'ailleurs pas à moi(un ami me l'a laissé avec l'appartement). Donc je devrai m'en procurer un nouveau. Si quelqu'un connait de bonnes adresses pour en avoir un pour pas trop cher dans les alentours de Montreal, je suis preneur!
Dernière chose: Pour ceux qui ont essayé le cyclocamping au Quebec, à partir de quand cela devient il difficile de s'aventurer?(si dès novembre ce n'est plus possible alors j'investirai dans des matière moins chaude pour les mois de mai/juin)
Merci!
Je suis actuellement à Montreal pour mes études et j'aimerais profiter de mon année ici pour voyager le plus possible à travers la région. Je n'en avait pas fait depuis un moment mais hier, je me suis aperçu que j'adorais vraiment ça!(j'ai fait 40 petits km en à peu près une heure en plein ramadan) Bref, j'aimerais investir dans un velo ainsi que dans les equipements qui vont avec...(donc sac de couchage, tente, sacoches...) J'ai déjà fait pas mal de recherche sur le forum mais je n'ai pu trouver de messages parlant du prix total des equipements, ou de celui d'une sortie. Même si ce n'est qu'à titre d'exemple, j'aimerais savoir combien cela vous a t'il coûté pour effectuer vos periples(que ce soit un week end ou 2 semaines). Ca me permettrait de savoir si j'ai effectivement le budget necessaire pour commencer à chercher les equipements.
Concernant le velo, j'ai un VTT pas neuf du tout, et qui n'est d'ailleurs pas à moi(un ami me l'a laissé avec l'appartement). Donc je devrai m'en procurer un nouveau. Si quelqu'un connait de bonnes adresses pour en avoir un pour pas trop cher dans les alentours de Montreal, je suis preneur!
Dernière chose: Pour ceux qui ont essayé le cyclocamping au Quebec, à partir de quand cela devient il difficile de s'aventurer?(si dès novembre ce n'est plus possible alors j'investirai dans des matière moins chaude pour les mois de mai/juin)
Merci!
Travail en Alberta/British Colombia/Yukon dans le domaine de l'environnement English translation pending
Bonjour tout le monde.
Actuellement touriste au Canada, je vais faire une demande de PVT pour 2008. Je souhaiterais me trouver un/plusieurs jobs dans le domaine de l'environnement dans l'ouest canadien.
Quelqu'un aurait-il des pistes interessantes? Par exemple j'aurais adorer travailler pour le parc de Banff, mais quand on n'est pas canadien il y a beaucoup de concours qui sont hors de portee...
Merci pour toute information ;)
Sophie
Partir vivre aux États-Unis ou au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai 20 ans et j’ai un projet que je voudrais réaliser depuis 2 ans. Je voudrais tout simplement m’installer aux USA ou au Canada, mais n’ayant aucun diplôme particulier (à part le BAC) je voulais savoir comment mis prendre.
Je parle un anglais plutôt pas mal dans l’ensemble, et je suis déjà parti dans des familles anglophones durant des périodes d’un mois :Une fois en Angleterre (1999)Deux fois en Irlande (2000 et 2003)Deux fois en Ecosse (2001 et 2002)Deux fois aux USA-Wisconsin (2004 et 2006)
Mais je ne sais pas du tout comment faire pour trouver un travail (déjà qu’en France c’est pas très simple), c’est donc pour ça que je vous pose la question.
Au départ je pensais plutôt partir pendant un ou deux ans dans une famille, un peu comme garçon au pair mais plus pour aider les gens ou même travailler chez eux (je sais pas si vous comprenez ?)
Voilà donc si vous pouviez le renseigner ce serait cool !
Merci
J’ai 20 ans et j’ai un projet que je voudrais réaliser depuis 2 ans. Je voudrais tout simplement m’installer aux USA ou au Canada, mais n’ayant aucun diplôme particulier (à part le BAC) je voulais savoir comment mis prendre.
Je parle un anglais plutôt pas mal dans l’ensemble, et je suis déjà parti dans des familles anglophones durant des périodes d’un mois :Une fois en Angleterre (1999)Deux fois en Irlande (2000 et 2003)Deux fois en Ecosse (2001 et 2002)Deux fois aux USA-Wisconsin (2004 et 2006)
Mais je ne sais pas du tout comment faire pour trouver un travail (déjà qu’en France c’est pas très simple), c’est donc pour ça que je vous pose la question.
Au départ je pensais plutôt partir pendant un ou deux ans dans une famille, un peu comme garçon au pair mais plus pour aider les gens ou même travailler chez eux (je sais pas si vous comprenez ?)
Voilà donc si vous pouviez le renseigner ce serait cool !
Merci
Novices en cyclotourisme: voyage en Amérique Centrale et du Nord English translation pending
Bonjour à vous tous!
Je suis tout nouveau ici, c'est donc le premier sujet que je lance. Veuillez m'excuser si ce que je vais demander l'a déjà été (redirigez moi si tel est le cas..merci)
Voilà, je m'appelle Nicolas, j'ai 22 ans et je suis étudiant pour encore quelques mois. Avec Jonathan, mon meilleur ami, nous aimerions découvrir le cyclotourisme.. nous n'avons pas d'éxpérience dans ce domaine, et n'avons comme atout que notre grain de folie, notre motivation et notre goût pour l'aventure. Nous allons nous lancer en septembre 2008 pour un voyage qui devrait durer environ 6mois, à savoir d'un pays d'Amérique Centrale jusqu'au Canada. (ou le contraire)
Pour préparer ce voyage, nous aimerions nous mettre en contact avec des personnes qui ont également parcouru ces pays à vélo, dans un premier temps pour dresser un itinéraire moins vague. Ce que je demande donc ici, ce sont des conseils, des routes à absolument emprunter, des régions à ne pas manquer.. Nos intérêts sont principalement naturels (faune, flore, paysages, montagnes, déserts...) mais aussi culturels (rencontre des habitants). Hormis New York, nous n'avons pas trop envie de visiter de grandes villes..
Voilà j'espère que je me suis fait comprendre, et j'espère que vous saurez m'aider..
Merci pour votre attention!
