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Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Pédales et chaussures vélo? English translation pending
Bonjour,
Ce sujet a été abordé, mais j'aimerais avoir des commentaires de cyclorandonneurs n'utilisant ni pédales automatiques ni cale-pieds ! dans ce cas, quel genre de pédales utiliser et avec quelles chaussures ? avantages et inconvénients !
Merci pour vos commentaires,
JY
Ce sujet a été abordé, mais j'aimerais avoir des commentaires de cyclorandonneurs n'utilisant ni pédales automatiques ni cale-pieds ! dans ce cas, quel genre de pédales utiliser et avec quelles chaussures ? avantages et inconvénients !
Merci pour vos commentaires,
JY
Excursion dans le désert marocain 4j/3n, départ Ouarzazate English translation pending
Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Thaïlande: permis de conduire pour scooter? English translation pending
Bonjour,
La dernière fois que j'étais en Thailande (à Ao nang) j'ai loué un scooter, mais on m'a dit que je ne serais pas assuré en cas d'accident ou de vol car je ne possédais pas le bon permis (je n'ai qu'un permis classique francais pour conduire une voiture) ; malgré tout, on me l'a quand même loué. Quel serait le permis de conduire légal que je pourrais passer en France. Est-il plus simple de le passer en Thailande ?
Merci par avance pour vos réponses,
Xuan
La dernière fois que j'étais en Thailande (à Ao nang) j'ai loué un scooter, mais on m'a dit que je ne serais pas assuré en cas d'accident ou de vol car je ne possédais pas le bon permis (je n'ai qu'un permis classique francais pour conduire une voiture) ; malgré tout, on me l'a quand même loué. Quel serait le permis de conduire légal que je pourrais passer en France. Est-il plus simple de le passer en Thailande ?
Merci par avance pour vos réponses,
Xuan
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Parcours de trois semaines en Namibie en mai 2013 English translation pending
Bonjour aux amoureux de la Namibie, et merci à ceux qui m'ont répondu lors d'un premier post (je suis nouveau ici).
La Namibie me fait rêver depuis toujours et là c'est officiel, ma compagne et moi venons de réserver nos billets d'avion pour trois semaines en Namibie en mai 2013. Bien que je me documente depuis longtemps, j'aurai bien entendu quelques questions. Ci-joint d'abord notre parcours qui essaie de combiner jours de "visite" et jours de "route", Nord et Sud, paysage, animaux, villes, désert, Damaraland, Kaokoveld, villes "normales" etc. C'est un subtil équilibre pas évident et nous avons bien entendu dû faire des choix.
Notre parcours :
J1 : Frankfurt - Windhoek (20h25)
J2 : arrivée à Windhoek le matin, voiture de location, journée à Windhoek
J3 : une journée à Windhoek pour se poser même si nous savons que ce n'est pas le plus intéressant du pays, nous souhaitons prendre le pouls de la capitale
J4 : Windhoek - Keetmanshoop
J5 : visite Keetmanshoop et alentours dont Kokerboom Forest
J6 : Keetmanshoop - Luderitz
J7 : visite de Luderitz, sa presqu'île et village abandonné de Kolmanskop
J8 : Luderitz - Sesriem
J9 : visite de Sesriem Canyon et Sossusvlei, Dead Vlei etc.
J 10 : Sesriem - Swakopmund
J11 : un jour de repos à Swakopmund (voir la Welvitschia Miserabilis)
J 12 : Swakopmund - Khorixas (en passant par Cape Cross et Spitzkoppe)
J13 : basé à Khorixas pour visite de Twyfelfontein et forêt pétrifiée
J14 : Khorixas - Opuwo
scénario 1
J 15 : Opuwo - Epupa Falles - Opuwo dans la journée (voir les Epupa sans loger là-bas et retour Opuwo en fin de journée). etat de la route en mai avec un 2x4 ?
scénario 2
J15 : Opuwo - Ruacana - Oshakati (tout dépend s'il y a de l'eau aux chutes de Ruacana à la mi-mai. Est-ce que quelqu'un sait. Est-ce que cela dépend des autorités du barrage ou des pluies ou des deux ?
J 16 : Opuwo - Oshakati (scénario 1)
J16 : journée complète à Oshakati (scénario 2)
Nous savons qu'Oshakati n'est pas la plus belle ville du monde mais nous souhaitons aussi voir une ville "normale" à ambiance plus africaine que dans le Sud (c'est la première expérience africaine de ma compagne et humer le marché du matin d'Oshakati nous intéresse)
J 17 : Oshakati - Etosha
J18 : Etosha (journée complète)
J19 : Etosha (journée complète)
J 20 : Etosha - Windhoek
J 21 : Windhoek (21h25) - Frankfurt
Trois questions :
1) La voiture (en mai)
Qu'en pensez-vous ? Nous ne sommes pas des grands baroudeurs. Je suppose que nous louerons un 2x4 SUV. Cela devrait suffire non ? Quelle est l'état des pistes en Namibie en mai ? Des gués difficiles à passer sur le parcours ? Ne nous éloignant pas des "grandes pistes", un 4x4 est inutile je suppose (et je n'ai pas la formation de toute manière).
Les guides conseillent de louer un SUV, certains forumeurs disent que la tenue de route n'est pas impec sur un SUV (comme toujours, il y a des pour et des contre).
2) Pour la J 14, le parcours entre Khorixas (Twyfelfontein) et Opuwo par Palmwag et Warmquelle : en kilomètres, cela semble faisable et le paysage est fascinant mais certains forumeurs disent que la route est lente et difficile (avec un 2x4 en mai), qu'en pensez-vous ?
Sinon, Khorixas - Opuwo par Kamanjab et la C35 et la D3709 vous paraît-il plus "sûr" même si les paysages sont moins intéressants ?
3) Et enfin
J'hésite entre le scénario 1 : 2 jours à Opuwo pour aller en une journée et retour voir les Epupa sans loger là-bas. Etat de la piste entre Opuwo et Epupa en mai ? (Avis contradictoires aussi)
Ou Scénario 2 : voir des chutes à Ruacana mais 1 chance sur 10 de les voir. Quelqu'un sait si les chutes sont en action en mai ?
Voilà voilà pour le moment et merci d'avance.
Notre parcours :
J1 : Frankfurt - Windhoek (20h25)
J2 : arrivée à Windhoek le matin, voiture de location, journée à Windhoek
J3 : une journée à Windhoek pour se poser même si nous savons que ce n'est pas le plus intéressant du pays, nous souhaitons prendre le pouls de la capitale
J4 : Windhoek - Keetmanshoop
J5 : visite Keetmanshoop et alentours dont Kokerboom Forest
J6 : Keetmanshoop - Luderitz
J7 : visite de Luderitz, sa presqu'île et village abandonné de Kolmanskop
J8 : Luderitz - Sesriem
J9 : visite de Sesriem Canyon et Sossusvlei, Dead Vlei etc.
J 10 : Sesriem - Swakopmund
J11 : un jour de repos à Swakopmund (voir la Welvitschia Miserabilis)
J 12 : Swakopmund - Khorixas (en passant par Cape Cross et Spitzkoppe)
J13 : basé à Khorixas pour visite de Twyfelfontein et forêt pétrifiée
J14 : Khorixas - Opuwo
scénario 1
J 15 : Opuwo - Epupa Falles - Opuwo dans la journée (voir les Epupa sans loger là-bas et retour Opuwo en fin de journée). etat de la route en mai avec un 2x4 ?
scénario 2
J15 : Opuwo - Ruacana - Oshakati (tout dépend s'il y a de l'eau aux chutes de Ruacana à la mi-mai. Est-ce que quelqu'un sait. Est-ce que cela dépend des autorités du barrage ou des pluies ou des deux ?
J 16 : Opuwo - Oshakati (scénario 1)
J16 : journée complète à Oshakati (scénario 2)
Nous savons qu'Oshakati n'est pas la plus belle ville du monde mais nous souhaitons aussi voir une ville "normale" à ambiance plus africaine que dans le Sud (c'est la première expérience africaine de ma compagne et humer le marché du matin d'Oshakati nous intéresse)
J 17 : Oshakati - Etosha
J18 : Etosha (journée complète)
J19 : Etosha (journée complète)
J 20 : Etosha - Windhoek
J 21 : Windhoek (21h25) - Frankfurt
Trois questions :
1) La voiture (en mai)
Qu'en pensez-vous ? Nous ne sommes pas des grands baroudeurs. Je suppose que nous louerons un 2x4 SUV. Cela devrait suffire non ? Quelle est l'état des pistes en Namibie en mai ? Des gués difficiles à passer sur le parcours ? Ne nous éloignant pas des "grandes pistes", un 4x4 est inutile je suppose (et je n'ai pas la formation de toute manière).
Les guides conseillent de louer un SUV, certains forumeurs disent que la tenue de route n'est pas impec sur un SUV (comme toujours, il y a des pour et des contre).
2) Pour la J 14, le parcours entre Khorixas (Twyfelfontein) et Opuwo par Palmwag et Warmquelle : en kilomètres, cela semble faisable et le paysage est fascinant mais certains forumeurs disent que la route est lente et difficile (avec un 2x4 en mai), qu'en pensez-vous ?
Sinon, Khorixas - Opuwo par Kamanjab et la C35 et la D3709 vous paraît-il plus "sûr" même si les paysages sont moins intéressants ?
3) Et enfin
J'hésite entre le scénario 1 : 2 jours à Opuwo pour aller en une journée et retour voir les Epupa sans loger là-bas. Etat de la piste entre Opuwo et Epupa en mai ? (Avis contradictoires aussi)
Ou Scénario 2 : voir des chutes à Ruacana mais 1 chance sur 10 de les voir. Quelqu'un sait si les chutes sont en action en mai ?
Voilà voilà pour le moment et merci d'avance.
Noms génériques des médicaments en espagnol English translation pending
Ci-dessous la liste des noms génériques des médicaments en espagnol. Il m'a permis de trouver la correspondance avec des médicaments dont j'avais l'habitude en France. J'espère quelle pourra vous servir.
Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona
DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona
DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
Parc du Québec à visiter? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Conseils sur parcours Thaïlande, Laos, Vietnam, avec enfants? English translation pending
Bonjour,
je prépare un tour du monde de 6 mois en famille (avec 2 filles de 8 et 10 ans) à partir de février 2013.
Nous commençons par la Thailande (environ 1 mois) puis Laos (environ 15 jours) puis Vietnam (environ 3 semaines) puis départ pour Bali (3 semaines).
J'ai du mal à choisir un itinéraire en Thailande, Laos, Vietnam, qui soit faisable avec des enfants sans trop souffrir des déplacements.
Pour l’instant je prévoyais : arrivée à Bangkok, aller un peu au sud sur les plages puis remonter vers région Chiang Mai – Chiang Rai (avec surement des arrets en route) pour passer ensuite au Laos par Houayxay puis trajet 2 jours en bateau sur le Mékong jusqu'à Luang Prabang. Rayonner depuis là et après départ en avion pour Hanoi. Descente de Hanoi vers Saigon avec déplacements en train de nuit sur les grandes distances.
Le trajet sur le Mékong semble fastidieux (avec surtout des touristes) mais peut etre peut on s’arrêter en route quelques jours (vers Hongsa, région des éléphants ? ou partir vers le Nord puis redescendre sur la Nam Ou jusqu’à LP).
Je me demande s’il ne faudrait pas voir le sud Laos, (Paksé, etc) car cela semble très chouette. Peut etre serait il mieux d'entrer au Laos par la Thailande (Ubon) et repartir vers Luang Prabang. En bus, en avion ?
Pour le Vietnam, à priori de Hanoi à Saigon en 3 semaines sans faire l’extreme Nord (Sapa, …).
Si nous prenons des vols intérieurs, faudra-t-il réserver avant de partir ?
Merci pour vos conseils, et n’hésitez pas à proposer autre chose si vous avez des parcours en tete. L’idée générale est de ne pas faire que des endroits tres touristiques, mais que cela soit faisable avec des enfants. Nous ne voulons pas bouger trop souvent, mais plutot rester quelques jours à chaque fois en rayonnant autour d’un lieu pour se poser et s’imprégner de la région. Les durées dans chaque pays sont encore modificables.
Stéphane
je prépare un tour du monde de 6 mois en famille (avec 2 filles de 8 et 10 ans) à partir de février 2013.
Nous commençons par la Thailande (environ 1 mois) puis Laos (environ 15 jours) puis Vietnam (environ 3 semaines) puis départ pour Bali (3 semaines).
J'ai du mal à choisir un itinéraire en Thailande, Laos, Vietnam, qui soit faisable avec des enfants sans trop souffrir des déplacements.
Pour l’instant je prévoyais : arrivée à Bangkok, aller un peu au sud sur les plages puis remonter vers région Chiang Mai – Chiang Rai (avec surement des arrets en route) pour passer ensuite au Laos par Houayxay puis trajet 2 jours en bateau sur le Mékong jusqu'à Luang Prabang. Rayonner depuis là et après départ en avion pour Hanoi. Descente de Hanoi vers Saigon avec déplacements en train de nuit sur les grandes distances.
Le trajet sur le Mékong semble fastidieux (avec surtout des touristes) mais peut etre peut on s’arrêter en route quelques jours (vers Hongsa, région des éléphants ? ou partir vers le Nord puis redescendre sur la Nam Ou jusqu’à LP).
Je me demande s’il ne faudrait pas voir le sud Laos, (Paksé, etc) car cela semble très chouette. Peut etre serait il mieux d'entrer au Laos par la Thailande (Ubon) et repartir vers Luang Prabang. En bus, en avion ?
Pour le Vietnam, à priori de Hanoi à Saigon en 3 semaines sans faire l’extreme Nord (Sapa, …).
Si nous prenons des vols intérieurs, faudra-t-il réserver avant de partir ?
Merci pour vos conseils, et n’hésitez pas à proposer autre chose si vous avez des parcours en tete. L’idée générale est de ne pas faire que des endroits tres touristiques, mais que cela soit faisable avec des enfants. Nous ne voulons pas bouger trop souvent, mais plutot rester quelques jours à chaque fois en rayonnant autour d’un lieu pour se poser et s’imprégner de la région. Les durées dans chaque pays sont encore modificables.
Stéphane
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller? English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Trekking par temps très froid: comment réchauffer l'eau? English translation pending
Bonjour,
Bien, l'heure des premiers achats de matériel pour mon tour du mond eà pied est arrivée.
Une température de -30, voir -40 au Kazakhstan ou dans l'Ouest de la chine, avec personne à moins de 150 kilomètres, ça ne s'aborde pas de la même façon qu'une température de +15° à chateau landon dans l'Essonne.
Le problème qui me vient en tête c'est l'eau. Comment la réchauffer? Quand on as juste une bouteille ou deux, ça va. On la réchauffes contre son torse. Mais comment faire quand on se traînes un bidon sur 150 kilomètres à travers le Kazakhstan ou l'Ouest de la chine, par -30? D'ailleurs, une fois l'eau gelée dans le bidon, comment l'extraire de là? En cramant le bidon en plastique sur le réchaud (bonjour l'odeur) ou en cassant le bidon qui contient un bloc de glace, à coup de pioche? Doit y'avoir mieux. Sur de longs trajets il faut emporter beaucoup d'eau. Dans les pays chauds pas de problème, mais quand il fait très froid.... Que me conseillez vous pour contourner ce problème? (en dehors de partir en été, ou de passer l'hiver à l'hotel).
Creuser un trou tous le soirs dans de la terre gelée c'est bon pour les films. Dans la réalité ça marche pas comme ça.
Bonne chance et à bientôt.
Bien, l'heure des premiers achats de matériel pour mon tour du mond eà pied est arrivée.
Une température de -30, voir -40 au Kazakhstan ou dans l'Ouest de la chine, avec personne à moins de 150 kilomètres, ça ne s'aborde pas de la même façon qu'une température de +15° à chateau landon dans l'Essonne.
Le problème qui me vient en tête c'est l'eau. Comment la réchauffer? Quand on as juste une bouteille ou deux, ça va. On la réchauffes contre son torse. Mais comment faire quand on se traînes un bidon sur 150 kilomètres à travers le Kazakhstan ou l'Ouest de la chine, par -30? D'ailleurs, une fois l'eau gelée dans le bidon, comment l'extraire de là? En cramant le bidon en plastique sur le réchaud (bonjour l'odeur) ou en cassant le bidon qui contient un bloc de glace, à coup de pioche? Doit y'avoir mieux. Sur de longs trajets il faut emporter beaucoup d'eau. Dans les pays chauds pas de problème, mais quand il fait très froid.... Que me conseillez vous pour contourner ce problème? (en dehors de partir en été, ou de passer l'hiver à l'hotel).
Creuser un trou tous le soirs dans de la terre gelée c'est bon pour les films. Dans la réalité ça marche pas comme ça.
Bonne chance et à bientôt.
Parcours en 4x4 de douze jours au Botswana depuis Windhoek (Namibie) English translation pending
Bjr,
après un superbe séjour en Namibie en 2011 nous avons décidé de repartir vers ces contrées en privilégiant cette fois ci le Botswana.
Voici donc le projet:
