Results for "ascension+Aconcagua+|+4+>+124"
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Horaires bus de Santiago à Ovalle (ou La Serena) English translation pending
Bonjour à tous,
Je part au Chili dans 2 mois et je chercher désespérément les horraires de bus à partir de la gare routière principale de Santiago pour aller vers Ovalle ou éventuellement La Serena, sur le site de Turbus je ne trouve que les horraires de nuits!
Donc si quelqu'un a déjà fait ce voyage, ça m'intéresse. Pour un départ le matin.
D'autres infos pratiques auquel on ne pense pas sont les bienvenues 🙂
Merci d'avance
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Randonnée autour des puys et lacs d’Auvergne English translation pending
Bonjour, j'ai un projet de rando en solo au printemps autour des puits et lacs d’Auvergne pour une durée de 8 jours , je suis donc à la recherche d'un mixe d'étapes entre les différents GR du coin Merci pour vos propositions
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Retour de trip au Guatemala / Belize English translation pending
Bonjour,
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
WWW.1destination2voyages.com
Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .
Ericoco
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
WWW.1destination2voyages.com
Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
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Ericoco
Voyage avec notre bébé cet été: Italie ou Grèce English translation pending
Bonjour tout le monde !
Ma femme et moi avons fais énormément de voyage dans notre "jeunesse" ^^ dont un tour du monde l'année passée.
Cependant, depuis quelques mois nous sommes 1 de plus dans la famille, un petit garçon qui actuellement a bientôt 5 mois. Cet été avec ma femme on voulait profiter des vacances d'été pour rester tous les 3 ensembles un bon petit moment.
Ma femme et moi sommes tous les deux d'origines italiennes, et du coup on réfléchi à des destinations qui puissent nous permettre de profiter du petit, se détendre aussi ( en effet l'année passé je n'ai pas posé mes vacances justement pour en garder un max cette année pour être avec le petit) et aussi si possible faire quelques visite que ce soit archéologiques, jolie village ou autre tout en sachant qu'on aime bien aussi bien manger :).
Du coup, cette année on est un peu perdu sur quelle destination serait la plus favorable sachant nos critères. Nous avons de suite pensé à l'Italie, car nous y sommes allé pour Noël et vu que nous parlons italien il est très facile pour nous d'être sur place sans oublier qu'il faut l'admettre en italie les enfants sont traités comme des rois.
En italie, nous avions pensé à la sardaigne, mais beaucoup de personnes y étant allé ont été très déçu car il y a très peu de choses à faire sachant qu'on voulait faire 2 ou 3 semaines on a peur de s'ennuyer.
Où alors on a pensé à la Grèce pays où nous sommes jamais allé et plus particulièrement la Crète. Ensuite, bien entendu après avoir regardé le prix des billets d'avion niveau billet, la crète coûte bien plus cher. De plus, ma femme a lu sur internet qu'en Crète niveau nourriture bébé il y aurai moins de choix.... Ensuite, ne ferait il pas trop chaud en Crète pour faire des visites etc..?
Bref plein de questions.... pouvez-vous nous aider à faire un choix?
COrdialement
Ma femme et moi avons fais énormément de voyage dans notre "jeunesse" ^^ dont un tour du monde l'année passée.
Cependant, depuis quelques mois nous sommes 1 de plus dans la famille, un petit garçon qui actuellement a bientôt 5 mois. Cet été avec ma femme on voulait profiter des vacances d'été pour rester tous les 3 ensembles un bon petit moment.
Ma femme et moi sommes tous les deux d'origines italiennes, et du coup on réfléchi à des destinations qui puissent nous permettre de profiter du petit, se détendre aussi ( en effet l'année passé je n'ai pas posé mes vacances justement pour en garder un max cette année pour être avec le petit) et aussi si possible faire quelques visite que ce soit archéologiques, jolie village ou autre tout en sachant qu'on aime bien aussi bien manger :).
Du coup, cette année on est un peu perdu sur quelle destination serait la plus favorable sachant nos critères. Nous avons de suite pensé à l'Italie, car nous y sommes allé pour Noël et vu que nous parlons italien il est très facile pour nous d'être sur place sans oublier qu'il faut l'admettre en italie les enfants sont traités comme des rois.
En italie, nous avions pensé à la sardaigne, mais beaucoup de personnes y étant allé ont été très déçu car il y a très peu de choses à faire sachant qu'on voulait faire 2 ou 3 semaines on a peur de s'ennuyer.
Où alors on a pensé à la Grèce pays où nous sommes jamais allé et plus particulièrement la Crète. Ensuite, bien entendu après avoir regardé le prix des billets d'avion niveau billet, la crète coûte bien plus cher. De plus, ma femme a lu sur internet qu'en Crète niveau nourriture bébé il y aurai moins de choix.... Ensuite, ne ferait il pas trop chaud en Crète pour faire des visites etc..?
Bref plein de questions.... pouvez-vous nous aider à faire un choix?
COrdialement
Itinéraire 15 jours au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours au Guatemala et j'aurai eu besoin de vos avis positifs ou négatifs sur la construction de mon itinéraire . 1 jour : arrivée a 9h10 direction vers Lanquin . 2 jour : Semuc Champey 3 jour: Direction Flores et dormir a Flores 4 jour : visite de Tikal 5 jour : direction Rio Dulce 6 /7jour: Livingston 8jour : bateau pour Puerto Barrios et bus pour Panachel ou Antigua selon l'heure . 9/10 jour : panachel et alentours . 11 jour : Antigua (volcan) 12 direction Monterrico 13/14/15 Montericco et retour vers l'aeroport le 15 eme jour .
Merci pour votre aide . Je veux me dépêcher de réserver car apparemment je tombe dans la semaine Sainte .
bonne soirée
Je pars 15 jours au Guatemala et j'aurai eu besoin de vos avis positifs ou négatifs sur la construction de mon itinéraire . 1 jour : arrivée a 9h10 direction vers Lanquin . 2 jour : Semuc Champey 3 jour: Direction Flores et dormir a Flores 4 jour : visite de Tikal 5 jour : direction Rio Dulce 6 /7jour: Livingston 8jour : bateau pour Puerto Barrios et bus pour Panachel ou Antigua selon l'heure . 9/10 jour : panachel et alentours . 11 jour : Antigua (volcan) 12 direction Monterrico 13/14/15 Montericco et retour vers l'aeroport le 15 eme jour .
