Results for "Cathédrale+Porto+|+9+>+225"
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Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Costa croisières en Norvège English translation pending
ja pars le 15 juin avec Costa Croisières en Norvège, quelqu'un pourrais me donner der renseignements, temps, excurtions etc., merci Klari
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou.
Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Que voir à Los Angeles? English translation pending
BJrs a tous, je souhaite partir a los angeles en juillet et j'aimerai savoir que visister, Qu'est ce qui vous a marqué? Quels sont les mauvaise surprise? Quoi emporter? quels sont les hotels et restos pas trop cher? LES PLUS BELLES PLAges? bref je veux tout savoir, merci
Conseils pour un itinéraire d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bjr!
on reste 15 jrs ds l'île du nord puis 15 jrs, île du sud.On a loué un C/C car avec 3 enfants, c'est plus facile.On va alterner camping et dormir dans la nature. Pour l'île du sud, on ne veut pas courir, dc on ne pourra pas faire Abel tasman et par exemple de l'autre côté, Kaikoura.... J'aimerais savoir quels coins vous ont le plus plu ? Pour le Nord, on a prévu, Dargaville, etc...redescente sur Auckland, Coromandel, Rotorua, Napier.... Pour le sud, Picton, abel tasman, zrthur pass, milford sound, Otago....retour par Christchurch.
Merci bcp, Karine
on reste 15 jrs ds l'île du nord puis 15 jrs, île du sud.On a loué un C/C car avec 3 enfants, c'est plus facile.On va alterner camping et dormir dans la nature. Pour l'île du sud, on ne veut pas courir, dc on ne pourra pas faire Abel tasman et par exemple de l'autre côté, Kaikoura.... J'aimerais savoir quels coins vous ont le plus plu ? Pour le Nord, on a prévu, Dargaville, etc...redescente sur Auckland, Coromandel, Rotorua, Napier.... Pour le sud, Picton, abel tasman, zrthur pass, milford sound, Otago....retour par Christchurch.
Merci bcp, Karine
Nécessité de réserver les hôtels en Californie? English translation pending
je pars avec mon mari pour la californie (SF et LA) 10j début août. j'aurais aimé avoir des avis s'il faut ou pas réservé. trouve-t-on facilement des motels (petit budget) sur place.
merci par avance
Conseils sur l'Andalousie en Espagne English translation pending
salut tout le monde!!
voila, cet été je pars 3semaines en espagne avec deux amis(voir plus!!) et nous allons faire un petit tour de l'espagne.
Pour l'instant nous avons fait des reservations a Barcelone, et a Alicante dans des campings(c'est ce qu'il y à de moins chers!!).
Mais le problème est pour la suite du voyage...nous ne savons pas trop ou allé.
C'est-à-dire que nous ne connaissons pas le Sud de l'espagne, et nous hésitons sérieusement entre Malaga, Grenade, et Cadix....Donc si quelqu'un veut bien me donner un coup de main!!
De plus en ce qui concerne les campings, nous en avons trouvé très peu dans le Sud, incroyable!!
Merci de me conseiller d'avance, ce serait vraiment très sympa...
Bien entendu vous pouvez nous donner des tuyaux(on a deja pris le routard c pas mal deja!!)
BYE
Hôtel à Hanoi? English translation pending
bộnjour, je suis a DâNang, au Vietnam et je serai a Hanoi dans une semaine. Je cherche un hotel tranquille (routard)et sympa. merci
Patagonie 2005 English translation pending
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Dalat au Vietnam English translation pending
Beaucoup d'entre vous, par manque de temps, délaisse la ville de Dalat, parmi vos étapes de visite.
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
De Paris à Toulon à vélo English translation pending
Salut a tous je suis tout nouveau sur ce forum que je trouve vraiment pas mal du tout !
Alors voilà j’ai essayé de reprendre tous les topics deja ecrit pour voir si plusieurs ne repondaient pas a mes questions mais quelques unes restent en suspens !
Alors voilà je souhaite faire cet été un « petit » trajet(au vu de certains !!) qui consiste a rallier paris a toulon !
Pour le choix du trajet il m’est venu a l’idée d’emprunté l’itinairaire du paris nice qu’on emprunté les cyclistes professionnels en 2003! cela vous paraît il une bonne idée ?sachant qu’il passe par auxerre st etienne le pont du gard aix et toulon.(il existe le site du paris nice qui decrit plus precisément le trajet) et que je n’ai jamais vraiment fais de velo mais etant tres sportif(5a 10h par semaines!)et que je compte m’entrainer plus specifiquement d’ici le voyage.