Nico
Je suis tout nouveau ici, c'est donc le premier sujet que je lance. Veuillez m'excuser si ce que je vais demander l'a déjà été (redirigez moi si tel est le cas..merci)
Voilà, je m'appelle Nicolas, j'ai 22 ans et je suis étudiant pour encore quelques mois. Avec Jonathan, mon meilleur ami, nous aimerions découvrir le cyclotourisme.. nous n'avons pas d'éxpérience dans ce domaine, et n'avons comme atout que notre grain de folie, notre motivation et notre goût pour l'aventure. Nous allons nous lancer en septembre 2008 pour un voyage qui devrait durer environ 6mois, à savoir d'un pays d'Amérique Centrale jusqu'au Canada. (ou le contraire)
Pour préparer ce voyage, nous aimerions nous mettre en contact avec des personnes qui ont également parcouru ces pays à vélo, dans un premier temps pour dresser un itinéraire moins vague. Ce que je demande donc ici, ce sont des conseils, des routes à absolument emprunter, des régions à ne pas manquer.. Nos intérêts sont principalement naturels (faune, flore, paysages, montagnes, déserts...) mais aussi culturels (rencontre des habitants). Hormis New York, nous n'avons pas trop envie de visiter de grandes villes..
Voilà j'espère que je me suis fait comprendre, et j'espère que vous saurez m'aider..
Merci pour votre attention!
Nico
S'installer au Canada: (Ontario, Colombie Britannique ou Québec) English translation pending
😉
j'adore voyager, j'ai une passion toute particulière pour le Canada que j'ai découvert à l'âge de 16 ans, en passant 1 mois en juillet chez ma tante et mes cousins qui sont des résidants permanents depuis très longtemps...
Depuis (et même avant cela) je rêve de m'installer là bas...😛
Mais moi qui n'aime pas trop les villes, je préférerai m'installer dans un endroit calme, au cadre féerique (lac et forêt bordé de montagnes comme sur les cartes postales lol)😊
Je sais que le climat est très rude en hiver...
Je suis dans le tourisme depuis 5 ans (je suis responsable de mes gîtes et chambres d'hôtes (capacité 30 pers)) et je souhaiterai créer ou reprendre une sorte de village de gîtes en ossature bois, en bordure d'un lac ou de la mer, soit dans l'ontario, la colombie britanique ou au québec... Je ne veux pas faire de village vacances, plutôt qq chose d'accès sur la nature : sport écologique (sans moteur si je peux l'éviter), découverte de la faune et de la flore ect... et une activité équestre (et oui j'adore les chevaux lol) avec élevage + centre équestre. 🙂
Mon compagnon, lui a toujours connu la culture entre autre de pomme de terre.. il travaille actuellement chez mc cain, et il est possible qu'il serai intéressé pour reprendre une ferme (il a fait un stage 6 mois au Canada et à adoré ça !)
je voudrai prendre mon courage à deux main pour lui en parler, car il ne connaît pas encore ce rêve, je ne sais pas si il est faisable ! c dur car il nous faudrait vendre le patrimoine familiale (la /les ferme(s) de nos parents), quitter famille et amis...🤪
On va retourner au Canada en novembre...pour 8 à 10 jours...
Si ça me plait toujours autant, alors je me déciderai à lui en parler lol 😏
Voilà, merci de lacher vos com ! lol
Dites moi ce que vous en pensez !
Connaissez vous ces régions, quelles sont leurs caractéristiques ?
Quelle est la plus belle région des 3 ?
Merci Julie.😇
Depuis (et même avant cela) je rêve de m'installer là bas...😛
Mais moi qui n'aime pas trop les villes, je préférerai m'installer dans un endroit calme, au cadre féerique (lac et forêt bordé de montagnes comme sur les cartes postales lol)😊
Je sais que le climat est très rude en hiver...
Je suis dans le tourisme depuis 5 ans (je suis responsable de mes gîtes et chambres d'hôtes (capacité 30 pers)) et je souhaiterai créer ou reprendre une sorte de village de gîtes en ossature bois, en bordure d'un lac ou de la mer, soit dans l'ontario, la colombie britanique ou au québec... Je ne veux pas faire de village vacances, plutôt qq chose d'accès sur la nature : sport écologique (sans moteur si je peux l'éviter), découverte de la faune et de la flore ect... et une activité équestre (et oui j'adore les chevaux lol) avec élevage + centre équestre. 🙂
Mon compagnon, lui a toujours connu la culture entre autre de pomme de terre.. il travaille actuellement chez mc cain, et il est possible qu'il serai intéressé pour reprendre une ferme (il a fait un stage 6 mois au Canada et à adoré ça !)
je voudrai prendre mon courage à deux main pour lui en parler, car il ne connaît pas encore ce rêve, je ne sais pas si il est faisable ! c dur car il nous faudrait vendre le patrimoine familiale (la /les ferme(s) de nos parents), quitter famille et amis...🤪
On va retourner au Canada en novembre...pour 8 à 10 jours...
Si ça me plait toujours autant, alors je me déciderai à lui en parler lol 😏
Voilà, merci de lacher vos com ! lol
Dites moi ce que vous en pensez !
Connaissez vous ces régions, quelles sont leurs caractéristiques ?
Quelle est la plus belle région des 3 ?
Merci Julie.😇
Formalités après la descente d'avion et récupération des bagages (Etats-Unis) English translation pending
La question a peut-être déjà été posée, et si tel est le cas, je m'en excuse...
N'ayant jamais pris l'avion de ma vie, j'aimerais connaître la "marche à suivre" quand le vol se termine, qu'on descend de l'avion et qu'on se retrouve sur le sol américain.
J'ai lu quelques guides qui parlent du sujet, mais j'aimerais savoir comment ça se passe concrétement. Les services de l'immigration posent-ils beaucoup de questions (pas que j'ai des choses à cacher, mais mon Anglais est plutôt approximatif, alors bon...j'ai peur de ne pas être très facile à comprendre !!) ? Comment se passe le contrôle ?
Même questions pour le retrait des bagages : comment ça se passe ? Faut-il présenter son passeport pour récupérer sa valise ?
Ce sont des questions "bêtes", mais pour quelqu'un qui n'a jamais mis ne serait-ce que le bout du nez dans un aéroport, les réponses sont les bienvenues ! ^__^
N'ayant jamais pris l'avion de ma vie, j'aimerais connaître la "marche à suivre" quand le vol se termine, qu'on descend de l'avion et qu'on se retrouve sur le sol américain.
J'ai lu quelques guides qui parlent du sujet, mais j'aimerais savoir comment ça se passe concrétement. Les services de l'immigration posent-ils beaucoup de questions (pas que j'ai des choses à cacher, mais mon Anglais est plutôt approximatif, alors bon...j'ai peur de ne pas être très facile à comprendre !!) ? Comment se passe le contrôle ?
Même questions pour le retrait des bagages : comment ça se passe ? Faut-il présenter son passeport pour récupérer sa valise ?