Merci pour votre aide . Je veux me dépêcher de réserver car apparemment je tombe dans la semaine Sainte .
bonne soirée
Transport jusqu'au Vatnajökull (Islande) English translation pending
Bonjour à tous,
Deux amis et moi-même, nous nous apprêtons à réaliser une expédition en ski de randonnée/pulka sur la Vatnajökull durant +- 10 jours au mois de février (nous partons du 9 au 23 février pour être précis). Parmi les "problèmes" à résoudre, celui de l'accès jusqu'au glacier, autrement dit, nous arrivons à Reykjavik, il faut encore pouvoir faire le trajet jusqu'au Vatnajökull, et c'est là que ça devient plus compliqué :
Nous nous sommes renseignés pour connaître les prix via une connaissance pour accéder au glacier de la capitale via une jeep 4x4. Les prix qu'ils nous donnent sont exorbitants :
Reykjavík – Jökulheimar, au pied du Vatnajökull: 1.930 € - transport en super jeep Environs du Hvannadalshnjúkur – environs de Skaftafell: 1.270 € - transport en super jeep Environs de Skaftafell – Reykjavík: 1.390 € - transport en taxi
Comme nous n'avons pas les moyens pour ses tarifs, voici les options que nous avons envisagé :
-> prendre un bus de Reykjavik jusqu'au Jökulsarlon (le lac au pied du glacier) et de là nous débrouiller pour rejoindre le début du glacier et commencer notre rando (via du stop mais j'y crois pas trop vu qu'on est trois chargé comme des mules; ou via un trajet en voiture organisé à l'avance et rémunéré, mais il faut trouver cette personne de contact).
-> de louer une voiture/ ou 4x4 si l'accès est impossible sans, de Reykjavik le temps de notre voyage (donc du 9 au 23) et d'aller jusqu'au pied du glacier (on pense pour le moment à Jökulheimar ou Jökulsarlon mais on est flexible, ça peut être ailleurs en fonction des possibilités d'accessibilité au glacier).
J'ai donc plusieurs questions selon ces options. Pour les connaisseurs, pensez-vous qu'il est possible d'accéder au pied du glacier (par le pied, j'entends un endroit suffisamment enneigé pour nous permettre de chausser nos skis et de commencer l'expédition) en cette saison avec une voiture ? Ou obligatoirement en 4x4 ? Quel serait les lieux les plus propices pour les accès au glacier ? Enfin, si jamais certains connaissent quelqu'un qui a un 4x4 et qui serait partant pour nous déposer au pied du glacier depuis Jökulheimar, Jökulsarlon ou d'un autre endroit de son choix, nous sommes preneurs.
Merci d'avance à la communauté,
Deux amis et moi-même, nous nous apprêtons à réaliser une expédition en ski de randonnée/pulka sur la Vatnajökull durant +- 10 jours au mois de février (nous partons du 9 au 23 février pour être précis). Parmi les "problèmes" à résoudre, celui de l'accès jusqu'au glacier, autrement dit, nous arrivons à Reykjavik, il faut encore pouvoir faire le trajet jusqu'au Vatnajökull, et c'est là que ça devient plus compliqué :
Nous nous sommes renseignés pour connaître les prix via une connaissance pour accéder au glacier de la capitale via une jeep 4x4. Les prix qu'ils nous donnent sont exorbitants :
Reykjavík – Jökulheimar, au pied du Vatnajökull: 1.930 € - transport en super jeep Environs du Hvannadalshnjúkur – environs de Skaftafell: 1.270 € - transport en super jeep Environs de Skaftafell – Reykjavík: 1.390 € - transport en taxi
Comme nous n'avons pas les moyens pour ses tarifs, voici les options que nous avons envisagé :
-> prendre un bus de Reykjavik jusqu'au Jökulsarlon (le lac au pied du glacier) et de là nous débrouiller pour rejoindre le début du glacier et commencer notre rando (via du stop mais j'y crois pas trop vu qu'on est trois chargé comme des mules; ou via un trajet en voiture organisé à l'avance et rémunéré, mais il faut trouver cette personne de contact).
-> de louer une voiture/ ou 4x4 si l'accès est impossible sans, de Reykjavik le temps de notre voyage (donc du 9 au 23) et d'aller jusqu'au pied du glacier (on pense pour le moment à Jökulheimar ou Jökulsarlon mais on est flexible, ça peut être ailleurs en fonction des possibilités d'accessibilité au glacier).
J'ai donc plusieurs questions selon ces options. Pour les connaisseurs, pensez-vous qu'il est possible d'accéder au pied du glacier (par le pied, j'entends un endroit suffisamment enneigé pour nous permettre de chausser nos skis et de commencer l'expédition) en cette saison avec une voiture ? Ou obligatoirement en 4x4 ? Quel serait les lieux les plus propices pour les accès au glacier ? Enfin, si jamais certains connaissent quelqu'un qui a un 4x4 et qui serait partant pour nous déposer au pied du glacier depuis Jökulheimar, Jökulsarlon ou d'un autre endroit de son choix, nous sommes preneurs.
Merci d'avance à la communauté,
Trek dans les dunes de Merzouga et la palmeraie de Skoura au Maroc English translation pending
Aux portes du désert du Sahara se trouvent les dunes de Merzouga. C'est l'un des deux plus grands ergs du Maroc avec celui de Chegaga mais c'est ici qu'on trouve les plus hautes dunes de sable du pays puisque certaines atteignent les 150 m de dénivelé positif. L'endroit est parfait pour y réaliser un trek permettant de découvrir la vie dans le désert.
Et puis, il y a les chameliers accompagnés de leurs dromadaires qui transportent les bagages, le cuisinier qui prépare d'excellents plats, le thé désaltérant à chaque étape, la tente nomade sous laquelle le groupe se réunit, parfois le feu de bois pour préparer le "mela", sorte de pain cuit sous la braise, pour parfaire le dépaysement.
J'ai réalisé cette randonnée de 8 jours avec un voyagiste connu sur le marché français. Avant le retour à Ouarzazate, il y a une étape dans la palmeraie de Skoura. En fonction de la météo, on marche au fond des gorges du Dadès ou dans la palmeraie pour y découvrir de très nombreuses kasbahs (maisons fortifiées).
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Randonnée dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Environnement et voyage en Birmanie (retour) English translation pending
bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3.5 semaines en Birmanie, à l'ancienne, sans TEL portable, avec le guide du routard en poche et une bonne carte, nous n'avions réservé que la nuit à l'arrivée puis celles de New Bagan.
Ensuite on s'est débrouillé. Nous nous sentions libre de changer d'itinéraire , au cas où, et de sortir un peu des circuits classiques; on a toujours trouvé de la place dans les hôtels, pas d'inquiétude à ce sujet.
J'avais eu un petit aperçu de la Birmanie en 1987, le pays était fermé et le visa de 7 jours, mais ce pays m'avait fasciné par son authenticité et la gentillesse de ses habitants, ça a été un choc et une grosse claque.
La capitale Rangoon est devenue une mégapole polluée, insalubre, bruyante et très laide, envahie par les bagnoles et le béton, heureusement il y a la pagode Schwedagon, on s'y sent bien quand même. Ville à fuir rapidement mais c'est un choix personnel.
