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Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
by Mguibentif · 2013-05-19 · 11 replies
1er jour – lundi 8 avril 2013

Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés

8456 km au compteur.

Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.

Nous continuons par la D559.

9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...

10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...

Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...

Les Issambres, marché ce matin.

Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ

Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.

Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.

Frontière 15 h 30

On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...

En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.

16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros

17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.

Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.

18 h, on repart à pied en centre ville.

Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.

Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.

Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.

On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45

2e jour – mardi 9 avril 2013

Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...

7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.

8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...

On continue la route côtière, relativement peu de monde.

Albenga, 2 cafés = 2 euros

Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.

On arrive à Gênes depuis Voltri.

Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.

Voltri, marché ce matin

On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).

Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.

Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.

Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).

On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.

Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.

11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.

11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.

1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.

Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.

2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.

Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais

Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).

Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.

Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.

On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...

On longe le quai sous les arcades.

16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).

2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...

On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.

2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.

Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).

Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.

A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).

On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...

Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.

Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.

Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.

Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...

On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.

Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.

Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.

On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).

Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).

Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.

Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.

Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.

Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.

23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...

3e jour – mercredi 10 avril 2013

7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.

4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros

Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.

10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.

12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...

2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.

13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...

Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros

Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.

Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.

15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros

16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.

17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.

17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)

Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...

Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.

On attend les ordres pour la suite...

18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.

19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.

19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !

19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.

20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).

20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.

20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...

Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...

1 bouteille d'eau, 1.50 euro

2 cafés en face de la gare = 1.80 euros

On revient vers 21 h 20 à l'appartement.

4e jour – jeudi 11 avril 2013

Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :

essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...

il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains

les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...

il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...

je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.

Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.

8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.

9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.

Départ vers 10 h 20

On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.

On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.

11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.

12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.

Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.

On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...

Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.

On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.

Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.

Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.

2 cafés plus loin = 1.80 euros

20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.

5e jour – vendredi 12 avril 2013

8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros

8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...

Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.

On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.

Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.

Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.

Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...

2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros

14 h 30, nous arrivons à partir...

On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.

Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.

Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.

Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...

Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.

Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros

Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.

Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)

Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.

Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.

Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

Demain, entre autres, nous irons à Monreale.

6e jour – samedi 13 avril 2013

Départ 8 h à pied.

4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros

Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.

Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.

9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.

9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.

Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.

Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.

Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.

Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).

Il fait 25 degrés, grand beau.

Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.

2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...

13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.

14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.

Rangement des valises pour demain.

J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.

Nous repartons à pied à 15 h.

Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.

Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.

Nous arrivons au dessus de la cathédrale.

Marché aux puces près de la place Papiri.

Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.

19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.

1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.

Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.

20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.

7e jour – dimanche 14 avril 2013

8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros

On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.

Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.

Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.

Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...

Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.

Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.

Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.

Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...

Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.

Nous reprenons la route en direction de Trapani.

Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...

Nous poursuivons la route SS113.

Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.

Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.

Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.

Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...

Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.

Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.

Il fait 25 degrés et grand soleil.

Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.

Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...

Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.

Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.

Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...

Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.

Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.

Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...

8e jour – lundi 15 avril 2013

7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.

7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.

Magnifiques vues pendant le trajet.

Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...

Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...

Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...

Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.

11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.

Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.

12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda

2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...

13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.

14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.

Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.

Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.

Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.

A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.

Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros

Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.

En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.

17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.

Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.

A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.

9e jour – mardi 16 avril 2013

7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...

4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros

Départ avec la voiture à 8 h

On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.

Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.

Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.

Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.

Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.

Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.

Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.

Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).

Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.

Il fait 23 degrés.

Entrée 6 euros par personne.

Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.

Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.

Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)

Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.

De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).

Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.

Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.

16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.

Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.

Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.

Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).

19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.

Départ vers 21 h 15.

21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.

L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)

10e jour – mercredi 17 avril 2013

6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.

7 h 30 départ avec la voiture

7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.

Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.

Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.

9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.

Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.

Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.

Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...

1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros

Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.

11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.

11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.

Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...

Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.

Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.

Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir
http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html

Départ vers 13 h 30.

14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...

On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.

WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.

Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...

Départ avec la voiture à 16 h 10.

A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.

17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.

18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.

Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

11e jour – jeudi 18 avril 2013

8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)

8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.

9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.

On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...

On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.

Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...

On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...

12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.

13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.

On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.

On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...

Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.

Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...

16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.

B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.

Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.

17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.

A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.

On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.

Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.

Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.

Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...

Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.

Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.

En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.

Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

12e jour – vendredi 19 avril 2013

7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.

7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.

On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).

7 h 30, départ à pied avec la valise.

8 h 05, on est au port.

Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !

Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...

L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.

On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.

Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...

Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.

A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.

Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...

Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.

1 petite bouteille eau = 1.20 euros.

Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).

Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.

11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.

On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.

2 tickets pour 7 jours = 24 euros

On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).

Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.

D'autres prix remarqués :

- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.

- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)

- 1 café, en moyenne 1.20 euro

La banque HSBC est omniprésente sur l'île.

On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...

Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...

On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.

Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.

1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.

On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.

Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.

Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.

Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).

Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.

On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.

Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.

On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.

Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.

A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.

Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.

17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.

Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.

Vers 20 h 15, retour à l'hôtel

13e jour – samedi 20 avril 2013

Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...

On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...

On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).

3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.

D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...

A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...

A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.

Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).

On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).

Nous voyons un long aqueduc en route.

9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.

Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.

Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.

On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.

On continue la rue.

Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.

Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.

Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.

Nous allons ensuite dans Rabat.

12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.

1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...

Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.

C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...

Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.

A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.

Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.

Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.

A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.

Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...

Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.

On continue encore un bout le long du quai.

Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.

On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.

14e jour – dimanche 21 avril 2013

Départ à 7 h 30

8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros

Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.

Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).

Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.

WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.

Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).

Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).

Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.

Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.

12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.

13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).

Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.

Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.

Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.

Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.

14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.

Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.

La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...

Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...

WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.

Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.

Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.

Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.

1 coca light et une eau minérale = 3 euros.

18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...

18 h 30, hôtel, repos et tri.

19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...

Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...

Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.

2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.

20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.

15e jour – lundi 22 avril 2013

Départ à pied à 7 h 30

Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.

3 croissants en route = 3.60 euros

4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros

On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.

Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...

Arrivée 8 h 55

Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne

Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...

9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)

9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.

Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.

Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.

Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.

13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.

On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.

Le ferry part vers 15 h 50.

16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...

17 h 50, on arrive à l'hôtel.

Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...

Achat de 2 h internet = 5 euros.

19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.

21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.

16e jour – mardi 23 avril 2013

6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...

Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.

Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.

Départ à pied à 7 h 30.

4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros

8 h 30, bus pour le centre ville.

Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.

Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.

Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).

Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.

Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.

Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.

Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.

Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »

Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...

14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.

Très beau parc, fleurs splendides, vues.

Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.

On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.

On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.

Achat 2 heures internet = 5 euros.

Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...

19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.

1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.

20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.

17e jour – mercredi 24 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30.

Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...

Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros

On prend le bus pour aller à La Valette.

Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.

Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.

1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.

Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.

Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.

C'est bon, on peut rester dans la même chambre...

On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...

12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.

On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.

2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.

15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.

On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.

16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.

16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.

Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...

Achat 2 h d'internet = 5 euros.

A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...

20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...

18e jour – jeudi 25 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30

Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros

On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.

A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.

10 h, arrivée près de l'église.

2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.

Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...

WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.

On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.

WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.

On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.

12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.

On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.

12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.

13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.

On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.

Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.

En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...

Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.

1 café, 1 coca light = 2.60 euros.

Il commence à pleuvoir à peine.

Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.

Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...

17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.

18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...

19 h 30, ça se calme, on sort.

Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

19e jour – vendredi 26 avril 2013

Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).

On laisse la valise à l'hôtel.

Départ à pied vers 8 h 15.

Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.

On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.

Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.

Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros

On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...

Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45

12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...

Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros

On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.

Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.

Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...

Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.

16 h, on attend

Finalement, le bateau partira à 17 h 20

Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.

1 coca light à bord = 1.80 euro

Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.

19 h 30, on est dehors

On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...

20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...

Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...

On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.

21 h 30, retour à l'hôtel.

20e jour – samedi 27 avril 2013

Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.

On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.

Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.

8 h 30, on part via Ispica à Noto.

9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.

1 Pago, 1 café = 3 euros.

On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.

11 h 30, on repart avec la voiture

11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.

Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.

12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.

Départ pour Syracuse vers 14 h.

Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.

On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.

On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.

15 h 30 garés rue San Sebastiano.

On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...

On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.

Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.

Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.

Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.

Retour à la voiture.

21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

21e jour – dimanche 28 avril 2013

Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.

Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros

On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...

On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...

9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.

WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.

Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.

Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...

Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.

Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.

Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.

On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...

15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.

15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.

Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...

Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.

1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.

1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.

Belle promenade pour un dimanche après-midi.

On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.

Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...

On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...

Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.

On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.

20 h, retour à l'hôtel.

22e jour – lundi 29 avril 2013

7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...

Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.

8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).

Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.

Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...

10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...

Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.

WC payants si nécessaire, 50 ct.

11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.

11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.

Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.

On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.

Retour à proximité du Duomo, devant la poste.

1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.

2 cafés en face dans un bar 1.60 euros

On part avec la voiture direction Enna.

A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.

14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.

On y va à pied, ça monte un peu.

Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.

On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.

55 euros que nous paierons demain matin.

15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.

On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.

On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.

La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...

18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

23e jour – mardi 30 avril 2013

8 h, petit déjeuner très copieux

Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.

8 h 30, départ avec la voiture.

9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...

Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros

On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.

On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...

12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.

On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.

On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros

14 h, on repart avec la voiture.

14 h 40, on est à Agrigente.

Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.

J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.

Demi-tour, on revient à Agrigente.

Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.

100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.

45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...

On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.

WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.

17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.

20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.

On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.

2 cafés dans la gare = 1.80 euros.

21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...

24e jour – mercredi 1er mai 2013

7 h 30, petit déjeuner simple

8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente

8 h 20, on est sur la route pour Palerme

9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese

Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...

On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.

11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.

11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...

11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...

Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.

Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.

13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.

On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...

Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.

Retour à l'hôtel à 18 h.

Repos un moment.

On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.

Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.

25e jour – jeudi 2 mai 2013

Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros

7 h45, départ par la route SS113

9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro

9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros

9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...

Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.

1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...

On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.

On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.

On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.

Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.

13 h 30, on repart avec la voiture.

Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros

14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.

Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.

15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.

On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).

En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...

Magasins en route.

Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.

On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.

Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...

Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.

On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.

Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...

Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.

19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.

1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...

Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.

1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct

26e jour – vendredi 3 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.

8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.

Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.

Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...

9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.

On choisit la version à 2.50 euros.

Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).

A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...

Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)

On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.

En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.

On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.

Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.

Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.

13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro

On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...

Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.

Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro

On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...

18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.

Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.

On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.

Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...

9 h, on est à l'hôtel.

27e jour – samedi 4 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

7 h 45, départ pour Taormina.

Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.

On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.

On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.

On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).

2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.

9 h 40, on est en haut.

Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».

On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.

10 h, entrée, 8 euros par personne.

Toujours aussi magnifique sous le soleil...

11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...

On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.

12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...

On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.

On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.

15 h 45, arrêt gratuit à l'entr��e d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...

On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.

On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.

Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.

On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.

19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.

35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...

22 h, on est de retour à l'hôtel.

28e jour – dimanche 5 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

La journée va être assez mouvementée...

Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.

8 h, départ avec la voiture

On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.

Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.

On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...

Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.

11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...

Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.

12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...

On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.

2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...

Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.

Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.

On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.

Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.

Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.

Parking à 1 euro de l'heure.

Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.

En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.

On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).

La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.

Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.

Entrée 4 euros par personne.

Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.

On redescend avec la navette.

Parking, 2 euros

Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.

On n'est pas au bout de nos peines...

18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...

18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.

B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.

Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...

Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.

On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...

Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....

29e jour – lundi 6 mai 2013

Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...

7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...

1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.

4 cafés sur le port = 4 euros.

7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).

Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.

On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.

On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).

8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.

Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).

9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...

9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...

Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45

Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.

2 cafés en ville = 3 euros.

12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.

Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...

On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.

Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.

Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.

2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés

Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.

Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.

Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.

Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.

Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !

17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.

19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...

Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h.

Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...

30e jour – mardi 7 mai 2013

7 h 30, départ à pied

Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros

8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.

Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.

On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).

En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.

Toutes les visites sont gratuites.

On revient en ville vers 10 h 30.

Achat sandwiches et eau = 9 euros

2 cafés = 2 euros.

11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.

Départ 12 h

Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari

Panarea, 14 h 10

Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...

Départ 15 h 30

On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.

Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.

Achat d'une pierre = 5 euros.

1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.

Départ 19 h 10

On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.

On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...

On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.

Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...

22 h 40, retour à Milazzo.

22 h 50, on est à l'hôtel.

31e jour – mercredi 8 mai 2013

7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)

Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.

8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.

Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.

10 h, on arrive à Messine.

10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.

On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.

Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...

On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).

12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.

Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.

On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.

Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.

On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.

2 cafés à l'ombre = 1.60 euros

15 h, départ avec la voiture.

15 h 15, on arrive au terminal maritime.

Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.

Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.

Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.

Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.

Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.

17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...

18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.

18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.

2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.

Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.

2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.

On arrive à l'hôtel vers 21 h 20

Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.

32e jour – jeudi 9 mai 2013

Jour de l'Ascension, non férié en Italie.

7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.

8 h départ avec la voiture.

Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18

8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.

2 cafés sur la plage = 1.40 euros.

Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.

Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.

On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.

Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.

Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.

L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...

WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.

On ressort vers 12 h 15 à pied.

Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.

On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...

En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...

2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.

15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...

17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.

1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros

Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).

Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.

A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

33e jour – vendredi 10 mai 2013

7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...

4 cafés dans un bar proche = 4 euros.

7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...

8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...

Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.

12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.

Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...

On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...

Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.

On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.

Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.

On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.

Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.

Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.

On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.

17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...

On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...

Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...

Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.

Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !

34e jour – samedi 11 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.

On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...

7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...

On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.

On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.

On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...

Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.

On rejoint la voiture à 14 h 10.

Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.

15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.

Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.

On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...

Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).

16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.

Entrée 3 euros par personne.

Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...

Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)

Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.

On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...

Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – dimanche 12 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.

Départ à 7 h 45.

On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...

9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.

10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...

On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.

Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.

Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.

12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.

12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...

2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.

Départ vers 13 h 15.

On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...

15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.

Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.

Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.

On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.

On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.

1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.

On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.

Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.

Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.

Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.

Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.

Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.

Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.

Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.

A 19 h 30, on arrive à la voiture.

J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.

Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.

19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.

2 cafés = 2.20 euros.

20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.

20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.

21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.

On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...

36e jour – lundi 13 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h, buffet

7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...

8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.

La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).

L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.

2 cafés = 1.60 euros

Départ vers 11 h.

On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.

Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.

11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).

A partir de là, ça va devenir un peu pénible.

On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...

On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...

Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...

On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.

A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.

A 13 h 10, on repart avec la voiture.

A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.

On va à pied vers le Duomo.

2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros

La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.

On y fait un tour à pied, très agréable.

Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.

16 h, après un léger détour..., on a trouvé.

Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)

On s'installe, on range un peu.

Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.

A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.

On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...

On refait un petit tour en ville.

On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.

On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.

Départ vers 20 h 30.

Arrivée à l'hôtel à 20 h 45

37e jour – mardi 14 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30.

Départ avec la voiture à 8 h

8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.

2 cafés en face = 2 euros

A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.

Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.

On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.

Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...

11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...

On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.

Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...

12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.

On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...

2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.

Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.

Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.

Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...

Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).

On monte à pied.

2 cafés = 1.60 euros.

Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...

Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...

16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.

On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.

On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.

Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...

Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.

On redescend, on retrouve la route SS7.

18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.

Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

38e jour – mercredi 15 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20

Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.

9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.

Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...

2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !

Départ avec la voiture vers 11 h 10.

On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.

12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.

Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...

A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.

Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.

A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.

On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.

On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.

Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.

Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.

39e jour – jeudi 16 mai 2013

Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.

7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.

Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.

Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.

On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.

Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros

Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.

11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.

Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.

Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...

A 14 h 10, on reprend la voiture.

A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.

Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.

Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.

Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.

On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.

17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.

On ressort se promener.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.

1 eau minérale et 1 café = 2 euros.

On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.

Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).

Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)

Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.

On revient en direction de l'hôtel.

1 café = 1 euro.

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.

40e jour – vendredi 17 mai 2013

Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.

7 h 30 départ avec la voiture par la SS1

8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)

On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.

Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.

2 cafés = 2 euros.

Départ avec la voiture vers 10 h.

10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)

11 h 30, Livourne

Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.

On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.

Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.

Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.

14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.

Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.

Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.

San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...

On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.

Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.

A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.

Retour à pied.

En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.

20 h 15, on est à l'hôtel.

41e jour – samedi 18 mai 2013

Week-end de Pentecôte.

Petit déjeuner à 7 h 50

Départ 8 h 30 avec la voiture.

Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...

La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.

10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros

On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.

11 h 30, Gênes.

Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...

12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...

2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.

Départ vers 13 h 30.

2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.

Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.

Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.

Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...

17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.

A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.

Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...

A côté, la cour du Broletto, bel édifice.

Plusieurs rues à arcades avec magasins.

On se rapproche de la gare.

Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.

On rejoint la voiture.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

42e jour – dimanche 19 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.

Départ vers 8 h 30.

On passe par Arona et Stresa.

Stresa vers 10 h 30.

Route SS33

Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.

Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...

12 h, on est à Brigue, ouf !

Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.

L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).

12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)

On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.

Départ vers 13 h 45.

Autoroute, quelques travaux en route...

15 h 45, arrivée à la maison à Genève.

13.497 kilomètres au compteur.

Chine: du Xinjiang jusqu'au Yunnan English translation pending
by Mékong · 2012-11-15 · 20 replies
Comme pour les infos pratiques Pakistan , il va de soi que ces informations pratiques chinoises intéresseront davantage ceux qui ont des budgets limités (hormis peut être la partie Xinjiang route de la soie sud)

1 euros environ 8 yuans (c'est la moyenne selon les fluctuations)

Important : se munir des noms en Mandarin des villes et régions, ça facilite réellement les déplacements. (J'en ai mis quelques uns ci-dessous concernant les quatre provinces que j'ai traversé durant quatre mois : Xinjiang Qinghai Sichuan Yunnan.) malheureusement le forum ne reconnait pas les caractères en Mandarin, je les ai donc supprimé. Dommage d'autant que des sites comme Flickr et Facebook les reconnaissent XINJIANG Infos pratiques Kashgar-south Silk Road

A tout seigneur tout honneur, à signaler le site génial de Central Asia Traveler
http://www.centralasiatraveler.com/index.html sur la route de de la Soie avec une extension dans le Qinghai ouest. Tout simplement un travail de titan. Une mine d'informations même si certaines sont dépassées à cause des prix qui ont enflé depuis 2006 ; des cartes détaillées des villes et régions le long de la route de la soie . Tout est doublé en Mandarin. La zone est très loin d'être devenue touristique et le site d'Asia Traveller est toujours autant d'actualité. Central Asia Traveler est sur le forum du Thorn Free et répond aux questions

Transport Tashkurgan - Kashgar 51 yuans bus départ entre 9h et 9h30. Kashgar - Shache 32 yuans bus Shache - Khotan 45 yuans bus Khotan - Minfeng 37 yuans bus Minfeng - Qiemo 110 yuans taxi partagé plus de ligne régulière entre les deux villes. possibilité d'attraper des bus couchettes venant de Kashgar mais cela reste très aléatoire. Reste le taxi partagé plus cher mais pas de souci pour trouver d'autre gens allant à Quiemo Qiemo - Ruoqiang 46 yuans bus un bus quotidien à 10h30 Beijing Time. Réserver la veille car les places sont vendues rapidement Ruoqiang - Golmud 230 yuans bus couchettes départ quotidien à 18h

Nourriture quelques plats Laghman entre 6 et 8 yuans (photo) Suoman entre 10 et 12 yuans (photo) Polo entre 12 et 15 yuans (photo) Samsas 1 à 1,5 yuans l'un (photo) Bol de nouilles 6 à 8 yuans (photo) Riz gluant présenté dans des feuilles de bananiers nappé de sucre liquide 1 yuan l'un

Se loger hormis Kasghar, se loger revient cher sur la route 315. Pas d'infrastructures hôtelières pour les voyageurs petit budget. D'autre part, j'ai appris qu'il y a maintenant une auberge de jeunesse à Tashkurgan sur la Karakorum Highway. Tashkurgan: Trafic Hôtel tenu par des Han 120 yuans chambre double avec TV et salle de bain. En sortant de la petite gare routière, marcher 100m sur le même trottoir. Kashgar : Pamir Youth Hostel www.pamirhostel.com (photo) lit en dortoir 45 yuans. en face de la mosquée Idkah à côté des glaciers. Relax et conviviale. Vue splendide sur la place (photo) Wifi gratuit avec facebook. Staff très serviable. Propreté des toilettes laisse parfois à désirer mais à leur décharge ils ne sont que trois pour tout faire. Ils nettoient quand tout le monde dort vers 1h30 du matin et pour tout dire, il y a vraiment des porcs parmi les voyageurs. Shache : hôtel Subhi tenu par des Ouïghours. 128 la grande chambre double après négociation. TV et salle de bain. Sur la rue principale. En sortant de la gare routière, tourner sur la droite et au feu, prendre à droite sur l'avenue principale de Shache. Marcher durant 500m, trottoir gauche. L'hôtel fait l'angle. Khotan: Trafic Hôtel tenu par des Han 160 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Pas moyen de négocier. Peu accueillant. Juste à côté de la gare routière. Ils ont des chambres sans salle de bain 100 yuans mais aucune de libres lors de mon passage qu'ils disaient. Minfeng : Bao Rui Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Fait rare wi-fi gratuit. Je pouvais me connecter depuis la chambre sans mot de passe. Accueil très sympa. Mon meilleur souvenir sur la route de la Soie. En sortant de la gare routière, prendre la grande avenue sur la droite, marcher 300m et traverser au carrefour, l'hôtel fait l'angle (plan sur centralasiatraveller) Qiemo : Traffic Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain après négociation. Ils ont des chambres avec internet compris mais c'est plus cher. Bâtiment à gauche en sortant de la gare routière.

Important : plus besoin d'ATP Alien Travel Permit pour se rendre au Qinghai. Par contre, si l'on veut aller jusqu'à Golmud par sauts de puces, en passant par Shimiankang, des incertitudes demeurent.

QINGHAI Infos pratiques Golmud-Xining-Qinghai Lake

Se loger Golmud Je ne me suis pas arrêté mais pour info, il y a une auberge de jeunesse située dans le centre-ville située sur la rue principale côté ouest. Xining Lete-Youth-Hostel excellente adresse. www.xnlete.com . De mémoire 40 yuans le lit en dortoir à vérifier sur le site. Staff très accueillant et serviable managé par Jane. Douches et toilettes très propres et en quantité dans l’établissement. Vue splendide de la ville depuis le 16ème étage (photo). Wifi gratuit. Le quartier est sympa (épicerie en bas tenu par un vieil homme très gentil, pharmacie, centre sportif avec parc). Qinghai Lake Kokonor Youth Hostel tel:0974-8519511situé au km2103 avant Tahu km 2108 (prononcez Tahouuu) sur la rive sud du lac. Si vous passez à Xining avant, demander au staff du Lete de vous écrire l’adresse en Chinois. Puis demander au chauffeur du bus qu’il vous arrête au bord de la route km2103, si il refuse, demander dans le bus aux gens si quelqu’un stoppe à cet endroit et descendre avec eux. L’auberge de jeunesse est indiquée. Côté gauche de la route. Remonter le chemin sur la gauche. 40 à 50 yuans le lit en fonction du dortoir. Ambiance roots. Wifi gratuit. (photo) (photo) . Beaucoup de bénévoles font tourner la boutique (des étudiants venant des grandes villes)Possibilité de manger sur place, les prix sont raisonnables. Location de bicyclette 30 yuans la journée. C’est la meilleure option car le petit restaurant au bord de la route est à éviter (j’ai été malade toute la nuit). De l’autre côté de la route 109, c’est aussi un petit hôtel dont je ne connais pas les prix mais ça peut être une solution de repli si Kokonor est complet. Une autre auberge de jeunesse se situe au km 2100 en direction de Daotangue.

Transports Golmud - Xining train T166 de 0h51 191yuans couchette dure. Arrive à Xining vers 10H . Attention la gare centrale est fermée pour cause de travaux. Arrêt obligatoire à West Xining Station. C’est à 40mn du centre. Prix de la course en taxi coûte 20yuans mais beaucoup de chauffeurs doublent leur prix et refusent d’allumer leur compteur. Marcher en dehors de la gare pour trouver un taxi qui pratique les justes prix Xining - Tahu (prononcez Ta houuu) Qinghai Lake 30,70 yuans. Bus. Pour le retour à Xining. Pas de bus. Faire du stop. Ca fonctionne bien. Les chauffeurs vous demanderont 15yuans jusqu’à Daotanghe . Ne pas payer plus. De daotanghe jusqu’à Xining, des bus en provenance de Yushu passent sur la route devant la statue de la princesse Wincheng 文成 (photo). Si les bus sont pleins, faites du covoiturage . Nous avons payé 30yuans chacun en négociant avec le chauffeur pour qu’il nous dépose devant l’auberge de jeunesse. Pensez toujours à vous munir des adresses en Chinois. C’est très précieux.