Ce sont des questions "bêtes", mais pour quelqu'un qui n'a jamais mis ne serait-ce que le bout du nez dans un aéroport, les réponses sont les bienvenues ! ^__^
Choix d'un pays anglo-saxon pour stage à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous
Alors voila, je suis étudiant en 5ème année de ressources humaines. Je cherche un stage à l’étranger dans un pays anglo-saxon. Je partirais avec mon amie qui elle cherchera un emploi en Architecture d’intérieur. Voici notre problème : Nous avons du mal à choisir mon pays. En effet, je suis un peu effrayé par le coût de la vis au royaume-unis. Les démarches administratives pour les Etats-Unis semblent longues, et l’obtention d’un visa travail compliqué. Nous aimerions donc profiter de vos expériences si vous avez des idées de pays à nous proposer !!!!!!!
Merci de votre aide à bientôt.
Alors voila, je suis étudiant en 5ème année de ressources humaines. Je cherche un stage à l’étranger dans un pays anglo-saxon. Je partirais avec mon amie qui elle cherchera un emploi en Architecture d’intérieur. Voici notre problème : Nous avons du mal à choisir mon pays. En effet, je suis un peu effrayé par le coût de la vis au royaume-unis. Les démarches administratives pour les Etats-Unis semblent longues, et l’obtention d’un visa travail compliqué. Nous aimerions donc profiter de vos expériences si vous avez des idées de pays à nous proposer !!!!!!!
Merci de votre aide à bientôt.
Quel état choisir pour études aux Etats-Unis? English translation pending
Salut à tous!!!
J'ai déjà posté un message sur ce forum au mois de juin et personne ne m'a répondu.... :( Alors je retente ma chance... je suis en train de préparer mon année d'étude aux Etats-Unis, mais je ne sais pas du tout quel Etat choisir, alors j'aurai voulu quelques conseils de personnes ayant déjà étudié la bas pour savoir quelles Etats sont les plus sympas, et si les universités sont ok....
Bon, ben c'est tout pour le moment,
En espérant avoir une ptite réponse cette fois,
A bientot
J'ai déjà posté un message sur ce forum au mois de juin et personne ne m'a répondu.... :( Alors je retente ma chance... je suis en train de préparer mon année d'étude aux Etats-Unis, mais je ne sais pas du tout quel Etat choisir, alors j'aurai voulu quelques conseils de personnes ayant déjà étudié la bas pour savoir quelles Etats sont les plus sympas, et si les universités sont ok....
Bon, ben c'est tout pour le moment,
En espérant avoir une ptite réponse cette fois,
A bientot
S'installer à Hawaii English translation pending
Bonjour.
Un de mes rêves serait de m'installer à Hawaii donc j'aimerais savoir pour ceux qui y ont été comment c'est la vie là-bas, les gens, et est-ce facile de trouver du travail et de rester vivre sur cette Ile ?
Un de mes rêves serait de m'installer à Hawaii donc j'aimerais savoir pour ceux qui y ont été comment c'est la vie là-bas, les gens, et est-ce facile de trouver du travail et de rester vivre sur cette Ile ?
Pacific crest trail (États-Unis et Canada) English translation pending
Bonjour, l'idée m'effleure!!! de faire un jour le pacific crest trail(PCT), qui est certainement le plus long chemin de randonnée au monde(frontiere du Mexique à frontiere canadienne, soit 4500 km à pied.)
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Cherche contacts avec artistes de l'Amérique du Sud, Central et Nord English translation pending
Dans le cadre de la réalisation d'une série documentaire (vidéo), je cherche à entrer en contacts avec des artistes des amériques (sud, centrale et nord)... si vous disposez d'informations, d'adresses d'artistes (contact email idéal), ... vous ferez un heureux !!!!
Erwan
Erwan
Obtention de la Green Card (travailler aux États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Nouveau sur ce forum je souhaite avoir l'aide de "spécialistes"
Mon épouse et moi même à la retraite depuis peu souhaitons nous installer aux USA à horizon 1 an Nos enfants sont installés au Canada et nous souhaitons nous rapprocher d'eux. A l'automne dernier nous avons participé à la DV lottery 2018 et mon épouse a été retenue avec un n° dans la série des 12000. Voici pourquoi nous avons besoin de vos conseils: Mon épouse n'a pas travaillé durant les 5 dernières années et elle n'a pas le bac donc a priori sa demande sera refusée sauf à obtenir ce diplôme en urgence. En tant qu’époux en principe je devrai également obtenir la GC et je réponds aux conditions de travail et de diplôme ( j'ai arrêté le travail il y a moins d'un an et j'ai un DESS) mais ce n'est pas moi qui ai été sélectionné 🙁 Et enfin sans GC est il possible de séjourner régulièrement aux US en tant que retraités ?
D'avance merci pour vos avis, commentaires et liens utiles
Jean-Luc
Nouveau sur ce forum je souhaite avoir l'aide de "spécialistes"
Mon épouse et moi même à la retraite depuis peu souhaitons nous installer aux USA à horizon 1 an Nos enfants sont installés au Canada et nous souhaitons nous rapprocher d'eux. A l'automne dernier nous avons participé à la DV lottery 2018 et mon épouse a été retenue avec un n° dans la série des 12000. Voici pourquoi nous avons besoin de vos conseils: Mon épouse n'a pas travaillé durant les 5 dernières années et elle n'a pas le bac donc a priori sa demande sera refusée sauf à obtenir ce diplôme en urgence. En tant qu’époux en principe je devrai également obtenir la GC et je réponds aux conditions de travail et de diplôme ( j'ai arrêté le travail il y a moins d'un an et j'ai un DESS) mais ce n'est pas moi qui ai été sélectionné 🙁 Et enfin sans GC est il possible de séjourner régulièrement aux US en tant que retraités ?
D'avance merci pour vos avis, commentaires et liens utiles
Jean-Luc
Projet Afrique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour a tous
Je me permet de venir vous car nous avons plusieurs idées de voyage pour septembre octobre et un des choix que nous favorisons serait l'afrique du sud. Après pas mal de lectures sur ce forum, j'aurais quelques questions sur la fesabilité de ce que nous envisagons et le budget sur place. Nous favorisons plutot la nature, les safaris , les treks qet nous évitons les villes et musées.
_Au niveau itineraire: en 3 semaines, pensez vous qu'il est possible de partir de Johannesburg, faire le parc Krugger, aller quelques jours au Swaziland, un petit trek de quelques jours au Drakensburg, puis repartir du Cap town, avec des éventuels autre étapes.
