Results for "Crète+|+123+>+211"
31673 results found.
Quelle compagnie aérienne pour le Mexique? English translation pending
🙂 SALUT
Je commence à voir pour une voyage au MEXIQUE en Décembre 2007 et si quelqu'un peut me dire quelle compagnie prendre AIR FRANCE, CORSAIR ou autre. Car je suis partie en Décembre 2006 à CUBA, je n'ai pas pu choisir ma place et pendant 10h, voyage épouvantable (je dois me lever souvent pour marcher) j'étais au milieu dans la rangée de 4. et également si vous pouvez me donner des tuyaux, car je veux faire un circuit et ensuite 4 jours ou 7 de farniente pour nous reposer. J'aime les hotels où il y a de l'animation et sur une belle plage.
Merci à ceux qui voudront me répondre.
gisou 38
Je commence à voir pour une voyage au MEXIQUE en Décembre 2007 et si quelqu'un peut me dire quelle compagnie prendre AIR FRANCE, CORSAIR ou autre. Car je suis partie en Décembre 2006 à CUBA, je n'ai pas pu choisir ma place et pendant 10h, voyage épouvantable (je dois me lever souvent pour marcher) j'étais au milieu dans la rangée de 4. et également si vous pouvez me donner des tuyaux, car je veux faire un circuit et ensuite 4 jours ou 7 de farniente pour nous reposer. J'aime les hotels où il y a de l'animation et sur une belle plage.
Merci à ceux qui voudront me répondre.
gisou 38
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Hébergement(s) en Grèce English translation pending
Salut à tous !
On part, ma compagne et moi, faire un tour jusque dans le Péloponèse, en bagnole, à travers l'ex Yougoslavie au mois de Mars. A la lecture du Lonely Planet, les hébergements semblent être bien chers : 40 à 50 Euros pour une Domatia (pour 2) 50 Euros et plus pour un hotêl ordinaire (pour2)
Je trouve ça cher !🤪
Est ce que ce sont les prix ou bien ???
Auriez vous des bons plans "hébrgement" (ou autres) à nous refiler, dans le Péloponèse ou dans les villages de la Zagoria Merci
On part, ma compagne et moi, faire un tour jusque dans le Péloponèse, en bagnole, à travers l'ex Yougoslavie au mois de Mars. A la lecture du Lonely Planet, les hébergements semblent être bien chers : 40 à 50 Euros pour une Domatia (pour 2) 50 Euros et plus pour un hotêl ordinaire (pour2)
Je trouve ça cher !🤪
Est ce que ce sont les prix ou bien ???
Auriez vous des bons plans "hébrgement" (ou autres) à nous refiler, dans le Péloponèse ou dans les villages de la Zagoria Merci
Chypre en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons des personnes ayant parcouru la Chypre en camping car. Par où êtes vous arrivés ? Peut on passer du sud au nord sans trop de difficultés ? Autres conseils ...
merci d'avance,
Sophie
Nous recherchons des personnes ayant parcouru la Chypre en camping car. Par où êtes vous arrivés ? Peut on passer du sud au nord sans trop de difficultés ? Autres conseils ...
merci d'avance,
Sophie
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils
Hébergement à la Désirade English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller à la Désirade du 18 au 19 février 2007, j'ai besoin d'un hébergement pour une nuitée ainsi que d'une voiture pour les 2 jours. Je souhaite un hébergement sur la plage de Petite-Rivière ou tout près, j'ai un ami qui a loué un restaurant fermé et y loge, c'est le restaurant Villa Cacao de Baie-Mahault à la Désirage, est-ce que quelqu'un connaît ?
Merci de vos conseils ! Abeille 😉
Merci de vos conseils ! Abeille 😉
Destination pour faire du naturisme? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi cherchons une destination pour faire du naturisme. Nous avons déja pratiqué le naturisme à Cuba. Nous cherchons une autre destination. est-ce que le naturisme se pratique en Guadeloup ou en Martinique ? Sinon pouvez vous nous faire quelques suggestions ?
Merci.
Ma copine et moi cherchons une destination pour faire du naturisme. Nous avons déja pratiqué le naturisme à Cuba. Nous cherchons une autre destination. est-ce que le naturisme se pratique en Guadeloup ou en Martinique ? Sinon pouvez vous nous faire quelques suggestions ?
Merci.
Voyage de trois semaines en Grèce: Athènes, Rhodes, Santorin, Paros, Naxos, Mykonos, Corfu, Météores English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 voyageurs adultes désirant effectuer un voyage de 3 semaines (du 15 avril au 6 mai) à la découverte des beautés et les splendeurs de la Grèce. Dès notre arrivée à Athènes, notre programme ressemblerait au trajet suivant:
1- 2 jours à visiter Athènes 2- direction Rhodes (par avion): 3 à 4 jours à vister les environs et les îles avoisinantes (location d'auto) 3- De Rhodes vers Santorin en ferry: 2 jours à Santorin 4- De Santorin vers Paros-Naxos en ferry: durée 2 jours approx. 5- termine le circuit des Cyclades à Mykonos: 2 à 3 jours. 6- de retour à Athènes (en ferry) 7- direction Corfu (par avion): 3 à 4 jours 8- De Corfu, direction les Météores (transport à déterminer ???) 9- de retour vers Athènes (avion ou bus)... back in Quebec... snifff sniffff!!!!!
