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Mes 34 parcs nationaux de l'Ouest américain English translation pending
by Zitounet · 2017-02-25 · 76 replies
Mon Classement des parcs nationaux de l'ouest USA

(complété à la fin par les parcs visités en 2018) en page 3 - les National Monuments

Après huit voyages dans le grand West, j'avais classé à la fin du dernier carnet de voyage (2014) les 34 parcs nationaux visités dans les 13 états traversés. Ce classement était en fonction de l'intérêt que je leur ai trouvé, avis bien sûr personnel qui pourrait être différent de celui que ferrait des jeunes amateurs de grandes randonnées. Certains à l'époque avaient pensé qu'il serait bon de faire un carnet de voyage indépendant – j'ai attendu longtemps mais le voici

Tout d'abord voici la liste des 34 National Park par état :

3 en Arizona : Grand Canyon – Petrified Forest – Saguaro 9 en Californie : Channel Islands – Death Valley – Joshua Trees – King Canyon – Lassen Volcanic – Pinnacles – Redwood – Sequoia – Yosemite 4 au Colorado : Black Canyon – Great Sand Dune – Mesa Verde – Rocky Mountain 0 dans l'Idaho 1 auMontana, Glacier 1 au Nevada : Great Basin 1 au Nouveau Mexique : Carlsbad Caverns 1 en Oregon : Crater Lake 2 au South Dakota : Badlands – Wind Cave 2 au Texas : Big Bend – Guadalupe Mountain 5 en Utah : Arches – Bryce – Canyonlands – Capitol Reef – Zion 3 dans le Washington : Mount Rainier – North Cascades – Olympic 2 au Wyoming : Grand Teton – Yellowstone

Pour le suspense, je commence par les... derniers sans donner de classement particulier autre qu’alphabétique. Je dirais ce sont les "1 étoile". Je n'y ai passé qu'une journée au maximum

Grand Teton NP (WY). Vu en 2007, lacs dans la brume, montagnes dans les nuages. Le meilleur souvenir est à la Chapelle de la Transfiguration, le musée voisin et la traversée de la Snake River en ferry manœuvré et expliquée par une jeune rangerette. Par contre je pense que bien peu connaissent la face ouest de la montagne d'où la vue sur le Grand Teton explique l'origine de son nom.



Pour traverser la Snake River L'autre face du Grand Teton

Guadalupe Mountain NP (TX). Visité en 2012, temps couvert. Intéressante promenade botanique près du visiteur center, Frijole Ranch History museum fermé, début de trail de McKittrick Canyon, mais marche au delà de nos possibilités.



Arbre rouge texan à Guadalupe Mountain NP Vers Mc Kittrick Canyon

Mount Rainier NP (WA). Traversé en 2010, dans les nuages. Vu quelques cascades, sans grand intérêt, secteur de Paradise surpeuplé, rien pu voir. Intéressante coulée glacière. En fait, on est juste passé parce que c'était une des routes possibles pour aller à notre destination suivante.



Coulée glacière

Porte d'entrée

North Cascades NP (WA). Traversé en 2010, très beau temps. Vu une cascade, quelques points de vue, dont 1 superbe sur le Diablo Lake. Et après la sortie est, un beau point de vue à Washington Pass. Le problème, c'est que tout ça ne fait pas partie du National Park ! Le NP est en 2 parties, de part et d'autre de la Skagit Gorge où passe la route, et aucune route ne pénètre dans le parc lui-même, seulement quelques long chemins de randonnée.



L'eau turquoise du Diablo Lake Une petite cascade

Pinnacles NP (CA). Visité en 2014, beau temps. Intéressante visite de Bear Gulch Cave au bout d'un petit trail. Et ça s'arrête là, ce NM élevé récemment au rang de NP intéresse peut-être les randonneurs.



Vers Bear Gulch Cave Entrée dans la cave

Saguaro NP (AZ). Parc ouest visité en 2009, beau temps, chaud. Visite limitée au Scenic Bajada Loop Drive. Après le Sonora Desert Museum et surtout à la suite d'une journée à Organ Pipe NM, le Saguaro NP a peu d’intérêt. Mais la notice explicative en français reçue au Visitor Center est très instructive sur les cactus géants.



Cactus Saguaro centenaires Et plus jeune

Wind Cave NP (SD). Parc visité en 2009. Des différentes caves visitées cette année là, c'est la moins intéressante. Visite guidée avec beaucoup de marches à descendre, mais ascenseur pour remonter. J'ai préféré la cave voisine, Jewel Cave NM.



Dans Wind Cave Voûte caractéristique

A suivre - les 2 étoiles
Beautiful writing about cycling
by Lucbertrand · 2017-02-22 · 27 replies
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).

It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.

Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.

I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.

A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!

Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Itinéraire Sulawesi en famille en juillet English translation pending
by Marionc10 · 2017-02-14 · 38 replies
Bonjour!

Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?

Merci pour vos retours !! Marion

D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C
Préparer un voyage sur l'île de Pâques English translation pending
by Witchissime · 2017-02-10 · 11 replies
Bonjour à tous 🙂

Je m'y prend à l'avance car (personnellement) partir sur l'ile de Pâques me parait difficile car je n'ai jamais vraiment voyagé. En avril dernier je faisais mon premier voyage à Londres grâce à tous vos conseils et astuces et j'ai passé un moment mémorable !

