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Auto-stop en Asie Centrale: itinéraire, frontières et sécurité English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets de créer une nouvelle discussion car je suis à la recherche d'informations que je n'ai pas trouvé ailleurs.
Je résume brièvement mon projet afin que vous compreniez la raison de mon post. Je partirai début mai 2019 depuis la France pour rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop, néanmoins mes questions ici concernent seulement les pays d'Asie Centrale. Voici mon itinéraire (prévisionnel) : France, pays des Balkans, Turquie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan, Pakistan, Inde, puis vers l'est.
Avant toute chose, je tiens à préciser que c'est un projet - à petit budget - en construction et que je suis donc ouvert à toutes vos remarques et commentaires, susceptibles de faire évoluer l'itinéraire prévu (par exemple passer par la Chine pour rejoindre l'Asie du Sud Est plutôt que Afghanistan-Pakistan-Inde, néanmoins ce sont les pays qui me motivent le plus pour ce voyage...)
Voici mes questions:
Concernant le Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan : d'après ce que j'ai lu sur internet, la pratique dans l'autostop dans ces pays ne pose pas de problème, confirmez-vous cela?
En Afghanistan : - Arriver par l'Afghanistan en autostop depuis le Tadjikistan en passant par la route Douchanbé-Kondoz est-il envisageable?
- pour des questions de sécurité la pratique de l'autostop me semble être à proscrire, néanmoins est-elle possible? Est-il possible de se déplacer en bus locaux? (habillé en local...)
- J'aimerai aller dans les villes/ régions suivantes : Mazâr-e-Charif, lac de Band-e-Amir, Whakan, en gros le nord, l'est et le nord-est du pays (puisque c'est celles qui semblent le plus accessibles), qu'en pensez-vous? Recommandez-vous d'autres endroits à visiter?
- d'après ce que j'ai lu, il faut surtout éviter les zones contrôlées par les Talibans, c'est à dire le sud du pays. Ainsi vous semble t-il envisageable de rejoindre le Pakistan en passant par la route Kondoz-Kabul-Jalalabad-Peshawar ?
- Pakistan : plus ou moins les mêmes questions que pour l'Afghanistan, c'est à dire : zones à éviter? zones "recommandées" ? routes dangereuses ? autostop possible ?
- Pakistan-Inde: quel(s) poste(s) frontière recommandez vous pour passer du Pakistan à l'Inde ? est-ce préférable de passer par le nord du pays ? (Lahore - Wagah- Amritsar par exemple)
Si vous pensez à des choses que je n'aurais mentionné, n'hésitez pas à en parler. Notamment concernant des questions de géopolitique, si certains d'entre vous sont passés par ces pays récemment.
En vous remerciant par avance pour vos réponses, Bonne journée à toutes et à tous,
Hugo.
Je me permets de créer une nouvelle discussion car je suis à la recherche d'informations que je n'ai pas trouvé ailleurs.
Je résume brièvement mon projet afin que vous compreniez la raison de mon post. Je partirai début mai 2019 depuis la France pour rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop, néanmoins mes questions ici concernent seulement les pays d'Asie Centrale. Voici mon itinéraire (prévisionnel) : France, pays des Balkans, Turquie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan, Pakistan, Inde, puis vers l'est.
Avant toute chose, je tiens à préciser que c'est un projet - à petit budget - en construction et que je suis donc ouvert à toutes vos remarques et commentaires, susceptibles de faire évoluer l'itinéraire prévu (par exemple passer par la Chine pour rejoindre l'Asie du Sud Est plutôt que Afghanistan-Pakistan-Inde, néanmoins ce sont les pays qui me motivent le plus pour ce voyage...)
Voici mes questions:
Concernant le Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan : d'après ce que j'ai lu sur internet, la pratique dans l'autostop dans ces pays ne pose pas de problème, confirmez-vous cela?
En Afghanistan : - Arriver par l'Afghanistan en autostop depuis le Tadjikistan en passant par la route Douchanbé-Kondoz est-il envisageable?
- pour des questions de sécurité la pratique de l'autostop me semble être à proscrire, néanmoins est-elle possible? Est-il possible de se déplacer en bus locaux? (habillé en local...)
- J'aimerai aller dans les villes/ régions suivantes : Mazâr-e-Charif, lac de Band-e-Amir, Whakan, en gros le nord, l'est et le nord-est du pays (puisque c'est celles qui semblent le plus accessibles), qu'en pensez-vous? Recommandez-vous d'autres endroits à visiter?
- d'après ce que j'ai lu, il faut surtout éviter les zones contrôlées par les Talibans, c'est à dire le sud du pays. Ainsi vous semble t-il envisageable de rejoindre le Pakistan en passant par la route Kondoz-Kabul-Jalalabad-Peshawar ?
- Pakistan : plus ou moins les mêmes questions que pour l'Afghanistan, c'est à dire : zones à éviter? zones "recommandées" ? routes dangereuses ? autostop possible ?
- Pakistan-Inde: quel(s) poste(s) frontière recommandez vous pour passer du Pakistan à l'Inde ? est-ce préférable de passer par le nord du pays ? (Lahore - Wagah- Amritsar par exemple)
Si vous pensez à des choses que je n'aurais mentionné, n'hésitez pas à en parler. Notamment concernant des questions de géopolitique, si certains d'entre vous sont passés par ces pays récemment.
En vous remerciant par avance pour vos réponses, Bonne journée à toutes et à tous,
Hugo.
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Informations pratiques utiles pour la Chine English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...
Voyage en Chine en individuel English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions savoir si il est possible de voyager et surtout de circuler en Chine en utilisant les transports en commun. J'ai peur que tout soit uniquement écrit en chinois, de plus je crois que peu de gens parlent anglais. Nous partirions ma femme et moi, de 6 semaines à 3 mois, selon les choses à voir et les difficultés de circuler. Nous avons l'habitude de réserver des petits hôtels, au fur et à mesure du voyage, avec mon smartphone (sim enlevé), trouve t'on facilement de la Wi-Fi ?
Merci d'avance,
Philippe Corbin
Compte rendu d'une croisière en Asie English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte rendu de notre voyage en Asie. J'ai été très contente de trouver réponses à mes questions. C'est ainsi ma petite contribution.
Voilà je me lance.
Croisière en Asie : Japon, Taiwan, Chine. 01 avril 🙂 En route pour le beau voyage. Paris, direction le CDG VAL. Liaison métro entre les différents terminaux de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Il se trouve à 50 m de l'hôtel. Arrêt terminal 2. Le CDG Val est gratuit. Notre itinéraire se compose d'un vol de 12 h vers Shanghai, une escale de 4h30 et un vol de 3h30 vers Tokyo. Nous devons enregistrer nos bagages 3h avant. Une grande file est déjà devant nous. Lors de l'enregistrement, une étiquette transfert est apposée sur nos bagages. Nous recevons nos places. Notre avion a une configuration de 8 sièges (2,4,2). Décollage à 12h15. Nous recevons 2 repas, un à 13h30 l'autre à 19h. Ça occupe :) L'hôtesse nous propose des documents à remplir pour le transit, comme nous avons un visa pour la Chine je pensais que ce n'était pas nécessaire. Nous atterrissons à 5h15 à Shanghai (6h de plus que Paris). Transfert en bus vers le terminal. Nous sommes en transit mais nous devons tout de même repasser le contrôle de sécurité, et compléter les documents jaunes de transfert. Donc à l'avenir je compléterai tous les documents requis. Tout ceci nous a occupés 1h. Il n'en reste plus que 3 et demi avant l'envol pour Tokyo prévu à 10h. Nous patientons dans ce grand terminal. Différentes prises USB sont disponibles pour les appareils électroniques ainsi que des connections wifi free. Nous embarquons pour Tokyo à l'heure prévue. Nous recevons à nouveau un repas. 3h plus tard nous arrivons à Tokyo. Les contrôles sont très rigoureux. Prise d'empreintes et vérification des documents. Nous récupérons nos bagages et direction la sortie. Une navette nous attend depuis plus d’une heure. Direction le port de Yokohama, Après 1h30 de trajet le Norwegian Jewel nous apparaît.😉
Croisière en Asie : Japon, Taiwan, Chine. 01 avril 🙂 En route pour le beau voyage. Paris, direction le CDG VAL. Liaison métro entre les différents terminaux de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Il se trouve à 50 m de l'hôtel. Arrêt terminal 2. Le CDG Val est gratuit. Notre itinéraire se compose d'un vol de 12 h vers Shanghai, une escale de 4h30 et un vol de 3h30 vers Tokyo. Nous devons enregistrer nos bagages 3h avant. Une grande file est déjà devant nous. Lors de l'enregistrement, une étiquette transfert est apposée sur nos bagages. Nous recevons nos places. Notre avion a une configuration de 8 sièges (2,4,2). Décollage à 12h15. Nous recevons 2 repas, un à 13h30 l'autre à 19h. Ça occupe :) L'hôtesse nous propose des documents à remplir pour le transit, comme nous avons un visa pour la Chine je pensais que ce n'était pas nécessaire. Nous atterrissons à 5h15 à Shanghai (6h de plus que Paris). Transfert en bus vers le terminal. Nous sommes en transit mais nous devons tout de même repasser le contrôle de sécurité, et compléter les documents jaunes de transfert. Donc à l'avenir je compléterai tous les documents requis. Tout ceci nous a occupés 1h. Il n'en reste plus que 3 et demi avant l'envol pour Tokyo prévu à 10h. Nous patientons dans ce grand terminal. Différentes prises USB sont disponibles pour les appareils électroniques ainsi que des connections wifi free. Nous embarquons pour Tokyo à l'heure prévue. Nous recevons à nouveau un repas. 3h plus tard nous arrivons à Tokyo. Les contrôles sont très rigoureux. Prise d'empreintes et vérification des documents. Nous récupérons nos bagages et direction la sortie. Une navette nous attend depuis plus d’une heure. Direction le port de Yokohama, Après 1h30 de trajet le Norwegian Jewel nous apparaît.😉
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Air France: marre des grèves à répétition English translation pending
Bonjour
Je devais partir à BALI demain le 30/03: vol annulé / aucune info !
Je recois hier juste un email qui précise "vol annulé" , on vous recontactera! depuis plus rien...
Cette compagnie est une pure honte! Aucune fiabilité (et en plus ils sont chers!!!) En 2017 une grève par mois minimum En 2018 grève en févier, 2 grèves en mars et 3 en Avril!!! Plus jamais je n'achèterai un billet chez AIR FRANCE
et dire que j'avais hésité entre AIR FRANCE et Singapour Airlines!!!!
Si vous voulez voyager en toute sérénité, Boycottez AIR FRANCE !!
Cette compagnie est une pure honte! Aucune fiabilité (et en plus ils sont chers!!!) En 2017 une grève par mois minimum En 2018 grève en févier, 2 grèves en mars et 3 en Avril!!! Plus jamais je n'achèterai un billet chez AIR FRANCE
et dire que j'avais hésité entre AIR FRANCE et Singapour Airlines!!!!
Si vous voulez voyager en toute sérénité, Boycottez AIR FRANCE !!
Banaue: trek, prix et choix du guide English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi venons à banaue. Nous souhaitons faire un trek de deux jours entre Batad pula Cambulo le 19 et 20 mars. Nous devons nous limiter à deux jours. Pouvez vous m’indiquer quel est le tarif standard d’un guide avec la marche la nuit et le tricycle, ? Les tarifs évoqués oscillent du simple au double entre les réponses apportées par les guides par retour de mail et les tarifs inscrits sur les mails.
Pensez vous que je puisse prendre un guide à mon arrivée la veille, le 18 mars jour de mon arrivée ou vaut il mieux s’y prendre à l’avance?
Si vous avec des coordonnées de guide qui ne pratiquent pas des tarifs prohibitifs je suis preneur...
Merci,
Pierre
Ghuizou et fêtes du printemps des minorités English translation pending
actuellement dans le Ghuizou pour découvrir les fêtes du printemps des minorités: que du bonheur! grâce au guide que nous avons trouvé et qui connait fort bien sa région, étant lui même de l'ethnie Miao nous avons pu assister à certaines fêtes dans villages perdus les unes plus belles que les autres. pas l'ombre d'un touristes... sauf quelques touristes chinois.
en plus des fêtes qui sont principalement durant le nouvel an chinois, il y en a durant toute l'année, le ghuizou offre de beaux paysages de montagne. tony6868@163.com pourra vous renseigner et vous aider à construire votre séjour au Ghuizou, province totalement méconnue mais bien reliée par train, route et avion depuis Pékin et autres grandes villes.
les fêtes sont vraiment colorées et il y a une infinité de costumes parfois dignes de la haute couture! on recommande fortement de penser à cette région! il est difficile de faire seuls sans guide les différentes fêtes quelles que soit la période de l'année car la plus part des villages ne sont pas reliés par bus à des villes ou les gens des villes ne savent pas ou se passent ces festivals de danses traditionnels ou concours de lushengs (flutes de bambou) ou combat de buffles car dates changeantes avec la lune et/ou ne sont pas toujours dans même village d'une année sur l'autre. et même si parfois le même jour il y a à différents endroits des fêtes savoir quelle sera la plus belle reste difficile aussi:
bon voyage
en plus des fêtes qui sont principalement durant le nouvel an chinois, il y en a durant toute l'année, le ghuizou offre de beaux paysages de montagne. tony6868@163.com pourra vous renseigner et vous aider à construire votre séjour au Ghuizou, province totalement méconnue mais bien reliée par train, route et avion depuis Pékin et autres grandes villes.
les fêtes sont vraiment colorées et il y a une infinité de costumes parfois dignes de la haute couture! on recommande fortement de penser à cette région! il est difficile de faire seuls sans guide les différentes fêtes quelles que soit la période de l'année car la plus part des villages ne sont pas reliés par bus à des villes ou les gens des villes ne savent pas ou se passent ces festivals de danses traditionnels ou concours de lushengs (flutes de bambou) ou combat de buffles car dates changeantes avec la lune et/ou ne sont pas toujours dans même village d'une année sur l'autre. et même si parfois le même jour il y a à différents endroits des fêtes savoir quelle sera la plus belle reste difficile aussi:
bon voyage
À propos de dates en Chine English translation pending
Au gré de mes discussions avec mes amis, on me parle parfois de dates, de calendrier, de façon de compter les jours pour un visa etc...
Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.
1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.
C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.
En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).
Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.
La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.
2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception
Faux.
Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...
3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an
Vrai (ou à peu près).
La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).
Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la dernière semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).
4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.
Vrai.
En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).
Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).
Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...
5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).
Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.
- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)
- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.
- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.
En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).
6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires
Géographiquement vrai, administrativement faux.
Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.
Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin
7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche
Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2
La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.
La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures
J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...
Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.
1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.
C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.
En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).
Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.
La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.
2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception
Faux.
Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...
3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an
Vrai (ou à peu près).
La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).
Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la dernière semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).
4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.
Vrai.
En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).
Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).
Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...
5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).
Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.
- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)
- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.
- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.
En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).
6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires
Géographiquement vrai, administrativement faux.
Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.
Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin
7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche
Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2
La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.
La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures
J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...
Obtention visa Hong Kong + renouvellement (retour et question) English translation pending
Bonsoir !
Je vais un petit retour sur mon visa chinois, catégorie L, touristique. Et j'en profite pour poser mes questions.
