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Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Sécurité pour une femme en Algérie? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux.
Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie.
On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages.
Qu'en est-il ?
Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Rencontre VoyageForum sur Toulouse en février 2009 English translation pending
Bonjour à Tous,
Voilà plus d'un an que rien n'a été organisé pour une rencontre voyage forum sur Toulouse. Je propose donc de se refaire un petit resto en février, un samedi soir par exemple et/ou une rando au printemps comme nous en avions parlé avec quelques uns. Merci de me faire part de vos remarques et suggestions qu'on organise ça. Meilleurs voeux à tous..... je vous souhaite de beaux voyages en 2009.
Laurent.
Voilà plus d'un an que rien n'a été organisé pour une rencontre voyage forum sur Toulouse. Je propose donc de se refaire un petit resto en février, un samedi soir par exemple et/ou une rando au printemps comme nous en avions parlé avec quelques uns. Merci de me faire part de vos remarques et suggestions qu'on organise ça. Meilleurs voeux à tous..... je vous souhaite de beaux voyages en 2009.
Laurent.
Voyage à vélo avec une personne non sportive... English translation pending
Bien le bonjour, amis sportifs...
Peut-être certains d'entre vous ont-ils déjà voulu voyager avec une personne moins costaude, qui peine déjà après une dizaine de kilomètres. si oui, c'est à vous que je m'adresse.
Je souhaiterais emmener ma copine avec moi pour une remontée de l'Italie à vélo au mois d'août, mais malheureusement, elle se fatigue très rapidement. Or, je souhaiterais boucler le voyage Italie-Belgique en un mois.
Ma question est donc : comment faire ? Quel serait le moyen de transport le plus convenable, le plus pratique? Tandem ? Vélo électrique (qui me donne déjà l'impression d'être plein d'inconvénients...) ? Autre? A savoir que pour moi, ce serait la fin d'un voyage de six mois, et que donc le portefeuille sera probablement à sec pour louer des places de camping. Mais bon, si vous me dites que le tandem c'est mort, on s'arrangera toujours...
merci à tous pour vos infos
merci à tous pour vos infos
Se rendre en train à Gödöllö depuis Budapest? English translation pending
Bonjour,
Je serai surement à Budapest pendant la période des fêtes de Noël. Etant une grande admiratrice d'Elisabeth d'Autriche (dont j'ai eu l'immense plaisir de visiter qui lui sont liés à Vienne cet été), j'aimerais vraiment pouvoir visiter le château de Gödöllö. Seulement, j'ignore comment m'y rendre. J'ai lu qu'on pouvait y aller en train, par les réseaux HEV en 1h, mais je ne trouve pas plus d'informations (la gare de Budapest, où trouver le château après la descente du train). Puis si comme à Schönbrunn, le château se visite en plusieurs parties, et donc plusieurs tickets à acheter etc. Je vous remercie d'avance pour ces informations, je ne voudrais pas manquer cette sortie!
Je serai surement à Budapest pendant la période des fêtes de Noël. Etant une grande admiratrice d'Elisabeth d'Autriche (dont j'ai eu l'immense plaisir de visiter qui lui sont liés à Vienne cet été), j'aimerais vraiment pouvoir visiter le château de Gödöllö. Seulement, j'ignore comment m'y rendre. J'ai lu qu'on pouvait y aller en train, par les réseaux HEV en 1h, mais je ne trouve pas plus d'informations (la gare de Budapest, où trouver le château après la descente du train). Puis si comme à Schönbrunn, le château se visite en plusieurs parties, et donc plusieurs tickets à acheter etc. Je vous remercie d'avance pour ces informations, je ne voudrais pas manquer cette sortie!
Faire construire une jonque au Vietnam English translation pending
bonjour a tous,
nous désirons faire un tour du monde d'ici quelques années, pour cela nous voulons faire construire une jonque au vietnam ( ce qui parait etre la solution la plus économique )
nous cherchons des infos et des contacts pour réaliser ce projet.
que pouvez vous faire pour nous??
Hôtel sympathique à Colmar? (France) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'un hôtel sympa pour la date du 13/12/2008 au 15/12/2008 à Colmar Alsace. Nous serions 6 personnes à vouloir visiter cet endroit pour se balader dans les marchés de Noel. Malheureusement dans notre gamme de prix, (+/- 70€ par chambre et par nuit) tout est complet. Peut être que quelqu'un connaîtrait un hôtel où il resterait de la place?
Merci de bien vouloir m'aider.
je suis à la recherche d'un hôtel sympa pour la date du 13/12/2008 au 15/12/2008 à Colmar Alsace. Nous serions 6 personnes à vouloir visiter cet endroit pour se balader dans les marchés de Noel. Malheureusement dans notre gamme de prix, (+/- 70€ par chambre et par nuit) tout est complet. Peut être que quelqu'un connaîtrait un hôtel où il resterait de la place?
Merci de bien vouloir m'aider.
Obtenir un visa nigérien à sa frontière partagée avec le Bénin? English translation pending
Je n'ai pas réussi à obtenir beaucoup d'informations sur le visa nigérien! Est il possible de l'obtenir à la frontière Bénin-Nigéria ? Connaissez vous des postes frontières officiels? Toute réponse mêmeminime peut m'être très utile car je pense être dans l'obligation d'y passer par économie.
Merci d'avance
John
Merci d'avance
John
Itinéraire pour le Japon du 20 septembre au 7 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de tomber sur une offre alléchante d'un A/R paris nagoya très peu chère; l'idée jaillit donc de partir le 20 septembre et de revenir le 7 octobre, de faire un tour du japon, enfin un itinéraire à mettre en place, mais je me pose une question... je n'ai donc rien prévu, même pas le moindre itinéraire, le départ serait dans une semaine, et je ne parle pas japonais, cela est il jouable de partir dans ces conditions ? sachant que je partirais seul, j'ai 31 ans et suis déjà parti seul...
merci d'avance
je viens de tomber sur une offre alléchante d'un A/R paris nagoya très peu chère; l'idée jaillit donc de partir le 20 septembre et de revenir le 7 octobre, de faire un tour du japon, enfin un itinéraire à mettre en place, mais je me pose une question... je n'ai donc rien prévu, même pas le moindre itinéraire, le départ serait dans une semaine, et je ne parle pas japonais, cela est il jouable de partir dans ces conditions ? sachant que je partirais seul, j'ai 31 ans et suis déjà parti seul...
merci d'avance
Itinéraire pour voyage de dix-huit jours au Canada English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme au mois d'aout pour 18 jours au Canada, je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire pour les 10 premiers jours. si il y a des incontournables que l'on manque etc... 12 août: Montreal -> Rimouski en voiture en passant quelques heures dans le parc du Bic (qui y a déjà été? il paraît que c'est sympa la bas le coucher de soleil...) 13 août: Rimouski : Canyon des portes de l'enfer puis traversier pour forrestville et Tadoussac. 14 août: Excursion au baleines puis départ pour l'anse saint jean 15 août: balade à cheval à l'anse saint jean puis départ pour chicoutimi. 16 août: chicoutimi (la je n'ai pas trop d'idée, toutes vos suggestions sont les bienvenues) 17-18 août: saint félicien et le zoo+ plage au lac saint jean->question est ce que c'est propre et quelle est la température de l'eau 19 août: retour à québec 2 jours A priori il y a la vieille ville + les chutes de montmorency pas loin mais j'attends vos suggestions. 21 août: retour à montreal.
Après on est la jusqu'au 28 août et la l'idée que j'ai c'est de faire le circuit Montreal Toronto Niagara et Montreal (en passant par les EU) mais vu ce que je lis sur le site web niagara c'est bcp de route pour rien alors si quelqu'un a d'autres idées... Qu'y a t il à voir à Toronto et sur la route Niagara Montreal en passant par les EU?
Merci pour vos réponses
Nath et Aviva
Je pars avec ma femme au mois d'aout pour 18 jours au Canada, je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire pour les 10 premiers jours. si il y a des incontournables que l'on manque etc... 12 août: Montreal -> Rimouski en voiture en passant quelques heures dans le parc du Bic (qui y a déjà été? il paraît que c'est sympa la bas le coucher de soleil...) 13 août: Rimouski : Canyon des portes de l'enfer puis traversier pour forrestville et Tadoussac. 14 août: Excursion au baleines puis départ pour l'anse saint jean 15 août: balade à cheval à l'anse saint jean puis départ pour chicoutimi. 16 août: chicoutimi (la je n'ai pas trop d'idée, toutes vos suggestions sont les bienvenues) 17-18 août: saint félicien et le zoo+ plage au lac saint jean->question est ce que c'est propre et quelle est la température de l'eau 19 août: retour à québec 2 jours A priori il y a la vieille ville + les chutes de montmorency pas loin mais j'attends vos suggestions. 21 août: retour à montreal.
Après on est la jusqu'au 28 août et la l'idée que j'ai c'est de faire le circuit Montreal Toronto Niagara et Montreal (en passant par les EU) mais vu ce que je lis sur le site web niagara c'est bcp de route pour rien alors si quelqu'un a d'autres idées... Qu'y a t il à voir à Toronto et sur la route Niagara Montreal en passant par les EU?
Merci pour vos réponses
Nath et Aviva
Quinze jours en Andalousie fin septembre: itinéraire, hébergement English translation pending
Bonjour à tous,
je viens d'arriver sur le forum dont je me sers depuis quelques temps. Malheureusement je n'ai pas trouvé les renseignements que j'attendais concernant mon prochain voyage.
Je pars 15 jours avec ma copine en Andalousie fin septembre. Nous prévoyons de nous arrêter 4 à 5 jours à Séville puis de louer une voiture et de partir vers Grenade, Cordoue, la Sierra Nevada.
Je cherche des idées d'itinéraire pour notre durée de séjour, sachant que nous ne sommes pas vraiment branchés plage mais plutôt excursions culturelles et paysages.
J'ai vu qu'il existe différents types d'hébergement et je me demandais aussi si vous aviez des conseils.
Nous pensons arriver en avion à Séville, puis faire une boucle et repartir de Séville. Je cherche aussi et surtout des conseils sur combien de temps consacrer aux différentes villes.
Merci de votre aide.
Trajet en voiture entre San Francisco - Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recueille tout type d infos qui pourraient m aider à organiser mon périple en voiture de SF à LA. Nous pensons prendre 3 jrs/2nuits pr cette descente Si vous connaissez des hotels/motels typique pas cheap/un lieu fabuleux perdu où vs auriez séjourné (jusqu à 150/200$)Loueur voiture à recommander?Villes ou lieux où il faut imperativement s arreter selon vous
Merci d avance de partager avec moi vos experiences
Je recueille tout type d infos qui pourraient m aider à organiser mon périple en voiture de SF à LA. Nous pensons prendre 3 jrs/2nuits pr cette descente Si vous connaissez des hotels/motels typique pas cheap/un lieu fabuleux perdu où vs auriez séjourné (jusqu à 150/200$)Loueur voiture à recommander?Villes ou lieux où il faut imperativement s arreter selon vous
Merci d avance de partager avec moi vos experiences
Jusqu'au Cap Nord avec Interrail (Norvège) English translation pending
Bonjour!
Je suis en train d'organiser pour partir jusqu'au cap nord avec mon copain cet été (fin juillet, aout). J'ai tellement de questions que je ne sais pas par ou commencer... bon, je les écris comme elles me viennent.
1. est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet en train? ou un parcours avec interrail en général? pour nous, le départ serait depuis Bâle (suisse). 2. est-ce qu'on a meilleur temps de préparer précisément le trajet (à telle date on sera à tel endroit et on repartira de là tel jour à telle heure) ou trouve-t-on facilement où dormir? parce qu'en fait, c'est ca le principal problème... le logement... si y'a rien, peut-on camper? obligatoirement dans les campings ou est-ce qu'on a le droit de camper n'importe ou? je sais que les pays du nord sont moins exigeants avec ca... mais est-ce vrai? 3. pour la nourriture, est-ce qu'on trouve facilement de quoi manger? je pense surtout au fait qu'on voyage en train. Dans le train, c'est souvent cher et comme il nous faut 5 jours pour monter au cap nord depuis chez moi en train, faut-il faire des grosses prévisions ? 4. question qui va paraitre stupide : je reviens au camping... y'a quoi comme betes qui rodent la nuit dans la cambrouse scandinave??? des élans, je sais. peut etre des lièvres. des loups? des moustiques (meme si ils volent... il piquent !)? quelles restrictions au niveau du feu de camp? est-ce qu'il faut faire des gardes pour surveiller que le feu reste allumé ou bien on risque rien et on laisse le feu s'éteindre? (par rapport aux animaux...) 5. j'ai vu que le train n'accède pas jusqu'au cap nord. la ligne s'arrete un bout au dessous dans une ville ou village dont je ne me rappelle plus le nom... comment aller jusqu'au cap nord? y'a des bus ou autre? 6.j'ai entendu dire aussi que le cap nord est une ile et qu'il faut donc prendre le bateau etc... ca coute combien? 7. et combien coutent les chambres d'hotel ou chez l'habitant en moyenne? 8. les gens là-bas sont-ils gentils? peut etre question inutile, mais les stéréotypes disent que nous les suisses sommes assez froids avec les touristes... j'espère que ce n'est pas mon cas :-S
là... je crois que j'ai épuisé les questions... pour le moment... merci pour vos réponses
Je suis en train d'organiser pour partir jusqu'au cap nord avec mon copain cet été (fin juillet, aout). J'ai tellement de questions que je ne sais pas par ou commencer... bon, je les écris comme elles me viennent.
1. est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet en train? ou un parcours avec interrail en général? pour nous, le départ serait depuis Bâle (suisse). 2. est-ce qu'on a meilleur temps de préparer précisément le trajet (à telle date on sera à tel endroit et on repartira de là tel jour à telle heure) ou trouve-t-on facilement où dormir? parce qu'en fait, c'est ca le principal problème... le logement... si y'a rien, peut-on camper? obligatoirement dans les campings ou est-ce qu'on a le droit de camper n'importe ou? je sais que les pays du nord sont moins exigeants avec ca... mais est-ce vrai? 3. pour la nourriture, est-ce qu'on trouve facilement de quoi manger? je pense surtout au fait qu'on voyage en train. Dans le train, c'est souvent cher et comme il nous faut 5 jours pour monter au cap nord depuis chez moi en train, faut-il faire des grosses prévisions ? 4. question qui va paraitre stupide : je reviens au camping... y'a quoi comme betes qui rodent la nuit dans la cambrouse scandinave??? des élans, je sais. peut etre des lièvres. des loups? des moustiques (meme si ils volent... il piquent !)? quelles restrictions au niveau du feu de camp? est-ce qu'il faut faire des gardes pour surveiller que le feu reste allumé ou bien on risque rien et on laisse le feu s'éteindre? (par rapport aux animaux...) 5. j'ai vu que le train n'accède pas jusqu'au cap nord. la ligne s'arrete un bout au dessous dans une ville ou village dont je ne me rappelle plus le nom... comment aller jusqu'au cap nord? y'a des bus ou autre? 6.j'ai entendu dire aussi que le cap nord est une ile et qu'il faut donc prendre le bateau etc... ca coute combien? 7. et combien coutent les chambres d'hotel ou chez l'habitant en moyenne? 8. les gens là-bas sont-ils gentils? peut etre question inutile, mais les stéréotypes disent que nous les suisses sommes assez froids avec les touristes... j'espère que ce n'est pas mon cas :-S
là... je crois que j'ai épuisé les questions... pour le moment... merci pour vos réponses
Circuit de dix jours en Irlande? English translation pending
nous sommes 4 adultes à vouloir faire un séjour ou un circuit d'environ 10jours d��but aout en irlande que pouvez vous me conseiller en ce qui concerne le circuit ou le lieu d'ou ''rayonner'' et l'habitat :chambre d'hôtes, B&B location de voiture?
je n'ai rien d'arrêté pour l'instant si ce n'est le vol et la période
merci
Voyage de deux semaines Prague-Vienne-Budapest English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un petit voyage d'environ deux semaines que je ferai en Juin prochain. Mon 2ieme voyage en Europe, doublement excité cette fois...puisque je partirai seul 😕
Je compte arrivé de Montréal à Prague. Pour ensuite me rendre à Vienne, puis à Budapest pour enfin repartir vers Montréal
J'aimerais avoir qques infos sur ces 3 villes. Ce qu'il y a a voir sur place... je ne crois pas que ce soit un problème, sur place je pourrais sans doute me bérouiller avec les cartes et guide de touristes. Par contre, s'il y a des endroits à visiter en dehors de ces 3 villes (pas trop loin quand meme), j'aimerais bien avoir des suggestions
J'aimerais avoir votre avis également sur le nombre de journées idéal à passer dans chacunes des villes
Quel est le meilleur moyen pour voyager de Prague vers Vienne, et de Vienne vers Budapest. Train ou autobus? J'aimerais bien avoir le site web des cie de trains ou bus aussi. Question de voir à quoi ressemble les tarifs, les horaires etc.
Des suggestions d'hôtels pas trop chers ou auberge de jeunesses seraient bienvenue également :)
Bref, toutes suggestions par rapport aux activités à faire, trucs à voir, trucs à éviter, hébergement etc. seraient grandement appréciées :)
Merci!
Je suis en train de préparer un petit voyage d'environ deux semaines que je ferai en Juin prochain. Mon 2ieme voyage en Europe, doublement excité cette fois...puisque je partirai seul 😕
Je compte arrivé de Montréal à Prague. Pour ensuite me rendre à Vienne, puis à Budapest pour enfin repartir vers Montréal
J'aimerais avoir qques infos sur ces 3 villes. Ce qu'il y a a voir sur place... je ne crois pas que ce soit un problème, sur place je pourrais sans doute me bérouiller avec les cartes et guide de touristes. Par contre, s'il y a des endroits à visiter en dehors de ces 3 villes (pas trop loin quand meme), j'aimerais bien avoir des suggestions
J'aimerais avoir votre avis également sur le nombre de journées idéal à passer dans chacunes des villes
Quel est le meilleur moyen pour voyager de Prague vers Vienne, et de Vienne vers Budapest. Train ou autobus? J'aimerais bien avoir le site web des cie de trains ou bus aussi. Question de voir à quoi ressemble les tarifs, les horaires etc.
Des suggestions d'hôtels pas trop chers ou auberge de jeunesses seraient bienvenue également :)
Bref, toutes suggestions par rapport aux activités à faire, trucs à voir, trucs à éviter, hébergement etc. seraient grandement appréciées :)
Merci!
Deux jours à Orlando English translation pending
Bonjour à tous....
Je pars dans moins d'un mois passer 15 jours en Floride et je pense passer 2 jours à Orlando. je voudrais donc savoir quels sont les parcs à ne vraiment pas manquer.
En effet, je souhaiterai en faire 2 sur deux jours.
Pourriez-vous m'aider????
D'autre part, j'ai entendu dire que les billets d'entrée au parc étaient très chers. Auriez-vous un "truc" pour les payer moins cher, une combine sympa....
Merci d'avance pour votre réponse!
Merci d'avance pour votre réponse!
Itinéraire pour trois semaines au Japon en août? English translation pending
Bonsoir
je programme un voyage en famille, 8 personnes pour 3 premieres semaines d'aout au japon.
quel itineraire pouvez vous me conseiller pour essayer de voir l'essentiel, le plus gros du pays.
quel ouvrage me conseillez vous d'acheter pour preparer mon voyage
je suis preneur de tous vos conseils
merci de votre aide
phil
Vingt-cinq jours dans l'ouest des Etats-Unis en août 2007 English translation pending
Voici le journal de bord d'une famille de 4 personnes qui s'est fait un vrai plaisir dans l'Ouest américain du 2 au 27 août 2007.
Il s'agissait d'un deuxième voyage qui suivait celui de 2005.
Nous l'avons voulu plus sauvage que le premier et nous remercions les quelques piliers du forum pour leur aide, ils se reconnaîtront. 😏
Le Parcours !!! (merci à Vazyvite pour la carte)

