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Matériel nécessaire pour faire une randonnée de vingt jours en Irlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Achat de matériel photo et électronique aux Etats-Unis English translation pending
bonjour, je vais partir pour les vacances d'aout pour 25 jours avec femme et enfants dans l'ouest américain, j'ai quelques questions :
Est ce que ça vaut le coup ( vu le prix du dollar ) d'acheter un APN ou un zoom, voire un portable lors d'un voyage . Quel sont les risques ? douane ? garantie ? ....
Je compte m'acheter un zoom Nikon . Est ce qu'en partant je devrais déclarer mon matériel photo ?
De plus, est ce que cela vaut le coup de s'envoyer un colis ? ( en plus de la perte possible ) mon fils veut s'acheter des planches de skate !
d'avance merci de vos réponses .
Est ce que ça vaut le coup ( vu le prix du dollar ) d'acheter un APN ou un zoom, voire un portable lors d'un voyage . Quel sont les risques ? douane ? garantie ? ....
Je compte m'acheter un zoom Nikon . Est ce qu'en partant je devrais déclarer mon matériel photo ?
De plus, est ce que cela vaut le coup de s'envoyer un colis ? ( en plus de la perte possible ) mon fils veut s'acheter des planches de skate !
d'avance merci de vos réponses .
Apporter un lecteur DVD à Cuba? English translation pending
Bonjour Je vais a Cuba le 7 de Mars et un de mes amis Cubain resident de Cayo coco m'a demandé de lui apporter un lecteur DVD pour ses enfants. Puis je apporter comme cadeau un lecteur DVd le prix est de 35.00 CDN. Pierrelpg
Retour de croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour, 🙂
Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Hôtels accessibles aux handicapés au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec mon époux au Sénégal pendant trois semaines en mars 2008. Je dois visiter Saint Louis et la Casamance. Avez-vous des adresses d'hôtels. MAIS ATTENTION il faut que cela soit accessible car mon mari est en fauteuil. Il est assez mobile, car sportif. (basket).Je recherche aussi comment me rendre de Dakar à Ziguinchor. (bâteau ou taxi avec chauffeur. mais à quels prix ????)
Connaisez-vous ces hôtels :
Maison d'hôtes Sunu Keur
Quai Giraud bp 696
nord Saint Louis Sénégal pour 2 nuit en demi-pension 120 €
Flamboyant à Ziguinchor
merci
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
Vrai-faux qui ressemble au vrai et douanes? English translation pending
Sawat dee kap
ce sujet a ete mainte fois discuter sur le forum, mais j'ai quand meme encore une interrogation.....
Saskia a acheter une pochette, de celle qui sont tres a la mode dans les magasines.....Elle ressemble tres fort a une pochette de la marque Gucci, y compris le grand G qui sert de fermeture....Mais sur la pochette c'est Gossi qui est indiquer et non pas Gucci.....Donc pour moi c'est un Vrai Gossi et non pas un Faux Gucci....Mais la douane elle en pense quoi?
Mayotte: départ imminent! English translation pending
Bonjour a tous!
Je m'envole pour Mayotte avec mon ami et mon chat, le 18 Avril 2008, pour y travailler en tant qu'infirmièr. (Réa et Urgence).
Je suis en pleins préparatifs et est encore quelques questions en ce qui concerne quoi emmener? pour le déménagement, me conseillez-vous d'emmener de l'éléctromenager? et du mobilier? Nous sommes en train de nous créer un petit kit Mayotte (matériel de plongées, tente, hamac, canoe...) qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas emmener?
Pour le logement, à notre arrivée, nous pensions prendre un gites ou chambre d'hôtes le temps de trouver une maison, auriez vous des infos ou des conseils??
Merci à tous!
et a bientot sur l'ile!
Je m'envole pour Mayotte avec mon ami et mon chat, le 18 Avril 2008, pour y travailler en tant qu'infirmièr. (Réa et Urgence).
