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Croisière en Amérique centrale à bord du Boréal English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de voyage d'une croisière en Amérique centrale. En fait nous allons partir de Guayaquil, en Equateur.
le 29 mars 2019, nous allons passer une journée à Guayaquil où nous allons faire une excursion. Un autocar nous emmène place Bolivar, dans le parc aux iguanes ...
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.
Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
17 jours dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi, Nisyros, Tilos English translation pending
Carnet : 17 j. dans les îles du Dodécanèse : Rhodes, Symi, Nisyros et Tilos (sept-oct 2019)
24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l��arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria
26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de Gialos
Départ à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le port
Après le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcan
Vers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...
Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-Nicolas
Dernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos
10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean
11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

24/9 de Bâle à Rhodes
Partis de l’aéroport de Bâle/Mulhouse en fin de matinée, nous avons transité par Düsseldorf avant de redécoller pour l’île de Rhodes où nous sommes arrivés vers la fin de l’après-midi. À Rhodes nous sortons rapidement de l'aéroport et allons attendre le bus urbain qui arrivera 5mn plus tard pour nous emmener tout près de notre hôtel à l��arrêt Alexander Diakou, l'hôtel est à 3 mn de marche. Il est en retrait de la rue principale, le patron George a un humour grinçant assez particulier mais nous nous entendons bien. Notre chambre la 28 est dans l'annexe et est très calme. Diner dans un resto recommandé par George le Niohori : nous prenons une table à l’extérieur sur la rue, il fait très bon : bon dîner, pas cher nous retrouvons la cuisine grec, ses parfums et ses épices !!
25/9 de Rhodes à l’île de Symi
Temps chaud mais un peu nuageux ce matin : Nous quittons l'hôtel à pied en direction du port que nous atteignons en 25mn. Là nous achetons nos billets pour Symi (13€ pp). Le bateau est plein de touristes qui vont passer la journée à Symi avant de retourner le soir sur Rhodes. A Symi, nous sommes attendus par Yanis qui nous emmène dans sa vieille Peugeot jusqu'en haut de la vieille ville à Chorio où se trouve l’appartement que nous avons loué. C’est un grand appartement avec tout le confort et très bien équipé. Superbe vue de la moitié de la terrasse sur la ville et le port en bas.
Après avoir fait quelques achats dans un supermarché proche nous prenons notre 1er déjeuner sur la terrasse : très agréable moment ! En fin d'après-midi nous descendons vers le port en empruntant les quelques 350 marches de la rue « kalistrata » belle rue en pente bordée de vieilles maisons dont certaines en ruine. Le port de Symi est très touristique même si le flot des touristes en fin septembre est moindre ! De gros yachts mouillent dans le port et les magasins touristiques comme les restaurants et bars sont nombreux pour accueillir les riches plaisanciers.. Du port nous suivons l’agréable route qui longe la mer en direction du hameau de Niborios. Le soir nous dînons dans la taverne de George et Maria proche de notre appartement : nous y goûtons d’un plat excellent, un ragoût de poulpe.
Taverne de Georgio et Maria26/9 De Symi à Niborios
Beau temps, comme d’habitude, nous descendons par la Kalistrata jusqu' au port. Nous longeons la mer et remontons en direction de Niborios par la belle route goudronnée, on y croisera juste quelques motos. En 20mn à pied depuis le port nous voilà devant une première petite plage agréable où se trouvent 2 estivants. Comme il n’y a pas mieux plus loin nous en profiterons pour nous baigner dans une eau pure et propre et relativement chaude pour la saison. Deux heures plus tard nous reprenons le chemin inverse en direction de la ville : les rues sont encombrées par des centaines de touristes « vomis » par les nombreux bateaux qui viennent d'accoster en provenance de Rhodes. J’essaye d'imaginer ce que ça doit être en juillet et aout !!! Nous achetons des spinakopitas (feuilletés aux épinards et féta) et remontons déjeuner sur notre terrasse. En fin d’après-midi je me propose de faire la balade en boucle depuis le site de Kontokastro jusqu'à Aghia Marina et Pedi : le chemin, bien marqué au départ avec des ronds rouges et bleus se perd très vite dans des amas de pierre calcaire et les cairns qui entre temps ont remplacé le marquage se confondent avec les amoncellements naturels de pierres. Plus de chemin, de guerre lasse je redescends tout droit en direction du port et de la plage de Pedi zigzagant entre les rochers et le peu de végétation sèche. Il reste un dernier obstacle à franchir : les clôtures métalliques qui empêchent les chèvres, mais aussi les humains de sortir de leurs pacages. Heureusement un habitant présent sur son balcon m'ouvre la clôture cadenassée et me permet de rejoindre la route à Pedi ! Diner chez George et Maria : pas de poulpe ce soir mais d'excellentes boulettes de courgettes et des artichauts à la « polita » c'est-à-dire à la mode de Constantinople.
27/9 de Symi à la plage de Pedi
Symi : ville de GialosDépart à pied pour la plage de Pedi par la route, au bout de 30 mn nous y voilà, mer d'huile et chaude. Quelques baigneurs mais on ne se bouscule pas. Un peu plus tard je pars me promener en empruntant le sentier qui mène à la plage d’Ag. Nikolaos. Belle promenade, courte qui offre un beau coup d’œil quand on arrive en surplomb de cette petite plage coincée dans une échancrure de la côte, encadrée par deux falaises et un vallon arboré. Balade en fin de journée le long de la marina. Parmi les gens qui déambulent le long du port, on ne peut pas ne pas voir un peu partout des réfugiés d’origine arabe par petits groupes qui squattent les espaces publics ils se tiennent là juste en face de superbes yachts dont les propriétaires prennent tranquillement l’apéritif indifférents à la misère humaine. Si on emprunte des rues un peu plus excentrées on voit également des campements misérables, des baluchons recouverts de bâches, de petites tentes occupant les moindres espaces libres entre les maisons devant lesquelles se trouvent des femmes avec de petits enfants, ce sont en quelque sorte de mini- bidonvilles.