Je suis en Chine depuis un mois et demi, J'ai obtenu mon visa à Hong Kong, dans la grande tour de l'ambassade de Chine. Après m'être faite envoyée bouler par les services officiels, en tout cas ce que j'ai compris comme tel, après 15h parce qu'ils ne recevaient plus personne aujourd'hui, on m'a orienté vers un bureau se trouvant dans le même immeuble, s'occupant des visas aussi. J'avais préparé tous mes documents sur mes ressources financières, mon assurance, mon itinéraire, mes reservations, mon billet de retour etc. La dame m'ayant reçue, peu aimable, n'a rien pris de tout cela. Par contre, elle a exigé de voir mon ancien passeport afin de savoir dans quel pays j'étais allée. J'ai bien eu du mal à lui faire comprendre qu'en France, on ne pouvait garder ses passeports. Ensuite, elle a refusé mes photos n'entrant pas dans le cadre du formulaire ( photo qui furent pourtant acceptée pour mon renouvellement). Et elle m'a fait remplir le formulaire 3 fois pour avoir EXACTEMENT la même signature trait pour trait, comme mon passeport. Ce n'était pas un moment de plaisir, je l'admet. Donc, heureusement, elle m'a ordonné de m'asseoir contre un mur blanc et a refait les photos.je récapitule, comme document, elle n'a pris que mon passeport, le formulaire et les photos. J'etais venue le lundi, j'ai récupéré mon passeport avec le visa le vendredi. Il y avait moyen de le chercher plus tôt. C'était plus cher. De mémoire j'ai payé 350 dollar Hk et 40 pour les photos. Ça a été douloureux ( difficile de se faire hurler dessus avec un accent pas toujours évident à déchiffrer) mais efficace. J'ai ensuite fait renouveler mon visa à Harbin. grossière erreur. C'était pendant le festival de glace. J'ai récupéré mon visa 10 jours après le dépôt, bien évidemment déduit de la durée du visa. Discutant avec les locaux j'ai compris que les employés travaillant pour le gouvernement avaient eu des jours de congés. Je pense que le PSB était fermé. Pour le renouvellement, j'ai dû remplir beaucoup plus de documents et répondre à beaucoup plus de questions qu'à Hong Kong. Je comprends bien : j'avais l'air complètement paumée après m'être fait baladée toute la matinée d'un PSB à un autre pour tomber sur le bon, celui qui s'occupe des étrangers. J'ai du remplir un formulaire, faire un itinéraire, suivi d'un nombre incalculable de question sur mon retour en France et surtout le fait que j'étais seule. Elle a préféré ma photo aux normes françaises et pas celles que j'ai du refaire à Hong Kong. C'était très long, elle a finit par prendre mon dossier et me demander d'aller payer. J'ai récupérer mon visa et repris ma route. À mon humble avis, prévoyez tous les cas de figure. Ma question est la suivante : je vais renouveler mon visa à Lanzhou pour poursuivre dans le Xinjiang. Dans le cas où on me demande un itinéraire, je ferai mieux de ne pas le mentionner ? J'ai lu sur le forum et sur quelques blogs que certains avaient obtenus le visa chinois avec mention de Xinjian. Quand j'interroge les quelques chinois de mon entourage, ils ne voient pas où est le problème, mais eheh, ils n'ont jamais fait de visa chinois. Auquel cas, je ferais un itinéraire avec un retour propret à Pékin.
Voilà voilà, ce n'est pas tant pour poser la question que pour partager mon expérience. Ça me questionait beaucoup avant de partir et le forum m'a pas mal aidé.
Si vous avez besoin de l' adresse du PSB pour les etrangers de Harbin, je l'ai en Chinois.
Je vais un petit retour sur mon visa chinois, catégorie L, touristique. Et j'en profite pour poser mes questions.
Je suis en Chine depuis un mois et demi, J'ai obtenu mon visa à Hong Kong, dans la grande tour de l'ambassade de Chine. Après m'être faite envoyée bouler par les services officiels, en tout cas ce que j'ai compris comme tel, après 15h parce qu'ils ne recevaient plus personne aujourd'hui, on m'a orienté vers un bureau se trouvant dans le même immeuble, s'occupant des visas aussi. J'avais préparé tous mes documents sur mes ressources financières, mon assurance, mon itinéraire, mes reservations, mon billet de retour etc. La dame m'ayant reçue, peu aimable, n'a rien pris de tout cela. Par contre, elle a exigé de voir mon ancien passeport afin de savoir dans quel pays j'étais allée. J'ai bien eu du mal à lui faire comprendre qu'en France, on ne pouvait garder ses passeports. Ensuite, elle a refusé mes photos n'entrant pas dans le cadre du formulaire ( photo qui furent pourtant acceptée pour mon renouvellement). Et elle m'a fait remplir le formulaire 3 fois pour avoir EXACTEMENT la même signature trait pour trait, comme mon passeport. Ce n'était pas un moment de plaisir, je l'admet. Donc, heureusement, elle m'a ordonné de m'asseoir contre un mur blanc et a refait les photos.je récapitule, comme document, elle n'a pris que mon passeport, le formulaire et les photos. J'etais venue le lundi, j'ai récupéré mon passeport avec le visa le vendredi. Il y avait moyen de le chercher plus tôt. C'était plus cher. De mémoire j'ai payé 350 dollar Hk et 40 pour les photos. Ça a été douloureux ( difficile de se faire hurler dessus avec un accent pas toujours évident à déchiffrer) mais efficace. J'ai ensuite fait renouveler mon visa à Harbin. grossière erreur. C'était pendant le festival de glace. J'ai récupéré mon visa 10 jours après le dépôt, bien évidemment déduit de la durée du visa. Discutant avec les locaux j'ai compris que les employés travaillant pour le gouvernement avaient eu des jours de congés. Je pense que le PSB était fermé. Pour le renouvellement, j'ai dû remplir beaucoup plus de documents et répondre à beaucoup plus de questions qu'à Hong Kong. Je comprends bien : j'avais l'air complètement paumée après m'être fait baladée toute la matinée d'un PSB à un autre pour tomber sur le bon, celui qui s'occupe des étrangers. J'ai du remplir un formulaire, faire un itinéraire, suivi d'un nombre incalculable de question sur mon retour en France et surtout le fait que j'étais seule. Elle a préféré ma photo aux normes françaises et pas celles que j'ai du refaire à Hong Kong. C'était très long, elle a finit par prendre mon dossier et me demander d'aller payer. J'ai récupérer mon visa et repris ma route. À mon humble avis, prévoyez tous les cas de figure. Ma question est la suivante : je vais renouveler mon visa à Lanzhou pour poursuivre dans le Xinjiang. Dans le cas où on me demande un itinéraire, je ferai mieux de ne pas le mentionner ? J'ai lu sur le forum et sur quelques blogs que certains avaient obtenus le visa chinois avec mention de Xinjian. Quand j'interroge les quelques chinois de mon entourage, ils ne voient pas où est le problème, mais eheh, ils n'ont jamais fait de visa chinois. Auquel cas, je ferais un itinéraire avec un retour propret à Pékin.
Voilà voilà, ce n'est pas tant pour poser la question que pour partager mon expérience. Ça me questionait beaucoup avant de partir et le forum m'a pas mal aidé.
Si vous avez besoin de l' adresse du PSB pour les etrangers de Harbin, je l'ai en Chinois.
Escale à Qingdao: formalités English translation pending
Hello tout le monde je part de san Francisco pour Osaka au Japon dans 2 semaines. J'ai une escale de 24 heures à Qingdao en Chine.
Je comprend rien sur les autres post alors je vous pose ma question ici.
J'aimerais rester dans l'aéroport pour ne pas avoir à faire de visa. Vous pensez que c'est possible ? Je n'ai pas l'habitude de ce genre d'escale. Merci 🤪
Shaxi - mon coup de coeur English translation pending
Partie ce matin de Lijiang à 11h 30 en bus public, arrêt à Jianchuan pour prendre directement un autre vieux mini-van (une chinoise m'a aidé à trouver dans lequel je devais monter) et arrivée à environ 3 heures à Shaxi.
Mon voyage a duré 3 h 30.
Alors là ! LE coup de coeur j'ai tout simplement adoré le village de Shaxi
"Vous connaissez forcément la route de la soie, mais avez vous entendu parler de la route du thé et des chevaux ? Shaxi était un carrefour important de cette route sous la dynastie Tang. (618-907).Le thé du Yunnan était échangé contre les chevaux tibétains destinés à aider à la lutte contre les invasions du nord."
On dirait que ce village n'a pas bougé depuis ce temps là... qu'il est resté figé tel quel ... tout du moins sa place centrale. Petite ville médiévale pavée et pietonne et surtout très calme et paisible par rapport à Lijiang. Pas de groupes de touristes Chinois mais là j'ai vu 2 ou 3 touristes occidentaux et aussi un groupe de Français je crois car je les ai entendu parler... mais je me suis éloignée d'eux... Ce qui est bizarre ici, je trouve plus de panneaux écrits en anglais par rapport à Dali ou Lijiang, lieux beaucoup plus fréquentés par les touristes, surtout les pancartes des restaurants.
J'ai lu ça dans internet et j'ai beaucoup aimé la traduction en français : "Une fille célibataire peignes toujours ses cheveux en queue de cochon une, à égalité avec un string rouge à son extrémité, puis se enroule sur sa tête. En général, les filles aiment se habiller comme de belles fleurs de camélia lors d'occasions spéciales, et il est donc guère surprenant qu'ils sont appelés non pas comme "miss" ou "jeune femme", mais comme "jin hua" ou "fleur d'or" .... "
cf. site : cliquez ici pour voir le site J'ai fait rouler ma valise sur les pavés, mon hôtel, réservé par booking, n'était pas bien loin. Super hôtel là encore, un peu plus cher que les autres (218 yuans : 33 euros). Je n'ai réservé sur le site qu'une nuit. La femme m'a dit que c'était plus cher sur internet. Je pourrai demander demain au patron une réduction. Je pense rester 3 nuits. La petite terrasse devant ma chambre où je m'installe avec mon ordinateur