Xining infos pratiques Bus urbains : 1yuan on paie en montant. Utile le bus 17 passe devant la gare routière, devant l’imposante mosquée Donguan et tout près de Lete Youth Hostel (arrêt juste après l’hôpital). Pour manger : carrefour Dong Dajie-Huayuan Nanjie la petite place en face de la marque de gâteaux Aili. Les brochettes d’agneaux (2,5 yuans) sont divinement bonnes, fondantes à souhait (photo). A l’angle on peut manger de délicieux yaourt de Yacks (4 yuans). En continuant sur la place de l’autre côté, on peut acheter des petits pains fourrés aux légumes (3 yuans), excellents pour accompagner les brochettes. Plus loin sur Huayuan Nanjie, en marchant 300m trottoir gauche, il y a un excellent restaurant Hot Pot. En face de la gare routière, plusieurs petits restaurants où l’on fait son plateau repas. Grosses portions et petits prix. Pour boire un café expresso pas cher du tout, direction Amdo Café www.amdocraft.com sur Ledu Lu, proche de Lete Youth Hostel à pied.

Infos pratiques pays Golog : Maqên-Darlag-Maduo-Xiewu se loger : Maqên officiellement seul l'hôtel gouvernemental est autorisé pour les étrangers mais en arrivant tôt en ville, il est possible de trouver des guesthouses locales. Demander aux Tibétains dans la rue. Se munir d"une liste de mots écrits en Tibétain (comme guesthouse, cheap hotel) car personne ne parle Anglais Darlag à l’intérieur du parking de la gare routière sur la gauche. Petit hôtel tenu par une gentille famille tibétaine. 50 yuans la chambre avec TV sans salle de bain. Ne pas chercher, il y en a pas. Demander une bassine avec de l’eau chaude (deux thermos suffisent) pour se laver. Toilettes à l’extérieur. Madoi/Maduo/Mado (route 214) : le seul hôtel autorisé pour les étrangers prix 200yuans. Préférer Huashixia (route 214) pour trouver une guesthouse tenue par des Tibétains. Xiewu (route 214) : On peut loger dans des guesthouses tenues par des Tibétains. Demander aux gens dans la rue pour vous indiquer le chemin. Pas testé car j'avais trouvé une voiture in extrémis pour Sêrxü

Transports Xining - Maqên 126 yuans Bus Maqên - Darlag 60 yuans Minibus Darlag – Maduo 100 yuans Minibus Maduo - Xiewu 200 yuans Bus (moins cher mais j'étais dans un cul de sac) Xiewu- Sêrxü 60 yuans voiture partagée Un site très précieux tenu par un Américain qui vit là bas depuis plusieurs années. Pseudo :Losang. Son site est une mine d'informations sur les régions tibétaines The Land of Snows http://www.thelandofsnows.com/ Losang répond rapidement aux questions. SICHUAN Infos pratiques Se loger Serxu/Sequ Au carrefour où stationnent les minibus, remonter la rue principale, trottoir gauche, sur 100m jusqu’à un grand portail en fer dans ce qui semble être un bazar. Rentrer à l'intérieur, côté droit, prendre l’escalier. 1er étage et tout de suite sur la droite un petit hôtel tibétain. Chambre double avec TV 80 yuans sans salle de bain. Toilettes au fond du couloir sur la droite. Il y a deux autres hôtels tenus par les Han dans la même rue mais beaucoup plus chers. Dêgê/Dergé Hexie Hotel (indiqué en Anglais) excellente adresse. C’est un hôtel (mais ça se rapproche davantage d'une guesthouse) tenu par une adorable famille tibétaine. 40 yuans le lit. 80 yuans chambre double. 120 yuans la triple. Douches, salles de bains et toilettes à l'extérieur très propres. Machine à laver internet Wi-Fi gratuit. TV dans la chambre. Garzê Pour se loger : dans le parking de la gare routière, de l’autre coté du Golden Yack Hôtel, ce sont des petits hôtels (photo). Demander aux Tibétains en bas. Prix d’une chambre double avec TV sans salle de bain 50 yuans. Sur la gauche du Golden Yack Hotel, là où il a le panneau vert, c’est aussi un hôtel ou une guesthouse. En sortant de la gare routière, tourner sur la gauche et au carrefour tourner sur la gauche Chuanzang Road, continuer à marcher sur 100m trottoir droit, il y a deux guesthouses indiquées en Anglais, tenues par des familles tibétaines côte à côte. Je ne connais pas les prix mais ça doit tourner autour de 30 à 40 yuans le lit. Si vous ne trouvez pas, demander aux gens. L’une s’appelle Hong Fu Guesthouse. Tagong Jya Drolma and Gayla’s Guesthouse ce sont deux magnifiques maisons tibétaines (photo). 20 yuans le lit en dortoir (photo). Douche et toilette au rez de chaussée. Propre et accueillant. Sur la gauche de la place. Elles sont signalées en Anglais. De toute façon, Drolma attend sur le square l'arrivée du bus de Garzê pour harponner les touristes Chengdu Traffic-Inn trafficinnhostel.com (photo) lit en dortoir 50 yuans (4) et 45 yuans (6) wifi gratuit mais internet payant et cher 1 yuan/10mn Facebook fonctionne. Toilettes et literie très propre. Serviettes changées chaque jour. Bouilloire dans chaque chambre. Fonctionne comme un hôtel. Adjacent au Traffic-Hôtel (les portes communiquent et le personnel de ménage est le même pour les deux établissements). Emplacement très pratique à 100m de Xinanmen la gare routière centrale de Chengdu. Accueil et staff sympa et à l’écoute. Atmosphère très relax. Holly’s Hostel www.sichuanhostel.com situé dans le quartier tibétain Wuhouci Dajie l’avenue où se trouve Wuhou Temple. Je n’ai pas logé dans cette guesthouse mais une copine chinoise y était. Au-delà des prestations que l’on retrouve dans toutes les guesthouses/auberges jeunesse de ce type, à la différence des autres, le restaurant n’est pas cher Kangding Zhilam Hostel : lit en dortoir 35 yuans . Pas accroché à l’ambiance. Question de feeling. Resto cher. Konka youth Hostel : lit en dortoir 35 yuans. Pratique à 50m de la gare routière sur la gauche, trottoir gauche. Avant le parc des statues. Ambiance très roots dans la lignée de Kokonor youth Hostel à Qinghai Lake. Gérée par plusieurs bénévoles. J’ai bien aimé. (photo) Principalement occupée par des voyageurs chinois. Litang Potala Inn 35 yuans le lit en dortoir pour Medok la belle tibétaine, accueillante, gentille, dévouée. Dommage que ça ne suive pas derrière elle. Elle tient cette guesthouse à bout de bras et se démène la faire tourner au mieux. Respect. Indiquée dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 100m et tourner à droite. Wifi gratuit. Autre alternative si le Potala Inn est complet : Garden Hotel lit en dortoir 50 yuans autour d’un grand jardin. Indiqué en Anglais dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 200m et tourner à gauche. Xiangcheng Hôtel tibétain 70 yuans chambre double avec TV après négociation. Salle de bain à l'extérieur avec douche eau chaude à chaque étage. Lamu la Tibétaine qui gère l’endroit est très gentille. C'est une figure du quartier, Le chauffeur du minibus qui fait la liaison Litang-Xiangcheng la connait bien. L'hôtel est situé de l'autre côté de la rue.

Transports Pas de bus publics sur certains axes (entre Xiewu et Dergé) et le minibus coûte cher sans possibilité de négocier Sêrxü - Manigango 100 yuans Minibus Manigango - Dêgê 100 yuans Minibus Dêgê - Garzê 68 yuans Bus (un bus par jour à 6h30) Garzê - Tagong 95 yuans Bus (le 1er bus part à 7h00) Tagong - Kangding 40 yuans Minibus Kangding - Chengdu 123 yuans bus Kangding - Litang 87 yuans bus (un bus par jour à 6h30 acheter son billet la veille) Litang - Xiangceng 100 yuans minibus (un hypothétique bus en provenance de Kangding passe à 16h ) Xiangceng - Shangri-La 85 yuans Bus (un bus par jour à 6h00 impératif d'acheter son billet la veille) YUNNAN Infos pratiques Extension de visa à Xiaguan new Dali : voir ici

Se loger : Le Yunnan est de loin le meilleur rapport qualité prix pour les guesthouses/hotels des quatre provinces traversées durant ce voyage. ShangriLa Tavern-Hostel-47 35 yuans le lit en dortoir. Tenu par un couple coréen-chinois. Lui est Coréen, elle est Chinoise de l’ethnie Naxi. Superbe maison naxi bien décorée (photo). Grands lits confortables. Ambiance conviviale. Wifi gratuit. Situé dans la vieille ville . Christina fait à manger. Excellente adresse Lijiang Panba youth Hostel 40 yuans le lit en dortoir wifi gratuit billard http://www.panba.com.cn/.../content.asp?id=2186 . A l’image de Lijiang, je n'ai pas accroché. Dali The Lily Pad Inn (ouvert depuis 2009) 40 yuans le lit en chambre double spacieuse et très propre. Wifi gratuit avec Facebook. L’accueil autour d’Erin et de quelques bénévoles est très conviviale (photo). On peut manger à des prix très raisonnables et prendre ses repas en commun avec le staff. Il y a même du vin cuit en bonbonnes dans la salle de réception ( 3 yuans la tasse 15 yuans le grand verre. Adresse trouvée sur le présentoir du Traffic Inn à Chengdu. Très bonne surprise. Ma guesthouse préférée en Chine. Vallée de la Nu Jiang Liuku A coté de la pharmacie à l’angle du carrefour, sur la gauche au bas de la descente à l'entrée de Liuku (situé à 2kms de la gare routière) Chambre double très spacieuse, TV, salle de bains, AC , internet 80 yuans sans internet 60 yuans. Excellent rapport qualité prix. (photo à disposition) Gonshan en sortant de la gare routière, tourner à droite et descendre la rue jusqu'au Fine Taste Wine Shop et KTV, l'hôtel est en face. chambre grand lit TV salle de bain AC 60 yuans.

Entrée du parc national : 100 yuans 10 kms avant d'arriver à Bingzhongluo L'un des meilleurs points de vue de la Nujiang se trouve entre le km 13 et 15 entre Gonshan - Bingzhongluo (photo)

Kunming Cloudlang Youth Hostel : 45 yuans le lit en dortoir de 4. Wifi très lent. Nourriture chère. C'est propre et le staff est serviable. The Hump : 35 yuans le lit en dortoir de 8. Nourriture chère. Pas aimé l'ambiance. wifi gratuit. Facebook marche sporadiquement. Montagnes du Yuanyang Xinjie Ying Bin Hotel 60 yuans grande chambre double avec deux grands lits, grand écran TV cablée, salle de bains, fauteuils table bouilloire etc…et une vue imprenable sur la ville (photo) . excellent rapport qualité prix

Transport Shangri La – Lijiang 58 yuans bus Lijiang - Dali 67 yuans bus (descendre à Dali Old Town) Xianguan (Dali nlle ville)-Liuku 70 yuans bus Liuku - Gonshan 71 yuans départ à 6h40 bus Gonshan - Bingzhongluo 21 yuans bus. Départ environ toutes les heures dans les deux sens. Le bus est stationné devant le traffic hôtel sur la gauche en venant de la petite gare routière Dali-Kunming 80 yuans environ arrivée à la gare ouest (désormais 4 gares routières à Kunming). Pour aller au Cloudlang Youth Hostel Bus 148 à l’extérieur de la gare sur la gauche, tout droit, traverser le boulevard, l’arrêt est juste après. Descendre au bout de 16 arrêts. Kunming - Jianshui 83 yuans gare routière sud (bus 154 depuis la gare ferroviaire 2yuans). bus Jianshui - Nansha 30 yuans bus Nansha - Xinjie 10 yuans minibus XinJie – LuChun 40 yuans bus à 7h30 LuChun – JiangCheng 43 yuans bus à 14H30 JiangCheng – MenGla 56 yuans bus à 7h10 MenGla – MoHan 17 yuans minibus YUANYANG autres infos pratiques pour débuter un site local intéressant Windows of Yuanyang http://www.windowofyuanyang.com/ . Le bureau est situé près de la place centrale de la ville après le Yunti2 Hotel en descendant la rue.

Internet est difficilement accessible. Wifi disponible uniquement dans le Yunti Hotel. Cybercafés à côté de la gare routière (Wangba en pinyin) et à côté du supermarché après le Yunti2 Hotel. Internet disponible aussi à Windows of Yuanyang, pour le wifi je ne sais pas.

Une option est de loger à Xinjie et de rayonner dans la région en prenant des minibus pour se déplacer entre chaque terrasse tout en sachant qu'il y a quelques hôtels et guesthouses à Shengchun, Duoyishu et Laohuzui

Les terrasses principales se répartissent dans quatre zones Bada : terrasses de Qingkou terrasses de Quangfuzhuang terrasses de Malizhai terrasses de Zhulu Duoyishu : terrasses de Huangcaoling terrasses de Pugao terrasses de Aichun terrasses de Dawazhe terrasses de Duoyishu Laohuzui : terrasses de Mengpin, terrasses de Amengkong, terrasses de Tongpu, terrasses de Baoshanzhai Niujiao: terrasses de Niujiao, terrasses de Xin'ansuo, terrasses de Guoqi.

concernant les sites de Bada, Duoyishu et Lahuzui, il y a des points de vue payants (30 yuans). Pour info le point de vue de Duoyishu offre un hébergement haut de gamme avec restaurant (chambres avec un splendide panorama des terrasses) et pour les petits budgets un bus a été aménagé en chambres (40 yuans) à l'intérieur du complexe. Il est sur la droite en rentrant. Douches et toilettes disponibles.

Les terrasses de Longshuba et Jinzuzhia sont accessibles à pied depuis Xinjie (environ 4 kms) le chemin se trouve juste avant la gare routière, sur la droite. Pour le meilleur point de vue sur les terrasses , prendre un petit sentier 500m avant Longshuba. Difficile à trouver car il est caché par les broussailles à gauche des terrasses. Ensuite il faut monter pour dominer les terrasses et le village. Demander au staff de Windows of Yuanyang pour avoir plus de précisions ou aux gens du village.

Les terrasses de Bada et Duoyishu sont régulièrement desservies par des minibus qui font les liaisons Xinjie-Shengchun 10 yuans Xinjie-Duoyishu 10 yuans Xinjie-Aichun 15 yuans durant toute la journée. C'est la même route. En général les minibus partent devant la gare routière ou devant le Yin Bin hôtel. Le meilleur moyen est de les repérer sur la route, en mouvement avec des gens à l'intérieur et leur demander leur destination car ceux stationnés et vides essaient d'appâter les touristes avec des tarifs X 5. De toute façon, il suffit de se mettre bien en vue au bord de la chaussée pour qu'ils stoppent et annoncent leur destination. les terrasses de Laohuzui sont peu desservies (15 yuans) et le retour à Xinjie peut se faire en stop car après 16h, rares sont les minibus qui remontent sur la vieille ville. les terrasses de Niujiao (sur la route de Shalatuo) sont plus éloignées. se renseigner à l'avance autour de la gare routière et prévoir de passer éventuellement une nuit sur place. Possibilité de louer des 125 à Xinjie (des scooters). Entre 30 et 40 yuans

Pour ceux qui aiment marcher la route continue après Duoyishu-Aichun. Plusieurs villages intéressants avec des "maisons champignons" (Migu Houses) et plusieurs points de vue sur les terrasses. Au km 26 après le village, très beau point de vue d'un village à moitié recouvert par la brume en contrebas. Entre Bada et Shengchun, à proximité d'un grand panneau touristique, sur la droite, il y a un chemin qui mène à un splendide point de vue sur les terrasses de Malizhai (500m). Ce chemin continue jusqu'au village, le plus grand village Hani du Yuanyang.

je complèterai les infos sur le Yuanyang courant février lors de mon prochain séjour.

Récit de voyage : Fragments de voyage Istanbul à Jakarta par la route partie chinoise (en cours) Chine Province du Xinjiang Qinghai sur le haut plateau tibétain : Ruoqiang-Golmud-Xining-Qinghai Lake
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
by Chamadou · 2012-06-04 · 256 replies
Bonjour à tous,

Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.

Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.

L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).

Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:

La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.

123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.

Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.

Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.

Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.

Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.

À bientôt, j'espère

Christian
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ceccano · 2012-05-09 · 31 replies
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,

Merci par avance
Colorado/Wyoming/Utah/Arizona en août 2011 English translation pending
by Ed87 · 2012-03-20 · 34 replies
Avant le départ

Bonjour à tous.

Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !

Nos choix

Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !

Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.

Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.

La période

Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...

L'itinéraire

Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.

Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …



Les réservations

Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.

Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).

L’avion

Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …

Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.

Les hôtels

Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.

Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.

Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.

Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.

La voiture

Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).

Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !

On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !

Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Les Seychelles, des plages oui, mais pas seulement! English translation pending
by Krikri6792 · 2012-02-19 · 41 replies
Après un premier séjour en 2011 à Mahé et Praslin (+ 1 journée à La Digue), nous sommes retournés aux Seychelles en 2018. Nous avons consacré cette fois 6 jours à l'île de La Digue puis 8 jours à l'île de Silhouette. Au programme, toujours de magnifiques plages mais aussi de très belles randonnées dans une végétation luxuriante !

Le récit de ce deuxième séjour (2018) est à découvrir ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesseychellesacte2/

Le récit du premier voyage (2011) est là :

sites.google.com/...xvoyagesoceanindien/



Présentation

Une destination exotique avec du soleil, de la chaleur, de belles plages, une végétation tropicale, des sites de plongée, quelques randonnées… et un territoire plutôt restreint pour pouvoir en faire le tour en quinze jours : voilà quels étaient les critères que nous nous étions fixés pour ce voyage à l'automne 2011. Les Seychelles se sont rapidement imposées comme pouvant répondre à ce cahier des charges.

L'archipel compte néanmoins près de 115 îles, certaines coralliennes, d'autres granitiques, il nous faut donc faire un choix. Après plusieurs séjours aux Maldives, les îles d'origine corallienne ne nous semblent pas incontournables. En revanche, ce qui fait l'originalité des Seychelles, ce sont indiscutablement leurs îles granitiques. Trois d'entre elles reviennent le plus souvent au fil d s guides et des forums : Mahé, Praslin et la Digue. Va pour ces trois-là, alors !

Pour quinze jours et afin de limiter les déplacements, nous prévoyons finalement de partager notre temps entre Praslin (7 jours) et Mahé (6 jours). Comme la Digue se trouve à quinze minutes de ferry de Praslin, nous la découvrirons lors d'une journée d'excursion.

Le voyage se déroulera du 30 octobre au 13 novembre 2011.

Dans l'attente impatiente de ce séjour, deux événements tragiques vont pourtant tempérer notre enthousiasme. En effet, courant août, deux attaques mortelles de requins à deux semaines d'intervalle sur la même plage de Praslin vont faire deux victimes. Suite à ces drames, les autorités seychelloises prennent la décision de réglementer la baignade dans plusieurs baies de l’île de Praslin et dans les îles à proximité. Dans le secteur incriminé, celle-ci ne peut être pratiquée que dans des zones restreintes protégées par des filets de sécurité. Pour les autres secteurs de Praslin et La Digue, la baignade est recommandée près des plages, à une distance réduite, en évitant les eaux profondes. Il va falloir faire avec !

Autre mauvaise nouvelle : la météo ! Alors que les intersaisons (avril/mai et octobre/novembre) sont censées être les meilleures périodes, les voyageurs d'octobre nous font part d'une météo exécrable. Trois14 me confie : "En 15 jours, pas un seul jour sans pluie. Peu de 1/2 journées de soleil complètes". Même son de cloche de la part de Nelly3007 ICI

Nous partons par conséquent avec imperméable et parapluie, en nous attendant au pire mais en espérant le meilleur !

L'arrivée aux Seychelles

Effectivement, après un vol Qatar Airways très confortable et une escale ultra rapide à Doha, l'avion se pose sur le tarmac de Victoria… sous des trombes d'eau ! L'imperméable est immédiatement de sortie à la descente de l'avion.

Il est 7 heures du matin. Bienvenue au pays du cocofesse !

Nous avions un vol de correspondance pour Praslin à 15 h 45 mais en nous présentant directement au comptoir d'Air Seychelles, nous pouvons finalement embarquer sur celui de 8 h 30.

Quinze minutes plus tard, Praslin se révèle sous un ciel heureusement plus clément. Ouf !

Après avoir pris possession d'une petite Kia rouge, nous ne tardons pas à aller à la découverte de l'île.

Praslin et ses plus belles plages : Anse Lazio et Anse Georgette

Une plage de carte postale : Anse Lazio

Avec ses 12 km de long pour 4 km de large, Praslin est la deuxième île de l'archipel par la taille. Une route côtière en fait presque entièrement le tour entre Anse Kerlan au nord-est et Anse Lazio au nord-ouest. En revanche, il n'y a qu'une route traversière entre Baie Sainte-Anne (ouest) et Grand'Anse (est).

Basés au sud-ouest, nous commençons par explorer la côte ouest.

Après un saut par Anse Volbert, la partie la plus touristique de l'île, direction le nord-ouest et la plus belle plage, celle d'Anse Lazio. Mais d'abord prenons un peu de hauteur ! 340 mètres, nous voici à Grand Fond à proximité du lieu-dit Zimbabwe. La colline est occupée par des antennes de télécommunication mais permet tout de même quelques belles échappées sur le nord de l'île et les îles environnantes.

Vue sur l'île Curieuse

Vue sur Anse Lazio (à droite) et l'île Aride (au milieu)

Et nous voici sur la fameuse plage de l'Anse Lazio… avec sa belle bande sableuse bordée de takamakas et de cocotiers, son eau turquoise, ses blocs granitiques… tout y est !



Seule ombre au tableau, le souvenir qu'ici deux nageurs ont péri récemment, dévorés par des requins ! Ça fait froid dans le dos et le sujet est dans toutes les conversations. Pour rassurer les touristes, les autorités ont installé des filets délimitant ainsi des zones de baignade de 150 mètres sur 50 mètres. Pas sûr que ce soit véritablement étanche mais c'est mieux que rien. D'ailleurs les baigneurs ne s'attardent pas dans l'eau et restent sur le qui-vive.

Une autre plage mythique : Anse Georgette

Elle se trouve à l'extrémité nord-est de l'île mais, depuis la construction du Lemuria Golf Resort, elle a été quasiment annexée par ce dernier bien que la loi seychelloise stipule que toutes les plages sont publiques. Jusqu'à une période récente, on pouvait malgré tout y accéder en téléphonant à la réception de l'hôtel afin d'obtenir l'autorisation de traverser la propriété pour atteindre la plage.

Depuis les attaques meurtrières de requins et parce que la plage de l'Anse Georgette n'a pas été sécurisée par des filets, le Lemuria a suspendu le passage par sa propriété.

Seuls moyens : louer un bateau ou y aller à pied à partir d'Anse Lazio ou d'Anse Kerlan.

C'est par conséquent cette dernière solution que nous retenons et décidons de le faire au départ d'Anse Kerlan.

Première étape : nous nous rendons en voiture au nord-est de l'île, à l'arrêt de bus terminus de Mont-Plaisir où nous laissons notre véhicule. Droit devant nous, nous empruntons un large sentier dans une végétation luxuriante, passant devant quelques habitations éparses, qui finit par nous conduire presque en surplomb de l'Anse Lazio.

Bien repérer la maison bleue (au fond, c'est Anse Lazio)

La maison bleue visible sur la photo est un repère important pour la suite de la balade. C'est à son niveau (tout juste avant et grosso modo au point GPS 4 17 50 54 S/55 41 39 00 E) qu'il s'agit de trouver une petite sente à gauche, à peine visible qui conduit à Anse Georgette.

Aucune indication au début puis quelques cairns nous confirment que nous devons être sur la bonne voie. Après des montées et des descentes successives dans une ambiance tropicale et deux traversées de ruisseaux, le sentier de plus en plus envahi finit par déboucher sur les hauteurs de l'hôtel Lemuria. On aperçoit bientôt son golf.

Là, le chemin devient plus dégagé, probablement entretenu par l'hôtel et des cairns facilitent la progression. Il s'agit malgré tout d'ouvrir l'œil car à un moment on a bien cru ne pas y arriver, nous retrouvant devant une pente abrupte impossible à descendre alors que la plage était visible à quelques centaines de mètres en contrebas.

La plage visible en contrebas, mais par où descendre ?

Après un moment d'égarement, nous finissons par retrouver une trace.

Finalement, au bout d'une heure quinze de marche, la plage réputée une des plus belles au monde est à nous ! Son eau turquoise invite volontiers à la baignade mais attention, ici sans filet, pas question de se mouiller plus haut que les genoux.

D'ailleurs, plusieurs petits requins rôdent tout au bord dans quelques centimètres d'eau. Prudence donc car s'il y a des petits en bord de plage, il n'est pas impossible que la maman soit au large ! Egalement des raies Pastenagues sur lesquelles il vaudrait mieux ne pas poser le pied !

Pour couronner le tout, un ciel orageux accentue l'ambiance dramatique des lieux.

Il ne reste alors plus qu'à retourner à la voiture, tout simplement en traversant ni vu ni connu le domaine du Lemuria puis à remonter (pente 30 %) par la route sur les hauteurs de Mont-Plaisir.

La boucle complète (baignade et arrêt sur la plage compris) nous aura demandé trois heures.

La variante Anse Lazio/Anse Georgette est décrite ICI



Dans le parc national de Praslin, la vallée de Mai et Glacis Noir

La Vallée de Mai

Entrée : 20 euros Cette petite réserve de 20 hectares, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, doit sa réputation à ses cocotiers de mer, qui produisent des noix aux formes féminines très suggestives, les fameux cocofesses.