2 août 2007 Allez, c'est parti !! Paris - Londres - Phoenix Nous sommes dans l'avion, un petit sourire, nous partons pour Phoenix.
On est tous contents là... Isabelle et nos deux enfants... moi je prends la photo 😉
Après une journée de vol, nous arrivons à bon (aéro)port à Phoenix à 18 h 00. Le temps de passer l'immigration, de récupérer les valises, 1... 2 et 3, elles sont toutes là. Ouf !!! On file au comptoir de Dollar, munis de notre précieux voucher. Après avoir répondu poliment en anglais au chargé de clientèle que nous ne voulons pas les assurances complémentaires et que "même si on va peut-être le regretter notre budget ne nous permet pas d'extra" nous descendons au niveau -1 pour récupérer notre fameux SUV. Coup de chance, il s'agit bien d'un 4x4 !!! Super, on pourra faire comme si "qu'on serai des aventuriers" !!
Le 4x4 Dodge Nitro. Intérieur tout en plastique, pas de luxe, taillé pour l'Aventure !!!
Bon, allez, direction La Quinta Inn pour une bonne nuit de repos, Nous partons demain matin pour Apache Trail.
Vendredi 4 août 2007 Ce matin, réveil à 6 h 00. Le décalage horaire nous fait payer notre voyage par une nuit écourtée. Nous nous rendons au lobby où un solide petit déjeuner nous attend. Départ pour l'Haventure, avec en grand "H".
8 h 00 nous partons en direction d'Apache Trail à l'est de Phoenix. Nous demandons notre route en chemin, personne ne connait. C'est pas grave nous allons tout droit vers l'Est, on trouvera bien... Nous arrivons à Goldfield, village fantôme à 9 h 00. Evidemment, tout est fermé, ouverture à 10 h00 l'été !! Les bâtiments ont été rénovés en magasins de souvenirs ou restaurant. Un rapide tour de la ville et nous décidons de ne pas attendre l'ouverture des magasins. C'est toujours ça d'économisé, hein... 😛
La Ville fantôme
Les montagnes de la superstition en face.

La lumière n'est pas terrible, ce n'est vraiment pas la bonne heure pour photographier mais nous sommes seuls, ça n'a pas de prix. Nous reprenons la piste d'Apache Trail, ça roule bien, pas vraiment besoin de 4x4 pour faire cette portion de route. Les paysages sont sympas, toujours écrasés de chaleur. Nous arrivons à Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it !!!).
Ca roule, ça descend, ça remonte, c'est de la balade tranquille jusqu'à Roosevelt.
Apache Trail

Après un arrêt pique-nique bien mérité, nous roulons plein sud en direction de Tucson. En août, c'est la basse saison, nous n'avons pas pris l'option de réserver les hôtels à l'avance en pariant qu'il y aurait de la place. Nous cherchons un peu et trouvons assez facilement une double queen au River Park Inn. La piscine entourée de palmiers et le petit déjeuner inclus ont fait la différence dans notre choix.
Samedi 4 août 2007 Départ de bonne heure et visite du Sonora Desert Museum. Très intéressant !! La faune et la flore y sont très bien représentées. Il faut compter au moins 2 à 3 heures pour visiter dans de bonnes conditions le site. Nous déjeunons sur place le midi puis nous partons pour Saguaro West NP. La chaleur est très présente. 35°C. Le tour en voiture se fait aisément. Il y a peu de promenades à faire, la seule que nous effectuons vers des pétroglyphs nous prend 45 minutes aller-retour. Si elle est aisée grâce à sa faible dénivelée, elle est néanmoins assez dure car effectuée en plein après-midi sous un soleil de plomb.
Saguaro NP

Nous nous reposons ensuite à l'hôtel autour de la piscine.
Dimanche 5 août 2007 Départ pour Tombstone " The town too tough to die". Bon, on voulait y faire un saut, en 3 heures, c'est fait avec la visite du cimetière en prime. On n'a pas trouvé ça génial. Tout est payant mais l'atmosphère y est bon enfant et reste familiale, c'est globalement une visite à faire.
Le Cimetière légendaire de Tombstone

L'atmosphère bon enfant de Tombstone

En fin de matinée nous partons vers Chiricahua NM. On nous avait prévenu. Le Nouveau Mexique c'est l'enfer l'été !!! Il y fait super chaud et les orages sont imprévisibles. En effet, nous visiterons Chiricahua sous la pluie avec une température descendue à 11° C. On se croit dans les Pyrénées le 15 août... 😕. Ca n'a pas l'air comme ça, mais c'est très grand hein... Et là, derrière, les nuages occultent le paysage.
Chiricahua NP
Bon, allez, il fait froid, on ne voit pas grand chose, on s'en va. Nous reprenons la route en direction de l'est, nous traversons Fort Bowie et nous roulons jusqu'à Las Cruces, parfois sous des trombes d'eau, d'autres fois sous une chaleur torride.
Lundi 6 août 2007
Ce matin, nous nous reposons un peu. Piscine au BW Mesilla. A midi nous partons pour Mesilla précisément, la vieille ville de Las Cruces. Bon t'énerve pas, la ville historique se résume à une Plaza, une église et des boutiques de souvenirs. Mais c'est sympa. On déjeunera dans un restaurant le bien nommé "La Posta" qui, comme son nom l'indique, est situé dans l'ancienne poste. Ils sont forts par là pour trouver les noms 😎.
Ci dessous une maison typique et l'église


Retour à l'hôtel pour prendre des forces, ce soir nous allons à White Sands NP. C'est la raison numéro un de notre boucle dans le Nouveau Mexique. Nous arrivons sur place vers 17 h 00 avec l'idée de se faire une soirée pique-nique et coucher de soleil. Malheureusement, des orages extraordinaires viennent troubler cette quiétude. Nous passerons néanmoins entre les gouttes mais pour le pique-nique et le coucher de soleil on repassera. 😕
White Sands
T'as vu la blancheur du sable ?


