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Madagascar / RA8 l'incorrigible, ça frise l'indécence English translation pending
by Carthago47 · 2008-06-10 · 26 replies
De moins en moins de pauvres Le président de la République, Marc Ravalomanana a avancé à l'ouverture de la table ronde des partenaires, hier à Iavoloha, des chiffres pour démontrer un certain degré de développement dans le pays. C'était au cours de son discours prononcé après ceux du ministre des Affaires étrangères, Marcel Ranjeva et du directeur adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) Afrique, Jean-Cristophe Deberre. En comparant les chiffres d’aujourd’hui avec ceux de 2003, le chef de l'Etat a constaté qu’un million de Malgaches sont sortis de la pauvreté. Selon lui, pour la première fois depuis deux décennies, la pauvreté a considérablement diminué.

on croit rêver ! à se demander s'il sort de tps en tpls de sa bulle......J'espère que les ONG le FMI et les investisseurs vont remettre les poins sur les I un sondage serait le bienvenu à l'intérieur et a la diaspora. et de le lui faire parvenir..... gérard.
Voyage spirituel en Asie du Sud English translation pending
by Freeman2002 · 2004-11-23 · 85 replies
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Hébergement à Brooklyn: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
by Linoa78 · 2009-10-06 · 10 replies
Bonjour, Nous projetons de visiter New York pendant 8 jours au mois d'avril avec mon mari et notre fille de 4 ans. L'hébergement étant hors de prix sur Manhattan, nous avons cherché sur Brooklyn et trouvé des appartement tout à fait abordable dans le quartier de Park Slope. Nous aimerions savoir si cela fait loin du centre de New York en métro, et si ce choix vous semble judicieux. Merci Val
Madère ou les îles Canaries pour une semaine mi-octobre avec notre petite fille? English translation pending
by Nicoetmimi · 2009-07-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions partir une semaine mi-octobre avec notre petite fille qui aura 15 mois. Au départ de Toulouse et avec moins de 6h de voyage, nous avons pensé aux îles Canaries et à Madère. Que nous conseilleriez vous sachant que nous ne sommes pas spécialement plage, que nous aimons nous balader mais qu'avec une puce à porter sur le dos nous n'envisageons pas de randonnées dépassant 2/3h. Nous comptons également louer une voiture. J'ai peur d'être déçue par les Canaries en trouvant les côtés trop bétonnées? Il faut qu'on se décide vite pour réserver les billets d'avion, mais j'avoue ne pas arriver à trancher...

Merci d'avance pour vos réponses!

Emilie.
Manquer l'école un ou deux mois: procédure à suivre pour notre fille de 6 ans? (France) English translation pending
by Wilk · 2008-12-05 · 41 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un voyage (à vélo, en France) avec nos enfants à partir de mai ou juin. Hors la plus grande a 6 ans cette année et est donc au CP. Quelle est la procédure à suivre pour qu'elle puisse manquer l'école un ou deux mois ? Pour son "niveau scolaire" nous n'avons pas d'inquiétude car elle a beaucoup d'avance sur ce point et mon boulot (à la maison) me permet déjà de suivre ça de près. Par contre ce n'est pas la grande entente avec la maitresse, je craint le conflit quand on va lui en parler... Aussi j'aimerai connaitre vos expériences et conseils.
Dispensaires de Mère Thérésa en Inde English translation pending
by Helene81 · 2004-11-01 · 4 replies
où il a-t-il des dispensaires de mère Thérésa en Inde?

je sais qu'il y en à Delhi, à Calcutta, et à Madras. est ce qu'il y en a a Varanasi?
Sicile, Elba ou Sardaigne en ferry? English translation pending
by Levect · 2019-02-10 · 8 replies
Bonjour et bonne année à tous!

Voilà ma femme, mon fils de 2 ans et demi et moi même qui sommes sur Genève avons posé 10 jours pour les vacances de pentecôte (on peut rallonger à voir).

Ma femme étant enceinte de junior bis, nous aimerions éviter de prendre l'avion et du coup prendre notre voiture qui serait plus agréable.

Avec ma femme nous sommes allé plein de fois en Sicile ( je suis d'origine Sicilienne donc on rend souvent visite à la famille), une fois en Sardaigne (fortement déçu) et jamais à l'île d'elbe.

Donc vous nous direz, bah c est logique... l'île d'elbe?! Maaaiiiiiis ne connaissant pas l'endroit et étant tout de même au nord de l'Italie nous avons peur qu en cette période nous ne pourrons pas profiter de la plage, de la mer etc...