La rue principale
SHAXI a su conserver une atmosphère de far-west chinois... j'adore ! C'est un village peuplé à 90% par l'ethnie Bai. Il a été rénové par un fond de sauvegarde du patrimoine américain. Les possibilités de randonnées autour de Shaxi sont nombreuses.
Je pose mes affaires et je pars marcher dans le village afin déjà de commencer à m'imprégner de la vie locale. Mais d'abord j'ai faim .. il est 3 h 30 je vais aller manger. La jeune femme de l'hôtel m'indique un restaurant "western" vers la place principale. C'est le Old Tree Café, juste à côté d'un très vieil arbre et à côté du temple Xingjiao.
J'ai mangé à la terrasse au soleil des spaghettis à la bolognaise .... pas très local ! voilà le temple Xingjiao sur la place Sideng juste à côté où j'ai mangé. Je vais aller le visiter.

Je franchis l'entrée du temple gratuit, pour une fois..Ce temple bouddhiste nommé "Xingjia" a été construit en 1415 sous les Ming. Je pénètre dans une cour .. je suis la seule visiteuse.
J'entre ensuite dans un second hall... J'observe les poutres et le plafonds sculptée
Une seconde cour avec des arbres très anciens et un dernier pavillon contenant 5 bouddhas différents.


Sur la place centrale de Shaxi où les caravanes arrivaient, se croisaient et commerçaient. Il y avait un monde fou qui animait la place.. et cela c'est terminé il y a seulement une cinquantaine d'années.

C'est un ancien théâtre Bai. Des pièces y étaient données ainsi que de la musique
les bars du village






On dirait que ce village n'a pas bougé depuis ce temps là... qu'il est resté figé tel quel ... tout du moins sa place centrale. Petite ville médiévale pavée et pietonne et surtout très calme et paisible par rapport à Lijiang. Pas de groupes de touristes Chinois mais là j'ai vu 2 ou 3 touristes occidentaux et aussi un groupe de Français je crois car je les ai entendu parler... mais je me suis éloignée d'eux... Ce qui est bizarre ici, je trouve plus de panneaux écrits en anglais par rapport à Dali ou Lijiang, lieux beaucoup plus fréquentés par les touristes, surtout les pancartes des restaurants.
J'ai lu ça dans internet et j'ai beaucoup aimé la traduction en français : "Une fille célibataire peignes toujours ses cheveux en queue de cochon une, à égalité avec un string rouge à son extrémité, puis se enroule sur sa tête. En général, les filles aiment se habiller comme de belles fleurs de camélia lors d'occasions spéciales, et il est donc guère surprenant qu'ils sont appelés non pas comme "miss" ou "jeune femme", mais comme "jin hua" ou "fleur d'or" .... "
cf. site : cliquez ici pour voir le site J'ai fait rouler ma valise sur les pavés, mon hôtel, réservé par booking, n'était pas bien loin. Super hôtel là encore, un peu plus cher que les autres (218 yuans : 33 euros). Je n'ai réservé sur le site qu'une nuit. La femme m'a dit que c'était plus cher sur internet. Je pourrai demander demain au patron une réduction. Je pense rester 3 nuits. La petite terrasse devant ma chambre où je m'installe avec mon ordinateur

La rue principale

SHAXI a su conserver une atmosphère de far-west chinois... j'adore ! C'est un village peuplé à 90% par l'ethnie Bai. Il a été rénové par un fond de sauvegarde du patrimoine américain. Les possibilités de randonnées autour de Shaxi sont nombreuses.

Je pose mes affaires et je pars marcher dans le village afin déjà de commencer à m'imprégner de la vie locale. Mais d'abord j'ai faim .. il est 3 h 30 je vais aller manger. La jeune femme de l'hôtel m'indique un restaurant "western" vers la place principale. C'est le Old Tree Café, juste à côté d'un très vieil arbre et à côté du temple Xingjiao.

J'ai mangé à la terrasse au soleil des spaghettis à la bolognaise .... pas très local ! voilà le temple Xingjiao sur la place Sideng juste à côté où j'ai mangé. Je vais aller le visiter.

Je franchis l'entrée du temple gratuit, pour une fois..Ce temple bouddhiste nommé "Xingjia" a été construit en 1415 sous les Ming. Je pénètre dans une cour .. je suis la seule visiteuse.

J'entre ensuite dans un second hall... J'observe les poutres et le plafonds sculptée

Une seconde cour avec des arbres très anciens et un dernier pavillon contenant 5 bouddhas différents.


Sur la place centrale de Shaxi où les caravanes arrivaient, se croisaient et commerçaient. Il y avait un monde fou qui animait la place.. et cela c'est terminé il y a seulement une cinquantaine d'années.


C'est un ancien théâtre Bai. Des pièces y étaient données ainsi que de la musique

les bars du village







Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Possibilité d'un vol pour Bali English translation pending
Bonjour,
Avec des amis nous allons faire un voyage de 3 semaines à Bali et nous commençons maintenant à regarder les vols possibles pour rejoindre notre destination je viens de voir que la compagnie Royal Jordanian venait de mettre en ligne un vol Paris -> Kuala Lumpur sur la période Juillet - Août 2018 à 525€ aller retour
Aller : Départ Paris à 16h50 Arrivée Amman à 22h25. Escale de 3h45 Départ Amman à 02h10 Arrivée Bangkok à 15h15. Escale de 1h50 Départ Bangkok à 17h05 Arrivée Kuala Lumpur à 20h15
Si on dors une nuit à l'aéroport de Kuala on peux prendre un air asia le lendemain matin à 7h45 pour rejoindre Bali vers 11h
Pour le retour Air Asia pour rejoindre Kuala Lumpur avec un temps d'environ 5h pour être sur de ne pas louper le vol principal Départ Kuala Lumpur à 22h40 Arrivée Amman à 05h40. Escale de 6h15 Départ Amman à 11h55 Arrivée Paris à 16h00
Au total pour une personne en comptant : le vol sur royal, la nuit à Kuala, le vol sur Air Asia un tarif à environ 657€
Voyage total avec escale et nuit : Aller en comptant la nuit à Kuala : 35h Retour : 27h
Question : connaissez vous cette compagnie, est-elle fiable ? Que pensez vous du temps de voyage par rapport au prix, cela vous semble t-il correct ?
Merci
Avec des amis nous allons faire un voyage de 3 semaines à Bali et nous commençons maintenant à regarder les vols possibles pour rejoindre notre destination je viens de voir que la compagnie Royal Jordanian venait de mettre en ligne un vol Paris -> Kuala Lumpur sur la période Juillet - Août 2018 à 525€ aller retour
Aller : Départ Paris à 16h50 Arrivée Amman à 22h25. Escale de 3h45 Départ Amman à 02h10 Arrivée Bangkok à 15h15. Escale de 1h50 Départ Bangkok à 17h05 Arrivée Kuala Lumpur à 20h15
Si on dors une nuit à l'aéroport de Kuala on peux prendre un air asia le lendemain matin à 7h45 pour rejoindre Bali vers 11h
Pour le retour Air Asia pour rejoindre Kuala Lumpur avec un temps d'environ 5h pour être sur de ne pas louper le vol principal Départ Kuala Lumpur à 22h40 Arrivée Amman à 05h40. Escale de 6h15 Départ Amman à 11h55 Arrivée Paris à 16h00
Au total pour une personne en comptant : le vol sur royal, la nuit à Kuala, le vol sur Air Asia un tarif à environ 657€
Voyage total avec escale et nuit : Aller en comptant la nuit à Kuala : 35h Retour : 27h
Question : connaissez vous cette compagnie, est-elle fiable ? Que pensez vous du temps de voyage par rapport au prix, cela vous semble t-il correct ?
Merci
Yunnan: bus entre Yuanyang et Jianshui English translation pending
Bonjour,
Pouvez -vous me dire s'il existe plusieurs bus dans la journée pour aller de Xinjie à Jianshui ?
Merci d'avance.
Pouvez -vous me dire s'il existe plusieurs bus dans la journée pour aller de Xinjie à Jianshui ?
Merci d'avance.
Trois semaines au Québec à organiser au dernier moment English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
Transit à Canton (Guangzhou): sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
De retour du Vietnam, nous avons une escale de 13h à Canton.
Est il possible et facile de sortir de l'aéroport sans visa ?
Il me semble que des changements ont eu lieu ces derniers temps à ce propos ?!
Merci d'avance pour vos réponses !
Sophie
Croisière tour du monde janvier 2018 English translation pending
🙂bonjour,
nous désirons faire la croisiere autour du monde le 11/1/2018, comme c'est notre 1ere croisiere
je voudrais savoir si on peut avoir le mal de mer?car mon mari en souffre?cette croisiere dure plus de 3mois,
n'est ce pas trop long pour une premiere?comment faut-il s'habiller?parce que longue robe et smoking c'est pas trop notre "truc", combien faut-il prendre de vêtements?ect..
je sais que des personnes ont fait celle de 2017 mais je 'arrive plus à retrouver leurs discussions
pour savoir comment ça s'est passé
merci de vos réponses
salutations
La Chine s'apprêterait à bloquer l'accès aux VPN English translation pending
Bonjour
D'après cet article de Bloomberg (malheureusement en anglais), le gouvernement chinois aurait demandé aux fournisseurs d'accès à internet en Chine de bloquer l'accès aux VPN d'ici Février 2018 au plus tard...
www.bloomberg.com/...nal-vpns-by-february
Si cette information était confirmée, cela serait un sacré chambardement, non seulement pour les touristes et les voyageurs, mais aussi pour toutes les entreprises étrangères qui travaillent sur place...
D'après cet article de Bloomberg (malheureusement en anglais), le gouvernement chinois aurait demandé aux fournisseurs d'accès à internet en Chine de bloquer l'accès aux VPN d'ici Février 2018 au plus tard...
www.bloomberg.com/...nal-vpns-by-february
Si cette information était confirmée, cela serait un sacré chambardement, non seulement pour les touristes et les voyageurs, mais aussi pour toutes les entreprises étrangères qui travaillent sur place...
Retour d’une mini-croisière sur le Club Med 2 au départ de Nice English translation pending
Après sept croisières Costa nous avons décidé d’essayer d’autres compagnies.
En aout dernier nous avions fait la croisière fjords sur le Favolosa, bateau que nous avions déjà pris il y a quelques années pour les Emirats. Deux constatations les bateaux costa se ressemblent trop, la cabine est toujours la même et point n°2 la qualité de la nourriture s’est trop dégradée, même le soir au restaurant.et même le repas offert grâce à nos points au restaurant club (ou autre nom j’ai oublié) était médiocre contrairement au Diadema que nous avions pris quelques mois auparavant (restaurant club et restaurant japonais payant très bon).
Pourquoi une mini croisière ? D’abord pour une semaine le prix est plus cher que chez Costa où nous prenons toujours une cabine balcon premium mais sans supplément boissons ou spa Là nous avons réglé 1030€ par personne pour 4 jours fin juin, en cabine standard, et bien sur tout est compris 😉.

Donc départ de Nice, pour Calvi, Bonifacio Portofino et retour à Nice. Plus grand voilier du monde c’est un magnifique cinq mats qui ne passe pas inaperçu. 368 passagers pour 2oo membres donc un bon ratio. Comme nous sommes une partie de l'année à menton nous sommes venus à Nice par ..🙂.le bus qui dessert la côte. L’accueil prévu à compter de 16 heures est chaleureux souriant et rapide. On laisse ses valises sur le quai à côté du bateau. On nous dirige au théâtre nous propose un verre, on nous donne nos cartes d’accès à la cabine et on nous prend en photos, le tout en 10mn, mais on oublie de nous dire qu’il faut retirer le soir même ou le lendemain matin les cartes passagers avec photos qui sont demandées à chaque sortie et entrée du bateau. Le Lendemain matin à Calvi nous devrons remonter à l’accueil les demander.
Bon c’est un détail car nous n’aurons jamais de problème de queue que ce soit aux bars, aux buffets et aux navettes qui vous descendent à quai depuis le bateau au mouillage. L’accueil est bon enfant ce sont des G.O. certains étaient nouveaux mais beaucoup étaient des anciens sur le voilier. On nous annonce l’exercice de sécurité, harnaché des gilets de sauvetage on attend au lieu de rassemblement, annonce : l’exercice est retardé d’une demi-heure 😠Aie ! Mais comme on a un siège on décide de ne pas bouger tandis que l’ensemble des passagers se ruent sur les bars, il y en a trois et 2 restaurants avec possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur. Nous connaissons bien l’esprit Club Med ayant fréquenté une dizaine de clubs et sur le voilier, l’esprit club est bien là. Si on ne se tutoie plus on parle. Tout le monde se parle. Les passagers entre eux, les GO qui vont automatiquement manger à votre table sauf si vous prenez une table pour deux. Après quatre jours nous avons fait de belles rencontres, notamment Lance le responsable des activités sportives, un américain au français hésitant mais d’un professionnaliste épatant. Evidemment c’est plus convivial que sur les grands paquebots 😏. Les G.O. vous saluent vous demandent si tout va bien, les serveurs aux buffets ou aux restaurants le soir s’informent si tout va bien. Alors les buffets du matin et du midi un seul mot : excellents. Je rajouterais abondants


Le soir c’est un menu avec service à table. La présentation est belle mais je préfère quand même les buffets surtout que là le choix est restreint.
A l’entrée du restaurant vous avez une assiette de chaque plat proposé. Les deux premiers soirs c’était très moyen mais j’ai eu la possibilité d’en parler au chef adjoint de cuisine qui fait le tour des tables, il était d’accord a reconnu que l’équipe étant en sorte de rodage et c’est vrai que le soir suivant c’était excellent. Le chef de cuisine n’a pas manqué de venir voir si j’étais satisfaite et m’a expliqué les novations à l’étude pour ce magnifique voilier. En fait on nous a explique que c'était la première semaine de la saison été où nous étions de vrais clients (toujours ce souci de lier un lien particulier) Les semaines d'avant le bateau était privatisé sans doute par des comités d'entreprises.
Alors la vie à bord ! comme dans toute les croisières quel bonheur de prendre son petit déjeuner face à un paysage différent chaque jour. Comme les destinations était des petites villes balnéaires pas de docks moches mais la Corse et l’Italie bref chaque matin c'était magnifique😄 Le bateau est au mouillage deux vedettes font sans arrêt la navette avec le petit port. Il est donc aisé de descendre, revenir déjeuner et retourner à terre. La navette est déjà une jolie promenade surtout à Bonifacio si magnifique avec les falaises blanches.

Le club Med possède une caractéristique rare, l’arrière du bateau s’ouvre en une plateforme qui permet de faire du snorkeling, du canoé de la voile ou du ski nautique, de la plongée… sauf devant Portofino qui avait limité ces activités.


Le départ est un grand moment avec la musique du film « Christophe Colomb ». Et en plus un cocktail dont le thème est différent tous les jours par ex. champagne petits fours, cassolettes, huitres… La cabine standard fait 18 m2 la moquette était récente la déco est jolie mais date. Le contenu gratuit bien sûr du réfrigérateur est renouvelé tous les jours de même que les produits carita. Il y a un peignoir et des chaussons.

Malgré le bon entretien le bateau a vieilli la déco des salons et des restaurants demande une complète rénovation, il parait que c’est prévu, un seul regret l’absence de balcon, ce qui fait qu’on était jamais dans la cabine, et qu’il fallait aller à la recherche d’un transat sur un pont à l’ombre, ce qui n’était pas toujours évident. Voilà pour mon retour, de cette mini croisière. Il s’agit de mon ressenti, il est personnel. Pour mon mari et moi le bilan est positif, nous referons une croisière avec le Club Med mais pas cet hiver car je n’apprécie pas les croisières aux caraïbes. Au mois de mars il sera à la havane mais c’est beaucoup plus cher que les iles vierges et les grenadines. Fin septembre nous essayons une nouvelle compagnie dont on dit le plus grand bien : Oceania Cruise, assez cher mais d’un bon rapport qualité prix. J’essayerai de faire également un retour.
Pourquoi une mini croisière ? D’abord pour une semaine le prix est plus cher que chez Costa où nous prenons toujours une cabine balcon premium mais sans supplément boissons ou spa Là nous avons réglé 1030€ par personne pour 4 jours fin juin, en cabine standard, et bien sur tout est compris 😉.

Donc départ de Nice, pour Calvi, Bonifacio Portofino et retour à Nice. Plus grand voilier du monde c’est un magnifique cinq mats qui ne passe pas inaperçu. 368 passagers pour 2oo membres donc un bon ratio. Comme nous sommes une partie de l'année à menton nous sommes venus à Nice par ..🙂.le bus qui dessert la côte. L’accueil prévu à compter de 16 heures est chaleureux souriant et rapide. On laisse ses valises sur le quai à côté du bateau. On nous dirige au théâtre nous propose un verre, on nous donne nos cartes d’accès à la cabine et on nous prend en photos, le tout en 10mn, mais on oublie de nous dire qu’il faut retirer le soir même ou le lendemain matin les cartes passagers avec photos qui sont demandées à chaque sortie et entrée du bateau. Le Lendemain matin à Calvi nous devrons remonter à l’accueil les demander.
Bon c’est un détail car nous n’aurons jamais de problème de queue que ce soit aux bars, aux buffets et aux navettes qui vous descendent à quai depuis le bateau au mouillage. L’accueil est bon enfant ce sont des G.O. certains étaient nouveaux mais beaucoup étaient des anciens sur le voilier. On nous annonce l’exercice de sécurité, harnaché des gilets de sauvetage on attend au lieu de rassemblement, annonce : l’exercice est retardé d’une demi-heure 😠Aie ! Mais comme on a un siège on décide de ne pas bouger tandis que l’ensemble des passagers se ruent sur les bars, il y en a trois et 2 restaurants avec possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur. Nous connaissons bien l’esprit Club Med ayant fréquenté une dizaine de clubs et sur le voilier, l’esprit club est bien là. Si on ne se tutoie plus on parle. Tout le monde se parle. Les passagers entre eux, les GO qui vont automatiquement manger à votre table sauf si vous prenez une table pour deux. Après quatre jours nous avons fait de belles rencontres, notamment Lance le responsable des activités sportives, un américain au français hésitant mais d’un professionnaliste épatant. Evidemment c’est plus convivial que sur les grands paquebots 😏. Les G.O. vous saluent vous demandent si tout va bien, les serveurs aux buffets ou aux restaurants le soir s’informent si tout va bien. Alors les buffets du matin et du midi un seul mot : excellents. Je rajouterais abondants


Le soir c’est un menu avec service à table. La présentation est belle mais je préfère quand même les buffets surtout que là le choix est restreint.
A l’entrée du restaurant vous avez une assiette de chaque plat proposé. Les deux premiers soirs c’était très moyen mais j’ai eu la possibilité d’en parler au chef adjoint de cuisine qui fait le tour des tables, il était d’accord a reconnu que l’équipe étant en sorte de rodage et c’est vrai que le soir suivant c’était excellent. Le chef de cuisine n’a pas manqué de venir voir si j’étais satisfaite et m’a expliqué les novations à l’étude pour ce magnifique voilier. En fait on nous a explique que c'était la première semaine de la saison été où nous étions de vrais clients (toujours ce souci de lier un lien particulier) Les semaines d'avant le bateau était privatisé sans doute par des comités d'entreprises.
Alors la vie à bord ! comme dans toute les croisières quel bonheur de prendre son petit déjeuner face à un paysage différent chaque jour. Comme les destinations était des petites villes balnéaires pas de docks moches mais la Corse et l’Italie bref chaque matin c'était magnifique😄 Le bateau est au mouillage deux vedettes font sans arrêt la navette avec le petit port. Il est donc aisé de descendre, revenir déjeuner et retourner à terre. La navette est déjà une jolie promenade surtout à Bonifacio si magnifique avec les falaises blanches.

Le club Med possède une caractéristique rare, l’arrière du bateau s’ouvre en une plateforme qui permet de faire du snorkeling, du canoé de la voile ou du ski nautique, de la plongée… sauf devant Portofino qui avait limité ces activités.


Le départ est un grand moment avec la musique du film « Christophe Colomb ». Et en plus un cocktail dont le thème est différent tous les jours par ex. champagne petits fours, cassolettes, huitres… La cabine standard fait 18 m2 la moquette était récente la déco est jolie mais date. Le contenu gratuit bien sûr du réfrigérateur est renouvelé tous les jours de même que les produits carita. Il y a un peignoir et des chaussons.

Malgré le bon entretien le bateau a vieilli la déco des salons et des restaurants demande une complète rénovation, il parait que c’est prévu, un seul regret l’absence de balcon, ce qui fait qu’on était jamais dans la cabine, et qu’il fallait aller à la recherche d’un transat sur un pont à l’ombre, ce qui n’était pas toujours évident. Voilà pour mon retour, de cette mini croisière. Il s’agit de mon ressenti, il est personnel. Pour mon mari et moi le bilan est positif, nous referons une croisière avec le Club Med mais pas cet hiver car je n’apprécie pas les croisières aux caraïbes. Au mois de mars il sera à la havane mais c’est beaucoup plus cher que les iles vierges et les grenadines. Fin septembre nous essayons une nouvelle compagnie dont on dit le plus grand bien : Oceania Cruise, assez cher mais d’un bon rapport qualité prix. J’essayerai de faire également un retour.
Croisière "La Chine Glorieuse & Fleuve Yangtsé (Trois Gorges)" English translation pending
Bonjour à tous, nous venons de nous inscrire à cette croisière:
Croisière La Chine glorieuse&Fleuve Yangtsé (trois gorges).
Pour un départ le 19 novembre 2017. C'est, une croisière fluviale et un circuit de 15 jours en même temps. Est ce qu'il y en a parmi vous qui l'ont déjà fait? Y en a t'il d'autres qui vont y participer? Nous serions intéressés de profiter des expériences vécues. Bonne journée à tous. Foxpyzy
Croisière La Chine glorieuse&Fleuve Yangtsé (trois gorges).
Pour un départ le 19 novembre 2017. C'est, une croisière fluviale et un circuit de 15 jours en même temps. Est ce qu'il y en a parmi vous qui l'ont déjà fait? Y en a t'il d'autres qui vont y participer? Nous serions intéressés de profiter des expériences vécues. Bonne journée à tous. Foxpyzy
Vol Air China Paris - Tokyo avec escale à Pékin: bagages et durée English translation pending
Bonjour,
je prends l'avion dans une semaine pour Tokyo via Pékin, je voudrais savoir si Air China s'occupe des bagages automatiquement dans le cas de transit ? (j'ai cru lire qu'avant 2017 elle ne le faisait pas).
L'escale dure 1h50, vous pensez que ça peut être suffisant pour prendre le deuxième avion ? même terminal.
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Visa et copie du billet avion pour le Tibet English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
Visa Russe à Oulan-Bator: pas si dur! English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais lu sur beaucoup de forums qu'il était impossible de faire son visa Russe depuis la Mongolie sans passer par une agence. En arrivant à Oulan-Bator, j'ai quand même été à la section visa de l'ambassade de Russie, qui m'a informé que c'était possible, sous 10jours ouvrés. J'ai donc réuni les documents suivants (plus que nécessaire): -photo d'identité -copie de passeport -lettre d'invitation et programme détaillé -copie du billet d'avion de sortie -46USD pour le prix du visa
Je l'ai finalement eu sous 5jours ouvrés! Donc c'est possible !
Le site de l'ambassade de Russie en Mongolie donne d'ailleurs les documents nécessaires pour les différents visas depuis Oulan-Bator: http://www.mongolia.mid.ru/en/cons_visa.html
Je me dirige donc maintenant vers la Russie en bus pour continuer mon voyage!
J'avais lu sur beaucoup de forums qu'il était impossible de faire son visa Russe depuis la Mongolie sans passer par une agence. En arrivant à Oulan-Bator, j'ai quand même été à la section visa de l'ambassade de Russie, qui m'a informé que c'était possible, sous 10jours ouvrés. J'ai donc réuni les documents suivants (plus que nécessaire): -photo d'identité -copie de passeport -lettre d'invitation et programme détaillé -copie du billet d'avion de sortie -46USD pour le prix du visa
Je l'ai finalement eu sous 5jours ouvrés! Donc c'est possible !
Le site de l'ambassade de Russie en Mongolie donne d'ailleurs les documents nécessaires pour les différents visas depuis Oulan-Bator: http://www.mongolia.mid.ru/en/cons_visa.html
Je me dirige donc maintenant vers la Russie en bus pour continuer mon voyage!
Tarifs billets d’avion Paris - Bangkok English translation pending
Pour un futur voyage en Thaïlande en août 2018 prochain avec une dizaine de personnes, J’aimerais savoir a quelle moment opportun je dois commencer a regarder les tarifs A/R pour un Paris - Bangkok , afin de trouver la meilleure offre pour cette saison estivale très prisé des touristes occidentaux.
De préférence avec des transites de 3 a 4h.
Merci de vos suggestions avisées.
Bien a vous très cordialement!
Yannouche.
Itinéraire Chine entre visites et randonnées English translation pending
Bonjour
Nous partons du 4 Septembre au 2 Octobre en Chine Voici mon ébauche d'itinéraire que j'aimerai partager entre visite et randonnée - 3 jours Pékin - 2 jours Muraille - 3 jours Datong - 1 jour WutaiShan - 3 jours Pingayo - 2 jours Luoyang - 3 jours X'ian - 2 jours Shangai - 2 jours Suzhou - 2 jours Hangzhou - 2 jours HuaShan - 2 jours Pékin
Nous ferons les trajets en train et en bus et nous souhaitons voyager tranquille Est ce trop pour 28 jours ? Est ce que l'on passe à côté de choses incontournables? Merci de vos avis
Nathalie
Nous partons du 4 Septembre au 2 Octobre en Chine Voici mon ébauche d'itinéraire que j'aimerai partager entre visite et randonnée - 3 jours Pékin - 2 jours Muraille - 3 jours Datong - 1 jour WutaiShan - 3 jours Pingayo - 2 jours Luoyang - 3 jours X'ian - 2 jours Shangai - 2 jours Suzhou - 2 jours Hangzhou - 2 jours HuaShan - 2 jours Pékin
Nous ferons les trajets en train et en bus et nous souhaitons voyager tranquille Est ce trop pour 28 jours ? Est ce que l'on passe à côté de choses incontournables? Merci de vos avis
Nathalie
Arrivée de l'A380 d'Emirates à Nice en juillet et retour de Qatar Airways en 787 English translation pending
www.air-journal.fr/...juillet-5178952.html