départ de windhoek car un couple d'ami habitant là bas nous accompagnerai et ensuite direction le botswana pour une douzaine de jours. Tout ce périple se fera en 4X4 avec tente sur le toit et logement exclusivement en camping.
J'ai commencé une ébauche de trajet en privilégiant les trajets logs sur routes goudronnées sur une journée à chaque fois, certes ça fait des journées où la route est ennuyeuse mais cela je pense nous permettra de profiter au maximum des lieux que nous voulons absolument faire .
Voici donc cette ébauche :
Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50
Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.
Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013
Merci
Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50
Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.
Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013
Merci
L'industrie de la croisière menacée de surchauffe? English translation pending
Bonjour,
Pour info, un long article à lire à http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=120074
et aussi à http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=120088 Le poids économique de la croisière en Europe et en France
Pour info, un long article à lire à http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=120074
et aussi à http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=120088 Le poids économique de la croisière en Europe et en France
Avis sur itinéraire de 30 jours en Namibie et en famille, départ Le Cap? English translation pending
Bonjour,
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
Concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
“L’Amitié dans le monde”
Amitié d’un jour, amitié d’une vie, l’amitié est un sentiment universel, intergénérationnel, qui dépasse les frontières et les cultures. Il n’a ni âge, ni règle…
Ils accompagnent, conseillent, aident à progresser, à se relever, ou au contraire, parfois déçoivent; les amis sont un des piliers de nos relations humaines.
Les photos devront illustrer ce lien d’amitié, dans le monde. Les photos prises en France sont aussi acceptées, pour ne pas pénaliser les voyageurs en France.
Quelques citations pour l’inspiration…
“Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi et qui t’aime quand-même” F.W. Hubbard
“Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.” Jim Morrisson
“Les amities les plus sincères sont celles que l’on ne soupçonne pas.” Vincent Gury.
Pour participer: Dépôt des photos jusqu’au 24/07 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter: du 25/07 au 29/07 minuit Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Aout.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/forum/discussions_autour_concours_photos_vf_juillet_2012_amitie_dans_monde_D5381915/
Bonne chance à tous!
Amitié d’un jour, amitié d’une vie, l’amitié est un sentiment universel, intergénérationnel, qui dépasse les frontières et les cultures. Il n’a ni âge, ni règle…
Ils accompagnent, conseillent, aident à progresser, à se relever, ou au contraire, parfois déçoivent; les amis sont un des piliers de nos relations humaines.
Les photos devront illustrer ce lien d’amitié, dans le monde. Les photos prises en France sont aussi acceptées, pour ne pas pénaliser les voyageurs en France.
Quelques citations pour l’inspiration…
“Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi et qui t’aime quand-même” F.W. Hubbard
“Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.” Jim Morrisson
“Les amities les plus sincères sont celles que l’on ne soupçonne pas.” Vincent Gury.
Pour participer: Dépôt des photos jusqu’au 24/07 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter: du 25/07 au 29/07 minuit Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Aout.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/forum/discussions_autour_concours_photos_vf_juillet_2012_amitie_dans_monde_D5381915/
Bonne chance à tous!
La Thaïlande en voiture, location longue durée? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà parés pour le départ (dans une semaine). Nous allons passer 45 jours en Thaïlande et pas mal nous balader. Nous avons décidé de louer une voiture en nous tournant vers les loueurs nationaux ou internationaux mais j'ai encore quelques questions.
D'après les posts de ce forum ou d'autres auxquels je suis inscrit, la circulation est difficile et les dangers nombreux sur les routes. Dans ce cas, quel type de véhicule me conseillez vous? Niveau prix, les loueurs sont à peu prés allignés. Un véhicule type SUV genre Fortuer ou Pajero (entre 1600 et 2000 euros pour 38 jours) ou une berline (autour de 1000 euros)?
Hormis les dangers propres à beaucoup de pays, avez vous rencontré des problèmes particuliers?
Avez vous d'autres adresses intéressantes pour une location longue durée? Vaut il mieux attendre d'être sur place à Bangkok ou réserver par internet à l'avance?
Si vous avez roulé là bas n'hésitez pas, vos conseils seront les bienvenus!
Merci d'avance
Fred
Nous voilà parés pour le départ (dans une semaine). Nous allons passer 45 jours en Thaïlande et pas mal nous balader. Nous avons décidé de louer une voiture en nous tournant vers les loueurs nationaux ou internationaux mais j'ai encore quelques questions.
D'après les posts de ce forum ou d'autres auxquels je suis inscrit, la circulation est difficile et les dangers nombreux sur les routes. Dans ce cas, quel type de véhicule me conseillez vous? Niveau prix, les loueurs sont à peu prés allignés. Un véhicule type SUV genre Fortuer ou Pajero (entre 1600 et 2000 euros pour 38 jours) ou une berline (autour de 1000 euros)?
Hormis les dangers propres à beaucoup de pays, avez vous rencontré des problèmes particuliers?
Avez vous d'autres adresses intéressantes pour une location longue durée? Vaut il mieux attendre d'être sur place à Bangkok ou réserver par internet à l'avance?
Si vous avez roulé là bas n'hésitez pas, vos conseils seront les bienvenus!
Merci d'avance
Fred
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/
qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter,
ici ce serait plutôt un résumé des points proposés :
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :
Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) !
...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs !
(voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j)
prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)
Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).
- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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En une demi-journée: Monterey (Wharf), Carmel et 17-Mile Drive, possible? English translation pending
Bonjour tous,
En quittant San Francisco vers 10h30 un dimanche de juillet, sera-t-il possible de caser toutes mes visites, c'est-à-dire Carmel (ocean ave et Carmel Beach), les 17-miles, Pacific Grove et le wharf de monterey? Je compte 2 h de route entre SFO et Monteray en passant par Gilroy.
Merci pour vos réponses
Sylvain
En quittant San Francisco vers 10h30 un dimanche de juillet, sera-t-il possible de caser toutes mes visites, c'est-à-dire Carmel (ocean ave et Carmel Beach), les 17-miles, Pacific Grove et le wharf de monterey? Je compte 2 h de route entre SFO et Monteray en passant par Gilroy.
Merci pour vos réponses
Sylvain
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Conduire une moto aux Philippines English translation pending
Bonjour. J'ai lu quelques topics concernant la conduite aux Philippines, mais ne concernant pas précisément ma demande pour laquelle j'ai envoyé un message à l'embassade à Paris resté sans réponse à ce jour.
J'ai un permis de conduire français pour automobiles, donc permis B. L'ancienneté de mon permis m'autorise en France à conduire une moto de moins de 125 cm3.
Je sais que même si la case A1 n'est pas cochée sur mon permis, cette autorisation est tacite et je conduis d'ailleurs une 125 depuis 25 ans.
J'ai demandé un permis de conduire international pour pouvoir rouler en petit moto aux Philippines. Mais contrairement à ce que j'ai lu dans un message ici, sur ce permis international ne figure même pas (même plus ?) de case A1 (figurent uniquement les catégories A, B, C, D et E). Cela signifie que la case B est cochée, mais bien sûr pas la case A (conduite de motocycles).
Je me doute bien que les flics philippins ne connaissent pas l'équivalence française du permis A1 automatiquement attribué en France selon l'ancienneté du permis B.
À votre avis, cela signifie-t-il qu'ils pourraient me créer des ennuis en conduisant une moto de faible cylindrée avec uniquement un permis "auto" ? Ou le permis auto aux Philippines suffit-il pour conduire une petite moto ? Et quid de l'assurance que j'ai prise pour cette moto (Honda 124,8 cm3) si j'en étais le conducteur ?
Peut-être un expat ou un visiteur soucieux de la législation pourrait me renseigner ?
Merci.
Permis de conduire international en Floride? English translation pending
slt tlm
je file sur la floride en aout et viens de me demander a force de lire tous les messages
si le permis international est obligatoire
la derniere fois (ya dix ans j ai louer avec mon permis francais sans soucis)y avait pas besoin mais voila
je ne sais plus a force si je doit en faire un ou pas en dix ans sa change beaucoup surtous aux us
pour le reste je suis tranquille rien a changer lolsauf l euro qui nous permet d avoir un plus a depenser
mci d avance de vos avis pour se permis fantome
a tous bon voyage
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Itinéraire Gaspésie - Nouvelle-Écosse - Nouveau-Brunswick - États-Unis - Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
Bonjour à tous
Je démarre une nouvelle discussion pour faire appel à vos bons conseils et à votre expérience.
Je suis entrain de préparer mes vacances 2012 qui se passeront au CANADA et un petit peu aux USA.
Je rejoins un ami qui habite à Montréal. Nous avons un budget de 4000€ pour deux environs. Cela ne nous dérange pas de faire pas mal de kilomètres, nous aimons ça. On est conscient que parfois nouas allons avoir plus les fesses dans la voiture que dehors. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que nous pourrons faire ce genre de voyage alors c’est pour cela que l’on va chercher à en faire un maximum quitte a faire des compromis. Nous sommes entrain de concocter le trajet qui va surement recevoir certaines modifications mais pour l’instant il ressemblerait à cela : · vendredi 3 août 2012 --> arrivée à Montréal · samedi 4 août 2012 --> Chambly – Match de L’impact · dimanche 5 août 2012 --> Départ pour Boston. Match des Red Sox en soirée · lundi 6 août 2012 --> Boston – Encore Match des Red socks · mardi 7 août 2012 --> Départ de Boston – Baleines - Nuit dans le Maine · mercredi 8 août 2012 --> Maine - Nova Scotia · jeudi 9 août 2012 --> Nova Scotia - Fundy National Park - Halifax · vendredi 10 août 2012 --> Halifax - SPM · samedi 11 août 2012 --> SPM · dimanche 12 août 2012 --> SPM - Halifax · lundi 13 août 2012 --> Halifax -Fredericton · mardi 14 août 2012 --> Fredericton · mercredi 15 août 2012 --> Gaspésie · jeudi 16 août 2012 --> Gaspésie · vendredi 17 août 2012 --> Gaspésie · samedi 18 août 2012 --> Gaspésie · dimanche 19 août 2012 --> Baie de Comeau - Manic 5 · lundi 20 août 2012 --> Retour sur Montréal · mardi 21 août 2012 --> Montréal
· mercredi 22 août 2012 --> Retour pour Toulouse
Nous sommes tous d’abord conscient qui faut que l’on se bouge le derrière car effectivement, c’est très bientôt !
Revenons au voyage... Je connais assez bien Montréal d’où le peu de temps que nous allons y passer. J’ai déjà été pour ma part à Niagara, Québec, chutes de Montmorency, Ottawa et Toronto donc c’est pour ça que nous ne privilégions pas cette partie du Canada.
Pour l’instant je n’ai qu’une question et c’est d’ordre automobile. Suivant votre vécu et vos retours de voyage dans ces belles contrées, que croyait qu’il soit le plus intéressant :Louer un Dodge Grand Caravan et dormir dedans (matelas gonflable) et ainsi pouvoir être « libre ». Sachant que nous faisons tous les deux 1m90 et que nous ne sommes pas très large des épaules, pensez vous que nous pourrions dormir relativement confortablement ? (Nous avons tous les 2 des dos assez capricieux -> Hernies discales entre autres)Louer une voiture classique et partager les nuits entre la tente et les motels ?Si vous connaissez un loueur pas trop cher à Montréal, nous serions très intéressés.J’ai pu faire quelques comparaisons sur Internet mais j'ai l'impression que lors des locations de mini-van, il semble assez difficile de trouver des km illimités quelque soit la destination. Pour l'instant, le moins cher que j'ai trouvé (sans assurances) et THRIFTY...
Merci d'avance pour votre aide, elle m'a toujours été de bon conseils durant tous mes voyages préparés grâce à ce forum. Cordialement Fred
Je rejoins un ami qui habite à Montréal. Nous avons un budget de 4000€ pour deux environs. Cela ne nous dérange pas de faire pas mal de kilomètres, nous aimons ça. On est conscient que parfois nouas allons avoir plus les fesses dans la voiture que dehors. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que nous pourrons faire ce genre de voyage alors c’est pour cela que l’on va chercher à en faire un maximum quitte a faire des compromis. Nous sommes entrain de concocter le trajet qui va surement recevoir certaines modifications mais pour l’instant il ressemblerait à cela : · vendredi 3 août 2012 --> arrivée à Montréal · samedi 4 août 2012 --> Chambly – Match de L’impact · dimanche 5 août 2012 --> Départ pour Boston. Match des Red Sox en soirée · lundi 6 août 2012 --> Boston – Encore Match des Red socks · mardi 7 août 2012 --> Départ de Boston – Baleines - Nuit dans le Maine · mercredi 8 août 2012 --> Maine - Nova Scotia · jeudi 9 août 2012 --> Nova Scotia - Fundy National Park - Halifax · vendredi 10 août 2012 --> Halifax - SPM · samedi 11 août 2012 --> SPM · dimanche 12 août 2012 --> SPM - Halifax · lundi 13 août 2012 --> Halifax -Fredericton · mardi 14 août 2012 --> Fredericton · mercredi 15 août 2012 --> Gaspésie · jeudi 16 août 2012 --> Gaspésie · vendredi 17 août 2012 --> Gaspésie · samedi 18 août 2012 --> Gaspésie · dimanche 19 août 2012 --> Baie de Comeau - Manic 5 · lundi 20 août 2012 --> Retour sur Montréal · mardi 21 août 2012 --> Montréal
· mercredi 22 août 2012 --> Retour pour Toulouse
Nous sommes tous d’abord conscient qui faut que l’on se bouge le derrière car effectivement, c’est très bientôt !
Revenons au voyage... Je connais assez bien Montréal d’où le peu de temps que nous allons y passer. J’ai déjà été pour ma part à Niagara, Québec, chutes de Montmorency, Ottawa et Toronto donc c’est pour ça que nous ne privilégions pas cette partie du Canada.
Pour l’instant je n’ai qu’une question et c’est d’ordre automobile. Suivant votre vécu et vos retours de voyage dans ces belles contrées, que croyait qu’il soit le plus intéressant :Louer un Dodge Grand Caravan et dormir dedans (matelas gonflable) et ainsi pouvoir être « libre ». Sachant que nous faisons tous les deux 1m90 et que nous ne sommes pas très large des épaules, pensez vous que nous pourrions dormir relativement confortablement ? (Nous avons tous les 2 des dos assez capricieux -> Hernies discales entre autres)Louer une voiture classique et partager les nuits entre la tente et les motels ?Si vous connaissez un loueur pas trop cher à Montréal, nous serions très intéressés.J’ai pu faire quelques comparaisons sur Internet mais j'ai l'impression que lors des locations de mini-van, il semble assez difficile de trouver des km illimités quelque soit la destination. Pour l'instant, le moins cher que j'ai trouvé (sans assurances) et THRIFTY...
Merci d'avance pour votre aide, elle m'a toujours été de bon conseils durant tous mes voyages préparés grâce à ce forum. Cordialement Fred
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

../Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,
Merci par avance
Merci par avance
USA Côte ouest English translation pending
Voici le carnet de voyage rédigé pendant l'été 2010. Ce carnet a été alimenté au fur et à mesure du séjour et n'a pas été retouché.
Pour ce voyage, nous étions 3 familles de 5 personnes même si certaines parties n'ont pas été communes.
La version avec photos est visible ici : http://www.philippe-stern.fr/...-ouest-le-road-book/

Jour 1 - Le trajet
Après une nuit assez courte, nous sommes arrivés à Roissy juste au moment où le hall dans lequel nous devions faire l ‘enregistrement était évacué à cause d’un bagage abandonné…. Bref ça à trainé un peu , mais comme nous étions large ce n’était pas un problème. En fait, ça l’est devenu suite à un second bagage abandonné entre les contrôles et l’embarquement, car 50 passagers de notre vol ne pouvaient embarquer. Le retard pris correspondait exactement à la durée de notre correspondance à Zurich….. Notre vol à pris une route plus directe et les différentes correspondances ont été retardées, ce qui fait qu’on a eu notre vol vers Los Angeles. Quelques détails tout de même sur cette journée : Mathilde a été la première à déclencher un portail de sécurité (à Roissy) Mélissa a été la seconde, cette fois à Zurich, avec une fouille à l’abri des regards à la clef Pour ne pas être en reste, Mathilde a eu droit à une fouille de son bagage à main également à l’écart. Tatillons ces Suisses Nous avions acheté une bouteille de Ricard en duty free à Roissy, pour faire quelques apéros dans le mois. Mais cette bouteille a été saisie par les douaniers Suisses et on n’a pas réellement compris pourquoi. Cette fois, ils sont pénibles ces suisses ! Après ça le vol s’est déroulé sans histoire, en dehors de Mathilde qui verse sa sauce de salade non pas directement sur la salade mais sur le cellophane qui la protège…. L ‘immigration s’est passée comme une lettre à la poste, et nous avons retrouvé nos bagages sans problème. Le temps est doux, pas trop chaud et un peu gris. Marion trouve qu’il y a des palmiers partout. Pas de problème non plus pour trouver la navette vers Alamo, notre loueur de voiture. Chez Alamo, alors qu’il y avait de grosses files d’attente, j’ai sorti les papiers que j’avais pour demander à quelqu’un dans quelle file faire la queue. Le monsieur m’a expliqué que je pouvais tout faire à partir d’une borne automatique , ce qui fait qu’on n’a fait aucune queue. Génial ! En fait, on a tout de même attendu 15 à 20mn pour que quelqu’un veuille bien nous donner les clefs d’une voiture. On se retrouve avec un énorme Ford Tahoe. C’est clairement beaucoup plus gros que mon 806, mais le coffre n’est lui pas énorme…. Il faut oublier la configuration 7 places et tout mettre en coffre. Ceci dit tout rentre , mais il ne fallait pas plus petit (on a d’énormes valises), et encore on va acheter une glacière. Pour les filles, son vrai défaut est de ne pas être immatriculée en Californie mais dans le Tenesee. On devrait survivre. Après avoir installé le tomtom, direction notre hôtel, que nous atteignons vers 19h30 sans problème ni réellement d’embouteillage en dehors des 300 derniers mètres avant l’hotel (entre Hollywood Bd et l’hotel). En plus le tomtom m’a épargné les highways pour ce trajet, ce qui est sympa pour me laisser prendre en main la boite automatique du tahoe. Après avoir hésité un peu entre aller faire un tour à pied sur Hollywood Bd, aller tester la piscine, on s’est décidé pour dormir de suite (on n’avait pas faim car on a passé la journée à manger pendant le vol). De toute façon, on n’avait pas trop le choix car Marion avait rendu les armes (il est 5 h du matin, heure française).
Jour 2 - Los Angeles et Universal studio
Avant de parler de la journée, un petit mot sur la nuit…. Notre hôtel est très (trop ?) proche d’Hollywood Bd et le quartier est animé. Bref de notre chambre, il y a plein de bruit. Si on s’est effondré à 8 h du soir sans problème, le premier réveil a été vers 11 h suite au passage d’un véhicule de pompier ou de police toutes sirènes à fond. Le problème est qu’en heure française, ça faisait du 8 h du matin… Bon mais la fatigue aidant, on s’est rendormi pour une tranche de 3 h supplémentaires…. Dès que l’horaire est devenu plus décent, nous avons commencé par un tour sur Hollywood Boulevard pour aller voir les étoiles et les empreintes de mains et de pieds devant le chineese theater. Puis nous avons pris la voiture direction Universal studio (à 5 mn de l’hotel). Rien à redire. C’est assez génial, d’autant plus que j’ai pris des passes « coupe file », et que vu le monde c’est extra. Ok, c’est moralement un peu déplaisant au départ, mais on oublie vite pour ne conserver que le bon côté. Pas d’attente, pas de queue à faire ! Je ne vais pas dire tout ce qu’on a fait ( Simpson, Shrek, Terminator, Waterworld, etc etc) mais on a passé de bons moments. Tout de même, la petite histoire du jour : Les attractions sont souvent en 3D , et l’on nous distribue des lunettes que l’on doit restituer à la fin (dans des poubelles) . Vous imaginez la suite… Au moment d’entrer chez Shrek, Barbara s’est aperçue qu’elle avait rendu ses lunettes de vue et conservée sur son front les lunettes 3D lors de la fin de l’attraction précédente. Elle en a été quitte pour fouiller la poubelle…. Nous quittons le parc vers 16 h car nous voulons visiter un peu L.A. Par le Sunset Bd, nous prenons la direction de Beverly Hill et ses belles maisons, puis nous descendons Rodeo Drive et ses boutiques de luxe. Après ça, Nous voulons toucher (ok, aller au plus proche possible) les lettres Hollywood. J’avais trouvé une adresse à entrer dans le tomtom qui nous guide alors vers une colline escarpée. C’est sympa car on n’a plus l‘impression d’être en ville. La route est très étroite, et le demi tour au bout pas simple du tout car il y a pas mal de monde et qu’on se croise avec difficulté (ça ne doit pas être cool d’habiter à cet endroit, même si les maisons sont sympas). Enfin nous prenons la direction du Griffith park et surtout de l‘observatoire à son sommet. C’est très sympa, et ça ne fait pas ville du tout, mais on n’est pas les seuls à cet endroit. Nous regagnons enfin l’hotel vers 21 ou 22 h pour se coucher rapidement. Je pense qu’on ne testera même pas la piscine, mais demain est un autre jour.

Jour 3 - Venice, Santa Monica, Malibu et Santa Barbara
La nuit à l'hôtel a été beaucoup plus calme, et nous avons globalement mieux dormi, même si le décalage horaire nous tire du lit très tôt.
Aujourd'hui est une journée plage ! La première est Venice, on ne prévoit pas de s'y baigner mais de s'y promener, aussi bien sur la plage que vers les canaux. En arrivant, c'est un peu déçevant car il fait gris et pas très chaud. De plus, le quartier se réveille seulement (les boutiques ouvrent doucement). C'est surement plus sympa quand c'est animé, mais c'est déjà plaisant. On se perd ensuite dans le quartier des canaux, où les maisons sont réellement sympas. Pour trouver le quartier, Barbara a demandé son chemin mais ne sait pas dire le mot canaux... Au bout d'un moment, le monsieur lui a demandé si elle ne pouvait pas lui poser la question en anglais ! Un grand moment 8o)
Santa Monica touche Venice, ce qui fait que ça ressemble beaucoup. Par contre nous n'avions pas encore vu tous les gens faire du body building sur la plage, c'est curieux....
A Malibu, nous trouvons enfin le soleil ! ce qui nous permet de nous baigner. Enfin, de le tenter car l'eau est très froide. Seuls les surfeurs (avec combinaison) sont dans l'eau.
Nous terminons la journée à Santa Barbara. Notre hôtel est très bien (cette fois avec du wifi rapide dans la chambre). La ville est très sympa, et à taille humaine. En plus c'est rempli de magasins ce qui fait des heureuses. La carte bleue chauffe mais bon, il faut ce qu'il faut (Apple store, ...). Nous mangeons dans un restaurant Italien où la demi portion de pasta fait 1,5 kg.... Heureusement qu'on nous a prévenu et que nous n'avons pris que 2 demi portions pour nous 5.... Marion lutte difficilement contre le sommeil. C'est dur...
Jour 4 - Highway 1, Big Sur, point lobos
Pour ce quatrième jour, nous traversons la Californie du sud vers le nord par la Highway 1 qui a la réputation d’être une des plus belles routes des USA. Barbara a vu la météo pendant son petit déjeuner, et ça va être couvert sur les côtes alors qu’il doit y avoir grand beau dans les terres. C’est exactement ça. Le début de la route entre Santa Barbara et San Louis Obispo qui se fait à travers les terres est sous le soleil. Nous voyons les premières vignes, les premiers chevaux (entourés de barrière blanche comme dans les films). Dès ce moment (le matin) j’ai un coup de fatigue, et laisse un moment le volant à Barbara qui n’a pas encore conduit la voiture. La journée va être dure (non pas parce que Barbara conduit, mais à cause de la fatigue). Nous faisons le détour vers Solvang qui est assez mignon mais sans plus, il faut le reconnaître. Après un petit arrêt à San Louis Obispo, je reprends le volant pour attaquer cette fameuse Highway 1. Effectivement, c’est très découpé et la bande de terre entre la mer et la montagne n’est pas large. Le premier arrêt intéressant est à San Simeon, tout d’abord pour son épicerie datant du Far West, ensuite pour sa colonie d’éléphants de mer. J’ai cherché sur internet à quoi ressemblait cette épicerie, et j’avais trouvé ça très bof. Sur place c’est bien mieux car ce n’est pas l’extérieur qui est à voir, mais l’intérieur. Il y a un comptoir genre Saloon, un coin post office et un coin épicerie. Plus loin la colonie d’éléphants est à voir car ils sont en liberté, mais il faut bien avouer qu’autrement il n’y a pas grand chose à voir. Ils dorment ! Et nous, on a pas chaud. Plus loin sur la route, nous mangeons notre premier hamburger du séjour. Rien à voir avec Mc Do, et pas mauvais du tout (seule Mélissa le trouve bof, mais elle ne mange jamais de hamburger….). Ensuite, nous faisons notre premier State Park, le Julia Pfeiffer. Nous sommes sous le soleil et c’est magnifique. La promenade est courte et donne sur un magnifique point de vue.

Big Sur ne présente pas d’intérêt pour nous, car nous ne faisons que passer. C’est un endroit où il faut s’arrêter, se balader et dormir (en camping ça doit être encore mieux). Carmel est superbe, et les maisons magnifiques. C’est là je pense qu‘habite Clint Eastwood. Je dit je pense, car plus loin sur la route, il y a un Carmel by the sea (très sympa également)… Bref j’ai un doute. Dans la préparation du voyage, je les avais confondues en pensant que c’était le même endroit. Nous faisons ensuite notre second state park de la journé, Point Lobos. C’est un endroit magnifique, très sauvage. Dans cet espace, il y a énormément d’animaux et d’espèces végétales. Nous avons croisé un colibri, des otaries, une loutre de mer en train de faire la planche. Bref, c’est très sympa mais il nous faudrait au moins une demi journée à y consacrer. C’est un peu frustrant. Ceci dit il ne fait pas beau, on se console comme on peut. Pour terminer à l’arrache la journée (nous sommes tous creuvés), nous faisons la fameuse 17 miles drive. C’est une route privée, à l’intérieur d’un parc avec des maisons de milliardaires, qui longe le bord de la mer d’un côté et un golf de l’autre. C’est assez étonnant ! A la fois irréel, fou et magnifique. Le temps n’est clairement pas en notre faveur, et nous ne sortons pas de la voiture ce qui est dommage. Nous sommes épuisés, et faisons provisoirement l’impasse sur Monterey et son aquarium (qui a fermé à 18 h) pour gagner notre hôtel qui est à Pacific Grove (pas loin de la fin de la 17 miles drive). La ville est très sauvage, on voit même des biches se balader dans des jardins. Le style de l’hotel est vieillot, mais mignon. Trop fatigués pour ressortir manger, nous grignotons quelques gâteaux, et des pop corn qui se font au micro-onde. Monterey sera pour demain matin avant de filer via la Silicon Valley vers San Francisco.
Jour 5 - Monterey, Silicon Valley, SF
Notre Hotel était un peu froid et humide, ce qui fait que nous le quittons assez couverts. Moi, c'est la première fois que je ne suis pas en short. Dire qu'il est sensé faire beau en Californie....
Monterey, en tout cas son ancienne rue de la sardine est mignon. Son aquarium a la réputation d'être un des plus beau et des plus gros du monde. Nous ne sommes pas déçus. C'est très beau.
Nous traversons ensuite la Silicon Valley, via Cupertino, Poalo Alto etc. C'est l'ocassion de voir les sièges d'Apple, Facebook... Par contre, nous n'avons pas vu Google car si on n'a pas une adresse.... Rien n'est fleché ! En tout cas ici, il fait beau et chaud.
Nous arrivons enfin à SF qui est dans le brouillard ce qui doit être fréquent ici. Notre premier arret est pour Twin Peaks, non pas pour le film, mais pour le Vista point. Clairement on est déçu.... On ne voit rien, il fait froid et il y a plein de vent. Après avoir posé les bagages, nous partons vers Alamo square, puis vers Union square, ce qui nous permet de voir les painted laidies et de voir le demi tour du cable car. Franchement, ce que nous voyons n'est pas top. En plus, il y a un grand nombre de sans domiciles ce qui fait que l'ambiance n'est pas bonne, en tout cas dans les quartiers traversés. C'est vrai notre hotel est vers Mission Street ce qui n'est peut-être pas le quartier le plus huppé de la ville. Nous retrouvons enfin nos amis, épuisés par ce qu'ils ont fait dans cette journée. Je vais même les récupérer en voiture dans la ville, tellement ils sont fatigués. Après le repas, nous partons en voiture traverser le golden gate pour le vista point sur SF. J'ai enfin mes premières rues en pente comme dans le film Bullit. Au niveau de la vue, c'est nul ! On ne voit rien. On rentre sans même faire une seule photo. Actuellement SF est une déception, alors qu'on avait lu énormément de bien dessus. Est-ce à cause du temps froid ? On verra après la journée de demain.
Jour 6 - San Francisco
Union square n'étant qu'à 10 petites mn de l'hôtel, c'est un bon point de départ. Arrivé là Philippe se rend compte qu'il a oublié son guide du routard, et retourne à l'hôtel. Nous profitons de ce temps d'attente pour faire la queue au Cable Car. Je voyage donc debout accroché du côté où les cable cars se croisent. C'est sympa tout plein. Sur le Fisherman's Warf, après avoir vu Pier 39 et sa colonie d'otaries, nous décidons de prendre un des bus à l'air libre qui fait le tour de la ville en passant par les différents quartiers. C'est sympa, mais super froid ! Après une correspondance, nous poussons jusqu'au Golden Gate Park. Nous mangeons en plein Chinatown. C'est assez rigolo pour lire la carte, car entre les aliments en anglais et les plats chinois (qui sont bien différents de nos plats vietnamiens servis en France), on ne sait pas trop ce qu'on va avoir à manger... En fin d'après midi, pendant que Marc et Philippe vont récupérer leurs voitures, nous partons du côté de Lombard street. Ce n'est pas loin du fisherman's warf, et j'espère que le Golden Gate Bridge est enfin visible. Mais non, rien à faire, il reste dans la brume, pratiquement au dessus de la route. Notre bilan de SF est assez mitigé, c'est vrai que c'est sympa de passer très vite d'un quartier à un autre, des maisons victoriennes à Chinatown par exemple, mais on ne retrouve pas réellement ce qu'on avait pu lire sur la ville. Certes la météo n'a pas été en notre faveur, mais ce type de temps est assez fréquent, et n'explique donc pas cette différence de perception. Ceci dit c'est certain qu'on avait peu de temps et qu'on a uniquement traversé certains quartiers sans réellement prendre le temps de flâner.
Jour 7 - San Francisco/Yosemite
Ce matin départ matinal pour Yosemite, étape de 390 km. Nous laissons sans regret derrière nous SF, sa brume et ses 12 degrés. Les kilomètres défilent et la température augmente, nous passons de 12 à 30 degrés. Le paysage est très agréable et se vallonne. Nous rentrons dans le parc de Yosemite par l'entrée Sud à Mariposa Grove. Nous pique-niquons au bord de la Merced River et Louis tente même une baignade. L'eau n'est pas si froide qu'on pourrait le croire. Nous prenons ensuite la navette et rencontrons nos premiers Séquoïas géants. Ils sont réellement très impressionnants. Après cette petite ballade, il est temps de reprendre les voitures pour se diriger vers l'hôtel qui se situe à la sortie Ouest du parc. Quelques pauses photos en route devant El Capitan et Half Dôme. Nous arrivons tard à l'hôtel et prenons de ce fait un peu de retard dans la rédaction des articles!

Jour 8 - Yosemite
La nuit a été très courte, car d’une part nous étions arrivés assez tard à l’hôtel, d’autre part nous voulions faire une randonnée assez longue. De plus, la fatigue se fait réellement sentir. Aussi, le groupe s’est scindé en deux, avec d’un côté ceux qui ont décidé de faire la randonnée, et d’un autre côté ceux qui ont décidé de dormir un peu plus, et de faire une pause à la piscine (jusque là tous nos hôtels avaient une piscine mais nous n’avions pas trouvé le temps de tester). De mon côté, je suis sur la randonnée. Celle-ci nous pose un problème d’organisation, car ce n’est pas une boucle (nous ne revenons pas à notre point de départ). Nous partons à 2 voitures (8 personnes) avec tous les bagages, afin de laisser la troisième voiture aux 7 personnes qui font piscine. La randonnée elle-même est magnifique, elle passe à côté du Half dôme, et permet d’accéder à 2 cascades impressionnantes. Ça vaut largement le détour.

Par contre, c’est assez long d’aller récupérer les voitures du point de départ, et nous faisons la Tioga pass dans la pénombre, en devinant un peu, mais sans réellement tout voir…. C’est dommage, mais bon. Sinon, nous progressons en vocabulaire…. Par exemple, au bord de la route il y a un panneau « Bump ». Le temps de dire, « C’est quoi un bump », nous trouvons l’explication avec le nid de poule dans la route en travaux, pour entrer sur une partie non goudronnée.. Au cours de la journée, nous voyons pleins d’animaux comme des écureuils par exemple. Mais la palme revient à Mélissa et à Huguette, qui aperçoivent chacune un ours (pas le même). Nous arrivons à notre hôtel dans le noir, juste avant que la propriétaire aille se coucher. Il est très vieillot, et mignon, chaque chambre avec une petite terrasse qui donne sur le lac (que nous ne voyons pas à cause du noir). La journée a été longue….
Jour 9 - Mono Lake, Bodie, Death Valley
La journée commence très tôt car Philippe vient me tirer du lit à 5h50 pour aller voir le lever de soleil sur les concrétions calcaires au bord du lac. Nous partons tous les deux, et c’est magnifique. Nous arrivons juste à temps. Nous garons la voiture sur une piste non goudronnée, et traversons une espèce de lande avec de petites plantes qui par endroits forment des barrières très difficiles à franchir (surtout pour moi, qui dans la précipitation est parti en tongues. Je rentre avec les jambes très écorchées). C’est magnifique !

Après le petit dej, nous partons vers Bodie qui est une ville fantôme assez géniale. Cette journée s’annonce bien, surtout que nous sommes bien dans le timing pour profiter un peu de la piscine dans Death Valley.

Tout se gâche en rentrant de Bodie, car j’ai un message au tableau de bord qui annonce qu’une roue côté gauche a une pression basse. Malgré ce message, je vais comme convenu au point de rdv fixé au bord du lac vers les concrétions calcaires, pour permettre à ceux qui ne les ont pas vues au lever de soleil de les voir tout de même. Je pars avec de l’avance sur les 2 autres voitures pour me rendre à la station d’essence pour faire réparer ma roue. Mais en cours de route, j’ai cette fois la roue arrière droite qui éclate ! J’arrive tout de même à rejoindre la route goudronnée, mais avec un pneu fichu, et le second qui se dégonfle…. Heureusement, Philippe a la même voiture que moi et ça permet d’avoir 2 roues de secours…. A la pompe, ils n’ont pas un pneu à la bonne dimension et ils ne peuvent que réparer une seule des 2 roues. On prend, c’est mieux que rien. Après le déjeuner, quand nous voulons récupérer la voiture, Le garagiste explique que le pneu n’a pas un seul trou mais plusieurs, et qu’il vaut mieux continuer à rouler avec les roues de secours plutôt qu’avec ce pneu (qui fera par contre une bonne roue de secours). Bref des conditions idéales pour aborder la Death Valley….
Nous reprenons la route vers la fameuse Death Valley. Le paysage est somptueux, immense (ça ne rentre pas dans le champ d’un appareil photo), magnifique ! Il fait chaud (je ne sais pas combien car depuis la crevaison l’ordinateur de bord ne m’affiche plus la température….), mais c’est supportable car très sec (on ne transpire pas réellement) et il y a de l’air (chaud).

Le nouveau mot de vocabulaire du jour est DIP. Comme pour bump, il y a des panneaux DIP, et le temps de dire « c’est quoi un DIP » nous prennons une bosse qui fait presque décoller la voiture. Ici les routes sont droites, en montée comme en descente, et suivent le relief, ce qui explique les DIP !
Nous arrivons à notre hôtel, qui est super sympa. Les chambres sont très fraiches. Il y a une piscine dont l’eau est très chaude, à tel point, qu’on a froid quand on ressort (ok, pas longtemps !). Cest la première soirée où nous arrivons à prendre un apéro tous ensemble, à l’extérieur sur la terrasse de nos chambres. C’est un hôtel où il fait bon être. Bref, la Death Valley, est un endroit incroyable !
Jour 10 - Death Valley, Las Vegas
La journée commence par un sunrise au Zabriskie point, en tout cas pour les courageux qui ont décidé de se lever. Ce nombre est en augmentation par rapport à la veille car nous sommes 4 cette fois.

C’est assez beau, mais on aurait surtout pu dormir 30 mn de plus, car il faut attendre que le soleil passe la crête. Au point de vue, il y a un grand nombre de français, le guide du routard a encore frappé ! Quand nous repartons, le parking qui était plein à notre arrivée est vide ou pratiquement. On ne doit pas être les seuls à avoir des journées bien pleines…

Toujours dans Death Valley, nous passons par Artist Palette, et surtout Badwater. Badwater est l’endroit le plus bas (moins 85 m sous le niveau de la mer) et le plus chaud. On est vers 44 degrés celcius. Cet endroit est recouvert de sel. Au début, une partie de ce sel est rendu liquide par la chaleur, puis on peut marcher dans ce désert. C’est très impressionnant. De retour aux voitures, on constate qu’on est salé. Soit l’air est saturé en sel mais je ne pense pas car l’appareil photo ou les vêtements ne sont pas salés, soit plutôt c’est notre transpiration qui sèche immédiatement et laisse uniquement le sel sur la peau. Nous quittons à regret la Death Valley en direction de Las Vegas. L'installation à l’hôtel n’est pas simple car si nous avons bien 6 suites, elles ne sont pas sur un même niveau, ni même dans la même tour. Ce n’est pas bien grave, et on arrive à caser tout le monde. Nous faisons une première balade sur le strip, et c’est complètement fou. C’est tellement fou que c’est assez génial ! C’est difficile à décrire car tellement hors de toute référence. De la démesure dans les bâtiments, des paillettes, mais à la fois c’est beau. Des magasins partout, des lumières, des machines à sous, etc etc. Bref j’aime beaucoup !

Jour 11 - Las Vegas
Il fait chaud à Las Vegas, très chaud même. ça ne doit pas être loin de la température de la Death Valley. La seule différence est qu'ici, la carte bleue a également très chaud ! Il y a des magasins partout dans tous les hôtels. De plus, nous commençons la journée dans les magasins d'usines (Benetton, Levis, Converse, Van, GAP, etc...), et j'ai un peu de mal à me dire qu'il va falloir rentrer tout le contenu de nos paquets dans nos valises, mais c'est une autre histoire ! Dans l'après-midi, nous passons à Fremont Street, et ce n'est pas une bonne idée, car les lumières sont éteintes puisqu'il fait jour.... Nous y retournerons le soir, en tout cas certains du groupe. Nous retournons vers l'hôtel via le Strip, et c'est long, mais long.... Les jambes seront lourdes demain. Du fait de cette fatigue, Barabara et les filles renoncent pour Fremont Street. Nous y partons à une seule voiture. C'est le vieux quartier qui a fait la réputation de LV avant le strip. Aujourd'hui c'est un peu désuet et un peu défraîchi.

On aurait volontiers passé encore un peu de temps à LV, qui est assez extraordinaire. En particulier, encore une fois, nous n'avons pas trouvé de temps pour la piscine qui est ouverte de 7 h du matin à 7 h du soir, et qui était fermée au moment souhaité ...
Jour 12 - Zion
Nous quittons Las Vegas en direction de Zion.

Cette route nous fait traverser 3 états: Le Nevada où nous étions, l'Arizona pour arriver en Utah. Nous n'avions pas regardé la route sur une carte, et au moment où nous sommes rentrés en Arizona, on a vite vérifié sur la carte que Tomtom ne délirait pas.... L'Arizona est inclus dans notre périple, mais beaucoup plus tard. Là, on a juste coupé pour quelques km.
Sinon les paysages sont très différents de ce que nous avions vu jusqu'à présent, en particulier avec des cassures très nettes, exactement comme dans les westerns. Sur Zion, c'est la couleur rouge qui domine largement, et même le bitume est coloré.
Une fois sur Zion, nous avons fait une petite promenade (on ne peut pas parler de rando !) qui nous a permis d'avoir un point de vue très sympa.
Nos chambres donnent sur une magnifique pelouse puis sur une rivière. Je ne sais pas si c'est la Virgin river (celle qui a creusé les décors de Zion). Enfin en arrière plan, il y a une barre rocheuse.
Jour 13 - Zion, Red Canyon, Mossy Cave, Bryce
Comme d'habitude, la journée a été bien remplie. Nous avons commencé par poser 2 voitures (la mienne et celle de Philippe) à un garage pour les différents problèmes de pneus..... Pendant ce temps, la fameuse promenade "Angel's landing" était au programme. Carrément impressionnante cette rando ! et j'avoue que je n'ai pas été au bout de l'arrête avec ses 400 à 500 m de chute libre de chaque côté. Mais même comme ça, le point de vue est extraordinaire !

En fin de promenade, nous récupérons les voitures avec autant de roues de secours que de voitures.... Nous allons pouvoir rouler plus sereinement. Nous filons alors vers Bryce.
Sur la route, pas extraordinaire jusque là, nous passons tout d'abord par par Dixie National Forest, et surtout Red Canyon. C'est extraordinaire ! Très rouge. Des hoodoos ! C'est magnifique ! Nous partons ensuite vers Mossy cave, où là aussi, il y a des hoodoos et une cascade sympa.

Enfin, après avoir fait le check-in de notre hôtel, nous allons vers le sunset point. Il est magnifique, mais nous y sommes un peu tard (19 h), et nous reviendrons demain plus tôt, pour profiter d'un peu plus de soleil sur les hoodoos de Bryce.
Comme vous pouvez le constater, c'est de plus en plus dur d'arriver à tenir le rythme d'un article par jour....
Jour 14 - Bryce NP
Le gros de la journée a été consacré à des promenades dans le parc national de BRYCE, au milieu des hoodoos. C'est hallucinant ! à chaque virage, bosse ou dizaine de pas on trouve des décors de plus en plus beaux. L'appareil photo a fonctionné comme jamais ! Je ne sais pas si la galerie d'images permet de se rendre compte de la beauté des lieux car faute de temps, la sélection est très rapide sur de toutes petites vignettes.... Dans l'après-midi, Mélissa et Mathilde ont fait une promenade à cheval au bord du canyon, et elles sont rentrées contentes (avec des photos faites pendant la promenade. Ils sont forts ces américains). La soirée a été consacrée à un rodéo, sans doute plus une attraction touristique qu'un véritable rodéo, mais c'est à voir.
Bref, encore une bonne journée. On a l'impression d'aller crescendo au niveau de la beauté des sites. C'est génial !

Jour 15 - Kodachrome Basin, Grosvenor Arch, Scenic Byway 12
Avant d'abandonner Bryce et ses merveilles, il est prévu un lever de soleil avec départ à 6h30. Je ne sais pas pourquoi, mais mon iPhone a décidé de sonner à 4h et non 6h..... Je ne m'en suis aperçu qu'après avoir pris une douche.... Bref impossible de se rendormir ! En plus, une fois arrivé au sunrise point, pour une fois que je pars léger, je suis tombé en panne de batterie. Bref, je n'ai fait que 3 ou 4 photos. Une journée qui commence bien !

Nous quittons ensuite Bryce vers Kodachrome Basin, qui est un 'petit' state park qui mérite bien son nom du fait des couleurs essentiellement rouges du lieu. Je pensais que nous serions un peu déçus de ce que nous allions voir après avoir vu des parcs king size comme Brice ou Zion, mais ce n'est pas le cas, C'est très beau.

Puis nous partons vers Grosvenor Arch. La route se transforme en piste non goudronnée de plus en plus délicate. Pour nous rassurer, il y a un panneau qui indique que la vitesse est limitée à 35 milles.... Vu la route, on ne risque pas. En plus, en pensais avoir un trajet assez court, mais c'est 11 milles dans un sens et 11 milles au retour qu'il nous faut faire.... C'est beaucoup dans ces conditions, et on a un peu hésité à continuer jusqu'au bout, mais ça valait la peine.

Après ça, nous prenons la Scénic Byway 12 en direction de Capitol reef. Cette route est superbe, avec des paysages grandioses, dans des teintes blanches. Notre hôtel est un lodge à l'écart de tout, d'un côté de l'hotel il y a des bisons et de l'autre un reef rouge. Nous terminons la journée dans un jaccouzi chauffé en plein air, que du bonheur (Merci à Ludo pour l'info sur le Jaccouzi).
Jour 16 - Capitol Reef Il n'y a pas de bon 15 Aout, sans un orage. Celui-ci a également éclaté entre nous. Goblin SP et Little Wild Horse Canyon en ont fait les frais. Je ne vais pas m'étendre la dessus. Je regrette simplement d'avoir fait la scénic drive de capitol reef.
La route de cette journée a paru longue.... Nous n'avions pas eu le temps de faire Capitol Reef la veille, aussi nous avons parcouru la scénic drive, puis avons fait un arrêt à Fruita chez les Mormons.

Après cette pause, et un tout petit arrêt pour voir des pétroglyphs, nous avions mis au programme Hickman Bridge. C'est une petite balade d'une heure y compris les arrêts à cette arche.
Au fur et à mesure de la route, les paysages changent du tout au tout. D'une dominante rouge, ils passent au blanc, puis au gris pour revenir au rouge.
Notre hôtel est au bord du Colorado, et il faut y accéder par une route qui longe le fleuve depuis Moab. Cette route est grandiose, encaissée dans le Canyon rouge creusé par le Colorado.
Jour 17 - Arches
La journée était consacrée à une des stars du voyage, le parc national d'Arches, et à son icône Delicate Arch prévue vers le sunset. Mais la météo en a décidé autrement..... Alors que nous étions couché avec une chaleur encore assez forte, le réveil s'est fait sous la pluie (passagère uniquement). Une heure après tout était sec, et le temps semblait tout bon. Après quelques courses pour le pique nique, nous entrons enfin dans le parc. Indépendamment des arches, il présente des panoramas grandioses comme 'park avenue' ou vers les gossips. Nous nous arrêtons à chaque point de vue, car c'est superbe partout.