_Au niveau budget: nous serions 6 personnes avec la location d'une camionnette il faut compter 1400€. En ce qui concerne les activités sur place: entrée des parcs, safaris, trek vers drakensburg, plongé avec les requins, etc... a quoi faut t'il s'attendre? Sinon niveau logement, compter environs 15€ par nuits et par personnes c'est envisagable? (Guesthouse, camping, etc...)
Merci d'avance pour vos conseils
Je me permet de venir vous car nous avons plusieurs idées de voyage pour septembre octobre et un des choix que nous favorisons serait l'afrique du sud. Après pas mal de lectures sur ce forum, j'aurais quelques questions sur la fesabilité de ce que nous envisagons et le budget sur place. Nous favorisons plutot la nature, les safaris , les treks qet nous évitons les villes et musées.
_Au niveau itineraire: en 3 semaines, pensez vous qu'il est possible de partir de Johannesburg, faire le parc Krugger, aller quelques jours au Swaziland, un petit trek de quelques jours au Drakensburg, puis repartir du Cap town, avec des éventuels autre étapes.
_Au niveau budget: nous serions 6 personnes avec la location d'une camionnette il faut compter 1400€. En ce qui concerne les activités sur place: entrée des parcs, safaris, trek vers drakensburg, plongé avec les requins, etc... a quoi faut t'il s'attendre? Sinon niveau logement, compter environs 15€ par nuits et par personnes c'est envisagable? (Guesthouse, camping, etc...)
Merci d'avance pour vos conseils
Refus visa F1 pour les États-Unis English translation pending
Bonjour/bonsoir
je vous explique ma situation,
Cela faisait 18 mois que je séjournais aux USA en tant que jeune fille au pair sous le visa J1, je suis revenue il y a environ 2 semaines car mon contrat avec l'agence au pair s'est terminé.
Durant mon séjour, j'ai rencontré mon copain qui est d'origine saoudienne et qui réside maintenant là-bas (Los Angeles) depuis 6 ans. J'ai donc décidé de mes études là-bas à UCLA (une université de Los Angeles) pour faire le programme "Business Administration with Concentration Entrepreneurship" mais avant cela, il me faut passer le TOEFL (qui est le test de référence dans le monde universitaire pour justifier de votre niveau d'anglais et intégrer une formation dispensée en anglais) et donc, qui est demandé par l'université. J'ai donc fait l'inscription d'une école de langue là-bas pour améliorer mon anglais et me préparer au test du TOEFL pour pouvoir intégrer l'université. Arrivé en France, j'ai eu mon entretien au consulat 3 jours après. J'ai présenté tous mes documents. L'entretien s'est déroulé en anglais. La personne qui m'a reçu ne m'a posé que de simples questions: -Que faite-vous ici ? -Combien de temps êtes-vous resté aux USA ? -Où exactement ? -Que faisiez-vous là-bas ?ff Je n'ai fait que répondre aux questions sans mettre l'appuie sur mon intention d'aller étudier par la suite à l'université après l'école de langue (mon erreur). refus immédiat, raison: -Votre anglais est suffisamment bon pour une école d'anglais.
Après ça, j'ai renouvelé une demande (même demande, visa F1) en pensant les convaincre mieux en développant mon idée d'université pour revenir aider mon père en France (J'ai apporté une lettre de mon père avec son numéro d'entreprise qui explique mon intention de venir collaborer avec lui après mon séjour d'étude aux USA). Le jour J, on me pose les mêmes questions, je défend à fond mes idées, intentions, je propose la lettre, ils n'en veulent pas, refus n°2. Raison: -Vous avez déjà fait cette demande. J'ai pourtant tout donné à cet entretien. J'ai dépensé au total environs 400€ pour avoir ces rdv, moi qui n'étant pas de Paris, j'ai du payé les frais de déplacement mais ça tout le monde s'en fou bien entendu. Bref, je sors de cet entretien en pleure. J'apprend suite à ça, de tous les cotés par les sois disant "connaisseur" en visa que je suis bonne pour rester en France. Je reconnais maintenant que mon erreur a été de me précipiter sur une demande de visa étudiant à peine arrivée en france après un séjour d'un an et demi là bas mais je dois avouer que je n'ai pas réfléchi, j'étais loin de m'imaginer tout ça. Je devais commencer l'école de langue le 24 avril et j'avais déjà prit mon billet de retour là-bas pour le 28 mars prochain (dans 3 semaines) chose que je n'ai bien évidemment pas préciser lors de l'entretien. Maintenant c'est cuit pour moi, du moins en ce qui concerne les demandes de visa quelconque. Mon copain va faire appel à un avocat, il y croit beaucoup (moi pas.)
La question que je me pose concerne l'ESTA. j'ai lu quelque part que l'ESTA nous est systématiquement refusé si un visa nous a été refusé avant. Est-ce vrai ? Voyez-vous une solution à cette situation ? Il ne passe pas un jour sans que je me questionne... j'aurais aimé trouver des réponses claires.
Merci d'avoir prit le temps de lire mon topic :)
Claudia.
je vous explique ma situation,
Cela faisait 18 mois que je séjournais aux USA en tant que jeune fille au pair sous le visa J1, je suis revenue il y a environ 2 semaines car mon contrat avec l'agence au pair s'est terminé.
Durant mon séjour, j'ai rencontré mon copain qui est d'origine saoudienne et qui réside maintenant là-bas (Los Angeles) depuis 6 ans. J'ai donc décidé de mes études là-bas à UCLA (une université de Los Angeles) pour faire le programme "Business Administration with Concentration Entrepreneurship" mais avant cela, il me faut passer le TOEFL (qui est le test de référence dans le monde universitaire pour justifier de votre niveau d'anglais et intégrer une formation dispensée en anglais) et donc, qui est demandé par l'université. J'ai donc fait l'inscription d'une école de langue là-bas pour améliorer mon anglais et me préparer au test du TOEFL pour pouvoir intégrer l'université. Arrivé en France, j'ai eu mon entretien au consulat 3 jours après. J'ai présenté tous mes documents. L'entretien s'est déroulé en anglais. La personne qui m'a reçu ne m'a posé que de simples questions: -Que faite-vous ici ? -Combien de temps êtes-vous resté aux USA ? -Où exactement ? -Que faisiez-vous là-bas ?ff Je n'ai fait que répondre aux questions sans mettre l'appuie sur mon intention d'aller étudier par la suite à l'université après l'école de langue (mon erreur). refus immédiat, raison: -Votre anglais est suffisamment bon pour une école d'anglais.