A Pagan, en 1987, le site était vierge, paisible, habité par les paysans, j'ai eu envie de pleurer en arrivant, des lignes électriques traversent le site, les ordures et le plastique jonchent les pagodes et les sentiers, et une immense tour domine le site, raison pour laquelle le site n'a pas été retenu par l'Unesco. J'approuve par contre le travail de rénovation de pas mal de pagodes, grâce à l'Unesco. Il y a même des sorties en montgolfières organisées par des entreprises étrangères, cela est très chers , bruyant et très polluants, le bilan carbone est très mauvais! car ces machines fonctionnent au gaz. Le site se visite bien à VTT, plus économique, calme et pas polluant, il reste de belles zones vraiment belles mais il faut prendre son temps, 3 jours sur place c'est bien. (Nous ramassions les ordures en arrivant!). Remontée de l'irrawady en bateau jusque Mandalay, sympa.
Mandalay a beaucoup changé en 30 ans et le constat est le même que pour Rangoon.
Continuation vers Mamyo puis Monywa, près de cette ville se trouve un immense chantier d'extraction de cuivre opéré par les chinois, un désastre paysager et environnemental. Le site des grottes aux 1000 boudha est extraordinaire mais en cours de défiguration, dépêchez vous ! Accessible en taxi seulement.
Continuation vers le mont Popa, ancien volcan éteint et ascension du volcan, sommet défiguré par des antennes relais rouillées.
Continuation en bus vers Nagpali, belle plage assez propre mais logement très chers. Le village de pêcheur au sud de la plage ressemble à une grande décharge avec des chiens crevés sur la plage, mais l'activité le matin à l'arrivée des bateaux est intéressante . La petite ville de Sitwe à 5 km est sympa avec son grand marché animé. Attention aux balades en bateau proposées sur la plage, très cheres, plage moche et eau sale, snorkeling impossible. A éviter absolument.
Continuation vers Ngwe Saung (silver beach) en bus . Le "guide du routard "nous a trompé , car leur soit disant petit paradis s'est transformé en boulevard pour Quad et moto sur la plage, + Jetski, ahurissant! même avec un bungalow avec vue sur le front de mer, difficile de se reposer avec ce vacarme. La balade à vélo vers le sud est sympa, grandes plages mais crades, villages paisibles inconnus et beaux paysages agricoles et nombreuses charrettes en bois. Nous n'avons pas pris le risque d'aller à Mrauk, et c'est bien dommage, site archélogique majeur, proche des zones de combats entre musulmans Rohingas et les troupes militaires, déconseillé par le ministère des affaires étrangères.
Ben voilà, pour un écologiste de métier le constat est sans appel, ce pays aurait pu étre un paradis mais le capitalisme le plus violent et en train de détruire ce pays, comment faire pour seulement nettoyer le pays, discuter avec les gens ne suffit pas, ouvrez les yeux en grand et dénoncer ce qui se passe, les touristes standards s'en foutent et ferment les yeux, quand aux Birmans ils en rigolent, ne comprennent pas.
Bon voyage quand même, car les birmans sont les gens les plus sympas du monde .
Voyage dans l'ensemble assez compliqué si nous voulons sortir des sentiers battus, logement cher ou inexistant, transports fatigants, se faire comprendre est parfois difficile car les Birmans ne connaissent que le tourisme de masse et se retrouvent vite déconcertés.
sapinal
Itinéraire 3 semaines à Bali avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes une famille avec 2 enfants de 4 et 6 ans qui souhaitons partir 3 semaines à Bali au mois d'août 2017. Nous avons déjà voyagé sans eux aux Philippines et en Thailande et aimerions leur faire partager notre passion pour l'Asie du Sud-Est. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire et avons du mal à définir quelque chose de précis. Nous devons le penser en mettant nos enfants au cœur de notre réflexion (rythme, confort, activités adaptées, baignade, fatigue, etc...). Comme nombre d'entre vous, voici les éléments principaux à prendre en considération : itinéraire hors des zones ultra-touristiques, authenticité, confort et charme pour les nuitées, plages paradisiaques (snorkeling notamment), détours par Lombok et Gili éventuellement, visites culturelles pour les enfants, rencontres et partage avec les habitants, limiter les trop longs trajets et changements d'hôtels trop fréquents, etc... Les services d'un chauffeur, voir chauffeur-guide, sont-ils absolument nécessaires pour pouvoir découvrir un Bali authentique ? J'ai lu beaucoup de récits de personnes qui avaient procédé ainsi et qui en étaient ravies.
Je remercie par avance toutes les personnes qui prendront un peu de leur temps pour me faire partager leurs expériences et connaissances de l'île. C'est un voyage que nous souhaiterions transformer en véritable aventure familiale !
Au plaisir de vous lire 😉
Où aller à vélo en France et/ou Europe centrale? English translation pending
Bonsoir à tous,
Mon premier message sur le forum (🙂) car je suis en manque d'inspiration. Je souhaite repartir cet été en voyage à vélo sur 2/3 semaines, mais lassé des routes (notamment de la circulation, après avoir fait les grands cols des Pyrénées l'été dernier)
Je recherche particulière de grandes pistes (chemins large), ou bien de petite route en Évitant le plus possibles les grandes villes et loin de la circulation. voir même passer 2-3 jours sans population ce serait le top! Un peu de solitude de fait parfois pas de mal! Bien sur je ne suis pas contre d'en traversée quelques unes (ça peut etre utile) mais pas tous les jours ^^ Je m'oriente sur la France et/ou Europe Centrale. (Départ depuis la France)
Si vous avez des idées je suis preneur! (hormis Andorra et l’Espagne du Nord, la Foret noire, je ne suis jamais sorti à plus de 100km des frontières Française)
Merci pour vos avis!!! Cyril
Mon premier message sur le forum (🙂) car je suis en manque d'inspiration. Je souhaite repartir cet été en voyage à vélo sur 2/3 semaines, mais lassé des routes (notamment de la circulation, après avoir fait les grands cols des Pyrénées l'été dernier)
Je recherche particulière de grandes pistes (chemins large), ou bien de petite route en Évitant le plus possibles les grandes villes et loin de la circulation. voir même passer 2-3 jours sans population ce serait le top! Un peu de solitude de fait parfois pas de mal! Bien sur je ne suis pas contre d'en traversée quelques unes (ça peut etre utile) mais pas tous les jours ^^ Je m'oriente sur la France et/ou Europe Centrale. (Départ depuis la France)
Si vous avez des idées je suis preneur! (hormis Andorra et l’Espagne du Nord, la Foret noire, je ne suis jamais sorti à plus de 100km des frontières Française)
Merci pour vos avis!!! Cyril
Hawaï: randonnées et les îles English translation pending
Salut tout le monde !
L'année vient à peine de débuter et il est temps de planifier les différents voyages et notamment celui d'Hawaii un rêve de gosse !!
Nous partirons en couple du vendredri 22 septembre au mercredi 11 octobre soit 19 jours sur place.
Plusieurs objectifs notamment les randos haiku Stairs, Pali Puka et Pu'u manamana ainsi qu'un saut en parachute sur l'île d'Ohau nous obligerons a finir notre séjour autour Honolulu au nous désirons rester 6 ou 7 jours. Donc notre avion retour sera Honolulu/Paris (a ce jour rien encore n'est réservé)
Il va nous rester 12 jours à placer sur différentes îles... La seconde priorité reste celle Kaui ensuite on ne sait pas du tout si s'est possible de faire Big Island et Maui ou alors choisir entre les 2. Je suis persuadé que la majorité des personnes me diront de faire 3 îles mais peut être qu'avec des retours d'expérience, on va me donner d'autres conseils...
Ce voyage reste onéreux, certainement le voyage le plus chers de ma vie donc je ne voudrais pas passer à côté de certaines choses ou alors justement faire pleins de choses en les baclant... compliqué tout ça :roll:
En tout cas merci d'avance.
L'année vient à peine de débuter et il est temps de planifier les différents voyages et notamment celui d'Hawaii un rêve de gosse !!
Nous partirons en couple du vendredri 22 septembre au mercredi 11 octobre soit 19 jours sur place.
Plusieurs objectifs notamment les randos haiku Stairs, Pali Puka et Pu'u manamana ainsi qu'un saut en parachute sur l'île d'Ohau nous obligerons a finir notre séjour autour Honolulu au nous désirons rester 6 ou 7 jours. Donc notre avion retour sera Honolulu/Paris (a ce jour rien encore n'est réservé)
Il va nous rester 12 jours à placer sur différentes îles... La seconde priorité reste celle Kaui ensuite on ne sait pas du tout si s'est possible de faire Big Island et Maui ou alors choisir entre les 2. Je suis persuadé que la majorité des personnes me diront de faire 3 îles mais peut être qu'avec des retours d'expérience, on va me donner d'autres conseils...
Ce voyage reste onéreux, certainement le voyage le plus chers de ma vie donc je ne voudrais pas passer à côté de certaines choses ou alors justement faire pleins de choses en les baclant... compliqué tout ça :roll:
En tout cas merci d'avance.
14 jours au Sri Lanka en couple: itinéraire English translation pending
Bonjour,
Mon homme et moi partons au Sri Lanka début janvier. Après avoir épluché le Lonely, le Routard, les blogs et forums, nous nous sommes préparés un petit circuit. L'ultime question, est-ce réalisable ? 😛 (Nous ne réserverons les guesthouses sur place, ou un jour à l'avance, sauf la nuit de l'arrivée et du départ, bien entendu.)
Nous arrivons à l'aéroport de Colombo le dimanche soir à 17h40.
J1 - Colombo -> Anuradhapura
2 choix s'offrent à nous: - Soit on arrive à faire en sorte qu'une guesthouse d'Anuradhapura nous réserve une navette qui vient nous chercher et nous passons notre première nuit là-bas (on est conscient que du coup ça nous fera arriver là-bas très tard et que le taxi n'est pas "donné") - Soit on trouve une guesthouse pas trop loin du train (j'avais pensé en prendre une à Gampaha ou une autre ville qui possède une gare "étape" vers Anuradhapura ou alors prendre quelque chose à Colombo et prendre le train au départ de Colombo Fort).
J2 - Anuradhapura
On dormira sur place si on arrive le matin en train, alors que si nous y sommes depuis la veille au soir, nous irons directement à l'étape d'après.
J3 - Dambulla
Dambulla + Sigyria
J4 - Polonnaruwa
Polonnaruwa + le parc de Minenriya
On pensait dormir au même endroit pour le J3 et J4 (si on trouve un truc sympa)
J5 - Kandy
J6 - Adam's Peak
C'est à partir de là que tout devient flou. On va faire la route, voir les cascades qui s'y trouve et pendant la nuit nous irons faire la montée. On sera un samedi de pleine lune, bonne idée ou pas ?
J7 - Horton plains
On voudrait faire de la rando, le World End, mais on sera sûrement très fatigué après l'Adam's Peak ?
J8 - Ella
On voudrait aller d'Haputale à Ella en train et nous reposer à Ella, pensez-vous cela plus logique de faire Ella en J7 et puis J8 Horton plains ? Ou les trajets seront peut-être trop long pour revenir sur nos pieds ?
J9 - Udawalawe
(Ou Yala) Safari
J10 - Yala
(Ou Udawalawe) Safari
On ne sait pas exactement dans quel sens le faire... Ça ne nous dérange pas du tout d'en faire 2.
J12, 13 et 14 - Côte Sud
En gros nous longerons la côte à partir de Tangalle, jusqu'à Colombo, on fera des arrêts au niveau de Mirissa, Galle, Hikkaduwa.. et d'autres plages dont nous avons entendu du bien.
J15 - Départ Colombo - Maldives pour 5 jours.
Une fois revenus des Maldives (le soir), nous dormirons à Colombo et visiterons la ville. Notre avion pour rentrer en France est à 3h du matin.
Rien n'est fixé, tout conseil est bon à prendre.
Je récapitule:
- Pensez-vous qu'il est plus sage de dormir près de l'aéroport à notre arrivée ? Plutôt que de trouver navette ou taxi pour nous conduire directement jusqu'à Anuradhapura.
- Comment vous êtes-vous organisés pour visiter le coin d'Adam's peak - Haputale - Horton Plains - Ella ? Les trajets sont-ils long ? Mieux vaut-il pas commencer par une autre étape que l'Adam's peak ?
Notre but est de vouloir profiter de nos vacances, sans spécialement courir partout. Nous avons 24 et 25 ans, nous sommes relativement sportifs, nous aimons le dépaysement, les plages, les fonds marins, les animaux, la nature.
Merci pour les réponses que vous allez pouvoir nous apporter =)
Bonnes fêtes à tous !
Mon homme et moi partons au Sri Lanka début janvier. Après avoir épluché le Lonely, le Routard, les blogs et forums, nous nous sommes préparés un petit circuit. L'ultime question, est-ce réalisable ? 😛 (Nous ne réserverons les guesthouses sur place, ou un jour à l'avance, sauf la nuit de l'arrivée et du départ, bien entendu.)
Nous arrivons à l'aéroport de Colombo le dimanche soir à 17h40.
J1 - Colombo -> Anuradhapura
2 choix s'offrent à nous: - Soit on arrive à faire en sorte qu'une guesthouse d'Anuradhapura nous réserve une navette qui vient nous chercher et nous passons notre première nuit là-bas (on est conscient que du coup ça nous fera arriver là-bas très tard et que le taxi n'est pas "donné") - Soit on trouve une guesthouse pas trop loin du train (j'avais pensé en prendre une à Gampaha ou une autre ville qui possède une gare "étape" vers Anuradhapura ou alors prendre quelque chose à Colombo et prendre le train au départ de Colombo Fort).
J2 - Anuradhapura
On dormira sur place si on arrive le matin en train, alors que si nous y sommes depuis la veille au soir, nous irons directement à l'étape d'après.
