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Quatre jours en Israël English translation pending
De retour d’Israel depuis dimanche après 4 jours passé la bas, j’avais beaucoup étudié les récits du forum pour pouvoir faire mon planning et pour préparer mon voyage, j’espère donc qu’a mon tour mon récit de voyage pourra aider les personnes désireuses de ce rendre dans ce magnifique pays.
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Trajet Batumi-Akhaltsikhé en transport collectif (Géorgie) English translation pending
🙂Bonjour
je suis en train de réfléchir à un itinéraire de 3 semaines environ en Géorgie
Quid du trajet entre Batumi et Akhaltsikhé en transport collectif (par le col de Goderzi)?
y a t'il des martchroutkis? si oui, à quelle fréquence? durée du trajet (approximative!!)
ce voyage se fera en août
merci d'avance de vos éclairages
ps Avez vous des suggestions pour une GH sympa et bien placée à Tbilisi?
Un an chez les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Sthn Highlands) English translation pending
Nous sommes aujourd’hui le 4 février 2004, je suis exactement à deux semaines de prendre pour la dernière fois le Dash-8 qui m’emmènera de Tari vers Port Moresby où je transiterai avant de m’envoler pour l’Australie. Je suis assis à l’avant de la maison, à Kulu, et c’est ici que j’ai vraiment réalisé que dans deux semaines, mon dernier terrain se terminera et qu’une page serait tournée, une page importante dans ma vie.
Je regarde les montagnes couvertes par la jungle épaisse. Je les connais bien pour les avoirs parcourues de nombreuses fois à la recherche d’une personne dont j’espérais obtenir des informations importantes ou simplement pour le plaisir de les découvrir vraiment, dans leurs profondeurs. Devant ce spectacle, pourtant presque banal tant je l’ai contemplé, je ressens un mélange de nostalgie et de tristesse. La tristesse de quitter ces montagnes et les beautés de ces vallées, mais surtout le chagrin de devoir quitter des gens que j’aime beaucoup, avec qui j’ai partagé énormément de choses, des joies, des expériences, du silence. Il me vient une multitude de noms et de visages, d’abord ceux de mes familles adoptives de Kulu et de Fugwa : Hega, Yorobi, Kathy et leurs enfants dont certains ont mon âge et avec qui j’ai vécu le plus clair du temps dans la maison des hommes, Wandipe, Hingepe, Potabe et Habe. Mais il serait injuste d’omettre tous les autres, dont je ne connais pas toujours les noms, ni même parfois les visages. Toutes ces personnes qui connaissaient mon nom avant même que je ne les rencontre, ces hommes et ces femmes à qui je dois la réussite de mes recherches et qui ont rendu ces mois dans les vallées de Nogoli et de Fugwa plus humains et plus vivables. Je suis empreint de nostalgie à l’idée de devoir bientôt quitter ces paysages sublimes, de ne plus entendre les chants des garçons à la nuit tombée lorsqu’ils se réunissent autour du foyer de la maison, de ne bientôt plus pouvoir manger de Marata avec mes amis, tous penchés au-dessus de la gamelle suçant cet amas rouge sang dont la consommation est ponctuée par le rejet bruyant des pépins indigestes… et mille autres petites choses qui vont me manquer et qui viendront alimenter mes souvenirs.
C’est cette nostalgie qui m’a poussé à m’installer sur ma caisse en fer, pour écrire ces quelques lignes avec l’idée de faire partager ce que j’ai ressenti ici. Je ne cherche pas à faire une retranscription de mes carnets de voyage ou même un résumé de mes travaux sachant qu’il s’agit d’une thèse cela ne devrait normalement intéresser que deux ou trois personnes, je voudrais simplement offrir la vision d’une expérience malheureusement trop personnelle, ce qu’elle m’a apporté bref le bilan de ces dernières années où je n’ai vécu presque que pour et autour de la Papouasie Nouvelle Guinée et particulièrement de Hela Huli, la terre des Huli, là où, comme ils le disent, il faut toujours s’attendre à l’imprévisible (always expect the unexpectable).
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.
LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas dans les fjords norvégiens en mai 2013 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas, effectuée du 4 au 11 mai 2013 au départ de Copenhague. Les escales sont les suivantes : Flam (Norvège), Geiranger (Norvège), Alesund (Norvège) et Bergen (Norvège). Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé google earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches en tapant « plan et le nom du lieu ».
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Avis sur itinéraire en Gaspésie en août 2013? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais recueillir vos avis sur mon itinéraire au départ de Montréal fin Aout 2013.
J1 : Arrivée à Montréal en fin de soirée, hôtel à proximité, location de voiture. J2 : Route vers Québec J3 : Québec J4 : Québec J5 : Parc National du Bic J6 : Parc National de la Gaspésie J7 : Parc National de la Gaspésie J8 : Parc National Forillon J9 : Percé, Ile de Bonaventure J10 : Baie des Chaleurs, Parc National de Miguasha J11 : Route avec étape non fixée (Rivière du Loup?) J12 : Route vers Montréal, demi journée de visites, nuit à proximité de l'aéroport car vol tôt le lendemain matin.
Mes questions : - Me conseillez vous d'enlever 1 jour à Québec pour le mettre ailleurs (par exemple à Montréal dont nous n'allons pas voir grand chose... ou d'ajouter une étape en Gaspésie)? - Entre Miguasha et Montréal, où me conseilleriez-vous de faire étape? Je n'ai pas encore étudié les points d'intérêt en détail, j'ai mis Rivière du Loup un peu au pif parce que c'était à mi-chemin, mais je suis preneuse de toutes vos suggestions!
Pour l'instant seuls les vols sont bookés (notre voyage se poursuivra par un road trip aux USA), aucun logement n'est réservé. Nous ferons surement une partie en camping. Nous ferons du camping aussi aux USA, et nous hésitons entre emporter du matériel depuis la France (en payant du supplément bagage) ou l'acheter sur place. Dans cette dernière hypothèse, il faudrait donc qu'on l'achète à Montréal ou Québec. Cela ne risque-t-il pas de nous revenir trop cher, au vu du coût de la vie dans cette région?
Merci d'avance pour votre aide! 🙂
Je souhaiterais recueillir vos avis sur mon itinéraire au départ de Montréal fin Aout 2013.
J1 : Arrivée à Montréal en fin de soirée, hôtel à proximité, location de voiture. J2 : Route vers Québec J3 : Québec J4 : Québec J5 : Parc National du Bic J6 : Parc National de la Gaspésie J7 : Parc National de la Gaspésie J8 : Parc National Forillon J9 : Percé, Ile de Bonaventure J10 : Baie des Chaleurs, Parc National de Miguasha J11 : Route avec étape non fixée (Rivière du Loup?) J12 : Route vers Montréal, demi journée de visites, nuit à proximité de l'aéroport car vol tôt le lendemain matin.
Mes questions : - Me conseillez vous d'enlever 1 jour à Québec pour le mettre ailleurs (par exemple à Montréal dont nous n'allons pas voir grand chose... ou d'ajouter une étape en Gaspésie)? - Entre Miguasha et Montréal, où me conseilleriez-vous de faire étape? Je n'ai pas encore étudié les points d'intérêt en détail, j'ai mis Rivière du Loup un peu au pif parce que c'était à mi-chemin, mais je suis preneuse de toutes vos suggestions!
Pour l'instant seuls les vols sont bookés (notre voyage se poursuivra par un road trip aux USA), aucun logement n'est réservé. Nous ferons surement une partie en camping. Nous ferons du camping aussi aux USA, et nous hésitons entre emporter du matériel depuis la France (en payant du supplément bagage) ou l'acheter sur place. Dans cette dernière hypothèse, il faudrait donc qu'on l'achète à Montréal ou Québec. Cela ne risque-t-il pas de nous revenir trop cher, au vu du coût de la vie dans cette région?
Merci d'avance pour votre aide! 🙂
Week-end à Amsterdam en juin English translation pending
Salut à tous!!
Voilà enfin un petit week end avec zhomme depuis qu'on a eu baby alors je voudrais que tout soit au top!
On a donc choisi amsterdam, on arrive samedi midi et repars lundi midi donc on va pas traîner qu'est ce que vous conseillez le plus??
On dort dans le quartier rouge (d'ailleurs au passage j'ai fait une boulette effacé le mail de confirmation de l'hotel vous avez une idée pour le retrouver?)
On y va en train donc on va rester dans le centre ville...
Merci aux connaisseurs d'Amsterdam!!
Croisière à la voile Grenadines, hôtel à Union, Ste-Lucie avec agence English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 26/12/2013 au 10/01/2014 pour une croisière à la voile dans les iles grenadines + hôtels à Union + Ste-Lucie avec Promovacances, et nous aimerions savoir si il y a t il des personnes qui partent à la même date ? Ainsi que des personnes qui auraient fait ce voyage et qui pourront nous donner des indications et des conseils importants. Merci à tous pour votre retour.
Nous partons du 26/12/2013 au 10/01/2014 pour une croisière à la voile dans les iles grenadines + hôtels à Union + Ste-Lucie avec Promovacances, et nous aimerions savoir si il y a t il des personnes qui partent à la même date ? Ainsi que des personnes qui auraient fait ce voyage et qui pourront nous donner des indications et des conseils importants. Merci à tous pour votre retour.
Trois jours et demi à Copenhague English translation pending
Bonjour,
Je pars à Copenhague du 16 au 19 avril (arrivée le 16 à 12h, départ le 19 à 17h). J'ai réservé une guesthouse dans le quartier de Christianshavn.
Après avoir feuilleté le guide du routard, j'ai listé ce que j'aimerais bien faire. Pouvez-vous me dire si tout est possible en 3 jours et demi, sachant que je ne visiterai pas tous les châteaux ?
- Stroget et le quartier latin (de Radhuspladsen à Kongens Nytorv, le quartier latin) - Autour du château de Christiansborg (Slotsholmen, l'ancienne bourse, Tivoli) - Nyhavn (balade en bateau si possible) - De Nyhavn à Kastellet (Place Amalienborg avec la relève de la garde : j'arrive à l'aéroport à 12h15 le 16 avril, je ne pourrai donc pas assister à la relève de la garde le jour de l'anniversaire de la reine, c'est dommage !!!) - Petite sirène - Rosenborg Slot - Christianshavn (balade le long des canaux) - Christiana - Musée d'art moderne de Louisiana + Helsingor (ville et château de Kronborg) - Petit tour en Suède : Malmo + Lund
Je serai bien allée faire un tour aux falaises de Mon, mais je pense que je n'aurai malheureusement pas le temps...
Qu'en pensez-vous ? Reste plus qu'à répartir ces visites sur 4 jours...
Merci pour vos conseils !
Je pars à Copenhague du 16 au 19 avril (arrivée le 16 à 12h, départ le 19 à 17h). J'ai réservé une guesthouse dans le quartier de Christianshavn.
Après avoir feuilleté le guide du routard, j'ai listé ce que j'aimerais bien faire. Pouvez-vous me dire si tout est possible en 3 jours et demi, sachant que je ne visiterai pas tous les châteaux ?
- Stroget et le quartier latin (de Radhuspladsen à Kongens Nytorv, le quartier latin) - Autour du château de Christiansborg (Slotsholmen, l'ancienne bourse, Tivoli) - Nyhavn (balade en bateau si possible) - De Nyhavn à Kastellet (Place Amalienborg avec la relève de la garde : j'arrive à l'aéroport à 12h15 le 16 avril, je ne pourrai donc pas assister à la relève de la garde le jour de l'anniversaire de la reine, c'est dommage !!!) - Petite sirène - Rosenborg Slot - Christianshavn (balade le long des canaux) - Christiana - Musée d'art moderne de Louisiana + Helsingor (ville et château de Kronborg) - Petit tour en Suède : Malmo + Lund
Je serai bien allée faire un tour aux falaises de Mon, mais je pense que je n'aurai malheureusement pas le temps...
Qu'en pensez-vous ? Reste plus qu'à répartir ces visites sur 4 jours...
Merci pour vos conseils !
Visite de Venise en trois jours English translation pending
Bonjour à tous,
Après la naissance de notre petite puce il y a trois mois, nous avons programmé un week-end en amoureux à deux (après l'aventure à trois!).
Nous partons donc quatre jours à Venise ce week-end : arrivée le samedi à l'aéroport à 9h et départ à 15h.
J'ai essayé de combiner ce que nous voulions voir et essayer de l'organiser journée par journée mais pas évident. Surtout que nous voulons aussi nous reposer un peu.
Je précise que nous serons logé au Carnival dans le Cannaregio.
Voilà notre esquisse de programme, à savoir que je n'ai pas réussi à caser le Musée Correr ni l'île de Burano ou de Giudecca. Mais est-ce que ça vaut le coup?
Je sais que nous ne pourrons pas tout faire. Nous aimons beaucoup les paysages, l'architecture... et bien sur les glaces et le risotto 😛 mais mon conjoint n'est pas fana de musées...
1er jour Arrivée à l'aéroport à 9h Passage par l'hôtel - que vaut-il mieux prendre : bus, navette depuis l'aéroport? Départ vers 11H?
Vaporetto, ligne 1 - direction Place Saint Marc (descendre à l'arrêt San Marco-Vallaresso)
- Piazza san Marco
- Basilique Saint-Marc (ouverture à 10h, 14h à 16h le dimanche). + monter en haut du campanile pour la vue
- Visite du Palais des Doges
En ressortant contournez le palais des Doges jusqu'à la vue sur le Pont des Soupirs.
Retour à l'hôtel et dîner dans le quartier : Casa Bonita?
2ème jour
Vaporetto et aller dans le Dorsoduro – arrêt vaporetto Salute
Pinault Fondation / Punta della Dogana + Santa Maria della Salute
- Fondation Guggenheim
- Gallerie de l’academia
- Visite du Squero di san trovaso
- Promenade sur le Zattere (plein de marchands de glace)
Si temps + envie : balade au nord du quartier et passage par le camp santa margharita
Retour à l'hôtel. Dîner au restaurant Pontini dans le quartier.
3ème jour
Direction le Castello et visite de Scuola di san giorgio degli Schiavoni
Allez à la fondation Querine Stampalia : visite.
Puis déjeuner à Alfredo pizza juste à côté.
Puis église gothique San Giovanni e Paolo contenant plusieurs tombeaux de Doges (pas forcément de visite). Visite de la somptueuse église Santa Maria dei Miracoli.
Puis pont du Rialto : départ pour quartier de San Polo
Direction l'église Santa Maria dei Frari (la visiter).
Derrière l’église (salizzada San Rocco, San Polo 3033), manger une glace : Milevoglie Da Tarcisio.
Atelier de costumes intéressant : Atelier pietro Longhi (san polo,2580)
Après la visite des Frari, découverte de la plus célèbre des Scuola Grande , celle de San Rocco (à visiter), située derrière l'église des Frari.
4ème jour matin
Visite dans le quartier de Cannaregio Passage dans le ghetto
Visite de Madonna dell’Orto + si on a le temps marché du Rialto Déjeuner à la pizzeria delle arte dans le Cannaregio.
Je suis preneuse de vos conseils et idées, même en restos (pas trop chers mais je sais bien que nous serons à Venise donc il ne faut pas rêver!). Je pense que nous prendrons la carte jeunes (car moins de 29 ans)! Merci d'avance pour vos réponses et désolée si le programme n'est pas faisable (mais dur dur avec Bébé de se pencher correctement sur le programme).
1er jour Arrivée à l'aéroport à 9h Passage par l'hôtel - que vaut-il mieux prendre : bus, navette depuis l'aéroport? Départ vers 11H?
Vaporetto, ligne 1 - direction Place Saint Marc (descendre à l'arrêt San Marco-Vallaresso)
- Piazza san Marco
- Basilique Saint-Marc (ouverture à 10h, 14h à 16h le dimanche). + monter en haut du campanile pour la vue
- Visite du Palais des Doges
En ressortant contournez le palais des Doges jusqu'à la vue sur le Pont des Soupirs.
Retour à l'hôtel et dîner dans le quartier : Casa Bonita?
2ème jour
Vaporetto et aller dans le Dorsoduro – arrêt vaporetto Salute
Pinault Fondation / Punta della Dogana + Santa Maria della Salute
- Fondation Guggenheim
- Gallerie de l’academia
- Visite du Squero di san trovaso
- Promenade sur le Zattere (plein de marchands de glace)
Si temps + envie : balade au nord du quartier et passage par le camp santa margharita
Retour à l'hôtel. Dîner au restaurant Pontini dans le quartier.
3ème jour
Direction le Castello et visite de Scuola di san giorgio degli Schiavoni
Allez à la fondation Querine Stampalia : visite.
Puis déjeuner à Alfredo pizza juste à côté.
Puis église gothique San Giovanni e Paolo contenant plusieurs tombeaux de Doges (pas forcément de visite). Visite de la somptueuse église Santa Maria dei Miracoli.
Puis pont du Rialto : départ pour quartier de San Polo
Direction l'église Santa Maria dei Frari (la visiter).
Derrière l’église (salizzada San Rocco, San Polo 3033), manger une glace : Milevoglie Da Tarcisio.
Atelier de costumes intéressant : Atelier pietro Longhi (san polo,2580)
Après la visite des Frari, découverte de la plus célèbre des Scuola Grande , celle de San Rocco (à visiter), située derrière l'église des Frari.
4ème jour matin
Visite dans le quartier de Cannaregio Passage dans le ghetto
Visite de Madonna dell’Orto + si on a le temps marché du Rialto Déjeuner à la pizzeria delle arte dans le Cannaregio.
Je suis preneuse de vos conseils et idées, même en restos (pas trop chers mais je sais bien que nous serons à Venise donc il ne faut pas rêver!). Je pense que nous prendrons la carte jeunes (car moins de 29 ans)! Merci d'avance pour vos réponses et désolée si le programme n'est pas faisable (mais dur dur avec Bébé de se pencher correctement sur le programme).
Le blog de mes voyages English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’appelle Jenny, je suis parisienne et j’ai 28ans. En 2009, j’ai décidé de partir en Australie. Un voyage qui a duré 5 mois dans lequel j’ai vécu une expérience humaine extraordinaire. J’ai traversé des milliers de kilomètres, j’ai vu des endroits magnifiques, j’ai rencontré des personnes avec lesquelles j’ai créé une relation d’amitié forte. Depuis ce voyage, je globetrotte… L’été 2011, j’ai découvert Barcelone lors d’un grand festival Gay/Lesbien. J’ai adoré, une ville festive, des lieux à couper le souffle, une ambiance d’été. Je n’y suis pas restée longtemps, cinq jours qui m’ont permis de visiter les lieux les plus importants. Mars 2011, l’Italie, Rome ! Un très beau séjour, des lieux inévitables ! Je pense ne pas avoir tout vu, 4 jours c’est court mais suffisant pour voir les endroits principaux.
Septembre 2012, l’Espagne ! N’ayant pas d’attache professionnel en France, j’ai l’occasion de partir quelques mois à Madrid. Je vis actuellement à Getafe dans la banlieue de Madrid. J’ai déjà fais un petit road trip à Valencia en passant par Cuenca. Cuenca, ancienne ville, que je vous invite à visiter si vous venez dans le coin. Dans les prochains mois, je vais essayer de tenter un peu plus de la culture espagnole. J’ai pour projet de réaliser divers reportages vidéos sur la vie à Madrid.
En Février 2013, je suis partie à Lisbonne au Portugal pendant 5 jours ! Une ville magnifique !
Depuis mon long voyage en Australie et après l’Espagne, je suis déterminée à parcourir le monde entier . De nature aventurière, je n’ai pas peur de découvrir de nouveaux horizons, au contraire, je pense grandir des diverses cultures, c’est ma façon de me ressourcer. Cette passion m’a donné envie de créer ce blog pour partager mes voyages.
À travers ce blog, je vous invite à découvrir mes voyages. Lors de ceux-ci, j’essaie d’avoir un maximum d’informations pour pouvoir les inclure dans mes articles (bons plans, horaires, tarifs etc.). J’aime découvrir les nouvelles cultures et aussi les partager. J’inclus aussi dans mes articles des photos et vidéos. Mon but est de donner envie d’aller visiter ces endroits.
www.JDroadtrip.tv
Je m’appelle Jenny, je suis parisienne et j’ai 28ans. En 2009, j’ai décidé de partir en Australie. Un voyage qui a duré 5 mois dans lequel j’ai vécu une expérience humaine extraordinaire. J’ai traversé des milliers de kilomètres, j’ai vu des endroits magnifiques, j’ai rencontré des personnes avec lesquelles j’ai créé une relation d’amitié forte. Depuis ce voyage, je globetrotte… L’été 2011, j’ai découvert Barcelone lors d’un grand festival Gay/Lesbien. J’ai adoré, une ville festive, des lieux à couper le souffle, une ambiance d’été. Je n’y suis pas restée longtemps, cinq jours qui m’ont permis de visiter les lieux les plus importants. Mars 2011, l’Italie, Rome ! Un très beau séjour, des lieux inévitables ! Je pense ne pas avoir tout vu, 4 jours c’est court mais suffisant pour voir les endroits principaux.
Septembre 2012, l’Espagne ! N’ayant pas d’attache professionnel en France, j’ai l’occasion de partir quelques mois à Madrid. Je vis actuellement à Getafe dans la banlieue de Madrid. J’ai déjà fais un petit road trip à Valencia en passant par Cuenca. Cuenca, ancienne ville, que je vous invite à visiter si vous venez dans le coin. Dans les prochains mois, je vais essayer de tenter un peu plus de la culture espagnole. J’ai pour projet de réaliser divers reportages vidéos sur la vie à Madrid.
En Février 2013, je suis partie à Lisbonne au Portugal pendant 5 jours ! Une ville magnifique !
Depuis mon long voyage en Australie et après l’Espagne, je suis déterminée à parcourir le monde entier . De nature aventurière, je n’ai pas peur de découvrir de nouveaux horizons, au contraire, je pense grandir des diverses cultures, c’est ma façon de me ressourcer. Cette passion m’a donné envie de créer ce blog pour partager mes voyages.
À travers ce blog, je vous invite à découvrir mes voyages. Lors de ceux-ci, j’essaie d’avoir un maximum d’informations pour pouvoir les inclure dans mes articles (bons plans, horaires, tarifs etc.). J’aime découvrir les nouvelles cultures et aussi les partager. J’inclus aussi dans mes articles des photos et vidéos. Mon but est de donner envie d’aller visiter ces endroits.
www.JDroadtrip.tv
Restaurants proches du Square des Héros à Bruxelles? English translation pending
Bonjour la Communauté !
Je serai samedi 09 mars à Bruxelles avec 3 amis. Nous arriverons vers 20h en bus à l'hôtel best western, et j'ai besoin de vos conseils avisés pour nous conseiller un resto sympa, de bonne cuisine dans une ambiance sympa, dans un rayon d'un quart d'heure autour du square des héros. Nous avions au départ choisi, un peu plus loin, le resto Henri, mais c'est complet. Une bonne table tout simplement !