Après ça, j'ai renouvelé une demande (même demande, visa F1) en pensant les convaincre mieux en développant mon idée d'université pour revenir aider mon père en France (J'ai apporté une lettre de mon père avec son numéro d'entreprise qui explique mon intention de venir collaborer avec lui après mon séjour d'étude aux USA). Le jour J, on me pose les mêmes questions, je défend à fond mes idées, intentions, je propose la lettre, ils n'en veulent pas, refus n°2. Raison: -Vous avez déjà fait cette demande. J'ai pourtant tout donné à cet entretien. J'ai dépensé au total environs 400€ pour avoir ces rdv, moi qui n'étant pas de Paris, j'ai du payé les frais de déplacement mais ça tout le monde s'en fou bien entendu. Bref, je sors de cet entretien en pleure. J'apprend suite à ça, de tous les cotés par les sois disant "connaisseur" en visa que je suis bonne pour rester en France. Je reconnais maintenant que mon erreur a été de me précipiter sur une demande de visa étudiant à peine arrivée en france après un séjour d'un an et demi là bas mais je dois avouer que je n'ai pas réfléchi, j'étais loin de m'imaginer tout ça. Je devais commencer l'école de langue le 24 avril et j'avais déjà prit mon billet de retour là-bas pour le 28 mars prochain (dans 3 semaines) chose que je n'ai bien évidemment pas préciser lors de l'entretien. Maintenant c'est cuit pour moi, du moins en ce qui concerne les demandes de visa quelconque. Mon copain va faire appel à un avocat, il y croit beaucoup (moi pas.)
La question que je me pose concerne l'ESTA. j'ai lu quelque part que l'ESTA nous est systématiquement refusé si un visa nous a été refusé avant. Est-ce vrai ? Voyez-vous une solution à cette situation ? Il ne passe pas un jour sans que je me questionne... j'aurais aimé trouver des réponses claires.
Merci d'avoir prit le temps de lire mon topic :)
Claudia.
Recherche d'un travail en Californie (domaine pâtisserie), papiers en règle English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie, j'ai eu la chance de gagner à la loterie green card en 2015 (comme quoi tout peut arriver!) et d'en faire bénéficier ma famille.
A présent que toutes les formalités administratives sont terminées, les choses sérieuses commencent puisque nous préparons notre expatriation .
L'étape qui me semble pour l'instant la plus compliquée, c'est trouver UN EMPLOI, et c'est d'autant plus compliqué que nous ne sommes pas sur place alors me voilà ici dans l'espoir qu'un employeur ou juste quelqu'un puisse me donner quelques contacts qui pourrait m'aider à trouver un emploi en Californie (pas de préférence de ville) dans le domaine de la restauration/alimentation avec une préférence pour le milieu de la pâtisserie puisque j'ai un CAP pâtissier en poche depuis un an. Tout aide ou conseils sont les bienvenus aussi bien sur.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.😏
Un mois dans l'Ouest américain, les vidéos du voyage English translation pending
Première partie: 15 jours de Las Vegas à Las Vegas
Parc national de Zion https://youtu.be/LuP-R2nQyAA Parc national de bryce canyon https://youtu.be/8VpSQuUtE2A Parc national de capitol reef https://youtu.be/kbrGnpGtkoQ Autour de Moab Fisher Towers https://youtu.be/6hZhFQUoD50 Negro Bill https://youtu.be/TjBMLF3ayaA Parc national des Arches https://youtu.be/fbB8aPGRMXs Dead horse Point et Canyonlands https://youtu.be/_9ghL-GJug4 Sur la route de Monument Valleyhttps://youtu.be/_naeezaCROg Monument Valley https://youtu.be/ghiivLY3WpY Le lac Powell https://youtu.be/1QS3sWnV_30 Grand Canyon https://youtu.be/q9GjOJs5dW4 La route 66 https://youtu.be/oDW4PsldpjM Las Vegas https://youtu.be/je5Mr_huTCg
Parc national de Zion https://youtu.be/LuP-R2nQyAA Parc national de bryce canyon https://youtu.be/8VpSQuUtE2A Parc national de capitol reef https://youtu.be/kbrGnpGtkoQ Autour de Moab Fisher Towers https://youtu.be/6hZhFQUoD50 Negro Bill https://youtu.be/TjBMLF3ayaA Parc national des Arches https://youtu.be/fbB8aPGRMXs Dead horse Point et Canyonlands https://youtu.be/_9ghL-GJug4 Sur la route de Monument Valleyhttps://youtu.be/_naeezaCROg Monument Valley https://youtu.be/ghiivLY3WpY Le lac Powell https://youtu.be/1QS3sWnV_30 Grand Canyon https://youtu.be/q9GjOJs5dW4 La route 66 https://youtu.be/oDW4PsldpjM Las Vegas https://youtu.be/je5Mr_huTCg
Doutes sur un itinéraire au nord-est des États-Unis, Québec et Ontario English translation pending
Bonjour nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 ados) et je (l'ado de 18 ans) suis chargée de préparer l'itinéraire. Je me confronte à plusieurs problèmes... En effet pour satisfaire les intérêts de tout le monde, nous aimerions visiter la région de Boston, une partie du Québec ainsi que l'Ontario tout ça en 24 jours de visites. Cependant plusieurs itinéraires sont possible en fonction des billets d'avions choisis.
Itinéraire 1 : (le mieux, le plus faisable)

Je commence l'itinéraire à partir de Boston mais l'inverse est bien sûr possible. En gros je penserai faire ça (l'itinéraire est bien sûr modifiable selon vos conseils, vos craintes ou vos désirs 😎)
Jour 1 : Boston (freedom trail, centre ville) Jour 2 : Boston (centre ville, Cambridge MIT Harvard) Jour 3 : excursion depuis Boston sur la presqu'île de Cape Cod (baignades, baleines) Jour 4 : journée de route pour rejoindre Québec, je ne sais pas si au cours de la route ça vaut le coup de consacrer une journée à la région du Mont Washington. Jour 5 : Visite de la ville de Québec (basse ville et haute ville) Jour 6 : Visite de la ville de Québec. Jour 7 : Direction Tadoussac, sur la route arrêt à Malbaie, Port au Persil... Jour 8 : Excursion pour les baleines, balade en quad ou observations des ours. Jour 9 : Route en direction de Saguenay tout en faisant de multiples arrêt pour admirer le fjord (Anse saint Jean, rivière éternité) Jour 10 : Là j'hésite à soit faire le lac saint jean avec Val-jabert et le zoo saint félicien et donc passer une nuit de plus à Saguenay ou alors directement partir en direction de Shawinigan pour gagner un jour ? Jour 11 : Visite de Trois Rivières, parc de la Mauricie, on aimerais observer des ours bruns. Jour 12 : Montréal Jour 13 : Montréal Jour 14 : Upper Canada Village (tout en restant logée à Montréal) Jour 15 : Ottawa (tout en restant logée à Montréal) Jour 16 : Kingston avec la ballade en bateau (logement à Kingston) Jour 17 : Toronto Jour 18 : Toronto Jour 19 : Chute du Niagara Jour 20 : Visite des environs de Toronto, pourquoi pas ne pas aller se baigner à Wasaga Beach ?