Oufff!... tout çà en 3 semaines... on est conscient (et un peu taré aussi) de penser qu'on peut tout visiter en si peu de temps, mais on croit pouvoir le faire sans trop d'embûches, et sans trop se stresser (çà, je suis moins sûr et ce sera de toute évidence un test de durabilité de couple, lolL!!!!). A tout ceux qui pourrait nous fournir certaines infos et trucs, à savoir s'ils ont déjà effectué un trajet similaire (pas évident, car de ce que j'ai pu lire, le nord et le sud se font généralement en 2 voyages distincts)... le timing des transits, flexibilité d'horaires de transport (autobus, avion, scooter, mongolfière, à dos d'ânes, name it, ...), les forfaits d'hébergements, les lieux à éviter et ceux où nous devrions nous attarder, bref, ce sera grandement apprécié tous vos commentaires de par vos expériences antérieures... et si nous passons à travers ce marathon et revenons vivant de cette rude épreuve, nous promettons de vous donner le recap détaillé de notre cheminent, autant touristique que spirituel (%$/&*s'ti de t_b_rn_c, on a loopé notre dernier ferry et on est coincé à Lesbos à jamais!!!!...)
Merci à l'avance!
Claude & Marie-Jo Prévost, Canada
Nous sommes 3 voyageurs adultes désirant effectuer un voyage de 3 semaines (du 15 avril au 6 mai) à la découverte des beautés et les splendeurs de la Grèce. Dès notre arrivée à Athènes, notre programme ressemblerait au trajet suivant:
1- 2 jours à visiter Athènes 2- direction Rhodes (par avion): 3 à 4 jours à vister les environs et les îles avoisinantes (location d'auto) 3- De Rhodes vers Santorin en ferry: 2 jours à Santorin 4- De Santorin vers Paros-Naxos en ferry: durée 2 jours approx. 5- termine le circuit des Cyclades à Mykonos: 2 à 3 jours. 6- de retour à Athènes (en ferry) 7- direction Corfu (par avion): 3 à 4 jours 8- De Corfu, direction les Météores (transport à déterminer ???) 9- de retour vers Athènes (avion ou bus)... back in Quebec... snifff sniffff!!!!!
Oufff!... tout çà en 3 semaines... on est conscient (et un peu taré aussi) de penser qu'on peut tout visiter en si peu de temps, mais on croit pouvoir le faire sans trop d'embûches, et sans trop se stresser (çà, je suis moins sûr et ce sera de toute évidence un test de durabilité de couple, lolL!!!!). A tout ceux qui pourrait nous fournir certaines infos et trucs, à savoir s'ils ont déjà effectué un trajet similaire (pas évident, car de ce que j'ai pu lire, le nord et le sud se font généralement en 2 voyages distincts)... le timing des transits, flexibilité d'horaires de transport (autobus, avion, scooter, mongolfière, à dos d'ânes, name it, ...), les forfaits d'hébergements, les lieux à éviter et ceux où nous devrions nous attarder, bref, ce sera grandement apprécié tous vos commentaires de par vos expériences antérieures... et si nous passons à travers ce marathon et revenons vivant de cette rude épreuve, nous promettons de vous donner le recap détaillé de notre cheminent, autant touristique que spirituel (%$/&*s'ti de t_b_rn_c, on a loopé notre dernier ferry et on est coincé à Lesbos à jamais!!!!...)
Merci à l'avance!
Claude & Marie-Jo Prévost, Canada
Accès au GR R1 à la Réunion English translation pending
Bonjour à vous,
Je pars à la Réunion pendant un mois à partir du 9 janvier. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais bon...J'ai déjà prévu de parcourir de GR R1 la première semaine. J'hésite encore entre le bivouac et les gîtes, c'est le fait de trouver une tente ou non qui tranchera, et puis il ne faut pas trop que je tarde si je veux réserver en gîte.
Notre "camp de base" se trouvera sur les hauts de Saint Denis, c'est donc de là que nous partirons pour rejoindre une étape du GR R1. J'avais pensé commencer par Hell Bourg, mais je n'ai trouvé aucune compagnie de bus ou autre transport évidemment pas trop cher qui pourrait nous y emmener. Avez vous une idée d'un transport pour Hell Bourg depuis Saint Denis? J'ai cherche du côté des cars jaunes, mais je n'ai rien trouvé. Peut être l'accès à Hell Bourg est il impossible en transport en commun ? En stop à deux mecs ce serait possible ? Ou alors il me faudrait peut être viser Cilaos comme point de départ..?
Aucune autre question ne me vient à l'esprit pour l'instant, mais ça ne devrait pas tarder...
Merci d'avance pour vos réponses...
Polo
Je pars à la Réunion pendant un mois à partir du 9 janvier. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais bon...J'ai déjà prévu de parcourir de GR R1 la première semaine. J'hésite encore entre le bivouac et les gîtes, c'est le fait de trouver une tente ou non qui tranchera, et puis il ne faut pas trop que je tarde si je veux réserver en gîte.