Alors que typiquement en Sicile il fait déjà bien chaud....

Alors j'aurai aimé avoir quelques retour de personne qui seraient parti à l'île d elbe en juin niveau climat et si des gens avaient tenté le ferry de gêne pour la sardaigne ou la Sicile?

J'ai regardé moby line qui semblait plutôt pas mal ?
Visiter la Corse ou la Provence et environs? English translation pending
by Janika · 2012-09-14 · 22 replies
Nous avons ma mère (72ans) et moi 11 jrs pour voyager . Nous sommes québécoises , nous avons réservé un vol qui atterrit à Marseille 1 octobre. nous hésitons entre la corse ou à Provence et ses régions . Nous louerons une voiture , nous voulons surtout connaître la façon de vivre des gens du peuple, pas trop grande ville , plutôt campagne et bonne bouffe .beau paysage et petit village typique. Quoi choisir ? La corse ou Provence ?
Gîte ou hébergement en Guadeloupe, Sainte-Anne? English translation pending
by Marivp · 2012-01-01 · 20 replies
Bonjour et bonne année à tous ! 😄😄

Je viens vers vous pour trouver un logement en Guadeloupe du 28 avril au 07 mai 2012.

1) : on nous a dit que le meilleur point d'ancrage pour profiter de l'île et "naviguer" un peu partout était ste anne ? Qu'en pensez-vous ???

2) : Nous cherchons un logement si possible un peu "isolé" nous partons sans nos enfants et n'avons pas envie d'avoir plein de monde autour de nous (genre résidence vacances...). Nous souhaitons quelque chose de simple, propre, où nous pouvons faire notre cuisine, pour le plus petit budget possible et ainsi profiter des activités de l'île (Marie Galante, excursions...) Idéalement, un bungalow typique style bois, ce serait génial, d'autant que nous faisons nos 10 ans de mariage...

Merci à tous et à bientôt.

Mari
Croisière avec Princess ou Carnival? English translation pending
by Vaguette · 2008-10-17 · 1 reply
Bonjour,

nous préparons présentement notre deuxième croisière. En juin dernier, nous avons opté pour un 7 nuits sur le Carnival Liberty et on a adoré, mais on a trouvé notre séjour trop court. On regarde en ce moment pour un 14 nuits, mais on n'en a trouvé aucun avec Carnival. On se dirige donc vers Princess qui a l'air assez semblable. Cette croisière comprend des escales à Aruba, Curaçao, Trinidad et Tobago, St-Vincent, St-Kitts, St-Thomas, La Romana et Turk and Caicos. Je voyage avec ma mère (50 ans, en pleine forme) et on a quelques questions sur cette compagnie qu'on connait peu et sur notre voyage en général: est-ce que Princess est semblable à Carnival pour les prix, la qualité de la nourriture et le nombre d'excursions offertes? on a remarqué que les cabines semblent plus petites sur Princess. Est-ce que quelqu'un peut confirmer ou infirmer? est-ce que c'est possible de se trouver des chaises au soleil sans se lever super tôt (après 9h)? est-ce qu'on trouve le temps long lors d'une croisière de 14 nuits? Serait-il mieux de prendre un 10 ou 12 nuits? est-ce qu'il existe une carte Sail and sign avec Princess (ou l'équivalent)? avez-vous des idées d'excursions ou de choses à ne pas manquer à Trinidad et à St-Vincent?

Merci d'avance pour les réponses, je viens souvent voir les suggestions des gens ici et c'est toujours très pertinent.
Uzès ou Anduze? English translation pending
by Elwing13300 · 2013-08-31 · 4 replies
Bonjour à tous,

nous voulons que notre destination ne soit pas une ville comme Nîmes ( trop touristique, trop de circulation ) mais nous ne voulons tout de même pas une ville " morte " non plus, nous sommes jeunes, nous avons quand même besoin d'activités...

Lequel d'Anduze et Uzès se rapproche le mieux de ce que nous recherchons?

Ensuite nous allons prendre un " appartement, villa, maison " à la location.

J'ai pu faire mes recherches et j'ai l'impression qu'Anduze a des prix relativement élevés.

En revanche, je n'ai toujours pas fait de recherche pour Uzès.

Pour ceux qui connaissent assez bien, pouvez-vous me dire lequel des deux est le moins chère concernant la location?

Je vous remercie par avance et vous souhaite une bonne après-midi.
Voyage avec de très jeunes enfants: Mexique, Cuba ou République Dominicaine? English translation pending
by Pauped · 2011-08-24 · 2 replies
bonjour , je suis une grand mère qui prévoit faire un voyage avec sa fille et ses 2 enfants âgés de 2 ans et demi et un bébé de 6 mois .Quel serait selon vous une bonne destination pas trop loin d'un aéroport et avec des facilités pour enfants ( jeux d'eaux par exemple etc ) .Nous hésitons entre le Mexique, Cuba ou la République Dominicaine .Faites nous part de vos expériences !
Hôtel Melia Las Dunas ou Melia Cayo Santa Maria? English translation pending
by Amajf · 2011-02-21 · 13 replies
Je pars avec ma mère (44 ans et 65 ans) pour cuba ou la république du 4 mars au 11 mars. Nous cherchons tranquillité, très belle plage et bonne bouffe.

À cuba nous hésitons entre le Melia las dunas ou melia cayo santa maria ou en république le gran palladium bavaro resort & spa. Quelqu'un pourrait-il nous donner des nouvelles récentes de ces complexes ?
Meilleur hotel: Melia Las Dunas, Barcelo ou Royal Hideway? English translation pending
by Bcousineau · 2010-10-15 · 4 replies
Bonjour,

Je pars avec ma mère (66 ans) à Cuba (Cayo Santa Maria). C'est son premier voyage dans le sud et je veux que ce soit mémorable. Toutefois nous avons des critères importants: - bonne bouffe, - beau site, pas désuet - calme - pouvoir marcher longtemps sur la plage - belle plage

Quel hôtel serait le mieux considérant ces critères?

Merci à l'avance de vos commentaires,

Brigitte
Où partir en Europe au mois d'octobre ou novembre? English translation pending
by Lilyrayan · 2010-08-23 · 25 replies
Voilà on réfléchit à notre troisième et dernier voyage à l'étranger de l'année. Après Milan et Amsterdam nous souhaiterions que ce troisième séjour soit aussi bien que les autres. Et comme c'est grâce à ce forum que cela a été le cas je me tourne à nouveau vers vous.

Donc je rappelle que nous sommes un couple avec deux enfants de 2 et 4 ans mais qui nous suivent toujours avec les yeux pétillants 😎

Nous avons l'habitude de voyager que via Ryanair mais malheureusement en partance de Nantes pas beaucoup de vol nous sont proposer vers l'europe donc nous seront surement obliger de partir via Paris-Beauvais. Mieu vaut y aller en voiture?

Alors si vous pouvez me conseiller une ville européenne en cette période de l'année qui soit plaisante via ryanair ou autres low cost sûre (et pas cher) et dont il y a suffisament de chose à visiter pour au moins 5 jours. Je suis preneuse car là on ne sait pas du tout vers quelle pays se tourner pour cette derniere destination.

merci d'avance
Choisir une première croisière en Méditerranée courant mars, avril ou mai? English translation pending
by Cjlbanf · 2009-11-01 · 8 replies
😉je souhaiterai organiser pour notre anniverssaire de mariage une croisiere courant mars , avril, ou mai en mediterannée merci de me communiquer le bon choix pour une premiere cordialement j-luc
Où dormir à Fès pour cinquante/soixante euros par nuit? English translation pending
by Cesar59 · 2009-09-23 · 10 replies
Bonjour,

Je pars à Fez dans un mois avec ma mere , mon soeur et mon frère , (17, 14, 11) avec Ryanair , et nous n'avons pas encore de logement , pensez vous que l'on peut directement trouver sur place , j'ai fais ça l'annee derniere à Marrakech, Essaouira , où nous prenions les intermediaire qui agitaient des clés sur le bord de la route en voiture pour louer des appartements , mais la nous n'avons pas de voiture , notre budget est d'envions 50-60euros par nuit maximum pour 4, quels logement conseilleriez nous ? Riad , Appart , Hotel ?et vos bons plan sont les bienvenus 😉😉😉

Merci d'avance

César
Où aller dans le Montana? English translation pending
by Coccipopo · 2009-04-21 · 34 replies
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Où dormir à Aranyaprathet? (Thaïlande) English translation pending
by Bubgb · 2008-01-20 · 8 replies
Bonjour chers VFistes! Pour notre prochain séjour, en mars 08, en Thaïlande, on a décidé de faire une petite incursion de 6 jours au Cambodge. Avec ma copine, on aime bien prendre notre temps (même si on n'est pas vraiment des backpack-euses), on compte passer une nuit à Arunya Prathet (près de la frontière cambodgienne; en route pour Siem Reap depuis Bangkok). Est-ce que vous avez des conseils? Je n'ai pas trouvé grand chose sur le forum... Merci! Bubgb
République Dominicaine ou Mexique English translation pending
by IsabelleRD · 2005-01-12 · 27 replies
Moi et mon conjoint planifions notre voyage de noce et hésitons entre le Mexique et la RD. Les deux destinations ont leurs avantages et inconvénients. J'aimerais avoir l'avis de gens ayant visité les deux endroits.

J'aimerais savoir comment sont les plages, les hotels, les sites de plongé et bien sur... la bouffe!

Merci beaucoup!!
Nom d'épouse ou nom de jeune fille sur l'ESTA English translation pending
by Aude000 · 2020-02-01 · 5 replies
Bonjour tout le monde, Avec ma mère nous voulons faire la demande ESTA, cependant nous sommes dans une impasse dès le début. Sur le formulaire il est demandé d’inscrire le nom de famille mais lequel? Puisque ma mère a son passeport au nom de jeune fille suivit du nom d’épouse et son billet d’avion est au nom d’épouse. Donc voilà nous somme un peu perdu car elle ne peut mettre qu’un seule nom sur le formulaire, elle n’a pas la possibilité de mettre les deux noms....

Merci d’avance pour votre aide 😉
Sepilok ou Bukit Lawang? (Indonésie) English translation pending
by Croufie · 2014-03-03 · 44 replies
Bonjour Nous arrivons avec notre fils de 8 ans à kuala lumpur le 3 juillet. Nous en repartons 4 semaines plus tard. Entre les 2, nous voulons visiter l'Indonésie et surtout voir des orangs outan. En parcourant ce forum et le net, j'ai vu 3 endroits, mais 2 accessibles depuis kuala lumpur : sepilok et bukit lawang. Le 3ème, que j'aurais préféré : tanjung puting, est beaucoup moins accessible. Que pensez vous de sepilok et bukit lawang? Quel est l'endroit le moins peuplé de touristes et le plus peuplé de faune? Nous envisageons de rester quelques jours, loger en forêt, aimerions faire des balades à pied, en bateau. Pour voir les nasiques, il n'y en a que sur Bornéo, alors je préfèrerais aller la-bas, mais j'ai peur que ce soit vraiment zoo. Merci de vos réponses. 😉
Auberge ou hôtel près de Shawinigan en Mauricie? English translation pending
by Hockeyfan · 2011-08-23 · 3 replies
Bonjour,

Ma conjointe et moi allons assister au tournoi de la coupe Memorial à Shawinigan au mois de mai prochain.

La première fin de semaine du tournoi coïncide avec notre premier anniversaire de mariage et j'aimerais fêter ça en passant le week-end dans une bonne auberge ou un bon hôtel de la région.

Je sais que ce sera impossible de demeurer à Shawinigan même, mais est-ce que vous avez des endroits pas trop loin à me suggérer?
Parcours Laâyoune-Dakhla: voiture ou 4x4? English translation pending
by Dakro · 2011-01-02 · 24 replies
Salut et bonne année,

préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...

Merci
San Francisco: avec ou sans voiture? English translation pending
by 9a8iz · 2009-09-08 · 19 replies
Bonjour,

SF sera notre étape pendant 4 jours. Nous sommes une famille de 4, arriverons & repartirons par avion. Je ne connais pas cette ville et je me demande si (compte tenu du prix exhorbitant du stationnement et du bon réseau de transport en commun) 4 jours sont justes confortables pour visiter la ville elle même - donc sans voiture -ou si on peut ajouter des ballades à l'extérieur - donc location de véhicule - ?

Je suis également très intéressée par des conseils concernant des visites ou curiosités qui sortiraient du circuit "touristique" trop classique (tout genres confondus).

Merci à ceux qui connaissent et prendront le temps de me donner leur avis.
Cayo Coco ou Cayo Guillermo??? English translation pending
by Palabra · 2008-09-27 · 11 replies
Je dois préciser que cette année, suite au décès de mon père au début de l'été, nous avons demandé à ma mère de 73 ans nous accompagner au mois d'avril et elle a dit oui. Elle a hâte et je suis très heureuse qu'elle vienne avec nous. Elle est en bonne santé, mais a un peu d'arthrose aux hanches. La marche sur de longues distances, n'est donc pas à recommander. Je pensais au départ fixer mon choix sur Cayo Santa Maria, mais on m'a dit qu'il y avait de grosses vagues parfois. On m'a conseillé plutôt Cayo Guillermo pour la tranquilité et l'absence de grosses vagues. Plusieurs personnes sur le forum ont répondus à mes questions et je les en remercie beaucoup. On m'a dit qu'il y avait effectivement absences de grosses vagues, mais en même temps qu'il y avait absence de mer dans le sens ou il faut marcher sur de longues distances pour se tremper les foufounes et le reste et je ne veux pas trop faire marcher ma mère.

J'ai pu constater aussi par des témoignages et aussi par des photos aériennes que devant les meilleurs hôtels de Cayo Guillermo, comme le Mélia et le Iberostar, il y a beaucoup d'algues. Perso, ça ne me dérange pas un peu d'algues, mais j'aime bien voir mes orteils aussi ; ) Il n'y avait pratiquement pas d'algues cependant devant le Sol et le Cojimar, mais les commentaires sont pas mal moins bons pour la qualité de ces hôtels. Je ne sais plus trop ou donner de la tête, car cette année, ayant le prévilège de gâter un peu ma mère, je veux que mon voyage frôle la perfection. Ma mère a fait un seul voyage dans sa vie et c'était à Varadéro, il y a plus de 30 ans déjà... Qui sait si elle aura la chance de retourner dans le sud un jour, alors vous comprenez mieux maintenant l'importance de mon choix de destination. Je veux une belle plage, une mer avec pas trop de vagues et pas trop d'algues non plus. Je veux un bon service, un hôtel propre avec une bouffe acceptable pour Cuba. Un peu d'animation, c'est ok, mais en même temps, je veux pas une place de ''party'' ou on ne dors pas de la nuit tellement les clients de l'hôtel font la fête. Ouf!!! J'en demande pas mal hein... À Cayo Coco il semble y avoir plus d'hôtels, je crois. Selon les critères mentionnés plus haut que me conseillé vous. L'effervecence de Varadéro ne me dit rien et en plus, ça fait trois fois que j'y vais. J'ai visité la Havane et Cardénas. J'ai eu des contacts également avec le peuple cubain. De plus, notre meilleur ami est cubain et il vit maintenant à Montréal, alors cette année, ça ne me fait rien de ne pas visiter le pays. Cette année, je veux des vacances de repos avec ma mère et je ne ressens pas le besoin de visiter le pays, peut-être juste faire un peu d'apnée pas trop loin de l'hôtel, alors c'est pour ça que j'ai pensé aux cayos. La végétation, la faune et la flores semblent plus riches également de ce côté. N'hésitez pas à me faire part de vos recommandations, ce sera hautement apprécié. Merci à l'avance!!!
Vous le regardez où l'Euro 2008? English translation pending
by Jcender · 2008-06-13 · 88 replies
Moi a Tokyo, et je viens d'assister en live a notre raclee face a la Hollande. 🤪 meme pas pu chambrer les Hollandais qui y assistez, on c'est vraiment fait crever 🙁
Dai Lanh, Doc Let ou Nha Trang? (Vietnam) English translation pending
by Christian26 · 2006-09-04 · 26 replies
nous affinons notre voyage au VN que nous ferons en juillet 2007. après un périple dans le Nord, nous arriverons en train à Tuy Hoa (fin d'après-midi). nous désirons voir Dai Lanh, Doc Let et visiter l'île aux singes et Nha Trang avant de rejoindre Da Lat. Quel est le meilleur endroit pour dormir (2 ou 3 nuits) ? près de la plage de Dai Lanh, près de Doc Let ou à Nha Trang ? 1 nuit dans chaque lieu nous parait lourd à gérer avec les sacs à dos et un enfant de 11 ans.

quelqu'un peut-il nous donner des idées ?

Merci
Nosy Be ou Sainte Marie à Madagascar? English translation pending
by Tartine · 2005-02-12 · 25 replies
nous allons cet été à madagascar et voulons finir notre périple par quelques jours de farniente. Ok on sait que Nosy be est plus touristique et que Sainte Marie plus robinson.

Mais qui a fait les 2 et franchement les plus belles plages, sable blanc, eaux claires... elles sont où ? Il semble qu'à Sainte Marie l'été, il pleut pas mal. qu'en pensez vous ?

merci pour la réponse. Annie

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