J3 - Dambulla
Dambulla + Sigyria
J4 - Polonnaruwa
Polonnaruwa + le parc de Minenriya
On pensait dormir au même endroit pour le J3 et J4 (si on trouve un truc sympa)
J5 - Kandy
J6 - Adam's Peak
C'est à partir de là que tout devient flou. On va faire la route, voir les cascades qui s'y trouve et pendant la nuit nous irons faire la montée. On sera un samedi de pleine lune, bonne idée ou pas ?
J7 - Horton plains
On voudrait faire de la rando, le World End, mais on sera sûrement très fatigué après l'Adam's Peak ?
J8 - Ella
On voudrait aller d'Haputale à Ella en train et nous reposer à Ella, pensez-vous cela plus logique de faire Ella en J7 et puis J8 Horton plains ? Ou les trajets seront peut-être trop long pour revenir sur nos pieds ?
J9 - Udawalawe
(Ou Yala) Safari
J10 - Yala
(Ou Udawalawe) Safari
On ne sait pas exactement dans quel sens le faire... Ça ne nous dérange pas du tout d'en faire 2.
J12, 13 et 14 - Côte Sud
En gros nous longerons la côte à partir de Tangalle, jusqu'à Colombo, on fera des arrêts au niveau de Mirissa, Galle, Hikkaduwa.. et d'autres plages dont nous avons entendu du bien.
J15 - Départ Colombo - Maldives pour 5 jours.
Une fois revenus des Maldives (le soir), nous dormirons à Colombo et visiterons la ville. Notre avion pour rentrer en France est à 3h du matin.
Rien n'est fixé, tout conseil est bon à prendre.
Je récapitule:
- Pensez-vous qu'il est plus sage de dormir près de l'aéroport à notre arrivée ? Plutôt que de trouver navette ou taxi pour nous conduire directement jusqu'à Anuradhapura.
- Comment vous êtes-vous organisés pour visiter le coin d'Adam's peak - Haputale - Horton Plains - Ella ? Les trajets sont-ils long ? Mieux vaut-il pas commencer par une autre étape que l'Adam's peak ?
Notre but est de vouloir profiter de nos vacances, sans spécialement courir partout. Nous avons 24 et 25 ans, nous sommes relativement sportifs, nous aimons le dépaysement, les plages, les fonds marins, les animaux, la nature.
Merci pour les réponses que vous allez pouvoir nous apporter =)
Bonnes fêtes à tous !
Itinéraire dans le nord de l'Iran English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué un 1er voyage en Iran en septembre-octobre 2016 selon le parcours Téhéran, Kashan, Abyaneh, Isfahan, Yazd, Kerman et Shiraz. Emballé par cette première découverte, je souhaite visiter en avril-mai le Nord qui a l'air plus axé nature et tout aussi prometteur (à nouveau en individuel, avec ponctuellement un guide selon les lieux visités).
Voici les étapes imaginées : - Tabriz (avec Kandovan et la "kapadocce") : 3 nuits (Visa On Arrival à l'aéroport de Tabriz) - Jolfa (pour explorer les environs dont St-Stephanos) : 1 nuit - Ardabil : 1 nuit - Khal Khal : en route - Masuleh : en route - Qal-eh Rudkhan ? : en route - Qazvin (ou localité dans la vallée de d'Alamut) : 2 nuits - Téhéran : 4 nuits - Gorgan (pour sa région) : 2 nuits - Golestan National Park (ballade, Khalid Nabi Shrine) : 2 nuits - Mashaad : 2 nuits (équivaut à 2 jours complets car décollage dans le courant de la 3ème nuit)
Je me pose quelques questions : - Est-ce une bonne idée de rester 1 nuit à Jolfa ? - N'est-ce pas trop ambitieux de faire en 1 seule journée le trajet Ardabil -> Qazvin (voir même plus loin si je dors dans une localité de la vallée de l'Alamut) en incluant les visites de Khal-Khal, Masuleh et Qal-eh Rudkhan en route ? - Conseillez-vous de dormir à Qazvin ou dans une localité au coeur de la vallée de l'Alamut pour gagner du temps pour les ballades ? Est-ce que 2 nuits suffisent ? - Le LP de 2012 présente Gorgan comme une base de départ pour visiter la région. Je ne suis pas sûr que les tours Mil-e Radkhan ou Mil-e Gonbad me passionneront mais je me trompe peut-être. Le guide détaille un parcours en 4*4 aux alentours de Kordkuy, Drazno, etc mais cela semble assez difficile à organiser, voir périlleux en fonction de la météo. Est-ce que ce parcours dans la région vaut le coup ? - 2 nuits au coeur du Golestan National Park, assurent 1 journée complète sur place. Que pensez-vous de ce parc ?
Je précise que : - je ne veux pas faire la course, c'est quand même des vacances ^^ - je ne peux pas rester plus que les 17/18 nuits indiquées et c'est pourquoi je préfère rester au Nord sur l'axe Est-Ouest même s'il y a beaucoup de choses à visiter à l'Ouest en direction du Sud. - j'aime mixer villes et nature (sans être un adepte des randonnées > 4h ou trop complexes) - j'ai écarté plusieurs des villes qui longent la mer Caspienne car des messages du forum indiquent qu'elles ne sont ni très agréables ni très intéressantes. - pour qu'un site purement archéologique m'intéresse, il faut qu'il soit majeur (type Persépolis), c'est pourquoi je souhaite ne voir que les principaux. - à nouveau plusieurs nuits à Téhéran car je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je souhaitais lors du 1er voyage. Cela me permettra aussi de revoir avec grand plaisir les Iraniens rencontrés sur place.
Merci beaucoup, Anrfavv.
J'ai effectué un 1er voyage en Iran en septembre-octobre 2016 selon le parcours Téhéran, Kashan, Abyaneh, Isfahan, Yazd, Kerman et Shiraz. Emballé par cette première découverte, je souhaite visiter en avril-mai le Nord qui a l'air plus axé nature et tout aussi prometteur (à nouveau en individuel, avec ponctuellement un guide selon les lieux visités).
Voici les étapes imaginées : - Tabriz (avec Kandovan et la "kapadocce") : 3 nuits (Visa On Arrival à l'aéroport de Tabriz) - Jolfa (pour explorer les environs dont St-Stephanos) : 1 nuit - Ardabil : 1 nuit - Khal Khal : en route - Masuleh : en route - Qal-eh Rudkhan ? : en route - Qazvin (ou localité dans la vallée de d'Alamut) : 2 nuits - Téhéran : 4 nuits - Gorgan (pour sa région) : 2 nuits - Golestan National Park (ballade, Khalid Nabi Shrine) : 2 nuits - Mashaad : 2 nuits (équivaut à 2 jours complets car décollage dans le courant de la 3ème nuit)
Je me pose quelques questions : - Est-ce une bonne idée de rester 1 nuit à Jolfa ? - N'est-ce pas trop ambitieux de faire en 1 seule journée le trajet Ardabil -> Qazvin (voir même plus loin si je dors dans une localité de la vallée de l'Alamut) en incluant les visites de Khal-Khal, Masuleh et Qal-eh Rudkhan en route ? - Conseillez-vous de dormir à Qazvin ou dans une localité au coeur de la vallée de l'Alamut pour gagner du temps pour les ballades ? Est-ce que 2 nuits suffisent ? - Le LP de 2012 présente Gorgan comme une base de départ pour visiter la région. Je ne suis pas sûr que les tours Mil-e Radkhan ou Mil-e Gonbad me passionneront mais je me trompe peut-être. Le guide détaille un parcours en 4*4 aux alentours de Kordkuy, Drazno, etc mais cela semble assez difficile à organiser, voir périlleux en fonction de la météo. Est-ce que ce parcours dans la région vaut le coup ? - 2 nuits au coeur du Golestan National Park, assurent 1 journée complète sur place. Que pensez-vous de ce parc ?
Je précise que : - je ne veux pas faire la course, c'est quand même des vacances ^^ - je ne peux pas rester plus que les 17/18 nuits indiquées et c'est pourquoi je préfère rester au Nord sur l'axe Est-Ouest même s'il y a beaucoup de choses à visiter à l'Ouest en direction du Sud. - j'aime mixer villes et nature (sans être un adepte des randonnées > 4h ou trop complexes) - j'ai écarté plusieurs des villes qui longent la mer Caspienne car des messages du forum indiquent qu'elles ne sont ni très agréables ni très intéressantes. - pour qu'un site purement archéologique m'intéresse, il faut qu'il soit majeur (type Persépolis), c'est pourquoi je souhaite ne voir que les principaux. - à nouveau plusieurs nuits à Téhéran car je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je souhaitais lors du 1er voyage. Cela me permettra aussi de revoir avec grand plaisir les Iraniens rencontrés sur place.
Merci beaucoup, Anrfavv.
Floraison de rhododendrons au Népal début mars English translation pending
Nous sommes un couple de cinquantenaires qui projetons un trek entre balcon et sanctuaire des Annapurnas. Très intéressés par la flore et la photo, nous hésitons entre mars et avril en particulier concernant la floraison de rhodo.
Nous devons choisir entre 3 semaines en mars ou Avril et ne pouvons chevaucher les 2 mois !
Qui peux nous renseigner avec précision ?
Merci
Merci
Norvège - de la Normandie jusqu'à Tromso, en Combi, à pied et en kayak English translation pending
En juin 2016, nous avons franchi le cercle Polaire à bord de notre van pour rejoindre la ville de Tromso depuis la Normandie après un mois de route, de rando et de kayak au pays des trolls.
En pratique :
Sur la route : Nous avons trouvé très facilement des endroits où poser notre van gratuitement pour la nuit. Il y a beaucoup d’équivalent d’aires de repos sympas pour ça.
A pied : Le site www.ut.no/kart/ répertorie les sentiers de randonnées et les refuges/gîtes tenus par DNT. Chez la DNT, il y a 3 types de refuges très bien équipés : soit avec uniquement le couchage, ou avec le couchage et la nourriture en self service, ou des refuges gardés avec service. Pour les refuges non gardés ils fonctionnent soit sur le principe de confiance et vous laissez l’argent dans une boîte soit avec une clef. En ce qui nous concerne nous avons toujours utilisé notre tente mais il faut avouer que les refuges sont toujours très coquets et très bien équipées.
>>Itinéraire du Combi<<
>>Le blog avec le détail de chaque rando, avec photos et cartes GPS <<
Notre Vidéo
Les étapes :
Trolltunga , Hardangervidda 2 jours, 50 km à pied
Notre premier trek en Norvège commence dans les hauts plateaux du Hardangervidda. On rejoint le « Trolltunga » très visité via un itinéraire en boucle pas du tout touristique qui fait le tour du lac Ringedalsvatnet. Il y a encore beaucoup de neige en ce début de moi de juin. En garant le van de l’autre cote du barrage on ne paye rien (le tarif du parking touristique est vraiment excessif). Apparemment en aout il n’était plus autorisé de se garer là…

Nigardsbreen Rando glaciaire
Ce glacier est paraît-il sur fréquenté en été avec des guides qui emmènent des groupes sur le glacier en masse. Mais en début juin il n’en est rien! Nous avons pu découvrir le glacier seul avec nos crampons en fin de journée. Après le lac, un pont traverse la rivière et permet l’accès au glacier (néanmoins il semble que ce pont soit réservé aux groupes organisés les jours d’été)
Jotunheimen
4 jours, 77km à pied dans Jotunheimen, depuis Spiterstulen au nord du parc
Cette boucle est vraiment jolie et permet d’alterner des régions plus sauvages du parc aux paysage diverses avec le secteur très visité de The Ridge qui est spectaculaire. Nous avons croisé beaucoup de troupeaux de reine le dernier jour entre Spiterstulen et Glitterheim
jour 1: 20km, Spiterstulen – Gjendebu (nuit sous tente quelques kilomètres avant Gjendebu) jour 2: 12km , traversée du lac Gjende en bateau jusqu’à Gjendesheim et début de the Ridge jour 3 : 28km, the Ridge + Memurubu – Glitterheim jour 4: 17km, Glitterheim – Spiterstulen
Dovrefjell –Snohetta
Depuis Kongsvoll, on randonne sur 2 jours dans le parc pour nous permettre d’apercevoir les bœufs musqués et l’ascension de Snohetta.
Résultats:
10 bœufs aperçus dont 3 petits l’ascension de Snohetta encore recouvert de neige
Trollheimen
Boucle sur 2 jours, 65km : Gjevilvasshytta-Trollheimshytta- Jøldalshytta
La météo opaque du 2ème jour a largement manquée d’intérêt. Mais le 1er jour était bien lui…
Svartisen
On traverse le fjord Holandsfjorden avec notre kayak (traversée qui peut se faire en bateau) pour rejoindre le Glacier de Svartisen, puis on réalise l’ascension jusqu’au IceCap d’où la vue sur l’étendue blanche est magnifique.

Holmvatnet- Svartisen Une petite route et surtout un très long tunnel permettent d’accéder au barrage du lac de Holmvatnet. De là la vue est extra mais cela ne nous suffi pas, on sort le kayak pour approcher les glaciers.

Rago Dans ce parc sublime et pourtant délaissé, on réalise une magnifique rando sur une boucle de 2 jours et 35km avec nuit dans le petit refuge libre de Ragohytta.

Lofoten Reinefjorden, plage de Bunes En fin de journée, depuis Reine, on traverse le Reinfjorden en kayak pour rejoindre la plage de Bunes et y bivouaquer avec le soleil de minuit. (des bateaux navette sont aussi disponibles)
Munkan l’ascension de Munkan dans le sud des Lofoten offre une magnifique vue théoriquement à 360° sur les îles. On aura profité que de quelques 200°…
Lygen Alps Steindalsbreen Randonnée dans la vallée jusqu’au magnifique glacier très accessible pour une rando glaciaire

En pratique :
Sur la route : Nous avons trouvé très facilement des endroits où poser notre van gratuitement pour la nuit. Il y a beaucoup d’équivalent d’aires de repos sympas pour ça.