En outre, cette forêt compte lataniers et pandanus, jacquiers, bois rouge et capucins.

Un réseau de 5 sentiers très bien entretenus jalonne la réserve. Nous empruntons le "circular path" pour deux bonnes heures de découverte sous une voûte de feuillage et dans un enchevêtrement de racines, de lianes, de mousses et de rochers.

Glacis Noir

A 200 mètres du parking de la Vallée de Mai, voici une randonnée dans une végétation très similaire avec l'avantage d'un accès gratuit.

Un sentier large et escarpé de 1,4 km au milieu d'une forêt de palmiers mène à une clairière avec table de pique-nique. Ensuite la trace plus ténue traverse un couvert végétal plus dense avant de déboucher au pied d'une tour d'observation des incendies.

En route, observation du pigeon bleu des Seychelles (Alectroenas pulcherrima)

Du haut de la tour, vue panoramique à couper le souffle sur les îles voisines. Au premier plan, la baie de Ste Anne et l'île Ronde. Au second plan, la Digue.

A l'arrière-plan, d'est en ouest : Petite et Grande Sœur… et Félicité.

Durée : une heure et demie A/R… ou plus si on passe son temps, comme Hervé, à chercher les caméléons ;-).

Excursion à La Digue et à Grande Sœur

La Digue et sa célèbre plage d'Anse Source d'Argent

La Digue, 6 km de long pour 3 km de large, se situe à 15/30 minutes en ferry de Praslin. Il est donc facile de s'y rendre et d'en faire le tour en une journée.

Nous prenons le bateau de 9 heures et moins de trente minutes plus tard, nous entrons dans la baie de la Passe, le seul véritable village au nord-ouest de l'île.

L'île ne se parcourt qu'à pied, à vélo ou en charrette à bœufs. Nous choisissons le vélo. Pour 150 roupies (8/9 euros) nous enfourchons immédiatement notre monture et nous élançons vers la plage la plus mythique des Seychelles, celle qui figure sur toutes les cartes postales, Anse Source d'Argent.

Source d'Argent effectivement : en tout cas, le domaine voisin Union Estate Factory, une ancienne propriété coloniale transformée en écomusée, a su en tirer profit et fait payer le passage vers la plage 100 roupies. Certains petits malins contournent le péage par l'héliport mais bon !

Sur le sentier, les premiers blocs granitiques font leur apparition. Puis les fameux rochers associés aux palmiers, au sable blanc et aux eaux turquoises qui font la réputation de la plage !

Mais la rançon du succès, c'est le monde ! Alors, après une rapide baignade, nous ne sommes pas mécontents de poursuivre notre balade à travers l'île.

Direction Grand Anse, à l'opposé. Quelques tours de roue et une belle montée avant d'arriver sur une plage plus sauvage mais où la baignade est déconseillée en raison de forts rouleaux.



De là, nous espérions accéder à pied aux plages voisines, Petite Anse et Anse Cocos, décrites comme étant des plages de bout du monde.

Malheureusement, nous avons rapidement perdu la trace du sentier et avons dû renoncer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir chercher dans les broussailles et les rochers. Dommage que nous n'avions pas mieux préparé cet itinéraire car en parcourant ultérieurement Internet, je suis tombée sur la trace GPS de ce parcours. Zut, zut, zut ! VoirICI

A défaut, nous poursuivons à vélo, cette fois-ci vers le nord de l'île et Anse Patates, où une baignade est bienvenue, avant de finir à Anse Fourmis, terminus de la route. Peu de monde poursuit jusqu'ici et la plage est complètement déserte. Nouvelle baignade !

Enfin, en soirée, alors que nous nous reposons sous un arbre à Anse Sévère en attendant notre bateau, un oiseau singulier retient notre attention. Un plumage noir aux reflets bleutés, une très longue queue effilée en queue de pie… oui, c'est bien lui, notre documentation ultérieure nous le confirmera : le gobe-mouches du paradis ! La Digue est le seul endroit au monde où vit cet oiseau, extrêmement rare, dont on évalue la population totale à 240 individus.

Retour à Praslin à 17 h 45. Une journée bien remplie !

Grande Soeur

Six kilomètres au nord de la Digue, Grande Sœur, île privée, est accessible en une heure de bateau depuis Praslin (dans le cadre d'une excursion). L'approche, côté est de l'île !

Côté ouest, une autre plage, beaucoup plus exposée. Entre les deux un beau jardin exotique orné de rochers granitiques typiques…

… où broutent tranquillement quelques tortues terrestres très gloutonnes.

Les abords de l'île se prêtent aisément au snorkeling. Les poissons sont au rendez-vous sur le platier, notamment toute un ban de Platax tout près du bord ainsi qu'une tortue marine. L'occasion de passer une bonne partie de la journée la tête sous l'eau malgré quelques gouttes de pluie !



C'est ainsi que se termine cette première partie de séjour. Après une journée consacrée presque entièrement aux transferts et déplacements, la suite à Mahé…

Mahé Mahé, l'île la plus grande de l'archipel avec 27 km de long sur 7 km de large où se trouve la capitale, Victoria Une route côtière en fait presque entièrement le tour (pas de route au nord entre Danzil et Baie Ternay). Mais Mahé ne se réduit pas à ses côtes, le centre de l'île, montagneux, se prête parfaitement bien à la randonnée. Point culminant, le Morne Seychellois : 909 mètres. Plusieurs routes traversières relient l'est à l'ouest notamment, la plus au nord, la route de Sans Souci qui traverse le parc national du morne Seychellois. Basés au nord-ouest, nous pouvons accéder très facilement à cette route, point de départ de la plupart des randonnées. Véhicule indispensable.

Mahé : randonnées à partir de la route de Sans Souci

Copolia Le point de départ se situe sur la route de Sans Souci, cinq kilomètres avant Victoria. Une montée rude (dénivelé 180 mètres) mène à un plateau granitique recouvert de pandanus. Compter 2 heures A/R.

Très belle vue sur Victoria et le parc marin de Ste Anne. Au centre de la photo, les îles Ste Anne, Moyenne, Longue et Cerf.

Escargots et limaces sont dans leur élément dans cette ambiance humide.

Et le cannelier y croît à son aise (ici une feuille)

Glacis Trois frères

Toujours sur la route de Sans Souci, 4 kilomètres avant Victoria, plus exactement au niveau de la station des Eaux et Forêts, tourner à droite (en venant de Victoria) sur une petite route menant à un parking.

Les Trois Frères désignent les trois falaises qui surplombent la capitale.

Du parking, un sentier grimpe à l'ombre des grands arbres exotiques et se termine de façon plus raide par une série de lacets équipés de marches en bois.

A cet endroit, on peut observer de nombreuses plantes carnivores : Nepenthes Pervillea.

Le parcours (160 mètres de dénivelé) se termine sur un glacis (plateforme granitique) offrant une très belle vue sur Victoria. Compter 1 heure A/R.

Morne Blanc

Le point de départ se situe toujours sur la route de Sans Soucis. Se garer sur le parking en face de la Tea Factory. Le sentier débute sur la route principale, 200 mètres plus haut.

Après avoir traversé une ancienne plantation de thé, le chemin prend peu à peu de l'altitude, laissant place à un écosystème de forêt humide.

Mousses, lichens et fougères peuplent les sous-bois.

Ici c'est le domaine d'un petit animal ressemblant à la fois à la taupe et au hérisson : le tenrec (animal introduit).

La montée finale se termine sur une crête à 667 mètres d'où l'on embrasse toute la côte ouest.

Vers le sud-ouest : Grand Anse et l'île aux Vaches (petit îlot au milieu)

Vers le nord-ouest : Port Glaud et l'île Thérèse, au premier plan, Port Launay et l'île Conception plus loin.

On pourrait presque apercevoir notre bungalow !

Dans la descente, nous prêtons l'oreille au chant de la plus petite grenouille du monde, Sooglogus gardineri, mais sa toute petite taille (1 cm) ne permet pas à un œil non initié de l'apercevoir.

En revanche, les oiseaux se laissent plus volontiers photographier ! Ici, un souimanga (des Seychelles)

Là, un boulboul gros bec (des Seychelles)

Dénivelé 270 mètres. Compter 1 h 30 A/R. Très belle randonnée.

Sur cette même route, on trouve également les points de départ pour les sentiers de Cassedent/Mare aux Cochons et Salazie/Fairview, des randonnées plus longues et plus exigeantes… que nous laisserons pour une autre fois !



Nous avons préféré consacrer deux journées à la découverte du sud et du nord de l'île de Mahé.

Mahé : randonnées et plages dans le Sud Cap au sud et déjà un premier arrêt pour randonner.

Glacis la Réserve

Le point de départ est situé sur la route de la Montagne Posée qui relie Anse Boileau sur la côte ouest de Mahé à Anse aux Pins à l’est de l'île. Sur la crête de la colline, à 3 km environ d'Anse Boileau, repérer la petite route pavée menant à la station Cable and Wireless. Au début de cette route se trouvent une petite aire de stationnement ainsi que le panneau indiquant le sentier long de 700 mètres.

Après un passage en forêt, le sentier aboutit sur un vaste plateau granitique équipée d'une plateforme en bois. Vue à la fois sur les parois rocheuses et sur la côte Est.

En ouvrant l'œil, plein de petits trésors !

Ochna Serrulata ou Mickey-Mouse Plant !

Ananas sauvage !

Une heure A/R pour cette courte randonnée.

Au fil de notre progression vers le sud, nous voilà arrivés à la pointe extrême de l'île.

Balade improvisée au départ de Petite Police

Le "chemin Grande Police" nous amène jusqu'à Anse Petite Police où nous laissons la voiture et décidons de continuer à pied sans véritablement savoir où nous allions arriver. La route est toujours carrossable mais de plus en plus étroite et suit une ligne électrique.

Comme partout dans le pays, les fils électriques sont le domaine de prédilection des araignées néphiles qui y tissent leurs toiles gigantesques.

Au bout de quelques centaines de mètres, la route est fermée par un portail grillagé mais percé, nous poursuivons…

En chemin, mille petites merveilles retiennent notre attention.

Encore plus loin, nous franchissons un deuxième portail… à l'endroit où la ligne électrique s'interrompt. La route cimentée est alors de plus en plus envahie par la végétation, nous ne tardons pas à faire demi-tour tout en enregistrant le point GPS, histoire de le comparer ultérieurement à la cartographie Google.

Nous nous rendons compte après coup que si nous avions poursuivi encore un peu nous serions arrivés à la plage de Petite Boileau. Dommage !

Alors que nous rebroussons chemin, nous sommes alertés par des craquements et des frôlements dans un bosquet d'arbres. Des oiseaux ? Non, le remue-ménage est trop important. Des singes ? Certainement pas, il n'y en a pas aux Seychelles ! Nous retenons notre souffle… jusqu'à ce qu'émerge des buissons un habitant du coin qui était en train de cueillir des oranges sauvages. Il en a récolté au moins 10 kg dans son sac !

Avec un goût un peu acide plus proche du pamplemousse, ce fruit est très désaltérant !

Un peu plus loin, notre homme cueille également deux énormes régimes de bananes… sauvages.

Quant à nous, nous ramassons des noix de cajou, la preuve que la nature est vraiment très généreuse aux Seychelles !

Une heure A/R pour cette balade… compter un peu plus pour arriver jusqu'à la plage de Petite Boileau (où vous serez sans doute seuls).

Des plages dans le sud

Une des plus belles, Anse Takamaka.

Anse Gouvernement



Mahé : Randonnées et plages dans le Nord

Notre périple dans le nord de l'île commence par une randonnée au départ du hameau du Niol.

"Dans Gallas"

Le site doit son nom aux "Gallas", un groupe d'Ethiopiens qui s'installa dans cette zone durant le XIXème siècle après avoir été libéré des boutres arabes par la Marine britannique.

Le sentier débute en face du terminus des bus du Niol, derrière le centre d'information du parc national.

Après une petite grimpette derrière le centre d'information, le parcours se poursuit sur un chemin assez large jusqu'à une antenne de télécommunication. 500 mètres de plus et nous voici près d'un abri qui tombe à point… pour la vue (et aussi pour nous mettre à l'abri d'une averse).

La vue sur le secteur de Beauvallon, la partie la plus touristique de l'île. En arrière-plan, l'île de Silhouette

Le sentier s'enfonce ensuite dans la forêt. Le parcours devient plus difficile car glissant et escarpé.

Mais la récompense est au bout… sur une crête rocheuse avec une vue panoramique.

Sur le chemin du retour, vue sur la canopée !

Nous avons mis trois heures pour cette randonnée en raison de plusieurs arrêts dûs à des averses, mais c'est faisable en 2 heures à 2 heures et demi.

Le temps de redescendre de la montagne et nous voici à Beauvallon, sur la route du bord de mer jusqu'à Danzil.

Randonnée à l'Anse Major

En voiture, nous poursuivons aussi loin que possible jusqu'à ce panneau indiquant "no vehicle behind this point". Un hôtel est en construction à cet endroit, c'est à partir de là qu'il faut continuer à pied.

Un sentier de 2 kilomètres (45 minutes aller), le long de la côte rocheuse, en surplomb de l'océan, avec Silhouette à l'horizon… croisant ça et là des glacis, ces roches granitiques si emblématiques.

A l'approche d'Anse Major

Une baignade bien méritée nous attend !

Vue sur Beauvallon au retour !



La plongée aux Seychelles

Hervé était très impatient d'inaugurer son nouvel appareil photo, un Panasonic Lumix TZ20 (déjà utilisé pour des photos terrestres lors de notre dernier voyage en Amérique du Sud) mais équipé de son caisson étanche, il l'utilisait pour la première fois en plongée.

Malheureusement, un défaut d'attention lui a valu un mauvais verrouillage du caisson au bout du troisième jour et la perte définitive des photos sous-marines et de l'appareil.

Je lui laisse malgré tout la parole pour vous donner ses impressions concernant cette activité.

"J'étais très curieux de voir à quoi pouvaient bien ressembler les fonds sous-marins des Seychelles. Un site m'a tout particulièrement étonné par sa richesse en coraux et en poissons : la réserve de la baie Ternay située près de l'hôtel Ephélia à Mahé. L'eau y est particulièrement cristalline. La plongée se fait entre 8 et 20 mètres, donc avec une luminosité intense et des couleurs très vives. Un véritable bijou ! S'il y avait une seule plongée à faire, ce serait celle-ci. L'autre particularité des fonds seychellois, c'est la présence d'une espèce rare de poisson-perroquet : le perroquet à bosse, aussi énorme que surprenant. Vous y trouverez aussi en nombre des poissons-feuilles et des murènes rares. Les requins sont assez fréquents (pointes blanches) malgré l'éradication décidée par les autorités locales suite aux attaques récentes qui d'ailleurs n'ont concerné que les baigneurs, aucun plongeur n'a été attaqué. Bref, amis plongeurs, si les Seychelles ne sont pas considérées comme une destination plongée exclusive à cause de leurs attraits terrestres, elles présentent un réel intérêt et une biodiversité remarquable. Une mention toute particulière pour le club "Octopus Diving Center" situé à l'anse Volbert à Praslin qui est aussi le seul de l'île à proposer la plongée au Nitrox".

Le mot de la fin

Finalement, le temps a été très beau dans l'ensemble, tout juste une soirée de pluie lors des premiers jours à Praslin. Pendant notre séjour à Mahé, quelques averses éparses qui n'ont pas eu d'impact sur nos activités. Si on voulait comparer cet archipel à celui des Maldives que nous connaissons bien, on peut affirmer que les Maldives sont assurément plus adaptées pour un voyage uniquement dédié à la plongée et/ou au snorkeling.

En revanche, si on souhaite plus de variété, les Seychelles sont nettement plus indiquées : en effet, il y a un véritable territoire à sillonner et à visiter, des plages magnifiques, une végétation luxuriante, des petites randonnées. Côté plongée, de beaux spots, en revanche peu de possibilités de snorkeling (eau peu profonde, présence d'algues et surtout crainte des requins).

Nos objectifs pour ce voyage étant clairement orientés sur la variété, les Seychelles ont parfaitement tenu leurs promesses, nous permettant de profiter de nos deux activités favorites : la plongée et la randonnée.

Nos coups de cœur : - à Praslin, les plages de l'Anse Lazio et l'Anse Georgette. - la Digue : Anse Source d'Argent - à Mahé, les plus belles randonnées : Morne Blanc et Anse Major.

Pour finir, quelque mots sur nos hébergements : A Praslin, le Château de Feuilles, tout simplement… EXCEPTIONNEL ! A Mahé, le Constance Ephelia… très bien mais trop grand à notre goût !

Ouvrages et sites Internet utiles

* Le guide Lonely Planet Seychelles

* Une carte au 1: 50 000 BorchMap

* Un récit de voyage bien documenté : www.photos-voyages.fr/...item=Seychell...

* Et notamment les traces GPS de certains itinéraires : www.photos-de-voyages.fr/...hp?section=tr...

* La brochure de la randonnée Morne Blanc : www.lesansouci.com/...0/06/Morne-Blanc.pdf

* La brochure de la randonnée Glacis Trois Frères : www.lesansouci.com/...cis-Trois-Frères.pdf

* Encore des itinéraires sur Wikiloc fr.wikiloc.com/...s/outdoor/seychelles

Voilà, j'espère que ce récit et ces quelques informations vous aideront à réussir votre séjour dans ces îles. Si vous avez besoin de plus de précisions ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur notre site, n'hésitez pas, un simple mot sur notre livre d'or et nous vous répondrons aussitôt par mail.

Bye, bye…

Christine (texte) et Hervé (photos)

Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-09-09 · 451 replies
😉Coucou,

Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !

"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.

Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".

Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .

Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.

Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.

86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!

Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!

Les escales !

Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .

Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !

Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !

Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !

Limassol : connais pas

Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)

Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.

Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.

Voilà avec retour à Savone !

Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !

A plus

Capucine 18
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Islande, Terre de Glace et de Feu English translation pending
by Grisemote · 2010-12-15 · 62 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
http://sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/

Prologue« -Tu vas en Islande ? C’est pas vrai, on t’a obligé ! Il pleut tout le temps et c’est plein de moustiques. Encore ta femme hein … dur dur !!!!! - Tu crois ? Il y a le soleil de minuit et pour les moustiques je pense que l’on t’a mal renseigné. - Partir en Islande c’est une chose, mais t’es pas sûr d’atterrir ni de repartir avec les poussières volcaniques du truc que l’on n’arrive même pas à nommer. - Mouai, c’est pas faux qu’il est imprononçable ce volcan, c’est ça l’exotisme. » Mitigé, voilà comment honnêtement j’ai abordé ce nouveau périple, encouragé par mes collègues de bureau totalement enthousiastes. L’Islande représente bien à sa manière le chaud et le froid entremêlés. Le soleil est là toute la journée, mais tu peux éventuellement ne jamais le voir, blotti entre les nuages. Les volcans crachent du feu, mais ils sont recouverts de glaciers. Ta valise est pleine d’habits chauds, mais éventuellement tu ne t’en serviras pas (ben y parait que c’est arrivé à quelqu’un … si ! Il y a longtemps je crois …. Bon, c’est à confirmer). Tu pars en balade d’été mais tu as l’impression d’aller vers l’hiver. C’est le pays des trolls, mais tu n’en vois pas un. Ils écrivent des panneaux mais tu n’arrives pas à les lire… Bref, seuls ceux qui y sont allés peuvent en parler et sur ce registre on lit de tout allant de l’effroyable au plus enchanteur. Comme nous souhaitons nous aussi raconter notre version, nous tentons notre chance. Conclusion, il faudra prendre les choses comme elles viennent, puisque de toute façon les billets sont encaissés.

9 juillet 2010Doutes et craintes de GrisemoteC’est la canicule sur la France. 36°C à Lyon ! Nous partons à Paris pour prendre l’avion le lendemain. Il fait beau et nous goûtons avec délice et déjà une pointe de nostalgie nos derniers instants d’été, tel des condamnés qui mangent leur dernier steak et boivent leur dernier verre de Beaujolais. Au moment de partir, Grisemote semble douter, ce qui est grave pour le reste de l’équipe déjà un peu sceptique sur la destination. Comment allons-nous gérer la pluie, le vent, voire la tempête ? Quelle idée aussi de partir sous la tente (d’un autre côté, vu les prix du dur, les vacances auraient été courtes) ? Du coup, pour l’occasion, nous avons investi dans une énorme tente (7 mètres de long et 2m10 de haut) capable de résister à des trombes et des trombes d’eau, et dans laquelle on peut jouer au tennis de table. Mais vu le volume, va-t-elle résister au vent furieux d’Islande ? En plus, c’est une marque pas connue achetée sur Ebay et qui s’avère fabriquée en Chine. Va-t-elle être à la hauteur ? Aura-t-on la place à chaque fois de la monter ? Et puis, le poids : 23 kilos avérés ! Bref, une tempête majeure sévie sous le casque Grismotien, qui envisage d’invoquer les dieux nordiques pour qu’ils soient cléments avec nous : par Thor et par Tons. Pour ma part, je retiens que l’Islande se situe à 4° de latitude au sud du cercle polaire, et que dès que l’on parle de « sud », ça réchauffe !



10 juillet : la tête dans les nuagesNous débarquons en voiture à Charles de Gaulle dont on peut dire en plus qu’il est moche et remoche, qu’il est truffé de pièges : aérogare = terminal, parking P3 = aller au terminal 3 pour le trouver, si tu te trompes une fois, tu pars en vrille sans trop savoir comment tu vas rattraper le coup. Oublions ! Au début on se demandait pourquoi tout le monde nous regardait. Pourtant ça ne se voit pas sur notre visage qu’on va en Islande. Si ça se trouve, c’est à cause de nos fourrures polaires, grosses chaussures de rando et anoraks alors que nous sommes en pleine canicule. Les gens sont observateurs quand même. De toute façon on n’avait pas le choix, 20 kg par personne, avec les affaires d’été, d’hiver, contre la pluie, le soleil et le froid, sans parler de la tente en conséquence et de tout le nécessaire qui va avec, il a fallu prendre sur nous, c’est le cas de le dire, pour rentrer dans les clous au niveau du poids. Première épreuve donc, l’enregistrement des bagages. Chaque sac a été pesé, repesé. Exit, le dentifrice et shampooing par personne, out la glacière (une petite souple a été emmenée, mais comble du comble, au pays des glaciers, pas moyen de trouver de la glace). On allège aussi côté médicaments (ça on va le regretter) et on charge au maximum les sacs à main de cabine : les chambres de la tente dans un sac à dos, les tabourets dans un autre, le matériel photo et électronique occuperont les sacs à dos restants (6 kilos par personne sont autorisés dans l’avion). On est rik rak en poids, mais comme c’est dix euros le kilo supplémentaire, l’effort devrait être payant ! Nous regardons avec un certain stress notre hôtesse enregistrer nos bagages. Damned, au premier sac sa balance compte beaucoup plus de kilos que la nôtre … on va s’en tirer pour une fortune ! Et c’est là que les dieux nordiques ont décidé d’intercéder une première fois en notre faveur et cela sur le sol français : par Tonne Air ! Le sac le plus lourd est mal posé sur le tapis et son poids en est allégé. Bingo, on frise les cent kilos, mais du bon côté. C’est donc le cœur léger, et accessoirement les bras aussi, que nous nous dirigeons vers l’embarquement.