Je suis en pleins préparatifs et est encore quelques questions en ce qui concerne quoi emmener? pour le déménagement, me conseillez-vous d'emmener de l'éléctromenager? et du mobilier? Nous sommes en train de nous créer un petit kit Mayotte (matériel de plongées, tente, hamac, canoe...) qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier et surtout pas emmener?
Pour le logement, à notre arrivée, nous pensions prendre un gites ou chambre d'hôtes le temps de trouver une maison, auriez vous des infos ou des conseils??
Merci à tous!
et a bientot sur l'ile!
Cannabis en Thaïlande? English translation pending
Je sais que ca ne rigole pas en thailand en ce qui concerne les drogues dures.
Mais comment ca se passe pour le cannabis ? On risque quoi a en acheter et en consommer ?
Et est-ce qu'on peut s'en procurer facilement ? Ou ?
Merci.
Produits bébé en Croatie English translation pending
bonjour,
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
Visa pour entrer à Madagascar English translation pending
bonjour a tous les passionnés de mada,
Pour rappel le gouvernement Démocratique malgache a fait passer le visa d'entrée (délivré a l'arrivée a l'aéroport) de 13 à 54 euros. Je vous avais donné la combine de passer par les consulats malgaches en france ou chez moi a la Reunion car il ne coûte que 35 euros. Je me doutais que le gouvernement qui a l'air de vouloir faire rentrer de l'argent allait réagir.
C'est chose faite a partir de lundi le ministere de l'intérieur transmettra la révision du prix pour la délivrance des visas en consulats.
Ce tarif sera communiqué par mes soins Lundi soir
A bientôt les amis, Veloma
Kam
Pour rappel le gouvernement Démocratique malgache a fait passer le visa d'entrée (délivré a l'arrivée a l'aéroport) de 13 à 54 euros. Je vous avais donné la combine de passer par les consulats malgaches en france ou chez moi a la Reunion car il ne coûte que 35 euros. Je me doutais que le gouvernement qui a l'air de vouloir faire rentrer de l'argent allait réagir.
C'est chose faite a partir de lundi le ministere de l'intérieur transmettra la révision du prix pour la délivrance des visas en consulats.
Ce tarif sera communiqué par mes soins Lundi soir
A bientôt les amis, Veloma
Kam
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ?
A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile.
Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses.
La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager.
Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Quels outils incontournables emporter pour un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à faire un voyage à vélo (forcément😄) d'à peu prés 800 km vu que ça sera une grande première pour moi.
Je voudrais avoir votre avis sur les matériel et outils à avoir absolument sur soi pour un voyage à vélo comme celui ci.
j'attends vos réponses 😉 !
j'attends vos réponses 😉 !
Quel litrage de sac faut-il pour six semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo
Voyage au Népal et au Tibet en avril 2008 English translation pending
bijour les gens,
Voila, on pense alle au nepal en avril 2008, pour se faire le tour des Annapurnas. On est 2 nanas de 21 et 23 ans, assez rodees aux voyages. On aimerait bien camper et de temps a autres aller dans les lodges, quand ca caille trop ou ras le bol de la tente. Est-ce qu'on peut planter la tente n'importe ou, ou il ya des endroits obligatoires? en gros, camping sauvage ou pas?😉
Ensuite, on aimerait bien aller au tibet par la route (on est etudiantes! pas trop de sous!) mais ca a l'air d'etre un gros schmilblik! Entre le permis de groupe, le transport et les agences... donc si qqun a des tuyaux pour ca...(enfin des nouvelles fraiches, j'ai deja fait les recherches sur le forums! merci!) enfin on pense improviser a kathmandu...mais juste, on aimerait bien avoir une idee du prix! Le confort, on s'en fout completement! Et si il y a des personne voulant faire KTM/Lhassa fin avril, ben on pourrait ptetre se grouper pr partager les frais aussi! Et tant qu'on y est on pourrait se boire une ptite bolee!!!😛
Enfin, au Tibet on voudrait passer un ou 2 jours a lhassa et apres le delire ce serait de louer des chevaux pour 2/3 jours et d'aller se balader et camper, mais on sait pas encore trop. Ptetre bien l'ouest si c'est faisable et pas trop relou avec leur permis a la c... Donc si vous avez qq suggestions... Quel est le meilleur coin pour faire ca? (Si possible sans agence)Tous les tuyaux seront les bienvenus! Ainsi que les idees saugrenues! Nous, on adore...🙂
Voila, merci
Mu'
Voila, on pense alle au nepal en avril 2008, pour se faire le tour des Annapurnas. On est 2 nanas de 21 et 23 ans, assez rodees aux voyages. On aimerait bien camper et de temps a autres aller dans les lodges, quand ca caille trop ou ras le bol de la tente. Est-ce qu'on peut planter la tente n'importe ou, ou il ya des endroits obligatoires? en gros, camping sauvage ou pas?😉
