Search VoyageForum
FR
Change au Vietnam English translation pending
by Luna27 · 2013-07-14 · 16 replies
Hello,

En juillet 2013 que me conseillez-vous pour changer mes euros ? Euro-Dollars Euro-Dong Euro-Dollars-Dong ? Il est mieux de changer son argent directement en France ou plus économique de le faire une fois arrivée à l'aéroport de Hanoï?

De plus.. c'est quoi vos astuces pour porter votre argent ? Tout sur soit ? Ou une partie à l'hôtel? On divise pour mieux régner?

Merci beaucouppppp !!!!!!! Je pars le 1er août pour 20 jours, j'ai hâte!!!! des bisous
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
by Mjp · 2013-02-19 · 5 replies
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie

Le carnet complet avec les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html

Yangon:

6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.

De Heho à Kalaw:

Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.

De Kalaw à Pyin Thar:

La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.

De Pyin Thar à Htee Thein:

Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.

De Htee Thein au lac Inle:

Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.

A suivre...
La fête du têt au Vietnam English translation pending
by Syssybelle · 2012-10-03 · 23 replies
Bonjour, j'arrive au vietnam le 01 février 2013, pensez vous que j'aurais des problèmes niveau transport, car je souhaite prendre un vol en intérieur à mon arrivé à ho chi minh, jet star. Est ce que tout reviens à la normale? Merci d'avance pour votre aide !!! Cordialement,
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
by Chris06 · 2012-07-30 · 31 replies
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe

Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)

Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote

Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...

Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit

pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast

Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays

Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...

Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité

Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants

Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Parc Mburucuya dans le Nord-Est argentin English translation pending
by Timlulu · 2012-06-25 · 16 replies
bonjour j'ai bien l'intention de visiter le parc mburucuya au sud de corrientes en aout , j'ai trouvé quelques explications sur le parc grâce au lien fourni par hergé (merci !) mais je n'arrive pas à trouver un hébergement dans le coin .... Quelqu'un aurait-il une piste dans un rayon de 20 km ? est-ce que ce parc vaut le coup ? merci Timlulu
Costa, fini pour nous English translation pending
by MagetLo80 · 2012-03-10 · 87 replies
Bonjour,

De retour de notre croisière "mésaventures aux caraïbes" euh non, "magie des caraïbes", je me permet de vous faire un petit topo.

Nous avons eu la chance de vivre une expérience unique en son genre à bord d'un navire Costa : l'enferment sur balcon ! Vous ne pensez pas cette aventure possible. Si, si, je vous assure : prenez, deux touristes, une suite, un balcon, n'oubliez pas d'y ajouter un majordome complètement c.., secouez le tout, et vous obtenez magetlo80 enfermés sur le balcon. Explication de ce tour de passe passe : dernier jour de croisière (en mer) : nous étions tranquillement installés sur notre balcon quand notre majordome vient me demander s'ils peuvent lui et le steward faire la cabine. je lui répond qu'il n'y a pas de souci.Tout va bien jusqu'au moment où nous souhaitons rentrer dans notre suite. Volonté farfelue lors de cette expérience où notre charmant majordome 😠 à eu la bonne idée de verrouiller la porte de notre balcon avant de sortir de notre cabine. Si, si, véridique ! Alors sauf s'il est amnésique et aveugle, j'ai un peu de mal à l'excuser ! Heureusement qu'au bout d'une demi-heure d'attente, et de multiples tentatives pour alerter quelqu'un, un voisin a fini par apparaître sur son balcon et a pu aller chercher de l'aide. Notre brave majordome nous a lors dit "Sorry. It's really the first time" (désolé, c'est vraiment la première fois). Waoo, qu'elle chance on a eu qu'il nous réserve ce privilège.

Nous décidons alors d'aller relater cette charmante aventure au service clients. Alors là, re gag ! On tombe sur une charmante hotesse. SI, si, elle sourit très bien ... Après que nous lui ayons expliqué le problème elle nous annonce qu'elle nous envoie quelqu'un tout de suite ! Elle n'a visiblement pas compris que si nous étions face à elle c'est que nous étions parvenus à sortir de notre balcon. Alors, là, c'est devenu trop compliqué pour elle. Lorsqu'on a tenté de clarifier la situation elle nous a finalement demandé pourquoi on venait alors. Bref, elle n'a pas dû comprendre pourquoi on venait se plaindre du merveilleux privilège qui venait de nous être accordé. Franchement, on exagère ... 😮 Après avoir persévérer, nous sommes tout de même parvenus à rencontrer un membre du personnel compétent et compréhensif. Le manager de notre majordome a été prévenu et a interpellé ce dernier, qui nous a alors, pour se faire pardonné, généreusement ramené une assiette de fruits et de gâteaux, qu'il est vrai nous aurions eu beaucoup de difficultés à aller chercher nous mêmes au buffet. Ha j'oubliais une bouteille de leur au combien délicieux prosecco !

