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Février 2012: Lanzarote entre farniente et volcans English translation pending
Cette année, pour diverses raisons, les enfants ne souhaitaient pas aller à la neige pendant les vacances de février. Leur père leur a vendu un nouveau type de vacances, encore inconnu de notre famille : séjour dans une destination où il fait assez chaud pour se baigner, dans un hôtel où l'on peut avoir accès à différentes types d'activités style tennis et mini-golf. Mmmm, pas vraiment sur que cela me plaise... mais comme je leur ai prévu un programme avec quelques randos l'été suivant, il faut bien que chacun fasse des efforts.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Récapitulation d'un voyage de trois semaines en Argentine English translation pending
Nous passons trois semaines en Argentine. Par temps de pluie et pendant que c est encore frais, voici un recap de notre voyage .
- Nous avons pris un vol Paris, Madrid, Buenos Aires avec Air Europa pour 821 euros par personne en reservant 6 mois a l avance.
Bon plan : Il parait que le trajet peut couter moins cher en prenant un vol pour Sao Paulo puis un bus pour Iguazu ou Buenos Aires. Et il n y aurait pas de frais de dossier en payant son billet d avion vers 3 heures du mat en France.
- Nous avons pris un vol interieur Buenos Aires-Ushuaia pour 258 euros par personne je crois (en reservant depuis la france, quelques semaines avant le depart).
- Arrives a Ushuaia, nous avons paye 35 pesos de taxi (pas de bus navette disponible pour rejoindre la ville) pour nous conduire a l auberge Cruz del Sur que nous avions reserve en France. Auberge tres bien (86 pesos la nuit par personne), en dortoir pour 6, avec salle de bain partagee. Calme et rangement avec cadenas possible mais non fourni dans les chambres (prevoir des petits cadenas). Salle de bain propre et cuisine petite mais bien equipee. Des l arrivee nous sommes bien accueilli et conseilles sur les excursions a faire dans le coin, toutes payantes bien sur !!
- J2 : Canal de beagle en bateau, 12 personnes a bord, 4 heures d excursion pour 300 pesos chacun. Arrets photos devant les cormorans, les lions de mer, le phare des eclaireurs puis la Isla Bridges. Ce n etait pas la bonne periode pour voir les pingouins, et il aurait fallu un circuit de 9 heures pour aller a la Estancia Haberton. Bref, excursion sympa, mais sans plus vu le prix (il y avait une petite collation servie a bord, mais pas de vrai repas contrairement a ce qui nous avait ete annonce).
Dans l aprem, nous avons pris un taxi pour nous rendre au telepherique du glacier Martial, 40 pesos de taxi aller, 45 pesos pour le retour (il n y avait pas de compteur) et 50 pesos chacun pour le telepherique. Nous sommes arrives un peu tard, il y avait pas mal de neige, donc nous n avons pas pu voir le glacier, nous avons du nous contenter d une belle vue sur la ville.
- J3 : Rando a la Terre de feu, 100 pesos chacun pour le bus qui nous y a emmener et nous a ramene en 45 minutes (ca nous semblait un peu compliquer d y aller en stop). Acces au parc 80 pesos chacun. Rando de 3 heures (il y en a pas mal d autres a faire aussi) dans un paysage sympa.
En rentrant, nous avons tente un resto (dans la rue principale) : un plat unique chacun+eau+pourboire+taxes : 220 pesos. L impression de se faire arnaquer a pas mal gache notre plaisir, c est plus cher qu en France.
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Des tours du monde de prévus en 2013/2014? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
C'est quoi le vrai risque au juste? English translation pending
Bonjour a tous 🙂,
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Destinations peu demandées English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, je suis étudiante française et étudie en Belgique. Je suis en 2ème année de communication. J' avoue, j'aime l'idée de voyage mais à par l'Italie, les Pays-Bas et la Sardaigne, on ne peut pas dire que je sois une folle voyageuse! Pourtant, je suis attirée par beaucoup de destinations peu touristique, "pas comme tout le monde" ou en tout cas, absolument pas par "les destinations tendances"... (style USA, ...). C'est pourquoi, je suis fascinée par des pays, plus reculés, comportant des communautés/tribus oubliées, des personnes, des coutumes, une philosophie de vie bien singulière, en tout cas très différente de notre société occidentale.
Voila pourquoi je suis sur ce forum: j'aimerais trouver des personnes ayant vécu une expérience dans un pays comme je les aient décrit, ou qui sont attirées par ce genre d'aventure humaine, me dire pourquoi cela les intéresse-t'ils ? En quoi cette démarche est-elle différente de celle d'un touriste "de base" ? Est-ce si différent ? Pourquoi ? Qu'est ce qu'un pays touristique ? Qu'est ce qu'un pays non-touristique à vos yeux ?...
Le but (par la suite) pour moi, est de réaliser un reportage (article) sur ce thème de "voyages non-touristique"/"destinations non-touristique" qui sera publié dans un blog. J'espère que des réponses et des discutions intéressantes et enrichissantes m'attende, pour m'aider dans mes recherches et même dans ma vision fragile du voyage tout simplement.
Merci d'avance ! 🙂
Je me présente, je suis étudiante française et étudie en Belgique. Je suis en 2ème année de communication. J' avoue, j'aime l'idée de voyage mais à par l'Italie, les Pays-Bas et la Sardaigne, on ne peut pas dire que je sois une folle voyageuse! Pourtant, je suis attirée par beaucoup de destinations peu touristique, "pas comme tout le monde" ou en tout cas, absolument pas par "les destinations tendances"... (style USA, ...). C'est pourquoi, je suis fascinée par des pays, plus reculés, comportant des communautés/tribus oubliées, des personnes, des coutumes, une philosophie de vie bien singulière, en tout cas très différente de notre société occidentale.
Voila pourquoi je suis sur ce forum: j'aimerais trouver des personnes ayant vécu une expérience dans un pays comme je les aient décrit, ou qui sont attirées par ce genre d'aventure humaine, me dire pourquoi cela les intéresse-t'ils ? En quoi cette démarche est-elle différente de celle d'un touriste "de base" ? Est-ce si différent ? Pourquoi ? Qu'est ce qu'un pays touristique ? Qu'est ce qu'un pays non-touristique à vos yeux ?...
Le but (par la suite) pour moi, est de réaliser un reportage (article) sur ce thème de "voyages non-touristique"/"destinations non-touristique" qui sera publié dans un blog. J'espère que des réponses et des discutions intéressantes et enrichissantes m'attende, pour m'aider dans mes recherches et même dans ma vision fragile du voyage tout simplement.
Merci d'avance ! 🙂
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Las Vegas ou Los Angeles pour un jour de repos? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....
Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood
Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊
JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août
De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max
La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.
Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères
JOUR 3 = vendredi 17 août
De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),
La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.
JOUR 4 = samedi 18 août
De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)
En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.
JOUR 5 = dimanche 19 août
De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.
JOUR 6 = lundi 20 août
De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)
JOUR 7 = mardi 21 août
Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!
est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab
JOUR 8 = mercredi 22 août
Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes
JOUR 9 = jeudi 23 août
De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),
JOUR 10 = vendredi 24 août
De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route
JOUR 11 = samedi 25 août
De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route
Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier
Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).
Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)
JOUR 12 = dimanche 26 août
De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.
JOUR 13 = lundi 27 août
Las Vegas = Repos
JOUR 14 = mardi 28 août
De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.
Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.
JOUR 15 = mercredi 29 août
Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage
JOUR 16 = jeudi 30 août
Arrêt à midi à Santa Barbara
De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.
De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay
JOUR 17 = vendredi 31 août
Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.
en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.
De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½
Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.
JOUR 18 = samedi 1er septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 19 = dimanche 2 septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 20 = lundi 3 septembre
San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35
L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.
Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport
JOUR 21 = mardi 4 septembre
Arrivé à Bruxelles à 18h05
Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....
Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood
Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊
JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août
De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max
La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.
Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères
JOUR 3 = vendredi 17 août
De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),
La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.
JOUR 4 = samedi 18 août
De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)
En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.
JOUR 5 = dimanche 19 août
De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.
JOUR 6 = lundi 20 août
De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)
JOUR 7 = mardi 21 août
Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!
est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab
JOUR 8 = mercredi 22 août
Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes
JOUR 9 = jeudi 23 août
De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),
JOUR 10 = vendredi 24 août
De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route
JOUR 11 = samedi 25 août
De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route
Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier
Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).
Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)
JOUR 12 = dimanche 26 août
De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.
JOUR 13 = lundi 27 août
Las Vegas = Repos
JOUR 14 = mardi 28 août
De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.
Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.
JOUR 15 = mercredi 29 août
Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage
JOUR 16 = jeudi 30 août
Arrêt à midi à Santa Barbara
De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.
De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay
JOUR 17 = vendredi 31 août
Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.
en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.
De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½
Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.
JOUR 18 = samedi 1er septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 19 = dimanche 2 septembre
San Francisco = visite de la ville
JOUR 20 = lundi 3 septembre
San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35
L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.
Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport
JOUR 21 = mardi 4 septembre
Arrivé à Bruxelles à 18h05
Retour sur trois semaines en Argentine English translation pending
Salut tous,
Ca fait presque 3 semaines que je suis en Argentine, les gens formidables des paisages a coupe le souffle maissss
avec la devaluation del peso notre monait soit Euro ou Dolar americain vaut rien .
vaut mieux venir ici avec le US parceque avec l Euro c difficil a changer a Buenos Aires, so dans une autre ville impossible pis pasde travel cheques (oublie ca)
Dans ce moment tous les Argentins ns dissent que c tres difficil pour les touristes , on dirait que je suis dans un pays communiste
dommage
Je voyage avec le LONELY PLANET et le prix indiques ...AUCUNE RAPPORT les prix ici sont 3 fois et demi plus cherrrr
Exemple;
Prix autobus; Buenos aires-Puerto madryn (LONELY PLANET 270pesos) le vrai pric C 750pesos
Donc ici les prix augmentent chaque mois.
plus des infos ...
1dollar cest 4,45 pesos
1 euro cest 5,45 pesos
La bouffee hypercherrrr
Avis sur circuit de dix-huit jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà un bon moment que je parcours ce super forum pour préparer mon voyage dans l'ouest américain.
Je pense avoir lu tous les conseils avisés des connaisseurs afin d'établir le circuit qui me correspondait en évitant "les erreurs de débutant"... Mais, on est jamais à l'abris!!!
Je viens donc vous raconter mon organisation d'itinéraire ainsi que la préparation de mon voyage afin que vous me donniez vos avis, mais aussi que vous me corrigiez la ou j'ai vraiment fait de grosses erreurs.
J'aurais également besoin de certains détails mais les questions viendront au fil de mon message 😎
Alors cela fait un bon moment que je reve d'aller dans l'ouest, j'avais déjà farfouillé un peu mais sans me pencher vraiment sur le sujet, juste pour m'informer en attendant d'avoir le budget, et surtout les vacances.
J'avais regardé pour partir cet été mais m'y étant prise trop tard, les billets d'avion étaient hors de prix, les hotels complets, .... Bref je me suis dit que septembre était une super période (nous n'avons pas d'enfant ni d'impératif de vacances, tout bénef' pour nous!).
Je n'ai réussi à savoir que je pouvais avoir mes vacances en septembre que fin juin, ce qui me laissait très peu de temps pour tout organiser, et surtout trouver des bons prix...
Nous n'avons pas un budget illimité (malheureusement), nous l'avons fixé à 2500€ par personne tout tout tout compris (on va surement dépasser un peu mais ce n'est absolument pas le but!). Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais nous sommes prets à faire de petites "promenades" surtout pour les points de vue.
Au départ mon homme ne voulait quasiment faire que les villes (SFO, LA, LV), ce qui me semblait bien évidemment dommage (autant de trajet sans voir les merveilles de la nature), et je l'ai donc convaincu pour certains parcs.
Je vais vous donner mon ébauche de parcours qui, sauf avis contraire, devrait rester comme cela. Tout est annulable ou modifiable sauf les billets d'avion.
Les billets d'avion sont déjà bookés (oui je sais il faut consulter avant d'acheter ses billets!) car je voulais essayer d'avoir les meilleurs tarifs, un peu dur quand on fait la réservation début juillet pour partir en septembre... J'avais tout d'abord réservé sur Go voyages un Lyon-SFO retour LV-Lyon, et j'avais eu un super prix (très étonnée d'ailleurs), 667€ par personne... Mais la, grosse surprise, une semaine après, Govoyages annule mon voyage sous un faux prétexte (je suis prete à tout expliquer si quelqu'un veut des renseignements!)... Bref je vous passe la PETITE histoire. Il a fallu que je retrouve des billets assez vite car j'avais déjà fait quelques petites réservations (pas très graves car annulables), mais le pire est que je ne vivais que de lecture de l'ouest et il était hors de question pour moi de faire une croix dessus. J'ai finalement trouvé un billet bien plus cher (pas sur Govoyages mais sur le site de la compagnie directement) pour un Nice-SFO retour LV-Nice à 850€ avec Delta Air Lines, ce qui a raccourci notre budget sur place 😠
Voila pour la petite histoire, et maintenant place à l'itinéraire:
Du 07 septembre au 25 septembre:
J1: Départ de Nice à 13h50, escale à NYC puis arrivée à SFO à 23h40 - Nuit SFO Auberge green tortoise J2: SFO J3: SFO J4: SFO J5: SFO J6: SFO J7: SFO => route jusqu'à Bakersfield (7h00) - Nuit au Vagabon Inn J8: Bakersfield => route jusqu'au parc d'attraction Six Flags à Valencia (1h30) - journée dans le parc puis route jusqu'à LA (entre 30min et 1h) - Nuit à LA (hotel pas encore trouvé) J9: LA J10: LA => LV (4h30) - Nuit LV (hotel pas encore réservé. Trop de choix, grrrr!!!🤪) J11: LV J12: LV J13: LV J14: LV J15: LV => Grand Canyon (5h00) - Nuit Yavapai Lodge (réservé, un des moins chers dans le parcs dans ceux qui restaient) J16: GC => Monument Valley (3h30) - Nuit goulding campground (en cabin red rock casita 😄) J17: MV => Antelope Canyon (2h15) (??? suis encore dans le doute au vu des prix et du monde, si vous avez d'autres suggestion de canyon se rapprochant...) => Bryce Canyon (3h20) - Nuit Bryce Canyon (hotel pas encore trouvé) J18: Bryce Canyon => LV ( 4h30) (avec peut etre un arret à Valley of fire?) => Aéroport décollage 21h50 J19: NYC 😎 Notre journée bonus, l'avion fait une escale de 5h30 à 20h00 ce qui laisse une petite journée sur place, super heureuse, je connais dejà mais mon copain non donc bonne idée pour lui donner l'eau à la bouche en espérant y retourner. J20: Dur retour à la réalité
Voila!!!
Je sais déjà que beaucoup d'entre vous vont me dire qu'il y a trop de jours à SFO et LV mais cela est voulu. SFO parce que tout ce qu'on entend et lis sur cette ville nous fascine, nous n'avons pas vraiment envie de la survoler mais vraiment de nous en imprégner (meme si 6 jours seront courts pour cela...). LV parce qu'on est mordus de poker et qu'on voudrait y jouer un max (enfin en espérant gagner quelques $$$ je vous le cache pas), et puis je me dis que de Vegas on peut peut-etre faire une ou deux journées aux alentours (suggestions?), + une journée shopping dans les outlets.
J'aurais donc besoin de conseils pour les jours: - 8 et 9: quel hotel à LA sachant qu'on veut dépenser le moins possible, pas grave si on a un peu de trajet puisque de toute facon tout est loin de tout à LA, motel de préférence pour pouvoir garer la voiture, juste un truc pour dormir dans un coin pas trop craignos... - 16: route pour MV, où peut on voir cette fameuse route qui n'en fini pas avec les buttes en fond??? - 17: j'aimerais voir Antelope car les photos sont superbes, mais ce qui me retient c'est le prix, et le monde (bon je sais on est pas à 50$ près lorsqu'on fait un si gros voyage, mais si je me dis ça à chaque fois, la note va vite grimper!). Peut etre y a t'il des canyons qui ressemblent un peu à ca sur ma route? J'ai entendu parlé de Staircase Canyon, quelqu'un connait? Est ce sur ma route? Conseil? Et puis donc nous filerons sur Bryce Canyon qui n'avait pas été prévu au départ mais vu qu'on a changé les vols ça nous a laissé un jour de plus au départ de MV et on ne voulait pas le repasser à Vegas. Est ce que ça vous semble juste pour aller jusque là bas? Une autre idée? Sinon une idée d'hotel ou de cabin dans un camping pas trop loin et surtout pas trop cher?
Les questions c'est fini 😇 (aaaaah enfin!!!)
Je voulais aussi préciser que nous louerons une voiture à notre départ de SFO jusqu'à LV (mustang cab' réservée chez Hertz 😎). Puis il nous faudra louer une autre voiture au départ de LV, je ne l'ai pas encore fait, je pensais prendre un SUV pour attaquer les parcs comme il se doit. Qu'en pensez vous? Quelle catégorie? Ou puis je trouver les prix les moins chers?
Si vous avez réussi à lire jusque là je vous en remecie vraiment, et si vous me répondez je vous remercie encore plus 😉
A très bientot.
PS: je mets mon itinéraire sur google maps en image jointe, ça permet de mieux visualiser, meme si les connaisseurs n'en auront pas besoin.
Voilà un bon moment que je parcours ce super forum pour préparer mon voyage dans l'ouest américain.
Je pense avoir lu tous les conseils avisés des connaisseurs afin d'établir le circuit qui me correspondait en évitant "les erreurs de débutant"... Mais, on est jamais à l'abris!!!
Je viens donc vous raconter mon organisation d'itinéraire ainsi que la préparation de mon voyage afin que vous me donniez vos avis, mais aussi que vous me corrigiez la ou j'ai vraiment fait de grosses erreurs.
J'aurais également besoin de certains détails mais les questions viendront au fil de mon message 😎
Alors cela fait un bon moment que je reve d'aller dans l'ouest, j'avais déjà farfouillé un peu mais sans me pencher vraiment sur le sujet, juste pour m'informer en attendant d'avoir le budget, et surtout les vacances.
J'avais regardé pour partir cet été mais m'y étant prise trop tard, les billets d'avion étaient hors de prix, les hotels complets, .... Bref je me suis dit que septembre était une super période (nous n'avons pas d'enfant ni d'impératif de vacances, tout bénef' pour nous!).
Je n'ai réussi à savoir que je pouvais avoir mes vacances en septembre que fin juin, ce qui me laissait très peu de temps pour tout organiser, et surtout trouver des bons prix...
Nous n'avons pas un budget illimité (malheureusement), nous l'avons fixé à 2500€ par personne tout tout tout compris (on va surement dépasser un peu mais ce n'est absolument pas le but!). Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais nous sommes prets à faire de petites "promenades" surtout pour les points de vue.
Au départ mon homme ne voulait quasiment faire que les villes (SFO, LA, LV), ce qui me semblait bien évidemment dommage (autant de trajet sans voir les merveilles de la nature), et je l'ai donc convaincu pour certains parcs.
Je vais vous donner mon ébauche de parcours qui, sauf avis contraire, devrait rester comme cela. Tout est annulable ou modifiable sauf les billets d'avion.
Les billets d'avion sont déjà bookés (oui je sais il faut consulter avant d'acheter ses billets!) car je voulais essayer d'avoir les meilleurs tarifs, un peu dur quand on fait la réservation début juillet pour partir en septembre... J'avais tout d'abord réservé sur Go voyages un Lyon-SFO retour LV-Lyon, et j'avais eu un super prix (très étonnée d'ailleurs), 667€ par personne... Mais la, grosse surprise, une semaine après, Govoyages annule mon voyage sous un faux prétexte (je suis prete à tout expliquer si quelqu'un veut des renseignements!)... Bref je vous passe la PETITE histoire. Il a fallu que je retrouve des billets assez vite car j'avais déjà fait quelques petites réservations (pas très graves car annulables), mais le pire est que je ne vivais que de lecture de l'ouest et il était hors de question pour moi de faire une croix dessus. J'ai finalement trouvé un billet bien plus cher (pas sur Govoyages mais sur le site de la compagnie directement) pour un Nice-SFO retour LV-Nice à 850€ avec Delta Air Lines, ce qui a raccourci notre budget sur place 😠
Voila pour la petite histoire, et maintenant place à l'itinéraire:
Du 07 septembre au 25 septembre:
J1: Départ de Nice à 13h50, escale à NYC puis arrivée à SFO à 23h40 - Nuit SFO Auberge green tortoise J2: SFO J3: SFO J4: SFO J5: SFO J6: SFO J7: SFO => route jusqu'à Bakersfield (7h00) - Nuit au Vagabon Inn J8: Bakersfield => route jusqu'au parc d'attraction Six Flags à Valencia (1h30) - journée dans le parc puis route jusqu'à LA (entre 30min et 1h) - Nuit à LA (hotel pas encore trouvé) J9: LA J10: LA => LV (4h30) - Nuit LV (hotel pas encore réservé. Trop de choix, grrrr!!!🤪) J11: LV J12: LV J13: LV J14: LV J15: LV => Grand Canyon (5h00) - Nuit Yavapai Lodge (réservé, un des moins chers dans le parcs dans ceux qui restaient) J16: GC => Monument Valley (3h30) - Nuit goulding campground (en cabin red rock casita 😄) J17: MV => Antelope Canyon (2h15) (??? suis encore dans le doute au vu des prix et du monde, si vous avez d'autres suggestion de canyon se rapprochant...) => Bryce Canyon (3h20) - Nuit Bryce Canyon (hotel pas encore trouvé) J18: Bryce Canyon => LV ( 4h30) (avec peut etre un arret à Valley of fire?) => Aéroport décollage 21h50 J19: NYC 😎 Notre journée bonus, l'avion fait une escale de 5h30 à 20h00 ce qui laisse une petite journée sur place, super heureuse, je connais dejà mais mon copain non donc bonne idée pour lui donner l'eau à la bouche en espérant y retourner. J20: Dur retour à la réalité
Voila!!!
Je sais déjà que beaucoup d'entre vous vont me dire qu'il y a trop de jours à SFO et LV mais cela est voulu. SFO parce que tout ce qu'on entend et lis sur cette ville nous fascine, nous n'avons pas vraiment envie de la survoler mais vraiment de nous en imprégner (meme si 6 jours seront courts pour cela...). LV parce qu'on est mordus de poker et qu'on voudrait y jouer un max (enfin en espérant gagner quelques $$$ je vous le cache pas), et puis je me dis que de Vegas on peut peut-etre faire une ou deux journées aux alentours (suggestions?), + une journée shopping dans les outlets.
J'aurais donc besoin de conseils pour les jours: - 8 et 9: quel hotel à LA sachant qu'on veut dépenser le moins possible, pas grave si on a un peu de trajet puisque de toute facon tout est loin de tout à LA, motel de préférence pour pouvoir garer la voiture, juste un truc pour dormir dans un coin pas trop craignos... - 16: route pour MV, où peut on voir cette fameuse route qui n'en fini pas avec les buttes en fond??? - 17: j'aimerais voir Antelope car les photos sont superbes, mais ce qui me retient c'est le prix, et le monde (bon je sais on est pas à 50$ près lorsqu'on fait un si gros voyage, mais si je me dis ça à chaque fois, la note va vite grimper!). Peut etre y a t'il des canyons qui ressemblent un peu à ca sur ma route? J'ai entendu parlé de Staircase Canyon, quelqu'un connait? Est ce sur ma route? Conseil? Et puis donc nous filerons sur Bryce Canyon qui n'avait pas été prévu au départ mais vu qu'on a changé les vols ça nous a laissé un jour de plus au départ de MV et on ne voulait pas le repasser à Vegas. Est ce que ça vous semble juste pour aller jusque là bas? Une autre idée? Sinon une idée d'hotel ou de cabin dans un camping pas trop loin et surtout pas trop cher?
Les questions c'est fini 😇 (aaaaah enfin!!!)
Je voulais aussi préciser que nous louerons une voiture à notre départ de SFO jusqu'à LV (mustang cab' réservée chez Hertz 😎). Puis il nous faudra louer une autre voiture au départ de LV, je ne l'ai pas encore fait, je pensais prendre un SUV pour attaquer les parcs comme il se doit. Qu'en pensez vous? Quelle catégorie? Ou puis je trouver les prix les moins chers?
Si vous avez réussi à lire jusque là je vous en remecie vraiment, et si vous me répondez je vous remercie encore plus 😉
A très bientot.
PS: je mets mon itinéraire sur google maps en image jointe, ça permet de mieux visualiser, meme si les connaisseurs n'en auront pas besoin.
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Logement à Zumbahua et Quilotoa? (Équateur) English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous (une famille de 4 dont 2 enfants “adultes”) partons en juillet pour l'Equateur. Au programme entre autre: la boucle de Quilotoa avant la cote.
Nous pensons arriver à Zumbahua le vendredi soir (en provenance de Banos via Latacunga), dormir sur place pour etre le matin du samedi au marché, puis monter et dormir à Quilotoa et le lendemain dormir à Chugchilan (déjà réservé chez Mama Hilda). Puis 1 nuit à Latacunga, 1 nuit à Quevedo ou Porto Viejo avant Puerto Lopez.
La Question est (!): arrivant chaque fois en fin de journée (et à 4) quelles sont les possibilités reelles de logement sur place à Zumbahua (la seule adresse que j'ai pu trouver:la posada de Tigua ne donne signe de vie ni par tel ni par mail) et Quilotoa ?
Une autre solution serait dormir le vendredi à Latacunga, partir tot le matin pour Zumbahua, puis transport (?)jusqu'à Chugchilan (2 nuits), quite à faire AR pour la lagune???
Sinon il y a t il une raison pour choisir Quevedo plutot que Porto Viejo pour une nuit de transit?
et bon voyage pour tous Bruno
Sinon il y a t il une raison pour choisir Quevedo plutot que Porto Viejo pour une nuit de transit?
et bon voyage pour tous Bruno
Bons hôtels et belle plage à Riviera Maya? English translation pending
bonjour
Nous souhaitons aller à Rivièrra Maya en novembre prochain, j'ai fais plusieurs recherches mais il y a tellement d'hôtels que je ne sais plus trop. Nous désirons être à Playa Del Carmen ou Playacar, nous voulons une belle plage, et nous souhaitons aussi faire quelques excursions comme à l'ile des femmes et au parc XCAret qui est semble t-il un très bel endroit à visiter. Alors, si vous avez des suggestions, n'éhistez pas. (Nous désirons payer environ entre 1,000 et 1,2000 pour une semaine).
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Préparer un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je suis un nouveau membre du forum, mais je suis lecteur depuis plusieurs mois (et oui on a prevu de faire un TDM avec ma copine 😉).
Donc je sais que les topics sur "comment preparer un TDM" sont nombreux et je m'excuse d'en ouvrir un autre.
Si je me permet cela, c'est que j'ai des questions bien précise et qu'il est difficile de trouver excatement ce que l'on recherche vu le nombre important de topics déjà ouvert.
Voila pour l'intro. Donc j'ai 29ans et ma copine en à 25, nous avons décidé de partir pour un TDM ( entre 9 et 12 mois selon le budget)
Nous avons beaucoup lu de chose sur differents forums et blogs (plus je lit des recits et plus j'ai envie de partir😛)
et on a commencé par selectionner beaucoup de pays qui nous interessent. nous aurons un budget compris entre 16000 et 20000E.
Je vais faire une liste des pays et je voudrais pas mal d'info dessus.
- Prix des Visa
- Vaccins à faire
- climat en fonction de la saison
- site que vous avez visité et que vous recommandez (ou non ) et pourquoi
- le temps necessaire pour vous qu'il faut pour visiter ce pays
- le cout du sejour en fonction de la durée (ou cout moyen par jour) en expliquant le style de vie adopté sur place
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
Remise chez Hertz aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
pour tous ceux qui veulent louer aux USA, a titre d'info HERTZ vient de lancer une remise de 25% sur ses tarifs.
Je me permets de le signaler sur le forum car, apparemment, cette remise n'a été communiquée qu'aux detenteurs de la carte HERTZ (GOLD?), et elle n'est pas proposée sur le site
Il faut utiliser le code CDP 758699.
Vs pouvez aussi l'utiliser si vs avez déja fait une resa, en la modifian. HERTZ vs recreditera de la difference.
pour tous ceux qui veulent louer aux USA, a titre d'info HERTZ vient de lancer une remise de 25% sur ses tarifs.
Je me permets de le signaler sur le forum car, apparemment, cette remise n'a été communiquée qu'aux detenteurs de la carte HERTZ (GOLD?), et elle n'est pas proposée sur le site
Il faut utiliser le code CDP 758699.
Vs pouvez aussi l'utiliser si vs avez déja fait une resa, en la modifian. HERTZ vs recreditera de la difference.
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Une semaine en Andalousie début juin English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?
Visiter le Guatemala, Belize ou Honduras sans parler l'espagnol? English translation pending
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours au Pérou en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Voyage d'environ trois semaines en Patagonie en mai 2012 English translation pending
Salut à tous!
Je suis en train d'organiser un voyage d'environ trois semaines en Patagonie pour le mois de Mai à deux (du 1ier au 21 environ mais les dates sont flexibles).
J'ai quelques idées de sites que je veux voir mais je sais pas trop combien de temps passer à chaque fois etc. surtout à cette période de l'année ! Donc si vous avez des conseils ils sont les bienvenues :)
Sachant que nous partons et revenons sur Santiago, J'aimerais faire: Bariloche, El bolson (Fitzroy), el calafate (Perito Moreno et Torres del Paine), Puerto natales, punta Arena, Ushai (si possible), et après croisière de 3jours de Punta Arena à Puerto Montt, Chiloé et après retour sur Santiago en passant par la région des lacs (ou non si faute de temps) !
Beaucoup de choses et surtout assez loin! Au niveau des transports je pense utiliser l'avion au moins au départ une fois et après si possible bus mais avion une autre fois ou deux si c'est raisonnable niveau prix et beaucoup plus pratique.
Que me conseillez vous? cela vous semble jouable? ai je oublié des choses à ne surtout pas manquer (j"aimerais bien dans l'idéal passer à Buenos 1 jours ou 2 mais ça me semble compliqué ou peu rentable, de même pour puterto madryn malheureusement )? ou à l'inverse des étapes inutiles? enfin tout commentaire est utile ! :)
Merci d'avance pour vos reponses 🙂
Je suis en train d'organiser un voyage d'environ trois semaines en Patagonie pour le mois de Mai à deux (du 1ier au 21 environ mais les dates sont flexibles).
J'ai quelques idées de sites que je veux voir mais je sais pas trop combien de temps passer à chaque fois etc. surtout à cette période de l'année ! Donc si vous avez des conseils ils sont les bienvenues :)
Sachant que nous partons et revenons sur Santiago, J'aimerais faire: Bariloche, El bolson (Fitzroy), el calafate (Perito Moreno et Torres del Paine), Puerto natales, punta Arena, Ushai (si possible), et après croisière de 3jours de Punta Arena à Puerto Montt, Chiloé et après retour sur Santiago en passant par la région des lacs (ou non si faute de temps) !
Beaucoup de choses et surtout assez loin! Au niveau des transports je pense utiliser l'avion au moins au départ une fois et après si possible bus mais avion une autre fois ou deux si c'est raisonnable niveau prix et beaucoup plus pratique.
Que me conseillez vous? cela vous semble jouable? ai je oublié des choses à ne surtout pas manquer (j"aimerais bien dans l'idéal passer à Buenos 1 jours ou 2 mais ça me semble compliqué ou peu rentable, de même pour puterto madryn malheureusement )? ou à l'inverse des étapes inutiles? enfin tout commentaire est utile ! :)
Merci d'avance pour vos reponses 🙂
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Deux semaines au Costa Rica fin février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Costa Rica pour 2 semaines à la fin février. Nous arrivons a Liberia. Voulons louer un véhicule (4x4) et parcourir le pays.
Planification a faire .... visite de volcan, bain thermique, forêt tropicale, équitation. Nous voulons nous mêlé à la civilisation locale donc pas de gros hôtel sur plage dans ce voyage.
Avez-vous des suggestions, bon endroit pour faire une location de voiture, bons hôtels, bons ptits restos sur vos parcours, vos coups de coeur quoi !
merci !
Jazz
Nous partons pour le Costa Rica pour 2 semaines à la fin février. Nous arrivons a Liberia. Voulons louer un véhicule (4x4) et parcourir le pays.
Planification a faire .... visite de volcan, bain thermique, forêt tropicale, équitation. Nous voulons nous mêlé à la civilisation locale donc pas de gros hôtel sur plage dans ce voyage.
Avez-vous des suggestions, bon endroit pour faire une location de voiture, bons hôtels, bons ptits restos sur vos parcours, vos coups de coeur quoi !
merci !
Jazz
Enorme contravention dans l'état d'Arizona English translation pending
Bonjour... Voilà un événement qui vient à gâcher xmas et mon road trip sur la côte ouest...
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Dix-huit jours en Argentine, février 2012 English translation pending
Bonjour,
nous allons passer 18 jours en Argentine en février prochain.
Au grès des forums, on s'était imaginé de faire cela : - 2 jours pleins sur Buenos Aires en arrivant. - 3 jours sur Puerto Madryn - 3/4 jours sur Ushuaia - 3/4 jours El Calafate - 3 jours autour du parc Torres del Plaine
Donc autour de 14 jours, soit encore 3 ou 4 jours à remplir en fonction des horaires de vols intérieurs. Donc on s'était dit pourquoi pas 2 jours sur Iguazu.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il d'autres choses à faire pas trop loin au Chili par exemple ?
nous allons passer 18 jours en Argentine en février prochain.
Au grès des forums, on s'était imaginé de faire cela : - 2 jours pleins sur Buenos Aires en arrivant. - 3 jours sur Puerto Madryn - 3/4 jours sur Ushuaia - 3/4 jours El Calafate - 3 jours autour du parc Torres del Plaine
Donc autour de 14 jours, soit encore 3 ou 4 jours à remplir en fonction des horaires de vols intérieurs. Donc on s'était dit pourquoi pas 2 jours sur Iguazu.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il d'autres choses à faire pas trop loin au Chili par exemple ?
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Compte rendu "Retour en Terre Sainte" Costa Pacifica du 12 au 23 septembre 2011 English translation pending
Oyé du bateau, Bonjour,
Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!
Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).
Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)
@+ pour la suite
Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!
Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).
Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)
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