Nous quittons le sol français sous un ciel limpide. Du voyage on peut en retenir qu’il est court (trois heures et demie), que l’on ne mange rien - ce qui met tout le monde d’accord sur la qualité de la restauration sur Icelandair - et que plus on allait vers le nord plus il y avait de nuages. A noter les volutes fluviales de la Tamise au-dessus de Londres. L’arrivée à Reykjavik nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Disons que pour un mois de novembre, on a vu pire… Des nuages gris épais laissaient quand même une marge avec le sol, ce qui nous a permis de voir notre futur terrain de jeu : sol noir volcanique avec du vert, et ça et là, des fumerolles. Ça a l’air globalement tout vide et minéral. A l’aéroport nous récupérons un peu de liquide (150 krones pour 1€), le gros 4X4 Ford Explorer qui nous a été attribué par Reykjavik Car Rental, notre loueur, et chargeons l’ensemble dans le coffre. Ouf, ça tient, on pourra optimiser plus tard. La voiture a un girafon (la vitre arrière permet à une girafe, lorsque l’on en possède une, de passer sa tête à l’extérieur): super pratique pour réussir à tout caser. Premier acte culturel en terre Viking… aller au super marché : pour comprendre un peuple, il faut savoir ce qu’il mange (je ne sais plus qui a dit cela, mais cela nous a paru cohérent sur le moment). Il faut dire aussi en deuxième rideau que nous avions faim. Pour le coup, les choses ne commencent pas très bien : misère. Comme dans les pays anglo-saxon, les rayons gâteaux et boissons gazeuses sont pleins à ras bord. Pour le reste c’est un peu tristouille. On arrive quand même à trouver du lait UHT ce qui nous enlève une épine du pied pour les petits déjeuner. D’un autre côté, on se demande si un système de froid est nécessaire. Ne suffit-il pas de les laisser dehors ? … Nous ne faisons que passer à Reykjavik et nous filons vers Geysir. Il y eut la première pluie, fine. Puis la deuxième, soutenue. La troisième je ne me souviens plus. Après, on a arrêté de compter car on s’y perd vite. De toute façon c’était intermittent, donc globalement permanent. Rapidement on comprend que l’un des organes les plus importants de la voiture est l’essuie-glace. Toutes les vitesses sont nécessaires pour être en harmonie avec le climat. Même sous la pluie, le paysage est magnifique autour de nous. Le noir de la roche volcanique fait ressortir le vert de l’herbe ou de la mousse. Rien d’étonnant en tout cas dans le fait que ce soit vert ! Les arbres sont rares et ceci sera une constante quasiment partout sur l’île. Nous devions nous arrêter au parc naturel de Thingvellir, pile-poil sur la médiane dorso-océanique qui sépare les plaques tectoniques européenne et américaine. Avec une explication comme celle-là, plus la fatigue de s’être levé tôt, plus la pluie, il nous a semblé opportun de passer notre chemin sachant qu’il serait possible d’y revenir plus tard dans le parcours. Arrivés à Geysir, nous inaugurons nos pantalons de pluie, nos anoraks et bonnets. Certains iront jusqu’à pousser le détail en mettant les gants. Tout à fait saillant en tout cas notre costume de touriste. Les Islandais, eux, sont sous la pluie avec leur pull. Et dire qu’en France il fait 38° à l’ombre. Les pauvres, ils doivent être complètement rétamés par cette chaleur. Petit pensée émue. De notre côté nous restons mobiles pour nous abriter à bon escient. La boutique du site est très attractive, avec notamment les fameux pulls islandais, pur laine de mouton. Bien entendu, Grisemote n’y résiste pas et investit dans un bonnet de laine local, immédiatement utilisé ! Nous profitons d’une accalmie passagère pour voir les fameux geysers. Le moteur est simple, on chauffe de l’eau dans une cavité. Cela finit par faire une bulle qui en remontant brusquement produit un geyser. La colonne d’eau peut monter ici sur trente mètres! L’objectif photo rivé sur la surface de l’eau pour figer la bulle au moment où elle se forme, nous avons une chance toutes les cinq à dix minutes de faire The cliché. Mais attention, la marmite est perfide. Elle fait des simulations, des fausses bulles et des éructations pour nous faire baisser la garde, ou bien nous fait attendre très longtemps puis lance deux jets en trois minutes. Nous en coincerons quelques-unes quand même ! Il n’y a pas que des geysers ici. On trouve également des sources d’eau chaude aux couleurs vives, même avec la lumière terne ambiante. L’odeur est également caractéristique, soufrée, que je ne trouve pas personnellement désagréable. Elle nous accompagnera sur de nombreux sites et bien entendu dans tous nos bains naturels. Nous plantons pour la première fois la tente sur la pelouse molletonnée du camping d’à côté, un large tube spacieux, fortement hydrophobe et qui possède un tapis de sol étanche sur toute la surface. Cela nous change de nos habituelles tentes 3 secondes des années précédentes. Autre nouveauté de l’année, nous avons une table et des tabourets, ainsi qu’une grande malle pour ranger tous les ustensiles (merci les Marie). Certains diront que tout cela permet de passer de longs après-midi pluvieux au sec en jouant aux cartes … mais loin de nous cette pensée. Le silence de la nuit fut fréquemment interrompu par le crépitement des gouttes. Enfin, quand je dis la nuit, je parle de l’heure bien sûr, car le soleil s’éclipse au raz de l’horizon vers onze heures trente, nous laissant un coucher de soleil qui dure deux ou trois heures, avant d’entamer une nouvelle journée.



En route pour le Landmannalaugar : le jeu des trois erreurs Après un pliage de tente plutôt rapide, les premières réjouissances commencent par les chutes de Gulfoss, impressionnantes par leur débit et les embruns qu’elles soulèvent, puis continuent en s’enfonçant vers le centre de l’île.



Le noir et le vert sont encore les couleurs qui dominent. La pluie persistante aussi domine ! La halte suivante programmée est la reconstitution d’une vieille ferme d’antan d’un obscur viking « célèbre » tué par son frère : la ferme Stöng. Bon, c’est vieux et pas très bien mis en valeur, mais on y voit des murs construits en tourbe, caractéristiques du pays. C’est costaud, isolant, mais ça ne passe pas des siècles non plus (donc pas simple de laisser une trace tangible dans l’histoire). Pour y aller, nous traversons notre premier gué, pas très profond et sans histoire. Au retour, un gros galet tape sourdement sur le fond. Costaud le 4X4. C’est en tout cas un avertissement. Il faut choisir sa trajectoire avec soin … L’étape suivante nous transporte dans un petit jardin Japonais fait de petites chutes toutes mignonnes au milieu de la verdure. Nous poursuivons notre journée par la recherche de cascades « qui valent le détour » : Haïfoss . Après quinze kilomètres de piste, sans cascade, nous tombons sur un gué plus rapide que celui de la ferme Stöng mais qui ne parait pas très profond et semble abordable (certainement la rivière Fossa), du moins pour ce que nous en voyons. Première vitesse 4x4 courte, comme il se doit, et nous nous engageons dans la rivière. Si les premiers mètres sont faciles, l’eau devient plus profonde et nous tapons à nouveau le châssis sur de gros galets qui roulent. « Arghhh ! Le marchepied part en miette», me crie-t-on à l’arrière. Tant pis, vu la profondeur, il n’est pas question de s’arrêter au risque de poser notre carcasse entre les galets. Nous devons aller jusqu’au bout. Nous poussons un ouf de soulagement une fois sortis de cette galère, avant qu’une petite voix intérieur nous susurre doucement « Aahh parfait, et maintenant, on fait comment pour le retour ». Gloups, nous verrons bien ! Pour l’heure, elles ont intérêt à valoir le coup ces fichues cascades. Le marchepied est rectifié correctement pour pouvoir passer des obstacles plus hauts (sans être totalement cassé). Espérons que se soit un avantage auquel sera sensible notre loueur ! Les kilomètres s’enchaînent, la tension monte, le terrain aussi, mais toujours pas de cascade. Avec tous ces kilomètres, on ne va pas lâcher l’affaire si près du but … Deuxième erreur, un petit torrent nous barre la route et fait un « V « sur la piste. La raison aurait voulu que l’on cherche à l’éviter. Et bien non, on les aura ces cascades. Résultat, après un plongeon de l’avant sans soucis, le pare-chocs arrière rabote copieusement le sol en remontant. Le pare-chocs fait maintenant beaucoup plus aventure que précédemment. La patine de la piste est d’un charme sans égal par rapport à la laque noire monotone d’origine. Espérons que notre loueur ait le sens artistique… «- Avec tout ce que l’on a fait, on ne va pas abandonner maintenant … » Non, bien sûr, mais l’idée commence à germer dans les têtes des plus lucides d’entre nous. Et la piste continue, toujours plus mauvaise et plus raide. Et le sommet que l’on doit atteindre recule sans cesse à la colline suivante, qui cache la suivante … Le couperet tombe brutalement. STOP ! Assez de bêtise et d’entêtement pour aujourd’hui. De toute façon, vu la lumière blafarde, les photos n’auraient pas été belles, c’est évident. De plus, depuis le début nous sommes désespérément seuls, c’est quand même louche pour de belles cascades. Le demi-tour est périlleux sur cette piste très étroite au ras de la pente. Puis nous repassons notre « V » en comblant le trou avec des pierres pour ne pas raccrocher, avant d’apercevoir une piste de déviation. Et enfin, comme prévu et redouté, nous arrivons au niveau de notre torrent flingueur, qui coule des eaux limpides. Nous montons sur le toit de la voiture pour mieux appréhender la « bonne » trajectoire, puis nous passons à la pratique. Mauvaise pioche. Dès les premiers tours de roue la voiture glisse sur de grosses pierres, tape fortement sur le bas de caisse et reste bloquée portée par les galets. Décidemment ! Enfer et putréfaction. Impossible d’avancer, les roues patinent dans le vide. Si on cale, l’eau remonte par le pot d’échappement et le moteur s’arrête (ceci dit, peu probable avec une boite automatique et un gros V8). Pas de panique, nous n’avons pas encore laminé l’autre marchepied et nous savons nager … La pousser semble hasardeux car le niveau de l’eau est haut, le courant fort et la température à congeler les arpions … Heureusement, une marche arrière salvatrice nous permettra de revenir sur le sec. La trajectoire suivante sera plus favorable bien que très chaotique et nous permettra de franchir l’obstacle sans encombre. Nous préférons ne pas imaginer ce qui se serait produit si nous n’avions pas pu sortir de notre ornière … On ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est ceinture, bretelles et pantalon gonflé à l’hélium pour le prochain gué. Super solide quand même cette voiture. L’inspection de la caisse ne révèlera aucune anomalie, confirmée lors de la conduite. L’heure tourne, le soleil que nous devinons derrière les nuages aussi (ici il fait presque un tour complet). Nous empruntons, un peu échaudés par notre petite échappée champêtre, la fameuse piste F225 en direction du Landmannalaugar. La piste est belle, très roulante, en poudre noire de basalte au milieu d’un paysage volcanique aux formes arrondies. Un vrai bonheur, un peu entaché par un problème d’essence : aucun souci pour arriver à destination, mais nous n’en aurons pas suffisamment pour prendre la piste vers Vik. Chaque chose en son temps, car pour finir, il nous reste deux derniers gués à passer juste avant le camping du bout du monde, qui parait-il sont profonds. Ce n’est pas sans une certaine hésitation que nous plongeons l’avant de la voiture dans l’eau. En effet, elle est profonde et monte au-dessus du niveau des portières. Mais ici, point de gros galets pour entraver la marche. Ce fut juste une formalité, voire un plaisir.



Landmannalaugar : Le camping du bout du monde. Au milieu d’un site volcanique aux couleurs inouïes coule une rivière chaude près de laquelle quelques amoureux des grands espaces essaient de planter leur tente. Pas si simple ici de trouver un emplacement accueillant. Nous avons le choix entre une zone assez caillouteuse mais qui a des chances de ne pas subir de problème d’écoulement en cas de forte pluie, et une autre beaucoup plus verte et moelleuse, mais près des eaux chaudes et gorgée d’eau. Nous optons sur les recommandations de la GO du camping pour les cailloux. Nous arrimons solidement la tente en plus des piquets avec de grosses pierres, au cas où … Le bout du monde reste quand même bien équipé avec des sanitaires spacieux, propres mais avec des douches payantes. Consolation pour ceux qui font la vaisselle, l’eau chaude est à volonté. Il faut dire que ce n’est pas ce qui manque dans le coin. Aucun problème non plus pour la faire à n’importe quelle heure du jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. En tout cas, jour ou pas, Morphée nous a tous cueillis le temps de l’écrire.



rando Blahnukur (la montagne bleue) : mortelle randonnée (environ 4 heures)La journée est bien avancée à l’heure où nous quittons la tente pour notre premier trek, équipés de nos grosses chaussures, de guêtres et dans le sac à dos tout le nécessaire du parfait marin. Au-dessus de nous brille le soleil, enfin, au milieu d’une grande tâche bleue ourlée de gros nuages gris couleur plomb. La météo annonce de la pluie, pas besoin d’être une grenouille pour voir qu’elle a peu de chance de se tromper. La belle lumière fait ressortir les couleurs des monts découpés à la serpe qui nous entourent. Ça promet … d’être ardu à la montée. Comme tout cela est cent pour cent volcanique, à chaque pas vers le sommet il faut soustraire un tiers de redescente. Disons que ça ralenti fortement l’élan du départ, entrainant pour certains des réflexions compliquées sur le calcul de l’énergie perdue pour cause de sol instable, et pour d’autres sur l’inutilité de monter si haut si c’est pour redescendre. Ce qui est sûr, c’est que la pente est raide et très régulière et que ce n’est pas le moment de tomber. Le vide, c’est peut être ça finalement qui a attiré irrésistiblement l’un des objectifs photo de Grisemote, son préféré, la prunelle de ses yeux ! Prenant son indépendance en solitaire dans son bel étui molletonné noir en se détachant de sa ceinture, il est allé, guilleret, visiter la pente, en sautillant de rochers en rochers pour finir sa course deux cents mètres plus bas. Diagnostique après un bon quart d’heure pour ramener le fugueur : « - Il va falloir me desserrer cette mâchoire-là, sinon tu vas tétaniser… bon, pour l’objectif, il doit bien y avoir quelques lentilles de récupérables pour faire des loupes. Ca peut toujours servir … ». J’ai le souvenir ensuite d’une vague phrase prononcée opportunément pour galvaniser à nouveau les troupes vers notre objectif … heu, vers le sommet « Cette offrande n’aura pas servi à rien, nous le monterons ce mont … » Quant à Grisemote, elle a désormais le choix entre un 10-20mm ou un zoom pour ses photos. Trop de choix engendre des hésitations. Comme ça au moins c’est plus simple. « Ma-gni-fi-que, grandiose ». Tels sont les mots qui viennent à la bouche sur le toit de notre gros tas de lave. Entre ombre et faisceaux de lumière, les couleurs flamboyantes des volcans sont hors du commun. Côté couleur justement, les plus observateurs avaient également remarqué les belles nuances grises des nuages sombres qui arrivaient sur nous. La redescente fut longue, sous une pluie battante, pénétrante, glacée parfois sous forme de neige fondue, puis de grêle. Nous sommes trempés jusqu’aux os. Nous traversons rapidement une zone de fumerolles mais vu le taux d’humidité, nous aspirons à nous abriter au plus vite. Les derniers kilomètres sont parcourus au milieu d’une grosse coulée de lave basaltique d’un noir profond et aux formes déchiquetées. Quelle balade inoubliable (chacun pour ses raisons !). Du trois étoiles . C’est dans ces conditions-là qu’une bonne tente où l’on peut se tenir debout ou assis à une table, bien sèche à l’intérieur, prend tout son sens. Tous les vêtements portés sont trempés. Les faire sécher ne va pas être une mince affaire ! Après une sieste réparatrice, la répartition des tâches est équilibrée. Pendant qu’un certain part chercher de l’essence à une quarantaine de kilomètres de piste de là, les autres vont à la corvée de bain chaud. Chauffage à fond dans la voiture pour faire sécher les vêtements, la fenêtre ouverte, je traverse des paysages lunaires jusqu’à un point essence complètement perdu (Hrauneyjarfoss). Au retour, un auto-stoppeur français profitera lui aussi du chauffage à fond. Il parcourt le pays avec le minimum syndical. C’est courageux, surtout compte tenu des conditions climatiques du pays, et particulièrement dans le centre de l’île. Côté bain chaud (à accès libre), vu les sourires de ceux qui en reviennent, c’était visiblement une corvée acceptable. Le site est naturel, à part l’escalier en bois pour y entrer et le sol qui est fait de petits cailloux doux aux pieds. Les bains sont alimentés en direct par des courants chauds descendus des monts volcaniques. Chacun choisi sa température en fonction de l’endroit où il se situe par rapport au courant. Gare, on doit pouvoir sortir totalement écrevisse si on va au mauvais endroit quand même.

Des crampons et des Hommes : Rando Ljotipollur (disons 4 heures)Le lendemain, nous repartons par un temps mitigé vers le Ljotipollur. La balade est simple pour monter au lac bleu, au centre d’un très beau cône volcanique. Il suffit de mettre un pied devant l’autre. Réputé pour sa belle couleur, nous n’en voyons que des reflets au début. « Si le temps ne te convient pas en Islande, il te suffit d’attendre quelques minutes ». Et bien, ce ne sont pas des ragots, mais l’inconvénient est que ça marche dans les deux sens. Quelques rayons de soleil furtifs illuminent le site et nous permettent de faire nos clichés réglementaires. Le rouge et le noir se marient bien sur les flans du volcan. Un petit mont supplémentaire pour une vue à couper le souffle et nous rentrons à la tente pour midi et une petite sieste réparatrice.



Des Hommes avec de moins en moins de crampons : Rando Brennisteinsalda (pas loin de 5 heures) L’après-midi est consacré au retour vers le site de fumerolles vu la veille, au pied du mont arc en ciel. Une merveille. Les fumerolles en elles-mêmes n’ont rien d’extraordinaire, mais tout autour de nous, les couleurs fusent et les formes très géométriques du relief font de cet endroit, très photogénique, un délice pour les yeux. Nous continuons la balade jusqu’au sommet du volcan Brennisteinsalda (la montagne sulfureuse) pour admirer sur 360° un monde en pleine construction, puis redescendons par une sorte de vallée verdoyante au fond plat où coule en de multiples bras une rivière d’origine glacière. Comme très souvent dans ce pays dès que l’on parle « herbe », on voit des moutons, beaucoup de moutons, en liberté. Rien d’étonnant à cela me direz vous. Avec les nuits blanches, il faut donner de la matière à ceux qui n’arrivent pas à dormir… De retour à la tente, après presque six heures de marche, nous terminons la soirée à faire trempette dans l’eau chaude pour nous délasser. Même quand il commence à faire froid le soir (dans les 10°c), sortir des bains chaud n’est pas un problème tant nous accumulons de chaleur.

Vik : ses falaises balaises et ses environs ron ron



Le Landmannalaugar est un site coup de cœur. Quelque chose à ne pas rater, mais que nous devons déjà quitter après trois nuits sur place pour rejoindre sur la côte le village de Vik y Myrdal. Après un dernier bain chaud, nous empruntons la piste F208 pour laquelle un 4x4 est fortement recommandé. Nous passons de vallée en vallée, et pour chacune d’elle, un ou plusieurs gués sont généralement de mise. Nous n’avons eu aucun problème avec ceux-là. Il faut dire qu’en général le courant n’est pas fort et que même s’ils peuvent être assez profonds (de l’ordre de 50 cm ou plus), le fond ne recèle aucun piège. Peut-être qu’en d’autres circonstances ils sont plus trapus à passer … Cette piste possède un réel charme et les arrêts photo sont si fréquents qu’ils finissent par saoûler ceux qui n’en font pas (les enfants !). Ils ont dû probablement faire un vœu à destination des Dieux locaux pour que nous avancions plus vite : par Appluie. Du coup, une grosse pluie finie par boucher le paysage au point qu’il est bien difficile de distinguer quoi que ce soit. Ainsi, la visite de l’Eldgja (un ravin et une belle cascade) est zappée. Le relief, en se rapprochant de la côte, devient moins prononcé et nous suivons sur de longs kilomètres un cours d’eau très large avant de distinguer la mer. Plus la journée avance et plus le temps se dégage. Côté camping, nous optons pour le site de Thakgil, à une vingtaine de kilomètres de Vik. Nous empruntons pour cela une piste pleine de surprises et vraiment agréable. « - Ça a intérêt à être grandiose » n’arrêtons-nous pas de dire sur la fin du parcours, car le chemin est quand même un poil dur et carrément long (18 km de piste). Nous pensions que le camping précédent était « le camping du bout du monde », mais que dire de celui-là ? Au final, nous n’avons rien à regretter car c’est sûr, il est magnifique, perdu au milieu d’un relief trollesque digne du Seigneur des Anneaux. Ce sera notre camp de base pour deux nuits et cette piste nous la parcourrons un nombre certain de fois. Après l’installation de « nos appartements » au camping, sous un petit crachin vivifiant, nous partons profiter un peu de Vik.



Bon, il faut quand même ramener Vik à ce que c’est : un petit village planté sur un beau site près de falaises de taille respectable qui veillent sur une grosse poignée de maisons et une église qui surplombe celles-ci. Comme il se doit, nous passons à l’église, au supermarché (ce qui représente chez nous une supérette) puis nous finissons par un petit tour au magasin de pulls, renommé semble-t-il, avant de filer vers les falaises de Dirholaey à une quinzaine de kilomètres.



La vue y est superbe et le ciel menaçant rajoute un peu de mystère à l’endroit. Nous espérons voir des macareux, mais nous n’en apercevons que le vol (c’est ce que nous supposons) de très très loin, qui évoque celui d’une chauve-souris. C’est une grosse déception pour Grisemote, mais sans gravité : nous devrions avoir d’autres lieux propices aux macareux pour nous rattraper ! Ce soir-là, fatigués, nous optons pour un restau. Bien entendu, nous ne disposons pas d’un panel important de solutions, mais comme l’endroit est touristique, il y a quand même le choix. Ce sera pizzas pour ne pas entamer trop notre portefeuille vu les tarifs bien plus élevés qu’en France. En prime, le serveur nous apprend définitivement à prononcer correctement le nom du volcan qui fit bafouiller tant de journalistes avant notre arrivée : « Eyjafjallajökull », répète après moi !

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mouton ! Un petit chapitre « moutons », inévitable en Islande, s’impose. Où que vous soyez, pourvu que ce soit vert, des moutons bien ronds vous croiserez. Compromis heureux entre nos moutons et nos chèvres angoras, indissociables du paysage vous êtes. Moutons joyeux qui gambadent dans les hautes herbes, moutons paisibles qui roupillent à l’abri du vent, moutons peureux qui déguerpissent dès que l’on approche, moutons blancs ou moutons noirs, (pour toute autre couleur, c’est qu’ils sont sous contrat avec Benetton), vous fûtes l’un des sujets préférés de l’appareil photo de Grisemote. Libres ils semblent être, car aucune barrière ne les arrête. Et pourtant, chacun d’entre eux appartient à un bipède. Comment font-ils pour savoir qui est à qui (je pense aux moutons bien sûr) ? Une question nous a taraudé l’esprit : où sont les papas ? Mystère. Une maman accompagnée de deux rejetons constitue le standard universel que l’on rencontre le long des routes. Discipliné, le mouton islandais évite de se jeter sous vos roues, sauf, si la maman ne choisit pas le même bas-côté que sa marmaille. Alors sachez compter jusqu’à trois avant de passer … Pour finir, bien que les côtelettes soient prisées en cette contrée, si je devais être réincarné en mouton, franchement, aucune autre destination je n’accepterais.



Vers Skogar: chutes à gogo Après une bonne nuit au calme au milieu des montagnes, le petit déjeuner se fait sous le soleil, enfin ! C’est donc possible. La journée est consacrée à écumer la région : falaises et chutes d’eaux sont au programme, dans la zone du volcan que nous savions si bien prononcer la veille. Pour nous mettre en jambes, rien de vaut une bonne grimpette sur les falaises (en 4x4 -> oui, c’est moins glorieux, mais on a aussi moins de chance de se faire rincer).



Ce point haut offre une très belle vue sur l’océan et le littoral, ce qui, convenons-en, est le moins que puissent faire une falaise. Nous passons un bon moment à observer les allers et venues des différents oiseaux : c’est un peu comme dans un aéroport. Au dire de certains, c’est un fameux endroit pour admirer les petits tas de plumes noir et blanc dont Grisemote est si friande : des macareux ! Mouai … pas gagné, toujours pas l’ombre d’une plume de macareux. Mais au plus profond du désespoir, alors que la vue est sublime quand même pour les autres, nous croisons deux français, reconnaissables aux habits « quechua » et au guide du routard : « Des macareux ? Certainement que l’on peut en voir ici, de loin, mais la vraie source, je dis bien la vraie … se trouve aux lointaines falaises de Latrabjarg, tout au bout de la zone des fjords, là où la main de l’homme n’y a pas beaucoup mis le pied (comme diraient les Dupont) tant c’est hors des sentiers battus par le vent et la mer. Pour ceux qui y arrivent quand même, la récompense est à la hauteur des efforts consentis. On approche les oiseaux à quelques mètres, voire centimètres, si près que l’on peut presque les toucher ». Aïe aïe aïe. Les inconscients. Le ver est maintenant dans le fruit. Les yeux de Grisemote d’un coup se sont illuminés. De là à penser que cette destination initialement écartée car jugée beaucoup trop loin risque de redevenir au goût du jour, il n’y a qu’un pas. Pourvu que des macareux inconscients se posent près de nous avant, à moins que la visite de la réserve naturelle d’oiseaux que nous devons voir d’ici quelques jours, permette d’en approcher d’aussi près… Quittant les falaises, nous partons du côté de Skogar à cinquante kilomètres de Vik, pour rendre visite à trois belles cascades. C’est aussi par-là qu’a sévi le monstre, l’Eyjafjallajökull… L’éruption se décline bien au passé. Le volcan qui a fait trembler l’aviation mondiale s’est soigné de son gros rhume et s’est plongé à nouveau en hibernation sous son gros bonnet blanc de glace. On ne sait pas si le sommeil est lourd, mais en tout cas il semble ne plus respirer. Pas la moindre petite fumerolle ne s’échappe désormais de son sommet. Décevant, car assister à une éruption n’aurait pas manqué d’intérêt.

L’arrivée au niveau d’une langue glacière, le Solheimajökull, près du volcan, nous permet de voir tous les stigmates du drame qui s’est joué ici. Tout est noir. Sous une couche de quelques centimètres de cendres on peut distinguer une glace limpide. Nous en profitons pour ramasser notre quota de cendres-souvenir (que l’on trouvera par ailleurs en boutique pour une somme respectable). L’effet frigo dû à la glace plus un gros nuage presque aussi sombre que la cendre nous font regagner prématurément la voiture pour l’étape suivante : Skogar et sa spectaculaire cascade skogafoss de soixante mètres de hauteur. L’ennui avec les nuages qui vont dans la même direction que nous, c’est qu’ils finissent par nous rattraper si nous nous arrêtons. Très discipliné, notre gros nuage menaçant fait son boulot d’animation local et nous gratifie d’un grain puissant que nous appréhendons tranquillement au chaud dans la voiture. « Si le temps ne te plait pas dit le dicton Islandais, … » bon, bon, on connaît la suite. Effectivement, vingt minutes après, dans une atmosphère bien lavée, un soleil chaud allume l’arc en ciel adossé à la cascade. Pour la première fois, nous quittons les polaires et sortons en tee-shirt. C’est donc possible ! La seconde cascade est un voile que nous pouvons voir sous toutes les coutures puisque l’on peut passer derrière. Un trésor, paraît-il serait encore dissimulé derrière son rideau. Bon …



La troisième, tout à côté, se mérite pour être observée dans son ensemble. C’est Glufrafoss ! On ne l’entraperçoit qu’au travers d’une fente entre deux rochers. Deux techniques peuvent être employées pour une vision complète : par le haut en escaladant les rochers ou par le bas en remontant les trente à quarante centimètres d’eau glacée sur une quinzaine de mètres. Comme les chaussures risquent de mettre très longtemps à sécher, nous y allons pieds nus et gambettes à l’air. Soyons honnête, cela ne relève pas de l’exploit, mais quand même. Une minute dans l’eau glacé n’est pas loin d’être intenable tant cela brûle la peau. En très peu de temps, on ne sent plus nos jambes ! L’antre mystérieux est en fait un vaporisateur géant, mais cela vaut le coup d’œil !



Près des cascades nous pouvons voir le ballet incessant des camions qui transportent de la terre pour refaire la route emportée par les boues et les eaux furieuses de fonte dues à l’éruption. C’est aussi au travers de cela que l’on mesure la puissance de ce qui s’est passé ici. De retour à Vik, nous arpentons la plage toute de sable noire vêtue et traversée en tous sens par des myriades d’oiseaux.



Très agréable moment, suivi par notre première glace trempée dans du chocolat liquide, réglisse ou autre smarties en copeaux et qui deviendra notre pêché mignon régulièrement tout au long de ce voyage.



En route pour Kirkjubaejarklaustur (à vos souhaits) et le Lakagigar : du lourd pour les braves. Nous quittons Vik et notre camping paumé, après avoir monté un des sommets qui le domine. Monter n’est pas simple, car le sol est fait d’une sorte de boue molle et collante d’origine volcanique. Des pans entiers de ciel sont bleus ce qui est très encourageant pour le reste de la journée. Nous restons près de la côte et notre trajet vers l’est nous permet de voir des langues glaciaires qui s’épuisent avant de se transformer en torrents qui se jettent dans la mer. La route passe à travers de vastes étendues de mousse qui semblent avoir recouvert une coulée de lave. Quelle moelleux ! Nous ne résistons pas à l’envie de tester cette espèce de grosse moquette épaisse grise. En fait, c’est plus que moelleux. Nos pieds s’enfoncent de trente à quarante centimètres, voire beaucoup plus. Nous plantons la tente à Kirkjubaejarklaustur, dans un camping un peu fréquenté, à nouveau sur une belle pelouse. Comme nous avons été rapides à nous installer, nous décidons de nous lancer dans la fameuse piste du Lakagigar , prévue normalement le lendemain, après être passés au visitor center pour connaître le niveau d’eau des gués. Au dire des Islandais, un homme est vraiment un homme qu’une fois qu’il est allé au bout de cette piste. Comme rien n’est dit pour les femmes, Grisemote s’installe comme co-pilote, ce qui est une place moyennement enviée lorsqu’il faut aller tester les gués de ses orteils.



Le Lakagigar, mais qu’est-ce donc ? Un volcan exterminateur : le Laki et à sa suite, une enfilade de cent trente rejetons , dont l'explosion simultanée en 1783 fit trembler l'Europe entière, peut-être même d’avantage selon certaines sources. L'éruption qui dura un an, fut telle qu'elle obscurcit le ciel du continent et rejeta une quantité phénoménale d'acide sulfurique qui créa famines et maladies, voire … une révolution en France quelques années plus tard. Autant dire qu’ici, ça ne plaisante pas. Kilomètres après kilomètres, la piste n’est pas limpide mais ne constitue pas réellement ce que nous pourrions appeler une épreuve, si ce n’est qu’elle est longue et pas très roulante. De quoi sont faits les hommes d’ici ? Le niveau d’eau étant raisonnable, le passage des gués est une formalité, sous contrôle quand même (nous placions un enfant sur le toit pour mieux évaluer les éléments). Le paysage traversé n’est pas non plus transcendantal. Mais alors me direz-vous, qu’êtes-vous allés faire dans ce drakkar ? Le bout de la piste forme une grande boucle, c’est là que se trouve les joyaux de la couronne de volcans. Lunaire, tel est le qualificatif qui vient à la bouche lorsque l’on traverse ce désert de cendres ponctué par les reliefs volcaniques. A un point haut, nous affrontons un vent tellement puissant que nous avons tenté d’apprendre à voler. Puis nous passons de lacs de volcan en cheminées ou coulées de lave, le tout dans un désordre un peu déroutant.



Seulement voilà, à l’issue de la boucle (environ trois heures), Grisemote n’est pas satisfaite. Certains carnets de voyage font état d’une enfilade de volcans que nous n’avons pas même entraperçue. Autant dire que nous n’avons rien vu ! Une certaine lassitude s’exprime pourtant dans les rangs, après tout ce chemin à explorer le site dans les moindres recoins. Mais bon, pas question de lever le camp tant que notre alignée de volcans n’a pas été vue. Pas question de lever le camp donc tant que notre alignée n’a pas été vue. De retour au point culminant de la piste, ultra venteux, nous décidons de monter le mont Laki, en quatrième vitesse car le ciel bleu n’est plus qu’un lointain souvenir. Et là, oh magie, tout s’éclaire.



Ce qui semblait n’être que désordre et chaos vu d’en bas, s’avère être d’une grande logique observé de haut : tous nos cônes sont rangés sagement tout au long d’une gigantesque faille bien visible et qui d’ailleurs passe très clairement sous nos pieds. Allez, il faut être honnête et rendre à Grisemote ce qui lui appartient, la persévérance, car sans elle nous rations ce spectacle grandiose qui est indéniablement le clou de la journée et qui vaut à lui seul tout le parcours, quand bien même à la fin nous ne gagnerions pas notre brevet de vrai homme promis à ceux qui vont au bout de la piste.

Rando Klaustur et route vers Skaftafell : la paix du mollet Avant de lever le camp pour d’autres cieux, Grisemote nous a sélectionné une rando autour du village, restée dans toutes les mémoires pour … les glaces que nous avons mangées à l’arrivée. Hormis une prairie moutonneuse dans des hautes herbes, le seul intérêt était une magnifique dalle d’orgues basaltiques près de la route à l’arrivée. La nature sait aussi faire de la géométrie, et sans règle s’il vous plait. Nous reprenons la voiture pour les langues glaciaires impressionnantes du fameux glacier Vatnajökull, le plus grand d’Islande (et même d’Europe !).



La tente est montée en quarante minutes chrono, tout compris. Nous commençons à être experts en planté de piquets dans les belles pelouses des campings. Le camping Flosi de Skaftafell a aussi un autre atout de poids, il dispose d’une piscine chauffée (et payante) qui fait saliver les enfants, d’autant que la chaleur solaire est au rendez-vous. Nous enfilons le short ! Et oui, c’est arrivé chez nous. Nous privilégions dans un premier temps la visite du glacier le plus proche : le Skaftafelljökull. Comme d’hab, près de ces frigos naturels, un vent glacial descend geler nos jambes à l’air. Un torrent puissant nous empêche d’accéder aux glaces, ce qui nous permet de classer également cette balade dans la catégorie des « Bof ! ».



Heureusement, la piscine remet du baume au cœur de tous.

Chapitre piscine : Avant de rentrer dans l’eau, la douche est obligatoire. Rien d’anormal me direz-vous. En effet, sauf qu’ici, on vous explique, dessins à l’appui, ce qu’il faut laver, et il n’y a pas que le dessous des bras. Les douches se prennent dans le plus simple appareil, ce qui gêne un peu les enfants au début, mais on s’y fait très bien car ici c’est naturel (les sanitaires ne sont pas mixtes quand même !) La soirée est conviviale avec un petit foot avec des islandais du camping. Un point obscur quand même : ils sont bien plus forts que nous. Grisemote l’insatiable ne peut tenir en place tant que les piles sont bonnes, les adultes laisseront les enfants à leurs jeux pour faire un petit saut vers le glacier juste à côté du camping : le Svinafellsjökull. La lumière est déjà basse, mais c’est quand même bien sympa. Une sensation bizarre nous envahie juste avant de nous coucher : ça chauffe et sa picote au niveau du visage et des jambes. Après un long diagnostique, nous sommes formels : ce sont des coups de soleil. Par pudeur pour tous ceux qui n’ont vu que de la pluie en Islande, nous avons préféré ne pas prendre de photo pour témoigner du fait que cela est possible … ainsi planera toujours le doute.

Skaftafell : Hundafoss, Svartifoss, bergerie de sel. Fjallsarlon et Jökulsarlon. Levé de paresseux vers neuf heures trente pour un petit trek vers la cascade de Svartifoss, célèbre en Islande pour ses orgues basaltiques. C’est un sentier très emprunté par les locaux et bien balisé. Nous entamons notre marche par la cascade de Hundafoss, suivi sur le chemin par la visite de la bergerie de «Sel » avec ses toits recouverts d’herbe.



Après un pique-nique sommaire sous le soleil, nous atteignons la fameuse chute d’eau. Elle vaut en effet le détour, avec ses longues orgues suspendues, taillées avec soin suivant les lois de la cristallisation. Nous la surnommerons la cascade aux dreadlocks.



L’après- midi est consacrée à la visite du glacier Vatnajökull dans sa partie basse, puisque nous ne sommes pas équipés ni aptes à le parcourir sur sa surface. A quarante kilomètres à l’est de notre camping, nous nous approchons d’une des langues de glace : Fjallsarlon. Comme la veille, un grand lac nous sépare des séracs, mais celui-ci est rempli de tous les débris de glace qui se sont détachés. Le point de vue est surprenant.



À quelques kilomètres de ce premier arrêt, nous escaladons un talus de résidus poudreux et de gros galets formés par le glacier lorsqu’il descendait jusque-là. Du haut de ce point, nous découvrons un spectacle exceptionnel : un cimetière de blocs de glace qui agonisent avant de lentement fondre et s’échouer à nos pieds. Le bleu limpide de l’eau et du ciel mêlé au blanc éclatant et transparent des formes torturées de la glace, sur fond de Vatnajökull, donnent à l’endroit un aspect mystérieux. C’est le Jökullsarlon. Le lac a un accès à la mer qui se situe à quelques centaines de mètres de là. Du coup, les blocs glissent lentement vers la sortie. Tout cela est hautement photogénique. Le long de la berge nous croisons un couple dont la femme sort de l’eau en combinaison de plongée. Sourire aux lèvres, elle semble avoir apprécié également la vue d’en-dessous sachant que comme tout iceberg, même de petite taille, l’essentiel est sous la ligne de flottaison. Cette berge est pleine de surprise décidemment. Nous rencontrons à nouveau notre auto-stoppeur français du Landmannalaugar qui nous raconte le trek de trois jours qu’il a fait là-bas. Entre la beauté du paysage, le froid, la pluie, la neige et l’eau glacée d’un torrent qu’il a essayé de traverser pour rejoindre l’autre rive après des kilomètres de recherche d’un point de passage, on sent que ce fut inoubliable, … mais dans quel sens ? Pas tout public le truc. Pour couronner la fin de cette belle journée lumineuse, nous finissons par la visite de l’embouchure entre le flux puissant de l’eau du lac chargé des blocs de glace et la mer. Sur la plage, la glace finit sa route après avoir été rejetée par les vagues. Fabuleux ! Avons-nous eu de la chance ? En tout cas, alors que l'endroit est généralement noté surpeuplé et bruyant, nous étions seuls le long de la berge du lac, dans un silence total juste interrompu par les craquements de la glace en agonie et les ploufs des ricochets de ceux d'entre nous qui étaient moins contemplatifs. Notre arrivée tardive y est peut être pour quelque chose... Côté mer, en revanche, la plage était plus habitée.

Presqu’île d’Ingolfshöfdi, route vers le lac Myvatn



Debout les campeurs et hauts les cœurs, c’est la journée de visite, de la réserve ornithologique. Macareux paresseux, faites de votre mieux, pour que l’objectif de Grisemote immortalise vos trognes. La tente est à nouveau repliée et après une courte visite de l'église de Hof, nous sommes entassés dans une grande charrette tiré par un gros tracteur, pour aller jusqu’à une île dont l’accès ne semble possible qu’à marée basse. Le trajet dure bien une bonne vingtaine de minutes sur du sable noir, avec un vent froid. Pas donné d’ailleurs la visite - 10 000 krones pour cinq - mais pour ce prix- là il y a une guide charmante en prime pour cinquante à soixante personnes. L’île est entourée de falaises, d’où la grande diversité de volatiles que nous pouvons y voir. Certes, il vole de tout, mais ce doit être l’heure de la sieste pour les macareux. Les seuls oiseaux que nous pouvons vraiment voir de près sont des grands labbes qui piquent sur nous lorsque nous nous approchons des nids au sol qui se trouvent un peu partout. Notre guide, après nous avoir expliqué à quel point il était important de marcher à la queue-leu-leu pour protéger le site et ne pas déranger les oiseaux, nous réunit tous autour d’un oisillon apeuré par tous ces monstres. La conception de protection de la nature nous a un peu laissés pantois sur ce coup. En tout cas, les grands labbes défendent bien leurs progénitures et n’hésitent pas à attaquer tout ce qui dépasse et s’approche de leur nid. Pour cela nous avons pris un bâton de randonnée qui une fois levé sert de paratonnerre anti-oiseau. Ils visent le point le plus haut de la personne. En dehors des oisillons, tout ce que nous voyons est loin et il se peut que dans le lot des points volants il y ait eu des macareux. Le casting est un échec cuisant une fois de plus. Tout cela est un peu, comment dire, décevant, même si l’ensemble de cette promenade gentillette et sans relief n’est pas désagréable. Mais au fait, les oisillons savent se défendre aussi. Alors que les enfants s’approchaient d’une petite falaise pour faire un concours de sauts dans le sable en contre-bas, un petit oiseau tout mignon dans son nid, proche de la ligne de départ des sauts, leur a envoyé une sorte de vomi super odorant, à plus d’un mètre. Ce répulsif anti humain a en tout cas marché du tonnerre.



Nous retrouvons la route numéro 1 pour un long trajet qui doit nous mener au lac Myvatn, en contournant l’immense Vatnajökull. La route est réputée belle avec des fjords et des passages montagneux. Ça tombe bien, nous ne demandons que cela. Le ciel bleu lors de notre périple ornithologique commence à se charger de nuages par l’est. Phénomène local également, des nuages descendent rapidement des monts qui longent la mer, comme un torrent gazeux. Puis la pluie arrive, accompagnée de brouillard. Des fjords, nous n’en avons vu que le fond des vallées et les virages. Höfn, au pied du Vatnajökull, nous ne la verrons pas non plus. Vers vingt heures, las de la route grisonnante et sans visibilité, nous nous arrêtons au restau « routier », type fast food, de Egilsstadir. Dehors, il fait un petit 5°C avec un bon vent. Une météo d’été Islandais qui semble dans la norme si l’on en croit la sérénité des locaux, qui ne sont jamais loin de leur pulls … comme les moutons. Le temps d’un repars et nous repartons sous le soleil du soir. La deuxième partie du parcours nous amène à rentrer dans les terres. Forcément, cela se traduit par de la montée, plutôt soutenue, au début sur route puis sur piste. Nous enchaînons virages sur virages : un col quoi ! Intéressant pour la conduite, mais nul d’un point de vue touristique, car plus nous montons, moins nous voyons. Nous sommes complètement dans les nuages et découvrons la piste au dernier moment. Arrivés à ce que nous pourrions appeler le sommet, vers vingt deux heures, nous sentons que le soleil n’est pas si loin que cela et qu’il ne faudrait pas aller encore bien haut pour passer au-dessus des nuages. Alors que nous roulons relativement lentement dans le « blanc », sur ce qui doit probablement être une sorte de grand plateau, nous voyons soudain apparaître sur le bas-côté de la piste … un auto-stoppeur, guitare à la main. Nous sommes cinq et il est bien difficile de prendre quelqu’un de plus. Mais là, à cette heure, cet homme tout seul dans le brouillard le plus opaque, avec son air tout confus, nous décidons de nous arrêter au moins pour prendre sa guitare…. Bartholomeïu, polonais, (pardon pour l’orthographe incertaine) son gros sac à dos et son instrument ne sont pas bavard. Frigorifié et visiblement un peu abasourdi par ce qui lui est arrivé, il a du mal à nous tendre son morceau de carte pour nous expliquer son trajet tellement il tremble. A priori il s’est trouvé piégé pour on ne sait quelle raison exactement dans cette purée de pois, là où il n’y a personne, à une heure où les voitures ne circulent plus depuis longtemps … Quelques kilomètres plus loin, nous sortons brusquement des nuages : plein soleil, ciel bleu, lumière chaude sur un immense plateau volcanique habillé de quelques monts de ci de là. Derrière nous, nous pouvons voir un spectacle peu commun. Le brouillard entoure un mont en suivant son relief, comme une sorte de manteau translucide. Les kilomètres défilent, Bartholomeïu se réchauffe. C’est un désert grandiose qui nous accompagne jusqu’aux fumerolles de Namajfall suivi par le site hautement géothermique de Reykjahlid et sa piscine d’un bleu azur d’où s’échappe une sorte de brume de chaleur. Juste avant d’arriver à notre camping, à sa demande, nous laissons Bartholomeïu sur le bord de la route. A priori il doit être à Reykjavik le lendemain, et pour cela il doit continuer à faire du stop. « Vous n’avez sauvé la vie » nous déclare-t-il avant de partir. Sans exagération (car il avait encore sa guitare à brûler pour se réchauffer), disons que nous l’avons sorti d’une bien fâcheuse situation. Dans ce pays où les conditions météo changent si rapidement, avec des écarts importants de température, il semble qu’il soit assez facile de se faire piéger lorsque l’on est à pied. Le précédent autostoppeur nous avait bien dit lui aussi qu’il avait eu peur pour sa vie lors de son périple dans le Landmannalaugar, à cause du froid… La journée n’est pas finie. Nous foulons la pelouse du camping, alors que le soleil vient juste de disparaître à l’horizon. IL est minuit 15. Nous sommes néanmoins accueillis par le gérant et nous trouvons une belle place, face au lac, au milieu de nombreuses tentes. Gros bémol, les voitures ne sont pas autorisées près des tentes et nous devons tout transporter à la main, dans le silence (qui est d’ailleurs très bien respecté dans les campings). Inutile de dire que le sommeil ne fut pas long à trouver. Autre fait plus inquiétant, Robin tousse depuis la veille et cela semble empirer. Il a de la fièvre. Un malade sous la tente, c’est le scénario catastrophe …

Lac Myvatn : l’usine à volcans (Krafla, Viti, Leirhnjukur, Namafjall)





C’est sous le soleil matinal radieux que nous partons vers le volcan Krafla et sa zone géothermique, en short et tee-shirt, à une dizaine de kilomètres du camping. La chaleur devient une habitude. Nous tombons sur une grosse structure industrielle qui crache de la vapeur avec un sifflement assourdissant. C’est le style d’installation qui permet au pays de produire son électricité et de se chauffer « à l’œil ». Au cratère Viti, juste à côté, nous profitons d’une plaque de neige pour remplir notre glacière puisqu’ici il semble saugrenu de vendre de la glace.



Nous passons ensuite le début d’après-midi au milieu d’un site fortement volcanique récent, à quelques kilomètres du cratère Viti, le Leirhnjukur, au milieu de coulées de lave noire, de fumerolles et de petits cônes de volcan. Sur le sol, il faut faire attention là où on marche car certains endroits sont bouillants et souvent marqués par des couleurs vives. Çà et là sont disposés des séismographes pour prévenir des éruptions, et vu la configuration, on sent que la terre ne demande qu’à s’embraser à nouveau. Pierres ponces, joyaux noirs bleutés, « éponges » rouges à peine plus lourdes que du polystyrène, nous remplissons nos poches. Il faut parfois prendre une longue respiration pour passer un barrage de fumerolles à l’odeur fortement soufrée. Au moins cela dégage le nez. Suite à un différent familial de taille sur un type de roche incorrectement nommé, les uns tentent leur chance à droite, vers des cônes et des fumerolles, et les incurables ignorants partent à gauche, vers des fumerolles puis des cônes. Robin, malgré sa fièvre du matin (traitée assez efficacement par de l’advil), reste encore très valide. Comme à son habitude, il délivre une interprétation continue de ce qu’il voit, de ce qu’il imagine et de ce qu’il a déjà vécu. Puisque le sujet ne porte pas sur LES fameuses roches qui posent problème, ce fleuve de parole est le bienvenu.



Nous continuons par un site également très actif près de la route principale, Namafjall. Dame nature nous a concocté en condensé, des stands attractifs avec toutes les techniques dont elle dispose sur les manifestations de taille humaine : coulées d’eau chaude qui se déversent dans des bassins dont les pourtours sont marqués par des couleurs vives – certainement du sang de troll, rouge, orange, vert- , grosses cheminées qui crachent de la vapeur en sifflant suivant des tonalités propres à chacune d’elle, bains bouillants à grosses bulles dans une eau limpide, marmite glauque de boue qui glapie de gros gloop, petites pustules qui laissent échapper des senteurs nauséabondes … en quatre mots : la foire aux sorcières. De jour, c’est sympathique, de nuit, il faudra patienter quelques mois … Avant de regagner nos pénates, sur le chemin du retour, nous faisons halte à une grotte presque remplie d’une belle eau nacrée bleue. Ce n’est pas une surprise, elle est chaude et on s’y baignerait bien, mais comme il n’y a aucun islandais et qu’il est bien difficile de savoir si le côté limpide est obtenu par une forte acidité par exemple, nous restons sagement dans nos maillots de bain, bien au sec et nous consolons avec des photos. Une grosse fissure au-dessus de nos têtes semble communiquer avec l’extérieur. Nous sortons et grimpons sur le « toit » et là … surprise ! Ce n’est pas à proprement parler une fissure, mais carrément une faille, une gigantesque balafre qui inscrit son sillon sur toute la région visible, de part en part. Ils ne font pas les choses à moitié dans ce pays.



En route pour l’Askja : On a marché sur la lune C’est sous un ciel anticyclonique bleu dense que nous partons pour une contrée hors du temps et de l’espace : l’Askja, un site volcanique loin de tout, accessible par une piste chaotique et sans concession d’une bonne centaine de kilomètres quand même. L’autre bout du monde quoi (puisque nous en avons visité déjà un). Pourvu que l’univers ne soit pas courbe quand même sinon nous risquons de retomber sur le premier bout et ça fait une trotte. La littérature forumistique en la matière est terrifiante, du type : « nous sommes partis sous un ciel bleu et soudain ça a viré au cauchemar. Une tempête s’est levée et même les doudounes les plus épaisses ne suffisaient pas pour arrêter le froid ». C’est donc prudents que nous quittons notre tente, en short et chemisette, mais avec le nécessaire pour affronter les conditions polaires dans le coffre. Robin va mieux et sa fièvre a bien baissé. La piste est longue mais enchanteresse. Un vrai petit parcours du combattant. La première vingtaine de kilomètres est roulante au milieu d’une immense plaine plate enjolivée de scories. Lunaire. Il parait que les astronautes se sont entrainés dans le coin. Pas étonnant. Au milieu de rien, on ne trouve pas grand-chose, à moins d’aimer les cailloux ou la photo noir et blanc. Superbe donc. Puis la piste s’égaie avec quelques passages de gués ma foi pas désagréable. Hissé sur le toit pour ne pas avoir à nager en cas de problème, le plus petit d’entre nous indique la « bonne » voie. Mais compte tenu du niveau d’eau, nous n’avons eu aucune difficulté. Après, les choses se corsent avec la traversée d’une coulée de lave, noire, biscornue, qui a figé des silhouettes de trolls et leur environnement. La piste serpente tant bien que mal en milieu fortement hostile. La crainte est de croiser un véhicule en face, car il n’y a pas toujours la place pour deux. Un régal pour le pilote. Au sortir des ténèbres, nous entamons une partie très roulante, toute en grands virages, sur un sol volcanique gris, jaune ou rouge de pierre ponce qui ressemble à du sable. Notre passage laisse un panache de fumée derrière nous. Quelle grande bouffée de liberté… Tout au bout des cent kilomètres de piste nous tombons en hyperespace sur la lune. Apocalyptique. Il faut une petite demi-heure de marche pour atteindre enfin le cratère Viti, aux eaux tièdes d’un bleu laiteux tendre, chauffé gentiment à la géothermie, qui occupe le centre d’un volcan. Le tout est juste à côté d’un lac bleu foncé gigantesque en contre bas : l’ Öskjuvatn (une ancienne caldera pour les intimes). Sur le chemin, le bruit de nos pas résonne à certains endroits sur ce sol formé de cendres et de pierres ponces. Etonnant !







Les enfants jouent à Obelix en portant de gros blocs de pierre d’une main tant ils sont légers. Après un tour de cratère sacrement pentu, nous descendons au lac pour un plouf dans cette eau qui ressemble à du lait. Comme d’hab dans le coin, les locaux y vont dans le plus simple appareil. Nous restons encore un peu coincés du slip, ce qui ne nous empêche pas de goûter au plaisir voluptueux de faire quelques brasses alors qu’à l’extérieur, même avec du soleil, il fait un peu frisquet. Robin malheureusement reste sur la berge, toujours un peu fiévreux. Un petit tour sur le sommet le plus proche pour avoir une vue d’ensemble puis nous reprenons la piste dans l’autre sens avec Thibaud qui est autorisé à conduire prudemment. La rencontre insolite d’un 33 tonnes qui transportait une citerne au milieu des sinusoïdes de la coulée de lave et pour finir des essais de « gerbe la plus haute » sur une grosse flaque assez profonde furent les dernières animations du parcours. Certes, cela fait des kilomètres mais nous en avons pris plein les yeux. Note de 3 étoiles. De retour à la tente, nous entamons les tâches quotidiennes : repas au soleil du soir devant le lac, Robin à soigner, appareils photos à vider … La routine quoi. Une mouette vient innocemment se poser près de nous. Bien entendu, les enfants lui donnent un petit quelque chose. Innocemment deux, puis cinq, puis quinze, puis vingt mouettes s’installent dans le coin. Il y a visiblement une hiérarchie intéressante à observer et tout ce petit monde piaille gentiment jusqu’à ce qu’un gros lourdaud français de G.O de %$@# du groupe de tentes d’à côté ne vienne interrompre cette étude des mœurs et expression orale des volatiles, en nous prenant pour des enfants mal élevés qui nourrissent les oiseaux qui risquent d’entacher ses tentes. Calme et zénitude nous ont permis de garder la maîtrise de la situation, mais lorsqu’au petit matin nous avons pu voir quelques déjections « mouetteuses » copieusement étalées sur sa tente, nous y avons tous vu une forme de reconnaissance de celles-ci au travers de ce geste de sympathie, pour le bon repas que nous leur avions offert. Après cette petite altercation, l’insatiable Grisemote ne peut se résoudre à baisser sa garde. Il est presque minuit, mais il reste un peu de lumière, et nous partons à deux dans l’antre des Trolls, un labyrinthe géant conçu au milieu d’anciens petits cônes volcaniques aux allures aussi découpées qu’inquiétantes : Dimmuborgir, les châteaux noirs. L’endroit est désert, sombre mais attirant comme tout ce qui fait « un peu peur », surtout en cette fin de règne du soleil. Côté Trolls, c’est comme pour les macareux, nous pensons avoir vu quelques silhouettes en contre-jour, mais cela reste à confirmer. En tout cas, encore une journée limpide, sans un nuage. Serions nous toujours sous la protection des Dieux locaux : par Adis ?



La foire aux chutes : le parc national de Jökulsargljufur « Pour ce matin, des chutes d’eau, cela vous dit ? ». Qui dirait non, puisque de toute façon c’est au programme. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y aurait peut-être un petit caractère de déjà vu sur le sujet, mais cela reste du domaine de la pensée furtive. Une petite heure trente plus tard, après avoir eu l’impression de tourner la nouvelle pub d’Orangina sur une piste défoncée, nous arrivons donc aux premières chutes : Dettifoss. Robin a conduit : niveau 3 avec 130 points. Bonne direction mais attention quand même aux nids de poules. Le brevet de conduite Grismotien est pour bientôt…



Chutes, vous avez dit chutes ? Ici ça décoiffe vraiment. Le volume d’eau qui s’élance furieusement dans le vide est tout simplement impressionnant. Rien d’étonnant donc à ce qu’un brouillard fluctuant s’élève au gré du vent généré par tant d’énergie. Top ! (en fait c’est la plus puissante chute d’eau d’Europe , 44m de haut, 100m de large!) Les deuxièmes chutes, Selfoss, sont plus petites, plus sages et plus dispersées, mais l’endroit très large dégage une belle harmonie que nous essayons de capter avec nos objectifs.



La troisième, Hafragilsfoss, a opté pour la quiétude d’un site revêtu d’orgues basaltiques, étriqué entre deux flans de montagne. Plus discrète, elle n’en reste pas moins belle avec des eaux bleu profond qui se mélangent avec une sorte de liquide du type boueux. Il y en a donc pour tous les goûts et couleurs.



Pour finir, nous entamons un trek de trois bonnes heures au souk international des orgues basaltiques : Hljodaklettar, puis Raudholar. En tous sens, de toutes tailles, les cristallisations de roches octaédriques fusent de partout. Gare à l’indigestion.



La montée du « fameux « mont rouge » , le Raudholar, sera un peu gâchée par … l’interdiction d’aller jusqu’au bout. Bon, pas grave de toute façon on en avait plein les bottes. Pour le retour, c’est Lucas qui conduit. Bien, mais attention aux virages un peu tronqués à la corde. Après l’effort, rien ne vaut le réconfort d’un bain bien chaud : le pays est conçu pour cela. A quelques kilomètres de notre campement nous filons à une large piscine très aménagée d’eau naturelle (Jardbödin Vid Myvatn). Odeur de souffre, bains de toutes tailles, chaleur graduelle en fonction de la distance avec la source, cela reste toujours un grand plaisir que de se laisser rouiller tranquillement dans cette eau énergétique. Beau moment islandais ! Détrempés à souhait et pour tout dire un peu mou, nous descendons dans une petite auberge pour finir la soirée : soupe, hamburger … de la grande cuisine quoi mais dans une bonne ambiance. N’est-ce pas le principal ?

Tiens, voilà du Dauphin. Cela devait arriver, nous levons le camp et quittons notre lac paisible bien aimé. Le repliage est rapide et le programme est fortement chargé. En premier lieu, nous passons à l’infirmerie pour Robin dont la fièvre a décru mais ne se résorbe toujours pas et dont la toux est persistante. L’infirmière ne se risque à aucun diagnostic et nous prend rendez-vous pour le début d’après-midi à Husavik, où se situe le premier médecin du secteur. Avant le départ, nous montons un dernier cratère, le Hverfjall pour avoir une vue sur le lac et ses multiples petits cônes. La montée n’est pas longue pour un point de vue vraiment intéressant : nous pouvons apercevoir une gigantesque faille qui traverse le paysage de part en part et que nous avions déjà observé au ras du sol au niveau de la grotte de Grjotagja. Tous les phénomènes géologiques ici présentés sont gigantesques et dépassent de loin les causes locales. Pas la peine d’être grand Vizir pour comprendre que tout cela se transformera rapidement dans les années à venir (ce qui peut quand même être long à l’échelle géologique). Notre changement à nous sera plus rapide. Nous « descendons » vers la mer, dans le port de Husavik. Cette petite ville plantée au fond d’un Fjord, boostée par son port, est très attractive. Tout est mignon : les maisons colorées, l’église plus travaillée que ce que nous avons vu jusque-là et, bien entendu, le port très animé. C’est la fête à Husavik. A l’entrée de la ville, une gigantesque panthère rose nous salue. Bigre ! La ville est découpée en quartiers de couleur : un rose, un vert et un orange. C’est le maerudagar, a priori la fête des bonbons. Chaque maison, chaque jardin est décoré avec des rappels de la couleur du quartier. Plutôt sympa !

L’attraction ici pour les touristes ce sont les baleines et autres cétacés que l’on peut voir parait il « à foison » : La capitale de l’observation des baleines en Europe quand même. Bien entendu, Grisemote boue d’impatience de voir ces navires amiraux du règne marin. C’est une petite revanche sur les orques que nous n’avons pas vus sur l’île de Vancouver, sous des trombes d’eau, alors que la probabilité d’en croiser était de plus de 90 % (mais nous avions vu pas mal d’animaux à commencer par des dauphins qui jouaient près du bateau). Malgré l’ambiance festive du lieu, dopée par l’enthousiasme de tous, au fond de moi cependant, deux petits diablotins me troublent l’esprit, un rouge et un bleu : « - Tu vas encore te faire rouler dans la farine de poisson – c’est un bel attrape touristes, et pas donné en plus. - Voir des cétacés faire des pirouettes devant soi est une expérience unique et inoubliable, tu ne peux pas rater ça ! » En tout cas, les prospectus qui nous sont distribués de tous côtés dès que l’on fait un pas dans le port sont formels : « Des cétacés, vous en verrez, en quantité et plutôt de prés (pour la rime) ». Ceci s’accompagne de la photo du vol d’une baleine qui pose avec le sourire pour une bonne cause … la sienne. Alors pourquoi me direz-vous, fichtre pourquoi hésiter ? Et bien tout simplement parce que si c’est juste pour voir des dos de baleines ou des jets d’eau au moment de la respiration, je ne sais pas si cela ne va pas vite me lasser, même de près. Bon, de toute façon les dés étaient pipés à l’avance. Le diablotin optimiste n’avait aucune chance de perdre, d’autant que l’eau est bleue, calme, tout comme le ciel qui est sans nuage. L’inscription est prise rapidement pour clore toute tentative de repli. Avant l’embarquement nous filons à l’hôpital pour notre rendez-vous pendant que les deux grands vont écumer le port à la recherche d’un sandwich à leur goût. Surprise, au portillon de l’hôpital on laisse ses chaussures et on marche en chaussettes. Après une attente assez longue, une belle doctoresse nous prend en charge. Grande blonde aux yeux bleus, Robin est tombé sous le charme tout de suite, même lorsqu’elle a annoncé son verdict : 15 jours d’antibiotiques pour une grosse inflammation des bronches et autorisation pour le bateau de l’après midi. Un petit tour à la pharmacie (avec une attente interminable car ils prennent leur temps) et nous voilà fins prêts pour notre périple en mer de 3 heures. Le bateau a un certain charme mais il a aussi la caractéristique d’être bondé. Il est possible de voir les choses d’en haut, mais les quatre ou cinq places possibles sont occupées pas de grands gaillards indéboulonnables. Il reste tout le pont et l'espoir que le saut de baleine sera suffisamment haut pour l’apercevoir au-dessus des têtes. La vue sur la ville est imprenable, puis nous remontons le fjord vers la mer, passant non loin d’une île où il y aurait des macareux. Pour l’heure, ce n’est pas le jour, chacun son tour ! Comme il fait beau et finalement plutôt chaud, nous nous installons vers la proue. Soudain, un dos de baleine passe près du bateau. Ce fut furtif mais grandiose. Il fut accueilli par une grosse salve de photos et une envolée de bonne humeur collective. Il fut suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Le suivant fut très nettement reconnu par notre guide : un dos de dauphin.

Puis il y eu LE magnifique dos de baleine au raz du bateau que j’ai raté car je n’étais pas du bon côté. La chasse est sélective… Un dos présenta en plongeant un bout de queue. Le crépitement des appareils photos était à son comble. Pour ma part, je n’ai pas pu le prendre à cause d’une tête d’humanoïde hilare entre l’appareil et le monstre marin. Bien entendu, c’est contractuel, les cétacés ne manquent pas de se signaler par quelques jets d’eau bien senti. Au bout d’un moment, notre guide, entièrement satisfait de la session, nous annonce fièrement nos « prises » : - « des baleines de type rorqual (a priori les milieux autorisés se seraient laissés dire que tous ces dos là provenaient du même corps, celui de la baleine de garde) et trois ailerons de dauphins. Le tout fut vu de très près. Un festin indiscutable ! Il faut penser à rentrer cependant mais pour couronner le tout, nous allons passer près de l’île aux macareux et boire une boisson chaude. » Nous frôlons l’extase. Après l’île aux macareux, nous profitons enfin du point de vue haut libéré pour voir … le paysage. Aller, il faut être honnête. On a passé un bon moment, parce que le site est magnifique, le temps était parfait et qu’il y a eu des cétacés qui ont montrés leur nageoire caudale comme apéritif. J’entends quand même au fond de moi mon diablotin pessimiste qui me susurre : « Bienfait ! Je te l’avais dit. Je suis même sûr que la prochaine fois tu replongeras … » Pas faux ! C’est pas tout ça, mais il reste un bon bout de route avant l’arrivée prévue. Nous filons à une station service/ fast food pour nous sustenter rapidement, ce qui m’a permis de goûter le hamburger le plus ignoble de ma carrière, puis nous repartons « on the road again ». Sur le chemin, nous passons aux chutes de Godafoss , toutes mignonnes mais sans rentrer dans la catégorie de celles qui marquent une vie.



Puis nous déposons les armes au camping Hamrar d’Akurery (deuxième ville du pays) par une belle lumière chaude du soir qui n’en fini pas de se prolonger. Ce camping est très bien aménagé avec des aires de jeux pour les enfants au-dessus de lacs, et comme d’habitude une pelouse « moquette » qui est un appel irrésistible au posé de ripatons fatigués. Nous inventons un nouveau type de « night soccer » qui fera fureur entre nous les jours suivants…

Akurery



Après un repliage toujours aussi rapide de la tente, nous partons visiter Akurery, belle ville plutôt attractive avec ses petites maisons très colorées, sa belle église et son centre un peu commercial où il est possible de faire quelques achats – ce qui est finalement assez rare. Il y a du teeshirt et des cartes postales dans l’air, mais Grisemote n’arrive pas encore à se décider pour son pull. Robin craque pour un couteau Suisse Islandais absolument unique que ses impitoyables parents refusent d’acheter. Pas assez typique mon fils. Nous reprenons les routes champêtres pleines de pelouses aux mille fleurs, de chevaux photogéniques la crinière au vent et d’arrière-trains de moutons qui fuient les photographes, dans un paysage au relief mi rond mi pointu, pour arriver à la ferme Glaumbaer, ancienne demeure typique Islandaise.



La visite est vraiment très intéressante. Cette ferme est constituée de plusieurs toits recouverts d’herbes, sous lesquels l’aménagement intérieur nous fait revivre les conditions de vie de nos ancêtres pas si lointains. Les murs sont en tourbe, matériaux fortement isolant, et l’usage du bois, pas très courant sur l’île, est mesuré. En tout cas, la ferme est grande et derrière la petite entrée principale, le long couloir nous permet de passer du cellier au garde-manger, à la cuisine, la salle de classe et les chambres de type « salle commune ». Tout est bien aménagé et illustré par de nombreux clichés de l’ère primitive de la photographie. Trois étoiles sans hésitation. Ne pas oublier aussi la demeure principale, plus moderne, qui ressemble à une maison de poupée.



Nous prenons ensuite la piste qui conduit à la péninsule de Vatsnes, avec les arrêts programmés au fort viking de Borgarvirki sorte de « fort » mi naturel mi construit de main d’homme sur un socle basaltique plus élevé que la moyenne. Disons qu’il convient d’avoir un peu d’imagination pour retrouver l’ambiance d’une troupe en ce lieu globalement très minéral. Puis il y eu le fameux rocher basaltique en pleine eau à quelques dizaines de mètre de la côte. Bien, mais la lumière du soir était cachée en partie par la falaise.



A Illugastadir, en recherchant les phoques que l’on peut apercevoir vers la pointe de la péninsule, nous tombons sous le charme du petit camping installé paisiblement près de la mer, dont la pelouse vert cru n’attendait que notre tente. Le propriétaire n’est pas présent, mais ici cela ne pose aucun problème. Cela marche sur la confiance. C’est très reposant. Tout près du camping réside sur la plage une nurserie d’oisillons piailleurs qui attendent avec impatience leur pitance. Au-dessus de nos têtes, les parents s’affairent et font des aller-retours incessants pour les nourrir entre la plage et un champ situé juste derrière le camping à une bonne centaine de mètres. On ne distingue pas leurs cernes, mais on se doute que ces ingrats de nouveaux nés leur en font vraiment baver. En plus, dès que nous nous approchons d’un petit, ils se doivent de défendre le morceau avec véhémence. Dur dur d’être parent ! Ceci dit, ils apprendrons qu’ados c’est pas toujours drôle non plus. Nous finissons la soirée sur fond de soleil qui essaye désespérément de se coucher dans un ciel limpide. Bière, côtelettes d’agneau (désolé), eau chaude pour la vaisselle, night soccer façon Grisemote : le bonheur quoi, le tout sous le ballet incessant des volatiles qui s’affairent dans un sens à vide et dans l’autre avec des vers ou autres mets délicats pour les palais braillards.

La matinée du lendemain commence sous un ciel et une température clémente par la visite à nouveau de nos oiseaux et la recherche de quelques phoques. Un site de protection de ceux-ci existe non loin sans que nous n’ayons pu y accéder la veille. Il y en a, mais ces messieurs-dames nous boudent allègrement et restent avachis langoureusement à bonne distance de la plage ou dans l’eau. Nous enchaînons la visite par des arrêts chevaux, moutons (et oui, Grisemote ne s’en lasse pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde) et pour finir, clou de la matinée, par un site un peu atypique d’orgues basaltiques baignant dans la mer.



Ah qu’elle était douce cette matinée d’été en bord de mer, avec son ciel dégagé, sa piste roulante, ses herbes folles et ses hautes falaises. Trop facile en tout cas, car le reste du parcours de la journée file vers le centre de l’île, vers des monts sombres qui ressemblent à ceux du Mordor, entourés de nuages inquiétants. Au fur et à mesure que nous entrons dans les terres, la lumière diminue, la piste devient technique et cassante, le relief s’accentue, les pulls refont leur apparition tandis que les shorts sont remisés en fond de cale. Nous n’avons pas d’anneau à détruire, juste l’envie d’en découdre avec Dame nature qui semble vouloir nous faire payer cher notre incartade dans ses terres secrètes.



L’arrivée au camping ne fut pas réjouissante: ambiance refuge et foutage de gueule de façon institutionnelle. Certes on ne peut pas penser à tout mais disons que dans un camping, on s’attend à trouver un semblant de terrain à peu près dégagé pour y planter une tente… et bien ce ne fut pas simple de trouver un espace correct. Avec deux petits sanitaires miteux (un pour les hommes et un pour les femmes), bravement équipés d’un lavabo pour trente personnes, d’une douche et d’un robinet dehors pour la vaisselle, c’est ce que l’on peut qualifier sans risque de camping spartiate. Cerise sur le gâteau, il faut laisser la voiture au parking et donc se transporter nos 100kg à la mimine. Pas très attractif tout cela ! En revanche, le chalet de l’accueil sert des repas chauds dans une petite salle remplie de buveurs de bière et de simples touristes qui cherchent un peu de chaleur humaine. Le vent est assez fort et nous sommes prudents en déballant la tente pour qu’elle ne s’envole pas. Nous consolidons fortement nos attaches avec de grosses pierres et des sangles pour espérer la conserver au même endroit toute une journée. C’est le retour vers l’automne côté température. Tout cela n’entame pas notre moral d’acier. Nous chaussons les crampons, équipons nos sacs à dos avec le nécessaire contre la pluie et nous voilà partis avec allégresse vers le volcan Strytur, petite rando qui n’excède pas dix kilomètres. La première heure fut tranquille. Le vent avait baissé d’un ou deux tons et le soleil tentait des percées ponctuellement réussies. C’est la deuxième heure que nous n’avons pas aimé. De gros nuages avaient rempli le ciel, lâchant par intermittence des éternuements humides. Ce bon sang de foutu volcan devait apparaître derrière chaque colline mais à chaque fois il reculait à la suivante. Un grand classique. Un vent soutenu s’est mis à siffler à nos oreilles et à nous glacer le peu de sang liquide que nos corps transis contenaient encore. Un plaisir intégral. Mais comment rebrousser chemin après tant d’effort, alors que « le paysage à ne rater sous aucun prétexte » est là, à quelques ridicules encablures ? Robin, est le premier à se planter derrière un gros rocher et à abandonner la lutte. Comme l’arrivée est imminente nous lui laissons les sacs à dos et partons à l’assaut des derniers mètres. La terre est de plus en plus désolée et les conditions se durcissent. Il faudra encore presque trente minutes pour arriver au site, ce qui n’était pas vraiment prévu. Oui, il est beau. Splendide certainement par beau temps. La visibilité réduite et la lassitude de tant d’efforts pour un résultat mitigé dans ces conditions feront que nous n’insisterons pas particulièrement dans la phase contemplative. L’avantage de monter avec le vent de face, c’est que l’on descend avec le vent dans le dos. Cette lapalissade se traduit par une redescente fulgurante en courant, pour rejoindre un Robin que nous imaginions glacé derrière son rocher. Le gaillard est solide et bien au chaud avec les vêtements que nous lui avions laissés. Lucas chute et se blesse à la main. Même si le but a été atteint, c’est un trek qui restera dans les mémoires pour sa difficulté et l’énergie qu’il nous aura coûté. Sous un soleil radieux, c’est peut être une balade champêtre … Et dire que l’on bronzait le matin même … Nous goûtons le plaisir de rentrer au chaud dans notre tente spacieuse. Toute la nuit, elle s’est tordue de tous les côtés, avec des couinements inquiétants au niveau des arceaux. Mais comme le roseau, elle plie mais ne rompt pas. Elle a tenu Éole en échec, par Avent.

C’est toujours avec un vent plutôt fort que nous replions la tente le lendemain, après une douche chaude (c’est quand même un des avantages de ce camping). Non loin du camp il y a des sources chaudes, mais aller se baigner par ce temps maussade et ce vent, non merci ! Nous passons donc voir les solfatares avant de partir.



La piste pour aller à Kerlingarfjöll est belle et sans histoire, si ce n’est que Thibaud conduit un bout de chemin. Robin va mieux avec ses antibiotiques, mais ce n’est pas encore ça. Arrivés sur le site à caractère volcanique, un vent violent rend l’approche difficile pour voir en contrebas ce point chaud aux couleurs multiples qui dégage des fumerolles de toutes parts. Tout cela est très attrayant mais les conditions sont un poil hostiles quand même entre vent et gros nuages de pluie actifs. Nous optons pour l’installation en premier lieu au camping, quelques kilomètres plus bas, ce qui laisse le temps au temps de changer. L’humidité ambiante, le froid et la lumière triste ne soulèvent pas vraiment l’enthousiasme dans les rangs à l’idée du planter de piquets. Il y a de petits chalets, nous tentons le coup auprès de l’accueil. Hormis le coût justement, c’est une belle aubaine. Dormir dans du dur, avec du chauffage, de l’eau chaude – mais pas de douche – et pouvoir faire sécher les affaires, nous ne réfléchissons pas longtemps. Après un repas et une bonne sieste qui nous mène vers 17h00, nous nous préparons à affronter les conditions extérieures hasardeuses pour monter à notre site d’activités volcaniques, par un chemin de montagne plutôt que par la piste du matin. Le vent est tombé, mais le plafond reste bas et instable. Le crachin est là. Les plus impatients partent devant. Un bon quart d’heure plus tard le reste de l’équipe les croisent en sens inverse. Il fait froid et ce n’est vraiment pas raisonnable pour la santé de Robin. Il y a du 4x4 dans l’air pour se rendre à destination … Avec les deux grands, nous montons entre les monts sur un chemin fait d’une sorte de boue un peu collante de différentes couleurs entre le bleu, le vert, le jaune et le gris suivant les terrains et l’origine volcanique. Nous terminons par la traversée de grands névés ou résidus de glacier sous une pluie froide. Ça a intérêt à valoir le coup d’œil, parce que deux heures de montée dans ces conditions n’est pas une sinécure … Pendant ce temps, l’équipe Grisemote-Robin, elle, attaque le trek N°7, dans des conditions pas faciles non plus. Magique ! Cette zone est un vrai régal pour les yeux et les narines. En arrivant, le ciel se dégage partiellement et une belle lumière modulée par les percées du soleil illumine en contrebas des zones aux couleurs vives que l’on entraperçoit entre les fumerolles blanches. Un petit ruisseau rose serpente en fond de vallée en perdant sa chaleur. Au niveau des crêtes, des cheminées sifflent, bloblotent, crachent, gargouillent. C’est une exposition à ciel ouvert sur ce qui se fait de mieux dans le genre « point chaud » … Une réussite. Nous faisons la jonction avec les deux fugitifs au niveau bas, près de la rivière et d’un bain chaud installé par notre loueur de bungalow : juste une retenue d’eau. Au moment où nous arrivons, un homme est en train de le vider et de creuser le fond qui se remplit régulièrement d’une sorte de boue glaiseuse. Avant de nous baigner, nous avons une demi-heure à perdre, ce qui n’est pas une galère dans un endroit aussi enchanteur. Ce petit coin d’enfer est un paradis pour les photographes notamment, avec un festival de couleurs réunies avec harmonie dès que le terrain « chauffe » ou dès qu’une source d’eau apparaît. Nous aurions aimé faire le trek N° 7 en entier (l’équipe arrivée en voiture l’a fait en grande partie), mais compte tenu de l’heure tardive de notre arrivée et du côté incertain du temps, nous explorons uniquement le secteur, remontant quand même jusqu’au glacier le plus proche. Comme nous n’avions pas prévu de baignade et que l’endroit est presque désert, nous la jouons à l’Islandaise et nous laissons détremper un bon moment dans cette eau chaude certes boueuse mais revigorante. Comme les autres fois, la sortie du bain ne nous transforme pas en glaçon tremblotant tant nous avons accumulé de chaleur. Ce site est un gros coup de cœur et un de nos préférés.