D'ici deux ans j'aimerai faire un séjour sur l'ile de Pâques, une destination sur ma liste de chose à faire avant de mourir (mais non ce n'est pas glauque lol) et j'aimerai m'y préparer tant sur le point de vue informations que économie car j'ai cru comprendre que c'était très chère.

N'ayant pris qu'une fois l'avion dans ma vie je ne connais rien aux compagnies aériennes, je ne saurai pas laquelle choisir du tout... Je sais que pour s'y rendre il faut faire une escale au chili car pas de direct France rapa nui. Pourriez vous me conseiller des compagnies aériennes qui m'y mèneraient en partant de Nice ? et quel est le budget à compter pour un aller retour ? J'aimerai partir entre 5 jours et une semaine , il faut ajouter le prix du bagage en soute n'est-ce pas ? Je n'ai aucune idée du poid que peut faire une valise à l'allée puis au retour avec les achats Je suis du genre à prendre le strict minimum à l'allée pour avoir de la place dans ma valise

Pour ce qui est des hôtels je pense réussir à me débrouiller, mais si vous avez des conseils sur comment faire le meilleure choix je suis preneuse car vraiment novice.

Je pense que mon voyage s'effectuera probablement un mois de janvier ou février, peut etre plus janvier car j'ai vu que février est une periode très touristique la bas.

Enfin voila je viens chercher l'aide des voyageurs avertis car tout cela est nouveau pour moi et j'espère petit à petit acquérir plus de connaissance sur les façons de voyager et comment préparer un voyage (surtout si loin)

Merci à tous pour votre gentillesse
Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral English translation pending
by Pierlu · 2017-02-09 · 15 replies
Bonjour,

J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :

- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);

- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?

- peut-on se contenter des cartes papier?

Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Discussion autour du thème du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
by KaniBé · 2017-01-01 · 147 replies
Pour échanger, commenter, et montrer vos photos de fleurs du monde, cet espace de discussion vous est dédié. Alors n'hésitez pas et bon mois de janvier fleuri. Pour participer au concours, c'est là !

Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Retour voyage 16 jours Birmanie English translation pending
by Fsal · 2016-11-30 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je n'écrirai pas de carnet de voyages car d'autres l'ont fait avant moi et sûrement mieux que je ne pourrai le faire.

Une chose cependant qui me parait importante, c'est que l'on aura beau écrire, réécrire e que l'on a fait, ce que l'on a vu, il n'y a qu'une chose vraie: la BIRMANIE, il faut la vivre, même comme simple tourisme.

En début novembre, comme nous l'avons fait, nous avons malheureusement subi une queue de cyclone, donc 26°C la nuit, 36°C le jour, 80% d'humidité mais 100% d'humilité des birmans.

A celles et ceux qui voudraient en savoir plus, avoir quelques informations de tout ordre, contactez moi, je prendrai le temps nécessaire pour vous répondre.

A bientôt
Retour Transsibérien + Transmandchourien, octobre 2016 English translation pending
by Hermadus · 2016-11-28 · 6 replies
Salut, Vu les grandes peines que j'ai éprouvé pour trouver des réponses lors de ma préparation au transsibérien et au transsmandchourien, j'ai décidé d'écrire ce retour et reste à votre dispo si vous avez des questions.

Voici mon itinéraire : Moscou->Kazan->Perm->Novosibirsk->Irkutsk->Harbin->Pékin

Concernant la préparation : Avant tout, si vous êtes à l'aise en informatique (et que vous avez le temps aussi), je vous conseille d'utiliser le site des chemins de fer russes, rzd. Je me suis aidé du site internet realrussia pour avoir les horaires des trains. Je vous conseille à ce propos d'utiliser un fichier Excel afin de tout mettre à plat et de prendre du recul. Hésitez pas à commencer par planifier le dernier train, et de faire le reste en fonction de lui car les transmandchourien et transmongoliens ne passent pas tous les jours par Irkutsk alors que pour passer d'une ville à l'autre en Russie il y a tous les jours des trains. Le site de la rzd contient une version anglaise assez facilement manipulable, mais il faut quand-même comprendre comment ça fonctionne, ce qui peut être un peu chronophage. Sur le site de la rzd, j'ai réussi à prendre tous les billets pour les trains internes sans aucun problème avec une carte de crédit suisse qui a été acceptée sans problème. Cependant, il y a un billet que je n'ai pas réussi à prendre c'est celui Irkutsk->Harbin car il est international. J'ai eu aucun souci à le prendre en arrivant à Moscou, à une gare peu fréquentée, mais tout de même grâce à mes hôtes airbnb qui m'ont accompagné.

Les visas: Il ne faut pas les faire trop tôt, ni trop tard. Là aussi j'avais le temps, donc j'ai tout effectué moi-même aux ambassades de Chine et de Russie à Bern en Suisse. Je conseille pour les personnes qui ont le temps de s'y rendre, de commencer 1 mois avant pour être à l'aise. A noter que le visa chinois, dès qu'il est émis, permet de se rendre en Chine dans les 6 mois qui suivent l'émission, voilà pourquoi il ne faut pas le faire trop tôt. Les 2 demandes de visas on été acceptées très facilement en apportant les documents demandés sur les sites internets des ambassades, pas de quoi fouetter un chat contrairement à ce que disent certaines légendes. Pour le visa chinois, il faut noter, qu'une réservation d'hôtel annulable et factice qui correspondait plus ou moins aux dates de voyage indiquées dans la demande accompagnaient ma demande. J'ai par la suite annulé cette réservation dès que j'en savais un peu plus sur l'itinéraire. Pour ce même visa, pas besoin de donner des billets de train, juste montrer le vol pour la Russie et le vol pour sortir de la Chine. Si vous sortez de la Chine en train, je ne peux pas vous aider, car j'y suis sorti en avion.

Dans quelles villes s'arrêter : Cette question, je me l'a suis posée mille fois durant la préparation, et je pense qu'il n'y a pas de réponse. Selon mes goûts personnels, j'ai beaucoup aimé Kazan et Irkutsk, Moscou était quand-même une ville intéressante à visiter que je conseillerais. Perm et Novosibirsk m'ont déçu et ne correspondaient pas à mes goûts. Je voulais m'arrêter à Perm pour visiter le Goulag mais je me suis vite rendu compte que c'était compliqué et couteux étant donné qu'il est en dehors de la ville (environ 100kil) donc j'ai abandonné. Novosibirsk ne m'a pas laissé de souvenir incroyable non-plus. Si je pouvais revenir en arrière, je m'arrêterai à St petersbourg, Moscou, Kazan et bien-sûr Irkutsk. Cette dernière ville n'est pas uniquement la "ville la plus proche du Baikal", elle gagne a être visitée et est très charmante (toujours selon mes goûts personnels). Le baïkal est bien-sûr l'endroit obligatoire pour à visiter car il est tout simplement incroyable. Concernant Harbin, j'y est passé un jour, surtout pour prendre une douche après 2 jours de train, mais c'est une bonne introduction lorsqu'on se rend en Chine. Si vous êtes des foodies, vous serez conquis par les spécialités de la Chine du Nord qu'on peut découvrir dans cette ville. Je ne vais pas m'étaler sur Pékin, c'est une ville incroyable qu'il faut visiter et inclure dans votre itinéraire.

Le train et les classes: Comme tous les témoignages le disent, je confirme que dans le train il y a des Samovars qui distribuent de l'eau chaude et des toilettes pas si propres, pas si sales (dépend de la bonne volonté de la - du - provnodista. Au menu : les éternels soupes de nouilles, mais si vous êtes créatifs, vous pouvez trouver mieux à prendre pour vos repas. J'ai essayé la troisième et la deuxième classe. Personnellement, j'ai préféré la troisième classe car j'ai fait des rencontres incroyables avec des russes. Si vous préférez rencontrer des touristes, vous aurez plus de chance d'y arriver en deuxième classe (là encore c'est sont mes préférences). Si vous êtes seuls mesdames, je vous conseille la troisième classe car tout est ouvert et c'est donc plus sécurisé. De plus, de nombreuses dames russes voyagent seules en troisième classe sans problème. Au niveau du confort, pour moi c'était la même chose, surtout au niveau des lits, je n'ai pas vu la différence, alors que la propreté des toilettes ne m'a pas plus marqué en deuxième classe. Pour revenir aux rencontres, les russes ne sont pas si froid que ça, là encore c'est une légende. Sans vouloir faire de généralité, la plupart du temps ils peuvent être distants au premier abord mais au file des heures qui passent, ils finissent par être plus aimables et même partager leur repas ou entamer des grandes discussions (à ce propos, munissez-vous d'un dictionnaire hors-ligne sur votre portable). Je n'ai pas eu de problème avec l'alcool, mais certains étrangers que j'ai croisé sur la route ont subis ce problème là. Cependant, la personne qui était trop alcoolisée s'est faite sortir par des militaires l'arrêt d'après, donc hésitez pas à avertir le provnodista si vous rencontrez un problème. Voilà encore peut-être une raison de préférer la troisième classe.

Voilà, je reste à votre disposition si vous avez des questions. Si vous voulez voir quelques photos, voici le tumblr que j'ai fait : ralfiralfonralfux.tumblr.com. J'ai finis par l'Inde donc il faut un peu scroler pour voir la Chine et la Russie.

Bonne chance pour votre préparation, Raphaël
Afrique du Sud: itinéraire de 2 semaines à 4 + une semaine à 2 English translation pending
by LaLee · 2016-11-23 · 27 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais beaucoup avoir vos idées et conseils pour un voyage que l'on voudrait réaliser en juillet 2017. Nos grands enfants 19 et 21 ans, nous accompagnent 2 semaines puis nous restons en couple encore 1 semaine. Cela veut dire que nous devons déposer les enfants à l'aéroport et que cela coupe notre itinéraire en apportant des contraintes mais bon....comment gérer cela au mieux??

J'ai trouvé des vols à bons prix avec de bonnes heures au départ de Bruxelles par Turkish airlines et donc j'ai booké lundi soir...du coup c'est la 1ère fois que je suis avec les vols AVANT notre itinéraire. Nous arrivons à 4 le 12/7 et les enfants repartent le 25/7. Nous rentrons le 1/08. J'aimerais réserver au plus vite dans le Krüger car il y aura certainement des trucs déjà full. Et je n'ai aucune idée de comment organiser au mieux nos 4 jours au Krüger: les endroits à ne pas manquer, les plus beaux coins du parc à voir en ce court laps de temps. C'est pourquoi j'ai besoin de conseils avisés des connaisseurs et amoureux de l'AFS. D'avance merci de m'éclairer.🙂😉

On aimerait beaucoup pouvoir faire 2-3h (ou plus) de randonnée là où c'est possible. Comme pour Blyde Canyon, Drakensberg, .... Merci de m'indiquer de bons plans si vous en avez.

Je me suis inspirée d'itinéraires que j'ai vu dans certains post (malheureusement je n'ai pas encore eu le temps de vraiment approfondir) et voici ce que j'en ai fait ....à mon avis j'ai trop bourré le truc. Les enfants veulent absolument voir le Kruger pour le reste ils n'ont pas d'exigences sauf que ce soit sympa 😎

Quant à notre semaine en couple après les avoir mis à l'aéroport, on aimerait bien se payer un chouette lodge et une réserve privée pour 2 ou 3 nuits. J'avais d'abord pensé prendre l'avion vers Victoria falls (au moment où les enfants rentrent) en y ajoutant aussi la réserve de Chobe mais c'est sans doute trop délirant? On aura mieux à faire à rester en AFS et à profiter encore d'un autre coin? Là aussi gros besoins de conseils avisés.

Donc pour les 2 semaines avec les enfants j'ai ceci:

11/7 Vol international 12/7 arrivée 10h35 Johannesburg / nuit Dullstroom 13/7 Dullstroom - Graskop, rando Blyde River 14/7 Continuer visites autour de Graskop et dormir à Phalaborwa 15/7 Kruger Olifants 16/7 Kruger Talamati ouTamboti 17/7 Kruger Lower Sabie 18/7 Kruger Pretoriuskop 19/7 comment couper la route jusque Saint Lucia? 20/7 Santa Lucia (baleines?) 21/7 Santa Lucia 22/7 Hluhluwe Imfolozi 23/7 Drakensberg 24/7 Drakensberg

25/7 retour Johannesburg airport, départ vol 18h15

26/7 6 jours complets en couple 27/7... 01/08 retour Johannesburg airport, départ vol 18h15

Vu comme ça j'ai un peu peur d'avoir trop peu de temps au Drakensberg pour randonner. Ou bien on laisse tomber le Drakensberg avec les enfants, ça nous donne 2 nuit de plus ailleurs et on revient au Drakensberg après durant notre semaine en couple? Ou bien je 1 jour est suffisant autour de Blyde et Graskop et je rajoute le 14/7 pour Drakensberg?

Je me rend compte que j'ai posé beaucoup de questions à la fois 😊😊 Déjà un tout grand merci pour les réponses que vous pourrez me donner.
Itinéraire en Gaspésie et dans la région de Tadoussac English translation pending
by Disneydiddl · 2016-11-11 · 59 replies
Bonjour,

Après 2 beaux étés passés dans les parcs de l’ouest des USA (merveilleux voyages grâce notamment à de nombreux avis récoltés sur ce forum), nous avons décidé de partir au Canada l’été prochain (mon mari voulait un endroit moins chaud). Nous y sommes déjà allés plusieurs fois, notamment à Montréal, Québec et Tadoussac. Nous avons également déjà fait une boucle venant de la Nouvelle Angleterre, passant par le Nouveau Brunswick, et revenant par Québec, Montréal… et une autre boucle avec Toronto, Sudbury, Ottawa, Montréal… Nous sommes donc attirés par la Gaspésie que nous ne connaissons pas du tout. Notre première idée était de faire une boucle passant par la Gaspésie, et de redescendre vers Bar Harbour pour remonter vers Montréal par les White Mountains. En essayant de faire l’itinéraire, il m’a semblé que nous allions beaucoup rouler et ne pas profiter des endroits traversés. J’ai donc tenté une boucle plus petite me concentrant sur la Gaspésie, avec des étapes dépassant rarement 300 km. Les vols sont réservés. Le voyage se fera en juillet-août (pas le choix, je suis prof). Nous voyageons à deux (couple d’une bonne cinquantaine d’années), aimons marcher (mais nous ne sommes pas de grand randonneurs), la nature, les bons hôtels. Je suis très fan des phares et des ponts couverts (donc je peaufinerai mon itinéraire pour ne pas en louper). Voici où j’en suis pour le moment. Je pense que nos étapes précises se décideront en fonction des logements que nous trouverons (selon nos préférences). J’ai remis quelques jours dans la région de Tadoussac, parce que je l’aime beaucoup, mais je peux facilement en retirer un pour le mettre ailleurs (parc Forillon ?). Voilà, qu’en pensez-vous ? Une de mes questions est : faut-il privilégier le traversier de Matane à Baie-Cormeau et redescendre une partie de cette rive là ou descendre vers Trois Pistoles et traverser là ? J’ai aussi hésité entre ce trajet ou l’inverse : monter d’abord de Montréal vers Tadoussac et puis faire la Gaspésie. J’hésite encore… Par contre je n’hésite pas sur le sens de la boucle en Gaspésie : sachant que mon mari (le conducteur) s’arrête rarement lorsque nous roulons, je tiens à avoir l’eau à ma droite pour prendre des photos (eh oui, c’est une autre passion, la photo). Voici donc l’itinéraire prévu pour le moment :

J1 : vol Bruxelles – Montréal nuit Montréal J2 : route Montréal vers, par exemple Levis (pour couper la route vers Rimouski) J3 : route vers Rimouski, visite phare, nuit Rimouski J4 : visite parc du Bic, nuit Rimouski J5 : route vers Ste Flavie, Amqui… (ponts couverts) Nuit Amqui ou Causapscal J6 : route vers quelque part dans la baie des chaleurs (Carleton, New Richmond, Bonaventure …) Tour d'observation de St André de Restigouche. J7 : nuit au même endroit pour visiter plusieurs endroits dans la baie des chaleurs J8 : Route vers Percé, nuit Percé J9 : excursion vers île Bonaventure, anse à Beaufils, nuit Percé J10 : route vers Gaspé, rivière aux émeraudes, nuit Gaspé J11 : Parc Forillon, phare, sentier des graves, cap bon ami, nuit Cap des Rosiers ? J12 : Parc Forillon, nuit au même endroit. J13 : route vers Ste Anne des Monts, loger là (ou dans le parc de la Gaspésie) J14 : Parc de la Gaspésie, même logement J15 : Parc de la Gaspésie, même logement J16 : route vers Matane, musée du phare, nuit Matane J17 : Traversier Trois Pistoles vers les Escoumins, nuit Les Escoumins J18 : soit nuit les Escoumins, soit route vers Tadoussac, nuit Tadoussac ou Ste Rose du Nord J19 : même logement, croisière sur le Saguenay si possible J20 : même logement, Cap Bon Désir, Tadoussac… J21 : toujours région de Tadoussac J22 : Traversier vers Baie Ste Catherine, loger vers St Siméon (autre rive du Saguenay) J23 : Route vers Baie St Paul ou la Malbaie, loger là J24 : Route vers Québec, nuit Québec J25 : visite de Québec, nuit Québec J26 : route Québec vers Montréal, nuit Montréal J27 : Montréal J28 : vol vers Bruxelles.

Merci à tous pour vos idées, vos conseils.
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
by Cochize · 2016-11-02 · 86 replies
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂

Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …

et est devenue une expression de société,



aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...

1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas

Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :

ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill

on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !

plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !

bref...

l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….

Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :



à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.

si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!

Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier



puis vous parcourez le menu ...

Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!

Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.



à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!

en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..

le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...

...

mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....



réf. ce reportage TV:

Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube

et ce compte rendu de particulier:

Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................

alors.....

Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !



à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Quelle agence pour circuit organisé aux États-Unis (côte ouest)? English translation pending
by Vaelia · 2016-10-20 · 74 replies
Bonjour,

J'ai pour projet de partir avec mes parents pour un circuit organisé (ils préfèrent) sur la côte ouest des USA, et on se demande quelle agence choisir, si certaines sont plus recommandables que d'autres ou si vous avez en tête un circuit qui niveau qualité/prix vous a beaucoup plu.

J'ai vu ce site et je me demande si vous connaissez? (et le circuit qu'ils proposent qu'en pensez vous?) www.terres-lointaines.com/...nie-parcs-nationaux/

Et d'après vous, pour un circuit d'environ 14j/12 nuits, quel est le budget? pour avril par exemple (il me semble que c'est un bon mois pour partir là-bas)
Voyage à vélo en mode ultra léger: vos expériences English translation pending
by Mazzzz · 2016-10-09 · 42 replies
J'ouvre ce fil pour partager nos expériences de voyage vélo en mode ultra léger. L'objet n'est pas de s'opposer à la pratique traditionnelle "sacocharde" , simplement l'ayant expérimenté sur 10 jours dans l'Atlas marocain j'ai trouvé sympa cette pratique. Je me doute que certains me diront que c'est encore une nouvelle mode sans lendemain, sans doute ... Moi je suis persuadé que c'est une pratique qui existait chez nous bien avant la déferlante markéting.

Les avantages que j'y vois: Vélo et bagages légers donc beaucoup moins de fatigue et possibilité d'étapes plus longues ou bien plus d'arrêts touristiques. Plus de plaisir à pédaler sur une machine légère et performante.

Les inconvénients: Moins d'autonomie, pratique du camping difficile , coût des hébergements en sus. (Quoique dans certains pays ...)

Au Maroc, J'utilisais les auberges que je trouvais sur ma route ce qui m'a permis de ne prendre qu'un minimum de vêtements et de quoi réparer une crevaison. J'avais pris l'option sac à dos de 30l sur mon VTT Scott , c'est un mauvais choix, je le savais avant de partir mais je n'avais rien d'autre. De plus le VTT n'était pas utile sur ces pistes.

Et vous Quelles expériences avez vous vécu ? Avec quoi roulez vous ? Quels bagages ? Des conseils , des récits, des aventures, des galères , à vos claviers...
Retour pratique d'un premier voyage au Japon English translation pending
by Parigino · 2016-09-10 · 32 replies
Bonjour

De retour d'un premier séjour (d'un mois) au Japon, voici mes impressions et quelques informations pratiques qui pourront être utiles à ceux qui s'apprêtent à visiter ce pays pour la première fois. Globalement, le Japon est un pays très facile pour se déplacer et s'organiser, il n'y a donc vraiment pas de quoi stresser. En revanche, c'est évidemment un pays cher.