Le pique nique se fait vers le début de notre rando (vers double O arch), au seul endroit ombragé du parc. Mais là nous prenons l'orage, un orage magnifique d'abord dans le lointain puis trop près de nous. La température passe brutalement de 34 à 17 degrés. Nous attendons un moment pour savoir s'il va passer ou rester, puis finissons par renoncer car de toute manière nous n'arriverons plus à faire le programme prévu. Nous redescendons alors que l'orage se calme un peu, et nous pouvons un peu mieux comprendre comment les paysages sont façonnés du fait des torrents qui dévalent les pentes du parc.
Nous allons abandonner le programme d'une des journées prévues à Moab (Canyonland needles) du fait du temps de voiture pour faire la randonnée prévue. De ce fait, la journée de demain sera plus cool, chacun fera selon ses priorités, VTT pour les uns, retour à Arches pour les autres ou encore repos pour ceux qui le souhaitent (la fatigue est bien présente pour tout le monde). Dans mon cas, ce sera Arches même si la fameuse slickrock est un des must du VTT.... On ne peut pas tout faire.
Tapper ces articles tous les jours n'est pas toujours simple car on a peu de temps libre. Au début du séjour, je n'avais pas de problème du fait du décalage horaire. Maintenant, c'est dans la journée. Ce matin (8h30 pour moi), c'est particulièrement agréable. Je suis sur la petite terrasse ombragée de ma chambre, avec vue sur le Colorado juste derrière les arbres, et la température est très agréable.
Jour 18 - Arches
Pour cette journée nous nous sommes séparés en trois groupes, ceux qui prennent un peu de repos, ceux qui vont faire la fameuse slickrock en VTT, et ceux qui passent la journée à Arches. Le groupe des vététistes et le groupe Arches ont prévu de fusionner en fin de journée pour aller voir Délicate Arch.
Je ne vais pas parler du VTT, si ce n'est qu'il sont rentrés vidés de la balade, qu'ils ont fait des photos sympa et qu'ils sont contents. Marc a profité que je ne sois pas là (d'habitude c'est plutôt moi les figures) pour faire une figure.... Le casque a joué son rôle, et il s'est seulement un peu égratigné le menton.
J'ai moi, renoncé au VTT (choix difficile) pour privilégier le parc de Arches, accompagné de Barbara, Huguette, Mélissa et Mathilde. Je suis assez content que les filles préfèrent aller voir les arches plutôt que de rester à la piscine. C'était assez superbe. On a fait une première rando assez difficile dans les rochers pour voir entre autres Lanscape Arche et double O Arch. Puis une plus petite vers Broken Arch (qui n'est pas encore tombée). Enfin, on a rettrouvé Marc et Philippe pour aller voir la grande star du parc et même de tout l'Utah, Delicate Arch. On monte sans la voir, puis brusquement, elle apparait ! Une grande claque. Elle mérite largement son statut de star.

Jour 19 - Canyonland (Island in the sky), Dead Horse point
Il y a une seconde star en dehors de Delicate Arch, qui se nomme Mesa Arch. Cette arche est dans le parc de Canyonland, et présente comme particularité d'être dans l'axe du soleil au sunrise, le soleil étant alors visible par l'intérieur de l'arche. Un incontournable ! La difficulté est qu'il faut se lever à 4 h du matin. Elle se mérite.

Seuls Philippe et moi sommes partis de très bon matin, tous les autres nous retrouvant vers 11h pour une petite balade. Mesa Arch mérite sa réputation, même si le ciel était chargé et ne nous a pas permis d'avoir les couleurs éclatantes de certaines photos. Mais je pense qu'après quelques manipulations sur ordinateur, je ne vais vraiment pas regretter ce lever matinal. En attendant les autres, nous avons commencé par aller faire un tour à Aztec Buttes, avant d'aller au bord du rim. C'est hallucinant et magnifique ! Cette fois on voit les Canyons par le haut et non comme à Zion par le bas. C'est immense ! Il y a un premier plateau peut être 500 m en dessous de nos pieds. Puis dans ce plateau, des canyons ont été creusés par les différentes rivières dont le colorado. C'est beau. On ne s'attarde pas trop dans le parc, car la météo s'est dégradée, et que l'on craint un gros orage. Il n'arrivera pas, et nous aurons uniquement des lumières de fin du monde. Nous rentrons par un passage par Dead Horse Point, où le Colorado forme une superbe boucle. Là aussi, c'est très impressionnant et beau.

Jour 20 - Gooseneck, Valley of the Gods et Monument Valley
Encore une super journée. Nous commençons par un passage à Gooseneck qui est un panorama extraordinaire sur 3 boucles du colorado. Au niveau photo, même si la lumière n'est pas extraordinaire, je tente un panoramique à assembler à la maison, car rien à faire le panorama est trop large pour tenir dans le cadre d'une photo, même avec mon 20 mn..... On verra bien !

Puis nous faisons la montée vers Mulley point overlook. C'est impressionnant, mais moins que la montée et la descente sur la piste qui y conduit. La voiture à une légère tendance à chasser un peu, et vu l'apic.... pas cool ! On ne s'attarde pas car la piste est impraticable par temps de pluie et l'orage est visible dans le lointain.

Après avoir hésité, on se lance dans Valley of the Gods, car l'orage menace toujours et on sait que s'il pleut les rivières vont vite gonfler, et nous n'arriverons pas à les franchir. Les appréhensions se font oublier progressivement devant le paysage extraordinaire. Il n'y a pas de mot.... Comme l'orage menace toujours, on ne s'arrête pratiquement pas et les trop rares photos sont prises de la fenêtre de la voiture. C'est sans doute dommage, mais ces paysages resteront présents dans nos yeux.

Enfin on prend la direction de Monument Valley, et nous prenons enfin l'orage (une grosse pluie en fait), ce qui gâche un peu l'arrivée. Ceci dit, Ce temps orageux donne des couleurs extraordinaires. La visite des lieux est pour demain !

Jour 21 - Monument Valley
La journée a été complètement consacrée à Monument Valley. Elle a commencé par un lever de soleil du balcon (la vue de l'hôtel est incroyable !), et de la terrasse devant le restaurant. Puis nous avons fait la piste de 17 miles dans MV. Génial et assez long vu les arrêts et l'état de la piste (celle de valley of the Gods est bien meilleure).

L'après midi, nous avons fait une balade à cheval. S'il y a bien un endroit où faire une balade à cheval c'est bien à MV. Que du bonheur ! On est complètement dans un Western (pour la petite histoire, il y a des projections tous les soirs à l'hôtel. Ce soir c'était la chevauchée fantastique), et John Wayne est partout présent. Je ne mets pas de photo de la balade par manque de temps, car j'en ai fait avec l'appareil de Mathilde (mon ancien D70), et ça complique le tri....

Puis, certains ont fait une balade à pied, tandis que je suis remonté faire le John Ford point pour le sunset avec Barbara.

Jour 22 - Navajo National Monument, Page

J'avais pourtant dit que je ne faisais pas le lever de soleil afin de dormir un peu.... Mais bon, j'étais réveillé alors autant profiter de MV encore un peu. Surtout que ce matin le ciel est chargé, et que quelques gouttes sont tombées. Ca donne une ambiance de fin du monde incroyable (encore une fois je ne sais pas si je mets les meilleures photos en ligne car la sélection se fait sur des vignettes).

Nous quittons MV pour passer à Navajo national monument, mais c'est un peu décevant car on ne fait que la sandal trail (en tong pour moi, et pas en sandal....), et même si on voit les ruines indiennes, c'est trop loin pour apprécier.
Après avoir pris nos chambre à Page, on fait une aprem plage sur le lac Powell. C'est à l'américaine ! On va en voiture sur le sable à quelques mètres de l'eau. Par contre, l'eau ne sent pas bon.... Mais on fait avec.
Jour 23 - Lees Ferry, Cathedral wash, Horseshoe Bend
C'est en voyant l'hiver dernier les photos de Jérome et Anne-Marie, que nous avons tous eu envi de faire Cathedral Wash. C'est un canyon assez étroit qui va se jeter dans le Colorado. Bien sûr ce n'est pas à faire par temps d'orage, et ce matin le temps est gris mais pas orageux. Du fait de ce temps gris, nous n'avons pas retrouvé les couleurs des images de Jérome et Anne-Marie, mais la balade était très sympa (bien qu'un peu chaude, car même si c'est plus doux que les jours précédents, il fait toujours plus de 30 degrés celcius). Au bout, on peut tremper ses pieds dans l'eau froide du Colorado. C'est étonnant, que l'eau chaude du lac soit aussi froide quelques km plus loin....

L'après midi est encore une fois calme du fait de la fatigue. J'en profite pour aller voir seul Horseshoe Bend qui est seulement à 10 mn de l'hôtel. Ca me permet de faire quelques images par beau temps, car il faut bien l'avouer, il semble un peu capricieux ces derniers jours. Pour ces photos, j'ai vachement de mal, car il m'est très difficile d'approcher du bord tellement c'est vertigineux. C'est terriblement impressionnant ! Et j'y retournerai avec plaisir dans deux jours avec tout le monde.
Jour 24 - Horseshoe Bend, Antelope Canyon, Lake Powell
Ce qui était prévu aujourd'hui, était de faire Lower antelope à 8 heure du matin puis dans la foulée Upper. C'est beau les prévisions, mais dans la pratique, c'est tout autre.... Suite à l'orage d'hier, Lower est inondé.... Donc fermé à 8h du matin. Dans le doute, on attend un peu pour savoir si ça va ouvrir ou pas. Comme la décision d'ouverture du site tarde, on décide de partir dans un premier temps vers horseshoe Bend, avant d'aller faire Upper Antelope.
Pour Horsershoe Bend, il n'y a rien à faire, je ne peux peux pas m'approcher du bord pour faire une bonne photo, c'est trop aérien.... De toute façon, la lumière est moins bonne que la veille.

A Upper Anteloppe, c'est la galère ! Tout d'abord, les Navajos ne veulent que du cash, et pas de carte de crédit. On arrive à fournir en faisant les fonds de poche. Ensuite, la famille Stern est la dernière pour la visite de 11h, alors que le reste du groupe est pour 12 h.... Pas cool ! Les fery et Rollin partent donc faire une piscine �� l'hotel alors que nous partons faire la visite. Et alors là ! Délire.... Oui, c'est beau et même très beau, mais il y a un monde incroyable. Comment faire une image digne de ce nom.... Je ne sais pas.... Alors que j'ai vu des photos sublimes de ce site, je suis incapable d'en prendre une bonne tant il y a du monde et peu d'espace.... En plus j'ai monté un grand angle (20 mm) et pas un zoom, ce qui fait que ça cadre large et qu'il y a toujours du monde.... Help ! En fait, il ma faudrait 2h sans personne dans ce slot canyon..... Même les photos sur trépieds arrivent à être floues, car il y a tellement de monde, qu'il y a toujours quelqu'un pour heurter un des pieds.... J'ai beaucoup de mal de savoir que je suis dans un des endroits les plus photogéniques au monde et de ne pas en tirer une seule image géniale.....

En sortant, et pour attendre les fery et rollins on part vers Lower antelope. Le site n'a ouvert que partiellement (sans faire la moindre réduction de tarif....), car une partie est toujours inondée. Mais là, c'est l'inverse de Upper. La personne à la caisse est souriante. Il n'y a personne ou pratiquement. On peut rester seul dans le canyon pour faire les images qu'on veut. Autrement, l'entrée est rigolote comme tout, le trou est minuscule, on se dit qu'on ne peut pas entrer là car ça ne va pas passer... Une fois à l'intérieur, c'est très différent de Upper, ici on ne cherche pas le rayon de lumière qui arrive à la verticale à une heure donnée, mais on trouve des lumières tout en douceur qui sont magnifiques. Clairement ma préférence va à Lower et non à Upper Antelope !


En fin d'aprem, on fait une promenade en bateau sur le lac powell, c'est sympa, car je n'avais pas imaginé que le lac puisse être aussi encaissé. ça laisse un regret de ne pas avoir eu le temps de faire le rainbow bridge, mais bon on ne peut pas tout faire....
Jour 25 - Grand Canyon
La journée a été entièrement consacrée au Grand Canyon. Le matin pour la route, l'après midi sur place. Sur la route nous avons fait les différents points de vue, puis après avoir posé les bagages, nous sommes partis avec les navettes pour voir la partie Est (nous sommes arrivés par l'Ouest).

Honnêtement, c'est beau, mais c'est surtout grand. Il fait assez chaud, ce qui fait qu'il y a un voile atmosphérique qui bouche la vue (et les photos). Il y a surtout énormément de monde.

Notre hotel n'a pas le wifi ! C'est le premier qui n'offre pas ce service.... De toute façon, je n'aurais pas eu le temps de mettre à jour le site...
On a décidé de manger au El Tovar (c'est l'hôtel le plus classe, où pour la petite histoire, un voyageur nommé Paul Mac Cartney a voulu tester le piano, et on est venu lui demander de faire moins de bruit.... (Ceci il y a quelques années tout de même). Par contre on a oublié de réserver... Pas cool, pas de table avant 21 h 30. ça peut paraître tôt, mais on doit se lever super tôt le lendemain (voir la journée 26) surtout pour les enfants. De ce fait, les enfants ont fait Pizza et seuls les adultes le El Tovar.
Jour 26 - Grand Canyon, Route 66
Pour terminer en beauté le séjour, on s'est prévu un truc de ouf, le survol du GC en hélico. Le réveil est très matinal, car le vol est à 8 h et que nous (famille Stern) ne revenons pas à l'hôtel après.... Bref, réveil vers 6h du matin... Le vol lui même est génial, en particulier le moment où l'on quitte la forêt pour "plonger" dans le GC, c'est extraordinaire ! Après, le vol et une dernière photo de groupe, nous nous séparons des Fery et Rollin, car nous avons de notre côté une assez longue route.
Cette route commence mal, car nous sommes bloqué plus d'une demi heure par accident....
Les différentes petites villes de la route 66 sont maintenant plus touristiques que réellement folkloriques, mais bon c'est sympa. Par contre on la prend réellement pour aller à Oatman (avant on a fait de l'autoroute de ville en ville), et c'est une petite route de montagne très sympa. Oatman est également assez touristique, et assez étonnant avec des anes en liberté complète au milieu de la ville.

Puis, nous filons toujours par la route 66 vers Bagdag Café.... La route est toujours sympa, toute droite et déserte. Par contre point de Bagdad Café.... Après avoir largement dépassé le point où je l'avait localisé, on cherche sur le tomtom qui nous fait faire demi-tour.... On serait passé devant sans le voir ? C'est étonnant car nous sommes en plein désert, et c'est assez étonnant d'être passé à côté de quelque chose sans le voir. Nous suivons donc le tomtom qui nous emmène plusieurs km plus loin en plein désert, à un endroit où il n'y a rien, mais alors rien ! Nous renonçons donc à Bagdad Café, c'est dommage mais bon... J'ai oublié de préciser la température. D'après la voiture, il fait 45 degrés. On est pas si loin de la death valley.

Nous arrivons enfin à twenty nine palms. C'est très étonnant d'avoir une ville en plein désert. C'est plein de petites maisons. Ceci dit, on n'a pas réellement eut le temps de se balader car nous avons une super tâche à faire..... Refaire les sacs et valises pour l'avion de demain. Un énorme travail. Quand nous sortons enfin de l'hotel pour aller manger, il fait toujours aussi chaud (36 degré vers 21 h 30), c'est très étouffant.
Jour 27 - TwentyNine palms, Los Angeles
TwentyNine palms est une oasis au milieu du désert. Il n'y a pas grand chose: deux axes perpendiculaires avec des hôtels ou des restaurants et des plus petites routes avec des petites maisons. De plus, il fait toujours aussi chaud.... Un endroit où il ne me plairait pas de vivre. Nous quittons cette ville pour entrer dans notre dernier National Park, celui de Joshua Tree. La route monte encore très fort pour atteindre le plateau où poussent ces arbres. C'est très sauvage et désertique. Nous ne croisons que très peu de monde. C'est à voir car encore très différent de tout ce que nous avons pu voir précédemment.
Nous filons ensuite vers Los Angeles. J'ai l'impression que la banlieue commence à plus de 100 km.... Nous rencontrons nos premiers embouteillages. Pas de stress, car nous sommes largement l'heure pour l'avion. De plus, nous prenons les files pour voitures avec au moins 2 personnes qui roulent parfaitement. Normalement, on ne peut entrer ou sortir de ces files qu'aux endroits où la ligne n'est pas continue.... J'avoue avoir pris quelques libertés.... Ce n'est pas bien !
Rendre la voiture est une pure formalité. Un monsieur passe un lecteur optique sur le code barre collé au pare-brise, édite un papier, et nous dit au revoir.... C'est ouf. ça fait drôle d'abandonner cette voiture après plus de 6150 km. 15 mn après nous sommes (en avance) à l'aéroport. Cette fois, personne ne déclenche le moindre portique. Une simple formalité ! Et c'est parti pour 10h45 de vol à destination de Zurich. C'est plus court qu'à l'aller. Nous n'aurons pas le temps d'aller saluer Jean-Louis et Sophie qui doivent être installés depuis une dizaine de jour dans cette ville.
La version avec photos est visible ici : http://www.philippe-stern.fr/...-ouest-le-road-book/

Jour 1 - Le trajet
Après une nuit assez courte, nous sommes arrivés à Roissy juste au moment où le hall dans lequel nous devions faire l ‘enregistrement était évacué à cause d’un bagage abandonné…. Bref ça à trainé un peu , mais comme nous étions large ce n’était pas un problème. En fait, ça l’est devenu suite à un second bagage abandonné entre les contrôles et l’embarquement, car 50 passagers de notre vol ne pouvaient embarquer. Le retard pris correspondait exactement à la durée de notre correspondance à Zurich….. Notre vol à pris une route plus directe et les différentes correspondances ont été retardées, ce qui fait qu’on a eu notre vol vers Los Angeles. Quelques détails tout de même sur cette journée : Mathilde a été la première à déclencher un portail de sécurité (à Roissy) Mélissa a été la seconde, cette fois à Zurich, avec une fouille à l’abri des regards à la clef Pour ne pas être en reste, Mathilde a eu droit à une fouille de son bagage à main également à l’écart. Tatillons ces Suisses Nous avions acheté une bouteille de Ricard en duty free à Roissy, pour faire quelques apéros dans le mois. Mais cette bouteille a été saisie par les douaniers Suisses et on n’a pas réellement compris pourquoi. Cette fois, ils sont pénibles ces suisses ! Après ça le vol s’est déroulé sans histoire, en dehors de Mathilde qui verse sa sauce de salade non pas directement sur la salade mais sur le cellophane qui la protège…. L ‘immigration s’est passée comme une lettre à la poste, et nous avons retrouvé nos bagages sans problème. Le temps est doux, pas trop chaud et un peu gris. Marion trouve qu’il y a des palmiers partout. Pas de problème non plus pour trouver la navette vers Alamo, notre loueur de voiture. Chez Alamo, alors qu’il y avait de grosses files d’attente, j’ai sorti les papiers que j’avais pour demander à quelqu’un dans quelle file faire la queue. Le monsieur m’a expliqué que je pouvais tout faire à partir d’une borne automatique , ce qui fait qu’on n’a fait aucune queue. Génial ! En fait, on a tout de même attendu 15 à 20mn pour que quelqu’un veuille bien nous donner les clefs d’une voiture. On se retrouve avec un énorme Ford Tahoe. C’est clairement beaucoup plus gros que mon 806, mais le coffre n’est lui pas énorme…. Il faut oublier la configuration 7 places et tout mettre en coffre. Ceci dit tout rentre , mais il ne fallait pas plus petit (on a d’énormes valises), et encore on va acheter une glacière. Pour les filles, son vrai défaut est de ne pas être immatriculée en Californie mais dans le Tenesee. On devrait survivre. Après avoir installé le tomtom, direction notre hôtel, que nous atteignons vers 19h30 sans problème ni réellement d’embouteillage en dehors des 300 derniers mètres avant l’hotel (entre Hollywood Bd et l’hotel). En plus le tomtom m’a épargné les highways pour ce trajet, ce qui est sympa pour me laisser prendre en main la boite automatique du tahoe. Après avoir hésité un peu entre aller faire un tour à pied sur Hollywood Bd, aller tester la piscine, on s’est décidé pour dormir de suite (on n’avait pas faim car on a passé la journée à manger pendant le vol). De toute façon, on n’avait pas trop le choix car Marion avait rendu les armes (il est 5 h du matin, heure française).
Jour 2 - Los Angeles et Universal studio
Avant de parler de la journée, un petit mot sur la nuit…. Notre hôtel est très (trop ?) proche d’Hollywood Bd et le quartier est animé. Bref de notre chambre, il y a plein de bruit. Si on s’est effondré à 8 h du soir sans problème, le premier réveil a été vers 11 h suite au passage d’un véhicule de pompier ou de police toutes sirènes à fond. Le problème est qu’en heure française, ça faisait du 8 h du matin… Bon mais la fatigue aidant, on s’est rendormi pour une tranche de 3 h supplémentaires…. Dès que l’horaire est devenu plus décent, nous avons commencé par un tour sur Hollywood Boulevard pour aller voir les étoiles et les empreintes de mains et de pieds devant le chineese theater. Puis nous avons pris la voiture direction Universal studio (à 5 mn de l’hotel). Rien à redire. C’est assez génial, d’autant plus que j’ai pris des passes « coupe file », et que vu le monde c’est extra. Ok, c’est moralement un peu déplaisant au départ, mais on oublie vite pour ne conserver que le bon côté. Pas d’attente, pas de queue à faire ! Je ne vais pas dire tout ce qu’on a fait ( Simpson, Shrek, Terminator, Waterworld, etc etc) mais on a passé de bons moments. Tout de même, la petite histoire du jour : Les attractions sont souvent en 3D , et l’on nous distribue des lunettes que l’on doit restituer à la fin (dans des poubelles) . Vous imaginez la suite… Au moment d’entrer chez Shrek, Barbara s’est aperçue qu’elle avait rendu ses lunettes de vue et conservée sur son front les lunettes 3D lors de la fin de l’attraction précédente. Elle en a été quitte pour fouiller la poubelle…. Nous quittons le parc vers 16 h car nous voulons visiter un peu L.A. Par le Sunset Bd, nous prenons la direction de Beverly Hill et ses belles maisons, puis nous descendons Rodeo Drive et ses boutiques de luxe. Après ça, Nous voulons toucher (ok, aller au plus proche possible) les lettres Hollywood. J’avais trouvé une adresse à entrer dans le tomtom qui nous guide alors vers une colline escarpée. C’est sympa car on n’a plus l‘impression d’être en ville. La route est très étroite, et le demi tour au bout pas simple du tout car il y a pas mal de monde et qu’on se croise avec difficulté (ça ne doit pas être cool d’habiter à cet endroit, même si les maisons sont sympas). Enfin nous prenons la direction du Griffith park et surtout de l‘observatoire à son sommet. C’est très sympa, et ça ne fait pas ville du tout, mais on n’est pas les seuls à cet endroit. Nous regagnons enfin l’hotel vers 21 ou 22 h pour se coucher rapidement. Je pense qu’on ne testera même pas la piscine, mais demain est un autre jour.

Jour 3 - Venice, Santa Monica, Malibu et Santa Barbara
La nuit à l'hôtel a été beaucoup plus calme, et nous avons globalement mieux dormi, même si le décalage horaire nous tire du lit très tôt.
Aujourd'hui est une journée plage ! La première est Venice, on ne prévoit pas de s'y baigner mais de s'y promener, aussi bien sur la plage que vers les canaux. En arrivant, c'est un peu déçevant car il fait gris et pas très chaud. De plus, le quartier se réveille seulement (les boutiques ouvrent doucement). C'est surement plus sympa quand c'est animé, mais c'est déjà plaisant. On se perd ensuite dans le quartier des canaux, où les maisons sont réellement sympas. Pour trouver le quartier, Barbara a demandé son chemin mais ne sait pas dire le mot canaux... Au bout d'un moment, le monsieur lui a demandé si elle ne pouvait pas lui poser la question en anglais ! Un grand moment 8o)
Santa Monica touche Venice, ce qui fait que ça ressemble beaucoup. Par contre nous n'avions pas encore vu tous les gens faire du body building sur la plage, c'est curieux....
A Malibu, nous trouvons enfin le soleil ! ce qui nous permet de nous baigner. Enfin, de le tenter car l'eau est très froide. Seuls les surfeurs (avec combinaison) sont dans l'eau.
Nous terminons la journée à Santa Barbara. Notre hôtel est très bien (cette fois avec du wifi rapide dans la chambre). La ville est très sympa, et à taille humaine. En plus c'est rempli de magasins ce qui fait des heureuses. La carte bleue chauffe mais bon, il faut ce qu'il faut (Apple store, ...). Nous mangeons dans un restaurant Italien où la demi portion de pasta fait 1,5 kg.... Heureusement qu'on nous a prévenu et que nous n'avons pris que 2 demi portions pour nous 5.... Marion lutte difficilement contre le sommeil. C'est dur...
Jour 4 - Highway 1, Big Sur, point lobos
Pour ce quatrième jour, nous traversons la Californie du sud vers le nord par la Highway 1 qui a la réputation d’être une des plus belles routes des USA. Barbara a vu la météo pendant son petit déjeuner, et ça va être couvert sur les côtes alors qu’il doit y avoir grand beau dans les terres. C’est exactement ça. Le début de la route entre Santa Barbara et San Louis Obispo qui se fait à travers les terres est sous le soleil. Nous voyons les premières vignes, les premiers chevaux (entourés de barrière blanche comme dans les films). Dès ce moment (le matin) j’ai un coup de fatigue, et laisse un moment le volant à Barbara qui n’a pas encore conduit la voiture. La journée va être dure (non pas parce que Barbara conduit, mais à cause de la fatigue). Nous faisons le détour vers Solvang qui est assez mignon mais sans plus, il faut le reconnaître. Après un petit arrêt à San Louis Obispo, je reprends le volant pour attaquer cette fameuse Highway 1. Effectivement, c’est très découpé et la bande de terre entre la mer et la montagne n’est pas large. Le premier arrêt intéressant est à San Simeon, tout d’abord pour son épicerie datant du Far West, ensuite pour sa colonie d’éléphants de mer. J’ai cherché sur internet à quoi ressemblait cette épicerie, et j’avais trouvé ça très bof. Sur place c’est bien mieux car ce n’est pas l’extérieur qui est à voir, mais l’intérieur. Il y a un comptoir genre Saloon, un coin post office et un coin épicerie. Plus loin la colonie d’éléphants est à voir car ils sont en liberté, mais il faut bien avouer qu’autrement il n’y a pas grand chose à voir. Ils dorment ! Et nous, on a pas chaud. Plus loin sur la route, nous mangeons notre premier hamburger du séjour. Rien à voir avec Mc Do, et pas mauvais du tout (seule Mélissa le trouve bof, mais elle ne mange jamais de hamburger….). Ensuite, nous faisons notre premier State Park, le Julia Pfeiffer. Nous sommes sous le soleil et c’est magnifique. La promenade est courte et donne sur un magnifique point de vue.

Big Sur ne présente pas d’intérêt pour nous, car nous ne faisons que passer. C’est un endroit où il faut s’arrêter, se balader et dormir (en camping ça doit être encore mieux). Carmel est superbe, et les maisons magnifiques. C’est là je pense qu‘habite Clint Eastwood. Je dit je pense, car plus loin sur la route, il y a un Carmel by the sea (très sympa également)… Bref j’ai un doute. Dans la préparation du voyage, je les avais confondues en pensant que c’était le même endroit. Nous faisons ensuite notre second state park de la journé, Point Lobos. C’est un endroit magnifique, très sauvage. Dans cet espace, il y a énormément d’animaux et d’espèces végétales. Nous avons croisé un colibri, des otaries, une loutre de mer en train de faire la planche. Bref, c’est très sympa mais il nous faudrait au moins une demi journée à y consacrer. C’est un peu frustrant. Ceci dit il ne fait pas beau, on se console comme on peut. Pour terminer à l’arrache la journée (nous sommes tous creuvés), nous faisons la fameuse 17 miles drive. C’est une route privée, à l’intérieur d’un parc avec des maisons de milliardaires, qui longe le bord de la mer d’un côté et un golf de l’autre. C’est assez étonnant ! A la fois irréel, fou et magnifique. Le temps n’est clairement pas en notre faveur, et nous ne sortons pas de la voiture ce qui est dommage. Nous sommes épuisés, et faisons provisoirement l’impasse sur Monterey et son aquarium (qui a fermé à 18 h) pour gagner notre hôtel qui est à Pacific Grove (pas loin de la fin de la 17 miles drive). La ville est très sauvage, on voit même des biches se balader dans des jardins. Le style de l’hotel est vieillot, mais mignon. Trop fatigués pour ressortir manger, nous grignotons quelques gâteaux, et des pop corn qui se font au micro-onde. Monterey sera pour demain matin avant de filer via la Silicon Valley vers San Francisco.
Jour 5 - Monterey, Silicon Valley, SF
Notre Hotel était un peu froid et humide, ce qui fait que nous le quittons assez couverts. Moi, c'est la première fois que je ne suis pas en short. Dire qu'il est sensé faire beau en Californie....
Monterey, en tout cas son ancienne rue de la sardine est mignon. Son aquarium a la réputation d'être un des plus beau et des plus gros du monde. Nous ne sommes pas déçus. C'est très beau.
Nous traversons ensuite la Silicon Valley, via Cupertino, Poalo Alto etc. C'est l'ocassion de voir les sièges d'Apple, Facebook... Par contre, nous n'avons pas vu Google car si on n'a pas une adresse.... Rien n'est fleché ! En tout cas ici, il fait beau et chaud.
Nous arrivons enfin à SF qui est dans le brouillard ce qui doit être fréquent ici. Notre premier arret est pour Twin Peaks, non pas pour le film, mais pour le Vista point. Clairement on est déçu.... On ne voit rien, il fait froid et il y a plein de vent. Après avoir posé les bagages, nous partons vers Alamo square, puis vers Union square, ce qui nous permet de voir les painted laidies et de voir le demi tour du cable car. Franchement, ce que nous voyons n'est pas top. En plus, il y a un grand nombre de sans domiciles ce qui fait que l'ambiance n'est pas bonne, en tout cas dans les quartiers traversés. C'est vrai notre hotel est vers Mission Street ce qui n'est peut-être pas le quartier le plus huppé de la ville. Nous retrouvons enfin nos amis, épuisés par ce qu'ils ont fait dans cette journée. Je vais même les récupérer en voiture dans la ville, tellement ils sont fatigués. Après le repas, nous partons en voiture traverser le golden gate pour le vista point sur SF. J'ai enfin mes premières rues en pente comme dans le film Bullit. Au niveau de la vue, c'est nul ! On ne voit rien. On rentre sans même faire une seule photo. Actuellement SF est une déception, alors qu'on avait lu énormément de bien dessus. Est-ce à cause du temps froid ? On verra après la journée de demain.
Jour 6 - San Francisco
Union square n'étant qu'à 10 petites mn de l'hôtel, c'est un bon point de départ. Arrivé là Philippe se rend compte qu'il a oublié son guide du routard, et retourne à l'hôtel. Nous profitons de ce temps d'attente pour faire la queue au Cable Car. Je voyage donc debout accroché du côté où les cable cars se croisent. C'est sympa tout plein. Sur le Fisherman's Warf, après avoir vu Pier 39 et sa colonie d'otaries, nous décidons de prendre un des bus à l'air libre qui fait le tour de la ville en passant par les différents quartiers. C'est sympa, mais super froid ! Après une correspondance, nous poussons jusqu'au Golden Gate Park. Nous mangeons en plein Chinatown. C'est assez rigolo pour lire la carte, car entre les aliments en anglais et les plats chinois (qui sont bien différents de nos plats vietnamiens servis en France), on ne sait pas trop ce qu'on va avoir à manger... En fin d'après midi, pendant que Marc et Philippe vont récupérer leurs voitures, nous partons du côté de Lombard street. Ce n'est pas loin du fisherman's warf, et j'espère que le Golden Gate Bridge est enfin visible. Mais non, rien à faire, il reste dans la brume, pratiquement au dessus de la route. Notre bilan de SF est assez mitigé, c'est vrai que c'est sympa de passer très vite d'un quartier à un autre, des maisons victoriennes à Chinatown par exemple, mais on ne retrouve pas réellement ce qu'on avait pu lire sur la ville. Certes la météo n'a pas été en notre faveur, mais ce type de temps est assez fréquent, et n'explique donc pas cette différence de perception. Ceci dit c'est certain qu'on avait peu de temps et qu'on a uniquement traversé certains quartiers sans réellement prendre le temps de flâner.
Jour 7 - San Francisco/Yosemite
Ce matin départ matinal pour Yosemite, étape de 390 km. Nous laissons sans regret derrière nous SF, sa brume et ses 12 degrés. Les kilomètres défilent et la température augmente, nous passons de 12 à 30 degrés. Le paysage est très agréable et se vallonne. Nous rentrons dans le parc de Yosemite par l'entrée Sud à Mariposa Grove. Nous pique-niquons au bord de la Merced River et Louis tente même une baignade. L'eau n'est pas si froide qu'on pourrait le croire. Nous prenons ensuite la navette et rencontrons nos premiers Séquoïas géants. Ils sont réellement très impressionnants. Après cette petite ballade, il est temps de reprendre les voitures pour se diriger vers l'hôtel qui se situe à la sortie Ouest du parc. Quelques pauses photos en route devant El Capitan et Half Dôme. Nous arrivons tard à l'hôtel et prenons de ce fait un peu de retard dans la rédaction des articles!