Ensuite, on aimerait bien aller au tibet par la route (on est etudiantes! pas trop de sous!) mais ca a l'air d'etre un gros schmilblik! Entre le permis de groupe, le transport et les agences... donc si qqun a des tuyaux pour ca...(enfin des nouvelles fraiches, j'ai deja fait les recherches sur le forums! merci!) enfin on pense improviser a kathmandu...mais juste, on aimerait bien avoir une idee du prix! Le confort, on s'en fout completement! Et si il y a des personne voulant faire KTM/Lhassa fin avril, ben on pourrait ptetre se grouper pr partager les frais aussi! Et tant qu'on y est on pourrait se boire une ptite bolee!!!😛
Enfin, au Tibet on voudrait passer un ou 2 jours a lhassa et apres le delire ce serait de louer des chevaux pour 2/3 jours et d'aller se balader et camper, mais on sait pas encore trop. Ptetre bien l'ouest si c'est faisable et pas trop relou avec leur permis a la c... Donc si vous avez qq suggestions... Quel est le meilleur coin pour faire ca? (Si possible sans agence)Tous les tuyaux seront les bienvenus! Ainsi que les idees saugrenues! Nous, on adore...🙂
Voila, merci
Mu'
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Cuba: habillement à la sortie de l'avion? English translation pending
Je pars pour Cuba le 29 novembre et comme c'est mon 1er voyage en hiver, je ne sais pas trop comment m'habiller pour l'arrivée c'est-à-dire dans l'avion. Ici, il fera froid mais là-bas, en sortant, ce sera chaud. avez-vous des trucs? Merci
Neige au Québec en janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de séjourner au québec du 15 au 28 janvier 2008.
Quelques jours à montréal et 1 semaine en louant un chalet à mont val bélair près de québec.
Nous avons 2 enfants de 4 et 8 ans.
Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?
Merci pour vos réponses ! Vanessa
Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?
Merci pour vos réponses ! Vanessa
Sept jours à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.
Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.
Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?
Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.
Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.
Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?
Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).
Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.
Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?
Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?
À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?
Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?
Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.
Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?
Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.
Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.
Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?
Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).
Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.
Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?
Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?
À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?
Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?
Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Rando-rencontre dans la forêt de Fontainebleau le dimanche 19 août 2007 English translation pending
🙂Voyageurs-randonneurs voyageuses-randonneuses,
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Niveau physique on n'en parle pas assez... English translation pending
Salut j'aimerais me lancer dans l'aventure mais je me pose des questions sur le physiques.
Je vois que les distances sont tres longues, 100km par jour est si difficile que cela ? (biensur tout dépends des topos, du vents...)
Faut t'il se préparer beaucoup ? je viens de découvrir cette "forme" de voyage, et j'ai envie de partir en aout mais je m'y suis pas preparé.J'habite a Lille et compte descendre dans le sud de la france pour voir de la famille. Que mon conseillez vous pendant ces derniers jours ... Je sais que vous allez me dire "Recherche" mais je n'ai rien trouvé apart liste equipement et fiche exemple de nourriture.
Pour le vélo j'ai un VTT mercier, avec les roues d'origines, faut t'il les changer ? cela apportera quoi en plus ? ...
Cordialement, Filoupe.
Cordialement, Filoupe.
Excursions de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:
Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:
Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Ascension du mont Kinabalu (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.
Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇
Merci de votre aide, Coyotte
J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.
Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇
Merci de votre aide, Coyotte
Pourquoi voyager? English translation pending
pourquoi sur ce forum avons nous tous cette envie qui nous "demange" de voyager?
de decouvrir d'autres cultures?de voir d'autres paysages?
qu'est ce que ça nous apporte? pourquoi economise -t-on (je parle pour moi🙂) pour aller vers un inconnu ou ça peut mal se passer (ex maladies tropicales, décalage horaire parfois penibles..)?
pourquoi cette envie "d'ailleurs"?...car tout le monde n'aime pas forcement ça!
parfois ce n'est meme pas une question de moyens!
je connais pleins de gens qui pourraient voyager mais préfere passer leurs vacances en mobil home à l'ile de ré!
alors ...pourquoi donc?
tel est la question...😉
sara
Nord de l'Inde et Ladakh en juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...
Quentin
Viet Nam, 03-04/2007 (maj: Hai Phong) English translation pending
Messieurs-dames,
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...



(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :

On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !

La boucherie du grand marché.


Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
A mon tour de poster, au retour du 3e voyage au VN, les deux premiers datant de 2001 et 2004. J'y vais un mois tous les trois ans pour voir la famille (étant métis franco-viet). Ce rythme a été dicté lors du premier voyage, où la dernière semaine consista en "quand-est-ce que vous revenez ?", eux disaient deux ans, vu les finances et le rythme des vacances trois a paru plus raisonnable, alors allons-y pour trois !
Nous sommes donc partis à quatre : mon cousin germain côté français (déjà là lors des deux premiers voyages), mon amie et un bon pote qui, eux, ne sont jamais allés en Asie.
NB : dans ce post, je ne parlerai que d'HCM, n'ayant pas fini de faire le tri parmi nos 2500 photos...
Cette fois-ci, aucune période d'adaptation nécessaire, aucun dépaysement, on se replonge directement dans l'atmosphère... En arrivant à HCM, on remarque évidemment que le nombre de voitures et de motos augmente parallèlement à la disparition des vélos, que l'ambiance au centre (1er district) s'est légèrement occidentalisée, mais HCM étant de toute manière la ville la plus *occidentale* du VN, ça ne m'étonne pas plus que ça.
Nous débarquons chez mon cousin germain, qui, nous l'avons découvert en 2001, fait partie de l'élite économique du pays. De fait, à chaque voyage la maison est plus belle, au point que maintenant elle fait 5 étages, avec deux salles de bains à l'européenne par étage ! Ils ont même une voiture (4x4 cela va de soi) avec chauffeur... En France je vis aisément, mais c'est extrêmement loin de tout cela. Nous avons toujours été très choyés, que ce soit dans la famille riche ou pauvre, mais là cela prend des proportions difficiles à imaginer, par exemple le matin de notre arrivée, après avoir posé nos valises, nous sommes partis prendre le pho en voiture... à 200 m de là.
La maison en question :
Et cela sans compter la nourriture, que ce soit à la maison (ma cousine étant un cordon bleu, cf. 1e photo ci-dessous), dans une échoppe (cf. photo de la cuisine) ou dans un beau restaurant, c'est encore et toujours le festin ! Pour vous donner une idée, lors des deux premiers voyages, j'ai pris à chaque fois deux kilos, alors que je suis mince et de poids très stable en France :D
L'estomac de l'un de nous quatre déclare donc finalement forfait après un repas pantagruélique dans un resto chinois : rouleaux au porc dans une feuille de salade (cf. photo ci-dessous), canard laqué à la pékinoise (peau + viande + soupe) et fondue, résultat : indigestion et une journée au lit ! Suite à cela, nous allons négocier une diminution des parts, dans les faits cela signifie surtout qu'ils arrêtent de nous resservir quand on n'en peut plus, c'est déjà un énorme progrès...