Tokyo : la première chose à faire quand on arrive, c'est activer son JR Pass, sachant que la date de première utilisation n'est pas obligatoirement la date du jour. Simplement, ce sera fait et vous n'aurez plus à vous en soucier par la suite. Par la même occasion, ce que je recommande absolument, c'est de prendre une carte (chez JR c'est Suica). En fait, c'est un portefeuille électronique qui simplifie énormément la vie. Vous le créditez du montant que vous voulez, puis vous pouvez l'utiliser dans pas mal de commerces et SURTOUT dans le métro. J'ai trouvé le métro de Tokyo très compliqué à comprendre (pourtant je suis de Paris et j'ai visité des villes aussi denses que Moscou, Pékin, Shanghai ou Téhéran). Il suffit de passer la carte Suica sur le lecteur à l'entrée d'une ligne et à la sortie (sachant que plusieurs compagnies gèrent des lignes de métro), le montant du trajet est automatiquement débité. Ca évite d'avoir à acheter son billet à chaque trajet, et c'est même moins cher. Pas d'arnaque possible, et le montant apparaît à chaque lecture. Pour recharger la carte, il suffit de se présenter à un guichet de métro. A Tokyo j'avais un logement par Airbnb pas trop mal.

Le train : j'avais lu beaucoup de choses sur le sujet (qu'il est confortable, ponctuel, propre, ce qui est complètement vrai), mais pas que certains trains n'avaient pas de sièges non-réservés. Je l'ai découvert sur un Tokyo-Sendai. C'est pas très grave vu qu'il y avait un autre train à peine une demi-heure plus tard, mais je suis étonné que JR par exemple ne donne pas cette information. Dans les faits, il suffit juste de se présenter à un guichet JR avec son pass pour obtenir une place.

Sendai : j'ai tenu à ce petit crochet pour avoir au moins un rapide aperçu des dégâts du tsunami 5 ans plus tard. Je suis donc allé à Ishinomaki une journée (en train depuis Sendai, ça prend à peine 1h). Effectivement, le bord de mer a été complètement rendu à la nature, toutes les maisons ont été détruites et ne seront pas reconstruites. De même, plusieurs indications dans la ville permettent de mesurer la hauteur des inondations. Au-delà, le plus impressionnant dans cette ville, c'est qu'elle paraît vide, extrêmement vide : peu de gens, peu de voitures, les restaurants sont déserts. A Sendai, j'ai logé à l'hôtel Unizo (8 600 yens pour deux nuits), très pratique car près de la gare. C'est là que j'ai découvert que les chambres japonaises étaient parfois très petites !

Kawaguchiko : j'y suis allé en bus depuis Shibuya à Tokyo. Très bonne idée de partir depuis Shibuya, le bus n'était pas rempli, alors qu'ils le sont beaucoup plus au départ de Shinjuku. Curieux que tout le monde se jette sur Shinjuku alors que les deux endroits ne sont distants que d'une station de métro. Manque de bol à Kawaguchiko, j'ai à peine pu apercevoir le mont Fuji à deux brefs moments, le reste du temps il était complètement obstrué par la nature. Grosse déception, mais que faire... J'ai logé chez K's House (8 140 yens pour deux nuits), celle près du lac (il y en a deux). Très sympa, larges espaces communs. Bon, il faut y aller à pied depuis la gare par contre (15-20mn).

Takayama : il y a un bus direct qui part de Kawaguchiko à 8h11. Nous étions... 3 dedans. Je suppose que tout le monde préfère rentabiliser son JR Pass en prenant trois trains plutôt qu'en lâchant 5 000 yens pour le bus direct (environ 4h de route, arrêts fréquents). J'ai logé dans un nouvel hostel, le Sora-Ama (6 800 yens pour deux nuits), absolument génial, propre, super bien situé et avec un staff très sympa.

Nagoya : je m'y suis arrêté sans trop savoir pourquoi, bien m'en a pris car je suis tombé en plein festival sur la place devant la "Tour Eiffel". Festival de danse traditionnelle d'un côté, de musique tendance Akihabara de l'autre, ça m'a permis de voir deux facettes du Japon. Très sympa. C'est à Nagoya (parce que mon hôtel était pas loin) que j'ai vraiment pu me rendre compte de la profusion des bars à hôtesses, avec les filles qui sont parfois "exhibées" devant le bar pour appâter le client. J'ai logé à l'hôtel Trusty, plutôt classe (15 390 yens pour deux nuits).

Hiroshima : clairement un must. Déjà j'étais dans un super hôtel : le Hokke Club (22 580 yens pour trois nuits), bien situé, super chambre et magnifque buffet au petit déj, avec en plus un onsen. Au-delà, le mémorial est vraiment très impressionnant, de jour comme de nuit (il y a toujours quelqu'un qui vient se recueillir l'espace de quelques instants). Quant à Miyajima, même si c'est ultra fréquenté, c'est d'une beauté indescriptible. J'ai également passé une journée à Iwakuni, avec son très joli pont et une excellente montée d''une demi-heure vers le chateau pour avoir un magnifique point de vue.

Kagoshima : autre coup de coeur. Là encore, une belle montée offre un super point de vue sur la ville et le volcan Sakurajima. L'aquarium est très sympa. La visite de Sakurajima est incontournable, même si c'est vrai qu'on n'a pas tellement l'impression d'être sur un volcan tellement la visite est codifiée (le bus suit une route bien définie, avec des pauses photos aux endroits stratégiques). Pour ceux qui veulent se dégourdir les jambes, je conseille de descendre à pied depuis l'observatoire. Ca prend une heure, ça n'a rien de très fou mais ça permet de se retrouver seul au milieu des oiseaux qui chantent. J'ai logé au Plaza Hotel Tenmonkan (7 560 yens pour deux nuits), acceptable.

Osaka : je n'y suis resté qu'une nuit, je voulais juste profiter de sa vie nocturne un samedi soir. Effectivement, il y a du monde ! J'ai logé au Toyoko Inn Yodoyabashi (7 344 yens pour une nuit, les hôtels sont chers à Osaka).