Deuxième ! Non, non, ce n'est pas fini. Matin du débarquement : facture dans la boîte aux lettres, comme d'habitude. Ha zut, erreur de facturation. Si, si c'est possible. Je vous explique : dans le prix de notre croisière étaient compris les transferts port-aéroport. Mais comme nous avions le dernier jour pris une excursion à Miami (dans le prix de laquelle était également compris le transfert à l'aéroport) Costa avait dans un élan de générosité offert le remboursement des transferts. Vraiment, je l'ai vu : c'était écrit en police d'au moins 4 sur le costa tour. Alors, hop, un peu d'exercices avant de débarquer et en route pour un marathon, salle paparazzi (paiement des comptes). Et sur qui tombe t-on ? je pense le frère de l'hôtesse du service clients ! Je vous assure, tout aussi pertinent ... Mais, lui, il ne sourit même pas😕. En revanche, qu'est-ce qu'il semble perplexe ... Il en passe des coups de téléphone. Et on le rappelle... Et ça traîne et ça traîne ... et ça m'énerve et ça m'énerve ... Tout ça pour qu'il aille chercher du secours auprès d'un de ses collègues et qu'il me dise "alors, vous voulez annuler votre excursion aux Everglades ! ? " 😠 Alors, là je me suis retenue de ne pas passer au dessus de la table et de l'étriper ... Vraiment, j'en ai eu envie! Mais bon, j'ai tout de même un minimum de savoir vivre alors je suis restée calme. Hé bon, ça a fini par s'arranger et comble du bonheur, on a même eu le temps de prendre un petit déj' avec un lance pierres avant de débarquer ! Super non ?

Troisième : hé non, toujours pas fini ... Entre le temps où nous avons fait nos valises et le temps où nous avons quitté le navire et cadenassé notre bagage à mains (dans lequel nous avions rangé nos appareils audio et vidéo) et le moment où nous sommes rentrés chez nous notre caméscope a disparu. Nous avons lancé un avis de recherches, mais nous ne l'avons pas retrouvé ! Il n'était pas non plus suicidaire, alors je ne pense pas qu'il ait sauté par dessus bord. Bref, mystère ....

Bon aller; je vous passe le steward qui regarde la tv dans notre suite pendant qu'on y est pas, le guide qui nous faire faire la moitié des visites, le manque de places pour tout le monde dans les jeeps (excursion en Jamaïque où ils ont oublié de compter les enfants. ben oui, ils sont petits mais ils sont là quand même...). Bon allez, stop j'arrête.

Juste une conclusion : après 8 croisières avec eux, COSTA C'EST FINI POUR NOUS (à part si on apprend qu'on était filmé pour une caméra cachée ... Mais, bon, je ne pense pas ....)
Zanzibar, paradis mais pas que English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-16 · 23 replies
Janvier, Zanzibar, côte Est.

La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.

* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour

Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».

N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».

Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
by Wolflarsen · 2012-02-11 · 28 replies
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance. d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien. Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent. Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions. fierte quand tu nous tient.... le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite. Penang? singapour? bali? Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste. Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs. Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme. le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule. Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question. C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous. En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon! Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures. Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon> le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme> Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons. Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus. la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici. Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk. Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme... Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca. et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin. J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)> Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
by Atila · 2011-06-15 · 121 replies
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.

J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.

Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)

Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)

Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).

Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.

Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.

Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Lufthansa: vol Roissy CDG-Shanghai via Frankfort sur l'A 380 English translation pending
by Rene35 · 2010-09-09 · 75 replies
bonjour nous partons avec lufthansa via francfort /shanghai sur a 380 , air france direct shanghai etait à 300€ de plus par personne . que pensez vous de la compagnie lufthansa ? nous n'avons jamais pris de vols avec escale , pouvez-nous nous dire comment cela se passe à francfort , les bagages on ne s'en occupe pas ? les billets d'avions sont donné à paris pour les 2 vols ? doit-on repasser la douane ? le retour s'effectue de pekin / francfort / pariscdg merci pour vos infos
Compte rendu de dix-neuf jours au Rajasthan (du 2 au 20 juillet) English translation pending
by Domiinindia · 2010-07-26 · 43 replies
Le Rajasthan fait partie de ces voyages magiques dont on rentre ému.

Dates: du 02 au 20 juillet (19 jours en Inde)

Circuit: Proposé par l'agence

Delhi -Alsisar- Mandawa - Bikaner -Gajner (étape prévue en remplacement de Kuchaman, le fort étant en rénovation) - Jaisalmer -Osyan- Jodhpur - Rohet – Udaipur - Bhilwara -Tonk-Roopangarh- Jaipur -Karauli- Agra – Delhi

Choix des hôtels :Haut de gamme, proposés par l'agence et que nous avons validés après consultation de Tripadvisor

Véhicule : Toyota Innova avec chauffeur

Budget:

1800€ pour les vols CDG-Delhi-CDG avec Emirates

2500€ pour les hôtels en petit-déjeuner, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète et 2 safaris dans le camp d’Osyan.

700€ supplémentaires pour les repas, entrées dans les monuments, pourboires au personnel, à notre chauffeur (150 euros).

Nos étapes :

Nous avons volontairement choisi de ne pas faire de longs trajets (dans la mesure du possible), moins de 5 heures de routes en moyenne par jour, d’alterner des monuments avec de la nature ou villages.

Delhi: Arrivée à Delhi vers 09.15, trajet pour l’hôtel et dans l’après- midi, visite du Red Fort et de la mosquée (un vendredi, c’était une folie).Bien que ce soit un lieu de culte, nous avons dû payer l’entrée (200 Rs par personne) et la djellabah pour ma femme (200 Rs).

Delhi- Alsisar : A peine sortis de Delhi, c’est le dépaysement complet. Région agricole, notre premier contact avec les locaux : femmes aux saris très colores et hommes avec leur turbans et fiere moustache.Une halte pour faire reposer le chauffeur. Un chai fumant, dans un boui-boui sur le bord de la route. Nous admirons ces drôles de transports en commun, pétaradants et sortis d’un film de science fiction.Visite du temple de Jhunjhunu et arrivée à Alsisar, notre étape nuit. Invraisemblable palais posé au milieu de nulle part.

Alsisar-Mandawa-Bikaner : Visite des beaux mais défraîchis havelis de Mandawa escortés par un gamin d’une quinzaine d’années parlant un français remarquable. Halte quai obligatoire dans le magasin du papa, on n’achète rien mais l’on donne un pourboire à notre sympathique guide.Sur la route, dans un paysage semi-désertique, de nombreuses briqueteries. Visite d’un drôle de temple dédié au Dieu Ganesh, pas vraiment beau mais kitch à souhait, l’entrée s’effectue par une gueule de lion ouverte et du temple des rats de Desnoke, temple qui n’a rien d’exceptionnel mais où la ferveur religieuse est palpable. Les « fidêles » mangent les gâteaux touchés par les rats. On prête à ce temple des miracles de guérisons inexpliquées. Arrivée à Bikaner.

Bikaner-Gajner : Visite du temple jain, de Lallgarh Palace et du fort Junagarh. Nous poursuivons notre route pour Gajner, notre étape nuit.

Gajner – Jaisalmer: La route en plein désert est très dépaysant, même si un peu monotone avec la présence de nombreux militaires, la frontière indo-pakistanaise n’est pas loin.Et subitement, se dessine cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. Diner au Trio, ambiance sympa et cuisine exquise.

Jaisalmer – Osian ou Osyan (les deux orthographes sont valables): Visite des temples jains puis le palais du Rajmahal, les Haveli dans la ville basse.Tout se fait à pieds dans un dédale de rues où l’on s’y perd un peu ! Vers 14 heures, nous retrouvons Magan et route pour Osian, notre camp dans le désert. Premier camel safari pour admirer le coucher du soleil, un petit plouf dans la piscine (oui, oui, une piscine au milieu du désert. On ne voit pas ça tout les jours) et soirée rajasthanis très sympa.

Osyan- Jodhpur : Réveil très matinal et en route, pour la deuxième fois, à dos de chameaux pour voir le lever du soleil. Même si un peu récalcitrant et surtout ensommeillé, le spectacle en valait le coup.Difficile de laisser cet endroit pour remonter sur nos montures. Visites des différents temples indou et jain de la ville. Route qui traverse des villages Bishnois ou Vishnois.Les Bishnois sont une ethnie qui respecte la vie en général, ce qui leur permet d’être en harmonie parfaite avec leur environnement. Il parait que les femmes allaitent les animaux orphelins. Mais ils ne sont pas pour autant jains. Ils sont pour ainsi dire, les premiers écolos ! Arrivée dans la ville bleue et ballade dans le bazaar près de Clock Tower.

Jodhpur –Rohet : La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. Ballade dans le marché aux épices; unimbroglio indescriptible mêlant bruit, odeur d'épices, passage de vaches et de motos au milieu des minuscules ruelles...C’est magique, c’est l’Inde ! Route pour Rohet, notre étape nuit.Visite de ce petit village, c’est haut en couleurs, femmes ornées de bijoux portant des cruches d’eau sur la tête, des gosses qui jouent avec un pneu, le temps semble s’être arrêter ici.

Rohet – Ranakpur : La visite du complexe jain d’Adinath est exceptionnelle. Un joyau d’architecture et une ambiance de sérénité et d’équilibre. On ne s’en lasse pas, on flâne.

Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur : Départ pour Kumbalgarh à travers une route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique. La forteresse perchée sur la colline est magnifique, une vue à vous couper le souffle depuis les remparts. On s’attarde, tant l’endroit est charmant, l’heure tourne et notre chauffeur nous attend. Arrivée à Udaipur.

Udaipur : On découvre la ville à pied, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant. Nous sommes un peu déçus, le lac est pratiquement à sec, c’est plus une étendue de boue. Le Lake Palace Hotel en est ridicule, planté au milieu.Courte visite du City Palace car il n’y a rien à voir, le temple à côté est magnifique mais la présence pressante des différents rabatteurs et pseudos guides nous importune. Visite à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari.

Udaipur-Chittorgarh -Bhilwara : Nous passons la matinée à Chittorgarh , la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détour. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement. Nous lui avons préféré Kumbalgarh.Route pour Bhilwara.

Bhilwara – Tonk : Visite d’un village aux alentours de la propriété et route pour Tonk. La vraie campagne rajasthanis, On ne croise aucune voiture de touristes, à croire que l’on s’est perdu. On en profite pour s’arrêter prendre un chai au bord de la route et nous devenons tout de suite une attraction. Personne ne parle un mot d’anglais, notre chauffeur nous sert de traducteur.Un merveilleux moment de partage. Arrivée et découverte du petit village.

Tonk-Pushkar-Roopangarh : Départ pour Pushkar. Béatrice nous avait averti, le lac est à sec, donc ça n’a plus le même charme. En effet ! Après les merveilleuses rencontres faites ces deux derniers jours, cette ville remplie de baba cool ou ex soixante-huitards retardés nous semble une perte de temps.Visite du temple de Brahma, le seul en Inde dédié à cette divinité et hop on repart pour Roopangarh. Autre étape magique et pleine de magnifiques rencontres. Coucher du soleil depuis la terrasse du fort. Visite du village à pieds, on nous invite à rentrer dans une maison pour boire un chai. L’adolescente qui nous fait cette proposition fait des études de commerce à Jaipur. Toute sa famille est là, on se parle, s’apprivoise, on partage, c’est merveilleux ! Des gamins jouent au football dans la rue. C’est l’effet Coupe du Monde et Shakira ! On entame un petit match, waka-waka, it’s time for sharing.

Roopangarh- Jaipur: Dernier petit tour dans le village, les gamines en uniforme et avec leurs tresses partent pour l’école, le paysan avec sa charrette tirée par un chameau nous salut.Il nous faut partir ( à contre cœur) pour Jaipur. Ville a une architecture intéressante, mais est bruyante, agressive et chaotique. On regrette d’y passer deux nuits.Les monuments ne nous attirent plus. Le City Palace, bien que donnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas, notre visite est assez rapide.Idem pour le Jantar Mantar.On préfère aller prendre un lassi, le meilleur de toute l’Inde selon Magan.A 18h30, route pour le Raj Mandir, cinema kitch de Jaipur pour un Masala movie.C’est partit pour trois heures de larmes, rires (ceux des Indiens), chants, de danse avec un volume auditif qui te fait exploser les tympans. Le spectacle est dans la salle, le film est politique, la platée acquiesce, se révolte. Même si on ne comprend pas un mot, c’est un régal. Diner chez Handy, chicken tandoori à volonté !

Jaipur : Visite du Fort d’Amber, on évite la montée à dos d’éléphants. Ces pauvres pachydermes, râpés, usés d’avoir trimballé des touristes ! Trop de monde à notre goût, donc visite très rapide. On s’attarde un peu sur la vue.En redescendant sur Jaipur, on s’arrête aux jardins. Plein de jeunes couples d’amoureux sont là, on fait connaissance avec un couple en voyage de noces qui parle très bien anglais. C’est un mariage arrangé mais ils se connaissaient déjà et s’appréciaient (je cite !).Tous nos vœux de bonheur ! Départ à 18 heures pour Chokhi Dhani, espèce de Disneyland indien à quelques kilomètres de l’aéroport. Nous sommes les seuls occidentaux, on passe une très bonne soirée. En file indienne (sans jeu de mots) pour la « cantine » du parc, des Indiens, courtois, « you are our guests » nous laissent leur place. C’est gênant, Notre chauffeur, qui est de la partie, nous dit d’accepter. Diner exquis servit dans des feuilles de bananiers et à la louche.

Jaipur- Karauli : Un peu de shopping pour acheter de l’argent dans un bazaar local et nous partons pour Karauli.Visites des temples et des villages aux alentours.

Karauli – Agra : On s’arrête à Fathepur Sikri, la visite de la grandiose ville fantôme prend environ 3heures. C’est superbe, magnifique. Arrivée à Agra et visite du Baby Taj ou Mausolée d'Itimad-ud-Daulah. Coucher de soleil sur le Taj Mahal de l’autre côté de la rivière Yamuna, on est fasciné.

Agra-Delhi : Lever aux aurores et visite du Taj. C’est magique, fascinant, unique au monde !On reprend la route pour Delhi, une halte à Mathura, ville du Dieu Krishna, malheureusement le temple est fermé à cette heure, on l’admire de l’extérieur. Arrivée à Delhi, diner avec le responsable de l'agence sur la terrasse du Metropolis Hotel à Pahar Ganj. Départ pour l’aéroport avec un vrai pincement au cœur à 23 heures.

Les Hôtels :

Dehli: Jyoti Mahal
http://www.jyotimahal.net

Très déçu par cet hôtel : Staff sympathique mais pas formé et bruyant.Chambres et couloirs relativement sales.Terrasse laissée à l’abandon. Le quartier est miteux.

Note de satisfaction : 2 sur 5

Alsisar: Alsisar Mahal http://www.alsisar.com/als_mahal_accomo.htm

Magnifique palais digne des contes des milles et une nuits.Chambres richement décorées mais avec goût. Excellent repas du soir, idem le lendemain matin.

Note de satisfaction : 4 sur 5

Bikaner: Bhanwar Niwas http://www.bhanwarniwas.com/

Situé dans un vieux quartier un peu crade de Bikaner, incroyable gigantesque haveli.Tout y est disproportionné!Le soir, dans la cour centrale, petit orchestre. Nous n’avons pas essayé le restaurant.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Gajner: Gajner Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx

Magnifique palais surnommé le « Joyau du désert du Thar » entouré de bois et d’un joli lac. Comment ne pas aimer ce palais? Cadre magnifique, des chambres immenses avec salles de bain impeccables. Diner au bord du lac (attention aux moustiques !), un peu décevant toutefois, trop de plats continentaux et la cuisine indienne est insipide. Le petit-déjeuner est bien mieux. Collier de fleurs a l’arrivée (en s’en serait passé !).

Note de satisfaction : 4 sur 5

Jaisalmer: Gorbandh Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx

Magnifique hôtel à la sortie de Jaisalmer.Un sans fautes, piscine, SPA, personnel attentionné. Nous n’avons pas essayé le restaurant.

Note de satisfaction : 4 sur 5

Osyan: Osyan Camp http://www.camelcamposian.com/

Le grand luxe au milieu du désert ! Tente 5* avec tous les conforts, piscine. Grand moment, 2h de chameau pour atteindre les dunes et avoir une vue à 360 sur le désert avec coucher de soleil digne d’une carte postale.Soirée animée par un spectacle et de grands fou-rire quand on nous invité à danser !On a aimé à la folie.

Note de satisfaction : 5 sur 5

Jodhpur:Pal Haveli http://www.palhaveli.com/

Bel haveli plein de caractère près de Clock Tower.Chambres spacieuses, salle de bain très propres, personnel aux petits soins et une merveilleuse terrasse qui surplombe la ville avec une imprenable vue sur le fort.Restaurant delicieux. Petite anecdote, on s’est fait inviter à un mariage, c’est un souvenir inoubliable.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Rohet: Rohetgarh http://rohetgarh.com/

Rien à dire, tout y est parfait : chambres, jardin, restauration, piscine.Le personnel est très attentionné.Une belle étape reposante.

Note de satisfaction : 5 sur 5

Ranakpur: Ranakpur Hill Resort http://www.ranakpurhillresort.com/

Hôtel plongé dans la verdure proche des temples jains.Belles chambres spacieuses et très propres. Piscine et jardin. Diner romantique aux chandelles.Massages ayurvediques.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Udaipur: Rang Niwas Palace http://www.rangniwaspalace.com/

Près du City Palace, petit hôtel au charme fou . Nous avions une suite avec terrasse privée, balancelle, lit à baldaquin et tout le tralala.Jardin bien agréable après avoir « trotter »toute la journée. Le propriétaire est une personne charmante.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Bhilwara: Shahpura Bagh http://www.shahpurabagh.com/

Plus une guest-house qu’un hôtel.Un accueil très chaleureux de la part de la propriétaire, tout le personnel est aux petits soins.Nous avions une suite joliment décorée, la cuisine est exquise et les alentours valent le détour.

Note de satisfaction : 4 sur 5

Tonk: Pachewar Garh Fort http://pachewargarhfort.com/

Incroyable fort dans un petit village en dehors des circuits touristiques.Tout y est delicieux, des chambres au service.Les autochtones sont fantastiques.Une de nos plus authentiques étapes avec Roopangarh et Kaurali.

Note de satisfaction : 4 sur 5

Roopangarh: Roopangarh Fort http://www.royalkishangarh.com/roopangarh_home.html

Autre étape mémorable, nous avons eu la chance d’avoir le fort à nous tous seuls et la queen suite. Impossible de rever mieux !Le diner en buffet est excellent, la cuisine savoureuse, le personnel très attentionné sans être oppressant.Un rêve !

Note de satisfaction : 5 sur 5

Jaipur: Khandela Haveli http://www.khandelahaveli.com/

Bel haveli tout blanc décoré avec soin dans le quartier de Bani Park, en retrait du bruit.Les chambres sont belles, petite piscine sur la terrasse.Un personnel souriant. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Petit-déjeuner très copieux que nous n’avons pas pu prendre sur la terrasse donc dans la salle à manger un peu opprimante.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Karauli: Bhanwar Vilas Palace http://www.karauli.com/

Autre étape oubliée par les circuits touristiques, donc authentique. Magnifique propriété avec un personnel adorable, des chambres sublime, un parc qui l’est tout autant.Piscine, potager bio.La cuisine est excellente. Un autre sans fautes.

Note de satisfaction : 5 sur 5

Agra: Amar Hotel http://www.hotelamar.com/

Bien placé, près du Taj Mahal, c’est un édifice moderne. Après les merveilles historiques où nous avions séjournés, difficile d’être partial! Piscine, salle de fitness, chambres propres, personnel attentif et bon petit-déjeuner. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Pour Agra, c’est une bonne adresse.

Note de satisfaction : 3 sur 5

Voilà ce nouveau feedback de notre voyage au Rajasthan, le precedent ayant été censuré 🙁.J’espère qu’il vous sera être utile.

Dominique

PS: Si les Vishnois vous intéressent voici un lien http://humanityy.com/...les-premiers-ecolos/
Vos retours de l'Expo 2010 à Shanghai? English translation pending
by Musahappy · 2010-07-01 · 11 replies
Bonjour, plusieurs personnes sont revenues de l'expo, mais pas de compte-rendu. Quelqu'un pourrait en parler ? J'ailu que certains pavillons avaient 5h d'attente avant d'être visités. Nous y serons dans 2 jours, ça me fait flipper si on ne peut accéder aux pavillons les plus sympas. PArce que non, je ne ferai pas 5h de queue ! Merci à vous…
Chute de l'euro par rapport au bath thailandais? English translation pending
by Lader · 2010-05-06 · 115 replies
Boniour,

Qaund va s arreter la chute de l'euro car je dois aller en vacances a pattaya fin juin, il y a 6 mois je tablais sur 1€=50 bahts aujourd hui seulement 40 mon budget en prend un coup.
Avis sur circuit organisé "sur les routes de l'Ouest" avec VacancesTransat English translation pending
by Virginievie · 2009-08-03 · 56 replies
Bonjour,

Donc, je n'ai pas pris le voyage avec Jet Tours car j'ai eu ma réponse du temps passé sur les sites 1 heue max, mais j'hésite avec VACANCESTRANSAT, qui propose un autre circuit de 15 jours 13 nuits en pension complète, apparement ont reste sur les sites 3heures, voici le programme : RYTHME EQUILIBRE 4 450 Euros pour deux.