(les cuisines des restaurants de rue... toujours un succès)
Leur accueil et leur hospitalité nous touchent beaucoup, spécialement l'accueil réservé à mon amie qui est considérée comme quelqu'un de la famille (sans rentrer dans les détails, c'est principalement pour cela que je n'étais encore jamais venu accompagné au VN), et à mon pote, qui était prêt à aller à l'hôtel alors que je lui disais avant le voyage "t'en fais pas il y aura toujours de la place". Par contre, ils sont plutôt directifs et nous ne sommes donc pas très libres de nos mouvements, un peu dommage mais ils sont tellement gentils qu'il est très difficile de dire non (j'avais un peu expliqué ça à mon amie et mon pote, ils avaient du mal à appréhender le truc mais une fois sur place ils ont vite compris).
Nous profitons tout de même bien de la ville en leur compagnie, même si nous ne sommes pas vraiment mêlés à la foule, comme cela peut être le cas à Hai Phong chez mon oncle (j'en parlerai dans un prochain post). Et c'est toujours un plaisir que de revoir les autres cousins ! Certains d'entre eux sont plus présents que d'autres, normal car leurs enfants sont en France, et par le jeu des générations, sous ma *responsabilité*.
Pour donner un exemple, j'ai accueilli la fille d'une cousine germaine pour ses études en 2002 (j'avais alors 26 ans et elle 19, sachant que je suis le seul membre de la famille en France)... C'était vraiment comique car je n'étais pas très au fait du jeu des responsabilités familiales ! Ele avait un ami plus âgé que moi (40 ans) qui m'a vouvoyé lors de notre première rencontre, puis lorsqu'il l'emmenait quelque part me demandait la permission, avant de détailler leur planning et leur heure de retour ! Cela ne surprendra peut-être pas ceux qui connaissent très bien le VN, mais pour la personne que j'étais en 2002, avec un seul voyage derrière moi et très peu de contacts auparavant, cela ne manqua pas de me surprendre.
Un autre moment *spécial* fut la soirée en boîte, un neveu se proposant de nous faire découvrir la vie nocturne locale... Il nous a finalement emmenés à l'Apocalypse Now, qui d'après les guides est le repère des couche-tard de la ville.
On passe les videurs, j'entre en premier... pour tomber face à une fille en mirco-jupe et de constater que le silicone a franchi la frontière... Soit. Visiblement elle n'est pas la seule, et nous remarquons rapidement, ce qui est confirmé par mon cousin, qu'il y a de la prostitution dans cet endroit (ce qui n'est pas du tout signalé dans les guides). On sait bien que cela existe, mais nous n'y avions jamais été confrontés... Aidés par mon cousin (qui a vécu à Bangkok et nous fait remarquer que là-bas, ça n'a vraiment rien à voir) et par les verres, nous prenons le parti d'en rire* et passons donc notre temps à photographier les divers occidentaux de 40 ans qui ont une fille à chaque bras, l'un deux regardant pile l'objectif au moment d'emballer, je crois qu'il n'oubliera pas ce moment :D
* Pour ceux que ce parti pourrait choquer, je dirai simplement que la prostitution existe dans tous les pays du monde, que je préfère que ce soit confiné dans un endroit comme celui-ci plutôt que de voir des filles à tous les coins de rue comme dans certains quartiers de Paris, et que nous n'avions tout simplement pas envie de nous perndre la tête avec cela, étant en vacances pour oublier les soucis d'ici !
Quelques photos :
On en trouve toujours, et ils transportent toujours les objets les plus improbables !
La boucherie du grand marché.
Les fruits sont toujours aussi délicieux ! Et j'espère que les tours ne connaîtront pas le même sort qu'ici...
Dans un prochain post, il sera question des différentes visites que nous avons effectuées dans le sud, et de la seconde moitié du voyage, à Hai Phong, où là nous sommes plongés au coeur de la vie populaire.
J'espère que ça ne vous a pas trop barbé :o
Exode forcé en Chine English translation pending
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Hôtel Club Azur le 28 avril English translation pending
Bonjour a tous
Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.
Merci d'avance pour vos reponses
Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.
Merci d'avance pour vos reponses
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Trajet Belfort-Nantes pour un débutant du cyclotourisme English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand