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Budget à prévoir pour 15 jours de vacances en Thaïlande English translation pending
by Laura77190 · 2016-05-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Me voilà nouvelle sur ce forum !!! Je pars du 07 au 23 juin 2016 en Thaïlande avec mon compagnon.

Tout est organisé à l'aide d'une agence locale thaïlandaise, mais ma question est quel budget à prévoir pour la nourriture, les taxis (seulement en ville), et les excursions...

Je pensais prévoir 700 euros par personne pour environ 15 jours.

Qu'en pensez vous !!!

Je n'arrive pas à me rendre compte du coup de la vie.

Merci d'avance pour votre aide.

🙂 Laura
Itinéraire Mexique - Guatemala - Belize English translation pending
by Jocelyneaude · 2016-05-09 · 15 replies
bonjour ! je pars en aout avec mon grand fils pour 3 semaines avec un aller retour de cancun. nous voulons aller sur le guatemala . et faire aussi une escale au belize pour y faire de la plongee PMT si c est abordable et facile et sympa..je n ai encore rien lu sur cette idee.. que nous conseillez vous pour avoir le temps d un circuit rempli et actif mais pas speede . dans quel sens pour faire la boucle et en passant la frontiere a quel endroit ? nous n avons pas pour l instant etabli une liste d incontournables a ne pas rater. nous voyagerons en bus local ou en bus de touristes si parfois c est necessaire. nous ne sommes pas contre l idee de prendre un avion entre 2 etapes mais il faut que le prix soit correct. nous preferons l authenticite d endroits pas trop touristiques. c est aussi pourquoi j ai plutot choisi le guatemala au mexique qui me semble tres envahi. mais les vols etant beaucoup moins onereux nous atterissons a cancun donc. merci pour vos conseils et a bientot . jocelyne
MSC Orchestra Transatlantique, retour Europe avril 2016 English translation pending
by Frandelasne · 2016-04-20 · 83 replies
Bonjour à toutes et tous, Nous sommes rentrés hier soir de cette belle croisière et pour l'instant , comme je tangue encore, (le mal de terre) je rassemble mes idées pour raconter en détail cette belle aventure. Comme à chaque fois, nous avons fait de jolies rencontres qui ont pimenté les jours passés à bord et à terre..... A bientôt pour le récit ....
Retour du Maroc English translation pending
by Dany63 · 2016-04-20 · 4 replies
Si ces quelques indications peuvent être utiles ce n'est fait que pour ca! Départ Marseille avec la RAM décollage avec 10 Mn d'avance dans un avion ou il reste quelques places repas et service à bord correct comme peuvent être les services d'une compagnie aérienne! Arrivée à Marrakech : prise en charge par un ami et .......panne de voiture ce qui nous amènera après réparation et repas en famille devant la porte du Riad Bab Tilila aux alentour de 22 h et malgré une réservation : personne sur place heureusement que nous étions avec un ami Marocain qui après de nombreux coup de tel à réussi à rentrer en contact avec un «responsable" car ils nous auraient été difficile à cette heure tardive de trouver un hébergement et de plus la nuit à été bruyante et aucune négociation pour une éventuelle réduction de tarif n'à été prise en compte le propriétaire réside à Agadir et n'a rien voulu entendre. Lendemain réservation auprès d'Hamouda cars pas de problème prix dans ce qui se pratique à cette période de l'année voiture propre (Dacia Sandéro) en bon état 11000Kms personnel pas tatillon pas de caution ni de prise d'empreinte de carte retour aussi cool et il nous ramènerons à l'hôtel Départ pour Ait Benhadou beaucoup de travaux sur la route : arrêt repas à Taddart (2?) (Tajine végétarien et brochettes) dernier resto à droite en montant sympa et bon. Nuit à Ait Benhadou a la Fibule d'or Une nouveauté de taille la clim dans les chambres un plus indéniable pour cet été Merci Houcine Bravo pour les plus que vous essayez d'apporter à votre établissement mais prenez soins de bien entretenir l'existant et surveillez de près les petites dégradations Sinon pour nous l'accueil se situe dans ce qui ce fait de mieux au Maroc mais notre avis doit être tempérer par le fait que au fil des années la famille, femmes, enfants, et Ahmid le frère (le deuxième patron !!) sont devenus des amis Le lendemain départ pour Zagora Nuit à la petite Kasbah Même si le lieu n'est pas idéalement situé (en bordure de la route) l'accueil et la gentillesse de Brahim compense ce désagrément. Piscine propre et situé à portée de main (de pied !, ) des chambres qui possèdent la clim. Restauration exemplaire, je recommande la pastilla, et le matin la confiture de citron sera un enchantement et son souvenir nous poursuivra tout notre séjour. Petite viré à Tamengroute ou les rabatteurs pour les poteries et le "désert" sont toujours aussi pénible mais ou l'accueil des fabricants des fameuses poteries vertes et toujours aussi excellent ( Oui je sais ce sont des commerçants !!) Départ le lendemain pour Foum Zguid par la N12 nouvellement ouverte et entièrement goudronnées Il n'y a pas grand-chose à voir ou à faire dans le village et les prestations de l'auberge ni changerons pas grand-chose ! Une étape si besoin de s'arrêter mais pour moi ce sera tout. Néanmoins et comme souvent au Maroc l'amabilité des gens est exemplaire Nous passerons, après 50 kms de route cassée, la nuit suivante à Tazenaght à l'espace du même nom ( à la sortie dans le vieux village) ou il se pratique une forme de tourisme solidaire et ou, ici aussi, Ijaa et le groupe de femmes du village sont au fil du temps devenues des amies que l'on a plaisir à retrouver (se méfier car beaucoup de lieux de vente des tapis ne sont pas des coopératives mais des point de vente tenus par des marchand). Nous revenons ensuite sur Ait Benhadou ou nous sommes invitées à assister à un spectacle de cascades de chevaux et une fête tournant autour de la vie du Ksar. Nous dormirons sur la route de Télouet (magique la vallée de l’Ounilha !) à la Casbah du peintre. Bel endroit un peu difficile d'accès mais Azdine fera tout pour gommer ce point négatif. Cuisine moyenne mais nous n'étions que deux et je pense que l'absence de la cuisinière doit être à regretter. Mais le charme des lieux, la gentillesse, le sourire, les anecdotes de notre hôte et de la personne de service ce jour gommeront en partie ce bémol. Faire une petite balade au coucher de soleil en compagnie de Azdine fut un enchantement il réussit très bien à nous faire partager son amour des couleurs du Maroc et sa dextérité à manier l'aquarelle sera le point d'orgue positif de cet étape aux charmes indéniables. Le retour sur Marrakech se fera tranquillement ( malgré un partie de la route reliant le col assez hard) dans la journée du lendemain et grâce au logiciel de cartographie Here le retour au point de rencontre sera faciliter juste quelques hésitations sur les adresses peuvent induire des erreurs qui nous, nous ont conduit à l’intérieur de la Médina et ce fut « chaud » pour en sortir !! Devant notre mésaventure du Riad précèdent nous avions retenu deux nuits à l’adresse situe à coté et là ce fut l’horreur !! Le Riad Dar El Hamra : Trés, trés bruyant A fuir de toute urgence! Aucune considération pour les clients Personnel condescendant et hautain Aucun service comme seul réponse si ça ne te va pas tu n'as qu'à aller ailleurs Concert de musique + alcool jusqu'à 1 heure du matin puis ensuite on fait la vaisselle : pourquoi se gêner ! Si je veux aller en boite de nuit, je vais en boite de nuit si je vais dans un Riad c'est pour dormir et profiter du calme généralement, attache à ces lieux! Cela c'est pour la première nuit et lorsque je me plains le lendemain j'ai comme seul réponse un sourire en forme de "foutage" de gueule! Ayant payé les deux nuits d'avance j'avais gardé un peu d'espoir pour la suite non! non! Du bruit et des discussions jusqu'à minuit/1 heure du matin des gens mangent dans le petit salon jouxtant notre "chambre" je croyais qu'il n'y avait pas de repas mais si!! J'ai 10 ans de visite au Maroc et c'est la première fois que je suis confronté à des gens méprisants la clientèle à ce point-là ! De plus je demande à être réveillé pour prendre l'avion On me répond que ce n'est pas possible mais que la porte sera ouverte pour mon départ.......... et le matin bien sur la porte sera fermé! Franchement une horreur peut être que en prenant de l’âge je deviens pénible, c’est possible mais là je pense que j’étais devant une caricature de ce qui se fait de pire en matière d’hébergement. Dommage de quitter ce si beau pays sur cette (très) mauvaise note mais nous reviendrons faire le plein de souvenir plus agréable comme ce chauffeur de taxi qui nous conduira à l’aéroport et qui aura à cœur de nous expliquer que nous étions « mal tombé » et qu'il nous faudra oublier cette mauvaise rencontre Un bon souvenir alors que nous étions à Zagora le coup de tel de Shongai73 afin de nous retrouver ! Hélas nous étions partis à l’opposé les uns des autres mais la voix jeune et charmante de Francia qui affiche un âge proche du mien !!, et que j’ai eu au bout du fil me donne bien envie de se voir si par hasard nos routes se recroisent à nouveau. Merci à tous qui m’avait aidé à faire ce petit circuit .
1 mois à Cuba et 1 mois au Costa Rica English translation pending
by Plomeur · 2016-04-19 · 5 replies
Bonjour, Nous revenons de 2 mois de voyage en étant itinérants et en utilisant les transports en commun. Pas encore de rédaction du carnet de voyage mais d'accord pour aider tous ceux qui, en ce moment, préparent leur voyage (c'est le moyen que j'ai utilisé pour construire le mien). Faire parvenir les questions ou les interrogations en privé. Les itinéraires ; Cuba : La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santiago, Baracoa, Holguin, Santa Clara, Vinales. Costa Rica : Cahuita et Puerto Viejo, La Fortuna et Santa Elena, Quepos, Bahia Drake, Uvita Bonne préparation.
Loger à Hanoï English translation pending
by Valerybeat · 2016-04-17 · 17 replies
bonjour

Nous passons 2 nuits à hanoi ; nous voudrions être au plus prêt du centre. est ce que le quartier du lac hoan Kiem est le mieux ou y en a t il un autre de préférable ? merci
Retour Costa Favolosa English translation pending
by JoesetRich · 2016-04-16 · 12 replies
Bonjour, nous avons fait le costa favolosa, nous etions deux autobus complet du québec et selon les commentaire de plusieurs et moi meme le bateau tres bien les chambres aussi le seul hick la bouffe on pensais comme c est un bateau Italien on pensait que wow pour la bouffe et bien c etait moin bon selon nos attente donc tres decu. 😕 Merci
Un mois en Polynésie: Polynésie-Française, île de Pâques English translation pending
by Sarnia · 2016-04-08 · 20 replies
En juin 2015 j'ai eu la chance de passer 4 semaines en Polynésie. Le prétexte était de rendre visite à mon frère qui habite là-bas (Papeete). Grâce à lui nous avons pu bénéficier de l'hébergement sur Tahiti, et il nous a aidé à préparer le voyage en réservant les transferts et hébergements sur les autres îles au salon du Tourisme de Tahiti, où les résidents peuvent avoir des offres intéressantes. Nous avons visité Tahiti, Moorea, Maupiti et Tikehau.

De plus, au milieu du voyage, nous avons passé une semaine à l'Ile de Pâques (Rapa Nui) en profitant des vols directs hebdomadaires de la compagnie Lan Airlines. Cette destination était un peu un fantasme pour moi depuis longtemps et je ne suis pas sûre de me retrouver un jour aussi "proche" donc nous avons franchi le pas!

Notre profil c'est pas très sportif, plutôt contemplatif. J'aime bien les beaux paysages, les couleurs, les lumières (je fais de la photo), un peu de balade à pied, mais pas trop de farniente plage. On s'intéresse aussi à la culture, à l'histoire, à la vie locale et en particulier tout ce qui a trait à la mer et les relations des habitants avec la mer. Je n'avais aucune expérience de snorkeling avant de partir mais je m'y suis mise (forcément) et je dois dire que c'est assez plaisant! 😉

Le budget total du voyage a été d'environ 5500€ par personne (billets d'avion compris).

On a eu une météo assez contrastée, avec pas mal de pluie et de vent, mais rarement de la pluie toute la journée (sauf une fois...) et donc des températures relativement supportables, autour de 26/28°C (j'ai du mal avec la chaleur, donc ça m'a très bien convenu). Beaucoup plus frais à Rapa Nui.

J'ai posté le récit et photos de ce voyage sur mon blog, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...ent-de-latitude.html Si seule l'Ile de Pâques vous intéresse, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...paques-1er-jour.html

Et j’ai aussi regroupé tous les points visités (ou parfois juste survolés) sur une carte

Je vais donner dans les messages suivant quelques détails et infos pratiques sur notre voyage, pour ceux que ça intéresse (et je réponds volontiers à toutes vos questions !).
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Le périple d'un road trip d'une semaine en Jordanie English translation pending
by Dadounanou · 2016-03-27 · 0 replies
On est parti 1 semaine fin février-début mars, 1 semaine en Jordanie. On revient vers vous, pour faire un petit Topo de ce que l'on conseille, de ce qu'on a aimé... car le forum nous a beaucoup aidé, à nous de faire de même.

Pour commencer, il faut savoir qu'une semaine est suffisant pour faire le tour de la Jordanie, c'est un petit pays, en voiture c'est largement faisable. Après, si on a plus de temps, c'est toujours mieux!

En amont du voyage, on vous conseille de prendre les Jordan Pass:
http://jordanpass.jo/ , Pourquoi? parce que c'est tellement rentable et pratique!! Il vous permet d'accéder à la majorité des lieux de visites. Et surtout le Visa de 40JD est compris dedans. Le prix du Pass diffère selon le nombre de jours que vous souhaitez passer sur Petra. A titre d'exemple: pour 2 ça nous a fait 186 euros , pour le choix de 2 jours à Petra.

J1- (samedi soir) arrivée à l'aéroport d'Amman, La société de location de voiture Montecarlo, (http://www.montecar.com/ ) est venu nous chercher pour nous ramener dans leurs bureaux. Pareil, on vous conseille, on a payé 201 euros, avec GPS, la plus petite voiture, mais largement suffisante pour 2, et surtout pratique! pas trop de difficultés sur les routes. Petit conseil: quand vous leur dites à quelle heure vous arrivez, pensez au temps du passage frontière et de la réception des bagages , car c'est vous qui payez le parking par la suite! en tout cas rapport/qualité prix parfait! On a prit la route pour Madaba et dormit au Queen Ayola Hotel, 12JOD avec pti déj, Hôtel vieillissant, mais patron avec de très bons conseils! et petit déj local parfait. Pour le reste, on pense que l'on peut trouver mieux.

J-2 Petit tour sur Madaba, puis en route pour la Mer Morte, un passage par le la vue du Mont Nebo, on vous conseille d'aller à Amman Beach Tourist 12JD par personne, Nous on l'a loupé on s'est arrêté à Amman Beach 20JD par personne ! 🤪 (le truc en plus des piscines, on s'en serait passé;) . Puis Route direction DANA. Profitez des beaux paysages qui s'offrent à vous sur la route. Difficile de trouver le petit village, il n'est pas sur le GPS, taper la ville qui se trouve après sur le GPS. Dodo, à Dana Moon hotel, 15 JOD la nuit avec ptidéj, petit hôtel très sympa, propre et patron super serviable et sympa. Le repas du soir est à 6JD par personne, bien copieux! on vous conseille de lui demander Kamel comme guide pour aller faire un treck dans la vallée de DANA.

J-3 Treck dans la vallée de DANA, une merveille!!!!!!!!! puis direction WADI MUSA , pour aller à Petra, Dodo à l'hôtel: Saaba Hôtel, 20JOD la nuit avec ti déj, nous sommes restés trois nuits. Hôtel super sympa, propre, terrasse de toit. Nous vous conseillons d'éviter de prendre la lunch box , 3.5JOD, c'est bon mais pour le prix vous pouvez faire la même chose pour moins cher en achetant dans la supérette d'à côté. On a profité de l'après-midi pour visiter Little Petra, accès gratuit, le soir un tour sur PETRA BY NIGHT, 52 euros pour 2 personnes.

J-4-J-5 PETRA et ses randonnées bien sportives! on a beaucoup aimé! A refaire on irait directement, le 1er jour à Petra parce que tout dépend de votre condition physique, en une journée et demie on aurait pu faire PETRA. et gagner du temps pour voir un truc en plus en Jordanie.

J-6 Départ très tôt le matin pour le désert de WADI RUM, on vous conseille Atayek!!!! http://www.wildbedouinlife.com/ateagalzalabia-f.htm On a dormi dans une véritable tente de bédouin avec des bédouins, après il dispose aussi d'un camp avec des tentes pour touristes. Mais on a préféré vivre le moment intensément avec ses parents c'était magique! Visite de 2 jours dans le désert avec lui en 4x4, 200 JOD tout compris.

J-7 toujours dans le désert😉 Départ en fin de journée pour AMMAN, par l'autoroute, arrivée à l'hôtel, Jordan River, on ne vous le conseille pas, vraiment vraiment trop bruyant.

J-8 visite de la citadelle au matin, très près de l'hôtel, Départ pour JERASH, visite, retour sur AMMAN, et petite visite. MANGER DES FALAFELS chez Hashem restaurant , un repas copieux pour 3 fois rien!! Retour à l'aéroport pour un départ à 1h du matin dimanche.

On a sans doute oublié d'écrire des choses mais n'hésitez pas pour toutes questions, la Jordanie est un pays magnifique!

Avec les billets d'avions, les petits souvenirs, essence, nourriture, Hôtels, excursions... Tout compris pour 2 , on en a eu pour 1800 euros.😄
Auberges de jeunesse YHA en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
by Mel36 · 2016-03-25 · 17 replies
Bonjour!!

Je suis en train de préparer mon voyage en Australie et Nouvelle-Zélande. Comme je pars six mois, je n'ai pas de parcours précis. Par contre, j'ai essayé de me renseigner au niveau des auberges de jeunesse.

Que me conseillez-vous?

J'ai déjà voyagé dans les YHA (pas les moins chères il me semble). Je trouve pratique de pouvoir réserver depuis l'auberge où on loge pour les nuits suivantes. Et ce sont des auberges assez propres il me semble.

Est-ce qu'il y une autre "agence" d'auberge moins chère? Est-il utile d'avoir la carte membre?

Voilà je cherche quelques infos pour trouver le moins chère possible, mais le plus pratique et propre ;)

Merci d'avance!!
Auberge de jeunesse à Melbourne English translation pending
by Petitetania · 2016-03-24 · 4 replies
Coucou tout le monde, Ca y est c'est la grande aventure je pars seule en Australie! A l'approche du départ le stress monte un peu et je solicite donc vos conseils. Auriez vous une auberge de jeunesse sympa à me conseiller à Melbourne? A taille humaine et où il serait facile de rencontrer d'autres voyageurs, pas les usines de 300 personnes... Merci à tous Tania
Croisière 8 jours 7 nuits avril 2016 Méditerranée MSC Preziosa English translation pending
by Oodd · 2016-03-20 · 48 replies
croisiere 8 jours 7 nuits msc avril 2016 mediterranee precioza qui a deja fait cette croisiere ou pourrait avoir des comptes rendus avec les villes correpondantes pour faire les excursions nous meme lors des escales ? genes barcelone malte marseille Palerme citavvechia rome merci a tous conseils et deconseils
Classical Tour: Rajasthan - Varanasi avec itinéraire original! English translation pending
by Gilloug · 2016-03-18 · 28 replies
Salut à tous !

L’été dernier j’ai fait un très beau voyage en Inde du Nord avec retour au Rajasthan où je n’avais pas mis les pieds depuis….2003 pour le faire découvrir à ma compagne.

En gros il s’agissait de faire un peu le « Classical Tour » du Nord que font la plupart des touristes lors de leur premier voyage en Inde, à savoir le Combo : Rajasthan + Bénarès (incluant pour la plupart le Taj Mahal sur lequel j’ai fait totalement l’impasse par choix… mais il peut s’intégrer facilement)

Au programme : Delhi - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur - Kumbalgarh - Udaipur - Chittaurgarh - Bundi - Chanderi - Orccha - Chitrakoot - Allahabad - Varanasi - Mumbai

Je me permets de vous livrer mon itinéraire car il peut en intéresser beaucoup car, je propose d’intégrer une petite partie de Madhya Pradesh (et notamment la perle qu’est Chanderi !) à l’intérieur du séjour que presqu’aucun voyageur ne connait. Pour l’anecdote, je m’y étais rendu en décembre 2014, et selon les dires du fameux Khaley Bhai (voir mon carnet de voyage Heart Of India sur mon profil…) j’avais été le dernier touriste de 2014 et le premier de 2015 alors que nous étions fin juillet… C’est dire !

Voici donc l’itinéraire suivi : je n’ai plus tous les détails en tête faute d’avoir tenu (contrairement à mes habitudes) un carnet au jour le jour…

Arrivée Delhi dans la nuit à 00h30, le temps de sortir de l’aéroport, se fumer une clope et départ direct à Old Delhi Junction pour prendre le train (quotidien) à 4h40 direction Jaisalmer (arrivée le soir même à minuit)

Perso je n’aime pas Delhi. Et je pense que beaucoup de voyageurs qui s’y arrêtent « logiquement » vu que c’est la porte d’entrée peuvent avoir un sentiment de répulsion et d’étouffement à Dlehi où les arnaques vont bon train… Comme toute mégalopole indienne c’est bruyant, sale, pollué avec un trafic de fou furieux et… ça peut déclencher chez certains une « appréhension », un sentiment un peu « paranoïde » qui… si il s’installe … peut gâcher tout le reste du voyage ! Car si on ne dépasse pas ce sentiment de « peur » on peut alors (surtout au Rajasthan où on est extrêmement sollicités !) voir tout en noir, vivre les approches comme des agressions, avoir peur de se faire arnaquer tout le temps etc… donc perso : lors de mes deux derniers séjours en Inde j’ai fui immédiatement la capitale par le premier train ! Pour avoir visité Delhi à l’époque où j’avais une année devant moi, je n’en garde aucun souvenir impérissable surtout au regard de tout ce qu’il y a à voir lors de ce « classical tour » !

Du coup, premier jour passé exclusivement dans le train pour 20 heures ! On est partis de Delhi où il devait faire 28 degrés à 4h40 pour se réveiller vers les 12 h où il faisait déjà 35… et la température est grimpée jusqu’à un bon 47 degrés plus on avançait vers Jaisalmer. On était en 2nd Sleeper, par choix… mais pour les moins courageux, préférez l’AC !

2. Arrivés donc à minuit à Jaisalmer avec nuit au Tokyo Palace Hotel (réservé en France sur Booking « point yeaaaaaaahhhhhh ») . Un rickshaw gratuit nous attendait à la gare avec pancarte ^^Très bon établissement, bien tenu, super chambre avec roof top au « top » justement offrant une magnifique vue sur les remparts du Fort ! le réveil a été magique au petit matin avec le chaï sur le roof top et la vue sur le fort somptueux ! Situé légèrement à l’écart de la ville et en tout cas pas dans le fort : je pense que c’est pas plus mal ! Temps de trajet jusqu’au fot 10 minutes à pied.

Journée pleine pour visiter et se perdre dans Jaisalmer ! Magnifique… sublime…. Même si plus développée touristiquement qu’il y a 11 ans !

Perso aucun envie de me faire un camel safari…

3. Dernier jour à Jaisalmer (où il aura fait 45 degrés…) avec départ pour Jodhpur par le train quotidien de 17 heures (N°14660) avec arrivée à 22 heures 25 à Jodhpur. Prise d’hôtel Kesar Heritage Guest House très sympa avec un roof top offrant une superbe vue sur les remparts de Meherangarh ! Dîner nocturne sur ledit roof top à notre arrivée.

4. Jour plein à Jodhpur et visite du Meherangarh (merveilleux même si très visité) le plus tôt possible ! Puis retour à pied par la descente directe vers notre hotel au pied du Meherangarh. Ballade dans les ruelles de la cité bleue (magnifique !) jusqu’à la tombée de la nuit

5. J’avais négocié un taxi privé pour partir tôt (8h30) de Jodhpur avec arrêt à Ranakpur (où nous sommes arrivés vers 11h30). Conseil : mangez au temple : Meilleur Thali du séjour ! Visite des temples (Comptez 2 heures) Puis – Redépart pour Kumbalghar à 1h30 de route environ. C’est bien simple j’ai 100 fois préféré Kumbalghar à Ranakpur ! Le fort est juste sublime et la vue sur les montages avec l’arrivée d’un orage de mousson restera à jamais gravée dans mon cœur !

Ranakpur était noir de touristes… alors qu’à Kumbalgar nous étions les seuls « blancs », pas mal de touristes indiens adorables avec nous ! C’était tout à fait plaisant.

Puis, poursuite de la route avec arrivée à Udaipur vers 18 heures et prise de chambre au DREAM HEAVEN (Génial !)

Cette étape a été magnifique ! Le trajet entre Ranakpur et Kumbalgar est à couper le souffle par endroit. Journée bien remplie et ravi d’avoir tout fait dans la journée

6. Visite d’Udaipur ! Détente

7. Nouvelle journée à Udaipur

8. Départ en bus tôt le matin (nombreux bus à la gare routière) pour Chittaurgarh avec arrivée vers les 11 heures. Dépôt des sacs à la consigne de la gare et départ en rickshaw pour la visite du fort. Sur le coup on a pas eu de bol : journée déluge qui nous a fait écourter tout, tant on prenait l’eau… Surtout que nous avions un train le même jour pour Bundi !

Du coup, nous sommes revenus plus tôt à la gare car vraiment un orage monstrueux et prise de notre train à 15 h 45 (N°29019) jusqu’à Bundi à 17 h 45. De là : nouveau déluge ! J’avais jamais vu ça… jusqu’à notre guest house Shivam tourist Guest House (super accueil par cette famille)

9. Visite du palais de Bundi. On a eu du bol, on a visité le palais dès l'ouverture (nous étions les SEULS!) plus la maison de Kipling durant les deux seules heures du début de journée où il n’y a pas eu le déluge ! Je dis bien le déluge. Le reste de la journée les rues avaient 40 centimètres d’eau ! Imaginez les saletés, les giclées provoquées par le moindre véhicule etc… Dommage ! véritable handicap pour se balader du coup on s’est posés en terrasse (sympa même si battue par les vents et la pluie) tout l’aprem vu qu’on ne pouvait rien faire…..

Le soir même (Lors de la 2ème nuit donc) Train de la gare de Bundi à 1h06 (Train n°18010) pour Mungaoli !!! Alors là je suis « content » de moi d’avoir trouvé cette « jonction » !😛

10. Arrivée en gare de Mubgaoli à 7 h 39 où je pense qu’il n’avait jamais dû voir un seul blanc descendre . D’ailleurs question : est ce que quelqu’un l’a déjà fait… ?

Là un gentil moustachu, le seul parlant anglais ( !!! Ah que j’étais content de revenir au Madhya Pradesh !!!!!!) me demande ce que je viens faire ici ? je lui réponds « Chanderya » et là il comprend ^^

Prise d’un rickshaw de la Gare vers la gare des bus. Bien sûr pas un seul blanc. On monte dans le premier bus en partance pour Chanderi (a priori toutes les 10 minutes !) Et là… avant le départ, le chauffeur se retourne trois fois ! Il n’en revient pas ! première fois de sa vie qu’il prend des blancs dans son bus ! Il ne peut pas démarrer sans nous serrer la main avec le sourire et gueuler pour qu’on soit bien assis en évacuant de force deux autres moustachus qui ne nous avaient pas spontanément laissés leur place.

Trajet merveilleux de 2 heures jusqu’à Chanderi où nous étions le centre du monde alors que personne ne parlait un mot d’anglais !!!

Arrivée à Chanderi et retour à la petite guest house de Prampur et son personnel toujours aussi charmant ! Bien sûr nous étions les seuls clients des deux seules chambres !

J’appelle le jour même Kallai Bhai pour le lendemain et …ouf ! Il rentre de Delhi le soir même et pourra nous guider à nouveau !

11. Journée visite de Chanderi ! Toujours aussi merveilleuse (voir mon post Heat Of India sur mon profil !) Jusqu’à la nuit ! Kallai Bhai nous a dit qu’il comptait ouvrir une guest house dans (je dis bien "dans" !) le palais de la reine en plein cœur du village avec nuit à 700 rs ce qui sera un excellent plan tant la guest house de Pranpur est chère… hélas... même si je comprends !

12. Départ de Chanderi via le bus pour Jhansi (qui passe devant la Guest House) : 4 heures d’un trajet infernal vu l’état des routes. Arrivée à Jhansi en début d’aprem et prise de rickshaw direct pour Orccha où enfin la météo était au soleil ! car il a plu à Chanderi aussi même si c’était tolérable, rien de diluvien.

Visite des des ruelles d’Orchha et des Chatris en fin d’aprem ! Quelle beauté renouvelée ! On s’est posés avec ma chérie dans l’enceinte pour lire, contempler et…. Au moment où l’on a voulu repartir… on s’est aperçus que le vaillant gardien (payé à somnoler toute la journée) nous avait enfermés à l’intérieur !!!! Sauf que les murs d’enceinte font 4 bon mètres de hauteur et impossible de sortir !!!

Après 20 minutes… en fouillant un chattri je vois une échelle en bambou posée là par des ouvriers qui nous a permis de nous « enfuir » ! Enorme !

13. Journée visite complète à Orccha !

14. Départ de la gare d’orccha à 7 heure du mat par le train (quotidien et sans réservation N°51819) à destination de Chitrakoot ! Pour info ceux qui veulent aller à Kajuraho descendent je ne sais plus où et en prennent un autre.

J’ai rarement vécu trajet en train plus éprouvant… Train Surbondé, assis sur les portes bagages, une chaleur à crever et train surpeuplé de saddhus (car il y avait un festival religieux à Chitrakoot justement…). L’arrivée à Chitrakoot s’est faite à 15 heures dans une chaleur accablante !!! Des milliers (je dis bien des milliers) de gipsies dans la gare… une horreur ! Nous avons immédiatement fui vers les gaths de CHitrakkot à une quinzaine de kilomètres en rickshaw.

Prise d’hotel que j’avais eu la bonne idée de réserver par mail (ils m’avaient gardé la dernière chambre dispo en raison du festival) sur les gaths (le nom m’échappe… mais y en a qu’un de tout façon). Hotel miteux, chambre pourrie, Sanitaires infects… ça me rappelait mes chambres à 100 roupettes en 2002 quand j’avais pas un rond. Une chaleur oppressante ! pas de clim… pas d’électricité donc même pas de ventilo… Et là on s’est dit qu’on partirait dès le lendemain alors que nous avions prévu 2 nuits sur place.

Le soir les poojas étaient merveilleuses ! Ambiance extraordinaire ! Donc bonne expérience ! On est allée en rickshaw manger à l’hotel gouvernemental (qui n’est pas du tout sur les gaths) : c’est pas compliqué, on était les seuls blancs (de la ville) et les seuls clients et … ils n’avaient rien ! La carte ne servait à rien ! même pas de « mineral watter) que j’ai du aller acheter une bouteille dans un stand en dehors de l’hotel.

Donc bref… Bouffe immonde, chambre immonde… mais expérience géniale de Chitrakkoot quand même ! Donc pas de regret mais nous avons écourté.

15. Réveil à 5 heures pour la Pooja du matin : sublime ! et Départ vers 9 heures des gaths pour nous rendre en rickshaw jusqu’à la « ville » pour prendre un bis destination Allahabad où nous sommes arrivés vers 13 heures. Nous avons pris une chambre sans charme dans un hôtel tout près de la gare ferroviaire.

Étonnamment (ou pas !) j’ai bien aimé la ville ^^ Super resto le soir et bons souvenir de la indian coffee house locale. Là encore : seuls blancs !

16. Train de Allahbad à 12 h 50 pour Varanasi à 16 h 10 (N°15160) et prise de chambre au Kedareswar GH : Super bien placé et chambre impeccablement propre ! 17. Varanasi 18. Varanasi 19. Vol Varanasi – Mumbai où nous avons passé 3 jours chez mes amis !

Pour ceux qui veulent se faire le TAJ, vous pouvez l’inclure à la place de Bombay. Depuis Varanasi, reprendre l’avion pour Delhi et se faire un AR jusqu’à Agra avant de revoler pour chez vous !

Mes impressions : Superbe voyage ! Bien rythmé et bien varié !

Alors oui... le Rajasthan est touristique mais ça se comprend ! Jaisalmer est toujours aussi belle et Jodhpur m'a laissé un souvenir encore plus beau qu'il y a 12 ans ! La visite du meranhgar est géniale avec leurs audio guide !

La journée Rankpur + Kumbalgar est absolument à faire !

Udaipur m'a un peu déçu... je n'avais pas le souvenir que c'était si asphalté... mais bon la chambre au Dream Heaven et leur roof top avec Lake view était parfaite !

Seul petit regret, cet itinéraire n'inclut pas Pushkar (mais je sais pas ce que ça donne aujourd'hui...) Jaïpur non plus mais perso... aucun regret car je n'avais pas aimé ! Autre Mount Abu mais bon.... c'est un poil trop excentré !

Pour Bundi... et Chittaurgarh : regret dû à la météo mais les deux sont à voir !

Ensuite, l'arrivé eu Madhya Pradesh a été un "miracle" ! Que ça faisait du bien de basculer dans l'Inde "profonde". Immédiatement : plus un seul autre blanc. La gentillesses des indiens, les attentions, la vie plus... shanti shanti !

Chanderi reste extraordinaire ! Pourvu que ça dure ! Orccha est à faire et l'option Chitrakoot est très intense vu que ça change de Kajuraho ! Mais bon on peut remplacer mon étape par Kajuraho si on tient absolument à aller dans un spot devenu (de l'avis de beaucoup... trop touristique !)

Enfin, Varanasi ! Je n'y étais pas retourné depuis 2004 mais... rien n'a vraiment changé si ce n'est qu'à cette saison les gaths avaient tout bonnement disparus mais bon c'était génial quand même !

Restaurants au Vietnam English translation pending
by Sarouman32 · 2016-03-12 · 26 replies
Bonjour à tous,

J'organise mes 3 semaines de vacances pour cet été, le Vietnam m'intrigue. La restauration jouant un grand rôle dans mon choix. Je me suis dit que je viendrais chercher de l'aide ici. Est ce que vous avez des renseignement sur les restaurants?

merci d'avance pour vos réponses Sarouman
Comment trouver un logement pas cher à Séville English translation pending
by Kittyma · 2016-03-11 · 8 replies
bjr , qui peut me donner quelques tuyau pour loger a Seville et peut étre aux alentours pour quelques jours . Je me demandais si il y a des gens qui loue des chambres , peut étre méme sur se site ? j'ai beaucoup regarder les sites de locations entre particuliers mais cela reste chére . j'y vais durant une semaine sans voiture , alors je suis avide de conseils , sachant que je ne vais pas passer mon temps dans les transports . Merci d'avance .
GR20 du sud au nord English translation pending
by Yoan8571 · 2016-03-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 10/06 pour faire le GR20 seul sens sud nord. - Faut il réserver les refuges à l'avance? - Hormis la contrainte du prix faut il louer la tente plutôt que dormir dans le refuge. - Si on ne réserve pas, pas de problème pour manger? - Question chaussure plutôt grosse chaussure de montagne ou chaussure basse genre trial ++++ - J'arrive à Ajaccio le 10/06 14h, j'ai le bus pour porto vecchio et navette du gite pour conca. Si autre plan pas trop cher suis preneur pour faire Ajaccio - Conca. - On m'a parlé des épingles à nourrice en gadget indispensable, et vous se sera quoi?

Dans l'attente de vos retours A+
Hôtel à Varadero English translation pending
by Oph · 2016-03-04 · 1 reply
Bonjour, Je suis tannée des mauvais commentaires sur les hôtels de Varadero, je ne sais plus trop lequel choisir. Nous partons autour du 23 avril pour 12 jours. Ce qui compte pour nous c'est la tranquillité (nous sommes dans la fin cinquantaine et nous avons besoin de repos), bien manger (nous ne sommes pas très difficiles), bon rapport qualité/prix, de la place à la plage est le point le plus important (on ne veut pas se lever à 6 heures du matin pour réserver nos chaises), du bon café le matin (capuccino essentiel), des cocktails avec du vrai jus et non des mélanges en poudre et si possible du personnel souriant pour agrémenter le séjour. Je suppose que ça se trouve. J'ai un œil sur le Belle Costa, qui est dans nos prix. Si vous avez des suggestions à un prix raisonnable, avec tous ces critères, je serais reconnaissante. Merci et bonne journée, Ophélie
Compte rendu de 16 jours avec 4 enfants en Thaïlande English translation pending
by Adumas4 · 2016-03-02 · 6 replies
Bonjour Aprés 6 mois à fouiller sur internet et à questionner les personnes du forum nous voila revenu de notre trip en Thailande avec nos 4 enfants (14-12-7 ans et 18M). nous voulions remercier ceux qui nous ont aider et surtout ceux qui ne nous ont pas décourager et aussi dire que nous l'avons fit sans aucun problème! Notre itinéraire : J1 arrivée vol 9h30 taxi hotel + wat pho (hotel new siam 2) J2 visite klong avec Chloé+ transfert bus kanchanaburi (ploy guest house) J3 elephant world J4 train de la mort + Kai yok soi water fall + hell fire pass musée en taxi retour train J5 erawan en bus J6 temple matin transfert ayutthaya en bus (hotel baan are gong riverside) J7ayutthaya à pieds train de nuit chiang mai J8 chiang mai ville temple (guest house baan rao chez nous) J9 boucle village hmong + jardin palais d'hiver + doi suphet + cascade (taxi) J10 excusion Panda tour (bamboo raft elephant trek cascade) J11 marché jour chiang mai +Poopoopaper+ sunday night marcket J12 massage + coiffeur train de nuit pour bangkok J13 transfert Sam roi yot en taxi + plage J13-J14 plage et piscine (Dolphin bay resort) J15 retour bangkok taxi + tour Banyoké 2 (hotel city home inn) J16 airport link vol de retour

Voilà aucun problème particulier nous étions content d'avoir reservé à l'avance les transfert aéroport bangkok et bangkok ->plage aller et retour car c'est effectivement difficle de trouver des grands taxis dans bangkok (nous avons pris 2 fois une voiture normale à nous 6 + chuaffeur + valises et poussette). Les bus et autre taxi en dehors de bangkok sont très faciles à trouver. Le train de nuit c'est génial (les enf ont adorés) aucun problème de retard ! content d'avoir fait le choix poussette et porte bébé même si les trottoirs sont difficle c'est quand même pratique d'avoir la poussette pour les restau et les siestes pendant les balades en plus il fait bien chaud pour le porte bébé. Par rapport à notre programme on a fait un jour de trop à Chiang mai on uarait pu regrouper et ajouter un jour de plus à la plage. Nous n'avons pas regrétté de ne pas être descendu trés au sud, la dolphin baies est très joli et l'hotel génial pour les enfants. On a beaucoup aimé les temples les cascades les éléphants, les gens incroyables (surtout avec notre petites blonde frisée de 18mois) On a un peu manqué de beaux paysages : on aurait peut être du pousser plus au nord ou vers mae hong son ??? On a pas trop aimé la pollution et la circulation (difficile de traverser la route). Pour bébé : couche dans tous les 7/11, pas de petits pots (on en a pas vu), lit bébé presque partout, attention clim + pollution elle a eu une conjonctivite. Si vous avez des questions cela me fera plaisir de vous répondre. Encore merci Anne
Grosse déception croisière NCL Sun Amérique du Sud English translation pending
by Bj01 · 2016-03-02 · 92 replies
nous avons fait la croisiere avec ncl sun du 13 au 27/02/2016, nous sommes d ailleurs encore à buenos aires mais je poste ce cr et y apporterai des compléments apres vos remarques ou questions si necessaire Apres 24h, vols et escales compris, nous arrivons à Santiago le 10/02/2016. Un taxi nous conduit à l'hôtel plaza del bosquet à las condés où nous avons réservé 2 nuits. L hôtel est chic avec une deco épurée tel les sofitel. Le 1er jour nous visitons avec le bus hop on hop off. Nous nous arrêtons au funiculaire pour profiter de cette attraction et monter sur l aire où est la statue de l immaculée conception afin de voir la ville d en haut. C est beau sans plus, Santiago est polluée la vue était brumeuse. Mais l utilisation du funiculaire est fun L hôtel est à moins de 10 minutes à pied du centre commercial parque arauco, nous y avons mangé tous les soirs. Le 2 eme jour nous avons fait une excursion réservée à l hôtel avec un mini bus qui nous a emmené à la cordillère des Andes. Enfin pas tout là haut car il faudrait un vehicule tout terrain il semblerait, mais nous avons pu voir de bElles cascades, des montagnes enneigées , un lac, et beaucoup de camions sur cette route sinueuse qui nous a permis d aller jusqu à 2000m d altitude. Le guide nous a dit que les camions descendent les minerais extraits de la montagne, le conducteur du bus devait être vigilant et anticiper des arrêts pour ne pas gener les camions car la route ne permet le passage de 2 véhicules qu à certains endroits précis. Nous avons pique nique au bord du lac , la journee fut belle. Le 3eme jour nous avons pris le bus turbus pour Valparaiso. Très bon marché, confortable mais pas de wifi et nous avons fait le trajet en 2h10 car il y avait des arrêts et de longues files d attente aux péages. Arrivés à la gare, c est très Bruyant et très peuplé. Vraiment différent de Santiago. Un taxi nous conduit à l hôtel los galos, où nous avons réservé pour une nuit. Nous sommes attendus, l' accueil est chaleureux, Nicole la réceptionniste nous fait visiter et nous donne les bonnes adresses pour le déjeuner et le dîner. L hôtel est charmant, il n a pas de piscine mais une terrasse sur le toit surplombant la ville. La deco en bois est très simple mais agréable. Nous sommes sortis déjeuner au café deL pintor, restaurant réputé, très fréquenté par les touristes, on y rencontre toutes les nationalités. Le repas est bon et pas cher du tout. Attention paiement accepté uniquement espèces. Nous avons ensuite fait une visite à pied dans rues de pavés pour photographier les murs colorés de fresques en tout genre. Nous avons aussi emprunte un funiculaire pour descendre puis remonter rapidement car y a rien à voir. Nous avons beaucoup marché et sillonne les rues, les gens sont gentils et l ambiance est très conviviale. Le soir nous avons dîné au restaurant la concepcion, le repas est bon, gastronomique, la présentation est impeccable mais je ne suis pas sûre que le montant de l addition soit vraiment justifie. Petite anecdote: certains plats sont servis sous cloche le personnel dans un rituel inlassable compte jusqu a 3 avant de lever la cloche. La première fois pour mon plat ok j ai trouve ça fun mais ensuite après l'avoir entendu plus de 10fois sur les tables autour de moi, en moins d une heure, ça en devenait soûlant. Le lendemain c était le jour du départ sur le norwegian sun. Le port où est attaché le bateau est très loin de l endroit où on fait les formalités d embarquement. Bonne organisation, pas trop d attente. Un bus nous conduit ensuite au bateau et c est dans le restaurant du bateau qu on nous délivre la carte de la cabine. Notre cabine nous fait penser à celle de Costa, la deco semble la meme, les meubles et les coloris aussi. Jour 1:Rapide visite pour repérer les points stratégiques du bateau a savoir les emplacements des restaurants, des ascenseurs, bureau du service client, du theatre. Et ensuite lecture des Infos du navire et découverte des chaines de television. Aucune chaine française! Le compte des dépenses de la cabine n est pas visible, les menus du restaurant non plus. En fait la télé n'est pas interactive. Meme la carte montrant l itinéraire ainsi que les températures présente des donnes erronées. Nous dînons au restaurant et apprécions le fait de se présenter à l'heure ou l on souhaite manger et demander une table pour 2. C est le principe de ncl, le freestyle cruising: pas de service de diner attitré on mange à l'heure où on a faim. Jour 2: en mer. Le bateau bouge beaucoup, il y a de sacrés creux, la nuit à été pénible et ça continue en journée, Meme les serveurs n ont pas d équilibre. Nous espérons voir des baleines ou des dauphins lors de cette croisière mais avec une mer aussi agitée, je comprend que tous les poissons se soient caches. Le matelas n est pas enveloppant, en fait il n y a pas de surmatelas et les 2 matelas semblent avoir vécu autant que le bateau. Jour 3: escale à puerto montt, nous avons fait une excursion pour aller voir les cascades, le lac et le volcan osorno. C était magnifique ! Arrivés au volcan nous avons pris un télésiège, le paysage nous a laisse bouche béé. Nous avons mangé dans un restaurant en ville, regoûté le fameux pisco sour, boisson emblématique du Chili. Nous nous sommes balades en ville environ 1h avant de repartir. Le bord de mer est paisible avec vue sur le volcan mais les magasins en ville vendent chers. Jour 4: escale à puerto chacabuco, nous avons fait une excursion. 2h de marche dans la forêt aysen avec decouverte de la faune et de la flore puis grand barbecue avec du mouton grille. Nous avons bavarde avec d autres passagers allemands, canadiens, ou américains. cette sortie était très sympa. Il a plu nous avions dès panchos, ça donnait l impression d être en colonie de vacances. Nous sommes revenus juste à temps pour prendre la dernière chaloupe donc pas le temps d aller faire un Tour dans les magasins d artisanat Jour 5: en mer pour traverser les fjords mais nous n avons rien vu à part quelques chutes d eau. Le temps était pluvieux, le brouillard s est invité et le soleil n est jamais apparu. Le seul bénéficie de cette journee à été que le bateau a navigué sans remous pour la première fois de la croisière. Nous n'avons vu aucun animal, ils avaient annoncé pourtant baleines, dauphins, phoques... Jour 6: en mer pour traverser les fjords chiliens et le détroit de magellan. Il fait 8° mais il ne pleut pas, on aperçoit même le bleu du ciel parfois. Aucun animal détecté. Les montagnes sont de gros blocs de roches dépourvus de verdure, rares sont les cascades aujourd'hui. Jour 7: escale à punta arenas, nous devions faire l'excursion Torres del paine. Nous avions rendez vous à 6h15 au théâtre. Il y avait beaucoup de monde au petit dejeûner à 5h15 car les passagers qui faisaient l'excursion de l île Magdalena avaient rendez vous tôt aussi. Arrivés au théâtre on nous annonce que vu les conditions météorologiques le bateau ne peut accoster au port habituel, il repart donc dans un autre port pour nous permettre de descendre en chaloupe. Le temps de la manœuvre notre rendez vous est reporté à 6h50. Nous étions surpris car le temps n était pas mauvais du tout, il ne pleuvait pas, il n'y avait pas de vent nous avons même vu le bateau se rapprocher du quai sans probleme puis on l a vu s éloigner sans comprendre pourquoi. À notre retour à 6h50 on a nous apprend que vu que le bateau a changé de port, les bus prévus pour nous transférer ne seront pas disponibles, l excursion est donc annulée. Nous étions terriblement déçus. On nous propose de choisir autre chose si possible. Le temps de la réflexion, nous nous disions que comme Magdalena semble avoir du succès , bien que nous avons prévu de voir des pingouins aux iles falklands et à puerto madryn, nous nous laisserions bien tenter, histoire de ne pas rester sans rien faire après un réveil si matinal. Nous n avions même pas fini de cogiter que l hôtesse annonce que pour les même raisons de transfert, l excursion sur l île Magdalena est annulée. Et voilà tout le monde déçu. Nous avons quitté le théâtre pour nous rendre au casino prendre les tickets des chaloupes et décidons de faire un tour en ville. Seulement il était vraiment très tôt et la ville semble ouvrir tard. Nous avons marché environ 1h30, au marché, au parc, les magasins étaient fermés puis nous sommes remontes sur le bateau. Voilà comment s est déroulée la journée qui aurait dû être la plus exceptionnelle de cette croisière. Jour 8: escale à ushuaia. Nous passons par le canal de beagle avant d arriver à ushuaia à 12h. Nous avons pu admirer 5 glaciers: impressionnant, de vraies merveilles. A ushuaia nous avons fait une excursion dans le canal de beagle pour voir les oiseaux, les lions sea et le phare du bout du monde. Nous avons payé 54dollars par personne et avons trouvé que c était cher pour ce que c'était car à part faire des photos nous n'avons rien fait d extras. En plus ils nous ont dit que la sortie durant 2h30, mais en moins de 2h nous étions revenus au port. Jour 9: Passage au cap Horn. nous avons été brusquement réveillé par les remous du bateau et le bruit du vent à travers la porte du balcon, ça sentait l approche du çap Horn. Nous devions contourner le cap Horn vers 7h30 mais aux environs de 6h le commandant fait une annonce pour dire que les conditions météorologiques sont défavorables à notre approche dans la zone. Les vents soufflent à plus de 70 noeuds. Le bateau est donc resté non loin durant 20minutes afin de permettre à ceux qui le souhaitent de photographier ou de regarder l île que nous apercevions malgré la pluie et le vent. Puis nous sommes repartis dans cette mer déchaînée qui ne s est pas calmée de la journee. Jour 10: port Stanley (les iles falklands): nous avons pris une excursion pour voir des pingouins. Le rdv pour l'excursion était prévu à 8h15 pourtant le bateau était censé arrivé à destination à 9h. Ce décalage nous a un peu inquiète mais c est sans compter l image sur la télé qui montre que nous avons dépassé la ville de port Stanley et que nous longeons les Îles Malouines comme pour aller faire un detour au sud et revenir au port. Incompréhension totale. A 8h nous sommes en pleine mer et décidons d aller au point de rdv des excursions et c est la qu un monsieur du bateau qui ferme les portes du théâtre nous dit que l escale est annulée et donc les excursions aussi. Sans plus d explications. Et voilà, apres l annulation de l'excursion Torres del paine et la déviation du cap Horn hier voilà que nous ne verrons jamais l'île paradisiaque définie comme une carte postale sur le journal de bord. Nous sommes allés prendre le petit dejeûner mais personne ne semblait au courant car beaucoup avait leurs sacs à dos prêts à partir. A 8h45 seulement le commandant fait une annonce pour informer que suite aux mauvaises conditions météorologiques nous ne pourrons pas accoster car la descente au port prévue en chaloupe n est pas possible. Il est annoncé un ouragan pour l après midi sur l île. Il ne faisait pas si mauvais que ca pourtant. Et nous voilà parti pour 3 jours de mer sur un bateau sans animations et avec une mauvaise literie. C est vraiment très cher payé pour autant de jours en mer Jour 11. En mer. Rien a signaler on s occupe comme on peut mais on s ennuie vite sur un petit bateau. Le commandant fait une annonce disant que nous serons à puerto madryn dès ce soir 16h au lieu de demain, le bateau passera donc la nuit au port. Cela nous permettra de visiter la ville car nous n aurions pas eu le temps dans la journée de demain. Finalement nous arrivons vers 16h 30 et descendrons des 17h pour visiter la ville. Un couple de canadiens nous propose une visite de punta Loma en prenant un taxî pour 4, nous acceptons. Cela nous coûtera par personne : 15 dollars usd le taxi + 100pesos argentins l entrée du site. Nous y restons à peine une demie heure y a rien à voir à part des oiseaux et des lions de mers paresseux couches sur une plage que nous pouvons apercevoir de très loin. Au retour dans la ville nous avons fait quelques magasins avant de remonter sur le bateau pour 20h. Sur le quai avant de monter sur le bateau nous apercevons un attroupement de passagers et 2 chiens qui aboient vers la mer. C était un lion de mer énorme qui était dans une des encablures du port. C est le premier que nous voyons d aussi près, Il était magnifique. Dire qu on revient d une sortie ou on en a vu, mais meme avec le zoom de l appareil photo ils n étaient pas aussi près ni aussi beaux que celui ci. Jour 12: puerto madryn. Nous avons pris l excursion exclusive à la péninsule de Valdes. Quelle erreur! Nous avons payé 299€ par personne pour une journee avec le dejeûner inclus. La route du site nous a permis de voir divers animaux: des espèces d antilopes, des pintades, vaches, des chevaux. Nous nous sommes arrêtés à 3 Points de vue pour observer les éléphants de mer, des pingouins et des phoques. Ils étaient si loin , impossible de les voir de près, il fallait un bon zoom pour prendre une photo correcte. Seuls les pingouins étaient plus proches car ils s aventuraient tout près de la barrière de sécurité. Nous avons rencontré à ces points de vue d autres bus d excursion du bateau qui faisait les meme visites. En vérifiant à notre retour du bateau leur excursion coûtait 199€ par personne et il n y avait pas de dejeûner mais seulement un box lunch. Vraiment nous trouvons que notre tarif n était pas justifié surtout que nous sommes retournés au bateau avant la fermeture du restaurant donc nous aurions pu faire une visite plus complete sans cet arret inutile pour dejeûner. Justement parlons du dejeûner , ce fut un désastre. Nous étions 12 dans le mini bus et la guide nous emmène à un restaurant dans le petit village de puerto pyramides. La carte affiche des plats aux fruits de mer puisque c est un village non loin de la mer. La guide nous informe pourtant qu il n y a qu un seul plat pour nous : du boeuf. Il n y a pas d apéro, on nous met à disposition une bouteille d eau et une bouteille de vin pour 4 personnes. L entrée est un feuilleté au boeuf, le plat est composé de laitue tomates carottes œuf dur et un steak de boeuf ultra cuit et dur comme de la semelle. En dessert une glace 3parfums. pas de café ni de the. J ai demandé si je pouvais avoir du poisson à la place de la viande, ils n ont pas accepte prétextant que ncl a fait la réservation et qu aucun plat n est modifiable. Tout le monde était déçu de la qualité du repas. Cette excursion nous a laissé un goût amer et nous avons eu l impression d avoir vraiment trop payé pour ca. Déjà la visite était ridicule , quelques minutes pour l'observation des animaux et un repas catastrophique mais en plus la même excursion proposee par là bateau avec un box lunch à la place du dejeuner 100€ de moins!? Mais à ce tarif nous aurions dû avoir de la langouste à volonté !!! Nous rédigeons des le soir une réclamation écrite pour le service des excursions. Jour 13: en mer. Rien a signaler, Nous nous reposons. Nous récupérons les passeports qu ils avaient confisqué à notre arrivée le 1er jour. Jour 14: Montevideo. Nous arrivons au port en traversant une mer marron. Le msc magnifica est déjà à quai, qu il est gros ! Nous choisissons de visiter par nous même en nous promenant en ville. Nous n avons pas pu prendre le bus hop off hop on car son horaire ne nous convenait pas et il ne passe pas toutes les demies heure comme les autres. Nous avons vu le marché avec les étalages de viandes et légumes prêts à griller , nous avons fait les magasins et sommes rentrés dans un qui vend des vêtements très colorés et par hasard le vendeur parlait français. Qu est ce que ça faisait longtemps !! Nous sommes restés environ 3h en ville puis nous nous sommes rendus au port pour faire du wifi payant au pied du bateau dans un petit commerce. Le msc magnificica faisait ses manœuvres pour partir, que c est impressionnant. Moins d une demie heure après son depart le regatta prenant sa place au quai. Il nous suit depuis le jour du depart d ailleurs, nous l avons perdu de vue à ushuaia mais la in le retrouve. Jour 15: débarquement à Buenos aires. Bonne organisation comme à l embarquement. Nous avons choisi des couleurs d étiquettes selon l heure à laquelle nous souhaitions quitter le bateau. Des bus nous emmènent au hangar à bagages. Et ca y est c est la fin. Petit pincement au cœur car frustration de ne pas avoir tout vu et sensation que c est la fin des vacances. Heureusement Nous poursuivons notre séjour à iguazu pour 3nuits puis revenons à Buenos aires pour 2 nuits avant de reprendre l avion pour la Guadeloupe.

Ci apres un Comparatif avec royal caribbean que nous avons déjà prîs au moins 12fois Points positifs ncl: Pas nécessaire de remplir les valises avec des tenues de soirées embarrassantes, ncl on vient comme on est

Lors des excursions même si elles sont guidées en anglais, il y avait soit un personnel ncl mauricien soit le guide même qui parlait francais.

Points négatifs ncl Télévision non interactive : une chaine pour les excursions aurait été bien appréciée. En effet les descriptions a l écrit c est bien mais comme c'est exclusivement en anglais , avoir un résumé filmé de ce qui se passe lors de chaque excursion c est plus parlant.

Au buffet les repas sont exposés les uns derrière les autres du coup il faut se pencher et passer au dessus des 1ers plateaux afin d atteindre les autres. il y a toujours des restes des repas de la 2eme rangée qui tombent dans les plateaux de la 1ère rangée.

Annonce uniquement en anglais et espagnol, et journal de bord en francais disponible au service client qu à partir du 6eme jour

le garçon de cabine ne s est jamais présenté à nous. Nous le croisions dans le couloir, devinions que c est lui qui s occupe de notre cabine mais nous ne savons pas son nom ni d où il vient. Ayant besoin du formulaire et du sac pour la laverie nous nous sommes adressé à lui, il nous a remis ce dont nous avons besoin sans grand enthousiasme. C est à croire que le freestyle est aussi la devise du personnel.

Lors des escales les photographes n incitent pas les passagers à prendre des photos. D ailleurs les mises en scène et les décors sont simplistes et ne donnent pas envie. Ils devraient s appliquer à exploiter ce segment car les photos aux escales plus que les photos de portait sont des souvenirs que beaucoup tentent et ramènent à la maison.

Le montant des dépenses faites sur le bateau n est consultable qu au service client , il faut alors demander et on vous imprime la facture en cours. Le zero papier c est pas pour maintenant !! Un accès à une borne ou à la télé grâce à sa carte de cabine aurait été plus écolo

La literie n est pas au gout du jour Les 2 matelas accolés pour faire un lit 2 places ont déjà bien vécu et il n y a pas de surmatelas.

Appréciation générale: Navire : très beau bateau avec coque colorée comme tous les ncl circuit : vraiment attractif mais c est sans compter les aléas du climat qui peuvent plomber une escale et/ou une excursion et laisser un goût amer à ces destinations qu'on Ne fera pas tous les jours cabine: confortable en superficie mais mal entretenue, le lit est mauvais, le nettoyage n est pas profond et la porte du balcon laisse entrer l air froid de l extérieur avec en plus un bruit assourdissant Personnel : sans opinion car ils sont affaires à leurs tâches et en oublient la politesse. Le garçon de cabine ne s est jamais présenté ni pour donner son nom ni pour indiquer ses horaires de passage. Seulement le personnel du restaurant qui est aux petits soins Clientèle: tranche d âge plutôt élevée, pas beaucoup d enfants et quasiment pas de français. Nourriture :pas très variée mais correcte au buffet. On s aperçoit vite de la récupération des plats de la veille mixes en salade le lendemain. Pour ce qui est du restaurant c était aussi répétitif, Tous les jours des crevettes à toutes les sauces. Dans l ensemble pas excellent aucun plat n a retenu notre attention durant cette croisiere. Spectacles: celui avec l hypnotiseur, ou le magicien , le public a pris part au spectacle c était un sacré Moment d échange. Pour les autres , chants et danses ils manquent encore de l entraînement. Soirées: pas de commentaires car les soirées de gala ou du commandant sont inexistantes Excursions: très réussies, pour les 2 premières à puerto montt et chacabuco. Pour le reste prises sur place avec les locaux le rapport qualité prix est indiscutable. L inconvénient est que comme le bateau est souvent en tender, si on a un Ticket tard pour les chaloupes il est aléatoire de pouvoir gérer une excursion à quai. Mais à part ce détail ça vaut vraiment la coup. Par exemple l excursion à puerto madryn pour aller à punta Loma coute 159dollars avec ncl, seuls ça nous est revenu à environ 20 dollars par personne le transport et l entrée. Une autre excursion pour voir les pingouins De très près coute 299dollars repas inclus avec ncl, des passagers allemands ont payés 99dollars sans repas. Animations : peut être à cause du froid ou de la clientèle mais il n y avait pas grand chose. Les journées en mer paraissaient bien longues. Le karaoké était toujours désert, le personnel devaient mettre la main à la patte et chanter souvent puisqu il n y avait pas de passagers pour jouer le jeu. Magasin : duty free très garni avec des prix intéressants. Pour les bijoux il y avait du choix cependant les prix meme avec 75% de remise restaient très élevés. Langue: seules les annonces pour informer d un pépin étaient traduites en toutes les langues dont le français. Sinon le personnel ne parle que l anglais ou l espagnol. De plus le journal de bord imprime en français contient 2 fois moins d éléments que le même en anglais. Pour faire une réclamation il vaut mieux préparer son discours à l aide d un dictionnaire avant de s adresser au guichet

Espérant que ce cr aidera certains. Je reste à votre disposition pour toute information.
Première croisière le 28 février 2016 à bord du Costa Diadema English translation pending
by Nhell13 · 2016-02-24 · 102 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.

Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..

Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?

Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?

J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?

Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?

Ca fait pas mal de questions tout ça..

J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !

Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Itinéraire 2 semaines Indonésie English translation pending
by Tonsback · 2016-02-22 · 5 replies
Bonjour à tous!

Mon copain et moi avons prévu de partir 2 semaines en Indonésie fin juin. Notre vol serait au départ de Madrid, et après une escale à Doha (où apparemment il ne vaut pas le coup de faire un stopover), nous arriverions à Jakarta. J'ai vu que beaucoup d'entre vous ont des vols à destination de Bali directement, mais pour moi ça rehausse pas mal la facture...

Je dois avouer que j'ai vu plein d'infos, de photos, de récits, j'ai envie de tout voir, mais j'ai aussi envie de prendre le temps, et de décompresser (un peu de plage, de marche, de nature...). Java, Bali, Lombok, que privilégier pour un premier voyage, combien de temps attribuer à chaque étape?

Je suis conscient de ne pas trop avoir d'idée précise, mais c'est bien pour ça que je demande aux experts de m'orienter un peu sur ce coup là, car avec seulement 13 jours pleins, ce serait dommage de se rater :)

Merci énormément pour votre aide!
Raja Ampat au Sulawesi par voie maritime English translation pending
by Junta85 · 2016-02-21 · 14 replies
Bonjour,

Nous nous rendons en Indonésie du 25 mars au 23 mai ( ce qui fait 60 jours). Nous arrivons à jakarta et repartons depuis Bali.

Nous aimerions visiter les raja ampat et sulawesi ( nous visiterons bali sur la fin vu que nous repartons de la).

Je sais qu il existe maintenant des vols direct entre jakarta et sorong pour se rendre au raja ampat.

La ou je veux en venir, j aurai aimé savoir si il est possible de rejoindre sulawesi depuis raja ampat sans prendre l avion ? Peut être en faisant une escale au Moluque ? Puis en passant par les togians par voie maritime ?

Ma copine ayant une légère phobie de l avion nous aimerions éviter ce moyen de transport au maximum ( lorsque c est possible bien sûr). Je sais que cela risque de prendre plus de temps, mais je pense que nous avons un peu de marge à ce niveau là.

En espérant que qqn puisse nous aider, les informations sur la région ne sont pas courantes.

Merci d avoir pris le temps de nous lire.

Cordialement

Fab & Gab
Vietnam: conseils et "déconseils" English translation pending
by Bergamote16 · 2016-02-20 · 75 replies
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.

C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.

Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.

A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.



Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.



Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪

A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.

Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)



De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉

A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.



Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪

Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.

A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.



Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.

La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.

Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !

De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.





Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...



Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...

Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐

Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !



Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎

Brigitte
Hôtel moins cher au Maroc English translation pending
by Kanaga · 2016-02-20 · 18 replies
Bonjour à tous, Pour mon sejour de 72 heures au Maroc en fin Mars, je cherche un hôtel qui me coûtera moins . Merci pour la bonne comprehension.
Itinéraire 24 jours Ouganda en self drive juillet 2016 English translation pending
by Bousquet123 · 2016-02-14 · 4 replies
Salut amis voyageurs !

Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !

J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe

J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe

J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite

J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort

J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort

J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort

J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp

J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp

J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite

J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite

J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge

J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite

J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp

J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel

J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse

J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge

J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge

J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge

J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite

J20 : game drive - nuit au UWA campsite

J21 : game drive - nuit au UWA campsite

J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu

J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary

J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles

Voilà ...🙂
Peut-on camper dans la région de Tlemcen l'été? English translation pending
by Djebelou · 2016-02-11 · 6 replies
Bonsoir, nous projetons de partir cet été en Algérie avec nos 2 enfants (7 et 10ans). Nous pensons faire découvrir aux enfants la région de leurs grands parents qui sont originaires de Djebala (près de Nedroma). On n'aime pas les endroits bondés, on apprécie beaucoup la nature, on aime les randonnées... et on voudrait pouvoir faire du camping, ou dormir en gîte... Je n'ai trouvé que des campings "touristiques", comme ceux qu on trouve dans les stations balneaires, et des hotels🙁 Pensez vous qu' en campagne, on puisse camper chez l habitant ?

Par avance, merci pour vos retours
Août 2016 en famille: Thaïlande, Laos et Cambodge English translation pending
by Nanou004 · 2016-02-11 · 13 replies
bonjour,

nous souhaitons découvrir avec nos trois enfants la thailande le laos et le cambodge , durée du séjour 4 semaines période AOUT 2016 Age de nos enfants 10ans 15ans et 18ans

voici notre itinéraire

J ARRIVEE Bangkok

J+1 TRAIN CHIANG MAI

J+2CHIANG MAI J+3 CHIANG MAI

J+4 CHIANG MAI J+5 CHANG RAI CHIANG KONG

J+6 PAK BENG bateau

J+7 LUANG PRABANG guesthouse J+8 LUANG PRABANG guesthouseJ+9 LUANG PRABANG J+10 LUANG PRABANG J11/08 BUS DE NUIT vers vientane

j+12 VIENTANE

j+13 VIENTANE

j+14/8 BUS NUIT vers pakse

j+15 PAKSEj+16 PAKSE j+17 SI PHAN DON DET J+18SI PHAN DON DET j+19 SI PHAN DON DET j+20 BUS vers siem reap

j+21 SIEM REAP j+22 SIEM REAP j+23 SIEM REAP j+24 SIEM REAP J+25 BANGKOK j+26 DEPART AEROPORT BANGKOK

que pensez vous de notre itinéraire au mois d aout ? faut il prévoir des vaccins contre L'encéphalite japonaise , et médicaments anti paludiens? j ai réservé déjà des guesthouse à chiang mai et luang prabang avec piscine pour les enfants avez vous des suggestions ?

merci d'avance pour votre aide! a bientôt
Hôtel dans Tokyo English translation pending
by Dounelk · 2016-02-10 · 8 replies
Bonjour, je vais passer 3 à 4 Jours à Tokyo en avril 2016 et je me pose la question du quartier"idéal" pour y séjourner en sachant que -j'aimerais qu'il soit proche du métro éventuellement sur une ligne"pratique" pour les correspondances et l'aéroport de Haneda - quartier plutot "japonais" que d'aafaires ou trop touristique - avec une vie le soir +- la nuit Ca fait peut être beaucoup mais vos réponse seront les bienvenus et alors si vous avez des noms d'hotel? On m'a parlé d'Akasuka? dernière question: aller de Haneda à tokyo: Comment faire ? simple? mercide vos réponse
Riad et restaurant romantique à Casablanca English translation pending
by Kriss0 · 2016-02-08 · 21 replies
Je suis à la recherche d'un joli ryad avec piscine pour une journée de passage à Casa (je ne trouve rien de sympa à part de grands hôtels sans âme !) . Il se trouve que ce sera l'anniversaire de mon mari, j'aimerais trouver quelque chose de typique et pas trop excentré, nous reprenons l'avions le lendemain pour Ouarzazate ! Je suis preneuse aussi pour une adresse de restaurant pour un petit dîner typique pour l'occasion !!! merci d'avance !

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