JOUR1 FRANCE / LOS ANGELES ENVOL/TRANSFERT/DINER LIBRE

JOUR2 LOS ANGELES Visite de la cité des Anges Hollywood, Sunset Boulevard, Beverly Hills, les empeintes des stars, Rodéo Drive et ses magasins de luxe, Continuation vers les célébres studios Universal.D Déjeuner dans le parc, profiter des nombreuses attractions , Dîner mexicain.

JOUR3 LOS ANGELES / MISSION SAN JUAN / CAPISTRANO / SAN DIEGO Départ vers le sud pour visiter la charmante mission San JuanCapistrano. Déjeuner. Découverte d'un domaine viticole avec dégustation de vin local. Continuation vers San Diego.Visite de la ville située à quelques munites du Mexique, au bord des plages du pacifique. Diner-Buffet, Hébergement. temps passé sur site 3heures.

JOUR4 SAN DIEGO / PARC DE JOSHUA TREE / LAUGHLIN Départ vers le parc de Joshua tree. Déjeuner à Palm Springs.Continuation à travers le désert vers Laughnlin, dîner buffet hébergement, temps passé sur site 3heures.

JOUR5 LAUGHLIN / GRAND CANYON / FLAGSTAFF Départ vers l'Arizona. Arrêt à Seliman. Continuation vers Grand. Déjeuner, buffet, option survol en hélicoptère. Continuation vers Flagstaff, Diner Américain, hébergement. temps passé sur site 3heures.

JOUR6 FLAGSTAFF / MONUMENT VALLEY / PAGE Route vers la réserve Indienne des Navajo, partez en excursion en véhicule tout-terrain guidé par un Indien Navajo puis barbecue dans cet endroit magique. Départ vers le lac Powell, diner, hébergement.temps passé sur sites 3heures.

JOUR7 PAGE / BRYCE CANYON Route vers Bryce Canyon. Déjeuner-buffet, visite du parc, diner libre, hébergement.temps passé sur site 3heures.

JOUR8 BRYCE CANYON / ZION / LAS VEGAS Route panoramique vers le parc de Zion, faites un arret bref devant le temple Mormon de st George. Déjeuner. Continuation vers Las Vegas. Arret photo devant un truck stop, relais pour routier typique. Temps libre dans un magazins d'usine. Arrivée à Las Vegas , dîner-buffet, hébergement. Zion on traverse.

JOUR9 LAS VEGAS / VALLEE DE LA MORT / BAKERSFIELD Départ vers la vallée de la mort, déjeuner dans une Oasis, Visite du musé du Borax. Continuation vers Bakersfield, dîner, hébergement. temps passé 4heures 30

JOUR10 BAKERSFIELD / PARC DE YOSEMITE / MODESTO Visite de Yosemite, Déjeuner Pique-Nique dans le parc et continuation vers Modesto, dîner-buffet, hébergement.temps passé 2heures 30.

JOUR11 Modesto / San Fransisco Départ vers San Fransisco. Découverte de cette ville, Union Square, Fisherman's Wharf, l'ancien port de pêche, déjeuner chînois. Visite du cable-Car Museum, le musée des trolleys, dîner libre, hébergement.

JOUR12 SAN FRANSISCO / MONTEREY / CARMEL / LOMPOC Visitedes charmantes villes de Monterey et Carmel. Déjeuner. Parcourez la célèbre route panoramique "17 mille drive". Continuation jusqu'a Lompoc, à mi-chemin entre San Fransisco et Los Angeles, dîner, hébergement.

JOUR13 LOMPOC / SOLVANG / SANTA BARBARA / LOS ANGELES Visite du village danois de Solvang, avant de rejoindre Santa Barbara et ses superbes plages. Déjeuner. Route en direction de Los Angeles. Découvrez les plages de Santa Monica. Dîner libre, hébergement.

JOUR14 LOS ANGELES FRANCE SELON HORAIRE DE VOL TRANSFERT Notre vol est à 21h30 je pense que l'on pourra se balader.

Merci de me donner votre avis sur ce circuit.

Virginie.
Impossibilité d'acheter une croisière en ligne English translation pending
by Jancha · 2009-06-05 · 18 replies
Bonjour,

Souhaitant faire une croisière en Méditerranée cet été sans être importunée par le hordes d'enfants sauvages des bateaux Costa, j'avais jeté mon dévolu sur une croisière plus tranquille sur un bateau de la Holland America. J'ai donc pris contact avec l'agence US en ligne Vacations to go, qui m'a fait savoir que HAL lui avait interdit de vendre quelque croisière que ce soit à des Français, sauf s'ils résidaient aux USA ou au Canada. Pour mon malheur, j'habite en France...!

Naïvement je pensais qu'à l'heure de la mondialisation, tout le monde pouvait acheter tout n'importe où. Il est à noter que j'ai déjà acheté des croisières chez HAL, mais par l'intermédiaire de voyagistes européens qui sont loin de pratiquer les tarifs affichés en ligne par les voyagistes américains. Je me suis donc fait avoir une fois, et je trouve que cela suffit.

J'ai interrogé d'autre voyagistes américains, dont j'attends les réponses. Bonne journée.
C'était mieux avant English translation pending
by Mahadeva45 · 2009-04-14 · 112 replies
Bonjour Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule;

Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un troisième pour l'année 2009/2010) il m'est arrivé des dizaines de fois de rester ébahi, époustouflé, impressionné, choqué, amusé, ému, touché par les ambiances, les gens, l'architecture, la culture, les gouts, les couleurs, les odeurs, etc...des lieux ou j'arrivais, que cela fut des grandes villes aussi bien que des petits villages.