Notre "camp de base" se trouvera sur les hauts de Saint Denis, c'est donc de là que nous partirons pour rejoindre une étape du GR R1. J'avais pensé commencer par Hell Bourg, mais je n'ai trouvé aucune compagnie de bus ou autre transport évidemment pas trop cher qui pourrait nous y emmener. Avez vous une idée d'un transport pour Hell Bourg depuis Saint Denis? J'ai cherche du côté des cars jaunes, mais je n'ai rien trouvé. Peut être l'accès à Hell Bourg est il impossible en transport en commun ? En stop à deux mecs ce serait possible ? Ou alors il me faudrait peut être viser Cilaos comme point de départ..?
Aucune autre question ne me vient à l'esprit pour l'instant, mais ça ne devrait pas tarder...
Merci d'avance pour vos réponses...
Polo
Andalousie et Portugal à moto English translation pending
🙂 bonjour à tous et à toutes
nous partons(avec ma femme)faire l'andalousie et un bout du portugal en moto, 15 avril au 5 mai(date non figées)
cette periode est choisie pour cause de chaleur, de prix et de fréquentation touristique, moindre a cette époque de l'année.un couple d'amis sera peut-etre de la partie.
Nous recherchons donc des partenaires de voyage, 2 ou 3 motos maxi.Si vous etes interessés, vous etes les bienvenus(me contacter)nous roulons en 750 africa twin et sommes habitués à ce genre de périple.
Je compte sur vos réponses; à bientôt peut-etre? Philippe
"The Loneliest Road of America" English translation pending
Qui a déjà pris la highway 50 (http://www.travelnevada.com/story.asp?sid=40), au Nevada? Elle me dit bien car complètement paumée, mais j'ai peur de la trouver aussi un peu tristounette. La terre a l'air assez terne sur les photos que j'ai pu en voir sur Internet. Ça me semblait pourtant pas mal pour rejoindre Moab à partir de SF (au mois de mai).
Kashtin🙂🙂
Kashtin🙂🙂
Vivre avec des hippies en Inde English translation pending
Slt tout le monde,
Je pars en Inde 4 mois et demi (Mai, Juin, Juillet, Aout et moitié septembre 2007 ) et je souhaiterai en plus de découvrir la culture indienne essayer de peut être passer quelques jours, semaines avec une communauté hippie. Essayer de comprendre leur idéologie, découvrir leur facon de vivre ..
Je me demandais donc si il etait facile de s'intégrer à une communauté ou si mon projet parait irréalisable ? et quelle est la ville favorite des hippies en Inde ?
Merci Klem
Merci Klem
Dormir et se déplacer dans les îles grecques English translation pending
Salut !
voila je prévois de partir avec un ami dans les îles grecques, plus précisemment les Cyclades.
je voulais savoir, s'il était facile de trouver des camping pour passer la nuit, ou bien si dormir sur la plage était autorisé (peut etre sur ceraines plages)
les hotels ne sont qd mm paas donné, et puis c'est plus sympa de dormir à la belle étoile 😉
et sinon quel est, à votre avis, le meilleur moyen de se déplacer sur les différentes îles? (Voiture, 2 roues, 2 pieds :P) sachant qu'un sac de voyage c'est en générale pas légé...
merci d'avance 😎
voila je prévois de partir avec un ami dans les îles grecques, plus précisemment les Cyclades.
je voulais savoir, s'il était facile de trouver des camping pour passer la nuit, ou bien si dormir sur la plage était autorisé (peut etre sur ceraines plages)
les hotels ne sont qd mm paas donné, et puis c'est plus sympa de dormir à la belle étoile 😉
et sinon quel est, à votre avis, le meilleur moyen de se déplacer sur les différentes îles? (Voiture, 2 roues, 2 pieds :P) sachant qu'un sac de voyage c'est en générale pas légé...
merci d'avance 😎
La Toscane en Italie English translation pending
Nous voulons faire un arrêt en Toscane un rêve.
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Retirer son visa à l'Ambassade de l'Inde à Paris English translation pending
Bonjour, j'ai déposé par l'intermédiaire d'un aimable ami deux passeports pour visa à l'ambassade d'Inde. Ils seront prêts demain mais j'ai un doute: dois-je aller les chercher moi-même où mon ami qui a le reçu pour le retirer peut le faire sans problème, c'est-à-dire sans moi ? Merci de répndre ; Sinon je suis obligé de faire 500 km pour le retirer.
Octobre ou avril pour Bayahibe? English translation pending
😎😎😎 Bonjour à tous ici natoche007 nous voudrions partir à l'hôtel sunscape casa del mare soit en octobre 2008 ou avril 2009... ce n'est pas pour tout de suite mais ma question est la suivante...
Au niveau de la météo que me conseilleriez vous octobre ou avril j'adore le soleil et préfère partir au moment le plus chaud...
un grand merci à tous je vous fait d'immense gros bisous...😛😛😛
Au niveau de la météo que me conseilleriez vous octobre ou avril j'adore le soleil et préfère partir au moment le plus chaud...
un grand merci à tous je vous fait d'immense gros bisous...😛😛😛
Transalpine - La traversée des Alpes English translation pending
Voici un résumé de ma traversée des Alpes

Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied
"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.
Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.
Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.
Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.
Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net

La bande annonce

Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied
"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.
Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.
Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.
Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.
Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net

La bande annonce
Où partir début mars avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
J'ai essayé de lire les différentes discussions sur le sujet mais je n'ai pas trouvé tout à fait ce que je cherchais.
Voilà nous envisageons de partir en Mars (du 11 au 18) en club avec notre fils de 2 ans ainsi qu'avec 2 autres couple d'amis qui ont eux aussi des enfants 4 et 5 ans.
Nous avosn pensé à Djerban, mais ncela ne risque pas d'être un peu juste au niveau de stempératures?
Sinon quelle destination me conseillez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses. Karine.
J'ai essayé de lire les différentes discussions sur le sujet mais je n'ai pas trouvé tout à fait ce que je cherchais.
Voilà nous envisageons de partir en Mars (du 11 au 18) en club avec notre fils de 2 ans ainsi qu'avec 2 autres couple d'amis qui ont eux aussi des enfants 4 et 5 ans.
Nous avosn pensé à Djerban, mais ncela ne risque pas d'être un peu juste au niveau de stempératures?
Sinon quelle destination me conseillez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses. Karine.
Baie de Nabq en Mer Rouge (Egypte) English translation pending
Bonjour!
Je pars dans un mois pour une semaine en mer rouge dans la baie de nabq.J'ai gagané un séjour all inclusive alors j'en profite pour aller plonger avant l'hiver!😉
Par contre l'hotel où je suis a un centre de plongée mais je le trouve cher....
PLEASE quelqu'un peut-il me donner une adresse de centre de plongée là bas ou un site style "annuaire des centres de plongées"....je ne trouve rien...et pourtant je fouille!🤪Je voudrais prendre les devants pour plonger le plus possible et ne pas passer deux jours à chercher un centre correct et pas trop onéreux....
MERCI à toutes et tous pour votre aide!
SuricatdesAlpes
Je pars dans un mois pour une semaine en mer rouge dans la baie de nabq.J'ai gagané un séjour all inclusive alors j'en profite pour aller plonger avant l'hiver!😉
Par contre l'hotel où je suis a un centre de plongée mais je le trouve cher....
PLEASE quelqu'un peut-il me donner une adresse de centre de plongée là bas ou un site style "annuaire des centres de plongées"....je ne trouve rien...et pourtant je fouille!🤪Je voudrais prendre les devants pour plonger le plus possible et ne pas passer deux jours à chercher un centre correct et pas trop onéreux....
MERCI à toutes et tous pour votre aide!
SuricatdesAlpes
Idées de voyage en mars 2007 avec deux enfants qui auront deux ans et demi et 14 mois English translation pending
🙂 Bonjour,
Nous sommes une famille globe-trotter... Nous avons deux jeunes enfants qui auront en mars 2007 14 mois et deux ans et demi...Nous cherchons des idées de voyage, plutôt dans les îles au soleil mais aussi pour pouvoir visiter...à des prix raisonnables...Merci pour vos témoignages et vos idées. Nous aimerions un séjour de 15 jours environ....Nous penson à la Martinique ou aux iles Canaries mais mon mari se verrait bien partir plus loin si le prix est correct... Anne, Fabien, Pauline et Antoine
Nous sommes une famille globe-trotter... Nous avons deux jeunes enfants qui auront en mars 2007 14 mois et deux ans et demi...Nous cherchons des idées de voyage, plutôt dans les îles au soleil mais aussi pour pouvoir visiter...à des prix raisonnables...Merci pour vos témoignages et vos idées. Nous aimerions un séjour de 15 jours environ....Nous penson à la Martinique ou aux iles Canaries mais mon mari se verrait bien partir plus loin si le prix est correct... Anne, Fabien, Pauline et Antoine
Cherche destination européenne pour voyage en novembre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au mois de novembre en vacances et je ne souhaite pas partir trop loin. Auriez vous des destinations de "reves" pas loin et pas cher????
Je sais j'en demande beaucoup...😉
Merci
Sabi
Je souhaite partir au mois de novembre en vacances et je ne souhaite pas partir trop loin. Auriez vous des destinations de "reves" pas loin et pas cher????
Je sais j'en demande beaucoup...😉
Merci
Sabi
Hôtels Gran Bahia Principe Akumal ou Viva Wyndham Maya en décembre 2006? English translation pending
🙂bonsoir, Nous désirons partir au Mexique en Décembre 2006 et nous hésitons sur des hotels et sur le tour opérateur Vacances transat.
les hotels : gran bahia principe akumal, viva wyndham maya. Quelqu'un peut il me dire quelque chose sur ces hotels et nous donner des conseils pour les visites, faut il des dollars ou des pesos... Merci gisou 38.
Visite de Chypre et climat en octobre? English translation pending
Bonjour,
J'envisage 1 séjour d'1 semaine à Chypre à partir du 7 octobre et je souhaite savoir quel climat on trouve à cette période.
Si vous avez des sites particuliers à me conseiller ?
merci
Hôtel Hameau de la Valouse dans la Drôme (France) English translation pending
😉bonjour. nous aimerions passer une semaine dans la drôme d'ici fin septembre.
quelqu'un connait-il l'hotel hameau de la valouse à VALOUSE dans la Drôme : situation calme - chambres spacieuses - nourriture - piscine assez grande - accueil- ce sont les questions essentielles que nous nous posons. merci pour vos rapides réponses.
cordialement. Sonia
PS Sinon, avez-vous d'autres plans sympa avec des hotels corrects très au calme avec piscine. MERCI, c'est assez urgent
PS Sinon, avez-vous d'autres plans sympa avec des hotels corrects très au calme avec piscine. MERCI, c'est assez urgent
Huayana Potosi en Bolivie: trek ou escalade? English translation pending
bonjour😉
mon fils est actuellement à coroico et à son retour à la paz voudrait faire le huayana potosi près de la paz, quel est le niveau de difficulté de ce sommet ? est ce à la portée d'un jeune en bonne condition physique ou faut-il connaitre les techniques d'escalade ? quelqu'un qui a fait cette ascension pourrait-il me renseigner ?
Location de 4x4 en Afrique du Sud? English translation pending
Quel loueur me conseillerez-vous pour 4x4 traditionnel ou avec tente sur le toit? et qui autorise les changement de pays?
Merci
Retour de l'hôtel Syllium 2000 à Belek (Turquie) English translation pending
nous revenons de deux semaines passées au syllium.nous sommes deux adultes dynamiques avec deux pré-ados!L'hotel est vraiment à la hauteur de son label, meme si je dois déplorer une petite faiblesse au niveau de la qualité des buffets!Ainsi qu'un manque d'orgabnisation au restaurant(il faut souvent réclamer serviettes, couteaux, etc....°hormis cela, chambres spacieuses, bien équipées, belles piscines, et formule all inclusive totalement respectée.Il vaut mieux evidemment avoir un certain bagage en anglais, la clientèle étant trés internationale!En ce qui nous concerne, nous avons sympatisé avec des lybiens, des belges(nombreux et vive la belgique!), et les enfants avec des tchétchènes!Quant à l'ambiance, elle est effectivement familiale mais je vous assure qu'à chaque fois que nous sommes allés à la discothèque, il y avait de l'ambiance tard dans la nuit!Les animateurs sont un peu découragés(deux seulement francophones pendant notre séjour, mao et sabri, les autres russe et turcs!), l'organisation n'étant pas toujours des meilleures!.je ne retournerai pas au syllium car le monde est vaste et que c'était déjà notre deuxiéme séjour en turquie, mais j'espère que d'autres séjours m'offriront les memes prestations que celles qui sont distribués par cet excellent hotel dans l'ensemble!Mention spéciale aux masseuses du spa(très bel espace spa) (Ilou++++la balinaise), et aux barmen très sympas dans l'ensemble.
Les grands hommes de ce monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
Recherche hôtel dans la zône de Malaga en Espagne English translation pending
🙂 Bonjour,
Voilà je suis en train d’organiser un voyage pour ma petite famille et moi même en Espagne. C’est la première fois que nous partons avec nos deux enfans de 2 et 3ans ½. Nous aimerions partir en Andalousie, près de Malaga (Sud de l’Espagne) 😛 et je suis donc à la recherche d’hôtels sur cette zone.
Vous connaitriez quelque chose là bas ? une idée pour trouver un hôtel ?
Merci 😉
Voilà je suis en train d’organiser un voyage pour ma petite famille et moi même en Espagne. C’est la première fois que nous partons avec nos deux enfans de 2 et 3ans ½. Nous aimerions partir en Andalousie, près de Malaga (Sud de l’Espagne) 😛 et je suis donc à la recherche d’hôtels sur cette zone.
Vous connaitriez quelque chose là bas ? une idée pour trouver un hôtel ?
Merci 😉
Saint Vincent et les Grenadines: à la découverte d'un volcan English translation pending
Nous revenons de Saint Vincent et les Grenadines ou nous avons passé un mois chez mon frère qui vit là-bas.
Nous avons vu et fait des choses fantastiques, des montagnes de Vermont aux plongées sous-marines, de quoi écrire bien des pages…
Mais s’il y a bien une chose qui m’a marqué, une journée dont je me souviendrai toute ma vie, ça a été l’escalade du volcan la Soufrière de St Vincent et la descente dans son cratère.
Il n’y a pas eu d’exploit ce jour là, ni d’accident, ni quoi que ce soit qui fasse scandale ! Juste une ode à la nature, le simple récit d’une journée pas comme les autres.
Pour vous mettre dans le contexte, au mois de juin la saison des pluies commence sur les Caraïbes. Vous pouvez vous endormir avec le beau temps et être réveillé le matin par les trombes de pluie sur les carreaux. On nous a dit que si on voulait escalader le volcan, il ne fallait pas le programmer. Y aller un jour où il ne fait pas beau n’est pas intéressant, on ne voit rien !C’est le point culminant de l’île et les nuages s’y accrochent. Il faut attendre un matin de ciel bleu et vite y monter… Ce n’était pas notre cas, le temps nous manquait, nous n’avions qu’un samedi de libre pour le faire et quand est venu le jour J, le ciel était gris.