28/9 de Symi au monastère de Panormitis
Vers 9h je descends à pied sur le port pour louer une petite vespa (15€). Nous partons ensuite en direction du monastère de Panormitis. La route est très sinueuse et enchaîne épingles sur épingles pour franchir la montagne qui domine Aigali, superbe vue sur la ville, Pedi et les îles environnantes. Vers 10h15 soit après 25mn de trajet nous descendons vers le monastère de Panormitis. C'est un grand ensemble moderne de bâtiments blancs qui encadrent la vieille église primitive. Pour l'instant la petite église est vide et nous avons tout le loisir d'admirer les fresques qui recouvrent toute l'église, les murs et le plafond. L'iconostase en bois brun sculpté est impressionnante. On remarque surtout deux icones entièrement recouvertes, à l'exception des visages, d'un habillage d'argent ciselé. Ce sont des icones miraculeuses qui font la notoriété de ce monastère. Un peu plus tard deux gros bateaux vont en moins d'un ¼ d'heure « vomir » plusieurs centaines de touristes qui par groupe entier vont essayer de rentrer dans l'église minuscule, nous avons eu de la chance car à 15mn près nous aurions eu du mal à profiter du site. Nous reprenons notre vespa et descendons en direction de la plage de Marathousta, c’est une belle plage de galets, 5 à 6 personnes en tout et pour tout s’y trouvent. La mer est toujours aussi claire et bonne. Les chèvres s'insinuent entre les parasols et les transats (gratuits) à la recherche de nourriture. Vers 14h nous reprenons la route en direction de Symi. Déjeuner sur notre terrasse. Vers 16H30 je reprends la moto pour faire des photos depuis la route en corniche qui domine la ville, puis balade à pied jusqu'au Kastro en ruine qui domine la ville, on y trouve toujours autant d'églises et toujours peintes de frais, par contre beaucoup de maisons sont ruinées et complètement abandonnées. Du Kastro on a une superbe vue sur la ville et le port.
29/9 Ile de Symi
Gialos : le portAprès le petit-déjeuner, je descends ramener la moto au loueur sur le port, puis je vais acheter 2 billets de ferry pour demain matin départ à 8h40. Un peu plus tard nous partons à pied, toujours sous un soleil ardent vers la plage de Pedi où nous nous installons sur des transats (gratuits) et profitons avec une demi-douzaine d'autres touristes d'une mer toujours aussi agréable, chaude et claire. Vers 13h je pars me balader en direction de la plage cachée d'Aghia Marina, rien d’exceptionnel, il y a beaucoup de béton, un resto chic et quelques yachts, l’accès à la plage est bétonné ! En fin de journée je redescends pour aller chercher les billets de bateau et me promener sur le port où les demandeurs d'asile sont toujours là occupant les bancs, les parcs publics, le téléphone à la main, la cigarette dans l'autre. Les femmes voilées se promènent et font des courses avec leurs enfants tenus par la main.
30/09 de l’île de Symi à Rhodes et l’île de Nysiros
A 8h Yannis est là pour nous emmener au port comme nous l'avions demandé par SMS hier. A peine 5mn d’attente et nous voyons arriver au loin le gros ferry de la Bluestar. Nous nous installons à l'extérieur et en 1h et 20 mn nous voilà de retour à Rhodes, toujours sous un beau soleil. Cela peut paraitre bizarre de revenir à Rhodes donc vers le Sud pour repartir vers le Nord Est cette fois-ci mais c’est la seule solution car il n’y a pas de liaison directe entre Symi et Nisyros.
Nous débarquons, essayons de trouver une consigne sur le port mais sans succès. Nous marchons un peu et nous nous arrêtons devant le premier resto sur la rue qui mène en ville pour demander si on peut y laisser nos bagages, sous condition de venir déjeuner. Pas de problème affirme la serveuse ! Nous partons, délivrés de nos sacs pour visiter le Rhodes médiéval où se presse déjà une foule dense pourtant il n'est que 10h. Si les rues commerçantes comme la rue Socratous sont bondées de touristes, il y a heureusement peu de monde dans les petites ruelles adjacentes et c’est là que l’on retrouve le calme et une ambiance très agréable. Puis on retombe dans une rue commerçante, on y parle toutes les langues, les magasins débordent de « cochonneries touristiques » et apparemment ça plait à voir le monde qui s’y bouscule. Nous terminons la visite par la fameuse rue des Chevaliers qui part du grand château, c'est très beau et bien conservé, on a aussi bien apprécié les anciens bâtiments turcs, comme les mosquées, le hammam, les fontaines et la bibliothèque, tout cela nous rappelle nos voyages en Turquie ! Retour vers le port et le restaurant, Monique n'en peut plus d'avoir arpenté les rues de la vieille cité médiévale, les calamars et les sardines sont les bienvenues ainsi que le petit vin blanc que l'on boit, non pas sous la tonnelle mais devant le port de passagers de Rhodes. Vers 15h15 nous montons dans le grand ferry de la Bluestar, le Patmos et c'est reparti pour envion 3h40 de navigation sur une mer d'huile : le bateau à l'air neuf, tout propre avec des sièges confortables, propices à une petite sieste.
En arrivant à Nisyros il fait déjà nuit mais l'hôtel est à 100m du port. Nous récupérons notre studio assez étroit et mal équipé au 2nd étage ! Diner dans un petit resto en bord de mer, service long mais bonne nourriture.