J'attends avec hâte vos suggestions afin de pouvoir réserver au plus vite !
Bien cordialement, Joss
Je serai samedi 09 mars à Bruxelles avec 3 amis. Nous arriverons vers 20h en bus à l'hôtel best western, et j'ai besoin de vos conseils avisés pour nous conseiller un resto sympa, de bonne cuisine dans une ambiance sympa, dans un rayon d'un quart d'heure autour du square des héros. Nous avions au départ choisi, un peu plus loin, le resto Henri, mais c'est complet. Une bonne table tout simplement !
J'attends avec hâte vos suggestions afin de pouvoir réserver au plus vite !
Bien cordialement, Joss
Voyage en Éthiopie: vos conseils de connaisseurs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Ethiopie le 10 Mars, en mode " sac à dos" pour 15 jours, vu que ces 2 semaines risquent de passer très vite, je vais tout faire pour optimiser mes journées. Je souhaiterais me déplacer en avion , mon itinéraire devrait être le suivant: Arrivée à Addis le dimanche , petite soirée dans la capitale et le lendemain achat des billets d' avion vu que de France les tarifs sont trop élevés . Le mardi départ en avion pour Lalibela, je pense y rester 2 jours ensuite j' espère qu' il existe une ligne aérienne pour rejoindre Gondar ou je passerais une journée . Le lendemain je prendrais un bus pour Debark, dans le but d' organiser un treck de 3 jours dans le parc du Simien . Après cette " promenade "direction Mékelé par bus, visite de la ville et de quelques églises aux alentours . Et pour bien terminer mon voyage, je souhaite passer 2 jours à Harar puis retourner à Addis y passer le week end avant de reprendre mon avion pour la France. Pensez vous que cet itinéraire est faisable en 2 semaines? j' ai besoin de vos connaissances des prix des billets d' avion approximativement . Aurais je des difficultés pour organiser mon trek à partir de Débark , vous avez peut être quelques conseils à me donner , j' attends beaucoup de ce trek, ce parc a l' air tellement beau. le problème est que je voyage seul , cela risque de me couter cher . Est il difficile de rejoindre Mékélé depuis Débark ? la région de Mékélé est elle intéressante à visiter ? ou dois je faire l' impasse pour visiter Harar? Je vous remercie d avance pour tous les conseils et l' aide que vous m' apporterez pour ce voyage .
Je pars en Ethiopie le 10 Mars, en mode " sac à dos" pour 15 jours, vu que ces 2 semaines risquent de passer très vite, je vais tout faire pour optimiser mes journées. Je souhaiterais me déplacer en avion , mon itinéraire devrait être le suivant: Arrivée à Addis le dimanche , petite soirée dans la capitale et le lendemain achat des billets d' avion vu que de France les tarifs sont trop élevés . Le mardi départ en avion pour Lalibela, je pense y rester 2 jours ensuite j' espère qu' il existe une ligne aérienne pour rejoindre Gondar ou je passerais une journée . Le lendemain je prendrais un bus pour Debark, dans le but d' organiser un treck de 3 jours dans le parc du Simien . Après cette " promenade "direction Mékelé par bus, visite de la ville et de quelques églises aux alentours . Et pour bien terminer mon voyage, je souhaite passer 2 jours à Harar puis retourner à Addis y passer le week end avant de reprendre mon avion pour la France. Pensez vous que cet itinéraire est faisable en 2 semaines? j' ai besoin de vos connaissances des prix des billets d' avion approximativement . Aurais je des difficultés pour organiser mon trek à partir de Débark , vous avez peut être quelques conseils à me donner , j' attends beaucoup de ce trek, ce parc a l' air tellement beau. le problème est que je voyage seul , cela risque de me couter cher . Est il difficile de rejoindre Mékélé depuis Débark ? la région de Mékélé est elle intéressante à visiter ? ou dois je faire l' impasse pour visiter Harar? Je vous remercie d avance pour tous les conseils et l' aide que vous m' apporterez pour ce voyage .
Conseils pour séjour d'une semaine à la Réunion? English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi partons ce jeudi 21/02/13 pour une semaine à La Réunion.😎 Et il falloir quand même qu'on réserve quelques petites choses...🤪 (hôtels, gîtes, hélico).
Aussi, nous aimerions avoir tous vos bons conseils sur notre périple ci-dessous car peut-être que :
- nous avons des journées trop chargées (difficile d'estimer les temps de route ou de rando),
- nous pourrions optimiser les déplacements pour diminuer les temps de route,
- vous avez des bonnes adresses d'hébergement ou de restos (on cherche plus la relation avec les gens locaux et non le grand luxe).
De plus, on a posé quelques questions dans le texte de notre périple...
Un grand grand merci par avance pour vos réponses !😉😉
--
Jeudi 21 février soir : Arrivée:à l’aéroport de St Denis à 21:15. Nuit si possible à l’ouest de Saint-Denis (du côté de Saint-Paul).
Vendredi 22 fév :
Matin : Marché à Saint-Paul.
Ensuite : Faire une petite incursion à Mafate en partant de "sans souci" jusqu'aux orangers ? (combien de temps nécessaire ?)
Après-midi : plage (Ermitage, ou vers Saint-Gilles et Boucan-Canot), petite marche vers le "Bassin des Aigrettes", musée de Villèle à Saint-Gilles les Bains.
Nuit à Saint-Paul.
Samedi 23 fév :
Matin : Parcours en voiture jusqu’au Piton Maïdo (vue splendide sur le cirque de Mafate, arriver en haut avant 10h00. Le point de vue est à moins de 5 min du parking).
Une petite rando sur le début des sentiers de Mafate.
Puis, Route RF9 vers Saint-Louis.
Après-midi : Saint-Leu (plage, musée Stella).
Nuit à Saint-Louis.
Dimanche 24 fév :
Route pour Cilaos
Visite du village de Cilaos : thermes, cases créoles…
Randonnée dans le cirque de Cilaos (randonnée"la chapelle", montée au sommet du Piton des neiges)
J’ai aussi entendu parler de la roche merveilleuse et de la route de l'ilet à cordes : qu’en pensez-vous ? Autre question : n’est-il pas préférable (pour éviter de la route pour rien) d’aller au cirque de Cilaos quand nous serons du côté de Hellbourg plus dans notre périple (cf plus bas) ?
Nuit à Saint-Louis.
Lundi 25 fév :
Matin : Visite de Saint-Pierre :
· Visite de la ville : les cases créoles (rue Marius-et-Ary-Leblond) et le temple tamoul
· Shopping (intéressant ? où ?)
Après-midi : Visite du sud sauvage : Manapany, rivière Langevin (route le long de la rivière, de Langevin à Grand-Galet, Chutes de la Grande-Ravine), coulées de lave au bord de la RN2, L’anse des cascades (entre Bois-Blanc et Piton-Sainte-Rose), Piton-Sainte-Rose (l' église cernée par les laves), cap méchant (point de vue sur l'océan), Notre Dame des laves, la vierge au parasol. Tout ceci est-il faisable en une après-midi ?
Nuit du côté de Bourg-Murat (si possible de faire la route dans la journée jusque là. Si non à Sainte-Rose).
Mardi 26 fév :
visite au Piton de la Fournaise (route via la plaine des Palmistes et Bourg-Murat, si nuit précédente à Siante-Rose), rando (Descente dans l'enclos. 6 heures aller-retour du parking du pas de Bellecombe au sommet du cratère ?).
Nuit à Hell-Bourg.
Mercredi 27 fév :
rando dans la forêt de Bebour-Belouve et ensuite vers la cascade du Trou du Fer (on a aussi lu des choses sur : la cascade blanche, le voile de la marié, la mare à poule d'eau, le trou blanc, la mare à martin.)
Mais tout cela est-il faisable en une journée ?
A la place, n’est-il pas plus intéressant de passer la journée du côté du cirque de Salazie (petite randonnée jusqu'au "trou de fer") ?
Nuit à Saint-Denis.
Jeudi 28 fév :
Matin : Tour en hélico ? (vous pouvez conseiller un organisme ?)
Puis, visite de Saint-Denis :
· Le musée Léon-Dierx
· Balade dans le centre : le Barachois, la préfecture, la cathédrale Saint-Denis, l'ancien hôtel de ville, les vieilles maisons créoles de la rue de Paris, le Grand Marché, la mosquée Noor al Islam, le Petit Marché
Avion le soir (23h30).
--
Vincent
Ma femme et moi partons ce jeudi 21/02/13 pour une semaine à La Réunion.😎 Et il falloir quand même qu'on réserve quelques petites choses...🤪 (hôtels, gîtes, hélico).
Aussi, nous aimerions avoir tous vos bons conseils sur notre périple ci-dessous car peut-être que :
- nous avons des journées trop chargées (difficile d'estimer les temps de route ou de rando),
- nous pourrions optimiser les déplacements pour diminuer les temps de route,
- vous avez des bonnes adresses d'hébergement ou de restos (on cherche plus la relation avec les gens locaux et non le grand luxe).
De plus, on a posé quelques questions dans le texte de notre périple...
Un grand grand merci par avance pour vos réponses !😉😉
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Jeudi 21 février soir : Arrivée:à l’aéroport de St Denis à 21:15. Nuit si possible à l’ouest de Saint-Denis (du côté de Saint-Paul).
Vendredi 22 fév :
Matin : Marché à Saint-Paul.
Ensuite : Faire une petite incursion à Mafate en partant de "sans souci" jusqu'aux orangers ? (combien de temps nécessaire ?)
Après-midi : plage (Ermitage, ou vers Saint-Gilles et Boucan-Canot), petite marche vers le "Bassin des Aigrettes", musée de Villèle à Saint-Gilles les Bains.
Nuit à Saint-Paul.
Samedi 23 fév :
Matin : Parcours en voiture jusqu’au Piton Maïdo (vue splendide sur le cirque de Mafate, arriver en haut avant 10h00. Le point de vue est à moins de 5 min du parking).
Une petite rando sur le début des sentiers de Mafate.
Puis, Route RF9 vers Saint-Louis.
Après-midi : Saint-Leu (plage, musée Stella).
Nuit à Saint-Louis.
Dimanche 24 fév :
Route pour Cilaos
Visite du village de Cilaos : thermes, cases créoles…
Randonnée dans le cirque de Cilaos (randonnée"la chapelle", montée au sommet du Piton des neiges)
J’ai aussi entendu parler de la roche merveilleuse et de la route de l'ilet à cordes : qu’en pensez-vous ? Autre question : n’est-il pas préférable (pour éviter de la route pour rien) d’aller au cirque de Cilaos quand nous serons du côté de Hellbourg plus dans notre périple (cf plus bas) ?
Nuit à Saint-Louis.
Lundi 25 fév :
Matin : Visite de Saint-Pierre :
· Visite de la ville : les cases créoles (rue Marius-et-Ary-Leblond) et le temple tamoul
· Shopping (intéressant ? où ?)
Après-midi : Visite du sud sauvage : Manapany, rivière Langevin (route le long de la rivière, de Langevin à Grand-Galet, Chutes de la Grande-Ravine), coulées de lave au bord de la RN2, L’anse des cascades (entre Bois-Blanc et Piton-Sainte-Rose), Piton-Sainte-Rose (l' église cernée par les laves), cap méchant (point de vue sur l'océan), Notre Dame des laves, la vierge au parasol. Tout ceci est-il faisable en une après-midi ?
Nuit du côté de Bourg-Murat (si possible de faire la route dans la journée jusque là. Si non à Sainte-Rose).
Mardi 26 fév :
visite au Piton de la Fournaise (route via la plaine des Palmistes et Bourg-Murat, si nuit précédente à Siante-Rose), rando (Descente dans l'enclos. 6 heures aller-retour du parking du pas de Bellecombe au sommet du cratère ?).
Nuit à Hell-Bourg.
Mercredi 27 fév :
rando dans la forêt de Bebour-Belouve et ensuite vers la cascade du Trou du Fer (on a aussi lu des choses sur : la cascade blanche, le voile de la marié, la mare à poule d'eau, le trou blanc, la mare à martin.)
Mais tout cela est-il faisable en une journée ?
A la place, n’est-il pas plus intéressant de passer la journée du côté du cirque de Salazie (petite randonnée jusqu'au "trou de fer") ?
Nuit à Saint-Denis.
Jeudi 28 fév :
Matin : Tour en hélico ? (vous pouvez conseiller un organisme ?)
Puis, visite de Saint-Denis :
· Le musée Léon-Dierx
· Balade dans le centre : le Barachois, la préfecture, la cathédrale Saint-Denis, l'ancien hôtel de ville, les vieilles maisons créoles de la rue de Paris, le Grand Marché, la mosquée Noor al Islam, le Petit Marché
Avion le soir (23h30).
--
Vincent
Petit rapport de voyage dans le Gujarat English translation pending
En avant je veux remercier le forum içi pour tout l'aide et spécialement Raga , et surement Cédric et Fanny qui m' ont convaincu de visiter Dwarka avec l' expérience dans l' environs des ghats au débuts de la matinée .Quelques semaines passés nous avons visiter Gujarat . Gujarat n'est pas déjà découvrit par les touristes comme nous .Nous avons voyager partout dans Gujarat avec les autobus du gouvernement . Ne doute pas pour faire le mème : les routes sont bons, c'est bon marché , et vous ne perdre pas beaucoup du temps ... nous avons attendu max un demi heure ... et sur tous les
bus nous sommes toujours les seuls étrangers !
trajet de 17jours: vadadora – champaner-ahmedabad-patan-bhuj-mandvi-dwarka-junagadh –diu. En raison de manque de temps nous avons decider en avant de pas visiter ... chhota-udaipur avec ces ethnic markets around , Sidhpur avec ces haveli’s , palanpur , the little rann , palitana avec hill & temples … différents motifs pour retourner à Gujarat !
nous avons fait un voyage merveilleux au Gujarat. Peut-être je peux te donner les meilleurs de nos expériences là-bas . l'UNESCO-site du champaner vaut une visite et vous pouvez dormir là dans l'hôtel Champaner à Pavagadh !Nous apprécions la héritage-promenade dans les pollsd'Ahmedabad. Dans Patan nous avons trouvé un nouveau et bon hôtel inattendu Hotel Tulsi ! Pour Bhuj je peux seulement confirmer les bonnes choses que j'ai lu du City GH. C'est un bon place pour backpackers.
Pour la région et les villages près de la frontière du Pakistan .il y a une loi qui dit que vous avez besoin d'un guide… je peux vous recommander certainemenet notre guide Kuldip Gadhvi !!!!!!!
Ces voyages organisés sont un bon mélange de nature et culture, et ne sont pas commerciaux du tout. Ainsi pour vos « aventures de kutch » pas doute et prenez contact avec lui en avant : son email-adress : desert_adventures@yahoo.com or via http://sites.google.com/site/kutchadventures
Mandvi est une petite ville, près de Bhuj où vous devez passer au moins 1 jour en raison de son chantier naval, son marché, le palace, sa plage… et si vous êtes un oiseau-amant ceci est l'endroit à être : dans la baie autour des bateaux vous pouvez observer beaucoup...prochain arrêt était Dwarka : soyez là tôt le matin aux ghats ! ! ! Là nous prenons l'autobus vers junagadh pour notre essai physique : le promenade jusqu'au haut du mont Girnar avec le complex des temples.Alors il était temps pour le recup et notre choix pour Diu était le meilleur que nous pourrions faire ! Nous restons là dans le Hernanca Goesa, une adresse très sympathic près du l'église-musée de St Thomas. Diu est une petite île avec beaucoup de possibilités : port, fort, églises portugaises, SHELL-musée, le village des pecheurs Vanakbara à visiter tôt le matin, plages arénacées et rocheuses, les caves de Nadia, et aussi beaucoup d'oiseaux . Et pour un bon dinner avec sea-food nous avons visité quelques fois le restaurant qui s'apelle " l'o'coqueiro ", un agréable restaurant tout près de notre guesthouse !
mes salutations , Geert ,
... et Le prochaine fois ...c'est a vous de découvrir le Gujarat !
trajet de 17jours: vadadora – champaner-ahmedabad-patan-bhuj-mandvi-dwarka-junagadh –diu. En raison de manque de temps nous avons decider en avant de pas visiter ... chhota-udaipur avec ces ethnic markets around , Sidhpur avec ces haveli’s , palanpur , the little rann , palitana avec hill & temples … différents motifs pour retourner à Gujarat !
nous avons fait un voyage merveilleux au Gujarat. Peut-être je peux te donner les meilleurs de nos expériences là-bas . l'UNESCO-site du champaner vaut une visite et vous pouvez dormir là dans l'hôtel Champaner à Pavagadh !Nous apprécions la héritage-promenade dans les pollsd'Ahmedabad. Dans Patan nous avons trouvé un nouveau et bon hôtel inattendu Hotel Tulsi ! Pour Bhuj je peux seulement confirmer les bonnes choses que j'ai lu du City GH. C'est un bon place pour backpackers.
Pour la région et les villages près de la frontière du Pakistan .il y a une loi qui dit que vous avez besoin d'un guide… je peux vous recommander certainemenet notre guide Kuldip Gadhvi !!!!!!!
Ces voyages organisés sont un bon mélange de nature et culture, et ne sont pas commerciaux du tout. Ainsi pour vos « aventures de kutch » pas doute et prenez contact avec lui en avant : son email-adress : desert_adventures@yahoo.com or via http://sites.google.com/site/kutchadventures
Mandvi est une petite ville, près de Bhuj où vous devez passer au moins 1 jour en raison de son chantier naval, son marché, le palace, sa plage… et si vous êtes un oiseau-amant ceci est l'endroit à être : dans la baie autour des bateaux vous pouvez observer beaucoup...prochain arrêt était Dwarka : soyez là tôt le matin aux ghats ! ! ! Là nous prenons l'autobus vers junagadh pour notre essai physique : le promenade jusqu'au haut du mont Girnar avec le complex des temples.Alors il était temps pour le recup et notre choix pour Diu était le meilleur que nous pourrions faire ! Nous restons là dans le Hernanca Goesa, une adresse très sympathic près du l'église-musée de St Thomas. Diu est une petite île avec beaucoup de possibilités : port, fort, églises portugaises, SHELL-musée, le village des pecheurs Vanakbara à visiter tôt le matin, plages arénacées et rocheuses, les caves de Nadia, et aussi beaucoup d'oiseaux . Et pour un bon dinner avec sea-food nous avons visité quelques fois le restaurant qui s'apelle " l'o'coqueiro ", un agréable restaurant tout près de notre guesthouse !
mes salutations , Geert ,
... et Le prochaine fois ...c'est a vous de découvrir le Gujarat !
Hôtel Tamassa à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Je cherche quelqu'un qui pourrait me donner des renseignements récents sur l'hôtel Tamassa à l'Ile Maurice. Nous partons deux couples (50-60 ans) dans une quinzaine de jours et tous les conseils et renseignements seront les bienvenus. (taxi, visites etc)
Merci à l'avance de vos réponses
Cordialement
Croisière transocéanique ( le Cap - Gênes) sur le MSC Sinfonia du 15 avril 2013 au 3 mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Mes meilleurs Voeux déjà pour 2013 et des beaux voyages en perspective...
Voici le mien prévu pour le 15 avril 2013: Afrique du Sud, Namibie, Sénégal, Espagne, Portugal, Italie Les escales au départ du Cap: Walvis Bay, Dakar, Ténérife, Funchal, Malaga, Rome/Civitavecchia, Gênes Avez vous des propositions/suggestions d'excursions à faire par nous-même en bus ou en taxi pour éviter les prix abusifs des excursions proposées?
Merci😉
Voici le mien prévu pour le 15 avril 2013: Afrique du Sud, Namibie, Sénégal, Espagne, Portugal, Italie Les escales au départ du Cap: Walvis Bay, Dakar, Ténérife, Funchal, Malaga, Rome/Civitavecchia, Gênes Avez vous des propositions/suggestions d'excursions à faire par nous-même en bus ou en taxi pour éviter les prix abusifs des excursions proposées?
Merci😉
Martinique en dix jours en février 2013: itinéraire, visites, excursions, bons plans? English translation pending
Bonjour,
Ns aimerions faire et voir un maximum de chose lors de notre séjour en Martinique. Du 13/02/13 16h50 au 22/02/13 19h10. Ns aurons un logement a Sainte-Luce au Karibea Beach et ns louons une voiture. Ns attendons vos bon plans, visites, excursions, balades, plages , plongées, baignades et surtout bons plans pour les plats créoles typiques.....
Ns avons hâte et déjà le goût du ti-punch a la bouche.
Merci pour vos bon conseils.
A trés vite de vs lire.
Ns aimerions faire et voir un maximum de chose lors de notre séjour en Martinique. Du 13/02/13 16h50 au 22/02/13 19h10. Ns aurons un logement a Sainte-Luce au Karibea Beach et ns louons une voiture. Ns attendons vos bon plans, visites, excursions, balades, plages , plongées, baignades et surtout bons plans pour les plats créoles typiques.....
Ns avons hâte et déjà le goût du ti-punch a la bouche.
Merci pour vos bon conseils.
A trés vite de vs lire.
New York du 26 au 30 décembre, bus, messe gospel? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma gille de 16 ans 4 jours à New York... Le vol et l'hôtel sont bookés, reste à choisir les visites!
Pour elle ce sera une première donc j'ai pensé aux bus hop on hop off pour qu'elle ait un tour d'horizon global. Avez vous des restos, bonnes adresses, qui vous viennent en tête?
Je voudrai aussi l'emmener à Harlem pour une messe gospel le dimanche matin. Je ne veux surtout pas ces grands shows pour touristes, je souhaite une vraie messe. Avez vous une adresse? On m'a parlé de l'Elmendorf qui a l'air bien, mais je suis preneuse si vous voulez bien me faire partager votre expérience.
Merci d'avance,
Notes de voyage en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Retour et impressions de Prague English translation pending
De retour d'une semaine à Prague...
AVION Billets d'avion à 100euros A/R acheté directement sur le site de Czech Airlines. Retour effectué avec Air France.
LOGEMENT 7nuits dans un studio/ kitchenette/ baignoire à une station de la place Venceslas pour 234€, réservé sur Booking.
TRANSPORT Pour aller de l'aéroport au centre, bus 119 puis le métro en ayant acheté un pass 3jours à l'aéroport-même. Valable pour les métros, bus (que je n'ai pris que pour l'aéroport) et tramway. Avec ce pass vous n'avez pas besoin d'acheter un ticket pour vos bagages. Si vous achetez un seul ticket, sachez qu'il en existe avec une validité de 30 ou 90minutes, un jour...
SUPERMARCHÉS il existe des Albert, des Billa, des Tesco Express... Egalement des centres commerciaux comme le Palladium à Namesty Republiky, à Narodni Trida avec un grand Tesco, au métro Andel... Etant proche d'un petit marché, j'y achetai également mon poisson, charcuterie, pain. Idéal pour découvrir de nouveaux produits et parler avec les tchèques, avoir leurs avis sur tel et tel produit. On a souvent refusé mon argent en m'offrant ce que je souhaitais goûter.
ARGENT Retirez une grosse somme dans un KB (racheté par la Société Générale, même logo). Pas moins de 5000couronnes. Et oubliez les bureaux de change ou paiement en euros, voir racolage en pleine rue. Gardez des petites coupures (100 ou 200couronnes) et des pièces pour le pourboire (pièces de 1,2,5,10,20 et 50couronnes)
SORTIR Il existe des boites de jazz, des clubs, des bars... Mon préféré, le Bukowsky Bar près du Palac Akropolis à Zizkov. Très bonne acoustique au Palac où j'ai pu voir un concert à 13€ quand à Paris, l'artiste en question affiche très vite complet. Jetez donc un œil à la programmation du Lucerna Music Bar ou tout autre évènement sur Ticketpro avant de partir. Les places étant souvent 150couronnes plus chères, achetées sur place, le soir même. Il y a aussi des concerts donnés à a Synagogue espagnole, au château...
TOURISME Mon seul conseil: tôt le matin pour les sites les plus touristiques comme le pont Charles, Josefov et le Château. Mais perdez-vous, c'est le meilleur moyen de prendre le pouls. Vysehrad est aussi à faire, coin de verdure avec de magnifiques vues, un petit cimetière avec la tombe de Dvorak et Mucha et une très belle église. J'y suis allée un midi, il n'y avait pas foule. Sachez aussi que presque que tous les sites (églises...) sont payants. La colline de Pétrin n'est vraiment pas indispensable... J'ai préféré de loin la tour télé à Zizkov.
GASTRONOMIE Mljenice, dans la vieille ville, fut mon resto préféré. Goûtez aussi le Trdelnik (pâtisserie), à partager à 2 pour 50couronnes car bien lourd. Evitez le cochon grillé sur la place de l'horloge astronomique et prenez-le au restaurant, ce sera meilleur et moins cher. Le goulash, bien évidemment, servi dans un pain rond en guise d'assiette. Les klobasa (saucisse) vendues en sandwich sur Venceslas ne sont pas terribles, ultra-grasses, pain basique, juste bien pour combler l'estomac en fin de soirée. Achetez plutot des saucisses et saucissons au marché ou à la boucherie si vous pouvez cuisiner. Pour les buveurs de bière, vous aurez l'embarras dur choix. La Kozel brune est pas mal.
SHOPPING Acheter vos souvenirs, si possible, loin des sites touristiques. Clopes les moins chers à 2,70€. Achetez vos alcools en supermarchés ou centre commerciaux et non en boutique attrape-touriste. Les marionnettes handmade (et non made in China) sont rares ou à des prix bien chers sur les sites touristiques. Si vous n'avez pas trop de temps, allez directement au marché Havelska mais oubliez les boutiques qui l'entourent. Vous en trouverez de véritables dans la boutique, juste à gauche du Palac Akropolis; ou rue Tyn où vous trouverez également un magasin de céramique, des petits jouets en bois... Pour l'achat de bijoux en grenats, la coopérative, rue Dlouha 28. Vous trouverez votre bonheur pour un minimum de 25€ avec certificat. Un peu plus cher pour les bases en or. Les vêtements sont presque aussi chers qu'en France mais il existe beaucoup de friperies "Second Hand". Une boutique vintage à Michalska 21, ouverte l'après-midi, vaut le détour: de la carte postale 1930 à 2€, de vieilles revues, en passant par l'ancien chapeau melon à 50€ made in Praha, des bijoux, des vêtements...
IMPRESSION L'anglais est valable pour les lieux, restos touristiques. L'allemand est plus courant chez les anciens. Apprenez vraiment une dizaine de mots, ça déride les plus blasés car il y en a, comme partout. Quand vous ne savez pas quoi acheter ou que vous ignorez ce que l'emballage contient, optez plutôt pour le produit présent en faible quantité. J'ai acheté du saindoux au lieux d'acheter du beurre, sans trop réfléchir ;) Mais les tchèques sont d'une gentillesse incroyable. J'y retournerai et envisage déjà de découvrir un autre pays de l'Europe de l'Est très prochainement.
A FUIR Le Grand Café Orient pour son service détestable.
AVION Billets d'avion à 100euros A/R acheté directement sur le site de Czech Airlines. Retour effectué avec Air France.
LOGEMENT 7nuits dans un studio/ kitchenette/ baignoire à une station de la place Venceslas pour 234€, réservé sur Booking.
TRANSPORT Pour aller de l'aéroport au centre, bus 119 puis le métro en ayant acheté un pass 3jours à l'aéroport-même. Valable pour les métros, bus (que je n'ai pris que pour l'aéroport) et tramway. Avec ce pass vous n'avez pas besoin d'acheter un ticket pour vos bagages. Si vous achetez un seul ticket, sachez qu'il en existe avec une validité de 30 ou 90minutes, un jour...
SUPERMARCHÉS il existe des Albert, des Billa, des Tesco Express... Egalement des centres commerciaux comme le Palladium à Namesty Republiky, à Narodni Trida avec un grand Tesco, au métro Andel... Etant proche d'un petit marché, j'y achetai également mon poisson, charcuterie, pain. Idéal pour découvrir de nouveaux produits et parler avec les tchèques, avoir leurs avis sur tel et tel produit. On a souvent refusé mon argent en m'offrant ce que je souhaitais goûter.
ARGENT Retirez une grosse somme dans un KB (racheté par la Société Générale, même logo). Pas moins de 5000couronnes. Et oubliez les bureaux de change ou paiement en euros, voir racolage en pleine rue. Gardez des petites coupures (100 ou 200couronnes) et des pièces pour le pourboire (pièces de 1,2,5,10,20 et 50couronnes)
SORTIR Il existe des boites de jazz, des clubs, des bars... Mon préféré, le Bukowsky Bar près du Palac Akropolis à Zizkov. Très bonne acoustique au Palac où j'ai pu voir un concert à 13€ quand à Paris, l'artiste en question affiche très vite complet. Jetez donc un œil à la programmation du Lucerna Music Bar ou tout autre évènement sur Ticketpro avant de partir. Les places étant souvent 150couronnes plus chères, achetées sur place, le soir même. Il y a aussi des concerts donnés à a Synagogue espagnole, au château...
TOURISME Mon seul conseil: tôt le matin pour les sites les plus touristiques comme le pont Charles, Josefov et le Château. Mais perdez-vous, c'est le meilleur moyen de prendre le pouls. Vysehrad est aussi à faire, coin de verdure avec de magnifiques vues, un petit cimetière avec la tombe de Dvorak et Mucha et une très belle église. J'y suis allée un midi, il n'y avait pas foule. Sachez aussi que presque que tous les sites (églises...) sont payants. La colline de Pétrin n'est vraiment pas indispensable... J'ai préféré de loin la tour télé à Zizkov.
GASTRONOMIE Mljenice, dans la vieille ville, fut mon resto préféré. Goûtez aussi le Trdelnik (pâtisserie), à partager à 2 pour 50couronnes car bien lourd. Evitez le cochon grillé sur la place de l'horloge astronomique et prenez-le au restaurant, ce sera meilleur et moins cher. Le goulash, bien évidemment, servi dans un pain rond en guise d'assiette. Les klobasa (saucisse) vendues en sandwich sur Venceslas ne sont pas terribles, ultra-grasses, pain basique, juste bien pour combler l'estomac en fin de soirée. Achetez plutot des saucisses et saucissons au marché ou à la boucherie si vous pouvez cuisiner. Pour les buveurs de bière, vous aurez l'embarras dur choix. La Kozel brune est pas mal.
SHOPPING Acheter vos souvenirs, si possible, loin des sites touristiques. Clopes les moins chers à 2,70€. Achetez vos alcools en supermarchés ou centre commerciaux et non en boutique attrape-touriste. Les marionnettes handmade (et non made in China) sont rares ou à des prix bien chers sur les sites touristiques. Si vous n'avez pas trop de temps, allez directement au marché Havelska mais oubliez les boutiques qui l'entourent. Vous en trouverez de véritables dans la boutique, juste à gauche du Palac Akropolis; ou rue Tyn où vous trouverez également un magasin de céramique, des petits jouets en bois... Pour l'achat de bijoux en grenats, la coopérative, rue Dlouha 28. Vous trouverez votre bonheur pour un minimum de 25€ avec certificat. Un peu plus cher pour les bases en or. Les vêtements sont presque aussi chers qu'en France mais il existe beaucoup de friperies "Second Hand". Une boutique vintage à Michalska 21, ouverte l'après-midi, vaut le détour: de la carte postale 1930 à 2€, de vieilles revues, en passant par l'ancien chapeau melon à 50€ made in Praha, des bijoux, des vêtements...
IMPRESSION L'anglais est valable pour les lieux, restos touristiques. L'allemand est plus courant chez les anciens. Apprenez vraiment une dizaine de mots, ça déride les plus blasés car il y en a, comme partout. Quand vous ne savez pas quoi acheter ou que vous ignorez ce que l'emballage contient, optez plutôt pour le produit présent en faible quantité. J'ai acheté du saindoux au lieux d'acheter du beurre, sans trop réfléchir ;) Mais les tchèques sont d'une gentillesse incroyable. J'y retournerai et envisage déjà de découvrir un autre pays de l'Europe de l'Est très prochainement.
A FUIR Le Grand Café Orient pour son service détestable.
Hôtel Club Amigo Ancon English translation pending
Allo à tous,
Quelqu'un pourrais me dire comment est la température le jour et le soir environ dans le mois de décembre a trinidad. Je vais au club amigo ancon au mois de déc j'aimerais savoir aussi si c'est bien l'apnée à partir de la plage et combien ca pourrait couter aller à la baie des cochinos faire de l'apnée j, aime beaucoup danser aussi es-ce bien là bas Ah aussi le vin à l'hotel est t'Il buvable
en attendant une réponse Merci
Quelqu'un pourrais me dire comment est la température le jour et le soir environ dans le mois de décembre a trinidad. Je vais au club amigo ancon au mois de déc j'aimerais savoir aussi si c'est bien l'apnée à partir de la plage et combien ca pourrait couter aller à la baie des cochinos faire de l'apnée j, aime beaucoup danser aussi es-ce bien là bas Ah aussi le vin à l'hotel est t'Il buvable
en attendant une réponse Merci
Suggestions d'itinéraire et température en mai en Croatie? English translation pending
Bonjour, je compte aller en croatie pour deux semaines. Derniere d'avril et premiere de mai 2013. J'arrive à Dubrovnic et je repars de dubrovnic. Je me louerai une voiture.
Je voudrais avoir des suggestions d'itineraire et aimerais aussi savoir à quoi je peux m'attendre en terme de temperarure. Est-il trop tot dans l'année pour se baigner.
Merci
Merci
Séjour en Laponie suédoise en hiver 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire un séjour d'une petite semaine en Laponie, dans les environs de Kiruna, pour voir les aurores boréales, faire du chien de traineaux, motoneige... Connaissez-vous des bonnes adresses pour le logement et les activités pas trop chères?
Question transport, est-ce que les trains ont beaucoup de retard en hiver?
Nous aimerions faire un séjour d'une petite semaine en Laponie, dans les environs de Kiruna, pour voir les aurores boréales, faire du chien de traineaux, motoneige... Connaissez-vous des bonnes adresses pour le logement et les activités pas trop chères?
Question transport, est-ce que les trains ont beaucoup de retard en hiver?
Escapade andalouse... English translation pending
on voulait fêter nos 20 ans de mariage AILLEURS, on avait une semaine de libre et on voulait faire durer encore l'été un petit peu donc on s'est dit l'Andalousie pour quoi pas on connait pas....
on a donc pris 2 billets d'avion pour Séville , réservé aussi l'Alhambra et hop on est parti , le routard en poche qu'on a ouvert dans l'avion, autant dire qu'on est parti un peu à l'arrache sans rien préparer (tellement pas qu'on n'a failli pas partir nos cartes d'identité n’étant plus valable... mais ça c'est une autre histoire mais tout de même , même si la destination semble "easy" il ne faut pas oublier l'essentiel !!)
bref, on a décollé un vendredi avec Vueling pour Séville (270€/ pers) et on a atterri à 16h sous le soleil et les palmiers.
on avait réservé une voiture avec voituredelocation (102€/ semaine) et on a de suite pris la route pour CORDOUE laissant le meilleur pour la fin !
18h30 arrivée à CORDOUE et de suite on a su qu'on allait aimer cette petite ville qui ressemble aux villes de bord de mer sauf que la y'a pas de mer mais le Guadalquivir, une petite ville toute blanche avec ses remparts , ses jardins ses orangers (mon dieu que ça doit sentir bon au printemps). on a trouvé où passer les 2 prochaines nuits dans la vieille ville dans une petite rue tranquille, rien d'extraordinaire mais très bien. on est donc partie à la découverte de Cordoue la douce, la belle la blanche , on s'est perdu le long des remparts pour notre plus grand plaisir.... premiers tapas, de nombreux autres suivront !!
samedi visite de la MEZQUITA-CATEDRAL avant 10h a dit le routard c'est gratuit... tout juste !! 852 colonnes nous attendaient dans ce chef d'oeuvre d’architecture qui nous a coupé le souffle tellement c'est beau élegant paisible, gracieux et debout depuis 1000 ans! on a de suite su que nous étions face à notre coup de coeur du voyage , tellement qu'on a eu du mal à en sortir... alors bien sur Charles Quint a eu l'idée (la très mauvaise idée, et au cours du voyage on a vite compris qu'il n'avait eu que des idées pourries en matière d'architecture ce brave homme !!) de construire une cathédrale au centre de la mosquée, bon l'archi n'a pas été trop con et elle s'intègre malgré tout assez bien laissant même la perspective jusqu'au Mirhab. donc à voir, revoir, rerevoir !! puis on a fait le tour de la ville qui à midi s’éveillait tout doucement (on est bien en Espagne !!) la place de la Correrra au palais VIANA on n'a pas fait la visite intérieure car elle était en espagnol mais les patios sont vraiment très beaux et je conseille vivement. à14h après avoir croisé 3 mariages, on s'est retrouvé sur une petite place et là on a mangé la meilleure tortilla du voyage à la Casa el pisto (sur le routard, mais par hasard pour nous) bien s'installé sur les nappes à carreaux sinon ce n'est pas le même resto !! puis on a cherché la fraîcheur dans l'Alcazar, en ruine mais de très beaux jardins et de beaux points de vue sur la ville. à18h nous étions attendus au hammam El Andaluz, luxe calme et volupté après une belle journée, rien à voir avec les hammams traditionnels, mais je crois le plus beau hammam que j'ai vu (le plus cher aussi), on avait même pris le luxe du massage ... quelle bonne idée, j'ai découvert plein de muscles inconnus sous les mains de Miguel et croyez moi je m'en serais fortement abstenue pendant que mon mari dormait sur sa table de massage !!!
dimanche en route pour GRANADA ... mon mari me dit on va prendre les petites routes, ce sera moins monotone....et bien on a eu du monotone, mais en plus long.... tout d'abord un grand rien désertique, puis des oliviers, puis des collines, puis en haut d'une colline: des pins, et des virages encore et toujours, personnes sur les routes. premiers arrêts à BAENA, gros village tout blanc à flanc de colline, vide (c'est dimanche) pas un souvenir imperrissable par contre je conseille fortement ZUHEROS, à 12 km du précédent; une pure petit merveille qui semble avoir été posé là pour le plaisir de yeux et des cartes postales, avec son donjon, sa petite place avec son église qui domine à des km des champs d'oliviers, entouré de petites maisons toutes blanches, des moutons qui se promènent au son des chants des mamies à la messe (parce que les papis, ils sont restés dehors bien sagement alignés sur les bancs, à l’ombre des orangers.) bref très très beau. on a donc repris la route jusqu’à GRENADE, au bout de la vallée au pied de la la sierra Nevada; bref l'arrivée ne fait pas grande sensation, on ressent bien la crise espagnole dans cette interminable banlieue toute triste, la ville est en travaux, sens de circulation impossible.... contre toute attente on a trouvé un petit hôtel dans le centre dans une petit rue toute calme au vis à vis exceptionnel qu'on pourrait serré la main au voisin d'en face; mais hôtel tout neuf et tout propre à l'accueil très sympa (et avec un parking) la gentille réceptionniste nous a donné un plan de la ville, on lui a dit que nous avions réservé l'Alhambra à 17h30, elle nous a dit donc de nous dépêcher , on a dit que nous voulions y aller à pied, elle a bien ri, on a donc pris le bus 30 à coté de la cathédrale qui passe toute les 10 mn et qui nous pose au pied de l'alhambra, tout là haut sur la colline !! comme j'avais réservé les billets via internet on est allé aux bornes et hop billets en poche sans faire la queue. on a donc commencé par les jardins en se disant pourvu qu'on ne soit pas déçu, après la mezquita c’était pas gagné....encore un lieu ou le brave Charles n'aurait jamais du mettre les pieds, mais c'est un autre débat; on a débuté la visite par l'ALCABAZA et ses murailles millénaires, les magnifiques points de vues sur Grenage les montagnes alentour et le quartier de l'Albacin sur la colline en face avec ses maisons toutes blanches et fleuries, il faisait bien chaud, c'est assez impressionnant et il vaut mieux ne pas souffrir du vertige. puis nous avons attendu notre heure pour la visite des Palais NASRIDES. il faut l'admettre, on en a pour ses sous, c'est un vrai joyau, une pure merveille, un chef d'oeuvre architectural, une dentelle de stuc, une grâce, ou jouent lumière et matière. à cet instant on s'est dit pourquoi on ne s'appelle pas De Carolis et qu'on ne fait pas la visite tout seul by night, ce soit être magique... mais on ne s'appelle pas Patrick et donc un visite avec les autres touristes et c'est magique quand même ! on comprend pourquoi c'est le lieu le plus visité d'Espagne. on a poursuivi par les jardins magnifiques.... puis on est reparti par les petits chemins en longeant la rivière au pied de l'Albacin donc on se garde la visite pour le lendemain.
lundi
balade matinale dans L'albacin, loin du tumulte du centre, un joli petit quartier aux ruelles pavées étroites et bien pentues toute blanches, c'est si calme et paisible, de petites églises des petites places sous les orangers, c'est là qu'il faut loger si on n'a pas de voiture, c'est trop joli... du mirador ST Nicolas ou nous attendait le chanteur de flamenco et la vendeuse de castagnettes, un magnifique point de vue sur l'alhambra... mais à contre jour, donc conseil de celle qui a fait les choses à l'envers: visiter l'Alhambra le matin et l'Albacin l'après- midi... on a quitté Grenade (en se perdant encore un peu...) presque avec un peu de regret, certes elle n'a pas le charme de Cordoue (et je ne parle pas de Séville) Grenade est un peu brute, sans doute au climat plus rude mais elle mérite largement d’être découverte et de prendre le temps de l'apprécier.
on reprend donc le chemin des écoliers.... toujours aussi monotone, mais néanmoins très beau entre désert pins et arbres fruitiers jusqu'à la côte, des orangers, des orangers, des orangers oh c'est quoi ces arbres.???.. des avocats!!! oh ça pousse comme ça les avocats??? chaque cm irrigable a son arbre ! on ne pensait pas faire la cote mais des routards croisés à cordoue nous ont fortement conseillé de faire une halte à NERJA donc on y va !!!! et on a bien fait , au milieu de cette costa del sol super moche il faut le dire, sauf si on aime les constructions année 80 de 25 étages, se cache un petit village qui a su garder son âme (ou presque) Nerja, tout blanc (enfin ça c'est pas une nouveauté dans la région) bordé de magnifiques petites criques et une mer turquoise. voilà tout est dit un magnifique petit station balnéaire envahie par des anglais retraités, où tout est parfaitement fait pour les accueillir ! l'été ce soit être l"enfer mais là en octobre c'est parfait, on lézarde sur la plage, se baigne presque tout seul au milieu des poissons , on trouve une chambre à 27€ la nuit avec un lit de 2m !! on dîne de la paella pour 18€, bref le paradis est parfaitement accessible et même pas hors de prix !!!!!!!!!!!!!!!!! il y a des instants comme ça on l'on touche le bonheur... il faut juste savoir les reconnaître... et les apprécier...
mardi on a bien profité de Nerja... et bien tant mieux parce que la cote est bien moche , mais comme on est des gens optimiste on s'est dit on va pousser jusqu'à Marbella, c'est pas loin et tout le monde en parle... grossière erreur , on aurait du rester sur notre trop bonne impression !! c'est moche betonné, en plus un brouillard sur la mer qui n'a rien arrangé à notre avis négatif, certes un petit centre historique assez joli bondé de touristes, bref passer votre chemin !! en quittant la ville on a pu admirer à souhait les 25 golfs alentour pour gens fortunés qui eu on fait construire de coquettes petites hacienda loin du monde dans leur ghetto pour riches bien gardé, bien entre gens de même inspiration.... qu'ont-t-ils pu trouver à ce coin ????
bref on a pris la route pour RONDA croisé 24 bus de touristes qui redescendant et là on s'est félicité de prévoir la visite en fin de journée et d'y passer la nuit, loin des hordes de retraités !!! alors Ronda, la belle et fiere Ronda sur son piton rocheux, divisée en 2 par un ravin assez impressionnant , on sent de suite la gloire et la richesse de cette petit ville, c'est là qu'on a vu les plus belles ferronneries du voyage. c'est pas très grand, on fait assez vite le tour, tous les points de vues, le tour de la vieille ville les petites rues qui descendent et remontent le long des remparts, c'est une balade très agréable malgré la chaleur (parce qu'il fait très chaud à ronda...)on a fait le tour des arènes, gloire de la région les corridas sont réservées 4 mois à l"avance ici, on a encore une fois profité des jardins, du magnifique coucher de soleil sur la campagne, les petits en velo les vieux qui discutent sur les bancs, petit moment de felicité en amoureux... qu'on va garder bien au chaud pour l'hiver à venir. on dine des tapas à 1€ sur des tonneaux (adresse donnée par notre logeuse) loin très loin des touristes, on se croit au bout du monde...
mecredi aucune pause , pas de chemin des écoliers on prend la route (toujours bien désertique)directe pour SEVILLA même si on sait que la région regorge de magnifiques petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres... mais aura ainsi une bonne raison de revenir. dès notre arrivée on a su qu'on allait aimer Séville, c'est forcement une ville qu'on aime, ou l'on se sent bien, elle est belle, élégante, comme les filles d'ici. on a posé notre sac 2 nuits à l'hotel Acazar, pas sympa, pas de clim (et oui elle aurait été nécessaire même en octobre)mal insonorisé MAIS très bien placé et un parking ! après des tapas au bar du coin avec les gens du coin à un prix du coin, on commence par la place d'Espagne construite en 1929 et ses 200m de large... j'ai adoré , un peu kitch avec tous ses azuleros , on était tout seul avec les touristes en calèches, je l'ai trouvé très belle et mon mari too much il se serait cru à Las Vegas !!! donc tous les avis mènent ... d'ailleurs le routard ne consacre que 3 lignes sur cette place.... j'ai peut être mauvais gout..... on a donc commencé notre exploration de la ville ses belles avenues, ses fontaines ses places ses orangers ses belles maisons, ses patios, c'est beau, propre, très propre (on a de suite pensé à tous nos tags et autres crottes de chiens, et dire qu'on les oublie presque au quotidien...) on se sent très vite chez soi dans cette ville, on voudrait y vivre, redevenir étudiant juste un petit peu encore...... on a visité l'ALCAZAR ou le palais des rois, bien mieux que celui de Cordoue (normal in est encore debout, mais bien moins bien que les palais Nazrides, normal c'est pas le même architecte !!) par contre les jardins sont extraordinaires d'autant plus qu'il faisait très chaud et que nous avons pu trouver un peu de fraîcheur au milieu des palmiers pins palétuviers et autres essences majestueuses .. donc je ne dirais qu'une choses si les espagnols ne battent pas les italiens en matières d’églises ce sont les champions dans les jardins !! donc on a siesté dans le jardin en toute plénitude.
jeudi ce matin shopping, parce qui nous partout ou l'ont part on ramène des souvenirs... enfin non, nous on ramène de la bouffe.... donc ce matin on a repéré un marché sur le guide de l'autre côté du fleuve donc on va découvrir la face cachée de Séville.... et on est très content, ç'est très sympa, moins touristique et plus populaire mais si on a le temps faut pas hésiter. on rentre donc avec 10kg de jambon fromage et huile (comme si on n'en avait pas ici..."mais c'est pas pareil" me dira mon mari ... t'as raison le bellotta à 15€ les 150gr il est moins cher en France !!!!!!!!!!!!!enfin moi je rapporte 1kg de bocherones au vinaigre pour mes petits apéros et je suis toute contente, c'est mieux qu'une robe de flamenco certes magnifique et hors de prix et moins pratique pour aller travailler !) on décide d'aller visiter (après avoir poser nos 10kg de souvenirs ds les frigo de l’hôtel..) la Catedral et la GIRALDA que dire, certes elle est très grande très haute, elle est très très très, voire trop trop trop... on n'a pas adoré , on a vu le tombeau de la star locale: christophe collomb (moche) fait le tour dans les 2 sens et on n'a pas trouvé son âme... ni la sortie presque..par contre monter en haut de la Giralda est sympa on a une très belle vue sur Séville.
puis on a erré encore et encore on s'est trouvé un bar à tapas sans table donc au comptoir entourés de sévillans qui parlaient fort, servi par Nono qui nous apportait des plats et même ceux des autres sous l’œil bienveillant d'un trophée de taureau au passé glorieux ( mais fin tragique) pas un touriste (enfin si nous..) super bon, super ambiance, l'adresse???..... j'ai pas noté !!!
on a poussé notre exploration plus au nord de la ville pour voir si c’était bien aussi là-bas... toujours des petites places avec des orangers, vraiment Séville c'est vraiment bien !! le voyage s'achève lentement... à regret...
vendredi dernier jour, on finit en beauté en s'offrant le buffet de l' ALPHONSO XIII.... quelques instants de pur luxe au milieu du patio de ce grand palace: THE palace d'Espagne construit en 1928 (même style que la place d'Espagne , mais là mon mari s'est pas senti à las vegas, pourtant ils sont bien les buffets de Vegas...) fraîchement rénové, pas déçus du tout, je ne suis resservie 4 fois, personnel adorable, puis on a fait le tour 2 fois (on voit mieux le seconde fois et on se sent presque un client !!) et même exploré les toilettes, le luxe pour 25€/pers (mais 400€ la nuit... et oui !!!!!!!!!!) et voilà il était temps de reprendre notre voiture, notre avion, notre vie.... mais on reviendra... un jour...
c'est une ville qui malgré le tourisme a su garder son âme, son caractère et sa douceur de vivre, (beaucoup plus agréable que Barcelone à mon gout) et la nonchalance des villes du sud . on voulait partir "ailleurs", on s'est senti ailleurs, un peu hors du temps même... et les sévillans sont gentils, posés, serviables et très élégants même ils ont la class....
par contre je finirais sur une question, comment font les sévillanes pour rester toute la journée sur des talons de 15 cm alors qu'il n'y a que des pavés ???...................ça restera le mystère de ma merveilleuse petit escapade...
OLé et bonne route !!!!!!!!!!!!!
samedi visite de la MEZQUITA-CATEDRAL avant 10h a dit le routard c'est gratuit... tout juste !! 852 colonnes nous attendaient dans ce chef d'oeuvre d’architecture qui nous a coupé le souffle tellement c'est beau élegant paisible, gracieux et debout depuis 1000 ans! on a de suite su que nous étions face à notre coup de coeur du voyage , tellement qu'on a eu du mal à en sortir... alors bien sur Charles Quint a eu l'idée (la très mauvaise idée, et au cours du voyage on a vite compris qu'il n'avait eu que des idées pourries en matière d'architecture ce brave homme !!) de construire une cathédrale au centre de la mosquée, bon l'archi n'a pas été trop con et elle s'intègre malgré tout assez bien laissant même la perspective jusqu'au Mirhab. donc à voir, revoir, rerevoir !! puis on a fait le tour de la ville qui à midi s’éveillait tout doucement (on est bien en Espagne !!) la place de la Correrra au palais VIANA on n'a pas fait la visite intérieure car elle était en espagnol mais les patios sont vraiment très beaux et je conseille vivement. à14h après avoir croisé 3 mariages, on s'est retrouvé sur une petite place et là on a mangé la meilleure tortilla du voyage à la Casa el pisto (sur le routard, mais par hasard pour nous) bien s'installé sur les nappes à carreaux sinon ce n'est pas le même resto !! puis on a cherché la fraîcheur dans l'Alcazar, en ruine mais de très beaux jardins et de beaux points de vue sur la ville. à18h nous étions attendus au hammam El Andaluz, luxe calme et volupté après une belle journée, rien à voir avec les hammams traditionnels, mais je crois le plus beau hammam que j'ai vu (le plus cher aussi), on avait même pris le luxe du massage ... quelle bonne idée, j'ai découvert plein de muscles inconnus sous les mains de Miguel et croyez moi je m'en serais fortement abstenue pendant que mon mari dormait sur sa table de massage !!!
dimanche en route pour GRANADA ... mon mari me dit on va prendre les petites routes, ce sera moins monotone....et bien on a eu du monotone, mais en plus long.... tout d'abord un grand rien désertique, puis des oliviers, puis des collines, puis en haut d'une colline: des pins, et des virages encore et toujours, personnes sur les routes. premiers arrêts à BAENA, gros village tout blanc à flanc de colline, vide (c'est dimanche) pas un souvenir imperrissable par contre je conseille fortement ZUHEROS, à 12 km du précédent; une pure petit merveille qui semble avoir été posé là pour le plaisir de yeux et des cartes postales, avec son donjon, sa petite place avec son église qui domine à des km des champs d'oliviers, entouré de petites maisons toutes blanches, des moutons qui se promènent au son des chants des mamies à la messe (parce que les papis, ils sont restés dehors bien sagement alignés sur les bancs, à l’ombre des orangers.) bref très très beau. on a donc repris la route jusqu’à GRENADE, au bout de la vallée au pied de la la sierra Nevada; bref l'arrivée ne fait pas grande sensation, on ressent bien la crise espagnole dans cette interminable banlieue toute triste, la ville est en travaux, sens de circulation impossible.... contre toute attente on a trouvé un petit hôtel dans le centre dans une petit rue toute calme au vis à vis exceptionnel qu'on pourrait serré la main au voisin d'en face; mais hôtel tout neuf et tout propre à l'accueil très sympa (et avec un parking) la gentille réceptionniste nous a donné un plan de la ville, on lui a dit que nous avions réservé l'Alhambra à 17h30, elle nous a dit donc de nous dépêcher , on a dit que nous voulions y aller à pied, elle a bien ri, on a donc pris le bus 30 à coté de la cathédrale qui passe toute les 10 mn et qui nous pose au pied de l'alhambra, tout là haut sur la colline !! comme j'avais réservé les billets via internet on est allé aux bornes et hop billets en poche sans faire la queue. on a donc commencé par les jardins en se disant pourvu qu'on ne soit pas déçu, après la mezquita c’était pas gagné....encore un lieu ou le brave Charles n'aurait jamais du mettre les pieds, mais c'est un autre débat; on a débuté la visite par l'ALCABAZA et ses murailles millénaires, les magnifiques points de vues sur Grenage les montagnes alentour et le quartier de l'Albacin sur la colline en face avec ses maisons toutes blanches et fleuries, il faisait bien chaud, c'est assez impressionnant et il vaut mieux ne pas souffrir du vertige. puis nous avons attendu notre heure pour la visite des Palais NASRIDES. il faut l'admettre, on en a pour ses sous, c'est un vrai joyau, une pure merveille, un chef d'oeuvre architectural, une dentelle de stuc, une grâce, ou jouent lumière et matière. à cet instant on s'est dit pourquoi on ne s'appelle pas De Carolis et qu'on ne fait pas la visite tout seul by night, ce soit être magique... mais on ne s'appelle pas Patrick et donc un visite avec les autres touristes et c'est magique quand même ! on comprend pourquoi c'est le lieu le plus visité d'Espagne. on a poursuivi par les jardins magnifiques.... puis on est reparti par les petits chemins en longeant la rivière au pied de l'Albacin donc on se garde la visite pour le lendemain.
lundi
balade matinale dans L'albacin, loin du tumulte du centre, un joli petit quartier aux ruelles pavées étroites et bien pentues toute blanches, c'est si calme et paisible, de petites églises des petites places sous les orangers, c'est là qu'il faut loger si on n'a pas de voiture, c'est trop joli... du mirador ST Nicolas ou nous attendait le chanteur de flamenco et la vendeuse de castagnettes, un magnifique point de vue sur l'alhambra... mais à contre jour, donc conseil de celle qui a fait les choses à l'envers: visiter l'Alhambra le matin et l'Albacin l'après- midi... on a quitté Grenade (en se perdant encore un peu...) presque avec un peu de regret, certes elle n'a pas le charme de Cordoue (et je ne parle pas de Séville) Grenade est un peu brute, sans doute au climat plus rude mais elle mérite largement d’être découverte et de prendre le temps de l'apprécier.
on reprend donc le chemin des écoliers.... toujours aussi monotone, mais néanmoins très beau entre désert pins et arbres fruitiers jusqu'à la côte, des orangers, des orangers, des orangers oh c'est quoi ces arbres.???.. des avocats!!! oh ça pousse comme ça les avocats??? chaque cm irrigable a son arbre ! on ne pensait pas faire la cote mais des routards croisés à cordoue nous ont fortement conseillé de faire une halte à NERJA donc on y va !!!! et on a bien fait , au milieu de cette costa del sol super moche il faut le dire, sauf si on aime les constructions année 80 de 25 étages, se cache un petit village qui a su garder son âme (ou presque) Nerja, tout blanc (enfin ça c'est pas une nouveauté dans la région) bordé de magnifiques petites criques et une mer turquoise. voilà tout est dit un magnifique petit station balnéaire envahie par des anglais retraités, où tout est parfaitement fait pour les accueillir ! l'été ce soit être l"enfer mais là en octobre c'est parfait, on lézarde sur la plage, se baigne presque tout seul au milieu des poissons , on trouve une chambre à 27€ la nuit avec un lit de 2m !! on dîne de la paella pour 18€, bref le paradis est parfaitement accessible et même pas hors de prix !!!!!!!!!!!!!!!!! il y a des instants comme ça on l'on touche le bonheur... il faut juste savoir les reconnaître... et les apprécier...
mardi on a bien profité de Nerja... et bien tant mieux parce que la cote est bien moche , mais comme on est des gens optimiste on s'est dit on va pousser jusqu'à Marbella, c'est pas loin et tout le monde en parle... grossière erreur , on aurait du rester sur notre trop bonne impression !! c'est moche betonné, en plus un brouillard sur la mer qui n'a rien arrangé à notre avis négatif, certes un petit centre historique assez joli bondé de touristes, bref passer votre chemin !! en quittant la ville on a pu admirer à souhait les 25 golfs alentour pour gens fortunés qui eu on fait construire de coquettes petites hacienda loin du monde dans leur ghetto pour riches bien gardé, bien entre gens de même inspiration.... qu'ont-t-ils pu trouver à ce coin ????
bref on a pris la route pour RONDA croisé 24 bus de touristes qui redescendant et là on s'est félicité de prévoir la visite en fin de journée et d'y passer la nuit, loin des hordes de retraités !!! alors Ronda, la belle et fiere Ronda sur son piton rocheux, divisée en 2 par un ravin assez impressionnant , on sent de suite la gloire et la richesse de cette petit ville, c'est là qu'on a vu les plus belles ferronneries du voyage. c'est pas très grand, on fait assez vite le tour, tous les points de vues, le tour de la vieille ville les petites rues qui descendent et remontent le long des remparts, c'est une balade très agréable malgré la chaleur (parce qu'il fait très chaud à ronda...)on a fait le tour des arènes, gloire de la région les corridas sont réservées 4 mois à l"avance ici, on a encore une fois profité des jardins, du magnifique coucher de soleil sur la campagne, les petits en velo les vieux qui discutent sur les bancs, petit moment de felicité en amoureux... qu'on va garder bien au chaud pour l'hiver à venir. on dine des tapas à 1€ sur des tonneaux (adresse donnée par notre logeuse) loin très loin des touristes, on se croit au bout du monde...
mecredi aucune pause , pas de chemin des écoliers on prend la route (toujours bien désertique)directe pour SEVILLA même si on sait que la région regorge de magnifiques petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres... mais aura ainsi une bonne raison de revenir. dès notre arrivée on a su qu'on allait aimer Séville, c'est forcement une ville qu'on aime, ou l'on se sent bien, elle est belle, élégante, comme les filles d'ici. on a posé notre sac 2 nuits à l'hotel Acazar, pas sympa, pas de clim (et oui elle aurait été nécessaire même en octobre)mal insonorisé MAIS très bien placé et un parking ! après des tapas au bar du coin avec les gens du coin à un prix du coin, on commence par la place d'Espagne construite en 1929 et ses 200m de large... j'ai adoré , un peu kitch avec tous ses azuleros , on était tout seul avec les touristes en calèches, je l'ai trouvé très belle et mon mari too much il se serait cru à Las Vegas !!! donc tous les avis mènent ... d'ailleurs le routard ne consacre que 3 lignes sur cette place.... j'ai peut être mauvais gout..... on a donc commencé notre exploration de la ville ses belles avenues, ses fontaines ses places ses orangers ses belles maisons, ses patios, c'est beau, propre, très propre (on a de suite pensé à tous nos tags et autres crottes de chiens, et dire qu'on les oublie presque au quotidien...) on se sent très vite chez soi dans cette ville, on voudrait y vivre, redevenir étudiant juste un petit peu encore...... on a visité l'ALCAZAR ou le palais des rois, bien mieux que celui de Cordoue (normal in est encore debout, mais bien moins bien que les palais Nazrides, normal c'est pas le même architecte !!) par contre les jardins sont extraordinaires d'autant plus qu'il faisait très chaud et que nous avons pu trouver un peu de fraîcheur au milieu des palmiers pins palétuviers et autres essences majestueuses .. donc je ne dirais qu'une choses si les espagnols ne battent pas les italiens en matières d’églises ce sont les champions dans les jardins !! donc on a siesté dans le jardin en toute plénitude.
jeudi ce matin shopping, parce qui nous partout ou l'ont part on ramène des souvenirs... enfin non, nous on ramène de la bouffe.... donc ce matin on a repéré un marché sur le guide de l'autre côté du fleuve donc on va découvrir la face cachée de Séville.... et on est très content, ç'est très sympa, moins touristique et plus populaire mais si on a le temps faut pas hésiter. on rentre donc avec 10kg de jambon fromage et huile (comme si on n'en avait pas ici..."mais c'est pas pareil" me dira mon mari ... t'as raison le bellotta à 15€ les 150gr il est moins cher en France !!!!!!!!!!!!!enfin moi je rapporte 1kg de bocherones au vinaigre pour mes petits apéros et je suis toute contente, c'est mieux qu'une robe de flamenco certes magnifique et hors de prix et moins pratique pour aller travailler !) on décide d'aller visiter (après avoir poser nos 10kg de souvenirs ds les frigo de l’hôtel..) la Catedral et la GIRALDA que dire, certes elle est très grande très haute, elle est très très très, voire trop trop trop... on n'a pas adoré , on a vu le tombeau de la star locale: christophe collomb (moche) fait le tour dans les 2 sens et on n'a pas trouvé son âme... ni la sortie presque..par contre monter en haut de la Giralda est sympa on a une très belle vue sur Séville.
puis on a erré encore et encore on s'est trouvé un bar à tapas sans table donc au comptoir entourés de sévillans qui parlaient fort, servi par Nono qui nous apportait des plats et même ceux des autres sous l’œil bienveillant d'un trophée de taureau au passé glorieux ( mais fin tragique) pas un touriste (enfin si nous..) super bon, super ambiance, l'adresse???..... j'ai pas noté !!!
on a poussé notre exploration plus au nord de la ville pour voir si c’était bien aussi là-bas... toujours des petites places avec des orangers, vraiment Séville c'est vraiment bien !! le voyage s'achève lentement... à regret...
vendredi dernier jour, on finit en beauté en s'offrant le buffet de l' ALPHONSO XIII.... quelques instants de pur luxe au milieu du patio de ce grand palace: THE palace d'Espagne construit en 1928 (même style que la place d'Espagne , mais là mon mari s'est pas senti à las vegas, pourtant ils sont bien les buffets de Vegas...) fraîchement rénové, pas déçus du tout, je ne suis resservie 4 fois, personnel adorable, puis on a fait le tour 2 fois (on voit mieux le seconde fois et on se sent presque un client !!) et même exploré les toilettes, le luxe pour 25€/pers (mais 400€ la nuit... et oui !!!!!!!!!!) et voilà il était temps de reprendre notre voiture, notre avion, notre vie.... mais on reviendra... un jour...
c'est une ville qui malgré le tourisme a su garder son âme, son caractère et sa douceur de vivre, (beaucoup plus agréable que Barcelone à mon gout) et la nonchalance des villes du sud . on voulait partir "ailleurs", on s'est senti ailleurs, un peu hors du temps même... et les sévillans sont gentils, posés, serviables et très élégants même ils ont la class....
par contre je finirais sur une question, comment font les sévillanes pour rester toute la journée sur des talons de 15 cm alors qu'il n'y a que des pavés ???...................ça restera le mystère de ma merveilleuse petit escapade...
OLé et bonne route !!!!!!!!!!!!!
Bantayan: atm, activités, hôtels, restaurants? (Philippines) English translation pending
bonjour, je vais passer quelques jours sur bantayan en novembre. des questions : trouve-t-on des atm sur l'ile ? qu'y-a-il à faire à part la plage ? je suis preneur d'infos sur hotels et restaurants. merci d'avance.
Quinze jours en Péloponnèse deuxième quinzaine de septembre English translation pending
Bonjour a tous
Nouvelle sur ce forum je m'adresse à vous afin de trouver un itinéraire intéressant qui englobe le culturel et la détente. Nous partons en couple et nous voulons louer une voiture pour être libres.
Nous arrivons à Athènes le 13 septembre (ville que nous avons déjà visitée il y a quelques années) nous aimerions partir directement pour le Péloponnèse que nous ne connaissons pas et en visiter le maximum.
Nous restons 15 jours.
J'espère profiter de votre expérience en tant qu’itinéraire, logement et bon petit restos tout ça dans un prix qui reste raisonnable.
D'avance je vous remercie de votre aide
Escale de 10h à l'aéroport de Berlin (BER) English translation pending
bonjour,
je vais avoir une escale d'une dizaine d'heures à l'aeroport de Berlin (BER), quelqu'un serait il me renseigner sur les transports en communs présents? Savez vous combien de temps faut il pour se rendre dans le centre? J'aimerai visiter la celebre avenue Unter den Linden entre autre...
Merci d'avance! 😉
je vais avoir une escale d'une dizaine d'heures à l'aeroport de Berlin (BER), quelqu'un serait il me renseigner sur les transports en communs présents? Savez vous combien de temps faut il pour se rendre dans le centre? J'aimerai visiter la celebre avenue Unter den Linden entre autre...
Merci d'avance! 😉
La campagne anglaise en famille - avril 2012 English translation pending
Cette année, à Pâques, nous avons fait le pari fou d'aller chercher le soleil... en Angleterre. En fait, habitant en Provence, nous ne cherchions évidemment pas le soleil, mais une destination familiale peu chère et peu lointaine. Ce voyage a été fait en cadeau de naissance de notre 3e enfant, notre petit Célestin né au mois de septembre 2011. Comme beaucoup de gens ne savaient pas quoi nous offrir pour un 3e enfant, et que nous ne savions pas non plus quoi acheter avec leurs gentils chèques, nous avons décidé que nous nous offririons un premier périple familial. Les contraintes : peu d'heures de vol pour nos trois bambins âgés de 7 ans (Amélie), 5 ans (Maxence) et 7 mois au moment du voyage.
Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !



Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !


Informations croisière Paloma - Horizon 2012 English translation pending
Bonjour,
Je vais faire ma première croisière au mois d'août (CDF - Paloma), et j'aurais quelques petites questions concernant les escales : - si on ne prend pas les excursions, peut-on descendre du bateau et remonter quand et comme on veut (par exemple descendre le matin pour une petite balade, remonter pour manger et refaire une petite balade l'après-midi) ? - est-ce que la compagnie propose des sandwichs à emporter ou peut-on seulement manger sur le bateau ? - Y a t-il des choses sympas à faire ou à voir lors des escales à proximité, sans forcément prendre des taxis, navettes ou autres ? - quelles sont les escales où on peut trouver une plage à proximité ? Dernière question concernant le prix de la croisière. J'ai une cabine quadruple (on est 2 adultes et 2 enfants), prestige balcon. L'agence de voyage va me facturer 3000€. Est-ce raisonnable ou est-ce que j'aurais pu trouver moins cher ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je vais faire ma première croisière au mois d'août (CDF - Paloma), et j'aurais quelques petites questions concernant les escales : - si on ne prend pas les excursions, peut-on descendre du bateau et remonter quand et comme on veut (par exemple descendre le matin pour une petite balade, remonter pour manger et refaire une petite balade l'après-midi) ? - est-ce que la compagnie propose des sandwichs à emporter ou peut-on seulement manger sur le bateau ? - Y a t-il des choses sympas à faire ou à voir lors des escales à proximité, sans forcément prendre des taxis, navettes ou autres ? - quelles sont les escales où on peut trouver une plage à proximité ? Dernière question concernant le prix de la croisière. J'ai une cabine quadruple (on est 2 adultes et 2 enfants), prestige balcon. L'agence de voyage va me facturer 3000€. Est-ce raisonnable ou est-ce que j'aurais pu trouver moins cher ?
Merci d'avance pour vos réponses !