Et là, quelques minutes avant la fin du monde...

Un Yucca...

On rentre à l'hôtel et on se fait notre petit pique-nique dans la chambre en regardant la télé. Ca a du bon parfois.
Mardi 7 août 2007
Aujourd'hui, nous roulons vers Santa Fe. Après 5 heures de route, promenade dans le quartier historique et autour de la Plaza. C'est sympa la Plaza. Concert de musique, ville jeune et animée, Santa Fe mérite le détour même si tout y est cher. L'architecture de Santa Fe mérite à elle seule le détour. C'est une des bonnes surprises de notre séjour.

Mardi 8 août 2007 Grosse journée en perspective. Nous décollons (c'est une image, on est toujours en voiture) ce matin à 9 h 00 pour aller à Taos Pueblo, village Indien historique et gnin gnin gnin. La route est longue jusqu'à Taos, belle aussi car nous longeons le Rio Grande et croisons une boutique (?) qui collectionne les anciennes pompes à essence et vend une splendide Mercedes.

De nombreux rafts descendent le Rio Grande en contrebas, les balades ont l'air un peu plus sportives que sur le Colorado ou sur la San Juan river.... Prend des notes, ça peut servir.
Le Rio Grande

C'est l'arrivée à Taos, ville natale de Kit Carson (tu vois, tu as encore appris un truc aujourd'hui) Nous traversons la ville sans nous arrêter et allons directement vers Taos Pueblo. 24 $ plus tard, nous pénétrons dans le fameux Pueblo. Bon, autant te dire, ami lecteur que nous n'avons pas été impressionné par le site. Boutiques, touristes plus ou moins respectueux, ce n'est pas un souvenir impérissable que nous laissera ce village.
Taos Pueblo

Au retour nous faisons un crochet pour voir un pont routier métallique qui enjambe le Rio Grande. C'est très impressionnant, le tablier du pont tremble sur son armature lorsqu'un camion passe, c'est une sensation 'fête forainesque". Nous pique-niquons à la "rest area" du coin et reprenons la route pour Bandelier NM.
Le Rio Grande Bridge Un bridge comme ça j'en avais vu que chez mon dentiste...

Bandelier fait partie des parcs peu connus qui m'ont été conseillé. Il est préférable d'y aller comme nous l'avons fait en milieu d'après-midi et surtout hors saison. Il est très prisé des locaux et est régulièrement engorgé de véhicules y accédant. Nous - tu as remarqué on est meilleur que les autres - arrivons comme des fleurs vers 15 h 00 et nous garons à proximité du Visitor center. La promenade à pied tantôt au soleil et tantôt à l'ombre d'une durée de 2 h 00 est très agréable. Nous visitons des ruines Anasazis. Le peu de monde ce jour là nous fait apercevoir des daims, des ours sont signalés mais nous n'en verrons pas !
Bandelier NM


L'ensemble du Parc vaut la visite. Il convient lors d'une visite d'y venir tôt le matin et de pique-niquer sur place, il y a de multiples emplacements abrités.
Mercredi 9 août 2007 Départ de bonne heure ce matin car nous avons beaucoup de route à faire pour rejoindre le Canyon de Chelly. La première partie de la route est longue et sans intérêt. Nous nous arrêtons à Gallup pour acheter des bijoux Navajos et déjeunons dans un "vrai restaurant américain comme on en voit dans les films". C'est la fête, Hot dog à 1$ pour tout le monde !!!
Un snack à Gallup

Après de menus achats, nous trouvons la route pour le Canyon de Chelly.

Un arrêt rapide à Hubbel trading post NM et nous arrivons à l'hôtel Thunderbird Resort de Chinle au coeur du parc. L'accueil est correct, nous remplissons la glacière de boissons fraîches et de glace et longeons la rive sud du canyon jusqu'à Spider Rock. Depuis une semaine pratiquement que nous voyageons, nous n'avions pas encore vu de roche rouge. Ce manque est réparé, le Canyon est splendide !!!
La Rive Sud de Chelly

Spider Rock.

La promenade se termine en fin d'après-midi, peu avant le coucher de soleil
Jeudi 10 août 2007
Nous décidons de procéder à un conseil de famille. Que fait-on ? Rive nord de Canyon de Chelly ou bien visite de Monument Valley ? Après nous être tâtés (mais pas trop tout de même) la majorité des participants décide de refaire Monument Valley déjà visité en 2005. Nous reprenons la route, une fois de plus. Quelques miles plus loin, nous arrivons sur le site. Nous procédons bien volontiers à l'échange de nos dollars contre 4 précieux sésames et entrons dans la légende.
Monument Valley vue depuis le Visitor Center

La piste se fait facilement, voici une vue depuis John Ford Point.
Je te passe les photos que tu trouveras partout sur internet, tu en as déjà 2 beaux spécimens ci-dessus. 😛
Une visite rapide du trading post où nous succombons à l'achat de souvenirs divers et variés et nous déjeunons ensuite en plein soleil le long de la route en direction de Mexican Hat. Le check in au San Juan Inn se passe comme dans un rêve. La chambre est prête, on peut vaquer à nos occupations favorites. Je m'empare d'une bière, Isabelle se dirige à la "laundry", les enfants prennent un livre ou leur Game Boy. Temps libre jusqu'à 16 h 00.
Nous repartons frais et dispos en direction de Valley of the Gods. Le loop est très bien. On est dans un Monument valley miniature, sans les interdits ni la foule. Autant te dire qu'on est bien. La piste est sympa et relativement roulante.
Valley of the Gods

Le tour se termine, nous partons en direction du nord voir Moki Dugway et son point de vue. La route monte sans cesse, gravillonnée par endroits, bitumée à d'autres, le 4x4 ne comprend rien à ces changements de nature de sol et nous fait quelques frayeurs. Nous arrivons sain et sauf en haut, le coup d'oeil valait la peine.
Moki Mugway

Nous redescendons, faisons un saut à Gooseneck pour admirer les méandres de la San Juan River. Là encore, nous sommes seuls. Il est 18 h 00.
Gooseneck

Maintenant, il est temps de retourner à Monument valley pour voir le coucher du soleil. La journée s'y prête, il a fait beau, pas un seul nuage.
La route 163, arrivée à Monument Valley par le Nord... Tu connaissais déjà le paysage ?

La lumière est bonne, voici quelques photos en vrac. Tu noteras comme tu es malin la différence entre les 2 photos faites pour une le matin et pour l'autre à 19 h 30

Notre fille fait sa belle dans le soleil couchant


Vendredi 11 août 2007 Nous repartons en direction de l'Est vers l'Etat du Colorado. Un détour rapide vers le site des Four corners, seul endroit des USA où 4 Etats se rencontrent en angle droit. Tout est prétexte à faire payer l'entrée (3$ pa rpersonne) et une multitude de boutiques souvenirs nous attendent.
Les Four corner
Nous restons une demie heure sur place histoire de dire qu'on n'a pas payé pour rien et hop, nous prennons plein nord direction Mesa Verde.
La forêt de Mesa Verde a brûlé en 2000. Les arbres sont restés en place et les épineux repoussent depuis. e paysage de terre brûlée est étrange. Concernant le site, beaucoup de monde, on visite white Mesa et on replie les gaules rapidement. Tu as compris on n'a pas saisi la magie des lieux ni la culture Anasazi. Peut-être la fatigue, le mauvais temps... On ne sait pas.

Samedi 12 août 2007 Départ de Cortez ce matin. Nous quittons le Best Western où nous avons passé une bonne nuit de repos. La route qui nous mène à Moab via Monticello est bonne. Nous traversons de majestueux paysages cultivés. De grandes fermes jalonnent notre chemin Nous sommes surpris par le nombre de véhicules des années 60 stockés dans les jardins des autochtones. Chacun y va de son pick up ou de sa vieille "Chevy" posée là, tels des totems devant les maisons. D'autres font encore plus fort, il y a même des revendeurs de vieux véhicules tout droit sortis de Cars.

Nous continuons notre voyage vers The Needles. Aux environs de 10 h 30 nous joignons Needles Overlook. La vue est splendide quoique écrasée sous la chaleur.
Needles Overlook

Autre vue...

Il est 11 h 00 et nous nous concertons. Le but de la journée est de rejoindre Moab. C'est à 2 heures de route maximum et nous avons lu sur la carte qu'une piste peut nous mener plein nord à Anticline overlook. On ne connaît pas, on n'en a jamais entendu parler, on va donc y aller. C'est beau l'aventure non ? Même pas peur.
Un panneau routier (on n'en voit jamais dans les récits de voyageurs)
Après 17 miles de piste et après avoir croisé un daim qui manque de finir contre le pare-choc de la voiture 🤪🤪 nous sommes en vue de Anticline overlook. Il s'agit d'un point de vue sur les bassins de potasse aux environs de Moab. Dame Nature nous a gâté, le relief a pris une forme inattendue à cause d'un soulèvement géologique. Vois par toi-même.


Nous sommes seuls et décidons de nous restaurer sur place. Il fait un peu chaud tout de même, dans les 35°C mais nous trouvons un petit coin d'ombre aux alentours pour poser notre plaid au sol.
Nous repartons ensuite en direction de Moab et nous offrons un arrêt à Wilson arch.
Wilson Arch

Nous roulons ensuite en direction de Moab lorsque le voyant indiquant une défaillance dans la pression des pneus s'allume. Ca y est !! J'ai fait le malin sur la piste et nous sommes crevés à tous les coups. 🙁 Peu importe, je continue à faible allure et nous rallions l'hôtel réservé au préalable. La quinta Inn à l'entrée sud de Moab. Check in, prise des renseignements habituels sur le petit déjeuner etc. Les enfants dans la piscine, Isabelle et moi au chevet de notre valeureux 4x4. Remplacement du pneu après lecture approfondie du manuel du "parfait mécanicien du Dodge Nitro" en anglais bien sûr. Le lendemain je le ferai réparer au garage du coin pour la modique somme de 17 $.
Dimanche 13 août 2007
Aujourd'hui nous allons faire les choses plus doucement après la grosse journée de la veille. 10 jours que nous sommes aux Etats-Unis, il est temps de marquer une petite pose dans ces journées très chargées. A trop vouloir en faire on pourrait le faire mal. (C'est bien dit ça, je le ressortirai à l'occasion) nous partons visiter Dead Horse Park. Un State park hors de notre Pass, on s'acquitte des 5 $ d'entrée au visitor center.
Nous apercevons les bassins de potasse entrevus la veille, sauf que là, c'est vu du nord.

Nous décidons ensuite d'aller voir le point de départ de la piste de Shafer trail à Canyonlands "Island in The Sky", Parc que nous avions déjà visité en 2005. Nous faisons le tout début de la piste et lorsque nous jugeons que le précipice à venir ne nous permettra plus de rouler sereinement et en toute tranquillité, nous faisons demi-tour.
Le départ de Shafer trail vu de canyonlands...

Nous déjeunons sur place et partons nous reposer en ce début d'après-midi à l'hôtel. La chaleur est étouffante et les enfants réclament la piscine... Après cette coupure, nous repartons en fin d'après-midi en destination de Mill Creek recreation area. C'est un peu au sud-est de Moab. Nous croisons beaucoup de monde quittant les lieux. Chouette on sera moins nombreux !! nous nous baignons en rivière, l'eau est relativement chaude, nous profitons du calme, nous sommes bien..
Mill Creek

Retour à l'hôtel en début de soirée.
Lundi 14 août 2007
Après concertation la veille au soir, nous prenons la route de Potash road matinalement. Il s'agit du prolongement de la route 128 qui arrive de Shafer Trail au nord de Moab. La route bitumée nous mène le long du Colorado où se situe le départ des expéditions "rafting" de Tag-a-long entre autres. La piste débute ensuite. Tout est calme il est 8 h 30.
Le Colorado

La route nous mène en direction de la mine de potasse qui a donné son nom à la piste. Nous croisons quelques 4x4 Ford et autres Hummer des prestataires de Moab. Les passagers nous regardent, pour la plupart effarés de nous voir tous les quatre avec notre véhicule "de ville". La piste n'est pas trop difficile, parfois cassante, c'est encore une fois la solitude qui nous plait le plus.
Potash Road

Nous roulons environs 2 heures et nous faisons demi-tour au pied de Shafer trail dont la descente nous avait rebuté la veille. Nous retournons en ville et nous reposons au bord de la piscine durant les heures les plus chaudes de la journée, une autre sortie est prévue pour plus tard...
Vers 16 h, nous repartons en direction d'Onion Creek. Après renseignements pris au Visitor Center de Moab, nous sommes attirés par la balade. 4x4 OBLIGATOIRE pour cette piste!! Et si possible avec une grande garde au sol. Nous traversons la rivière 22 fois !! Bon, on est au mois d'août, la rivière est surtout un ru, mais c'est l'aventure quand même. 😛
Onion Creek


Le loop dure 3 heures à peu près. Nous le faisons assez rapidement car notre objectif est de finir la soirée aux Fisher towers. Nous passons un moment très agréable. Nous pique-niquons au pied des FisherTowers mais nous n'avons pas eu assez de temps au préalable pour faire la totalité du trail à pieds. Des orages grondent au loin qui nous font renoncer à passer toute la soirée sur place.


Allez, on plie les gaules, on s'en va avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. Finalement, on ne prendra pas l'eau.
Mardi 15 août 2007
Nous quittons Moab à 8h50 après 3 jours passés sur place. Et encore nous n'avons n'a pas visité Arches, déjà visité en 2005. T'as vu le gâchis ? C'est te dire ami lecteur s'il y en a des choses à faire par là hein ? nous partons plein nord rejoindre l'autoroute I70 qui nous mènera jusqu'à notre destination. Nous visitons Crack canyon (San raphael Desert) et Temple Mountain. Notre destination est Goblin Valley où nous arrivons vers midi. C'est un State Park, nous payons 6$ l'entrée et nous nous installons sur la rest area. Une petite ballade au milieu des concrétions rocheuses et nous quittons le site vers 15 h.
Goblin Valley

Après cette halte sympathique qui nous laisse tout de même un goût d'inachevé car le site est relativement petit, nous poursuivons en direction de Capitol Reef.

Nous finissons nore trajet par un arrêt au visitor center de Capitol Reef pour nous enquérir des conditions météorologique du lendemain, les violents orages quasi quotidiens nous inquiètent un peu, nous devons visiter Cathedral Valley demain... Le ranger nous rassure en nous confirmant que la route est praticable en 4x4, des éclaireurs envoyés aujourd'hui sur place ont vérifié la piste. Si c'est pas de la conscience professionnelle ça... Bon, c'est pas le tout, on a un super rendez-vous ce soir. Des invités de marque. Vilcanota, son épouse, son frère et sa compagne. Nous joignons notre hôtel pour 2 nuits. Le Austin's chuck wagon à Torrey. On a réservé une cabin, c'est prêt.
La Cabin N°7 au Austin's Chuck Wagon

Les enfants à la piscine, Isabelle et moi en profitons pour faire quelques courses à l'épicerie d'Austin. Au Austin's Chuck wagon, tu manges Austin, tu dors Austin, tu te baignes Austin, tu grilles Austin. On achète de quoi faire griller de la viande, du charbon, Vilcanota apporte le dessert et... le vin. Le Bahans Château Haut Brion 1995 et un Savigny Les Beaune 1987 !!! Au pays de l'oncle Sam c'est un luxe inouï !! Ces vins sont depuis 2 semaines dans la glacière pour se protéger des trop grandes chaleurs.
Le vin et Vilcanota qui nous montre ses photos d'ours !!

Vilcanota et ses proches nous quittent la nuit venue, à bord de leur superbe Cadillac en... roulant à gauche sur 200 m 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️. Les vins étaient très bons...
Jeudi 16 août 2007
Debout de bonne heure, nousnous dirigeons vers Cathedral Valley. Un nouvel arrêt au Visitor center afin de contrôler encore une fois la faisabilité de la piste et nous procurer pour 1$ un self guide autotour indispensable avec une carte basique et une explication sur les principaux points d'intérêt du parcours. Nous traversons le river Ford de la Fremont river.

C'est parti pour 70 miles. Ce sera un de nos meilleurs souvenirs. Nous ne croiserons et doublerons personne tout au long de la journée. Le trail nous aura pris 8 heures à peu près.
Bentonite Hills

South Desert overlook

Upper Cathedral overlook

Upper Cathedral overlook

Down in the Valley

Nous terminons le loop vers 16 h et rentrons à l'hôtel pour nous détendre.
Vendredi 17 août 2007
Petite étape aujourd'hui. Nous avons décidé de visiter Capitol Reef en profondeur. Toujours réveillés de bonne heure, nous partons en direction du sud et d'Escalante où nous passerons la nuit. La première partie du voyage consiste à traverser Dixie National Forest. Après les paysages arides de la veille, cette forêt de bouleau et de conifères semble incongrue. La route est belle et nous prenons Burr trail road. La route est bitumée tout au long de Long canyon. C'est un festival de couleurs, c'est splendide !!
Burr trail Road, au milieu des falaises comme découpées au couteau

La promenade est plus longue que prévue, les arrêts photos nombreux, nous nous arrêtons pour nous restaurer à Calf Creek et sommes obligés par manque de temps de supprimer la promenade vers la cascade. De toutes façons, vu le nombre de voiture sur le parking, il doit y avoir foule par là 🤪 .
Poursuivant notre chemin, nous obliquons vers Hole in the rock road. Après une quinzaine de miles de piste gravillonnée, nous sommes à Devil's garden. Paysage étrange, nous sommes submergés devant tant de beauté. Les rochers sont magnifiques, tous formant de délicieuses volutes enchanteresses (c'est beau là non ?). De nombreux Jack rabbits nous souhaitent la bienvenue avec leurs grandes oreilles (là c'est un peu neuneu non ?). Nous flânons au milieu du site.
Les molaires chères à mon dentiste après le bridge du Rio Grande... 🤪


Devil's Garden

En fin d'après-midi nous sommes accueillis très chaleureusement par Catherine au Bed and Brekfast "Rainbow Country", un contact donné par Sedonax, un de nos inspirateurs. Le soir nous subissons de violents orages, des trombes d'eau se déversent.
Samedi 18 août 2007
Après un petit déjeuner somptueux, nous partons en direction de Bryce canyon. Nous empruntons sur place Navajo loop trail et enchaînons par Queen's garden trail. La balade, d'environ 3 heures est très agréable, bien que très fréquentée au début tout du moins. C'est un éclatement de couleurs !!


Après cette belle promenade, nous pique-niquons à sunrise Point et nous nous présentons en début d'après-midi à la réception, nous avons réservé une cabin pour être au coeur du Parc.

Nous visitons le reste du Parc en voiture jusqu'à son terme. Le soir, nous nous rendons à pied à Sunset Point. Malgré la présence de nombreux visiteurs et de français particulièrement bruyants (calmés avec l'aide de touristes italiens) nous assistons au coucher du soleil dans une relative sérénité.

Dimanche 19 août 2007
Debout à 6 h pour assister, cette fois au lever du soleil à Sunrise Point

Bryce canyon au lever du soleil.

De retour à la Cabin, nous quittons Bryce canyon lorsque les premiers touristes arrivent au Park. Dans notre projet initial, cette journée était supposée être dédiée à la découverte de Cottonwood road et de Yellow Rock. Las, les orages ont tellement détérioré la route ces dernières semaines que celle-ci est impraticable, y compris aux 4x4. Il y a encore 1 semaine de travaux de prévus pour la remettre en état 🏴☠️. Pas question d'attendre. De fait, nous prenons la route en direction de Page via Kanab. Nous traversons Red Canyon et, en désespoir de cause, nous résignons à visiter Coral Pink Sand Dune. C'est un State Park, nous nous acquittons des 5$ d'entrée et parcourons le Park une paire d'heures. Des buggys rugissants nous agressent les oreilles 😕. C'est permis ici monsieur, c'est même recommandé de venir s'éclater au milieu des dunes !!
Un buggy dans les dunes

Une fleur dans le sable

Nous repartons en direction de Kanab où nous nous restaurons au Rocking V. Un restaurant sympa avec petite galerie d'art et de succulentes chips de légumes.
En milieu d'après-midi nous arrivons au Lake Powell où nous nous baignons au milieu de familles américaines descendues jusqu'au lac en camping car !!! En fin d'après-midi, check in au Day's Inn, lessive et repos. Page n'était qu'une étape dont la proximité avec Cottonwood road nous plaisait sur notre planning initial. Il y a plein de choses à faire par là. Nous en avions profité en 2005. Antelope Canyon et Horseshoe Bend sont à faire. Une promenade en bateau sur le Lac Powell est aussi envisageable quoique très chère.
Lundi 20 août 2007
Départ pour le Grand Canyon sud. Nous entrons par l'entrée Est et faisons Desert view, watchtower

Après avoir pique niqué sur la route, nous arrivons à Mather Point. C'est sympa Mater Point !! Moi, ça m'a rappelé les Grands magasins durant la période de décembre avant Noël !! Ca pousse, ça respecte rien, ça pleure, crie, interpelle, piaille, chouine dans toutes les langues, avec un goût prononcé pour les langages asiatiques. Et vas-y que je te jette des p'tits bouts d'papier pour voir "comme qu'ça vole du haut vers le bas". Bon allez, Mather Point déjà vu en 2005, on file directement vers le village, nous nous garons à proximité du Maswick view lodge où nous séjournerons et prenons la navette en direction de Hermits road. Nous descendons à Hopi Point et randonnons le long de la rive jusqu'à The Abyss. Du calme, quelques randonneurs, nous nous ressourçons auprès de Mère Nature.

Nous reprenons le shuttle jusqu'à Hermits et rentrons au Village procéder au check in du Maswick. Chambre sympa, nous nous reposons avant d'assister au coucher de soleil sous les terrasses du Bright Angel Lodge.
Coucher de soleil vu depuis l'hôtel

Mardi 21 août 2008
Départ ce matin après un petit déjeuner prit en chambre. L'objectif est de rallier Kingman via la route 66. Un premier arrêt à Williams où nous procédons à quelques achats de souvenirs.


Nous filons en direction de Seligman. Le tour de la ville est vite fait, nous nous restaurons dans un restaurant très simple où le propriétaire perpétue l'esprit "Route 66". C'est sympa, la déco du terrain aussi, faites un tour dans les WC, ça vaut le coup. 😏

Ayant prit un peu de retard, nous quittons la mythique Route 66 et reprenons l'autoroute pour joindre Kingman.

Au départ, l'objectif était de continuer par la route 66 et de descendre toucher le Colorado à Peach Springs. Ce sera pour une autre fois par manque de temps . Le check in au Day's Inn se fait d'autant plus facilement que tous les hôtels sont vides à cette saison. La chaleur est étouffante. Il doit faire plusieurs centaines de degrés. Ca ne nous empêche pas de repartir, en direction de Oatman, ville "fantôme" rendue célèbre par ses Burros en liberté.
Ici, un burros bloque la rue principale.

Le camion attendra de longues minutes que celui-ci veuille bien se mouvoir de quelques yards à droite pour passer. On connaissait les vaches sacrées en Inde, à Oatman il y a les Burros. Eux sont sacrés comme le roi Dollar. 😛. Nous retournons à Kingman. La route est bonne, une heure dans le désert et la montagne.
Mercredi 22 août 2007
Le petit déjeuner au Day's Inn est sympa. Nous avalons nos waffles et prenons la route de Las Vegas. Pas question de s'arrêter au Hoover Dam, moi, les barrages ne me font pas rêver. Nous arrivons à Las Vegas et attaquons munis de notre précieuse Carte Bancaire dorée sur tranche les magasins du mall situé au Sud du strip. Les boutiques Levi's, converses et autre Nike ou Adidas implorent notre pitié. Nous nous arrêtons à 15 h, fourbus mais surtout fiers du devoir accompli.
Nous remontons le strip et logeons au Flamingo. Nous allons passer 2 jours à Las Vegas à arpenter les hôtels.
Jeudi 23 août 2007
Las Vegas piscine au Flamingo.
Welcome !!!

Le Louxor La piscine du Flamingo


Le Wynn (c'est marqué dessus)

Mac Do

Las Vegas la nuit


Vendredi 24 août 2007 - Samedi 25 août 2007 -
En route pour Los Angeles que nous n'avions fait qu'effleurer il y a 2 ans. Tout le monde nous avait dit à l'époque que Los Angeles ce n'était pas terrible. Effectivement, on n'a pas vraiment aimé, mais au moins on s'est fait notre propre opinion. Il y a deux ans on avait terminé par San Francisco 'l'Européenne", là on fini par Los Angeles qui a de particulier ceci. On n'arrive JAMAIS à Los Angeles. On a toujours l'impression d'être en route vers quelque part, sans arriver. Pas de centre ville, pas de piétons etc. En vrac sur trois jours, nous verrons:
Jour 1
Route de Las Vegas à Los Angeles
Visite de Hollywood boulevard (2 heures)

Mulholland drive (2 heures en voiture, balade très agréable et vue sur le Smog si cher à Harry Bosch) 😛

Jour 2
Le Pier de Santa Monica et la promenade 3rd (4 heures avec restaurant sur place Bubba Gump bien sûr !!)

Venice (2 heures à pied)


Malibu avec une petite baignade sur place (3 heures)

Jour 3
Promenade sur Sunset boulevard et UCLA (2 heures)
Beverly Hills ( 2 heures)

El pueblo au centre ville avec déjeuner sur place ( 2 heures)
Promenade à City walk à Universal studio, le parc ayant été fait il y a 2 ans on n'a pas éprouvé l'envie irrépressible de recommencer. (2 heures)
Jour 4
Ben là, c'est fini... Nous imprimons les cartes d'embarquement à l'hôtel, nous nous rendons à l'aéroport, nous restituons la voiture, nous écrasonse une larme qui coule doucement sur nos joues burinées par le soleil et repartons, fiers, vers la Mère Patrie, berceau du Camenbert et du Roquefort, du bon vin, du savoir vivre. Bon on déchantera vite en arrivant à roissy CDG. Mais ça, c'est une autre histoire... 😛
Epilogue
Ce qui était bon: La solitude des grands espaces, la gentillesse des américains, les rencontres, se retrouver en famille tous les 4. Ce qui était moins bon: On a rien gardé de mauvais et s'il y en avait on l'a oublié.
Le Parcours !!! (merci à Vazyvite pour la carte)

2 août 2007 Allez, c'est parti !! Paris - Londres - Phoenix Nous sommes dans l'avion, un petit sourire, nous partons pour Phoenix.
On est tous contents là... Isabelle et nos deux enfants... moi je prends la photo 😉Après une journée de vol, nous arrivons à bon (aéro)port à Phoenix à 18 h 00. Le temps de passer l'immigration, de récupérer les valises, 1... 2 et 3, elles sont toutes là. Ouf !!! On file au comptoir de Dollar, munis de notre précieux voucher. Après avoir répondu poliment en anglais au chargé de clientèle que nous ne voulons pas les assurances complémentaires et que "même si on va peut-être le regretter notre budget ne nous permet pas d'extra" nous descendons au niveau -1 pour récupérer notre fameux SUV. Coup de chance, il s'agit bien d'un 4x4 !!! Super, on pourra faire comme si "qu'on serai des aventuriers" !!
Le 4x4 Dodge Nitro. Intérieur tout en plastique, pas de luxe, taillé pour l'Aventure !!!

Bon, allez, direction La Quinta Inn pour une bonne nuit de repos, Nous partons demain matin pour Apache Trail.
Vendredi 4 août 2007 Ce matin, réveil à 6 h 00. Le décalage horaire nous fait payer notre voyage par une nuit écourtée. Nous nous rendons au lobby où un solide petit déjeuner nous attend. Départ pour l'Haventure, avec en grand "H".
8 h 00 nous partons en direction d'Apache Trail à l'est de Phoenix. Nous demandons notre route en chemin, personne ne connait. C'est pas grave nous allons tout droit vers l'Est, on trouvera bien... Nous arrivons à Goldfield, village fantôme à 9 h 00. Evidemment, tout est fermé, ouverture à 10 h00 l'été !! Les bâtiments ont été rénovés en magasins de souvenirs ou restaurant. Un rapide tour de la ville et nous décidons de ne pas attendre l'ouverture des magasins. C'est toujours ça d'économisé, hein... 😛
La Ville fantôme

Les montagnes de la superstition en face.

La lumière n'est pas terrible, ce n'est vraiment pas la bonne heure pour photographier mais nous sommes seuls, ça n'a pas de prix. Nous reprenons la piste d'Apache Trail, ça roule bien, pas vraiment besoin de 4x4 pour faire cette portion de route. Les paysages sont sympas, toujours écrasés de chaleur. Nous arrivons à Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it !!!).
Ca roule, ça descend, ça remonte, c'est de la balade tranquille jusqu'à Roosevelt.
Apache Trail

Après un arrêt pique-nique bien mérité, nous roulons plein sud en direction de Tucson. En août, c'est la basse saison, nous n'avons pas pris l'option de réserver les hôtels à l'avance en pariant qu'il y aurait de la place. Nous cherchons un peu et trouvons assez facilement une double queen au River Park Inn. La piscine entourée de palmiers et le petit déjeuner inclus ont fait la différence dans notre choix.
Samedi 4 août 2007 Départ de bonne heure et visite du Sonora Desert Museum. Très intéressant !! La faune et la flore y sont très bien représentées. Il faut compter au moins 2 à 3 heures pour visiter dans de bonnes conditions le site. Nous déjeunons sur place le midi puis nous partons pour Saguaro West NP. La chaleur est très présente. 35°C. Le tour en voiture se fait aisément. Il y a peu de promenades à faire, la seule que nous effectuons vers des pétroglyphs nous prend 45 minutes aller-retour. Si elle est aisée grâce à sa faible dénivelée, elle est néanmoins assez dure car effectuée en plein après-midi sous un soleil de plomb.
Saguaro NP

Nous nous reposons ensuite à l'hôtel autour de la piscine.
Dimanche 5 août 2007 Départ pour Tombstone " The town too tough to die". Bon, on voulait y faire un saut, en 3 heures, c'est fait avec la visite du cimetière en prime. On n'a pas trouvé ça génial. Tout est payant mais l'atmosphère y est bon enfant et reste familiale, c'est globalement une visite à faire.
Le Cimetière légendaire de Tombstone

L'atmosphère bon enfant de Tombstone

En fin de matinée nous partons vers Chiricahua NM. On nous avait prévenu. Le Nouveau Mexique c'est l'enfer l'été !!! Il y fait super chaud et les orages sont imprévisibles. En effet, nous visiterons Chiricahua sous la pluie avec une température descendue à 11° C. On se croit dans les Pyrénées le 15 août... 😕. Ca n'a pas l'air comme ça, mais c'est très grand hein... Et là, derrière, les nuages occultent le paysage.
Chiricahua NP
Bon, allez, il fait froid, on ne voit pas grand chose, on s'en va. Nous reprenons la route en direction de l'est, nous traversons Fort Bowie et nous roulons jusqu'à Las Cruces, parfois sous des trombes d'eau, d'autres fois sous une chaleur torride.Lundi 6 août 2007
Ce matin, nous nous reposons un peu. Piscine au BW Mesilla. A midi nous partons pour Mesilla précisément, la vieille ville de Las Cruces. Bon t'énerve pas, la ville historique se résume à une Plaza, une église et des boutiques de souvenirs. Mais c'est sympa. On déjeunera dans un restaurant le bien nommé "La Posta" qui, comme son nom l'indique, est situé dans l'ancienne poste. Ils sont forts par là pour trouver les noms 😎.
Ci dessous une maison typique et l'église


Retour à l'hôtel pour prendre des forces, ce soir nous allons à White Sands NP. C'est la raison numéro un de notre boucle dans le Nouveau Mexique. Nous arrivons sur place vers 17 h 00 avec l'idée de se faire une soirée pique-nique et coucher de soleil. Malheureusement, des orages extraordinaires viennent troubler cette quiétude. Nous passerons néanmoins entre les gouttes mais pour le pique-nique et le coucher de soleil on repassera. 😕
White Sands
T'as vu la blancheur du sable ?


Et là, quelques minutes avant la fin du monde...

Un Yucca...

On rentre à l'hôtel et on se fait notre petit pique-nique dans la chambre en regardant la télé. Ca a du bon parfois.
Mardi 7 août 2007
Aujourd'hui, nous roulons vers Santa Fe. Après 5 heures de route, promenade dans le quartier historique et autour de la Plaza. C'est sympa la Plaza. Concert de musique, ville jeune et animée, Santa Fe mérite le détour même si tout y est cher. L'architecture de Santa Fe mérite à elle seule le détour. C'est une des bonnes surprises de notre séjour.

Mardi 8 août 2007 Grosse journée en perspective. Nous décollons (c'est une image, on est toujours en voiture) ce matin à 9 h 00 pour aller à Taos Pueblo, village Indien historique et gnin gnin gnin. La route est longue jusqu'à Taos, belle aussi car nous longeons le Rio Grande et croisons une boutique (?) qui collectionne les anciennes pompes à essence et vend une splendide Mercedes.

De nombreux rafts descendent le Rio Grande en contrebas, les balades ont l'air un peu plus sportives que sur le Colorado ou sur la San Juan river.... Prend des notes, ça peut servir.
Le Rio Grande

C'est l'arrivée à Taos, ville natale de Kit Carson (tu vois, tu as encore appris un truc aujourd'hui) Nous traversons la ville sans nous arrêter et allons directement vers Taos Pueblo. 24 $ plus tard, nous pénétrons dans le fameux Pueblo. Bon, autant te dire, ami lecteur que nous n'avons pas été impressionné par le site. Boutiques, touristes plus ou moins respectueux, ce n'est pas un souvenir impérissable que nous laissera ce village.
Taos Pueblo

Au retour nous faisons un crochet pour voir un pont routier métallique qui enjambe le Rio Grande. C'est très impressionnant, le tablier du pont tremble sur son armature lorsqu'un camion passe, c'est une sensation 'fête forainesque". Nous pique-niquons à la "rest area" du coin et reprenons la route pour Bandelier NM.
Le Rio Grande Bridge Un bridge comme ça j'en avais vu que chez mon dentiste...

Bandelier fait partie des parcs peu connus qui m'ont été conseillé. Il est préférable d'y aller comme nous l'avons fait en milieu d'après-midi et surtout hors saison. Il est très prisé des locaux et est régulièrement engorgé de véhicules y accédant. Nous - tu as remarqué on est meilleur que les autres - arrivons comme des fleurs vers 15 h 00 et nous garons à proximité du Visitor center. La promenade à pied tantôt au soleil et tantôt à l'ombre d'une durée de 2 h 00 est très agréable. Nous visitons des ruines Anasazis. Le peu de monde ce jour là nous fait apercevoir des daims, des ours sont signalés mais nous n'en verrons pas !
Bandelier NM


L'ensemble du Parc vaut la visite. Il convient lors d'une visite d'y venir tôt le matin et de pique-niquer sur place, il y a de multiples emplacements abrités.
Mercredi 9 août 2007 Départ de bonne heure ce matin car nous avons beaucoup de route à faire pour rejoindre le Canyon de Chelly. La première partie de la route est longue et sans intérêt. Nous nous arrêtons à Gallup pour acheter des bijoux Navajos et déjeunons dans un "vrai restaurant américain comme on en voit dans les films". C'est la fête, Hot dog à 1$ pour tout le monde !!!
Un snack à Gallup

Après de menus achats, nous trouvons la route pour le Canyon de Chelly.

Un arrêt rapide à Hubbel trading post NM et nous arrivons à l'hôtel Thunderbird Resort de Chinle au coeur du parc. L'accueil est correct, nous remplissons la glacière de boissons fraîches et de glace et longeons la rive sud du canyon jusqu'à Spider Rock. Depuis une semaine pratiquement que nous voyageons, nous n'avions pas encore vu de roche rouge. Ce manque est réparé, le Canyon est splendide !!!
La Rive Sud de Chelly

Spider Rock.

La promenade se termine en fin d'après-midi, peu avant le coucher de soleil
Jeudi 10 août 2007
Nous décidons de procéder à un conseil de famille. Que fait-on ? Rive nord de Canyon de Chelly ou bien visite de Monument Valley ? Après nous être tâtés (mais pas trop tout de même) la majorité des participants décide de refaire Monument Valley déjà visité en 2005. Nous reprenons la route, une fois de plus. Quelques miles plus loin, nous arrivons sur le site. Nous procédons bien volontiers à l'échange de nos dollars contre 4 précieux sésames et entrons dans la légende.
Monument Valley vue depuis le Visitor Center

La piste se fait facilement, voici une vue depuis John Ford Point.
Je te passe les photos que tu trouveras partout sur internet, tu en as déjà 2 beaux spécimens ci-dessus. 😛Une visite rapide du trading post où nous succombons à l'achat de souvenirs divers et variés et nous déjeunons ensuite en plein soleil le long de la route en direction de Mexican Hat. Le check in au San Juan Inn se passe comme dans un rêve. La chambre est prête, on peut vaquer à nos occupations favorites. Je m'empare d'une bière, Isabelle se dirige à la "laundry", les enfants prennent un livre ou leur Game Boy. Temps libre jusqu'à 16 h 00.
Nous repartons frais et dispos en direction de Valley of the Gods. Le loop est très bien. On est dans un Monument valley miniature, sans les interdits ni la foule. Autant te dire qu'on est bien. La piste est sympa et relativement roulante.
Valley of the Gods

Le tour se termine, nous partons en direction du nord voir Moki Dugway et son point de vue. La route monte sans cesse, gravillonnée par endroits, bitumée à d'autres, le 4x4 ne comprend rien à ces changements de nature de sol et nous fait quelques frayeurs. Nous arrivons sain et sauf en haut, le coup d'oeil valait la peine.
Moki Mugway

Nous redescendons, faisons un saut à Gooseneck pour admirer les méandres de la San Juan River. Là encore, nous sommes seuls. Il est 18 h 00.
Gooseneck

Maintenant, il est temps de retourner à Monument valley pour voir le coucher du soleil. La journée s'y prête, il a fait beau, pas un seul nuage.
La route 163, arrivée à Monument Valley par le Nord... Tu connaissais déjà le paysage ?

La lumière est bonne, voici quelques photos en vrac. Tu noteras comme tu es malin la différence entre les 2 photos faites pour une le matin et pour l'autre à 19 h 30

Notre fille fait sa belle dans le soleil couchant


Vendredi 11 août 2007 Nous repartons en direction de l'Est vers l'Etat du Colorado. Un détour rapide vers le site des Four corners, seul endroit des USA où 4 Etats se rencontrent en angle droit. Tout est prétexte à faire payer l'entrée (3$ pa rpersonne) et une multitude de boutiques souvenirs nous attendent.
Les Four corner
Nous restons une demie heure sur place histoire de dire qu'on n'a pas payé pour rien et hop, nous prennons plein nord direction Mesa Verde.La forêt de Mesa Verde a brûlé en 2000. Les arbres sont restés en place et les épineux repoussent depuis. e paysage de terre brûlée est étrange. Concernant le site, beaucoup de monde, on visite white Mesa et on replie les gaules rapidement. Tu as compris on n'a pas saisi la magie des lieux ni la culture Anasazi. Peut-être la fatigue, le mauvais temps... On ne sait pas.


Samedi 12 août 2007 Départ de Cortez ce matin. Nous quittons le Best Western où nous avons passé une bonne nuit de repos. La route qui nous mène à Moab via Monticello est bonne. Nous traversons de majestueux paysages cultivés. De grandes fermes jalonnent notre chemin Nous sommes surpris par le nombre de véhicules des années 60 stockés dans les jardins des autochtones. Chacun y va de son pick up ou de sa vieille "Chevy" posée là, tels des totems devant les maisons. D'autres font encore plus fort, il y a même des revendeurs de vieux véhicules tout droit sortis de Cars.

Nous continuons notre voyage vers The Needles. Aux environs de 10 h 30 nous joignons Needles Overlook. La vue est splendide quoique écrasée sous la chaleur.
Needles Overlook

Autre vue...

Il est 11 h 00 et nous nous concertons. Le but de la journée est de rejoindre Moab. C'est à 2 heures de route maximum et nous avons lu sur la carte qu'une piste peut nous mener plein nord à Anticline overlook. On ne connaît pas, on n'en a jamais entendu parler, on va donc y aller. C'est beau l'aventure non ? Même pas peur.
Un panneau routier (on n'en voit jamais dans les récits de voyageurs)
Après 17 miles de piste et après avoir croisé un daim qui manque de finir contre le pare-choc de la voiture 🤪🤪 nous sommes en vue de Anticline overlook. Il s'agit d'un point de vue sur les bassins de potasse aux environs de Moab. Dame Nature nous a gâté, le relief a pris une forme inattendue à cause d'un soulèvement géologique. Vois par toi-même.

Nous sommes seuls et décidons de nous restaurer sur place. Il fait un peu chaud tout de même, dans les 35°C mais nous trouvons un petit coin d'ombre aux alentours pour poser notre plaid au sol.

Nous repartons ensuite en direction de Moab et nous offrons un arrêt à Wilson arch.
Wilson Arch

Nous roulons ensuite en direction de Moab lorsque le voyant indiquant une défaillance dans la pression des pneus s'allume. Ca y est !! J'ai fait le malin sur la piste et nous sommes crevés à tous les coups. 🙁 Peu importe, je continue à faible allure et nous rallions l'hôtel réservé au préalable. La quinta Inn à l'entrée sud de Moab. Check in, prise des renseignements habituels sur le petit déjeuner etc. Les enfants dans la piscine, Isabelle et moi au chevet de notre valeureux 4x4. Remplacement du pneu après lecture approfondie du manuel du "parfait mécanicien du Dodge Nitro" en anglais bien sûr. Le lendemain je le ferai réparer au garage du coin pour la modique somme de 17 $.
Dimanche 13 août 2007
Aujourd'hui nous allons faire les choses plus doucement après la grosse journée de la veille. 10 jours que nous sommes aux Etats-Unis, il est temps de marquer une petite pose dans ces journées très chargées. A trop vouloir en faire on pourrait le faire mal. (C'est bien dit ça, je le ressortirai à l'occasion) nous partons visiter Dead Horse Park. Un State park hors de notre Pass, on s'acquitte des 5 $ d'entrée au visitor center.
Nous apercevons les bassins de potasse entrevus la veille, sauf que là, c'est vu du nord.

Nous décidons ensuite d'aller voir le point de départ de la piste de Shafer trail à Canyonlands "Island in The Sky", Parc que nous avions déjà visité en 2005. Nous faisons le tout début de la piste et lorsque nous jugeons que le précipice à venir ne nous permettra plus de rouler sereinement et en toute tranquillité, nous faisons demi-tour.
Le départ de Shafer trail vu de canyonlands...

Nous déjeunons sur place et partons nous reposer en ce début d'après-midi à l'hôtel. La chaleur est étouffante et les enfants réclament la piscine... Après cette coupure, nous repartons en fin d'après-midi en destination de Mill Creek recreation area. C'est un peu au sud-est de Moab. Nous croisons beaucoup de monde quittant les lieux. Chouette on sera moins nombreux !! nous nous baignons en rivière, l'eau est relativement chaude, nous profitons du calme, nous sommes bien..
Mill Creek

Retour à l'hôtel en début de soirée.
Lundi 14 août 2007
Après concertation la veille au soir, nous prenons la route de Potash road matinalement. Il s'agit du prolongement de la route 128 qui arrive de Shafer Trail au nord de Moab. La route bitumée nous mène le long du Colorado où se situe le départ des expéditions "rafting" de Tag-a-long entre autres. La piste débute ensuite. Tout est calme il est 8 h 30.
Le Colorado

La route nous mène en direction de la mine de potasse qui a donné son nom à la piste. Nous croisons quelques 4x4 Ford et autres Hummer des prestataires de Moab. Les passagers nous regardent, pour la plupart effarés de nous voir tous les quatre avec notre véhicule "de ville". La piste n'est pas trop difficile, parfois cassante, c'est encore une fois la solitude qui nous plait le plus.
Potash Road

Nous roulons environs 2 heures et nous faisons demi-tour au pied de Shafer trail dont la descente nous avait rebuté la veille. Nous retournons en ville et nous reposons au bord de la piscine durant les heures les plus chaudes de la journée, une autre sortie est prévue pour plus tard...
Vers 16 h, nous repartons en direction d'Onion Creek. Après renseignements pris au Visitor Center de Moab, nous sommes attirés par la balade. 4x4 OBLIGATOIRE pour cette piste!! Et si possible avec une grande garde au sol. Nous traversons la rivière 22 fois !! Bon, on est au mois d'août, la rivière est surtout un ru, mais c'est l'aventure quand même. 😛
Onion Creek


Le loop dure 3 heures à peu près. Nous le faisons assez rapidement car notre objectif est de finir la soirée aux Fisher towers. Nous passons un moment très agréable. Nous pique-niquons au pied des FisherTowers mais nous n'avons pas eu assez de temps au préalable pour faire la totalité du trail à pieds. Des orages grondent au loin qui nous font renoncer à passer toute la soirée sur place.


Allez, on plie les gaules, on s'en va avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. Finalement, on ne prendra pas l'eau.
Mardi 15 août 2007
Nous quittons Moab à 8h50 après 3 jours passés sur place. Et encore nous n'avons n'a pas visité Arches, déjà visité en 2005. T'as vu le gâchis ? C'est te dire ami lecteur s'il y en a des choses à faire par là hein ? nous partons plein nord rejoindre l'autoroute I70 qui nous mènera jusqu'à notre destination. Nous visitons Crack canyon (San raphael Desert) et Temple Mountain. Notre destination est Goblin Valley où nous arrivons vers midi. C'est un State Park, nous payons 6$ l'entrée et nous nous installons sur la rest area. Une petite ballade au milieu des concrétions rocheuses et nous quittons le site vers 15 h.
Goblin Valley

Après cette halte sympathique qui nous laisse tout de même un goût d'inachevé car le site est relativement petit, nous poursuivons en direction de Capitol Reef.

Nous finissons nore trajet par un arrêt au visitor center de Capitol Reef pour nous enquérir des conditions météorologique du lendemain, les violents orages quasi quotidiens nous inquiètent un peu, nous devons visiter Cathedral Valley demain... Le ranger nous rassure en nous confirmant que la route est praticable en 4x4, des éclaireurs envoyés aujourd'hui sur place ont vérifié la piste. Si c'est pas de la conscience professionnelle ça... Bon, c'est pas le tout, on a un super rendez-vous ce soir. Des invités de marque. Vilcanota, son épouse, son frère et sa compagne. Nous joignons notre hôtel pour 2 nuits. Le Austin's chuck wagon à Torrey. On a réservé une cabin, c'est prêt.
La Cabin N°7 au Austin's Chuck Wagon

Les enfants à la piscine, Isabelle et moi en profitons pour faire quelques courses à l'épicerie d'Austin. Au Austin's Chuck wagon, tu manges Austin, tu dors Austin, tu te baignes Austin, tu grilles Austin. On achète de quoi faire griller de la viande, du charbon, Vilcanota apporte le dessert et... le vin. Le Bahans Château Haut Brion 1995 et un Savigny Les Beaune 1987 !!! Au pays de l'oncle Sam c'est un luxe inouï !! Ces vins sont depuis 2 semaines dans la glacière pour se protéger des trop grandes chaleurs.
Le vin et Vilcanota qui nous montre ses photos d'ours !!


Vilcanota et ses proches nous quittent la nuit venue, à bord de leur superbe Cadillac en... roulant à gauche sur 200 m 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️. Les vins étaient très bons...
Jeudi 16 août 2007
Debout de bonne heure, nousnous dirigeons vers Cathedral Valley. Un nouvel arrêt au Visitor center afin de contrôler encore une fois la faisabilité de la piste et nous procurer pour 1$ un self guide autotour indispensable avec une carte basique et une explication sur les principaux points d'intérêt du parcours. Nous traversons le river Ford de la Fremont river.

C'est parti pour 70 miles. Ce sera un de nos meilleurs souvenirs. Nous ne croiserons et doublerons personne tout au long de la journée. Le trail nous aura pris 8 heures à peu près.
Bentonite Hills

South Desert overlook

Upper Cathedral overlook

Upper Cathedral overlook

Down in the Valley

Nous terminons le loop vers 16 h et rentrons à l'hôtel pour nous détendre.
Vendredi 17 août 2007
Petite étape aujourd'hui. Nous avons décidé de visiter Capitol Reef en profondeur. Toujours réveillés de bonne heure, nous partons en direction du sud et d'Escalante où nous passerons la nuit. La première partie du voyage consiste à traverser Dixie National Forest. Après les paysages arides de la veille, cette forêt de bouleau et de conifères semble incongrue. La route est belle et nous prenons Burr trail road. La route est bitumée tout au long de Long canyon. C'est un festival de couleurs, c'est splendide !!
Burr trail Road, au milieu des falaises comme découpées au couteau

La promenade est plus longue que prévue, les arrêts photos nombreux, nous nous arrêtons pour nous restaurer à Calf Creek et sommes obligés par manque de temps de supprimer la promenade vers la cascade. De toutes façons, vu le nombre de voiture sur le parking, il doit y avoir foule par là 🤪 .
Poursuivant notre chemin, nous obliquons vers Hole in the rock road. Après une quinzaine de miles de piste gravillonnée, nous sommes à Devil's garden. Paysage étrange, nous sommes submergés devant tant de beauté. Les rochers sont magnifiques, tous formant de délicieuses volutes enchanteresses (c'est beau là non ?). De nombreux Jack rabbits nous souhaitent la bienvenue avec leurs grandes oreilles (là c'est un peu neuneu non ?). Nous flânons au milieu du site.
Les molaires chères à mon dentiste après le bridge du Rio Grande... 🤪


Devil's Garden

En fin d'après-midi nous sommes accueillis très chaleureusement par Catherine au Bed and Brekfast "Rainbow Country", un contact donné par Sedonax, un de nos inspirateurs. Le soir nous subissons de violents orages, des trombes d'eau se déversent.
Samedi 18 août 2007
Après un petit déjeuner somptueux, nous partons en direction de Bryce canyon. Nous empruntons sur place Navajo loop trail et enchaînons par Queen's garden trail. La balade, d'environ 3 heures est très agréable, bien que très fréquentée au début tout du moins. C'est un éclatement de couleurs !!


Après cette belle promenade, nous pique-niquons à sunrise Point et nous nous présentons en début d'après-midi à la réception, nous avons réservé une cabin pour être au coeur du Parc.

Nous visitons le reste du Parc en voiture jusqu'à son terme. Le soir, nous nous rendons à pied à Sunset Point. Malgré la présence de nombreux visiteurs et de français particulièrement bruyants (calmés avec l'aide de touristes italiens) nous assistons au coucher du soleil dans une relative sérénité.

Dimanche 19 août 2007
Debout à 6 h pour assister, cette fois au lever du soleil à Sunrise Point

Bryce canyon au lever du soleil.

De retour à la Cabin, nous quittons Bryce canyon lorsque les premiers touristes arrivent au Park. Dans notre projet initial, cette journée était supposée être dédiée à la découverte de Cottonwood road et de Yellow Rock. Las, les orages ont tellement détérioré la route ces dernières semaines que celle-ci est impraticable, y compris aux 4x4. Il y a encore 1 semaine de travaux de prévus pour la remettre en état 🏴☠️. Pas question d'attendre. De fait, nous prenons la route en direction de Page via Kanab. Nous traversons Red Canyon et, en désespoir de cause, nous résignons à visiter Coral Pink Sand Dune. C'est un State Park, nous nous acquittons des 5$ d'entrée et parcourons le Park une paire d'heures. Des buggys rugissants nous agressent les oreilles 😕. C'est permis ici monsieur, c'est même recommandé de venir s'éclater au milieu des dunes !!
Un buggy dans les dunes

Une fleur dans le sable

Nous repartons en direction de Kanab où nous nous restaurons au Rocking V. Un restaurant sympa avec petite galerie d'art et de succulentes chips de légumes.
En milieu d'après-midi nous arrivons au Lake Powell où nous nous baignons au milieu de familles américaines descendues jusqu'au lac en camping car !!! En fin d'après-midi, check in au Day's Inn, lessive et repos. Page n'était qu'une étape dont la proximité avec Cottonwood road nous plaisait sur notre planning initial. Il y a plein de choses à faire par là. Nous en avions profité en 2005. Antelope Canyon et Horseshoe Bend sont à faire. Une promenade en bateau sur le Lac Powell est aussi envisageable quoique très chère.
Lundi 20 août 2007
Départ pour le Grand Canyon sud. Nous entrons par l'entrée Est et faisons Desert view, watchtower

Après avoir pique niqué sur la route, nous arrivons à Mather Point. C'est sympa Mater Point !! Moi, ça m'a rappelé les Grands magasins durant la période de décembre avant Noël !! Ca pousse, ça respecte rien, ça pleure, crie, interpelle, piaille, chouine dans toutes les langues, avec un goût prononcé pour les langages asiatiques. Et vas-y que je te jette des p'tits bouts d'papier pour voir "comme qu'ça vole du haut vers le bas". Bon allez, Mather Point déjà vu en 2005, on file directement vers le village, nous nous garons à proximité du Maswick view lodge où nous séjournerons et prenons la navette en direction de Hermits road. Nous descendons à Hopi Point et randonnons le long de la rive jusqu'à The Abyss. Du calme, quelques randonneurs, nous nous ressourçons auprès de Mère Nature.

Nous reprenons le shuttle jusqu'à Hermits et rentrons au Village procéder au check in du Maswick. Chambre sympa, nous nous reposons avant d'assister au coucher de soleil sous les terrasses du Bright Angel Lodge.
Coucher de soleil vu depuis l'hôtel

Mardi 21 août 2008
Départ ce matin après un petit déjeuner prit en chambre. L'objectif est de rallier Kingman via la route 66. Un premier arrêt à Williams où nous procédons à quelques achats de souvenirs.


Nous filons en direction de Seligman. Le tour de la ville est vite fait, nous nous restaurons dans un restaurant très simple où le propriétaire perpétue l'esprit "Route 66". C'est sympa, la déco du terrain aussi, faites un tour dans les WC, ça vaut le coup. 😏

Ayant prit un peu de retard, nous quittons la mythique Route 66 et reprenons l'autoroute pour joindre Kingman.

Au départ, l'objectif était de continuer par la route 66 et de descendre toucher le Colorado à Peach Springs. Ce sera pour une autre fois par manque de temps . Le check in au Day's Inn se fait d'autant plus facilement que tous les hôtels sont vides à cette saison. La chaleur est étouffante. Il doit faire plusieurs centaines de degrés. Ca ne nous empêche pas de repartir, en direction de Oatman, ville "fantôme" rendue célèbre par ses Burros en liberté.
Ici, un burros bloque la rue principale.

Le camion attendra de longues minutes que celui-ci veuille bien se mouvoir de quelques yards à droite pour passer. On connaissait les vaches sacrées en Inde, à Oatman il y a les Burros. Eux sont sacrés comme le roi Dollar. 😛. Nous retournons à Kingman. La route est bonne, une heure dans le désert et la montagne.
Mercredi 22 août 2007
Le petit déjeuner au Day's Inn est sympa. Nous avalons nos waffles et prenons la route de Las Vegas. Pas question de s'arrêter au Hoover Dam, moi, les barrages ne me font pas rêver. Nous arrivons à Las Vegas et attaquons munis de notre précieuse Carte Bancaire dorée sur tranche les magasins du mall situé au Sud du strip. Les boutiques Levi's, converses et autre Nike ou Adidas implorent notre pitié. Nous nous arrêtons à 15 h, fourbus mais surtout fiers du devoir accompli.
Nous remontons le strip et logeons au Flamingo. Nous allons passer 2 jours à Las Vegas à arpenter les hôtels.
Jeudi 23 août 2007
Las Vegas piscine au Flamingo.
Welcome !!!

Le Louxor La piscine du Flamingo


Le Wynn (c'est marqué dessus)

Mac Do

Las Vegas la nuit


Vendredi 24 août 2007 - Samedi 25 août 2007 -
En route pour Los Angeles que nous n'avions fait qu'effleurer il y a 2 ans. Tout le monde nous avait dit à l'époque que Los Angeles ce n'était pas terrible. Effectivement, on n'a pas vraiment aimé, mais au moins on s'est fait notre propre opinion. Il y a deux ans on avait terminé par San Francisco 'l'Européenne", là on fini par Los Angeles qui a de particulier ceci. On n'arrive JAMAIS à Los Angeles. On a toujours l'impression d'être en route vers quelque part, sans arriver. Pas de centre ville, pas de piétons etc. En vrac sur trois jours, nous verrons:
Jour 1
Route de Las Vegas à Los Angeles
Visite de Hollywood boulevard (2 heures)

Mulholland drive (2 heures en voiture, balade très agréable et vue sur le Smog si cher à Harry Bosch) 😛

Jour 2
Le Pier de Santa Monica et la promenade 3rd (4 heures avec restaurant sur place Bubba Gump bien sûr !!)


Venice (2 heures à pied)


Malibu avec une petite baignade sur place (3 heures)

Jour 3
Promenade sur Sunset boulevard et UCLA (2 heures)
Beverly Hills ( 2 heures)


El pueblo au centre ville avec déjeuner sur place ( 2 heures)
Promenade à City walk à Universal studio, le parc ayant été fait il y a 2 ans on n'a pas éprouvé l'envie irrépressible de recommencer. (2 heures)

Jour 4
Ben là, c'est fini... Nous imprimons les cartes d'embarquement à l'hôtel, nous nous rendons à l'aéroport, nous restituons la voiture, nous écrasonse une larme qui coule doucement sur nos joues burinées par le soleil et repartons, fiers, vers la Mère Patrie, berceau du Camenbert et du Roquefort, du bon vin, du savoir vivre. Bon on déchantera vite en arrivant à roissy CDG. Mais ça, c'est une autre histoire... 😛
Epilogue
Ce qui était bon: La solitude des grands espaces, la gentillesse des américains, les rencontres, se retrouver en famille tous les 4. Ce qui était moins bon: On a rien gardé de mauvais et s'il y en avait on l'a oublié.
Tour du Monde à Paris en un jour English translation pending
Bonjour à tous,
Etudiant en Tourisme nous préparons un voyage d'étude à Paris pour le mois de mars à l'occasion du Salon du Tourisme à Versailles.
Notre thème est : Paris ou le Tour du Monde en 80 pas
Nous souhaiterions faire découvrir à une vingtaine de personnes Paris sous un autre angle.
Notre journée s'articulerait autour de la découverte de l'Asie avec une séance de Tai Chi dans un jardin japonais (nous avons déjà pensé au jardin Zen de l'UNESCO dans le 7e) puis l'Afrique avec une visite du Musée des Arts Premiers de Branly, puis l'Amérique du Nord avec un dîner "gastronomique" (hamburger, le vrai !!!).
Dans l'après midi nous souhaiterions faire visiter le quartier juif et la Russie plus autres choses si vous avez des idées. Le soir nous aimerions une soirée latine (salsa ou capoeira... avec un petit repas) dans un resto sympa avec animation.
Connaissez vous quelque chose de typiquement russe dans l'hypercentre de Paris (Eglise ou autre...) et y aurait-il quelque chose de sympa à voir ou à manger ou autre dans le Sentier pour la découverte du proche orient.
Je suis preneur de toutes les infos possibles sachant que nous avons un budget très limité !!!!!!
Itinéraire de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un mini tour du monde (Japon-Australie-Tahiti-USA), nous (jeune couple, sans enfants) comptons réserver pour l'été prochain un billet d'avion Papeete-LA et un autre San Francisco-Paris. Nous avons prévu de faire en voiture la route entre ces deux villes, en essayant de profiter un max de ces quelques jours en Californie! N'ayant encore jamais mis les pieds aux USA, nous avons plusieurs qusetions quant à ce voyage!
Tout d'abord: le véhicule. Nous hésitons entre la solution du "tout-en-un" (le campingcar 😉), ou bien petite voiture+motels. Que nous conseillez-vous, au niveau du prix? (entre le carburant, les prix de locations, la chambre, nous sommes un peu perdus!) Et quant aux facilités? (peut-on s'installer partout avec un camping-car, etc)
Notre deuxième souci concerne la route à suivre: apparemment deux solutions se proposent à nous, soit le trajet le long de la côte, soit plus vers l'intérieur des terres avec une étape à Las Vegas voire le Grand Canyon... Notre problème est que nous ne disposons que d'une semaine, au mieux une et demie, pour ce voyage, et nous n'avons aucune idée des endroits "à ne pas manquer"! Quel est selon vous le meilleur itinéraire, avec les plus belles étapes?
Bien entendu nous voulons voir du pays, mais sans pour autant passer notre temps en voiture! Et nous souhaiterions également pouvoir découvrir Los Angeles et San Francisco, cela doit aussi rentrer dans le programme! ...Je sais, on en demande beaucoup! 😊
D'avance merci pour vos réponses et vos conseils! Cordialement, Anne-Charlotte et Arne
Dans le cadre d'un mini tour du monde (Japon-Australie-Tahiti-USA), nous (jeune couple, sans enfants) comptons réserver pour l'été prochain un billet d'avion Papeete-LA et un autre San Francisco-Paris. Nous avons prévu de faire en voiture la route entre ces deux villes, en essayant de profiter un max de ces quelques jours en Californie! N'ayant encore jamais mis les pieds aux USA, nous avons plusieurs qusetions quant à ce voyage!
Tout d'abord: le véhicule. Nous hésitons entre la solution du "tout-en-un" (le campingcar 😉), ou bien petite voiture+motels. Que nous conseillez-vous, au niveau du prix? (entre le carburant, les prix de locations, la chambre, nous sommes un peu perdus!) Et quant aux facilités? (peut-on s'installer partout avec un camping-car, etc)
Notre deuxième souci concerne la route à suivre: apparemment deux solutions se proposent à nous, soit le trajet le long de la côte, soit plus vers l'intérieur des terres avec une étape à Las Vegas voire le Grand Canyon... Notre problème est que nous ne disposons que d'une semaine, au mieux une et demie, pour ce voyage, et nous n'avons aucune idée des endroits "à ne pas manquer"! Quel est selon vous le meilleur itinéraire, avec les plus belles étapes?
Bien entendu nous voulons voir du pays, mais sans pour autant passer notre temps en voiture! Et nous souhaiterions également pouvoir découvrir Los Angeles et San Francisco, cela doit aussi rentrer dans le programme! ...Je sais, on en demande beaucoup! 😊
D'avance merci pour vos réponses et vos conseils! Cordialement, Anne-Charlotte et Arne
Bombay: logement pour une arrivée à une heure du matin? English translation pending
😎 bonjour a tous me voici en partance vers l inde fin du mois d octobre.... j atteris a 1 heure du mat .... pourriez vous m indiquez un logement sympas ? et me guideer pour mon arrivée ?
Iran: l'hôtel à Gazor Khan près des châteaux des Assassins English translation pending
Salut
j'ai lu quelque part qu'il y a un hôtel à Gazor Khan, la commune qui se trouve au pied d'Alamut le chateau des assassins, proche de Qazvin.
quelqu'un a t-il des infos là dessus ? je passerai dans le coin début novembre, est t-il ouvert à cette période ?
Depuis Gazor Khan, existe t-il des moyens de transport qui nous emmènent jusqu'à Lamiasar ?
à bientôt
fraternellement
Eric
j'ai lu quelque part qu'il y a un hôtel à Gazor Khan, la commune qui se trouve au pied d'Alamut le chateau des assassins, proche de Qazvin.
quelqu'un a t-il des infos là dessus ? je passerai dans le coin début novembre, est t-il ouvert à cette période ?
Depuis Gazor Khan, existe t-il des moyens de transport qui nous emmènent jusqu'à Lamiasar ?
à bientôt
fraternellement
Eric
Budget pour une semaines à Prague à deux? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître le budget d'une semaine à Prague pour 2 (hors avion et hôtel) ?
Pour manger, les visites, les sorties, etc. Dans le genre "on ne se prive pas trop" mais aussi "on fait un peu attention quand même"...
J'hésite à réserver, ça dépendra des réponses...
Merci 🙂
J'aimerais connaître le budget d'une semaine à Prague pour 2 (hors avion et hôtel) ?
Pour manger, les visites, les sorties, etc. Dans le genre "on ne se prive pas trop" mais aussi "on fait un peu attention quand même"...
J'hésite à réserver, ça dépendra des réponses...
Merci 🙂
Découverte de Prague début septembre English translation pending
Bien le bonjour !
Moi et un groupe d'ami voudrions partir quelques jours à Prague, l'idée est toute fraiche et on a plutôt du mal à rassembler info à ce sujet 😕
On c'est mis d'accord sur le mode de transport (easyjet c'est chouette 😄), on pense aussi partir le 31 aout pour revenir le 5 septembre (pas super long hein :/)
après une rapide recherche, j'ai remarqué qu'il ni avait pas besoin de passeport (c'est toujours d'actualité ?? ^^') mais c'est pas tout !! j'aimerai (enfin on aimerait ^^') connaitre les endroits a visiter, et aussi ce qu'il ne faut pas visiter lol ou trouver une carte de Prague ?? (la Fnac par exemple ?)
il y a aussi le problème de la monnaie... la république Tchèque na pas encore l'euro... (embêtant n'est ce pas) mais peut-on payé en euro là-bas ?? ou par précaution vaut-il mieux changer de monnaie ??
pour le moment c'est tout rien d'autre ne me vient a l'esprit... shuya.
On c'est mis d'accord sur le mode de transport (easyjet c'est chouette 😄), on pense aussi partir le 31 aout pour revenir le 5 septembre (pas super long hein :/)
après une rapide recherche, j'ai remarqué qu'il ni avait pas besoin de passeport (c'est toujours d'actualité ?? ^^') mais c'est pas tout !! j'aimerai (enfin on aimerait ^^') connaitre les endroits a visiter, et aussi ce qu'il ne faut pas visiter lol ou trouver une carte de Prague ?? (la Fnac par exemple ?)
il y a aussi le problème de la monnaie... la république Tchèque na pas encore l'euro... (embêtant n'est ce pas) mais peut-on payé en euro là-bas ?? ou par précaution vaut-il mieux changer de monnaie ??
pour le moment c'est tout rien d'autre ne me vient a l'esprit... shuya.
Itinéraire pour l'Allemagne depuis Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en France pour septembre prochain. L'idée est d'aller passer quelques jours chez une amie en Provence. Comme j'atterrirai à Paris et que je souhaite voyager un peu avant de me rendre en Provence (5 ou 6 derniers jours de mon voyage), j'ai choisis de me rendre à Strasbourg. Depuis Strasbourg, j'aimerais aller passer quelques jours (4 à 7 jours - c'est à voir) en Allemagne.
Je serais curieux de savoir ce que certains me suggèreraient comme itinéraire... J'ai déjà trouvé un Charter qui pourrait m'amener de Bâle (Suisse) à Nice pour un montant négligeable. Si non, je pourrais également me payer un Stuttgart-Nice pour un peu plus cher (l'idée étant de revenir rapidement en Provence pour aller passer quelques jours avec mon amie.)
Comme la différence entre 4 et 7 jours est relativement notable, disons 7 jours en Allemagne. Y'a-t-il des attractions à ne pas manquer, des châteaux à voir, des paysages ou des architectures remarquables ? Est-ce que le nord-américain que je suis -- lire : qui n'a pas de château dans son pays ni d'architectures qui datent de plus de 300 ans, et qui connait peu de l'Allemagne si ce n'est que les clichés véhiculés (OktoberFest) ci et là -- sera potentiellement rassasié de 7 jours dans le sud de l'Allemagne ?
Pour l'instant l'itinéraire est encore bien flexible. Peut-être me suggèrera-t-on de plutôt passer du temps dans une région autre de la France. (Ceci dit, j'aimerais baucoup voir Strasbourg). J'arriverais à Orly le 4 septembre (départ de Montréal le 3) et repartirais le 21 septembre. J'ai également trouvé un Charter qui me ferais Marseille-Orly le 21 en avant-midi, pile à l'heure pour l'enregistrement de mes bagages pour un retour au Québec...
Je vous remercie,
Rmutt
Je planifie un voyage en France pour septembre prochain. L'idée est d'aller passer quelques jours chez une amie en Provence. Comme j'atterrirai à Paris et que je souhaite voyager un peu avant de me rendre en Provence (5 ou 6 derniers jours de mon voyage), j'ai choisis de me rendre à Strasbourg. Depuis Strasbourg, j'aimerais aller passer quelques jours (4 à 7 jours - c'est à voir) en Allemagne.
Je serais curieux de savoir ce que certains me suggèreraient comme itinéraire... J'ai déjà trouvé un Charter qui pourrait m'amener de Bâle (Suisse) à Nice pour un montant négligeable. Si non, je pourrais également me payer un Stuttgart-Nice pour un peu plus cher (l'idée étant de revenir rapidement en Provence pour aller passer quelques jours avec mon amie.)
Comme la différence entre 4 et 7 jours est relativement notable, disons 7 jours en Allemagne. Y'a-t-il des attractions à ne pas manquer, des châteaux à voir, des paysages ou des architectures remarquables ? Est-ce que le nord-américain que je suis -- lire : qui n'a pas de château dans son pays ni d'architectures qui datent de plus de 300 ans, et qui connait peu de l'Allemagne si ce n'est que les clichés véhiculés (OktoberFest) ci et là -- sera potentiellement rassasié de 7 jours dans le sud de l'Allemagne ?
Pour l'instant l'itinéraire est encore bien flexible. Peut-être me suggèrera-t-on de plutôt passer du temps dans une région autre de la France. (Ceci dit, j'aimerais baucoup voir Strasbourg). J'arriverais à Orly le 4 septembre (départ de Montréal le 3) et repartirais le 21 septembre. J'ai également trouvé un Charter qui me ferais Marseille-Orly le 21 en avant-midi, pile à l'heure pour l'enregistrement de mes bagages pour un retour au Québec...
Je vous remercie,
Rmutt
Suggestions pour une randonnée à vélo sur trois jours en France English translation pending
Voila, je voudrais effectuer une rando sur plusieurs jours sans difficultés majeurs,
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
Attraits entre Montréal et Niagara Falls English translation pending
Bonjour,
Je prévois un petit voyage d'une durée de 4jours entre Montréal et Niagara Falls, j'aimerais savoir qu'elle est le meilleur chemin pour y aller et quel sont les attrais principales qu'on peut faire en chemin avec un enfant de 11 ans.
Merci.
Je prévois un petit voyage d'une durée de 4jours entre Montréal et Niagara Falls, j'aimerais savoir qu'elle est le meilleur chemin pour y aller et quel sont les attrais principales qu'on peut faire en chemin avec un enfant de 11 ans.
Merci.
Budget pour vivre à Pondichéry? English translation pending
Je recherche a pondichery, le prix +- d'une maison modeste mais correcte, pour 3 personnes a louer pendant une periode de 1 an . . merci d'avance
Rhodes: excursions de croisière à faire seul? English translation pending
Qui pourrait me renseigner sur les excursions à faire seul à Rhodes ?
Merci d'avance,
Merci d'avance,
Rencontre à Paris le 6 avril 2007 sur le thème de la Thaïlande English translation pending
Hello
Je suis inscrite depuis quelques temps sur Vf afin d'avoir des infos sur mon futur voyage cet été, j'ai récupéré des tas d'infos et je propose de nous donner rdv en Avril ou Mai afin d'échanger nos notes et préparatifs en "live", de nous rencontrer, nous voir en "vrai" 😛 sur Paris ou région Parisienne (vers chez Mickey par ex) puis nous redonner rdv à Bkk en juillet pour concrétiser nos idées avec une petite visite avec des novices, parents...comme moi 😊 et des habitués et résidents.
A vos claviers et vos agendas si vous êtes intéressés par cette rencontre 🙂🙂🙂
Peggy
Je suis inscrite depuis quelques temps sur Vf afin d'avoir des infos sur mon futur voyage cet été, j'ai récupéré des tas d'infos et je propose de nous donner rdv en Avril ou Mai afin d'échanger nos notes et préparatifs en "live", de nous rencontrer, nous voir en "vrai" 😛 sur Paris ou région Parisienne (vers chez Mickey par ex) puis nous redonner rdv à Bkk en juillet pour concrétiser nos idées avec une petite visite avec des novices, parents...comme moi 😊 et des habitués et résidents.
A vos claviers et vos agendas si vous êtes intéressés par cette rencontre 🙂🙂🙂
Peggy