Nous avons donc commencé l’ascension du volcan coté sud-est à 8h du matin, sous une légère bruine mais avec un enthousiasme délirant à l’idée d’escalader un volcan !! Il y a plusieurs étages de végétation sur les versants du volcan. Le premier c’est de la forêt tropicale mélangée à de la forêt de bambou. La terre volcanique est une terre riche, les bambous atteignent des diamètres et des hauteurs incroyables, je n’avais jamais vu ça. La forêt est magnifique avec un vert foncé dominant très intense. Le brouillard des premiers nuages que nous avons atteint se faufilait entre les arbres et nous plongeait dans une ambiance plus refermée, des colibris fluos surgissaient du brouillard et y retournaient des qu’il nous voyaient, des papillons énormes, avec chaque aile grosse comme une main, filaient entre les arbres et les lianes à des vitesses pas possibles, les massifs de bambous grinçaient et craquaient partout autour de nous, sous l’effet des bourrasques de vent. Je m’attendais à voir sortir un animal préhistorique, comme si nous explorions l’île de King Kong… Puis en une petite centaine de mètres de dénivelé, la végétation a diminué en hauteur jusqu'à ne pas dépasser la taille. Evidemment le champ visuel ne dépassait pas les 20 m à cause du brouillard. En fait, comme nous, les nuages remontent le versant poussés par les alizés de l’atlantique. Il nous arrivait de voir plus loin entre deux nuages, on pouvait distinguer les ravines de cette terre qui devient de plus en plus noire et rocailleuse, la végétation qui diminuait et se clairsemait petit à petit. Lentement mais sûrement la caillasse prenait le dessus et la végétation n’était plus constituée que de petites plantes grasses au ras du sol, de celles increvables qui ont du peupler la terre à ses débuts…
Et puis, dans ce brouillard épais, alors que rien ne le laisse pressentir, le sol disparaît brutalement, et s’ouvre à nos pieds un trou, un gouffre, le cratère du volcan… Les nuages qui remontent comme nous le flan, en passant la crête, continuent à s’envoler et ne vont pas s’engouffrer dans le cratère, et nous qui marchions depuis trois heures avec une visibilité réduite, concentrés sur nos pas dans ces cailloux friables, c’est un véritable abîme vert qui s’ouvre à nos pieds, dans lequel le vent veut nous jeter. Moi qui n’ai jamais le vertige, je crois que j’ai du en ressentir les prémisses, c’était immense, le trou béant mesure plus d’ 1.5 kilomètre de diamètre pour 180 mètres de profondeur, en bas le sol est plat mais au milieu, en plein centre, se trouve un dôme de lave sèche, tout arrondi, son diamètre est de 150 m pour 50 m de haut, sur toute une partie de son flan sud, le dôme laisse évaporer des gaz blanchâtres, du dioxyde de souffre. La dernière éruption date de 1979, trente ans après la végétation a recolonisée le cratère et les saisons des pluies ont laissé leur trace aussi, de petites méandres se dessinent au fond comme de petits deltas survolés d’avions et se rejoignent toutes en un lac, qui est, s’il vous plait, en forme de cœur ! C’est splendide ! La Soufrière de St Vincent est considéré comme l’un des plus beaux volcans de par la délimitation de sa crête et la forme de son cratère. Et nous longeons cette crête par le sud, et plus nous marchons moins il y a de nuages, plus le paysage se découvre, plus on hallucine ! De nous retrouver coté sud du cratère, c’est voir les nuages arriver de droite, à l’est, de l’endroit où nous sommes montés. Dès qu’ils passent la crête ils tourbillonnent, s’enroulent, se déroulent, s’entremêlent, comme s’ils poussaient pour rentrer dans l’entonnoir, mais ils ne font que passer et disparaissent à l’ouest pour redescendre sur la mer des Caraïbes. Le soleil jaillit parfois, des faisceaux de lumière filent sur les parois et le fond du trou, multipliant le temps de leur trouée, le contraste entre ces herbes si vertes et cette roche si noire. Il nous a fallu une bonne heure et demie pour parcourir un quart du diamètre et enfin arriver au seul passage possible pour descendre dans l’antre. Une tranchée tombant à pic creusée dans une pente plutôt régulière, profonde de la hauteur d’un homme. Une antique barre de fer plantée dans la roche et rongée par la rouille supporte une paire de cordages usés, plus vieux qu’elle. A première vue, c’était assez flippant, mais on s’est lancés, à la file indienne, après avoir instauré des codes d’urgence en cas de chutes de pierres ou autres. Nous nous sommes donc doucement enfoncés dans le gosier de la Soufrière, béant sous un ciel bleu maintenant, de petits Haroun Tazieff en herbes, convaincus d’atteindre l’estomac du monde… La suite est chimérique, difficile à imaginer seul dans ma petite tête. Il n’y que nous, cette grande muraille circulaire, ce dôme de lave aberrant crachant sa fumée blanche et le ciel. On ne peut pas se cacher du soleil, on ne peut se cacher de rien. C’est immense et petit à la fois, claustrophobes et agoraphobes, nous sommes au centre du monde et coupés de tout ! De petits êtres égarés, recueillis dans l’arène des dieux. Nous avons crié s’amusant de notre écho! Nous avons fait silence s’étonnant du calme de l’endroit ! Plus nous marchions, plus nous nous éloignions les uns des autres, besoin inconscient d’occuper toute la plaine, de fixer des rapports de taille dans notre champ de vision. Les effluves de souffre ont empli l’air, l’odeur est forte et infecte, on soulevait nos tee-shirts pour se couvrir le nez. Nous avons marché jusqu’au bord du lac, lui aussi était devenu démesuré et noir. Nous nous sommes posés sur de gros rochers tombés des parois et nous avons avalé notre casse-croûte, ahuris du panorama sous le beau temps clément. Puis nous avons fait demi-tour parce que le dôme sur son côté Nord rejoint la paroi du cratère, on ne peut donc pas le contourner. Nous sommes donc remontés, plus rapidement qu’à l’aller. Là haut le vent soufflait si fort qu’il nous retenait quand on se penchait près du vide. De la crête le paysage est grandiose, la fosse d’un coté, de l’autre le versant qui descend doucement plonger dans la mer des Caraïbes. Nous avons marché 5 heures de plus pour atteindre la première ville.
Au final, nous avons marché 9h30 dans cette journée, nous ne nous sommes arrêtés que pour grignoter nos sandwichs et pourtant je n’ai jamais ressenti la fatigue submergé que j’étais par mes émotions. Nous nous sommes tous dépassés sans même nous en rendre compte. Je n’avais jamais vu de près ou de loin un volcan. Ca a été une expérience unique, ça vous remet a votre place… La nature m’a encore montré que c’est moi qui appartient au monde et non l’homme qui possède la terre. Alors certain penseront que j’exagère, une bonne rando dans la montagne et la visite d’un gros cirque…Je vous promets pourtant que lancer un caillou en l’air et sentir le sol vibrer et sonner creux ! comprendre ce qu’il y a sous nos pieds, être entouré de ces remparts de verdure, admirer ces cheminées géantes de souffre, prendre conscience de l’endroit où l’on se trouve, se sentir vivre dans tout cet ensemble ! à ce moment la, vous mesurez quelle est votre place… Je pense que c’est avant tout la conclusion de cette journée et le message à faire passer. Le voyage est fantastique pour ça, on ne revient jamais chez soi comme on l’a quitté. (Enfin chez soi…là ou la terre veut bien nous garder !!!).
Et si vous aussi vous avez eu le bonheur de monter la Soufrière ou un autre volcan, n'hésitez pas ! dites moi tout !!🙂
Antho
Pour vous mettre dans le contexte, au mois de juin la saison des pluies commence sur les Caraïbes. Vous pouvez vous endormir avec le beau temps et être réveillé le matin par les trombes de pluie sur les carreaux. On nous a dit que si on voulait escalader le volcan, il ne fallait pas le programmer. Y aller un jour où il ne fait pas beau n’est pas intéressant, on ne voit rien !C’est le point culminant de l’île et les nuages s’y accrochent. Il faut attendre un matin de ciel bleu et vite y monter… Ce n’était pas notre cas, le temps nous manquait, nous n’avions qu’un samedi de libre pour le faire et quand est venu le jour J, le ciel était gris.
Nous avons donc commencé l’ascension du volcan coté sud-est à 8h du matin, sous une légère bruine mais avec un enthousiasme délirant à l’idée d’escalader un volcan !! Il y a plusieurs étages de végétation sur les versants du volcan. Le premier c’est de la forêt tropicale mélangée à de la forêt de bambou. La terre volcanique est une terre riche, les bambous atteignent des diamètres et des hauteurs incroyables, je n’avais jamais vu ça. La forêt est magnifique avec un vert foncé dominant très intense. Le brouillard des premiers nuages que nous avons atteint se faufilait entre les arbres et nous plongeait dans une ambiance plus refermée, des colibris fluos surgissaient du brouillard et y retournaient des qu’il nous voyaient, des papillons énormes, avec chaque aile grosse comme une main, filaient entre les arbres et les lianes à des vitesses pas possibles, les massifs de bambous grinçaient et craquaient partout autour de nous, sous l’effet des bourrasques de vent. Je m’attendais à voir sortir un animal préhistorique, comme si nous explorions l’île de King Kong… Puis en une petite centaine de mètres de dénivelé, la végétation a diminué en hauteur jusqu'à ne pas dépasser la taille. Evidemment le champ visuel ne dépassait pas les 20 m à cause du brouillard. En fait, comme nous, les nuages remontent le versant poussés par les alizés de l’atlantique. Il nous arrivait de voir plus loin entre deux nuages, on pouvait distinguer les ravines de cette terre qui devient de plus en plus noire et rocailleuse, la végétation qui diminuait et se clairsemait petit à petit. Lentement mais sûrement la caillasse prenait le dessus et la végétation n’était plus constituée que de petites plantes grasses au ras du sol, de celles increvables qui ont du peupler la terre à ses débuts…
Et puis, dans ce brouillard épais, alors que rien ne le laisse pressentir, le sol disparaît brutalement, et s’ouvre à nos pieds un trou, un gouffre, le cratère du volcan… Les nuages qui remontent comme nous le flan, en passant la crête, continuent à s’envoler et ne vont pas s’engouffrer dans le cratère, et nous qui marchions depuis trois heures avec une visibilité réduite, concentrés sur nos pas dans ces cailloux friables, c’est un véritable abîme vert qui s’ouvre à nos pieds, dans lequel le vent veut nous jeter. Moi qui n’ai jamais le vertige, je crois que j’ai du en ressentir les prémisses, c’était immense, le trou béant mesure plus d’ 1.5 kilomètre de diamètre pour 180 mètres de profondeur, en bas le sol est plat mais au milieu, en plein centre, se trouve un dôme de lave sèche, tout arrondi, son diamètre est de 150 m pour 50 m de haut, sur toute une partie de son flan sud, le dôme laisse évaporer des gaz blanchâtres, du dioxyde de souffre. La dernière éruption