Kyoto : beaucoup a déjà été dit sur la ville et les alentours. Il faut juste savoir que vous serez loin d'être les seuls occidentaux dans les parages. Pour le dépaysement, il faudra donc repasser. Mais bon, la région a tant à offrir ! Logement Airbnb, je suis resté 5 nuits.

Enfin, concernant les Japonais eux-mêmes, beaucoup a été dit, mais tout est vrai : souriants, respectueux, polis. Un voyage 100% en sécurité !
Voyage en Mongolie avec cette agence English translation pending
by Baikal14 · 2016-09-08 · 5 replies
Bonjour à tous, Je recherche des infos récentes sur l'agence Cheketours en Mongolie. Agence qui propose des circuits motos avec un véhicule d'accompagnement pour ceux qui le souhaitent ! Mais aussi de la location moto pour celui qui veux partir seul! C'est cette deuxième formule qui m'intéresse. J'aimerais en Août 2017 faire environ 20 jours de moto avec ma compagne sur la même moto! Je suis déjà allé en Mongolie en Août 2014 avec ma propre moto (Africa Twin 750 de 2002). Mes questions s'adressent à ceux qui ont participé à des circuits avec Cheketours ou qui ont eu contact avec cette agence ? Que pensez vous de cette agence ? Les motos de location (moto chinoise mustang 150 cm3) sont elles en état ? Peut on rouler à deux avec des bagages sur cette moto? Sur 2000 km. Il propose aussi la location de GPS, quel type d'alimentation y a t'il sur la moto (peut-être prise allume cigare). Les circuits proposés sont-ils larges par rapport avec distance et le temps prévu pour les faire ? D'expérience, je sais que rouler à plus de 40 km/heure sur des pistes sablonneuses avec une moto chargée, c'est prendre des risques. Je suis preneur d'informations sur un itineraire que vous auriez réalisé récemment. J'aimerais pour Août 2017 faire une boucle dans le nord de la Mongolie que je ne connais pas! Cheketours me paraît être une agence intéressante (prix) pour réaliser une boucle sur 3 semaines ! D'autres agences existent pour la Mongolie proposant des circuits mais les prix sont exorbitants! Merci d'avance pour vos réponses.
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
by Jemaflor · 2016-08-25 · 24 replies
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier ! L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent ! Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré. Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente. La balade commence évidemment par la lettre A , comme …

A … comme Agios Stefanos



En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.

Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.



D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..

En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.



Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.

B … comme Beach ou plutôt Beaches

Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !

Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.

Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.





Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !



Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.



Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.



Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.



Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !



Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.



Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.



J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.

Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.

C … comme Corfou, la ville.



Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.



En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !



On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !

Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?



Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !



Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan English translation pending
by Moomine · 2016-08-22 · 40 replies
Bonjour à tous

Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...

Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.

Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?

La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)

Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.

J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Itinéraire Malaisie - Singapour English translation pending
by Clairett86 · 2016-08-16 · 19 replies
Bonjour,

Voyageuse plutôt habituée aux USA et à l'Afrique, en 2017 (entre avril et juin, à définir), j'ai envie de découvrir l'Asie avec mon compagnon, et nous sommes très tentés par la Malaisie.

Nous aimerions partir 15 jours, et globalement, nous souhaitons faire 9-10 jours de visites (villes, jungle, etc.) et 3-4 jours de balnéaire (snorkeling, farniente...) Après lecture de guides (Routard et Lonely), nous aimerions vraiment découvrir Cameron Highlands, le parc du Teman Negara, Penang et/ou Melaka et les îles Perhentians. Singapour a l'air plus sympa que Kuala Lumpur. Pensez-vous qu'il soit plus pratique d'arriver à Singap et de repartir de Kuala? Ou l'inverse? Quelle est la manière la plus simple de se déplacer? Louer une voiture, l'avion, le train, le bus? Quel itinéraire nous conseillez-vous pour cette durée?

Merci pour vos réponses!

Claire
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
by Gilloug · 2016-08-14 · 133 replies
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.

Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…

Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…

Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!

C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !

Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.

Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Bilan budget d'un an autour du monde English translation pending
by Noirdez · 2016-08-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.

Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.

Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste

Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet

Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici :
http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.

Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !

On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.

GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !

Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)

N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Trajet Kuala Lumpur - Krabi English translation pending
by Matiasp · 2016-07-25 · 12 replies
Bonjour, quelqu'un a t il déjà fait le trajet entre Kuala Lumpur et Krabi. En train, bus ou avions. J'ai essayé en avion mais sur airasia il me demande mon adresse mail mais surtout mon login et Pass Word .merci de vos reponses
La yourte de l'enfer English translation pending
by Lucbertrand · 2016-07-13 · 32 replies
Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.



Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.

Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.





Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.



Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.

Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.

En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.



Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.



Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.





L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.





Le tour entier du Chili à vélo English translation pending
by HandR · 2016-06-21 · 10 replies
Hola amigos! 🙂

Je m'apelle Hans et avec ma copine Rose nous avons l'intention de faire le Chili depuis le nord du Chili vers l'Antarctique si c'est possible. Voici notre itinéraire (première essai):

Premiere Partie (Partir debut novembre)

1) Arica, en commençant environs par le lac de Chungara et descendre vers le sud pour arriver a Calama.

2) Depuis Calama passer par San Pedro de Atacama et descendre vers Copiapo

3) Depuis Copiapo essayer de ne pas longer la route 5, sinon trouver une autre route pour aller vers La Serena.

4) Depuis la Serena longer la cote pacifique en passant par los vilos pour arriver vers Valparaiso et ansi Santiago.

Deuxième Partie (Repos chez mes parents )(Partir après Noël)

5) Depuis Santiago, partir en direction vers le sud en longeant le pacific en passant par Pichilemu, Iloca, Constitution, etc pour arriver petit à petit vers Puerto Montt.

6) Depuis Puerto Montt, longer toute la "carretera austral" jusqu'à Tortel.

7) Depuis Tortel, prendre le bateau qui va jusqu'à Puerto Williams (à coté de la terre de Ushuaia)

8) Essayer si c'est possible depuis Puerto Williams d'aller à l'antarctique.

Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps peut prendre tout ce voyage? - Existe t'il des aides ou des sponsors pour financer mon projet? - Est-il possible de faire de camper le long du Chili? - Existe t'il des gens qui ont deja fait ce périple en vélo et quels sont ces conseils le plus importants?

Merci énormément de votre aide et vive la liberté à deux roues!

Hans et Rose
Choses à ne pas rater en Indonésie sur un voyage de 18 jours en été English translation pending
by Fredetchic · 2016-06-16 · 34 replies
Bonjour,

Ce forum est vraiment une mine d'infos mais difficile de se faire une idee devant... Tant d'informations! Je ne sais pas par ou commencer!

J'envisage un voyage d'environ 18 jours en Indonesie entre la fin juin et fin juillet en 2017. Vu que c'est LE voyage, je m'y prends tot!

Sachant que ce que nous voudrions voir et faire (2 adultes, quarantaine tranquille), par ordre d'importance: Riziere Temple Photographies authentiques sans 50 chinois qui font des duck face :) Les gens Architecture Culturel et artisanat Petit cours de cuisine traditionnelle Une petite session plage tranquille Dragons de Komodo Plongee snorkeling

Ce qu'on ne voudrait pas: Les trucs touristiques genre ballade a dos d'elephant.... Les sites bien amenages pour que le touriste se sente a la maison Les centres urbains occidentalisés Les lieux branchés et trop super a la mode, night club, ibiza like....

Ce a quoi on a pensé : Location voiture avec chauffeur (on oublie le scooter) Guide touristique pour decouvrir des trucs authentiques, pour pas perdre son temps, eviter les plans glauques Des fois chez l'habitant, parfois a l'hotel, pourquoi pas location maison Ramenez des epices, de la vanille, des saveurs ;)

Ca n'est pas forcement une liste pour TOUT faire mais une liste d'interet plutot

À partir de ca, auriez vous l'amabilité de me suggerer des choses a voir, des endroits a visiter, des sites pour prendre des photos inoubliables, bref tout ce qui apporte un interet et faire de ce voyage un truc memorable. En bref, des trucs incontournables pour vous (si vous pouvez specifier pourquoi c'est un incontournable, ca serait encore mieux!)

Merci de preciser sur quelle ile c'est :)

Merci

Fred
9 jours en terre Inca English translation pending
by Newzea · 2016-06-09 · 40 replies
Bonjour,

ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.

Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.

Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
17 jours en novembre aux Seychelles English translation pending
by Cheynei · 2016-06-06 · 9 replies
Bonjour,

Nous nous rendons (2 personnes) pendant 16-17 jours aux Seychelles à/c du 8 novembre 2016.

Nous allons répartir notre séjour sur les 3 iles principales (Mahé, Pralin et La Digue) avec 1 ou 2 jours d'excursion sur les petites îles autour de Mahé (pour les oiseaux, les tortues, etc...). Les îles hôtel sont hélas bien trop chères (dommage bird ou silhouette nous auraient bien plu).

Je sais que le sujet est souvent abordé, mais quel planning nous conseilleriez-vous ? - sur quelle île faut-il le plus "insister" ? Ce sont des vacances nature donc notre but est "d'en prendre plein les yeux" : ballades, points de vue, beaux endroits et belles plages bien sur... sans se presser, ni se stresser...

Nous sommes aussi preneurs de vos pistes pour les hébergements, la restauration (car nous aimons les bons petits repas), les locations de voiture, etc... Nous ne cherchons pas le luxe, mais plutôt le charme, la beauté des lieux, la qualité de l'accueil, etc...

Merci pour votre aide ! 😉
La Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
by Jmz45 · 2016-06-04 · 167 replies
Bonjour,

Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.

NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.

19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.

20 mai, navigation en mer, RAS

21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.

22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.

23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...

24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...

25 mai, navigation, RAS

26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.

27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.

J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉

Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.

28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...

29 mai, navigation en mer, RAS

30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.

Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...

On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.

Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.

Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,

Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...

Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...

Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !

Voici un aperçu de ce voyage;



Hambourg



Premier aperçu de la Norvège



Aalesund

Aalesund

Soleil de minuit

Cap Nord à midi

Cap Nord à minuit

Troms

Troms

Cathédrale Arctique, Tromsoe

Moere og Romsdal

Atlanterhavsveien



Bud



Molde



Geirangerfjord (matin)

Hellesylt

Geirangerfjord

Cascade des sept soeurs

zoom sur l'arc-en-ciel

panorama de l'Oerneveien
Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre? English translation pending
by Sachafadeev · 2016-06-02 · 24 replies
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:

Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande

En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)

Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?

Merci d'avance ;-)

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