Pour les 4 derniers jours qui restent, où est ce que je pourrais les rajouter ? Profiter de la nature en rajoutant des journées au lac Saint Jean ou bien rajouter des jours à Boston pour pouvoir faire Newport, Old Sturrigde Village, The Berkshires... Je pense vraiment que cet itinéraire est réalisable sans trop se presser car nous aimons faire de la route et cet itinéraire fait environ 2800km donc à mon avis ça le fait. Enfin j'aimerais bien savoir vos avis. 😉 Le problème se pose pour le prix des billets d'avions, en effet prendre un vol multi destination coûte très cher et malgré mes intenses recherches je ne trouve pas à moins de 750€, l'idéal serait d'avoir 650€ A/R par personne au maximum 😕. Sachant que je ne souhaite réserver mes billets d'avions que par le biais des sites des compagnies aériennes (pas d'agences comme Boursedesvols, opodo, edreams...) Aussi je tiens à vous signaler qu'on est assez flexible sur le choix de l'aéroport de départ (tous les pays frontaliers français compris + pays bas)
Le deuxième itinéraire possible serait de faire une boucle complète en reliant Toronto et Boston. Le problème est que cela commence à faire pas mal de kilomètres (environ 3800), je ne sais pas si cela serait réalisable ? De plus sur la portion entre Toronto et Boston il y a près de 800 km et il n'y a rien de formidable à voir. Cet itinéraire serait beaucoup moins coûteux en billets d'avion.
Je vous demande donc votre aide car j'ai cherché sur les forums et je n'ai pas vu de personnes faire cette boucle.
Merci d'avance.
Itinéraire 1 : (le mieux, le plus faisable)

Je commence l'itinéraire à partir de Boston mais l'inverse est bien sûr possible. En gros je penserai faire ça (l'itinéraire est bien sûr modifiable selon vos conseils, vos craintes ou vos désirs 😎)
Jour 1 : Boston (freedom trail, centre ville) Jour 2 : Boston (centre ville, Cambridge MIT Harvard) Jour 3 : excursion depuis Boston sur la presqu'île de Cape Cod (baignades, baleines) Jour 4 : journée de route pour rejoindre Québec, je ne sais pas si au cours de la route ça vaut le coup de consacrer une journée à la région du Mont Washington. Jour 5 : Visite de la ville de Québec (basse ville et haute ville) Jour 6 : Visite de la ville de Québec. Jour 7 : Direction Tadoussac, sur la route arrêt à Malbaie, Port au Persil... Jour 8 : Excursion pour les baleines, balade en quad ou observations des ours. Jour 9 : Route en direction de Saguenay tout en faisant de multiples arrêt pour admirer le fjord (Anse saint Jean, rivière éternité) Jour 10 : Là j'hésite à soit faire le lac saint jean avec Val-jabert et le zoo saint félicien et donc passer une nuit de plus à Saguenay ou alors directement partir en direction de Shawinigan pour gagner un jour ? Jour 11 : Visite de Trois Rivières, parc de la Mauricie, on aimerais observer des ours bruns. Jour 12 : Montréal Jour 13 : Montréal Jour 14 : Upper Canada Village (tout en restant logée à Montréal) Jour 15 : Ottawa (tout en restant logée à Montréal) Jour 16 : Kingston avec la ballade en bateau (logement à Kingston) Jour 17 : Toronto Jour 18 : Toronto Jour 19 : Chute du Niagara Jour 20 : Visite des environs de Toronto, pourquoi pas ne pas aller se baigner à Wasaga Beach ?
Pour les 4 derniers jours qui restent, où est ce que je pourrais les rajouter ? Profiter de la nature en rajoutant des journées au lac Saint Jean ou bien rajouter des jours à Boston pour pouvoir faire Newport, Old Sturrigde Village, The Berkshires... Je pense vraiment que cet itinéraire est réalisable sans trop se presser car nous aimons faire de la route et cet itinéraire fait environ 2800km donc à mon avis ça le fait. Enfin j'aimerais bien savoir vos avis. 😉 Le problème se pose pour le prix des billets d'avions, en effet prendre un vol multi destination coûte très cher et malgré mes intenses recherches je ne trouve pas à moins de 750€, l'idéal serait d'avoir 650€ A/R par personne au maximum 😕. Sachant que je ne souhaite réserver mes billets d'avions que par le biais des sites des compagnies aériennes (pas d'agences comme Boursedesvols, opodo, edreams...) Aussi je tiens à vous signaler qu'on est assez flexible sur le choix de l'aéroport de départ (tous les pays frontaliers français compris + pays bas)
Le deuxième itinéraire possible serait de faire une boucle complète en reliant Toronto et Boston. Le problème est que cela commence à faire pas mal de kilomètres (environ 3800), je ne sais pas si cela serait réalisable ? De plus sur la portion entre Toronto et Boston il y a près de 800 km et il n'y a rien de formidable à voir. Cet itinéraire serait beaucoup moins coûteux en billets d'avion.
Je vous demande donc votre aide car j'ai cherché sur les forums et je n'ai pas vu de personnes faire cette boucle.
Merci d'avance.