Jour 8 - Yosemite
La nuit a été très courte, car d’une part nous étions arrivés assez tard à l’hôtel, d’autre part nous voulions faire une randonnée assez longue. De plus, la fatigue se fait réellement sentir. Aussi, le groupe s’est scindé en deux, avec d’un côté ceux qui ont décidé de faire la randonnée, et d’un autre côté ceux qui ont décidé de dormir un peu plus, et de faire une pause à la piscine (jusque là tous nos hôtels avaient une piscine mais nous n’avions pas trouvé le temps de tester). De mon côté, je suis sur la randonnée. Celle-ci nous pose un problème d’organisation, car ce n’est pas une boucle (nous ne revenons pas à notre point de départ). Nous partons à 2 voitures (8 personnes) avec tous les bagages, afin de laisser la troisième voiture aux 7 personnes qui font piscine. La randonnée elle-même est magnifique, elle passe à côté du Half dôme, et permet d’accéder à 2 cascades impressionnantes. Ça vaut largement le détour.

Par contre, c’est assez long d’aller récupérer les voitures du point de départ, et nous faisons la Tioga pass dans la pénombre, en devinant un peu, mais sans réellement tout voir…. C’est dommage, mais bon. Sinon, nous progressons en vocabulaire…. Par exemple, au bord de la route il y a un panneau « Bump ». Le temps de dire, « C’est quoi un bump », nous trouvons l’explication avec le nid de poule dans la route en travaux, pour entrer sur une partie non goudronnée.. Au cours de la journée, nous voyons pleins d’animaux comme des écureuils par exemple. Mais la palme revient à Mélissa et à Huguette, qui aperçoivent chacune un ours (pas le même). Nous arrivons à notre hôtel dans le noir, juste avant que la propriétaire aille se coucher. Il est très vieillot, et mignon, chaque chambre avec une petite terrasse qui donne sur le lac (que nous ne voyons pas à cause du noir). La journée a été longue….
Jour 9 - Mono Lake, Bodie, Death Valley
La journée commence très tôt car Philippe vient me tirer du lit à 5h50 pour aller voir le lever de soleil sur les concrétions calcaires au bord du lac. Nous partons tous les deux, et c’est magnifique. Nous arrivons juste à temps. Nous garons la voiture sur une piste non goudronnée, et traversons une espèce de lande avec de petites plantes qui par endroits forment des barrières très difficiles à franchir (surtout pour moi, qui dans la précipitation est parti en tongues. Je rentre avec les jambes très écorchées). C’est magnifique !

Après le petit dej, nous partons vers Bodie qui est une ville fantôme assez géniale. Cette journée s’annonce bien, surtout que nous sommes bien dans le timing pour profiter un peu de la piscine dans Death Valley.

Tout se gâche en rentrant de Bodie, car j’ai un message au tableau de bord qui annonce qu’une roue côté gauche a une pression basse. Malgré ce message, je vais comme convenu au point de rdv fixé au bord du lac vers les concrétions calcaires, pour permettre à ceux qui ne les ont pas vues au lever de soleil de les voir tout de même. Je pars avec de l’avance sur les 2 autres voitures pour me rendre à la station d’essence pour faire réparer ma roue. Mais en cours de route, j’ai cette fois la roue arrière droite qui éclate ! J’arrive tout de même à rejoindre la route goudronnée, mais avec un pneu fichu, et le second qui se dégonfle…. Heureusement, Philippe a la même voiture que moi et ça permet d’avoir 2 roues de secours…. A la pompe, ils n’ont pas un pneu à la bonne dimension et ils ne peuvent que réparer une seule des 2 roues. On prend, c’est mieux que rien. Après le déjeuner, quand nous voulons récupérer la voiture, Le garagiste explique que le pneu n’a pas un seul trou mais plusieurs, et qu’il vaut mieux continuer à rouler avec les roues de secours plutôt qu’avec ce pneu (qui fera par contre une bonne roue de secours). Bref des conditions idéales pour aborder la Death Valley….
Nous reprenons la route vers la fameuse Death Valley. Le paysage est somptueux, immense (ça ne rentre pas dans le champ d’un appareil photo), magnifique ! Il fait chaud (je ne sais pas combien car depuis la crevaison l’ordinateur de bord ne m’affiche plus la température….), mais c’est supportable car très sec (on ne transpire pas réellement) et il y a de l’air (chaud).

Le nouveau mot de vocabulaire du jour est DIP. Comme pour bump, il y a des panneaux DIP, et le temps de dire « c’est quoi un DIP » nous prennons une bosse qui fait presque décoller la voiture. Ici les routes sont droites, en montée comme en descente, et suivent le relief, ce qui explique les DIP !
Nous arrivons à notre hôtel, qui est super sympa. Les chambres sont très fraiches. Il y a une piscine dont l’eau est très chaude, à tel point, qu’on a froid quand on ressort (ok, pas longtemps !). Cest la première soirée où nous arrivons à prendre un apéro tous ensemble, à l’extérieur sur la terrasse de nos chambres. C’est un hôtel où il fait bon être. Bref, la Death Valley, est un endroit incroyable !
Jour 10 - Death Valley, Las Vegas
La journée commence par un sunrise au Zabriskie point, en tout cas pour les courageux qui ont décidé de se lever. Ce nombre est en augmentation par rapport à la veille car nous sommes 4 cette fois.

C’est assez beau, mais on aurait surtout pu dormir 30 mn de plus, car il faut attendre que le soleil passe la crête. Au point de vue, il y a un grand nombre de français, le guide du routard a encore frappé ! Quand nous repartons, le parking qui était plein à notre arrivée est vide ou pratiquement. On ne doit pas être les seuls à avoir des journées bien pleines…

Toujours dans Death Valley, nous passons par Artist Palette, et surtout Badwater. Badwater est l’endroit le plus bas (moins 85 m sous le niveau de la mer) et le plus chaud. On est vers 44 degrés celcius. Cet endroit est recouvert de sel. Au début, une partie de ce sel est rendu liquide par la chaleur, puis on peut marcher dans ce désert. C’est très impressionnant. De retour aux voitures, on constate qu’on est salé. Soit l’air est saturé en sel mais je ne pense pas car l’appareil photo ou les vêtements ne sont pas salés, soit plutôt c’est notre transpiration qui sèche immédiatement et laisse uniquement le sel sur la peau. Nous quittons à regret la Death Valley en direction de Las Vegas. L'installation à l’hôtel n’est pas simple car si nous avons bien 6 suites, elles ne sont pas sur un même niveau, ni même dans la même tour. Ce n’est pas bien grave, et on arrive à caser tout le monde. Nous faisons une première balade sur le strip, et c’est complètement fou. C’est tellement fou que c’est assez génial ! C’est difficile à décrire car tellement hors de toute référence. De la démesure dans les bâtiments, des paillettes, mais à la fois c’est beau. Des magasins partout, des lumières, des machines à sous, etc etc. Bref j’aime beaucoup !

Jour 11 - Las Vegas
Il fait chaud à Las Vegas, très chaud même. ça ne doit pas être loin de la température de la Death Valley. La seule différence est qu'ici, la carte bleue a également très chaud ! Il y a des magasins partout dans tous les hôtels. De plus, nous commençons la journée dans les magasins d'usines (Benetton, Levis, Converse, Van, GAP, etc...), et j'ai un peu de mal à me dire qu'il va falloir rentrer tout le contenu de nos paquets dans nos valises, mais c'est une autre histoire ! Dans l'après-midi, nous passons à Fremont Street, et ce n'est pas une bonne idée, car les lumières sont éteintes puisqu'il fait jour.... Nous y retournerons le soir, en tout cas certains du groupe. Nous retournons vers l'hôtel via le Strip, et c'est long, mais long.... Les jambes seront lourdes demain. Du fait de cette fatigue, Barabara et les filles renoncent pour Fremont Street. Nous y partons à une seule voiture. C'est le vieux quartier qui a fait la réputation de LV avant le strip. Aujourd'hui c'est un peu désuet et un peu défraîchi.

On aurait volontiers passé encore un peu de temps à LV, qui est assez extraordinaire. En particulier, encore une fois, nous n'avons pas trouvé de temps pour la piscine qui est ouverte de 7 h du matin à 7 h du soir, et qui était fermée au moment souhaité ...
Jour 12 - Zion
Nous quittons Las Vegas en direction de Zion.

Cette route nous fait traverser 3 états: Le Nevada où nous étions, l'Arizona pour arriver en Utah. Nous n'avions pas regardé la route sur une carte, et au moment où nous sommes rentrés en Arizona, on a vite vérifié sur la carte que Tomtom ne délirait pas.... L'Arizona est inclus dans notre périple, mais beaucoup plus tard. Là, on a juste coupé pour quelques km.
Sinon les paysages sont très différents de ce que nous avions vu jusqu'à présent, en particulier avec des cassures très nettes, exactement comme dans les westerns. Sur Zion, c'est la couleur rouge qui domine largement, et même le bitume est coloré.
Une fois sur Zion, nous avons fait une petite promenade (on ne peut pas parler de rando !) qui nous a permis d'avoir un point de vue très sympa.
Nos chambres donnent sur une magnifique pelouse puis sur une rivière. Je ne sais pas si c'est la Virgin river (celle qui a creusé les décors de Zion). Enfin en arrière plan, il y a une barre rocheuse.
Jour 13 - Zion, Red Canyon, Mossy Cave, Bryce
Comme d'habitude, la journée a été bien remplie. Nous avons commencé par poser 2 voitures (la mienne et celle de Philippe) à un garage pour les différents problèmes de pneus..... Pendant ce temps, la fameuse promenade "Angel's landing" était au programme. Carrément impressionnante cette rando ! et j'avoue que je n'ai pas été au bout de l'arrête avec ses 400 à 500 m de chute libre de chaque côté. Mais même comme ça, le point de vue est extraordinaire !

En fin de promenade, nous récupérons les voitures avec autant de roues de secours que de voitures.... Nous allons pouvoir rouler plus sereinement. Nous filons alors vers Bryce.
Sur la route, pas extraordinaire jusque là, nous passons tout d'abord par par Dixie National Forest, et surtout Red Canyon. C'est extraordinaire ! Très rouge. Des hoodoos ! C'est magnifique ! Nous partons ensuite vers Mossy cave, où là aussi, il y a des hoodoos et une cascade sympa.

Enfin, après avoir fait le check-in de notre hôtel, nous allons vers le sunset point. Il est magnifique, mais nous y sommes un peu tard (19 h), et nous reviendrons demain plus tôt, pour profiter d'un peu plus de soleil sur les hoodoos de Bryce.
Comme vous pouvez le constater, c'est de plus en plus dur d'arriver à tenir le rythme d'un article par jour....
Jour 14 - Bryce NP
Le gros de la journée a été consacré à des promenades dans le parc national de BRYCE, au milieu des hoodoos. C'est hallucinant ! à chaque virage, bosse ou dizaine de pas on trouve des décors de plus en plus beaux. L'appareil photo a fonctionné comme jamais ! Je ne sais pas si la galerie d'images permet de se rendre compte de la beauté des lieux car faute de temps, la sélection est très rapide sur de toutes petites vignettes.... Dans l'après-midi, Mélissa et Mathilde ont fait une promenade à cheval au bord du canyon, et elles sont rentrées contentes (avec des photos faites pendant la promenade. Ils sont forts ces américains). La soirée a été consacrée à un rodéo, sans doute plus une attraction touristique qu'un véritable rodéo, mais c'est à voir.
Bref, encore une bonne journée. On a l'impression d'aller crescendo au niveau de la beauté des sites. C'est génial !

Jour 15 - Kodachrome Basin, Grosvenor Arch, Scenic Byway 12
Avant d'abandonner Bryce et ses merveilles, il est prévu un lever de soleil avec départ à 6h30. Je ne sais pas pourquoi, mais mon iPhone a décidé de sonner à 4h et non 6h..... Je ne m'en suis aperçu qu'après avoir pris une douche.... Bref impossible de se rendormir ! En plus, une fois arrivé au sunrise point, pour une fois que je pars léger, je suis tombé en panne de batterie. Bref, je n'ai fait que 3 ou 4 photos. Une journée qui commence bien !

Nous quittons ensuite Bryce vers Kodachrome Basin, qui est un 'petit' state park qui mérite bien son nom du fait des couleurs essentiellement rouges du lieu. Je pensais que nous serions un peu déçus de ce que nous allions voir après avoir vu des parcs king size comme Brice ou Zion, mais ce n'est pas le cas, C'est très beau.

Puis nous partons vers Grosvenor Arch. La route se transforme en piste non goudronnée de plus en plus délicate. Pour nous rassurer, il y a un panneau qui indique que la vitesse est limitée à 35 milles.... Vu la route, on ne risque pas. En plus, en pensais avoir un trajet assez court, mais c'est 11 milles dans un sens et 11 milles au retour qu'il nous faut faire.... C'est beaucoup dans ces conditions, et on a un peu hésité à continuer jusqu'au bout, mais ça valait la peine.

Après ça, nous prenons la Scénic Byway 12 en direction de Capitol reef. Cette route est superbe, avec des paysages grandioses, dans des teintes blanches. Notre hôtel est un lodge à l'écart de tout, d'un côté de l'hotel il y a des bisons et de l'autre un reef rouge. Nous terminons la journée dans un jaccouzi chauffé en plein air, que du bonheur (Merci à Ludo pour l'info sur le Jaccouzi).
Jour 16 - Capitol Reef Il n'y a pas de bon 15 Aout, sans un orage. Celui-ci a également éclaté entre nous. Goblin SP et Little Wild Horse Canyon en ont fait les frais. Je ne vais pas m'étendre la dessus. Je regrette simplement d'avoir fait la scénic drive de capitol reef.
La route de cette journée a paru longue.... Nous n'avions pas eu le temps de faire Capitol Reef la veille, aussi nous avons parcouru la scénic drive, puis avons fait un arrêt à Fruita chez les Mormons.

Après cette pause, et un tout petit arrêt pour voir des pétroglyphs, nous avions mis au programme Hickman Bridge. C'est une petite balade d'une heure y compris les arrêts à cette arche.
Au fur et à mesure de la route, les paysages changent du tout au tout. D'une dominante rouge, ils passent au blanc, puis au gris pour revenir au rouge.
Notre hôtel est au bord du Colorado, et il faut y accéder par une route qui longe le fleuve depuis Moab. Cette route est grandiose, encaissée dans le Canyon rouge creusé par le Colorado.
Jour 17 - Arches
La journée était consacrée à une des stars du voyage, le parc national d'Arches, et à son icône Delicate Arch prévue vers le sunset. Mais la météo en a décidé autrement..... Alors que nous étions couché avec une chaleur encore assez forte, le réveil s'est fait sous la pluie (passagère uniquement). Une heure après tout était sec, et le temps semblait tout bon. Après quelques courses pour le pique nique, nous entrons enfin dans le parc. Indépendamment des arches, il présente des panoramas grandioses comme 'park avenue' ou vers les gossips. Nous nous arrêtons à chaque point de vue, car c'est superbe partout.

Le pique nique se fait vers le début de notre rando (vers double O arch), au seul endroit ombragé du parc. Mais là nous prenons l'orage, un orage magnifique d'abord dans le lointain puis trop près de nous. La température passe brutalement de 34 à 17 degrés. Nous attendons un moment pour savoir s'il va passer ou rester, puis finissons par renoncer car de toute manière nous n'arriverons plus à faire le programme prévu. Nous redescendons alors que l'orage se calme un peu, et nous pouvons un peu mieux comprendre comment les paysages sont façonnés du fait des torrents qui dévalent les pentes du parc.
Nous allons abandonner le programme d'une des journées prévues à Moab (Canyonland needles) du fait du temps de voiture pour faire la randonnée prévue. De ce fait, la journée de demain sera plus cool, chacun fera selon ses priorités, VTT pour les uns, retour à Arches pour les autres ou encore repos pour ceux qui le souhaitent (la fatigue est bien présente pour tout le monde). Dans mon cas, ce sera Arches même si la fameuse slickrock est un des must du VTT.... On ne peut pas tout faire.
Tapper ces articles tous les jours n'est pas toujours simple car on a peu de temps libre. Au début du séjour, je n'avais pas de problème du fait du décalage horaire. Maintenant, c'est dans la journée. Ce matin (8h30 pour moi), c'est particulièrement agréable. Je suis sur la petite terrasse ombragée de ma chambre, avec vue sur le Colorado juste derrière les arbres, et la température est très agréable.
Jour 18 - Arches
Pour cette journée nous nous sommes séparés en trois groupes, ceux qui prennent un peu de repos, ceux qui vont faire la fameuse slickrock en VTT, et ceux qui passent la journée à Arches. Le groupe des vététistes et le groupe Arches ont prévu de fusionner en fin de journée pour aller voir Délicate Arch.
Je ne vais pas parler du VTT, si ce n'est qu'il sont rentrés vidés de la balade, qu'ils ont fait des photos sympa et qu'ils sont contents. Marc a profité que je ne sois pas là (d'habitude c'est plutôt moi les figures) pour faire une figure.... Le casque a joué son rôle, et il s'est seulement un peu égratigné le menton.
J'ai moi, renoncé au VTT (choix difficile) pour privilégier le parc de Arches, accompagné de Barbara, Huguette, Mélissa et Mathilde. Je suis assez content que les filles préfèrent aller voir les arches plutôt que de rester à la piscine. C'était assez superbe. On a fait une première rando assez difficile dans les rochers pour voir entre autres Lanscape Arche et double O Arch. Puis une plus petite vers Broken Arch (qui n'est pas encore tombée). Enfin, on a rettrouvé Marc et Philippe pour aller voir la grande star du parc et même de tout l'Utah, Delicate Arch. On monte sans la voir, puis brusquement, elle apparait ! Une grande claque. Elle mérite largement son statut de star.

Jour 19 - Canyonland (Island in the sky), Dead Horse point
Il y a une seconde star en dehors de Delicate Arch, qui se nomme Mesa Arch. Cette arche est dans le parc de Canyonland, et présente comme particularité d'être dans l'axe du soleil au sunrise, le soleil étant alors visible par l'intérieur de l'arche. Un incontournable ! La difficulté est qu'il faut se lever à 4 h du matin. Elle se mérite.

Seuls Philippe et moi sommes partis de très bon matin, tous les autres nous retrouvant vers 11h pour une petite balade. Mesa Arch mérite sa réputation, même si le ciel était chargé et ne nous a pas permis d'avoir les couleurs éclatantes de certaines photos. Mais je pense qu'après quelques manipulations sur ordinateur, je ne vais vraiment pas regretter ce lever matinal. En attendant les autres, nous avons commencé par aller faire un tour à Aztec Buttes, avant d'aller au bord du rim. C'est hallucinant et magnifique ! Cette fois on voit les Canyons par le haut et non comme à Zion par le bas. C'est immense ! Il y a un premier plateau peut être 500 m en dessous de nos pieds. Puis dans ce plateau, des canyons ont été creusés par les différentes rivières dont le colorado. C'est beau. On ne s'attarde pas trop dans le parc, car la météo s'est dégradée, et que l'on craint un gros orage. Il n'arrivera pas, et nous aurons uniquement des lumières de fin du monde. Nous rentrons par un passage par Dead Horse Point, où le Colorado forme une superbe boucle. Là aussi, c'est très impressionnant et beau.

Jour 20 - Gooseneck, Valley of the Gods et Monument Valley
Encore une super journée. Nous commençons par un passage à Gooseneck qui est un panorama extraordinaire sur 3 boucles du colorado. Au niveau photo, même si la lumière n'est pas extraordinaire, je tente un panoramique à assembler à la maison, car rien à faire le panorama est trop large pour tenir dans le cadre d'une photo, même avec mon 20 mn..... On verra bien !

Puis nous faisons la montée vers Mulley point overlook. C'est impressionnant, mais moins que la montée et la descente sur la piste qui y conduit. La voiture à une légère tendance à chasser un peu, et vu l'apic.... pas cool ! On ne s'attarde pas car la piste est impraticable par temps de pluie et l'orage est visible dans le lointain.

Après avoir hésité, on se lance dans Valley of the Gods, car l'orage menace toujours et on sait que s'il pleut les rivières vont vite gonfler, et nous n'arriverons pas à les franchir. Les appréhensions se font oublier progressivement devant le paysage extraordinaire. Il n'y a pas de mot.... Comme l'orage menace toujours, on ne s'arrête pratiquement pas et les trop rares photos sont prises de la fenêtre de la voiture. C'est sans doute dommage, mais ces paysages resteront présents dans nos yeux.

Enfin on prend la direction de Monument Valley, et nous prenons enfin l'orage (une grosse pluie en fait), ce qui gâche un peu l'arrivée. Ceci dit, Ce temps orageux donne des couleurs extraordinaires. La visite des lieux est pour demain !

Jour 21 - Monument Valley
La journée a été complètement consacrée à Monument Valley. Elle a commencé par un lever de soleil du balcon (la vue de l'hôtel est incroyable !), et de la terrasse devant le restaurant. Puis nous avons fait la piste de 17 miles dans MV. Génial et assez long vu les arrêts et l'état de la piste (celle de valley of the Gods est bien meilleure).

L'après midi, nous avons fait une balade à cheval. S'il y a bien un endroit où faire une balade à cheval c'est bien à MV. Que du bonheur ! On est complètement dans un Western (pour la petite histoire, il y a des projections tous les soirs à l'hôtel. Ce soir c'était la chevauchée fantastique), et John Wayne est partout présent. Je ne mets pas de photo de la balade par manque de temps, car j'en ai fait avec l'appareil de Mathilde (mon ancien D70), et ça complique le tri....

Puis, certains ont fait une balade à pied, tandis que je suis remonté faire le John Ford point pour le sunset avec Barbara.

Jour 22 - Navajo National Monument, Page

J'avais pourtant dit que je ne faisais pas le lever de soleil afin de dormir un peu.... Mais bon, j'étais réveillé alors autant profiter de MV encore un peu. Surtout que ce matin le ciel est chargé, et que quelques gouttes sont tombées. Ca donne une ambiance de fin du monde incroyable (encore une fois je ne sais pas si je mets les meilleures photos en ligne car la sélection se fait sur des vignettes).

Nous quittons MV pour passer à Navajo national monument, mais c'est un peu décevant car on ne fait que la sandal trail (en tong pour moi, et pas en sandal....), et même si on voit les ruines indiennes, c'est trop loin pour apprécier.
Après avoir pris nos chambre à Page, on fait une aprem plage sur le lac Powell. C'est à l'américaine ! On va en voiture sur le sable à quelques mètres de l'eau. Par contre, l'eau ne sent pas bon.... Mais on fait avec.
Jour 23 - Lees Ferry, Cathedral wash, Horseshoe Bend
C'est en voyant l'hiver dernier les photos de Jérome et Anne-Marie, que nous avons tous eu envi de faire Cathedral Wash. C'est un canyon assez étroit qui va se jeter dans le Colorado. Bien sûr ce n'est pas à faire par temps d'orage, et ce matin le temps est gris mais pas orageux. Du fait de ce temps gris, nous n'avons pas retrouvé les couleurs des images de Jérome et Anne-Marie, mais la balade était très sympa (bien qu'un peu chaude, car même si c'est plus doux que les jours précédents, il fait toujours plus de 30 degrés celcius). Au bout, on peut tremper ses pieds dans l'eau froide du Colorado. C'est étonnant, que l'eau chaude du lac soit aussi froide quelques km plus loin....

L'après midi est encore une fois calme du fait de la fatigue. J'en profite pour aller voir seul Horseshoe Bend qui est seulement à 10 mn de l'hôtel. Ca me permet de faire quelques images par beau temps, car il faut bien l'avouer, il semble un peu capricieux ces derniers jours. Pour ces photos, j'ai vachement de mal, car il m'est très difficile d'approcher du bord tellement c'est vertigineux. C'est terriblement impressionnant ! Et j'y retournerai avec plaisir dans deux jours avec tout le monde.
Jour 24 - Horseshoe Bend, Antelope Canyon, Lake Powell
Ce qui était prévu aujourd'hui, était de faire Lower antelope à 8 heure du matin puis dans la foulée Upper. C'est beau les prévisions, mais dans la pratique, c'est tout autre.... Suite à l'orage d'hier, Lower est inondé.... Donc fermé à 8h du matin. Dans le doute, on attend un peu pour savoir si ça va ouvrir ou pas. Comme la décision d'ouverture du site tarde, on décide de partir dans un premier temps vers horseshoe Bend, avant d'aller faire Upper Antelope.
Pour Horsershoe Bend, il n'y a rien à faire, je ne peux peux pas m'approcher du bord pour faire une bonne photo, c'est trop aérien.... De toute façon, la lumière est moins bonne que la veille.

A Upper Anteloppe, c'est la galère ! Tout d'abord, les Navajos ne veulent que du cash, et pas de carte de crédit. On arrive à fournir en faisant les fonds de poche. Ensuite, la famille Stern est la dernière pour la visite de 11h, alors que le reste du groupe est pour 12 h.... Pas cool ! Les fery et Rollin partent donc faire une piscine �� l'hotel alors que nous partons faire la visite. Et alors là ! Délire.... Oui, c'est beau et même très beau, mais il y a un monde incroyable. Comment faire une image digne de ce nom.... Je ne sais pas.... Alors que j'ai vu des photos sublimes de ce site, je suis incapable d'en prendre une bonne tant il y a du monde et peu d'espace.... En plus j'ai monté un grand angle (20 mm) et pas un zoom, ce qui fait que ça cadre large et qu'il y a toujours du monde.... Help ! En fait, il ma faudrait 2h sans personne dans ce slot canyon..... Même les photos sur trépieds arrivent à être floues, car il y a tellement de monde, qu'il y a toujours quelqu'un pour heurter un des pieds.... J'ai beaucoup de mal de savoir que je suis dans un des endroits les plus photogéniques au monde et de ne pas en tirer une seule image géniale.....

En sortant, et pour attendre les fery et rollins on part vers Lower antelope. Le site n'a ouvert que partiellement (sans faire la moindre réduction de tarif....), car une partie est toujours inondée. Mais là, c'est l'inverse de Upper. La personne à la caisse est souriante. Il n'y a personne ou pratiquement. On peut rester seul dans le canyon pour faire les images qu'on veut. Autrement, l'entrée est rigolote comme tout, le trou est minuscule, on se dit qu'on ne peut pas entrer là car ça ne va pas passer... Une fois à l'intérieur, c'est très différent de Upper, ici on ne cherche pas le rayon de lumière qui arrive à la verticale à une heure donnée, mais on trouve des lumières tout en douceur qui sont magnifiques. Clairement ma préférence va à Lower et non à Upper Antelope !


En fin d'aprem, on fait une promenade en bateau sur le lac powell, c'est sympa, car je n'avais pas imaginé que le lac puisse être aussi encaissé. ça laisse un regret de ne pas avoir eu le temps de faire le rainbow bridge, mais bon on ne peut pas tout faire....
Jour 25 - Grand Canyon
La journée a été entièrement consacrée au Grand Canyon. Le matin pour la route, l'après midi sur place. Sur la route nous avons fait les différents points de vue, puis après avoir posé les bagages, nous sommes partis avec les navettes pour voir la partie Est (nous sommes arrivés par l'Ouest).

Honnêtement, c'est beau, mais c'est surtout grand. Il fait assez chaud, ce qui fait qu'il y a un voile atmosphérique qui bouche la vue (et les photos). Il y a surtout énormément de monde.

Notre hotel n'a pas le wifi ! C'est le premier qui n'offre pas ce service.... De toute façon, je n'aurais pas eu le temps de mettre à jour le site...
On a décidé de manger au El Tovar (c'est l'hôtel le plus classe, où pour la petite histoire, un voyageur nommé Paul Mac Cartney a voulu tester le piano, et on est venu lui demander de faire moins de bruit.... (Ceci il y a quelques années tout de même). Par contre on a oublié de réserver... Pas cool, pas de table avant 21 h 30. ça peut paraître tôt, mais on doit se lever super tôt le lendemain (voir la journée 26) surtout pour les enfants. De ce fait, les enfants ont fait Pizza et seuls les adultes le El Tovar.
Jour 26 - Grand Canyon, Route 66
Pour terminer en beauté le séjour, on s'est prévu un truc de ouf, le survol du GC en hélico. Le réveil est très matinal, car le vol est à 8 h et que nous (famille Stern) ne revenons pas à l'hôtel après.... Bref, réveil vers 6h du matin... Le vol lui même est génial, en particulier le moment où l'on quitte la forêt pour "plonger" dans le GC, c'est extraordinaire ! Après, le vol et une dernière photo de groupe, nous nous séparons des Fery et Rollin, car nous avons de notre côté une assez longue route.
Cette route commence mal, car nous sommes bloqué plus d'une demi heure par accident....
Les différentes petites villes de la route 66 sont maintenant plus touristiques que réellement folkloriques, mais bon c'est sympa. Par contre on la prend réellement pour aller à Oatman (avant on a fait de l'autoroute de ville en ville), et c'est une petite route de montagne très sympa. Oatman est également assez touristique, et assez étonnant avec des anes en liberté complète au milieu de la ville.

Puis, nous filons toujours par la route 66 vers Bagdag Café.... La route est toujours sympa, toute droite et déserte. Par contre point de Bagdad Café.... Après avoir largement dépassé le point où je l'avait localisé, on cherche sur le tomtom qui nous fait faire demi-tour.... On serait passé devant sans le voir ? C'est étonnant car nous sommes en plein désert, et c'est assez étonnant d'être passé à côté de quelque chose sans le voir. Nous suivons donc le tomtom qui nous emmène plusieurs km plus loin en plein désert, à un endroit où il n'y a rien, mais alors rien ! Nous renonçons donc à Bagdad Café, c'est dommage mais bon... J'ai oublié de préciser la température. D'après la voiture, il fait 45 degrés. On est pas si loin de la death valley.

Nous arrivons enfin à twenty nine palms. C'est très étonnant d'avoir une ville en plein désert. C'est plein de petites maisons. Ceci dit, on n'a pas réellement eut le temps de se balader car nous avons une super tâche à faire..... Refaire les sacs et valises pour l'avion de demain. Un énorme travail. Quand nous sortons enfin de l'hotel pour aller manger, il fait toujours aussi chaud (36 degré vers 21 h 30), c'est très étouffant.
Jour 27 - TwentyNine palms, Los Angeles
TwentyNine palms est une oasis au milieu du désert. Il n'y a pas grand chose: deux axes perpendiculaires avec des hôtels ou des restaurants et des plus petites routes avec des petites maisons. De plus, il fait toujours aussi chaud.... Un endroit où il ne me plairait pas de vivre. Nous quittons cette ville pour entrer dans notre dernier National Park, celui de Joshua Tree. La route monte encore très fort pour atteindre le plateau où poussent ces arbres. C'est très sauvage et désertique. Nous ne croisons que très peu de monde. C'est à voir car encore très différent de tout ce que nous avons pu voir précédemment.
Nous filons ensuite vers Los Angeles. J'ai l'impression que la banlieue commence à plus de 100 km.... Nous rencontrons nos premiers embouteillages. Pas de stress, car nous sommes largement l'heure pour l'avion. De plus, nous prenons les files pour voitures avec au moins 2 personnes qui roulent parfaitement. Normalement, on ne peut entrer ou sortir de ces files qu'aux endroits où la ligne n'est pas continue.... J'avoue avoir pris quelques libertés.... Ce n'est pas bien !
Rendre la voiture est une pure formalité. Un monsieur passe un lecteur optique sur le code barre collé au pare-brise, édite un papier, et nous dit au revoir.... C'est ouf. ça fait drôle d'abandonner cette voiture après plus de 6150 km. 15 mn après nous sommes (en avance) à l'aéroport. Cette fois, personne ne déclenche le moindre portique. Une simple formalité ! Et c'est parti pour 10h45 de vol à destination de Zurich. C'est plus court qu'à l'aller. Nous n'aurons pas le temps d'aller saluer Jean-Louis et Sophie qui doivent être installés depuis une dizaine de jour dans cette ville.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