Mon regard était neuf, forcément, peut être un peu "corrompu" par des lectures préalables, ne serait-ce que celle des guides papiers, mais quand meme neuf...le regard de celui qui rencontre l'Autre pour la première fois

Or il se trouve qu'à chaque fois, sys-té-ma-ti-que-ment, et surtout dans les petits villages peu touristiqués, je suis tombé sur de "vieux" routards; pas forcément des papies, mais des voyageurs qui avaient "fait" tel pays x fois, tel autre x fois..aussi enrichissantes que purent être ces rencontres, il arrivait toujours un stade dans la conversation ou j'entendais cette phrase (avec si possible un peu de condescendance)

"tu sais fiston, aujourdhui ça n'a plus rien à voir...il y a 20 ans, là c'était quelquechose, oui, mais aujourdhui...pfff... c'était mieux avant"

Ah le choc! mon regard neuf, mon ébahissement, epoustouflement, etc...réduit en miettes par les déclarations d'un vieux français-anglais-espagnol-(peu importe) aigri d'avoir perdu les repères de sa jeunesse! ah mon enthousiasme, pourquoi vouloir le démolir de cette façon? non, je n'ai pas connu telle ou telle époque, et alors? je n'y peux rien! je suis de la génération qui a grandi avec la télévision et les jeux vidéos, alors quand bien meme tel ou tel village aurait (un peu) changé, cela reste quand meme une découverte pour moi!.

pourquoi ces Anciens, vieux sages de la route, se rencontrent de partout et prennent un malin plaisir à casser l'enthousiasme des ptits jeunes! bien sur que j'aurais voulu connaitre -- quand personne n'y allait, hé bé c'est trop tard! et je ne peux que le déplorer, regretter, et me dire: "oui c'est vrai, ce coin est pas mal..mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment"

aargh (voilà c'est tout, fallait que ça sorte...des bibis à tous)
Grève générale en Guadeloupe depuis le 19 janvier 2009 English translation pending
by Pmcg · 2009-01-29 · 34 replies
Depuis Mardi 19 janvier : il y a grève générale en Guadeloupe. Plus d'essence, les grandes surfaces fermées... Seuls quelques commerces de proximité sont encore achallandés jusqu'à ce qu'ils n'aient plus d'essence. Les clients des hotels sont 'déplacés' vers la Martinique ou 'rapatriés' vers la Métropole. Les clients individuels sont livrés à l'attente : sans essence, ni moyens de transport pour repartir à l'aéroport.

Les avions sont maintenus mais que peuvent faire les touristes lorsqu'ils arrivent pour rejoindre leur location ou hotel sans auto à l'arrivée ?

Quant aux citoyens résidents de Guadeloupe : blancs, noirs, indiens... qui ne peut que soutenir le mouvement gréviste tant la majorité des demandes est souhaitable et attendue : nous n'aurons d'ici peu plus de réserve alimentaire. Sans parler des coupures d'eau et EDF.

Que font les médias de métropole pour couvrir cet évènement ? Que fait l'état pour débloquer la situation ? : RIEN de concret. Les journaux TV ne montrent que les exactions : histoire de faire de l'audience comme toujours. Mais qui relate les faits réels : PERSONNE. Même le ministre des DOM/TOM n'a pas daigné se déplacer et que fait notre Président : lui qui court toujours sur toutes les catastrophes !!! Est-ce parceque les médias ne couvrent pas l'affaire ? Quant au préfet : à part mettre de l'huile sur le feu en quittant la salle des négociations, il n'apporte aucune solution aux demandes.

Doit-on donc attendre une insurection, que souhaite l'état lorsqu'au lieu de discuter, il achemine des avions de soldats...

La Guadeloupe est une très belle île et sa population est généreuse et accueillante malgré tout ce qui a pu être dit sur l'accueil et le service dans les hotels : La Guadeloupe ne se résume pas aux seuls hotels. Cette grève est justifiée comme celles qui ont cours en Métropôle. Lorsque la SNCF fait grève et bloque les usagers : ces derniers sont, comme nous, derrière les grévistes même si cela dérange et complique leur quotidien. Je souhaite ne pas être alarmiste et faire fuir les touristes de la Guadeloupe mais si la situation est maintenue, la Martinique, la Guyanne et la Réunion pourraient, elles aussi, s'associer au mouvement et là ...

En conclusion, si cher lecteur et lectrice vous devez venir dans les prochains jours en Guadeloupe et qu'aucune annulation de vos billets et réservation n'est possible : vous aurez à coup sûr le soleil, les cocotiers et la mer chaude mais pour l'instant pas de voiture. N'hésitez donc pas à remonter votre courroux auprès des services du gouvernement et notamment du tourisme car c'est une honte de laisser pourrir une telle situation, même si elle se déroule à 6000 km et qu'elle ne concerne que 400 000 citoyens français.
Air France: Paris-Berne English translation pending
by Lascarb · 2008-12-03 · 19 replies
Air France va ouvrir la ligne à compter du 19 janvier prochain, 2 vols/jour en semaine 1 le we.
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Première visite en Inde English translation pending
by Karihindi · 2008-08-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire mon 1er voyage pour l'inde, à force de regarder les merveilleux fims Hindi les paysages magnifiques, les couleurs somptueuses les traditions, l'envie de visiter le pays c'est faite sentir. Résultat je pars avec mon frère...à priori notre départ est pour le 26 août 2008, j'attends d'avoir nos visas avant de réserver. Je ne suis pas très aventurière, je lis sur ce site que beaucoup d'entre vous partes juste avec leurs sac à dos, moi je compte reserver un hotel à Mumbai, je ne veux pas faire de circuits, pour moi c'est pas des vacances tous les jours faire minimum 4h de car ce n'est pas mon truc. Par compte l'hotel dans lequel je vais ne prévois que les petits déjeuner connaissez-vous des endroits sympa ou manger du côté de mumbai je serais vers la plage Juhu, les bons plan pour les visites, les endoits à voir impérativement, les vaccins véritablement néccessaire???

En lisant vos commentaires, je m'aperçois que beaucoup d'entre vous sont partis une fois de depuis ne quitte plus cette destination, une commerçant indien qui tiens une boutique à paris m'a dit qu'il fallait plus de 7 vies pour visiter l'Inde...et vous combien de fois être-vous revenu à la vie?

Merci d'avance pour vos réponses Kari
Delta du Mékong pendant la mousson English translation pending
by Abalone · 2008-07-09 · 14 replies
Bonjour,

Le Delta du Mékong fait souvent partie de votre programme de visite au Viêtnam, même en période de mousson.

Voici une illustration de ce qui vous attend. Si vous savez garder le sourire de Miss Monde, alors le Delta du Mékong est pour vous.

Avec l'autorisation officielle de VNExpress
Combien de temps... English translation pending
by Anàssa · 2008-04-23 · 73 replies
Bonjour à tous,

J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.

Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?

Catherine
Rencontre VF au Cambodge sur l'île de la soie le 8 mars 2008 English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-02-16 · 57 replies
Après m'etre assuré d'un petit nombre de present, je me decide enfin à vous proposer une rencontre à la villa kohdach, le rendez vous y est fixé en fin de matinée...après un repas khmer traditionnel, nous pourrons enisager soit une ballade en velo dans l'ile, soit louer un petit bateau pour nous amener sur un banc de sable sur le mekong...dans ce cas envisagez la possibilité de vous baigner !

une occasion de partager notre amour de ce pays, nos bons plans..une bonne journée en perspective...et de sortir du virtuel ...🙂

Pour s'y rendre, la vfiste Canaima a fait un excellent blog : www.kohdach.over-blog.com Merci de prevenir dés que possible de votre venue ainsi que du nombre de personnes ( le telephone ou VF)

Cette journée sera reellement franco khmere et vfistes !

Cordialement à tous.
Hôtel pas cher à Tamatave (Madagascar) English translation pending
by Aromevanille · 2008-01-26 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je recherche un petit hôtel pas cher (35 à 40 000 ariary maxi) près de l'hotel Joffre à Tamatave.

Si vous avez des infos, merci d'avance.

Je serai à Tamatave vers la 2ème semaine de février.

@+
Tour du monde à 18 ans English translation pending
by Axance · 2007-11-13 · 33 replies
Salut à tous!🙂 Je voudrais savoir ce que vous pensez - en tant que voyageurs/backpackers expérimentés - de faire un tour du monde à mon age (je précise que j'aimerai vraiment le faire seule : tellement plus de liberté, de rencontres possibles...). On me dit que je suis folle (que ferais-t-on sans Folie??), je n'ai pas envie d'y croire. Quand on veut on peux, non?? Le problème c'est que juste par écrit il est difficile de montrer toute ma motivation. J'ai besoin de partir vers l'inconnu, l'aventure...Tout ce qu'on nous fait apprendre ça ne sert à rien si on ne fait rien par nous même, si on ne sort pas de notre petit quotidien rassurant et sur-sécurisé. Je veux voir autre chose, faire de Vraies rencontres, il y a tellement à apprendre de moi et des autres... Je sais que ça demande du temps, de l'argent, de l'organisation, de la paperasse. Mais je sais aussi que c'est un question de volonté. Bref, suis-je aveuglée par mes rêves et cet instinct si puissant qui me pousse à voyager, ou bien...est-ce faisable??? Et si vous connaissez des filles dans le même cas, se serait avec plaisir!!😉 Merci beaucoup!
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Belgique: indemnités chômage pour les bénévoles à l'étranger? English translation pending
by Wanawana · 2007-06-25 · 5 replies
Pour partir 3 mois en Guyane française, je dois demander mon C4, ou plutôt m'arranger pour qu'on me le donne afin de percevoir des indemnités du chômage!!! Bein oui, j'ai une maison à payer...plus un investissement tout de même sur place lors du voyage... Les personnes qui s'en vont en tant que bénévole surtout pour un certain laps de temps, comment font elles pour continuer à payer leurs divers crédits, voir même appart (quand elles rentrent elles ne sont pas sans rien)... Théoriquement (quand on est au chômage) lorsque qu'on quitte le territoire (Belge), il faut le signaler!!Mais vais- je toujours recevoir des indemnités?(donc devrais je partir sans rien dire...???) Existent ils des organismes qui peuvent m'aider? Avoir une ou plusieurs subventions ou indemnisations??? Bref, de ce côté là, je suis paumée et je ne veux pas faire d'erreurs!!! La vie continuera ici même lorsque je ne serrai pas là!! Sachant que je dépends des lois Belge, quelqu'un peut-il me renseigner? me diriger vers quelqu'un qui pourrait répondre à ces questions!!! Je vous remercie d'avance! Wana

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display