Nous quittons notre petit chalet le lendemain à regret et repartons faire une dernière visite à nos fumerolles avant d’affronter la piste vers Geysir. Les paysages sont larges, immenses, avec, où que porte le regard, des monts sombres auréolés de verdure. Passant près d’un glacier de taille plus que respectable entouré de pics inquiétants, nous ne pouvons résister à l’idée de sortir de notre piste pour en prendre une autre autrement moins carrossable, qui y mène. Même avec un 4x4, la négociation de chaque mètre est compliquée et nous finissons par faire demi-tour. Les pistes s’enchaînent, puis vient la route et le retour sur des lieux plus civilisés. Plus nous nous rapprochons de la côte, plus le ciel s’éclaircit. C’est donc sous des cieux lumineux et cléments que nous revisitons le point chaud de Geysir pour une deuxième chance de reprendre notre bulle annonciatrice du geyser.

Des hommes et des lieux



Une petite glace trempée dans du chocolat pour fêter notre retour au chaud et nous atteignons le fameux site de Thingvellir. Fameux pour qui ? Là est la question. C’est en ces lieux qu’à partir du Xème siècle les différents chefs de clans se réunirent et créèrent un parlement, l’Althing, le tout premier en Europe, pour gouverner le pays dans la paix (cela dura jusqu’auXVIIIème siècle). Se battre pour des rochers, des volcans et un peu d’herbe semble déraisonnable de toute façon, mais n’y en a-t-il pas qui se battent pour moins que cela, même encore de nos jours ? Donc, chapeau Messieurs les Islandais (car je doute quand même que les femmes aient eu leur mot à dire, au moins en public) pour cette belle leçon de démocratie en avance sur son temps. A la deuxième question qui brûle les lèvres - pourquoi là ? Et bien la réponse est toute simple : parce que le site est remarquable d’un point de vue géologique : il se trouve sur la dorsale océanique, dans une zone d’effondrement d’un terrain que l’on étire entre deux plaques, avec la faille qui passe en son milieu. Bref, c’est beau, cela impression et donne envie de rester humble lorsque l’on voit les forces colossales que peut déployer notre petite planète pour construire de nouvelles terres habitables. L’appellation de « fameux » en tout cas à un coût : le grand parking avant d’accéder au site est rempli de cars qui déversent leur quota de touristes cosmopolites dès leur arrivée. Idéal pour apprendre les langues mais pas simple pour les photos … Ceci dit, une fois éloignés du chemin « officiel » il y a moyen de goûter au moins partiellement au silence et à la quiétude du lieu. Avec le déclin de la lumière, nous repartons pour un très beau camping, celui de Fossatun, bien aménagé et qui surplombe un torrent photogénique : la Hvita. Nous sommes fin juillet et déjà nous ressentons la fin proche de la journée continue. Une fois n’est pas coutume, nous prenons notre temps le matin et profitons pleinement des installations du camping. Grosse machine à laver suivi du séchage. Parallèlement nous passons aux bains chauds dans de petites « piscines » synthétiques, suivi de la visite d’un parcours de trolls qui raconte une histoire bien triste d’un pauv’ papa troll emporté par la rivière. Ah, quelle imagination ces Islandais. L’hiver doit être bien long … Le tout se vit très bien, à commencer par le paysage. Il est temps de lever le camp pour la chasse aux macareux.



« Ce qui est rare se mérite » C’est certainement à partir d’un tel principe, qui ne vaut peut-être pas tripette, que des macareux ont, dans des temps très anciens, décidé de migrer à la pointe sud des fjords du nord-ouest, hors du commerce des hommes. « Ceux qui viendront là, seront cajolés comme des rois. Les autres paresseux, ne verront jamais que nos œufs ». Fort de ces paroles murmurées par le vent, nous partons d’un pneu sûr affronter les volcans, chemins chaotiques qui mènent au Nirvana, de ce beau volatile de tout premier choix. Pour y parvenir, la piste il faut aimer et les virages enchaîner, car la route est longue, près de la côte toute de dentelles découpée, sculptée par l’échancrure des fjords. En arrivant sur la mer nous découvrons mille et une îles, comme si le bout de la terre s’était cassé en petits morceaux. Ça monte, ça descend, ça tourne. Tantôt le ciel est partiellement dégagé, tantôt le brouillard estompe la visibilité. Pour qui aime la diversité, c’est une bonne route, pas vraiment reposante, mais agréable et pleine de surprise, sans atteindre non plus des sommets dans l’art paysagé. Un cargo sur le sable rouille tranquillement. Un musée sur le bord de la route est signalé par un drakkar. Tout cela a un petit caractère assez insolite qui va bien avec cette piste hors norme. Le camping est atteint tard le soir, vers 23h00 après avoir traversés une zone de brouillard dense. Nous sommes loin du premier village et pourtant le camping est bien fréquenté, preuve s’il en fallait que ce que nous devons voir le lendemain doit être intéressant. Le camping est bien aménagé et nous mangeons à l’intérieur du grand bâtiment de l’accueil visiblement conçu pour affronter les rigueurs de l’hiver et les caprices de l’été.



Un ciel voilé et une température de l’ordre de 10° nous accompagne au matin lorsque nous parcourons la plage de sable jaune, une curiosité ici ! Avec une petite vingtaine de degrés de plus nous nous serions presque baignés car le sable est agréable et les vagues de belle taille. Il faut ensuite moins d’une demie heure pour atteindre The site de Latrabjarg, en longeant des falaises, tout au bout de la route.



Côté falaise ici on est servi. Au niveau du parking elles sont au point le plus bas puis elles ne cessent de monter pour atteindre plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous, humains, voyons la falaise comme une belle rupture de pente qui nous fait frissonner lorsque l’on s’approche de trop près, les oiseaux y voient une cité HLM avec tout le confort sur le palier et le supermarché juste en-dessous. Chaque famille se trouve une anfractuosité dans le rocher pour aménager son appartement. Côté sanitaire, cela reste limite salubre mais au global, la roche noire de la falaise est avantageusement décorée de tags blancs. Ça, c’est pour le décor, mais va-t-on enfin voir ces bon sang de macareux de près et justifier ainsi d’avoir fait tant de route ?



Au début, nous nous approchons à tâtons, à deux mètres de notre première proie. Poli, le petit gars s’était apprêté de son costume noir à chemise blanche et chaussures rouges pour nous recevoir. Comme notre présence ne semble pas le perturber, nous tentons le mètre. A cinquante centimètres il commence à reculer et à se méfier. Au plus près, nous avons dû pouvoir en approcher à moins de vingt centimètres pour les moins farouches. Cela dépasse nos espérances, nous, communs des mortels, mais également ceux de Grisemote qui attendait de cela quelque chose d’exceptionnel. Nous passons sur les falaises plusieurs heures à prendre en photo tout ce qui vole, qui atterrit ou qui décolle, sous toutes les coutures et toutes les lumières. Le soleil fini par être de la partie et nous terminons en tee-shirt. Très belle matinée. Comme il n’y a qu’une seule route pour venir, on se doute que le retour se fait sur le même parcours qui semble quand même un peu plus long qu’à l’aller. Nous optons pour un camping improvisé à la sortie de la presqu’île, le dernier du voyage. Nous goûtons une dernière fois une pelouse tendre et moelleuse qui a généralement caractérisée les campings du bord de mer. Petit night soccer sous une lumière à la limite de la nuit avant de plonger dans nos duvets …



Au petit matin, la première mission est le pliage complet et définitif de la tente – et oui, déjà. Notre crainte était qu’il pleuve, ce qui aurait eu pour conséquence de devoir la faire sécher avant le départ en avion pour ne pas alourdir notre plus gros bagage. Le soleil vient gentiment évaporer l’humidité résiduelle de la « nuit » pendant le petit déjeuner ce qui rend cette opération aussi simple que d’habitude. Nous passons à la ferme voisine avant de partir pour régler la note du camping. La confiance et le respect des installations même sans la « supervision » d’un accueil est vraiment quelque chose de formidable dans ce pays. Bien sûr ici les conditions sont certainement plus difficiles qu’ailleurs et la population n’est pas nombreuse, mais ce mode de fonctionnement est vraiment reposant et retire une pression permanente qui plane chez nous au-dessus de nos têtes dès que l’on est dans un espace public. Nous avions déjà trouvé cette confiance en Finlande et en Norvège où des personnes pouvaient laisser leur sac à dos à la gare le matin pour visiter la ville et le retrouver le soir … ça fait rêver (mais cela a peut être changé car c’était en 91).

La journée est consacrée à la visite de la péninsule de Snaefellsnes, dans sa partie nord, avec ses différents « spots », sur un parcours bien étudié par Grisemote. Nous commençons par la montée d’une curiosité locale, le mont Helgafell , près de Stykkisholmur. Ce petit monticule doit être gravi sans mot dire et trois vœux peuvent être faits au sommet en regardant vers l’est pour qu’ils se réalisent. « Trop Facile !» Mais il y a des pièges que nous ne soupçonnions pas. Pour commencer, le mutisme est une épreuve pour certains dont la langue ne connait le repos que la nuit. Sur le chemin, nous croisons des personnes qui devaient certainement être chargées de mettre à l’épreuve le touriste trop confiant. Ils nous saluent très gentiment et essayent d’engager la conversation. Heureusement nous ne nous laissons pas distraire. Nous hochons la tête puis continuons un peu gêné notre chemin, au risque de passer pour un groupe de demeurés ou de mal polis si ce sont de vrais touristes, mais peu de chance. Troisième difficulté, regarder vers l’est .Chez nous, c’est simple. L’est c’est là où se lève le soleil. Oui, mais ici le soleil se lève et se couche au nord et fait presque un tour complet la journée. Nous estimons la bonne direction avant de prononcer notre vœu. En tout cas, je peux témoigner que pour un petit vœu, ça marche … j’ai eu ma glace.

Ensuite, vient la visite d’une petite ville (ou d’un grand village), Stykkisholmur, avec ses maisons colorées, son petit port aux eaux propres, son phare rouge qui est un appel aux photos (à tel point qu’il faut attendre longtemps pour pouvoir en griller une sans personne) et sa belle église moderne qui tranche une nouvelle fois radicalement avec les clochers standard.



Petit passage par les ports de Grundafjördur et Olafsvik, puis nous enchaînons par un arrêt à la plage de Skardsvik. Ses gros galets sombres tous ronds et ses criques à croquer de basalte sculpté en font un endroit qui serait un must dans un pays chaud. L’avantage, c’est qu’ici il n’est pas nécessaire d’enjamber les serviettes pour visiter, car à part une baigneuse à sang froid qui doit être croisée avec un poisson, ce n’est pas le rush.

L’étape d’après est une nouvelle visite de falaises truffées d’oiseaux piailleurs, cris caractéristiques que nous commençons à bien connaitre, près d’un très beau phare (Svörtuloft). A cet endroit la falaise est découpée en arches généreusement décorées à coup de pinceau de croupion de volatiles. Toute cette agitation aéronautique reste quand même captivante et nous restons encore un bon moment à regarder les allées et venues des macareux, sternes et autres mouettes qui animent l’endroit. Le cadre tout au long de cette péninsule est magnifique avec ses monts volcaniques aux couleurs souvent inhabituelles. Nous contournons la pointe et partons rejoindre une magnifique plage de petits galets ronds tous mignons qui roulent sous nos pieds (Dritvik) blottie entre les falaises. Sur le parcours pour y accéder, les restes d’un bateau métallique jonchent le sol. Vu l’état des tôles et l’éloignement de l’eau, cela donne une idée de la violence de la mer en ces lieux lors des tempêtes. L’anse ainsi formée par la plage est vraiment de toute beauté, avec ses grosses vagues qui se fracassent presque à nos pieds, sa petite brume d’embruns et ses falaises basaltiques découpées qui viennent mourir dans l’eau. Le coin idéal pour les doux rêveurs, les photographes ou les penseurs. Comment juger de la force des mousses au temps des bateaux à voiles qui faisaient le commerce du sel et abordaient la côte non loin de cette plage ? En soulevant de gros galets calibrés. Ce sont ces galets que nous pouvons voir sur le chemin d’accès. Nos enfants n’en soulèveront pas un !

Nous finissons notre périple du jour en arrivant à Arnarstapi, au camping où nous avons retenu une chambre d’hôte. Plutôt pas donné et très moyennement rendu : la chambre est ridiculement petite pour cinq. Une petite table commune à l’extérieur pour manger, destinée à une trentaine de personnes, rien pour faire la vaisselle et deux salles de bains toujours habitées constitueront le confort très relatif du lieu. Bref, pour une fois, une grosse déception. Le peu d’aménagements à disposition pour les repas cacherait il le souhait de nous voir nous attabler au restau tenu par les tenanciers ? Tout n’est pas négatif cependant, les falaises environnantes sont un véritable trésor, protégées par des gardiens des airs, les sternes, qui nous attaquent dès que l’on quitte la route. Un bâton est fortement recommandé.

Avant dernière journée. Le programme est simple : un petit peu de falaise pour le petit déjeuner et comme plat de résistance le retour à Reykjavik et sa visite. Toujours sous une belle lumière entrecoupée de zones cotonneuses nous arpentons les falaises de Hellnar, joyeusement garnies d’oiseaux en tous genres. Ce qui caractérise le plus ce lieu c’est le découpage de celles-ci en arches complexes ou cavités qui forment des dortoirs, cuisines et salles à manger pour cette population décidemment très bruyante. Si ailleurs il convient de faire gaffe au gorille, ici gare aux sternes qui occupent une bonne partie de nos pensées. Sans être Hitchcockien, il y a quand même de quoi être un peu inquiet. Le retour à la capitale se déroule sans problème, avec un premier arrêt à l’église toute noire de Budir, puis un second à la plage de Ytri-Tunga où nous espérons voir des phoques. « Grommel, grommel » entend-on bougonner ceux qui n’attendent que de revoir la ville. « Que vient -on faire sur cette plage paumée ? ». Pas si paumée que cela en fait, car l’œil de lynx de Grisemote, qui décidemment ne laisse rien passer, débusquera de gros fainéants de mammifères marins en train de bronzer au loin entre des troncs échoués. Si de loin on peut ne pas les voir, de près, il n’y a aucun risque de ne pas les sentir.



La circulation dans la capitale n’est pas fluide sans être vraiment gênante et comme dans toute grande ville qui se respecte, se garer reste une épreuve. Nous débarquons à Baldursbra notre gîte, tenu par des français. Très serviables, ils nous aident à contacter notre loueur pour « discuter » des quelques dégâts de notre premier gué. Celui-ci se déplace et inspecte la voiture. Verdict : le marchepied était déjà abimé, il l’est un peu plus. Idem pour le pare-chocs. Rien donc ne nous sera retenu au final. Ouf ! Il faut dire aussi que cette voiture, pourtant en très bon état, a dépassé les 100 000 kms. Disons qu’elle est amortie. Pour finir, la voiture doit être rendue au parking de l’aéroport, le lendemain, en laissant les clés dans la boîte à gants (donc non verrouillée). Confiance, vous avez dit confiance ! Nous prenons possession des locaux qui nous sont affectés, ou plutôt devrais-je dire de notre appartement car il est constitué d’une belle chambre, une salle à manger / chambre, d’une cuisine aménagée et garnie pour le petit déjeuner et d’une salle de bain. Le grand luxe et rien à voir avec le gourbi ridicule de la veille. Il est situé à quelques centaines de mètres de la guesthouse principale et pas loin des rues commerçantes. Très bien ! Pour fêter ces bonnes nouvelles, nous enchaînons par le traditionnel shopping de fin de séjour avec l’achat de pulls islandais (dont on n’a jamais douté qu’ils viendraient compléter notre panoplie de bagages). Visite au gré de notre inspiration dans les rues du centre, bien agréables. Ce ne sont pas les monuments ni l’architecture qui retiendra notre attention car en la matière rien de grandiose n’est à signaler, mais l’ambiance générale bon enfant. Comme il se doit, nous cherchons dans la soirée un restaurant. Dès que l’on parle d’autre chose que de pizza, chinois ou fast food, les prix grimpent vite et haut. Nous nous rabattons donc vers … une pizzeria que nous regretterons amèrement à deux titre : le lieu et le contenu de l’assiette étaient vraiment quelconques, le plus costaud d’entre nous a été complètement rétamé par une grosse intoxication alimentaire toute la nuit … grrrr (heureusement qu’à cet effet nous avons eu la chance de bénéficier d’un appartement pour nous tous seuls, car la nuit fut vraiment difficile !) Tiens, en parlant de la nuit, c’est la première que nous voyons depuis notre arrivée. La saison des grands soirs est quand même courte et la décroissance des heures de jour semble déjà assez importante début août.

Dernière journée. Réveil paresseux. Grisaille. Nous nous activons pour tout replier, ranger et caser en espérant que nous restions dans l’épure des cent kilos autorisés. Côté cailloux, notre stock est, comme d’habitude, assez important. Heureusement, il y a beaucoup de pierres ponce pour lesquelles on se demande si elles ne sont pas gonflées à l’hélium tant elles sont légères... Comme au premier jour, le coffre est désorganisé par tous ces nouveaux formats de bagage mais cela tient. Petit saut à Hallgrimskirkja, église modernissime juste à côté de la guesthouse, suivi d’une escapade hors de la ville pour monter en haut du réservoir géothermique « le Perlan » pour sa vue sur la capitale. Nous sortons à nouveau de la zone urbaine pour voir nos dernières manifestations volcaniques sur la péninsule de Reykjanes.



La piste est roulante, sombre et nous procure nos dernières sensations d’explorateurs de terrains hostiles. Nous nous arrêtons au milieu d’une zone de séchage de poissons (probablement de la morue). Warfff, ça fouette les narines ce petit air marin. L’accessoire vital indispensable est ici la pince à linge. Seule Grisemote brave ce danger olfactif pour prendre quelques clichés. Le point chaud de destination, les solfatares de Seltun, est intéressant avec ses multiples bassins ronds d’acide sulfurique qui produisent des boues grises blobloteuses et ses zones de fumerolles odorantes qu’il faut traverser en courant pour ne pas prendre les couleurs vives locales avant de virer au vert . Rien de neuf par rapport à ce que nous avons déjà vu, mais c’est bien fait, accessible et de bon goût (au moins au nôtre). La fin de cette visite déclenche une certaine effervescence au niveau de la banquette arrière de la voiture : Nous nous dirigeons vers THE grande piscine de l’île : Le blue Lagoon. Avant de l’atteindre, il nous reste quelques étapes : - Le lac Graenvatn. Même avec cette lumière tamisée triste, on ne peut pas manquer cette eau bleue azur qui donnerait envie de nager … en combinaison de plongée. - La visite d’une église ancestrale : Krisuvikurkirkja. Bigre, nous avons beau chercher, à l’endroit prévu il n’y a que l’herbe qui verdoie. Aurait-elle brûlé ? De toute façon, avec un nom comme celui-là, elle était mal partie. Le centre aquatique est situé au beau milieu d’une ancienne coulée de lave. La pierre d’un noir profond contraste singulièrement avec la couleur bleue lagon des bassins en partie provoquée par les dépôts « blancs » charriés par l’eau chaude naturelle en provenance du sous-sol (surplus de captage de la centrale géothermique). C’est beau, c’est chaud, large et très bien aménagé avec ses grands bassins lumineux, ses grands pots de « crème » blanche (dépôtsriches en sels et en silice) qui a priori serait excellent pour la peau et les cheveux. Nous en abusons. Quelques activités annexes sont proposées : massage tonique par des cascades chaudes, sauna, hammam. Bref, un long et doux moment où nous sortons totalement détrempés et sereins pour affronter notre dernière épreuve : l’embarquement à l’aéroport. Il pleut. Sur le chemin final, ayant un peu d’avance, nous décidons malgré le mauvais temps de faire un saut aux falaises de Reykjanesta et à leur phare, en empruntant une piste chaotique. Au milieu du brouillard et des nuages bas nous peinons à distinguer quoi que soit. Les Dieux d’Islande font en cela un dernier petit geste pour que nous partions le cœur léger après tout ce beau temps accumulé. Par Thon.

Après le plein de la voiture à la station essence située à quelques kilomètres de l’aéroport, nous déposons notre 4x4 avec un brin de nostalgie au parking final en suivant les consignes qui nous avaient été données. A notre grande surprise, la pesée des bagages fut une formalité. Chaque bagage a été enregistré mais nous n’avons pas eu l’impression que le poids total ait été calculé. Mince, nous aurions pu en mettre plus dans nos bagages en soute et ressembler moins à des bibendums … L’aéroport est bien aménagé pour la longue nuit d’hiver et a reçu un prix européen pour cela. Malheureusement nous n’aurons pas le temps d’en profiter. Au décollage, nous traversons rapidement le plafond nuageux qui empêchera définitivement de voir nos dernières fumerolles, déjà presque plongées dans l’obscurité. Quelques lueurs rouges rappellent qu’ici, il y a peu, le jour régnait en maître absolu. Puis la nuit s’étend, plus profonde à mesure que nous allons vers le sud.

Epilogue : Même si cela fait plaisir de redormir dans un lit, après trois semaines sur un tapis de sol, le gros matelas fait mal au dos. Côté temps, le mois d’août en France fut triste et froid, à peine plus chaud que ce que nous avons connu dans le nord. La vision des grands espaces vides où on respire à pleins poumons, les monts que l’on gravit en écoutant les histoires ou les délires d’imagination des uns et des autres, le froid qui vous fait pester et le chaud que l’on apprécie d’autant plus qu’il n’est pas assuré de durer, les « night soccer » à minuit en pleine lumière, les bains naturels qui vous transforment en accumulateur à chaleur, les prairies vertes et moutonneuses et les sols lunaires de cendre noire, tout ceci fait de cette terre un endroit unique, attachant, vraiment dépaysant qui ne ressemble à rien que nous ayons connu auparavant. Sceptiques en tout genre comme je pouvais l’être en partant, si vous aimez ce sentiment de liberté d’un monde en pleine construction, alors n’hésitez pas, cette terre de feu et de glace est faite pour vous. Comme d’habitude, Grisemote, durant les longues semaines qui ont précédées le voyage, a lu les multiples carnets de voyages de nos prédécesseurs, des livres, des documentaires et autres conseils pour nous concocter un cocktail équilibré entre les bords de mer souvent ensoleillés et les incursions pimentées du centre de l’île. Merci à tous ceux qui l’ont inspirée. Merci Grisemote pour toutes ces heures passées à la construction méticuleuse de cette belle aventure qui une fois de plus nous a permis de vivre de grands moments en famille et nous a transporté dans un autre univers. Voyager construit un trésor intérieur. Grâce à l’Islande, cette année encore nous sommes plus riches … Gilles - Dimanche 12 décembre 00h42

Données pratiques: à lire sur le site http://sites.google.com/...es/donnees-pratiques

Meilleurs sites de snorkeling accessibles depuis la France? English translation pending
by Daniel26 · 2010-03-05 · 7 replies
Je ne peux pas faire de plongée pour des raisons de santé, mais j'adore les fonds sous marins. Quels sont les sites de snorkeling les plus beaux et les plus accessibles depuis les lieux de résidences, hotels .... à coût raisonnable depuis la France. Il parait que les Maldives c'est très bien, mais cher..... En Egypte, je crois qu'il faut à chaque fois prendre un bateau .... Et ailleurs ..... ? Peut-être y a t-il des endroits sympas en France, je ne connais pas. Quoique pour la vue des poissons exotiques et coraux çà doit être dur. Je vous remercie pour vos réponses. DANIEL
Carnet de bord d'une croisière sur le Costa Serena du 15 au 22 novembre 2009 English translation pending
by Capucine18 · 2009-11-26 · 170 replies
😎Ah ! Ouf ! Nous y voilà ! Voilà enfin mon carnet de bord de ma croisière "Dernière Minute" sur le Costa SERENA du 15 au 22 novembre 2009.

Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.

Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.

Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE

607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !

7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !

Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.

Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.

Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .

Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.

La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....

Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !

Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".

Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.

Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !

Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !

Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.

Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!

Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.

Bonne nuit !

Capucine18

1 2 Lever du jour sur l'Alsace

3 4 Montagnes enneigées en Suisse

5 Arrêt technique

6 Entrée du Tunnel du ST Gothard

7 Directions

8 Lugano

9 10 11 L'hotel à Padoue

12 la place de la Gare à Padoue

13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates

15 16 et ça aussi !!!!

Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Quelques informations fraîches de Ubud et Sulawesi (Indonésie) English translation pending
by Teamten · 2009-08-26 · 19 replies
Salut à tous.Voici quelques infos pratiques d'une partie de notre voyage effectué cet été ( nous sommes rentrés avant hier ) Nous sommes restés quelques jours à Ubud et nous vous conseillons l’hotel « Nick’s Pension » JL. WENARAWANA / JL. BISMA ~ UBUD ~ 80571 ~ BALI TELP. +62 361 975636 FAX. +62 361 972596

Voici leurs tarifs (nous avons pu négocier 10 % de remise pour une standard fan)

Deluxe aircon. 60 USD

Superior aircon river view 45 USD

Superior aircon rice fiel view 40 USD

Superior fan 33 USD

Standard aircon 35 USD

Standard fan 25 USD

Extra Matrass 8 USD

Petit dej inclu

Le cadre est magnifique et l’hôtel possède une piscine très agréable. Les chambres sont correctes.

Il existe aussi le Nick’s Homestay :

JL. HANOMAN NO.57 PADANG TEGAL KELOD - UBUD - 80571 - BALI TELP. +62 361 975526 FAX. +62 361 972596

Et le Nick’s hidden cottages :

JL. BISMA - UBUD - 80571 - BALI TELP. +62 361 970760 FAX. +62 361 970516

Le premier est moins cher que le « Pension » et le second est plus onéreux …

A part ça pas d’autres adresses à vous communiquer ; pleins de restos qui se valent à peu près tous, pleins de boutiques et … Pleins de français !

Toute la région est magnifique … Ubud en elle-même ne nous a pas trop « accrochée »

La taxe d’aéroport à Denpasar est de 30 000 IRP par personne.

L’aéroport de Makassar est flambant neuf et très aéré.

Nous ne sommes restés qu’une journée à Makassar, nous avons utiliser une consigne à bagages très pratique et très peu chère située à l’extérieur de l’aéroport (au bout à gauche …) pour pouvoir aller en ville sans être encombrés de nos gros sacs.

Un taxi « prepaid » pour aller au centre ville coûte 100 000 IRP (péages compris)

Nous sommes allés manger au « new Shogun » qui est une très bonne adresse pour manger japonais avec une carte bien fournie, un personnel attentif et des prix très raisonnables. Ils ont ouvert juste a coté le « Tokyo burger » une genre de cafete que nous n’avons pas testé …

Pour visiter le Fort Rotterdam , une donation est demandée, les 1000 IRP que nous avons donné par personne ont été acceptés avec un grand sourire…

La taxe d’aéroport est de 30 000 IRP

Attention : à notre second passage à cet aéroport, comme nous quittions le territoire indonésien nous avons du casquer 100 000 IRP par personnes ! Pas donné quand même !

L’aéroport de Palu est lui petit et très encombré …

A Palu, un taxi prepaid pour se rendre en ville coûte 37 500 IRP .

L’hôtel « Sentral » est très correct, la grande chambre familiale avec air con. coûte 150 000 IDR, petit dej. inclus.

A notre second passage a Palu, nous avons dormi a l’hôtel Lawahba, Jalan Sinsingamangaraja No. 33.

Telp. 0451-427171, 0451-427887 Palu

Un grand hotel flambant neuf .

Leurs tarifs :

Deluxe 4 : 250 000 IRP

Deluxe B : 220 000

Supérior : 170 000

Standard : 120 000

Un petit coffee shop dans l’hotel pour le petit dej. ( payant )

L’accueil est souriant. Le personnel ne parle pas l’anglais.

Un très bon resto à Palu, tenu par une Indonésienne ayant vécu longtemps en allemagne :

« Maestro Pizza » Jalan Mt. Haryono, No 6 . HP: 421841

Très bonne nourriture occidentale ( pizza, pates et steak ) Très copieux, prix raisonnable et très beau cadre. Fréquenté par la classe moyenne de Palu.

La taxe d’aéroport de palu est de 15 000 IRP par pers.

Nous avons pris un taxi pour nous rendre de Palu à Ampana 8 heures de route 1 000 000 IRP . Une pose déjeuner à Poso au « rumah Makan Pelangi », Jl Tadulako . Très correct et pas cher du tout. Très bon Nasi campur .

A Ampana, nous avons logé à « l’hotel Oasis » qui se dégrade, meme si l’accueil est sympa, l’entretien des chambres laisse à désirer. Préférer les chambres à l’étage avec air conditionné : 250 000 IDR , celles au rez-de-chaussée avec ventilo sont infestées de moustiques … 125 000 IRP.

Le ferry pour se rendre à Wakai coûte 40 000 IRP par personne, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Les tickets peuvent être achetés soit à l’entrée du port, soit à l’hotel Oasis .

Au Togian, nous avions réservés 3 jours au « Kadidiri Paradise » le mal nommé ! Accueil inexistant, les propriétaires ; la mère et son fils sont …. A chier ! (Excusez l’expression …) Ils vous font comprendre d’entrée qu’ils vous considèrent comme des portefeuilles ambulants. La nourriture est rationnée et sans exagérer nous crevions de faim, impossible d’avoir du rab, même en payant un supplément … Vraiment pas une bonne adresse. Apparemment au «black marlin » c’est un peu le même topo …

Nous sommes donc allé voir au Fadhila cottages .

Accueil très sympa (très), les bungalows sont basiques mais très propres, Jaffar et sa famille sont adorables. Compter 150 000 IRP par personne le grand bungalow familial (2 chambres) négocié à 130 000 IRP.

Un « dive master » exerce maintenant au Fadhila. Anthony ; un australien d’une cinquantaine d’année qui est passionné. En association avec Jaffar ils pratiquent des prix défiants toute concurrence : 230 USD « l’open water » , 230 USD le « water advanced »

Mon neveu de 11 ans a fait son baptême pour … 100 000 IRP !

Pour ma part j’ai fait une plongée de 1 heure, nous sommes descendus à 25 mètres de profondeur dans un site magnifique et cette plongée m’a coûté 250 000 IRP (18 euros)

Le matériel est neuf ce qui ne gâche rien …

Vraiment, je conseille de passer son séjour au Togian au « Fadhila » pour l’accueil, pour la plongée . Le frère de Jaffar, Siffoul organise des sorties à la journée (Una Una, Malengue, Carina beach, visites de villages Bajau , reef 1 et 2 : sites magnifique pour la plongée, très beaux « tombants ») le tout à des prix très raisonnables. On ne s’y sent donc pas coincé. Jaffar laisse gratuitement deux « canoes » à la disposition des clients.

Le village de Katupat en face est très pratique pour se ravitailler.

Les bungalows en face, sur l’île de Bolilangga sont aussi très sympas, mêmes tarifs qu’au Fadhila et les proprios ont l’air très gentils, ce n’est qu’une impression car nous n’y avons passé qu’une demi journée. Le snorkelling y est excellent.

Voilà, voilà ... En espérant que ces infos serviront à quelqu'un...

A+
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran... (suite et fin) English translation pending
by Vazyvite · 2009-06-27 · 38 replies
Suite de la 1ère partie ( http://voyageforum.com/...ost=2685231;#2685231 ) qui allait de Téhéran à Shiraz puis Yazd et maintenant nous voici à Ispahan.

Samedi 16 Mai 2009 :

Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !

8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.



C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.



Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.

Entrée de la Mosquée :



La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎





Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.

Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :



Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :



Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.



Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇

Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴‍☠️

Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.





Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )

Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.

Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !



C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.

Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.

17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.



20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.

Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎

Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.

Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?

Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !

Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.



La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪

Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !

Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.

Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !

Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )

Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !

A suivre ....
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
by Laptitmarie · 2007-05-21 · 55 replies
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....

Samedi 31 mars 2001

6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…

7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.

Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »

Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.

-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »

-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!

Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”

Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….

19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..

L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…

Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!

Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!

- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….

En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….

Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.

Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!

Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!

Dimanche 1 avril 2001

5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.

Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..

Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…

Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!

Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »

La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….

Décidément, il est temps que je me repose….

Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…

Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)

No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..

C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »

Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »

Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?

Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.

Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.

On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »

En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »

Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »

Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?

Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.

13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.

Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.

Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!

-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»

-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »

Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.

Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪

Thaïlande: ça y est, j'y suis allée, j'en suis revenue et j'ai le virus! English translation pending
by Thailandeuse · 2006-12-27 · 49 replies
Et oui j'ai le virus de la Thaïlande ; symptomes : envie délirante de retourner dans ce pays, nostalgie du sourire des Thaïlandais etc etc ....

Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)

enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :

du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour

voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!

désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!

bonne fin d'année à tous !
Hôtel Nacional ou autre à La Havane? English translation pending
by Morph · 2010-08-04 · 5 replies
Bonjour,

J'ai lu sur le site que l'hotel Nacional était une institution à La Havane mais que c'est aussi un grand hotel (pas forcement tres charmant du coup) et un peu loin du centre. Une agence m'a proposé le Florida ou bien le Ambos Mundos sinon. Qu'en pensez vous ? Nous cherchons un bel hotel, sympa, pour 3 nuits du 5 au 8 novembre. Le fait qu'il soit à coté de la plage peut etre sympa non ? Si le Nacional est à 15min et qq du centre je pense que ca vaut le coup ?

Sinon pour la suite du sejour je pensais au Paradisius Varadero (6 nuits du 8 au 14 novembre), c'est un bon choix non ? Objectif plage et repos bien sur. Je pensais peut-etre faire un aller-retour en avion à Trinidad pour visiter cette ville que l'on dit magnifique. Est faisable ? loin, cher ?

Je suis preneur de tout conseil au niveau hotels mais aussi restaurants ou autres bons plans 😉

Merci par avance !
Québec: quel parc choisir? English translation pending
by David92800 · 2008-04-02 · 9 replies
Bonjour, Je prévois un séjour de 10 jours au Quebec en août prochain (après une semaine à New York). Ce sera ma 2ème visite au Quebec. Je souhaite passer 2 (ou 3) jours dans un parc national ou provincial pour y faire de jolis ballades et - si possible - observer la faune (orignal, ours, castor, touriste (!)...). A votre avis, quel est le parcle plus propice à ces activités : mauricie grands Jardins hautes gorges de la rivière malbaie (j'ai éliminé la Gaspésie : trop de kilomètres à fiare en trop peu de temps). Je pense dormier en gîte (pas d'équipement de camping).

Merci d'avance pour vos indications

David
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
by Vaikeaiti · 2017-12-06 · 16 replies
Bonjour à tous,

je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.
Itinéraire de 14 jours au Québec plus 5 jours à New York English translation pending
by Voyageois · 2013-08-16 · 40 replies
Salut,

J'envisage de faire un voyage au québec (2 semaines) et passer ensuite 5 jours à New York aux environs de Septembre 2014. Voilà le circuit prévu (soyez indulgent je débute). J'ai repris pas mal d'idées à gauche à droite sur les différentes discussions du Forum donc il n'y aura sans doute rien d'original dans mon circuit. Merci de me dire s'il y a des incohérentes ou un problème de timing.

JOUR 1 : Vol France/Toronto + Récup Voiture de Loc (Nuit à Toronto) JOUR 2 : Route 03h00 Aller-Retour Niagara + Visite "Tour CN" (Nuit à Toronto) JOUR 3 : Route 04h20 vers Ottawa "Parlement Canadien" (Nuit à Ottawa) JOUR 4 : Route 01h45 vers Milles-Isles + Route 01h05 vers Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 5 : Visite Montréal (Nuit à Montréal) JOUR 6 : Route 01h30 vers Trois-Rivières "Chutes de Ste Ursules", "Chutes à Shawinigan", "Parc de la Mauricie" + Route 02h00 vers La Tuque (Nuit à La Tuque (ou avant pour profiter mieux du Parc ????)) JOUR 7 : Visite "Parc des chutes Bostonnais" puis Route 02h20 vers Saint-Félicien "Chute Val-Jalbert" (Nuit à Saint-Félicien) JOUR 8 : Route 01h45 vers Saguenay "Kayak dans le fjord" (Nuit à Saguenay) JOUR 9 : Route 01h45 vers Tadoussac "Croisière Baleine" (Nuit à Tadoussac) JOUR 10: Route 02h30 vers Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie "Randonnée sentier de L'Acropole-des-Draveurs" (Nuit à ????) JOUR 11: Route 02h00 vers Parc National des Grands-Jardins "Rando point de vue cratère de Charlevoix, Mont du Lac-des-Cygnes" (+01h00 Nuit à Baie-Saint-Paul ????) JOUR 12: Route 01h15 vers Québec "Canyon Ste Anne", "Chute Montmorency" (Rendre voiture de Loc ou attendre le lendemain ????) (Nuit à Québec) JOUR 13: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 14: Visite Québec (Nuit à Québec) JOUR 15: Vol interne (Ou Bus ????) Québec - New York (Nuit à New York) JOUR 16: Visite New York. JOUR 17: Visite New York. JOUR 18: Visite New York. JOUR 19: Visite New York. JOUR 20: Vol Retour en France.

Je met en gras mes premières interrogations.

Pour info, 25 Heures de route et 2047Km (sans compter les détours bien sûr) en 14 jours Je colle le lien du circuit gMaps :
http://goo.gl/maps/C8QSr

Merci
Itinéraire d'une semaine à Paris: visites? English translation pending
by Southshoreqc · 2010-02-09 · 24 replies
Je pars à Paris à la fin juin. J'aimerais savoir si mon itinéraire est réalisable et si vous avez d'autres endroits à me proposer (le but est de moins utiliser le métro possible en une journée). Merci!

Jour 1: Promenade dans les rues du Marais, Place des Vosges, Hôtel de Ville et Centre Georges Pompidou.

Jour 2: matin et aprem: Jardin des Tuileries, rue de Rivoli, Place Vendôme, Place de la Concorde soir: Musée du Louvre

Jour 3: Notre-Dame de Paris, St-Germain-des-Prés, Quartier Latin, Le Panthéon, Jardin du Luxembourg

Jour 4: matin et aprem: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais soir: Trocadéro et Tour Eiffel

Jour 5: matin: Galeries Lafayette, shopping aux alentours et Opéra Garnier aprem: Promenade dans Montmartre

Jour 6: matin: Canal St-Martin aprem et soir: Les Halles et rue Étienne Marcel

De plus, j'aimerais savoir dans quels quartiers devrais-je réserver mon hôtel? La plupart que j'ai trouvé se trouve dans les quartiers de Bastille, Nation et Montparnasse, est-ce des quartiers bien animés (restos, bars, boutiques, etc.)?

Merci beaucoup!!!
Itinéraire road trip d'une semaine au Québec English translation pending
by Dgiancarlo · 2017-02-12 · 26 replies
Bonjour à tous,

Avant tout je tiens à vous remercier d'avoir pris le temps de lire la discussion. Cet été, avec mon épouse, nous partons pour le Québec. Notre désir est de visiter un maximum de choses et de se faire une idée sur la richesse du Québec.

Notre point fixe est Montréal que nous avons déjà eu l'occasion de visiter lors d'une visite précédente.

Nous allons consacrer quelques jours pour partir du côté d'Ottawa, Toronto, les chutes du Niagara (mais cette partie n'est pas le sujet de discussion) et l'autre partie qui nous concerne que sera du côté du Québec.

Mon idée serait de partir maximum 6 jours pleins en voiture pour faire l'itinéraire suivant : -Direction parc national de la mauricie (1 nuit sur place) -le lendemain direction le Lac saint-jean par la 155 pour se rendre à Saguenay (fjord) (1 nuit) -le lendemain direction Tadoussac par la 172 (1 nuit) -le lendemain direction La Malbaie - baie saint-paul (Charlevoix) (1 nuit) - le lendemain direction Québec (que nous avons déjà vu en hiver) (1nuit) - le lendemain visite des chutes de Montmerency et retour sur Montréal fin de journée.

Est-ce qu'il y a d'autres lieux vraiment incontournables à ne surtout pas manquer ? Avez-vous des adresses à me conseiller pour dormir ? Des restos ? Au parc de la Mauricie j'aimerais prendre un canoë, quel est le meilleur endroit ? dormir ? Dois-je m'arrêter au Lac Saint-jean ou je peux directement aller à Saguenay ? Tadoussac faut-il s'arrêter une nuit ou bien serait-il plus intéressant de partir en fin de journée pour aller directement dormir à La Malbaie ? Doit-on consacrer plus de jours dans un lieu en particulier ?

Pour le parc national de la Mauricie je me suis rendu sur le site
http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx mais il n'y a pas vraiment ce que je cherche.

Un grand merci pour vos réponses.
Planning d'un voyage de 7 jours au Québec English translation pending
by Banana25 · 2014-04-30 · 13 replies
Bonjour !!

J'aimerais savoir ce que vous pensez de notre ébauche de planning à savoir s'il paraît réalisable ou non... Nous nous donnons une petite semaine pour nous balader sur la rive nord du Saint Laurent avec un planning plutôt chargé ! Au passage, nous sommes très preneurs de bons conseils style restaurant, jolis coins au passage sur la route, chambre d'hôte sympas... Je suis en pleine recherche de tout ça un peu partout mais ça n'est pas facile, et le bouche à oreille est parfois le plus efficace!

Voici donc notre ébauche : Jour 1 : Visite de Montreal (sachant que nous y relogerons une fois de plus en fin de voyage) Jour 2 : Direction Saint Félicien pour entamer notre boucle... Nous voudrions faire le zoo sauvage... y a-t-il des coins sympas à visiter aux alentours du lacs St jean (rive sud ?) Jour 3 : Direction Saquenay et Tadoussac avec visite des environ sur la route (là je sèche un peu pour l'instant niveau visite des environs, surtout que ce serait sympa de faire un petit tour au niveau du lac st jean aussi...) Jour 4 : Journée à Tadoussac avec visite de la ville (à pauffiner + aller voir les fameuses baleines!) Jour 5 : Visite de Charlevoix (une journée n'est-pas un peu long?) Jour 6 : Visite du Canyon Sainte Anne le matin et direction ile d'Orléan ensuite Jour 7 : Visite de la ville de Quebec...

Sachant que j'ai laissé une journée de battement car je pense que là c'est un peu trop just et trop chargé...

Qu'en pensez vous ?

Merci d'avance :)
Comment rejoindre Colva Beach depuis aéroport de Goa English translation pending
by Rougetmx · 2014-03-02 · 8 replies
Bonjour, Nous arriverons vers 19h a Goa, et j'aimerais savoir s'il y a des transports pour rejoindre Colva Beach, en dehors du taxi. Merci pour votre aide
A vot' bon coeur: itinéraire de neuf jours au Québec English translation pending
by Fan182 · 2011-07-31 · 5 replies
Bonjour tout le monde !

Je viens prendre quelques renseignements et conseils pour mon séjour au Canada qui se rapproche de plus en plus (je pars le 15 aout) Alors pour tout vous expliquer, j'atterris et repars à et de Montréal. J'ai déjà réservé 3 nuits d'hôtel dans cette ville car j'arrive en fin de journée et voudrais me laisser bien 2 jours pour en profiter. Du coup, je partirai le 18 août de Montréal. Et après??? Vous allez rire mais je n'en ai aucune idée! Enfin, si, un peu quand même. Ce que je veux faire absolument (dans le désordre) : - un parc national (ou 2?) - Quebec City - Tadoussac pour les baleines Donc en gros, je connais un peu l'itinéraire mais j'avoue que je n'ai pas envie non plus de passer ma journée sur la route ! Alors que pensez vous de Montréal-Parc de la Mauricie pour commencer? Quel serait le meilleur itinéraire pour faire tout cela? Et aussi, parce que je sais que vous êtes trop super sympas, auriez-vous des gites ou autre à me conseiller? (j'ai un budget de 50 à 70€ par nuit pour deux personnes... C'est jouable?) Merci beaucoup ! Et à très vite j'espère!
Découvrir Québec en septembre English translation pending
by Rom · 2007-09-11 · 4 replies
bonjour, je suis actuellement a quebec city jusqu a la fin du moi et je voudrais partir decouvrir les environs je cherche donc des infos, vos coups de coeur et puis peut etre des compagnons. si tout ce passe bien je par pour le parc de la mauricie jusqu a la fin de la semaine. connaissez vous des agences de locations de voiture les moins cheres? j hesite aussi a louer un van amenage jusqua la fin du mois et de rentrer a montreal avec... vous pensez que c est une bonne idee ou trop honereux?
québec au mois d'aout English translation pending
by David44 · 2005-03-06 · 5 replies
J'aimerai partir au Québec au mois d'aout et je cherche des prix attractifs concernant les vols depuis la france jusqu'à Montréal ou Québec !!!

Pourriez vous me conseiller sur les prix intéressants pour les billets d'avions ???

Je recherche des coins nature superbe pour la rando et le canoe, pourriez vous me conseiller sur les parc nationaux accessibles en bus !!!

Merci

dav
De Mandalay à Hpa-An, notre découverte de la Birmanie en transports en commun English translation pending
by Yan55 · 2017-03-12 · 26 replies
Voilà un pays qui ne laisse pas indifférent ! Bien sûr, les problèmes ne sont pas prêts d'y être résolus et nul ne peut prédire dans quel sens il va évoluer. Va-t-il s'ouvrir de plus en plus ou se refermer ? Certes, ce n'est pas le pays où l'on peut admirer les plus merveilleux paysages mais l'extraordinaire accueil de la population fait oublier (un peu) la pollution et la poussière qui y règnent, ainsi que les conditions de vie et de travail des gens car, ici, tout se fait à la main, de l'empierrement et du goudronnage des routes (par des femmes et des adolescents, très souvent) à la construction des maisons et des pagodes, ainsi que la fabrication du gravier et du ciment sur le bord des routes de montagne... sans oublier les graves problèmes ethniques, le bouddhisme radical et omniprésent, pas toujours pacifiste... la main-mise des généraux et l'énorme corruption... Malgré tout ça, pour les visiteurs que nous sommes, l'atmosphère birmane reste assez envoûtante et le sourire des habitants si heureux de voir leur pays s'ouvrir et de pouvoir essayer de communiquer avec les étrangers font que l'on s'y attache incontestablement... Tout d'abord, voici notre parcours qui a duré 28 jours, durée autorisée par le visa, avant de passer la frontière terrestre pour la Thaïlande (qui fera le thème d'un autre carnet) : -atterrissage à Mandalay, la ville et ses alentours (4 nuits) -Monywa (1 nuit) -Pakokku (1 nuit) -Mindat (3 nuits) -Bagan (Nyaung U) (4 nuits) -Kalaw (3 nuits) -marché d'Augban + lac Inle (Nyaungshwe) (3 nuits) -Yangon (2nuits) -Mawlaymine (2 nuits) -Hpa-An (3 nuits) Passage de la frontière birmano-thaïe à Myawaddy le 11 février Nous avons dépensé pour 28 jours, sur place, à deux personnes : 1200€ Tout le monde nous avait dit que l'hébergement était très cher en Birmanie. Tout est relatif car nous avons réussi à trouver des hôtels corrects (à quelques exceptions près) pour 20 à 25€ mais comme le petit déjeuner pour 2 personnes est toujours compris, le prix n'est finalement pas si élevé. En revanche, la nourriture n'est pas chère du tout et pas si mauvaise que nous l'avions entendu dire (beaucoup de riz et de légumes). C'est vrai que c'est souvent cuisiné dans beaucoup d'huile, malheureusement...

La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372

Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!

En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
Préparation voyage au Japon English translation pending
by Penard33c · 2015-12-26 · 15 replies
Bonjour,

Avec mon épouse, nous envisageons de visiter le Japon (une partie en tous cas) en 2016. Nous sommes 2 retraités de 64 ans et 67 ans et en pleine forme (je pense que cette précision est importante pour ce type de voyage). J'ai essayé de trouver par moi-même les informations à travers les forums mais, étant données la générosité et la solidarité des forumeurs, l'information est très dense et il est difficile d'en faire une synthèse. C'est pourquoi je fais appel à vous qui connaissez bien ce pays pour m'apporter les renseignements utiles et synthétiques. Je vous en remercie chaleureusement par avance.

Précisions : - nous sommes passionnés d'histoire, d'architecture ancienne et moderne, de curiosités locales et aimons aller à la rencontre des gens. Malgré tout, j'ajoute qu'une visite de 15 jours au Viet-Nam nous laisse un grand souvenir mais que, malgré notre amour des beaux monuments, nous aurions souhaité visiter moins de temples qui, en fait, se ressemblent beaucoup. - durée envisagée : une quinzaine de jours - budget tout compris : environ 4000 €

Mes questions :

- que faut-il absolument voir ou visiter ? - quel trajet-type depuis la France (Bordeaux) ? - existe-t-il des astuces particulières pour réserver les vols ? - faut-il louer un véhicule ? - vaut-il mieux utiliser des pass et si oui lesquels ? - est-il possible de louer chez l'habitant ?

Je pense que d'autres questions viendront au fil de la discussion. Un grand merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes de fin d'année.

Bernard
Informations sur Madagascar? English translation pending
by Atlantique44 · 2013-07-15 · 33 replies
Bonjour à tous, Nous sommes retraités agé de 62 et 64 en pleine forme physique. Nous désirons partir à MADAGASCAR en OCTOBRE ou NOVEMBRE 2013 pour 3 semaines ou 1 mois. Nous voudrions visiter: Les HAUTES TERRES, DIEGO SUAREZ et faire une promenade sur la mer d'émeraude- les TSINGYS Rouges et les Grands TSINGYS - Les lémuriens et terminer par SAINTE MARIE et l'ILE aux NATTES. Celà est-il possible à faire et quel prix faut-il compter pour ce séjour. Hébergement " hotel ou gite simple avec Eau, WC et un bon couchage et le tout dans une ambiance sympatique". Pour la nourriture nous adorons les fruits et le poisson. je pense qu'il faut prendre un chauffeur guide avec voiture en parfaite état et si oui lequel me conseillez vous? Je précise que je suis un passioné de la photo. Pour les bagages et l'argent comment doit on procéder afin d'éviter le vol? Merci pour vos réponses et commentaires. Cordialement à vous tous. Martial

NB/ Si vous avez d'autres propositions à me faire pour visiter ce beau pays ne pas hésiter, ainsi que les bonnes adresses.

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