Voyage sans retour: partir vivre normalement dans le Yukon English translation pending
Bonsoir,
Je pense que cet endroit est le plus adapté pour parler de mon envie. Pour commencer, j'ai 18 ans (jeune diront certains (: ). Je suis quelqu'un de très sociable, j'aime parler avec mes amis, m'en faire de nouveaux, partager des choses... Mais ! ( Bah oui !) Mon envie future serait de partir vivre au plus proche de la nature, loin de la société (pas non plus à la Into The Wild hein (; ), des mauvaises personnes, partir loin dans un endroit tranquille et m'épanouir. Pourquoi ? J'en ai marre des infos : terrorisme, assassinat, drame familiale, violeurs tueurs...scandaleusement libérés, psychopathes, gens "normaux" qui font la gueule, des gens qui n'apprécient pas ce qu'ils ont et qui n'apprécieront surement jamais leur vie, toujours à ce plaindre, d'une société corrompues par l'argent, de la politique de faux-culs, bref, une société qui (vous l'avez, je pense, compris) me déplait énormément. Pour revenir à mon projet (quand même oui..), le Yukon m'intéresse vraiment beaucoup, 1hbt/Km2, paysage incroyable, aurores boréales (magique...), neige (j'adore !) -50 l'hivers (il faudra s'habituer là..!), animaux sauvages, Loups, Ours, Renards....pas encore en voie d'extinction (merci la race humaine..), je veux pouvoir profiter de la vie, qui est très courte, avoir ma petite maison en forêt, me lever le matin avec de la bonne musique nostalgique, chill, calme, faire un feu de cheminer, me balader et apprécier le paysage magnifique, rentrer, regarder une série, un film peu importe, passer un moment dingue. Un rêve ? OUI.
Voilà voilà, j'espère que d'autres personnes sont dans ce cas là, j'aimerai avoir vos avis, des idées pour gagner des sous là bas, vivre normalement dans le Yukon / type habiter en Alaska :)
Merci et bonne soirée.
Ah oui et aussi, je veux avoir un chat.
Je pense que cet endroit est le plus adapté pour parler de mon envie. Pour commencer, j'ai 18 ans (jeune diront certains (: ). Je suis quelqu'un de très sociable, j'aime parler avec mes amis, m'en faire de nouveaux, partager des choses... Mais ! ( Bah oui !) Mon envie future serait de partir vivre au plus proche de la nature, loin de la société (pas non plus à la Into The Wild hein (; ), des mauvaises personnes, partir loin dans un endroit tranquille et m'épanouir. Pourquoi ? J'en ai marre des infos : terrorisme, assassinat, drame familiale, violeurs tueurs...scandaleusement libérés, psychopathes, gens "normaux" qui font la gueule, des gens qui n'apprécient pas ce qu'ils ont et qui n'apprécieront surement jamais leur vie, toujours à ce plaindre, d'une société corrompues par l'argent, de la politique de faux-culs, bref, une société qui (vous l'avez, je pense, compris) me déplait énormément. Pour revenir à mon projet (quand même oui..), le Yukon m'intéresse vraiment beaucoup, 1hbt/Km2, paysage incroyable, aurores boréales (magique...), neige (j'adore !) -50 l'hivers (il faudra s'habituer là..!), animaux sauvages, Loups, Ours, Renards....pas encore en voie d'extinction (merci la race humaine..), je veux pouvoir profiter de la vie, qui est très courte, avoir ma petite maison en forêt, me lever le matin avec de la bonne musique nostalgique, chill, calme, faire un feu de cheminer, me balader et apprécier le paysage magnifique, rentrer, regarder une série, un film peu importe, passer un moment dingue. Un rêve ? OUI.
Voilà voilà, j'espère que d'autres personnes sont dans ce cas là, j'aimerai avoir vos avis, des idées pour gagner des sous là bas, vivre normalement dans le Yukon / type habiter en Alaska :)
Merci et bonne soirée.
Ah oui et aussi, je veux avoir un chat.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Comment étudier aux États-Unis? English translation pending
Tout d'abord je sais que de nombreuses discussions ont été faites sur ce sujet... Mais j'ai quand même besoin d'indications... Voilà j'ai 14 ans, et je me renseigne pour mon avenir... C'est peut être un peu tôt mais je préfère être préparé à travailler, économiser... Je suis en classe de 3ème avec une moyenne de 18 et je suis première de ma classe... Je suis dans un lycée privé assez dur... Bref j'aimerai devenir architecte, je compte faire ma licence en France et pour mon master je voudrais partir aux Etats-Unis... Je ne veux pas forcément entrer dans l'une des meilleures universités du pays mais je ne suis pas contre et je préfère les destinations comme la Californie mais je peux y renoncer facilement... Le seul problème est le coût exorbitant des études là-bas ! Comment faire ? Obtenir une bourse ? Il ne parle pas beaucoup de bourses pour "international students" et il y aussi la taxe "non-residents" qui est vraiment très chère... Aidez-moi s'il vous plaît !
Partir à Los Angeles à 18 ans English translation pending
Salut, alors voila, j'ai que 16 ans mais j'ai l'intention de quitter la france juste après l'obtention de mon Bac pour aller m'installer à LA, je voulais vous demander des rensignements sur les démarches à suivre avant de partir (même si j'ai encore le temps) et aussi si LA est une bonne ville, le climat etc ....
Une fois la bas, je continuerai peut être mes études mais j'en ai pas la certitude sachant que je suis passioné de cinéma et que c'est dans ce domaine que j'aimerais faire carrière.
Je suis aussi actuellement en train de me renseigner sur les moyens d'obtenir la green card, je me suis dit qu'il y avait ptet moyen que je l'obtienne par le biais de ma famille sachant que j'ai une grande partir de ma famille aux States (et qui ont la nationalité)
Mes grands parents sont la bas donc je me suis dit qu'ils pourraient lancer la démarche pour la green card pour mon père qui pourrait ensuite lancer la démarche pour moi ?
MErci d'avance
MErci d'avance
Assurance annuelle de Québec pour le Guatemala, économique pour un an? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Guatemala pour m'y établir, mais pour l'instant je partirais 2 X 6 mois, question d'être certaine de mon choix.. Par contre j'aurai de besoin d'assurance médicale pour toute l'année mais pas trop chère non plus. Je veux pouvoir partir, revenir et repartir en étant toujours admissible à l'Assurance.
Merci à l'avance pour vos réponses!!!
Coro!
Je pars pour le Guatemala pour m'y établir, mais pour l'instant je partirais 2 X 6 mois, question d'être certaine de mon choix.. Par contre j'aurai de besoin d'assurance médicale pour toute l'année mais pas trop chère non plus. Je veux pouvoir partir, revenir et repartir en étant toujours admissible à l'Assurance.
Merci à l'avance pour vos réponses!!!
Coro!
Cherche séjour linguistique aux Canada ou Etats-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde
je cherche un séjour linguistique aux canada ou bien en USA afin d'améliorer mon niveau en anglais.
si quelqu'un à déjà vécu cette expérience, merci de me faire part.
j'aimerai bien savoir quelles sont les écoles qui offre un séjours avec les conditions les plus favorable( hébergement chez l'habitant, frais de séjours moins élevés etc....)
merci beaucoup
je cherche un séjour linguistique aux canada ou bien en USA afin d'améliorer mon niveau en anglais.
si quelqu'un à déjà vécu cette expérience, merci de me faire part.
j'aimerai bien savoir quelles sont les écoles qui offre un séjours avec les conditions les plus favorable( hébergement chez l'habitant, frais de séjours moins élevés etc....)
merci beaucoup
Cherche aide pour vérifier mon CV en anglais English translation pending
Bonjour,
j'aimerais postuler à différentes universités d'angleterre et du danemark. Pour cela, j'aimerais communiquer mon CV en anglais, mais bien que je pense que mon anglais soit assez bon, vu l'enjeu, j'aimerais de l'aide pour vérifier mon CV.