La compagnie aérienne Emirates Airlines a confirmé l’arrivée début juillet de son Airbus A380 sur la liaison entre Dubaï et Nice, deuxième ville de France à accueillir ses superjumbos après Paris.
A partir du 1er juillet 2017, la compagnie des Emirats Arabes Unis remplacera l’habituel Boeing 777-300ER par un Airbus A380 configuré avec 14 places en Première, 76 en classe Affaires et 429 en Economie, sur le vol quotidien entre sa base de Dubaï et l’aéroport de Nice-Côte d’Azur. Les départs seront alors programmés à 8h45 pour arriver à 13h40, les vols retour quittant la France à 15h40 pour atterrir le lendemain à 0h10. Emirates Airlines est sans concurrence sur cette route, du moins jusqu’au 4 juillet et le retour annoncé de Qatar Airways en provenance de Doha.
Emirates Airlines proposera au total 3633 sièges chaque semaine dans chaque sens, soit une augmentation de capacité de 44% et « plus que n’importe quelle autre compagnie internationale, démontrant l’importance de Nice dans le réseau mondial de destinations Emirates ». Nice-Côte d’Azur sera ainsi le second aéroport français après Paris-Charles-de-Gaulle à accueillir son Airbus A380. Cette annonce s’inscrit dans la « stratégie d’investissement à long terme » poursuivie en France depuis 25 ans : grâce aux ouvertures successives de lignes à Paris, Nice puis Lyon, Emirates Airlines connecte les voyageurs français à son réseau de 154 destinations, et « soutient la création de plus de 20 000 emplois directs et indirects dans le pays ».
Thierry Antinori, Vice-président exécutif et Directeur commercial d’Emirates, rappelle que la compagnie dessert Nice depuis le 15 juillet 1994, soit près de 23 ans : « depuis, ce sont presque 2 millions de passagers qui ont voyagé avec Emirates sur cette route, dont plus de 200.000 pour la seule année 2016. Nous sommes ravis de devenir la première compagnie à proposer une ligne commerciale opérée en A380 vers Nice, porte d’entrée de la Côte d’Azur et de la Provence ». Cette ligne permet aux voyageurs de toute la région de rejoindre de nombreuses destinations avec des connexions optimales vers l’Asie et l’Océanie telles que Sydney, Auckland, Shanghai, Bangkok, Hong Kong, Taipei, Séoul, Tokyo, ou encore l’Île Maurice, via une escale unique à Dubaï.
Dominique Thillaud, Président du directoire d’Aéroports Côte d’Azur, ajoute de son côté : « Je me réjouis que l’arrivée d’un très gros porteur, aussi mythique que prestigieux, se concrétise enfin sur Nice, première plateforme française après Paris à accueillir l’A380. L’Aéroport Nice Côte d’Azur s’est préparé sur plusieurs années pour accueillir cet avion emblématique de façon optimale, tant au niveau des pistes que des passerelles d’accueil. Cette grande décision, prise par Emirates, démontre une fois de plus l’attractivité indéniable de notre territoire, capable de remplir des vols long-courriers internationaux tout au long de l’année, de par son rayonnement ».
L’arrivée de l’A380 Emirates à Nice s’accompagne d’un nouveau service : Emirates proposera à ses clients des transferts combinant hélicoptère et limousine entre Monaco et l’aéroport Côte d’Azur, en partenariat avec Monacair. Ce service est inclus pour les passagers de Première Classe, et est proposé à 79€ pour les passagers de Classe Affaires et 109€ pour les clients de Classe Économique.
La compagnie aérienne Emirates Airlines a confirmé l’arrivée début juillet de son Airbus A380 sur la liaison entre Dubaï et Nice, deuxième ville de France à accueillir ses superjumbos après Paris.
A partir du 1er juillet 2017, la compagnie des Emirats Arabes Unis remplacera l’habituel Boeing 777-300ER par un Airbus A380 configuré avec 14 places en Première, 76 en classe Affaires et 429 en Economie, sur le vol quotidien entre sa base de Dubaï et l’aéroport de Nice-Côte d’Azur. Les départs seront alors programmés à 8h45 pour arriver à 13h40, les vols retour quittant la France à 15h40 pour atterrir le lendemain à 0h10. Emirates Airlines est sans concurrence sur cette route, du moins jusqu’au 4 juillet et le retour annoncé de Qatar Airways en provenance de Doha.
Emirates Airlines proposera au total 3633 sièges chaque semaine dans chaque sens, soit une augmentation de capacité de 44% et « plus que n’importe quelle autre compagnie internationale, démontrant l’importance de Nice dans le réseau mondial de destinations Emirates ». Nice-Côte d’Azur sera ainsi le second aéroport français après Paris-Charles-de-Gaulle à accueillir son Airbus A380. Cette annonce s’inscrit dans la « stratégie d’investissement à long terme » poursuivie en France depuis 25 ans : grâce aux ouvertures successives de lignes à Paris, Nice puis Lyon, Emirates Airlines connecte les voyageurs français à son réseau de 154 destinations, et « soutient la création de plus de 20 000 emplois directs et indirects dans le pays ».
Thierry Antinori, Vice-président exécutif et Directeur commercial d’Emirates, rappelle que la compagnie dessert Nice depuis le 15 juillet 1994, soit près de 23 ans : « depuis, ce sont presque 2 millions de passagers qui ont voyagé avec Emirates sur cette route, dont plus de 200.000 pour la seule année 2016. Nous sommes ravis de devenir la première compagnie à proposer une ligne commerciale opérée en A380 vers Nice, porte d’entrée de la Côte d’Azur et de la Provence ». Cette ligne permet aux voyageurs de toute la région de rejoindre de nombreuses destinations avec des connexions optimales vers l’Asie et l’Océanie telles que Sydney, Auckland, Shanghai, Bangkok, Hong Kong, Taipei, Séoul, Tokyo, ou encore l’Île Maurice, via une escale unique à Dubaï.
Dominique Thillaud, Président du directoire d’Aéroports Côte d’Azur, ajoute de son côté : « Je me réjouis que l’arrivée d’un très gros porteur, aussi mythique que prestigieux, se concrétise enfin sur Nice, première plateforme française après Paris à accueillir l’A380. L’Aéroport Nice Côte d’Azur s’est préparé sur plusieurs années pour accueillir cet avion emblématique de façon optimale, tant au niveau des pistes que des passerelles d’accueil. Cette grande décision, prise par Emirates, démontre une fois de plus l’attractivité indéniable de notre territoire, capable de remplir des vols long-courriers internationaux tout au long de l’année, de par son rayonnement ».
L’arrivée de l’A380 Emirates à Nice s’accompagne d’un nouveau service : Emirates proposera à ses clients des transferts combinant hélicoptère et limousine entre Monaco et l’aéroport Côte d’Azur, en partenariat avec Monacair. Ce service est inclus pour les passagers de Première Classe, et est proposé à 79€ pour les passagers de Classe Affaires et 109€ pour les clients de Classe Économique.