Pour ce qui est du trajet j’ai pu lire que passer par les grandes villes n’été pas recommandé donc je peux faire en sorte de les eviter, de meme que d’eviter les grands axes routiers !le paris nice n’emprunte que des departementals majoritairement cela devrait convenir ?
Mais j’aimerais aussi savoir si il y des coins sympas par lesquels je ferais mieux de passer ?ou des curiosités touristiques pas loin de mon trajet (château, oppidum gallo romain, vielles villes, dolmen…)qui necessite de s’y intéresser ?
Pour ce qui est du voyage en lui meme je me posais la question du lieu ou dormir, (j’ai lu que le camping sauvage été interdit par la loi)alors pour ce qui est des campings comment etre sur d’en trouver un ? y en a t’il partout ? je n’est jamais eu l’occasion d’essayé c’est pour ca que je pose la question !
Quel type de repas me conseillez vous ?des repas froid tout les jours ? ou investir dans un rechaud ?et si c’est le cas dans quel type ?les recharges se trouvent elles facilement ?
Quel materiel indispensable dois je prendre outre la tente le sac de couchage le materiel de reparation ?
Merci d’avance !😉
La suite des photos English translation pending
Nouveau post
voici la photo :
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Retour de l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
Je vais vous faire un compte rendu de mon séjour a l'hotel viva wyndham. Je suis une jeune fille de 15 ans qui a fait le voyage avec ses parents de 45-47 ans ma soeur de 17 ans et deux amies de 16 et 17 ans. Nous sommes de Montréal et dans tout la famille j'étais la seule qui parle espagnol
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Cadeaux pour les cubains? English translation pending
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Romana ou encore Punta cana? English translation pending
Bonsoir,
En novembre 2005 je suis allé a Punta Cana, que j'ai adoré, , , alors pensez-vous que la Romana fera mon affaire pour Mars????
Quel hotel me conseilleriez-vous pour la Romana ou Bayahibé ...a votre goût.... Je suis allé au ocean bavaro spa a Punta Cana, avez-vous un autre suggestion pour cette destination, , , si je décide d'y retourner....
Merci beaucoup
En novembre 2005 je suis allé a Punta Cana, que j'ai adoré, , , alors pensez-vous que la Romana fera mon affaire pour Mars????
Quel hotel me conseilleriez-vous pour la Romana ou Bayahibé ...a votre goût.... Je suis allé au ocean bavaro spa a Punta Cana, avez-vous un autre suggestion pour cette destination, , , si je décide d'y retourner....
Merci beaucoup
Tiaret en Algérie English translation pending
Mon père, qui a 70 ans souhaite retourner dans la région deTiaret, ville qu'il a connu en tant que jeune appelé en 1958. Il voudrait revoir ces magnifiques paysages et connaître davantage la population locale.
Ce n'est ni un ancien d'AFN, ni un nostalgique de cette période . Bien au contraire !
Alors, y a t-il danger ou pas ? Si c'est possible, quel type d'hébergement ?
Sur Internet j'ai recensé un seul hôtel à Tiaret.
Merci de me répondre
Voici un Catalan qui peut vous aider English translation pending
Salut à tous,
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Pays avec les gens les plus accueillants et les moins accueillants English translation pending
Bonjour à vous tous!
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉
Hôtel Riu Bambu English translation pending
🙂 Bonjour a vous tous,
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Etat des routes Mauritanie-Mali English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage avec une voiture de tourisme vers le Mali, via la Mauritanie.
Quelqu'un connait-il l'état des routes ? Nouakchott-Kiffa : il parait que ça passe Kiffa - Kayes : ?? Kayes - Nioro : ??
Puis Nioro -Bamako : la route est très moyenne aussi, non
Merci
Quelqu'un connait-il l'état des routes ? Nouakchott-Kiffa : il parait que ça passe Kiffa - Kayes : ?? Kayes - Nioro : ??
Puis Nioro -Bamako : la route est très moyenne aussi, non
Merci
Vos expériences de voyage en Europe English translation pending
Bonjour a tous voyageurs inveteres et indomptables (cest un clavier anglais pas d'accents aigus..)
La presente est non pas pour poster un recit de voyage, mes voyages etant assez minimes contrairement a beaucoup d'entre vous, mais pour vous demander de partager les votres!!
Je me prepare a me lancer sans filet dans un trip europeen presque pas planifie et je me suis dis: "HUmmmmm...." Plutot que de lire la brique EUROPE de lonely planet, j'aime mieux me referer a d'autres voyageurs !!!