Voici le lien : https://docs.google.com/document/pub?id=1MkpJkrS-FvPfV10WXcjjJxTIEh9rP8sRCVaHHyOqRYI
Merci d'avance
j'aimerais postuler à différentes universités d'angleterre et du danemark. Pour cela, j'aimerais communiquer mon CV en anglais, mais bien que je pense que mon anglais soit assez bon, vu l'enjeu, j'aimerais de l'aide pour vérifier mon CV.
Voici le lien : https://docs.google.com/document/pub?id=1MkpJkrS-FvPfV10WXcjjJxTIEh9rP8sRCVaHHyOqRYI
Merci d'avance
Le sirop d'érable pour à peu près tout et n'importe quoi English translation pending
Quelques idées pour utiliser le sirop d'érable...
http://www.metro.ca/sirop-erable.fr.html?utm_campaign=sirop-erable&utm_source=Infolettre%2B7%2Bmars%2B2011&utm_medium=Courriel&utm_term=728963&utm_content=Metro%2BGP
http://www.metro.ca/sirop-erable.fr.html?utm_campaign=sirop-erable&utm_source=Infolettre%2B7%2Bmars%2B2011&utm_medium=Courriel&utm_term=728963&utm_content=Metro%2BGP
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Récit d'un voyage en camping-car de cinq mois aux Etats-Unis et au Canada English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage en camping-car de 5 mois aux Etats-Unis et au Canada, en famille avec 3 enfants, nous souhaitons vous faire partager notre expérience de cette formidable aventure qui a commencé à Seattle en juillet et s'est terminée à Miami fin novembre.
Comme je l'ai fait il y a un an à la même époque, vous êtes peut-être en train de préparer un voyage l'été prochain dans les Parcs Nationaux et/ou en camping-car.
Si c'est le cas, je vous invite à lire ce blog que nous avons tenu pendant notre voyage : http://nw-se-trip-2010.blogspot.com/
En espérant que cela pourra servir à certains d'entre vous, comme d'autres messages sur ce forum m'ont servi il y a un an.
Bon Surf, Matthieu
De retour d'un voyage en camping-car de 5 mois aux Etats-Unis et au Canada, en famille avec 3 enfants, nous souhaitons vous faire partager notre expérience de cette formidable aventure qui a commencé à Seattle en juillet et s'est terminée à Miami fin novembre.
Comme je l'ai fait il y a un an à la même époque, vous êtes peut-être en train de préparer un voyage l'été prochain dans les Parcs Nationaux et/ou en camping-car.
Si c'est le cas, je vous invite à lire ce blog que nous avons tenu pendant notre voyage : http://nw-se-trip-2010.blogspot.com/
En espérant que cela pourra servir à certains d'entre vous, comme d'autres messages sur ce forum m'ont servi il y a un an.
Bon Surf, Matthieu
Préparation pour partir habiter au Canada dans un an English translation pending
Bonjour, je suis toute nouvelle sur ce site
je viens vous voir car je suis un peu perdue !!
Dans un ans j'aimerais pouvoir partir habiter au canada
Seulement je ne sais pas par où commencer ...
- Dans qu'elle région habiter ? Je voudrais un endroit ou sa bouge et ou je puisse travailler et me loger assez facilement ...
- Est-ce vrai tout ce que j'ai entendue? 24hoo pour trouver du travail, Salaires bien supérieurs qu'en France, Possibilité de jouer de ma marque " française " ..?
(J'ai un CAP esthétique et 3 mois d'expérience dans le service. Je serais avec mon amie, qui elle a un BTS négociation et relation client et une licence dans l'intérim )
- Et mon capital de dépard ? Dans l'optique de tout faire pour trouver du travail rapidement, Avec combien dans les poches je dois arriver las-bas ? ( hors billet d'avion )
Je ne peux poser qu' 1/1oooooo des questions qui toubillonnent dans ma tête !! mais j'imagine que je ne suis sûrement pas la 1er !!
Je vous remercie En espérant que quelqu'un me réponde 😊 `
- Dans qu'elle région habiter ? Je voudrais un endroit ou sa bouge et ou je puisse travailler et me loger assez facilement ...
- Est-ce vrai tout ce que j'ai entendue? 24hoo pour trouver du travail, Salaires bien supérieurs qu'en France, Possibilité de jouer de ma marque " française " ..?
(J'ai un CAP esthétique et 3 mois d'expérience dans le service. Je serais avec mon amie, qui elle a un BTS négociation et relation client et une licence dans l'intérim )
- Et mon capital de dépard ? Dans l'optique de tout faire pour trouver du travail rapidement, Avec combien dans les poches je dois arriver las-bas ? ( hors billet d'avion )
Je ne peux poser qu' 1/1oooooo des questions qui toubillonnent dans ma tête !! mais j'imagine que je ne suis sûrement pas la 1er !!
Je vous remercie En espérant que quelqu'un me réponde 😊 `
Courage de partir à l'étranger, mais pourquoi? English translation pending
Bonjour,
Je lis souvent les rubriques de Voyage Forum et aujourd'hui j'ai envie de partager quelque chose avec vous. Je ne suis pas grande voyageuse, ni grande aventurière. Mais je termine cette année mes études, et j'ai une envie de bouger. Je sens que si je ne bouge pas, si je n'essaie pas de vivre au moins un an à l'étranger, et bien je n'essayerai jamais par la suite. Mais voila, meme si je sais ou trouver les informations, que je sais qu'il existe des visa de travail d'un an pour le canada (pays que j'aimerai un jour visiter), l'australie, je me demande ce que ca rapporte comme expériences de partir comme ca? Est ce qu'on part pour découvrir un autre pays et une autre culture, ou est ce qu'on se lance juste un défi ? Mais quand on est parti, comment faire pour rencontrer du monde, surtout lorsqu'on pense rester juste un an?? si certaines personnes ont partagé mes doutes et ont eu le courage de partir, peut etre que vos conseils me seront plus qu'utiles.
A bientot j'espère!
A bientot j'espère!