date de 1979, trente ans après la végétation a recolonisée le cratère et les saisons des pluies ont laissé leur trace aussi, de petites méandres se dessinent au fond comme de petits deltas survolés d’avions et se rejoignent toutes en un lac, qui est, s’il vous plait, en forme de cœur ! C’est splendide ! La Soufrière de St Vincent est considéré comme l’un des plus beaux volcans de par la délimitation de sa crête et la forme de son cratère. Et nous longeons cette crête par le sud, et plus nous marchons moins il y a de nuages, plus le paysage se découvre, plus on hallucine ! De nous retrouver coté sud du cratère, c’est voir les nuages arriver de droite, à l’est, de l’endroit où nous sommes montés. Dès qu’ils passent la crête ils tourbillonnent, s’enroulent, se déroulent, s’entremêlent, comme s’ils poussaient pour rentrer dans l’entonnoir, mais ils ne font que passer et disparaissent à l’ouest pour redescendre sur la mer des Caraïbes. Le soleil jaillit parfois, des faisceaux de lumière filent sur les parois et le fond du trou, multipliant le temps de leur trouée, le contraste entre ces herbes si vertes et cette roche si noire. Il nous a fallu une bonne heure et demie pour parcourir un quart du diamètre et enfin arriver au seul passage possible pour descendre dans l’antre. Une tranchée tombant à pic creusée dans une pente plutôt régulière, profonde de la hauteur d’un homme. Une antique barre de fer plantée dans la roche et rongée par la rouille supporte une paire de cordages usés, plus vieux qu’elle. A première vue, c’était assez flippant, mais on s’est lancés, à la file indienne, après avoir instauré des codes d’urgence en cas de chutes de pierres ou autres. Nous nous sommes donc doucement enfoncés dans le gosier de la Soufrière, béant sous un ciel bleu maintenant, de petits Haroun Tazieff en herbes, convaincus d’atteindre l’estomac du monde… La suite est chimérique, difficile à imaginer seul dans ma petite tête. Il n’y que nous, cette grande muraille circulaire, ce dôme de lave aberrant crachant sa fumée blanche et le ciel. On ne peut pas se cacher du soleil, on ne peut se cacher de rien. C’est immense et petit à la fois, claustrophobes et agoraphobes, nous sommes au centre du monde et coupés de tout ! De petits êtres égarés, recueillis dans l’arène des dieux. Nous avons crié s’amusant de notre écho! Nous avons fait silence s’étonnant du calme de l’endroit ! Plus nous marchions, plus nous nous éloignions les uns des autres, besoin inconscient d’occuper toute la plaine, de fixer des rapports de taille dans notre champ de vision. Les effluves de souffre ont empli l’air, l’odeur est forte et infecte, on soulevait nos tee-shirts pour se couvrir le nez. Nous avons marché jusqu’au bord du lac, lui aussi était devenu démesuré et noir. Nous nous sommes posés sur de gros rochers tombés des parois et nous avons avalé notre casse-croûte, ahuris du panorama sous le beau temps clément. Puis nous avons fait demi-tour parce que le dôme sur son côté Nord rejoint la paroi du cratère, on ne peut donc pas le contourner. Nous sommes donc remontés, plus rapidement qu’à l’aller. Là haut le vent soufflait si fort qu’il nous retenait quand on se penchait près du vide. De la crête le paysage est grandiose, la fosse d’un coté, de l’autre le versant qui descend doucement plonger dans la mer des Caraïbes. Nous avons marché 5 heures de plus pour atteindre la première ville.
Au final, nous avons marché 9h30 dans cette journée, nous ne nous sommes arrêtés que pour grignoter nos sandwichs et pourtant je n’ai jamais ressenti la fatigue submergé que j’étais par mes émotions. Nous nous sommes tous dépassés sans même nous en rendre compte. Je n’avais jamais vu de près ou de loin un volcan. Ca a été une expérience unique, ça vous remet a votre place… La nature m’a encore montré que c’est moi qui appartient au monde et non l’homme qui possède la terre. Alors certain penseront que j’exagère, une bonne rando dans la montagne et la visite d’un gros cirque…Je vous promets pourtant que lancer un caillou en l’air et sentir le sol vibrer et sonner creux ! comprendre ce qu’il y a sous nos pieds, être entouré de ces remparts de verdure, admirer ces cheminées géantes de souffre, prendre conscience de l’endroit où l’on se trouve, se sentir vivre dans tout cet ensemble ! à ce moment la, vous mesurez quelle est votre place… Je pense que c’est avant tout la conclusion de cette journée et le message à faire passer. Le voyage est fantastique pour ça, on ne revient jamais chez soi comme on l’a quitté. (Enfin chez soi…là ou la terre veut bien nous garder !!!).
Et si vous aussi vous avez eu le bonheur de monter la Soufrière ou un autre volcan, n'hésitez pas ! dites moi tout !!🙂
Antho