Alors.... Je veux vos histoires sur les routes europeennes, les hazards de fortune, les decouvertes merveilleuses, les conseils, les experiences terrifiantes, les road trip du nord au sud, tout ce que vous pouvez trouver qui me permettrait de donner une forme tangible a ce reve jusque la flou et irreel! Et de faire passer le temps plus vie pendant que je continue a ramasser de l'argent en attendant mon depart fin novembre...
Pour vous donner une idee ... Avec 2 amies, une eblouissante danseuse et fire-spinner, une chanteuse-guitariste-jongleuse exceptionnelle et moi-meme, flutiste-accordeoniste-un peu de tout ca (surtout la musique), on voulait un peu partir a la boheme et tenter notre chance partout ou on pourra... Mon idee est juste que je veux faire de la musique, faire des spectacles et rencontrer des gens, voir du pays... je reste completement fascinee par le cirque, les cultures slaves, islamistes/arabes du proche-orient, la danse espagnole, (entre autreS!!!!!!) ... Cest a peu pres tout ce quil y a de planifie a date!!
Si vous voulez bien partager vos folies avec moi, afin que je les amenes dans ma tete dans ce voyage un peu fou, ca serait genial !!! ;)
Ciao ciao, QUe la route soit bonne, Lyla xx
La presente est non pas pour poster un recit de voyage, mes voyages etant assez minimes contrairement a beaucoup d'entre vous, mais pour vous demander de partager les votres!!
Je me prepare a me lancer sans filet dans un trip europeen presque pas planifie et je me suis dis: "HUmmmmm...." Plutot que de lire la brique EUROPE de lonely planet, j'aime mieux me referer a d'autres voyageurs !!!
Alors.... Je veux vos histoires sur les routes europeennes, les hazards de fortune, les decouvertes merveilleuses, les conseils, les experiences terrifiantes, les road trip du nord au sud, tout ce que vous pouvez trouver qui me permettrait de donner une forme tangible a ce reve jusque la flou et irreel! Et de faire passer le temps plus vie pendant que je continue a ramasser de l'argent en attendant mon depart fin novembre...
Pour vous donner une idee ... Avec 2 amies, une eblouissante danseuse et fire-spinner, une chanteuse-guitariste-jongleuse exceptionnelle et moi-meme, flutiste-accordeoniste-un peu de tout ca (surtout la musique), on voulait un peu partir a la boheme et tenter notre chance partout ou on pourra... Mon idee est juste que je veux faire de la musique, faire des spectacles et rencontrer des gens, voir du pays... je reste completement fascinee par le cirque, les cultures slaves, islamistes/arabes du proche-orient, la danse espagnole, (entre autreS!!!!!!) ... Cest a peu pres tout ce quil y a de planifie a date!!
Si vous voulez bien partager vos folies avec moi, afin que je les amenes dans ma tete dans ce voyage un peu fou, ca serait genial !!! ;)
Ciao ciao, QUe la route soit bonne, Lyla xx
Marché de Noël en Alsace: Colmar ou Strasbourg? English translation pending
Hello,
Je pense faire un weekend en Alsace courant decembre... Plutôt Colmar ou Strasbourg???
Merci pour vos conseils.🙂
Je pense faire un weekend en Alsace courant decembre... Plutôt Colmar ou Strasbourg???
Merci pour vos conseils.🙂
Les merveilles de ce monde! English translation pending
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??
Freiheit!
Freiheit!
Visite de la Belgique English translation pending
j'envisage un petit voyage d'une semaine en Belgique fin oct. / début nov.
Je ne connais pas du tout le pays. Bien sûr il semble qu'il y a des standards incontournables (Bruges, etc.), mais je voudrais connaître l'avis de ceux qui connaissent: les lieux, l'hébergement, les restos, les musées, les curiosités...
Permis de conduire international en République Dominicaine? English translation pending
salut juste une question je part 3 semaines en rep dom en routard le 20 aout et j'aimerais savoir s'il me faut un permis international ou juste le mien suffira vu que je compte faire le tour de l'ile en changeant des fois voitures -scooter
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils
je suis étudiant et j'ai 24 ans
je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )
que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup
qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )
que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup
qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
Bons plans pour se reposer au Vietnam English translation pending
Je pars au viet nam pour le mois de juillet . Je recherche un endroit près de la mer, pas touristiques où je pourrai me poser tranquillement pendant une semaine ....porriez vous m'indiquer un bon plan ?
merci
merci