A pied : Le site www.ut.no/kart/ répertorie les sentiers de randonnées et les refuges/gîtes tenus par DNT. Chez la DNT, il y a 3 types de refuges très bien équipés : soit avec uniquement le couchage, ou avec le couchage et la nourriture en self service, ou des refuges gardés avec service. Pour les refuges non gardés ils fonctionnent soit sur le principe de confiance et vous laissez l’argent dans une boîte soit avec une clef. En ce qui nous concerne nous avons toujours utilisé notre tente mais il faut avouer que les refuges sont toujours très coquets et très bien équipées.>>Itinéraire du Combi<<
>>Le blog avec le détail de chaque rando, avec photos et cartes GPS <<
Notre Vidéo
Les étapes :
Trolltunga , Hardangervidda 2 jours, 50 km à pied
Notre premier trek en Norvège commence dans les hauts plateaux du Hardangervidda. On rejoint le « Trolltunga » très visité via un itinéraire en boucle pas du tout touristique qui fait le tour du lac Ringedalsvatnet. Il y a encore beaucoup de neige en ce début de moi de juin. En garant le van de l’autre cote du barrage on ne paye rien (le tarif du parking touristique est vraiment excessif). Apparemment en aout il n’était plus autorisé de se garer là…

Nigardsbreen Rando glaciaire
Ce glacier est paraît-il sur fréquenté en été avec des guides qui emmènent des groupes sur le glacier en masse. Mais en début juin il n’en est rien! Nous avons pu découvrir le glacier seul avec nos crampons en fin de journée. Après le lac, un pont traverse la rivière et permet l’accès au glacier (néanmoins il semble que ce pont soit réservé aux groupes organisés les jours d’été)
Jotunheimen
4 jours, 77km à pied dans Jotunheimen, depuis Spiterstulen au nord du parcCette boucle est vraiment jolie et permet d’alterner des régions plus sauvages du parc aux paysage diverses avec le secteur très visité de The Ridge qui est spectaculaire. Nous avons croisé beaucoup de troupeaux de reine le dernier jour entre Spiterstulen et Glitterheim
jour 1: 20km, Spiterstulen – Gjendebu (nuit sous tente quelques kilomètres avant Gjendebu) jour 2: 12km , traversée du lac Gjende en bateau jusqu’à Gjendesheim et début de the Ridge jour 3 : 28km, the Ridge + Memurubu – Glitterheim jour 4: 17km, Glitterheim – Spiterstulen
Dovrefjell –Snohetta
Depuis Kongsvoll, on randonne sur 2 jours dans le parc pour nous permettre d’apercevoir les bœufs musqués et l’ascension de Snohetta.
Résultats:10 bœufs aperçus dont 3 petits l’ascension de Snohetta encore recouvert de neige
Trollheimen
Boucle sur 2 jours, 65km : Gjevilvasshytta-Trollheimshytta- Jøldalshytta
La météo opaque du 2ème jour a largement manquée d’intérêt. Mais le 1er jour était bien lui…
Svartisen
On traverse le fjord Holandsfjorden avec notre kayak (traversée qui peut se faire en bateau) pour rejoindre le Glacier de Svartisen, puis on réalise l’ascension jusqu’au IceCap d’où la vue sur l’étendue blanche est magnifique.

Holmvatnet- Svartisen Une petite route et surtout un très long tunnel permettent d’accéder au barrage du lac de Holmvatnet. De là la vue est extra mais cela ne nous suffi pas, on sort le kayak pour approcher les glaciers.

Rago Dans ce parc sublime et pourtant délaissé, on réalise une magnifique rando sur une boucle de 2 jours et 35km avec nuit dans le petit refuge libre de Ragohytta.

Lofoten Reinefjorden, plage de Bunes En fin de journée, depuis Reine, on traverse le Reinfjorden en kayak pour rejoindre la plage de Bunes et y bivouaquer avec le soleil de minuit. (des bateaux navette sont aussi disponibles)

Munkan l’ascension de Munkan dans le sud des Lofoten offre une magnifique vue théoriquement à 360° sur les îles. On aura profité que de quelques 200°…

Lygen Alps Steindalsbreen Randonnée dans la vallée jusqu’au magnifique glacier très accessible pour une rando glaciaire

Voyage de 3 semaines à Bali avec 4 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons 3 semaines de vacances à Bali cet été 2017 avec 4 enfants (3 - 6 - 8 et 12 ans).
Nous sommes preneur de vos conseils sur l'itinéraire, les logements, les transports et les bons plans resto et visite...
Oui rien que ça ;-)
MERCI
Manu
Nous envisageons 3 semaines de vacances à Bali cet été 2017 avec 4 enfants (3 - 6 - 8 et 12 ans).
Nous sommes preneur de vos conseils sur l'itinéraire, les logements, les transports et les bons plans resto et visite...
Oui rien que ça ;-)
MERCI
Manu
Itinéraires trek de 7 jours en sac à dos au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir 2 semaines au Maroc en février 2017 avec mon ami. Dans l'idéal nous voulons consacrer 7 jours à la rando en indépendants et 7 jours pour visiter la ville (Fès fait partie de celles que nous ne voulons pas manquer). Nous sommes étudiants donc nous avons un budget vraiment très limité pour ce séjour.
Compte tenu de ces infos, avez-vous des itinéraires peu touristiques et où il est facile de bivouaquer à me conseiller ?
Un grand merci d'avance! :) Ju
NB: J'ai déjà épluché le site de Martin Pierre mais les infos commencent à être vieilles et je me demande si elles sont toujours d'actualité?
Je prévois de partir 2 semaines au Maroc en février 2017 avec mon ami. Dans l'idéal nous voulons consacrer 7 jours à la rando en indépendants et 7 jours pour visiter la ville (Fès fait partie de celles que nous ne voulons pas manquer). Nous sommes étudiants donc nous avons un budget vraiment très limité pour ce séjour.
Compte tenu de ces infos, avez-vous des itinéraires peu touristiques et où il est facile de bivouaquer à me conseiller ?
Un grand merci d'avance! :) Ju
NB: J'ai déjà épluché le site de Martin Pierre mais les infos commencent à être vieilles et je me demande si elles sont toujours d'actualité?
Copper Canyon en train entre Los Mochis et Chihuahua (avec vélos) English translation pending
Nous arriverons par ferry de Baja California, et tentons d'embarquer nos vélos sur le train qui dessert Copper Canyon au départ de Las Mochis.
Nous avons consulté le site Internet et Lonely Planet dernière version, les informations s'y contredisent ou sont absentes.
Quelqu'un parmi vous est passé par là récemment , avec ou sans vélo? Avez-vous dans le train des cyclistes voyageurs avec des vélos chargés? Merci!
Nous avons consulté le site Internet et Lonely Planet dernière version, les informations s'y contredisent ou sont absentes.
Quelqu'un parmi vous est passé par là récemment , avec ou sans vélo? Avez-vous dans le train des cyclistes voyageurs avec des vélos chargés? Merci!
Itinéraire au Cap Vert: Sud ou Nord English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions aller au Cap Vert une semaine fin mars 2017 (du vendredi-samedi au dimanche). Nous aimons nous balader (niveau faible-moyen), nous baigner, faire du snorkeling, voir des animaux (tortues, baleines, etc.), découvrir des métiers (fabrication du sel, etc.), lire sur la plage, bien manger, aller dans des hotels authentiques (à priori, pas les grosses chaînes). Nous avons surtout envie de profiter et de nous reposer, tout en pouvant un peu bouger et visiter. Eventuellement, location d'une voiture-d'un scooter pour visiter les îles. Apparemment, il faut plutôt choisir les îles du Sud ou du Nord. Au Sud, nous aurions peut-être plutôt tendance à faire Santiago et Fogo. Au Nord, Boa Vista et Sao Nicolau. Quel itinéraire vous-conseillez nous? Avez-vous des bons plans? N'est-ce pas fort courir pour une semaine?
Merci d'avance pour vos réponses, Mélo & Mac
Nous aimerions aller au Cap Vert une semaine fin mars 2017 (du vendredi-samedi au dimanche). Nous aimons nous balader (niveau faible-moyen), nous baigner, faire du snorkeling, voir des animaux (tortues, baleines, etc.), découvrir des métiers (fabrication du sel, etc.), lire sur la plage, bien manger, aller dans des hotels authentiques (à priori, pas les grosses chaînes). Nous avons surtout envie de profiter et de nous reposer, tout en pouvant un peu bouger et visiter. Eventuellement, location d'une voiture-d'un scooter pour visiter les îles. Apparemment, il faut plutôt choisir les îles du Sud ou du Nord. Au Sud, nous aurions peut-être plutôt tendance à faire Santiago et Fogo. Au Nord, Boa Vista et Sao Nicolau. Quel itinéraire vous-conseillez nous? Avez-vous des bons plans? N'est-ce pas fort courir pour une semaine?
Merci d'avance pour vos réponses, Mélo & Mac
Retour d'un séjour de 3 semaines à Bali avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un séjour de 19 nuits à Bali avec nos 2 enfants de 4 et 2 ans.
Si vous avez des questions sur notre itinéraire, hotels, budget, compagnie aériennes, coups de coeurs ou déceptions, n'hésitez pas à me poser vos questions, ayant moi même beaucoup regardé les forums pour organiser notre voyage.
A bientôt
Céline
Nous revenons d'un séjour de 19 nuits à Bali avec nos 2 enfants de 4 et 2 ans.
Si vous avez des questions sur notre itinéraire, hotels, budget, compagnie aériennes, coups de coeurs ou déceptions, n'hésitez pas à me poser vos questions, ayant moi même beaucoup regardé les forums pour organiser notre voyage.
A bientôt
Céline
Séjour au Japon en juillet: Alpes japonaises ou Miyajima? English translation pending
Bonjour, je reflechis sur un projet de voyage pour cet été (mi/fin juillet) avec nos 2 grands ados pour aller au Japon découvrir leurs traditions, la nature, les coutumes, les temples, les jardins, leur repas et arts de vivre ... et aussi le coté technologique pour les garçons !
j'ai imaginé 2 parcours (dans le 1 er je pense déja qu'il faudrait un peu rallonger mais où ?)
dans le 2 eme c'est un peu plus long mais ajouter hiroshima et myajima...est ce que ce sera trop?
Merci pour vos conseils !!!
J2 Arrivée Kyoto direct train après arrivée en avion d’Osaka le matin J3 Kyoto (de 2 à 6) J6 Kyoto- Kanazawa J7 Kanazawa-Shirakawago J8 Shirakawago - Takayama J9 Takayama- Matsumoto J10 Matsumoto - Kawaguchiko J11 Kawaguchiko - Tokyo J12 Tokyo J13 Tokyo J14 Tokyo J15 Tokyo – Départ
2eme parcours... J1 Départ J2 Arrivée Kyoto J3 Kyoto J4 Kyoto J5 Kyoto J6 Kyoto J7 Kyoto- Hiroshima J8 Hiroshima -Miyajima J9 Miyajima - Kanazawa J10 Kanazawa J11 Kanazawa-Shirakawago J12 Shirakawago - Takayama J13 Takayama- Matsumoto J14 Matsumoto - Kawaguchiko J15 Kawaguchiko - Tokyo J16 Tokyo J17 Tokyo J18 Tokyo J19 Tokyo J20 04/08/2017 Tokyo - Départ
J2 Arrivée Kyoto direct train après arrivée en avion d’Osaka le matin J3 Kyoto (de 2 à 6) J6 Kyoto- Kanazawa J7 Kanazawa-Shirakawago J8 Shirakawago - Takayama J9 Takayama- Matsumoto J10 Matsumoto - Kawaguchiko J11 Kawaguchiko - Tokyo J12 Tokyo J13 Tokyo J14 Tokyo J15 Tokyo – Départ
2eme parcours... J1 Départ J2 Arrivée Kyoto J3 Kyoto J4 Kyoto J5 Kyoto J6 Kyoto J7 Kyoto- Hiroshima J8 Hiroshima -Miyajima J9 Miyajima - Kanazawa J10 Kanazawa J11 Kanazawa-Shirakawago J12 Shirakawago - Takayama J13 Takayama- Matsumoto J14 Matsumoto - Kawaguchiko J15 Kawaguchiko - Tokyo J16 Tokyo J17 Tokyo J18 Tokyo J19 Tokyo J20 04/08/2017 Tokyo - Départ
19 nuits au Sri Lanka (départ dans 15 jours) English translation pending
Bonjour,
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Voyage d'un mois au Cap Vert English translation pending
Bonjour
Je suis nouvelle sur ce forum
Nous souhaitons partir UN mois au cap vert mois de janvier
Nous ne savons pas quelle île choisir nous recherchons un peu de randonnée et plage
Pouvez vous nous indiquer des adresses particuliers pour UNE location. De studio
Nous dire si la. Voiture est indispensable ou occasionnelle
Merci pour vos conseils
Réflexions avant le départ en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Hébergement à Kuala Lumpur English translation pending
bonjour
je pars en Malaisie en Juillet 2017. Est ce que vous pouvez me renseigner sur un hébergement pas trop cher à Kuala Lumpur pour 2 jours, plutôt près du Centre.
Merci
Merci
Inside South Africa
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The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Voyage New York - Boston - Portland avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 11 et 14 ans et nous désirons partir sur la côte est des E -U. durant l'été 2017. Nous aurons 2 semaines à disposition. Après 2-3 jours à New York, nous pensons partir en voiture enlongeant la côte en direction Portland. Pour le vol de retour, nous pensons revenir sur Boston. Quels sont les endroits à ne pas louper sur ce trajet?
Merci.