1/10 Ile de Nisyros

Nisyros : Ville de Mandraki
Excellent petit-déjeuner buffet varié et copieux compris dans le prix de la chambre. En attendant un changement de studio et d'étage nous allons découvrir Mandraki, la petite capitale de l'île de style cycladique avec ses maisons blanches groupées le long de la mer et son monastère perché sur un piton rocheux. Pendant que Monique déambule dans le village je monte par un chemin campagnard jusqu'à l'impressionnante muraille antique formée de gros moellons bien ajustés un peu dans le style de la forteresse de Sachsahuaman au Pérou. Retour au village, changement de chambre à l'hôtel, on y gagne au change, un étage de moins et un studio propre et bien équipé. On déjeune de spinakopitas achetés au village puis on loue une voiture pour découvrir le village de Pali, on continue par la route côtière jusqu'au bout au restaurant l'Oasis et la plage de nudistes de Lies. Pas vraiment envie de se baigner, il fait déjà un peu frais. Retour à l'hôtel et diner sur la belle place du village chez Irini.
2/10 Ile de Nysiros : le volcan
Le cratère du volcanVers 9h après le petit-déjeuner nous partons en voiture en direction du volcan. J'avais lu qu'il valait mieux arriver tôt pour éviter les nombreux bus de touristes qui déboulent après 11h. Effectivement à 9h15 nous sommes dix touristes à tout casser, sur le site et je serai même seul dans le cratère pendant bien 10 mn ! Impressionnant par sa taille et les fumerolles, l'odeur de soufre est forte et s'est sentie bien avant d'arriver au parking ! en partant 1h plus tard la situation a bien changé et les bus arrivent les uns après les autres ! Nous quittons le site pour aller visiter le beau village de Nikia tout proche : c’est un village blanc de montagne, tout en pente avec de belles vues sur le volcan et la caldeira. On repart pour s'arrêter cette fois au village d’Emborio également situé au bord de la caldeira, pour un arrêt boissons et encas de la terrasse du restaurant nous avons une superbe vue sur la caldeira. Retour par la même belle route sinueuse à Mandraki, repos et déjeuner de salade grecque sur notre terrasse. Pour dîner après avoir hésité nous retournons chez Irini, toujours aussi sympa et bon.
3/10 de Nysiros à l’île de Tilos
Dans la matinée nous prenons la voiture pour aller nous baigner sur la petite plage de sable noir de Pali toute proche. La mer est bonne il y a quelques nuages mais le soleil reste très présent. Retour à l'hôtel vers midi. Comme on peut garder la chambre, on en profite pour se reposer et déjeuner, A 16h15 pile le catamaran Express de Dodekanissos est là, de nombreux voyageurs en débarquent de moins nombreux y montent et c'est parti pour 50mn de navigation à belle allure (51km/H) sur une belle mer très calme. A Tilos nous sommes attendus par la gérante qui nous véhicule jusqu'en haut là où est construit l'immeuble « Marina studios » : Bel appartement, grand, de l'espace tant en cuisine que dans la salle de bains, l'équipement est complet et en bon état. Nous disposons d'une belle terrasse qui donne de côté en partie sur la mer et la montagne. De plus comme elle est propriétaire d’un supermarché situé près du port, ses hôtes bénéficient de la livraison gratuite en achetant chez elle. Un peu plus tard nous descendons par une longue volée de marches jusqu'à la skala où se pressent restaurants, magasins et les quelques restaurants qui sont bien pleins en particulier le Michalis que nous avons choisi ce soir, Monique prend des calamars frist et moi je goûte à la spécialité locale, le chevreau au citron et au four, excellent !
4/10 Ile de Tilos
Après le petit-déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous descendons vers le village faire quelques achats et partons à pied en longeant la plage agréable vers le Sud, la route puis le chemin longe la côte puis s’élève vers la petite chapelle Ag Yoannis, et continue à flan de coteau en direction du village en ruine de Gera A la première bifurcation je prends à gauche et descends rapidement le sentier en marches raides vers la petite crique où subsistent des pacages pour chèvres ou moutons, la mer a aussi ramené de nombreux déchets (bois flottés, plastiques, cageots, filets...) qui s'entassent au fond d’un ravin. De là une piste un peu hasardeuse se fraie un passage entre des éboulis de gros rochers pour rejoindre la plage gravillonnée qui ferme se secteur. Deux touristes s'y sont installés, de là un chemin mal indiqué (par quelques cairns) traverse les ruines d'un ancien village et rejoint plus haut le sentier qui en 5km me ramènera à Livadia. Baignade sur la plage de Livadia, déjeuner sur notre terrasse, sieste puis diner au restaurant populaire Omonia.
5/10 Ile de Tilos
Ce matin je pars en direction de la plage de Lethra, le chemin démarre peu après l’hôtel Llidi Rock c’est un beau chemin qui domine la côte et la mer de temps en temps on peut voir une petite crique de galets, comme celle de Kokkino beach puis enfin apparait la plage de Lethra plus grande que les autres. N'ayant pas l'intention de me baigner je prends à un embranchement, le chemin indiqué qui monte à gauche en direction du vieux village en ruine de Mikro Horio. Le chemin est assez bien marqué, on passe quelques clôtures que l’on referme soigneusement après être passé. Près d'une fontaine où s'ébattent des chèvres on rejoint une piste carrossable qui mène à la route goudronnée, on la traverse et on remonte en pente raide vers le village de Mikro Horio que l’on aperçoit devant soi en hauteur. Vers la fin on monte sur un chemin entièrement dallé de pierres : le village est entièrement en ruine, seuls les murs subsistent, on aperçoit rarement quelques bois de charpente, les chèvres occupent les lieux, seule l'église et une petite chapelle sont entretenues et peintes de blanc. Dans la petite chapelle d’Ag. Sotiros on aperçoit à travers la porte des fresques du XVe siècle. Le seul bâtiment civil réhabilité sert de bar pour des occasions festives. Retour vers Livadia.
6/10 Ile de Tilos
Ombre et lumière...Ce matin nous allons nous baigner sur la plage de Livadia un peu après le resto Nautilus, les transats sont gratuits, la mer est bonne quoiqu'un peu houleuse à cause du vent, le soleil est temporairement caché par les nuages, autant dire que la baignade a été courte ! Dans l’après-midi je pars me promener et prend la route qui monte en direction du col près des ruines du château Agriosykia, là je rejoins la route goudronnée et l'emprunte vers le Nord, superbe vue vers les plages de Tholos puis de Stavros, la route continue en lacets pour revenir vers la côte Est et redescendre vers Livadia, après de nombreux lacets en descente peu avant une remontée, un chemin indiqué part sur la droite de la route après un pont et descend parmi les chèvres en direction de Livadia. Le soir dîner chez Mikaelis je goûte une délicieuse spécialité : un « kotsi » (jarret ou jambon de porc à l'os cuit longtemps au four avec des patates).
7/10 Ile de Tilos
Levés aux aurores ou presque -) à 7h, nous descendons au village prendre le bus local à 8h30 jusqu'à Megalo Chori, là nous visitons ce petit village qui s'accroche au flanc de la montagne surmonté tout en haut par les ruines d'un kastro médiéval en ruines, pendant que Monique visite le village, je monte à l'assaut de la forteresse, ça monte sec et en 30mn me voilà en haut, complètement trempé, pourtant le soleil est caché aujourd'hui par une belle couche de nuages ! Le site est très escarpé et les derniers 200m sont assez sportifs avec des marches d'escaliers irrégulières et des rochers à franchir. Tout en haut on passe d'abord devant une vieille église avec des restes de fresques puis on arrive devant les pans de murs et les remparts du vieux Kastro : on a une belle vue de là haut sur tous les environs : Megalo Chori, la plage d’Eristos et celle d'Aghios Antonios, dommage qu'il n'y ait pas de soleil. Je redescends, retrouve Monique et prenons la route pour aller jusqu'à la plage d'Ag. Antonios : c'est un peu le bout du monde, le seul resto est encore fermé, dans le petit port se balancent quelques petits bateaux de pêcheurs. Pas un bruit, tout est calme et silencieux. La taverne est sympa mais elle n'ouvre qu'à 12h30 et le prochain bus ne partira qu'à 15h ce qui fait beaucoup de temps à passer sur place, d'autant que l'éventuelle baignade est compromise par un temps maussade. Nous profitons du calme du lieu avec quelques rares touristes et prenons le bus de 13h pour Livadia.
8/10 de l’île de Tilos à l’île de Rhodes
Rhodes : La tour St-NicolasDernière trempette sur la plage de Livadia ce matin puis nous remontons au studio pour un frugal et rapide lunch, à 14h la gérante nous descend en voiture au port où nous attendrons l'arrivée du Dodekanisos express : En 2h avec une escale à Halki, dont le port à l'air bien sympathique, nous débarquons à Rhodes. Le sol est encore bien mouillé car il a plu une bonne partie de la journée, en 20 mn à pied nous voilà à l'hôtel où nous prenons la belle chambre n°9 bien refaite avec de beaux rideaux et une sdb toute neuve. Vers 20h nous allons diner chez George, Falafel taverna, dans notre quartier : cuisine correcte sans plus.
9/10 de Rhodes à Lindos et retour Beau soleil ce matin, nous partons à pied à la station de bus proche (15mn) pour prendre le bus de 10h pour Lindos. Belle route où alternent hôtels, zones commerciales, vergers et plantations diverses. Au bout d'une grosse heure nous voilà arrivés : le parking du haut est bondé de bus et de voitures et une longue file de touristes s’étire vers le village un peu plus bas. À l'entrée ça se bouscule, dans les ruelles étroites on a du mal à se croiser, ça parle russe, beaucoup ! allemand, anglais, serbo-croate et j'en passe et des meilleurs, par contre il y a très peu d'asiatiques ! Dès que l'on quitte les rues commerçantes c'est le vide, plus personne, on y voit de belles maisons avec de magnifiques portails en bois, encadrés par des massifs de bougainvilliers. Pendant que Monique m'attend au village, je pars à l'assaut de l'acropole en compagnie de nombreux touristes, nullement impressionnés par la montée des marches, l'entrée n'est pas donnée (12€) mais on est à Rhodes ! l’un des temples du tourisme grec. Il y a peu à voir mais la vue depuis là haut est splendide, une vue à 360° vers les plages, la mer, la lagune et les montagnes de l'intérieur. Retour en bus à Rhodes, excellent déjeuner tout près de chez nous chez Belmo Palace. Dans l’après-midi balade autour de la pointe Est de la ville par un grand vent qui fait déferler la mer en de grosses vagues écumeuses.
Lindos10/10 Rhodes
Toujours du beau temps, nous partons en direction de la pointe Nord en passant près de l'ancienne mosquée « Reis » puis devant le quartier du port, avec des œuvres architecturales d’époque mussolinienne comme le théâtre et les bâtiments du port de style néo-vénitien. Nous prenons le soleil près des moulins du port, puis retournons vers la ville médiévale.
Rhodes : La loggia St-Jean11/10 départ de Rhodes pour la France
Dernières courses alimentaires (feta, olives) avant le retour puis c’est le départ en bus pour l'aéroport. Là mauvaise surprise, pas d'avion pour Vienne ??? Incrédule je regarde mon billet et constate que notre vol était programmé pour le 10 c'est à dire hier !!! Je n’en crois pas mes yeux ! Serait-ce déjà Alzheimer !!! Que faire, la seule solution réaliste est d'aller au guichet de la Cie Aegean qui affiche un vol à 15h45 pour Paris CDG, heureusement il y a de la place et le prix reste honnête pour un billet acheté en dernière minute (160€ le vol). Nous décollons donc à l'heure dans un Airbus bien plein pour 3h 1/2 d’un vol agréable. Entre temps Monique a téléphoné à sa sœur pour regarder les horaires d'un TGV pour Strasbourg pour demain ainsi qu’un hôtel à Paris pour ce soir. Tout s'arrange, on a un TGV départ 8h40 de la gare de l'Est à prix doux (128€ pour 2) et un hôtel à 78€ (le Bellevue) pas trop loin de la gare de l'Est. Finalement on ne s’en sort pas trop mal, fin du voyage !
L’album de photos est visible sur Google photos en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/KGjdag3QfNcp8rUS6

Situation actuelle en Israël: un peu d'inquiétude English translation pending
Bonjour, si vous êtes sur place, merci de nous dire comment cela se passe.
Nous partons bientôt, un peu d'inquiétude...
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
Hello! 🙂
In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!
Tour of Sardinia by camper van
We’re wrapping up our Sardinia tour by camper van. We stayed for 5 weeks, covered 2,150 km on this island, and will leave with mixed feelings!!
While the island is beautiful—especially for those who love beaches and all kinds of water sports—it’s also appealing for history buffs and archaeology enthusiasts. The mountains, scenic roads, and small villages are really lovely too.
That said, driving here can be pretty hazardous. Locals don’t respect speed limits or road rules, they roll through stops, zoom out of side streets, and often overtake without proper visibility. On top of that, the quality of roads and highways is really disappointing!! And service areas, whether paid or free, are few and far between and often poorly maintained.
One last thing: we’d heard Sardinians were welcoming... I don’t know if it’s because they’ve "endured" waves of tourists from all over during the summer months, but unfortunately, we didn’t find that to be true. Most seemed rather gloomy or even unwelcoming, with just a few exceptions saving Sardinia’s reputation!!
It’s a real shame for an island with so much potential. I think a serious review of how tourism is managed would be worth considering. That aside, we did notice some efforts and goodwill that were nice to see.
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Retour 2 semaines: Busan - Jeju - Séoul English translation pending
Bonjour
Voici un retour d’expérience suite à un voyage de 2 semaine en Corée du Sud, destination encore assez peu touristique. Ceci reflète juste mon expérience personnelle en 4 posts: informations générales, Busan /Gyeongju, Jeju, Séoul.
Notre itinéraire s’est limité à ces endroits, vu la durée du séjour (13,5 jours sur place début octobre 2019) mais aussi par choix. A mon avis, la Corée du Sud est très douée en marketing et propose des choses à voir dans tout le pays. Néanmoins, à la création de notre itinéraire, il nous semblait que toutes les destinations ne soient pas si exceptionnelles, d’où notre choix de ne pas voir tous les endroits et de ne pas visiter tous les temples, pour avoir aussi le temps de se poser. C’est un avis très personnel qui dépend de la durée du séjour, des centres d’intérêts et des voyages précédents. De même, mes commentaires tiennent compte d’un temps de vacances limité pour un choix de destination à travers le monde.
Nous avons rencontré assez peu de touristes orientaux à l’exception de Séoul. La météo (Octobre 2019) était généralement ensoleillée avec 2 jours de pluie suite à un typhon dans la région et du moins beau temps à Jeju.
Vols air china sur Busan via Pékin et de Séoul Gimpo (plus proche de Séoul, accessible en métro express ligne 9 et autres, aéroport plus simple) via Pékin: mieux qu’anticipé, bagages ok, à l’heure, repas ok (non épicé), boissons (mieux que Finnair ou XL Airways, similaire LATAM), transferts bien organisés, assez d’espace (en économique) sauf le premier vol sur Pékin qui était assez étroit aux jambes. Juste deux commentaires : il fait vraiment froid dans l’avion et le online check in est super lent. Il faut s’armer de patience et si possible d’un ordinateur (et non la version mobile).
Information générales
Transports publics: nous avons quasi exclusivement utilisé les transports en commun
T money: carte magnétique qui s’achète et se recharge dans les « convenience stores » (7/11, GS 24) et les stations de métro pour l’utilisation des transports dans tout le pays. Très pratique. En général un voyage coûte 1.000-1.400 krw. Prix 5.000 krw à l’achat mais il semble possible d’en acheter une « foreigner only » pour 4.000krw (pourtant on a acheté les nôtres a l’aeroport). Si tout le forfait n’est pas utilisé, possibilité de recevoir le solde restant en liquide. Naver map: une app gratuite à charger pour définir l’itinéraire dans tout le pays. L’app permet de chercher des lieux en anglais ou d’indiquer un point sur la carte. L’app indique le moyen de transport, le nombre d’arrêts, la durée, les transferts, l’entrée/sortie du métro à utiliser, le prix, etc. Le seul inconvénient est que l’app n’est pas super précise offline. Mieux que google maps.
Facilities:
Internet: nous n’avons pas acheté de carte locale. Il y a le wifi gratuit à énormément d’endroits dont les hôtels/cafés/magasins, dans les bus, les stations métro, en pleine rue. Toilettes: il y a des toilettes propres et gratuites dans les stations de métro, dans tous les centres commerciaux, à toutes les attractions, le long des chemins de randonnée, etc. Eau potable : il y a souvent des distributeurs d’eau à plusieurs endroits mais moins fréquents que les toilettes Les poubelles sont difficiles à trouver
Logement: on a choisi des hôtels 4 étoiles, 65eur/nuit en moyenne en chambre double. A ce prix-là, les chambres sont relativement petites avec peu de place pour les affaires, propre, salle de bain convenable, lit double 1,60 ou + confortable (et pas trop dur), souvent une isolation du bruit intérieur et extérieur insuffisante. La localisation est un critère essentiel pour nous pour l’utilisation des transports publiques et la vie nocturne.
Repas:
En général on n’a pas pris le petit déjeuner vu que le choix petit-déjeuner occidental est souvent très limité. Il y a énormément de cafés (chaînes locales et internationales, et autres) ouverts jusque tard dans la nuit. Le café est relativement cher (5.000-6.000 krw). On a mangé sur les marchés quelques fois ou emporté de la nourriture du 7/11. Pas toujours évidé de trouver un sandwich Le soir on a pu trouver à manger facilement, toutes les options disponibles, même non-épicé
Visites: beaucoup de sites sont très peu chers, 1.000-3.000krw/pers.
Communication : le niveau d’anglais est très moyen. Pour certaines visites, les indications sont à peine en anglais. Néanmoins les visites guidées semblaient ok et les indications importantes en ville sont en anglais.
Voici un retour d’expérience suite à un voyage de 2 semaine en Corée du Sud, destination encore assez peu touristique. Ceci reflète juste mon expérience personnelle en 4 posts: informations générales, Busan /Gyeongju, Jeju, Séoul.
Notre itinéraire s’est limité à ces endroits, vu la durée du séjour (13,5 jours sur place début octobre 2019) mais aussi par choix. A mon avis, la Corée du Sud est très douée en marketing et propose des choses à voir dans tout le pays. Néanmoins, à la création de notre itinéraire, il nous semblait que toutes les destinations ne soient pas si exceptionnelles, d’où notre choix de ne pas voir tous les endroits et de ne pas visiter tous les temples, pour avoir aussi le temps de se poser. C’est un avis très personnel qui dépend de la durée du séjour, des centres d’intérêts et des voyages précédents. De même, mes commentaires tiennent compte d’un temps de vacances limité pour un choix de destination à travers le monde.
Nous avons rencontré assez peu de touristes orientaux à l’exception de Séoul. La météo (Octobre 2019) était généralement ensoleillée avec 2 jours de pluie suite à un typhon dans la région et du moins beau temps à Jeju.
Vols air china sur Busan via Pékin et de Séoul Gimpo (plus proche de Séoul, accessible en métro express ligne 9 et autres, aéroport plus simple) via Pékin: mieux qu’anticipé, bagages ok, à l’heure, repas ok (non épicé), boissons (mieux que Finnair ou XL Airways, similaire LATAM), transferts bien organisés, assez d’espace (en économique) sauf le premier vol sur Pékin qui était assez étroit aux jambes. Juste deux commentaires : il fait vraiment froid dans l’avion et le online check in est super lent. Il faut s’armer de patience et si possible d’un ordinateur (et non la version mobile).
Information générales
Transports publics: nous avons quasi exclusivement utilisé les transports en commun
T money: carte magnétique qui s’achète et se recharge dans les « convenience stores » (7/11, GS 24) et les stations de métro pour l’utilisation des transports dans tout le pays. Très pratique. En général un voyage coûte 1.000-1.400 krw. Prix 5.000 krw à l’achat mais il semble possible d’en acheter une « foreigner only » pour 4.000krw (pourtant on a acheté les nôtres a l’aeroport). Si tout le forfait n’est pas utilisé, possibilité de recevoir le solde restant en liquide. Naver map: une app gratuite à charger pour définir l’itinéraire dans tout le pays. L’app permet de chercher des lieux en anglais ou d’indiquer un point sur la carte. L’app indique le moyen de transport, le nombre d’arrêts, la durée, les transferts, l’entrée/sortie du métro à utiliser, le prix, etc. Le seul inconvénient est que l’app n’est pas super précise offline. Mieux que google maps.
Facilities:
Internet: nous n’avons pas acheté de carte locale. Il y a le wifi gratuit à énormément d’endroits dont les hôtels/cafés/magasins, dans les bus, les stations métro, en pleine rue. Toilettes: il y a des toilettes propres et gratuites dans les stations de métro, dans tous les centres commerciaux, à toutes les attractions, le long des chemins de randonnée, etc. Eau potable : il y a souvent des distributeurs d’eau à plusieurs endroits mais moins fréquents que les toilettes Les poubelles sont difficiles à trouver
Logement: on a choisi des hôtels 4 étoiles, 65eur/nuit en moyenne en chambre double. A ce prix-là, les chambres sont relativement petites avec peu de place pour les affaires, propre, salle de bain convenable, lit double 1,60 ou + confortable (et pas trop dur), souvent une isolation du bruit intérieur et extérieur insuffisante. La localisation est un critère essentiel pour nous pour l’utilisation des transports publiques et la vie nocturne.
Repas:
En général on n’a pas pris le petit déjeuner vu que le choix petit-déjeuner occidental est souvent très limité. Il y a énormément de cafés (chaînes locales et internationales, et autres) ouverts jusque tard dans la nuit. Le café est relativement cher (5.000-6.000 krw). On a mangé sur les marchés quelques fois ou emporté de la nourriture du 7/11. Pas toujours évidé de trouver un sandwich Le soir on a pu trouver à manger facilement, toutes les options disponibles, même non-épicé
Visites: beaucoup de sites sont très peu chers, 1.000-3.000krw/pers.
Communication : le niveau d’anglais est très moyen. Pour certaines visites, les indications sont à peine en anglais. Néanmoins les visites guidées semblaient ok et les indications importantes en ville sont en anglais.
Avis matériel camping, 4x4 et itinéraire 18 jours en Islande en été English translation pending
Halló,
Après 4 voyages dans l'Ouest des USA en famille (dont le dernier en camping), j'ai enfin réussi à convaincre mon homme de changer de destination, et ce sera l'Islande du 25 juillet au 12 août 2020, billets d'avion réservés, avec nos 3 enfants de 16, 14 et 11 ans!
Nous souhaitons emmener nos 2 tentes Air Seconds 3XL Fresh and Black comme pour les USA, vous paraissent-elles adaptées? Imperméabilité: test sous douche à 200 mm d'eau/heure/m2 (pluie tropicale) et tests terrain Solidité: résistance vents force 7 (60 km/h) validée en soufflerie sur plateau tournant
Faut-il prévoir un tapis de sol à mettre en-dessous?
Nous avons déjà des sardines renforcées.
Nos duvets : -1°C pour ma fille et moi, 5°C pour les garçons, 7°C pour mon homme, est-ce suffisant?
Nous prévoyons de louer un 4x4 pour les Hautes Terres, quel modèle pour 5 personnes et matériel camping-bagages? Faut-il prévoir un coffre de toit? Nous n'en avons jamais conduit, un stage en France serait-il utile pour apprendre les bases?
Voici une ébauche d'itinéraire (un peu galéré avec les noms à rallonges!!), si vous avez des avis sur le trajet et les campings (nous souhaitons privilégier cuisine couverte commune, douches et terrain plat non boueux)...Les randos sont celles du Rother dernière édition :
Samedi 25/07 Keflavik (arrivée 13h) / Camping Eyrarbakki Sentier 4 km Krysuvikurberg Cliffs pour les oiseaux et Seltun Geothermal Area
Dimanche 26/07 Eyrarbakki / Camping Fludir Rando n°61 ou 62 Hveragerdi 3h-8km ou n°59 Thingvellir, Cercle d'Or
Lundi 27/07 Fludir / Camping Landmannalaugar Rando n°10, 11 ou 13 Landmannalaugar, source chaude
Mardi 28/07 Landmannalaugar / Camping Hella Rando n°10, 11 ou 13 Landmannalaugar
Mercredi 29/07 Hella / Camping Kirkjubaejarklaustur Skogafoss, région Vik
Jeudi 30/07 Kirkjubaejarklaustur / Camping Svinafell Rando Skaftafell n°15 ou 16
Vendredi 31/07 Svinafell / Camping Svinafell Rando glacier avec guide Skaftafell
Samedi 01/08 Svinafell / Camping Djupivogur Fjallsarlon, Jokulsarlon, rando n°18 Hofn 2h15-8 km
Dimanche 02/08 Djupivogur / Camping Seydisfjordur Fjord Mjoifjordur ou rando n°22 Hengifoss Egilsstadir 1h45-5 km
Lundi 03/08 Seydisfjordur / Camping Modrudalur Borgarfjordur Eystri macareux
Mardi 04/08 Modrudalur / Camping Modrudalur Askja par F905 F910
Mercredi 05/08 Modrudalur / Camping Asbyrgi Bustarfell musée, presqu'île de Raudanes
Jeudi 06/08 Asbyrgi / Camping Lifsmotun Baleines Husavik, région Myvatn
Vendredi 07/08 Lifsmotun / Camping Kerlingarfjoll Région Myvatn, Hveravellir F35 rando n°9
Samedi 08/08 Kerlingarfjoll / Camping Kerlingarfjoll Kerlingarfjoll rando n°8
Dimanche 09/08 Kerlingarfjoll / Camping Hvammstangi Péninsule de Vatnsnes (Hvitserkur, phoques Illugastadir)
Lundi 10/08 Hvammstangi / Camping Hellissandur Péninsule nord Snaefellsnes, rando Snaefellsjokull
Mardi 11/08 Hellissandur / Camping Hraunfossar Péninsule sud Snaefellsnes, rando n°54 Arnarstapi
Mercredi 12/08 Hraunfossar / Retour avion minuit Rando n°58 Esja, Capitale Reykjavik, soupe de homard au Sea Baron
Après 4 voyages dans l'Ouest des USA en famille (dont le dernier en camping), j'ai enfin réussi à convaincre mon homme de changer de destination, et ce sera l'Islande du 25 juillet au 12 août 2020, billets d'avion réservés, avec nos 3 enfants de 16, 14 et 11 ans!
Nous souhaitons emmener nos 2 tentes Air Seconds 3XL Fresh and Black comme pour les USA, vous paraissent-elles adaptées? Imperméabilité: test sous douche à 200 mm d'eau/heure/m2 (pluie tropicale) et tests terrain Solidité: résistance vents force 7 (60 km/h) validée en soufflerie sur plateau tournant
Faut-il prévoir un tapis de sol à mettre en-dessous?
Nous avons déjà des sardines renforcées.
Nos duvets : -1°C pour ma fille et moi, 5°C pour les garçons, 7°C pour mon homme, est-ce suffisant?
Nous prévoyons de louer un 4x4 pour les Hautes Terres, quel modèle pour 5 personnes et matériel camping-bagages? Faut-il prévoir un coffre de toit? Nous n'en avons jamais conduit, un stage en France serait-il utile pour apprendre les bases?
Voici une ébauche d'itinéraire (un peu galéré avec les noms à rallonges!!), si vous avez des avis sur le trajet et les campings (nous souhaitons privilégier cuisine couverte commune, douches et terrain plat non boueux)...Les randos sont celles du Rother dernière édition :
Samedi 25/07 Keflavik (arrivée 13h) / Camping Eyrarbakki Sentier 4 km Krysuvikurberg Cliffs pour les oiseaux et Seltun Geothermal Area
Dimanche 26/07 Eyrarbakki / Camping Fludir Rando n°61 ou 62 Hveragerdi 3h-8km ou n°59 Thingvellir, Cercle d'Or
Lundi 27/07 Fludir / Camping Landmannalaugar Rando n°10, 11 ou 13 Landmannalaugar, source chaude
Mardi 28/07 Landmannalaugar / Camping Hella Rando n°10, 11 ou 13 Landmannalaugar
Mercredi 29/07 Hella / Camping Kirkjubaejarklaustur Skogafoss, région Vik
Jeudi 30/07 Kirkjubaejarklaustur / Camping Svinafell Rando Skaftafell n°15 ou 16
Vendredi 31/07 Svinafell / Camping Svinafell Rando glacier avec guide Skaftafell
Samedi 01/08 Svinafell / Camping Djupivogur Fjallsarlon, Jokulsarlon, rando n°18 Hofn 2h15-8 km
Dimanche 02/08 Djupivogur / Camping Seydisfjordur Fjord Mjoifjordur ou rando n°22 Hengifoss Egilsstadir 1h45-5 km
Lundi 03/08 Seydisfjordur / Camping Modrudalur Borgarfjordur Eystri macareux
Mardi 04/08 Modrudalur / Camping Modrudalur Askja par F905 F910
Mercredi 05/08 Modrudalur / Camping Asbyrgi Bustarfell musée, presqu'île de Raudanes
Jeudi 06/08 Asbyrgi / Camping Lifsmotun Baleines Husavik, région Myvatn
Vendredi 07/08 Lifsmotun / Camping Kerlingarfjoll Région Myvatn, Hveravellir F35 rando n°9
Samedi 08/08 Kerlingarfjoll / Camping Kerlingarfjoll Kerlingarfjoll rando n°8
Dimanche 09/08 Kerlingarfjoll / Camping Hvammstangi Péninsule de Vatnsnes (Hvitserkur, phoques Illugastadir)
Lundi 10/08 Hvammstangi / Camping Hellissandur Péninsule nord Snaefellsnes, rando Snaefellsjokull
Mardi 11/08 Hellissandur / Camping Hraunfossar Péninsule sud Snaefellsnes, rando n°54 Arnarstapi
Mercredi 12/08 Hraunfossar / Retour avion minuit Rando n°58 Esja, Capitale Reykjavik, soupe de homard au Sea Baron
Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour
Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020.
15 jours , en partance de la Réunion .
Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination.
Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).
Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Entre sumos et Fuji-san English translation pending
Bonjour,
Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution.
De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes.
Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour).
Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement.
Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain.
L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) .
Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!).
Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées.
Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...!
Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser.
Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser.
Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo).
Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland.
Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!)
Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Retour de croisière sur le Bellissima English translation pending
Bonjour,
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Petit retour d'un voyage de presque 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour,
Il me sera impossible de réaliser un carnet de voyage sur notre périple en Islande, mais je souhaite ici, faire un petit récapitulatif de notre voyage. J’ai eu beaucoup de mal à trouver toutes les informations que j’aurais aimé trouver avant de partir, et j’espère ainsi, pouvoir répondre à certaines interrogations. Voici donc un post regroupant des infos, un peu en vrac, qui peuvent peut-être vous intéresser.
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Sulawesi Nord: petit compte rendu sur l'île de Siau English translation pending
Un petit compte rendu sur l'ile de Siau où nous sommes allés fin aout. Ile facilement accessible de Manado par le ferry rapide 4 h ou bateau de nuit environ 7 h de trajet .
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...
Itinéraire de 21 jours en Islande en juillet English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs années que nous rêvons de partir à la découverte de cette île du nord. Après avoir découvert d'autres régions du monde (ouest américain, Norvège, Egypte, Croatie....), nous nous lançons enfin dans l'organisation de ce road-trip familial.
Celui-ci est assez classique puisque nous allons suivre la route 1 mais l'objectif est également de sortir le plus possible de ce tracé pour aller à la découverte de chaque région traversée. Voici l'itinéraire prévu. Comme vous pourrez le voir, nous avons fait une croix sur les fjords de l'ouest (ce sera l'occasion de revenir) et du centre de l'île.
Jour 1 : Lyon> Genève > Reykjavik Jour 2 : Reykjavik : péninsule de Reykjanes + Reykjavik Jour 3 : Reykjavik > Cercle d'Or Jour 4 : Cercle d'Or > Vik Jour 5 : Vik : Iles Vestmann + alentours de Vik Jour 6 : Vik : région de Vik Jour 7 : Vik > Kálfafell Jour 8 : Kálfafell : randonnées Jour 9 : Kálfafell > Djúpivogur : arrêt à Jokulsarlon Jour 10 : Djúpivogur > Egilstadirr Jour 11 : Egilstadirr Jour 12 : Egilstadir Jour 13 : Egilstadirr > Mývatn Jour 14 : Mývatn : Husavik + Detifoss Jour 15 : Mývatn : Askja Jour 16 : Mývatn Jour 17 : Mývatn > Siglufjörður Jour 18 : Siglufjörður > Thingeyrar Jour 19 : Thingeyrar > Grundarfjörður (péninsule de Snæfellsjökull) Jour 20: Grundarfjörður (péninsule de Snæfellsjökull) Jour 21 : Grundarfjörður > Reykjavik Jour 22 : Reykjavik > Lyon
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Cercle d'Or : sur 2 demie-journées, est-ce que nous avons le temps de faire tous les sites dont une rando à Thingvellir NP ? - Cercle d'Or > Vik : est-il possible d'inclure la visite des iles Vestmann dans cette journée ou est-il préférable de prévoir une nuit en route ? - pour se rendre dans les fjords de l'Est, nous avons prévu une étape intermédiaire après Kalfafell. Est-elle utile ? Ne faudrait-il pas la prévoir plus vers Höfn ? - pour se rendre à Askja : quelle est la meilleure option pour faire Askja : 1/ depuis les fjords de l'Est par la route F910 puis F88 vers Myvatn 2/ depuis Myvatn : un aller-retour par la F88. J'ai lu que la F88 pouvait être un peu difficile pour les non expérimentés. Quel est votre avis ? - Myvatn : nous avons prévu 4 nuits au même endroit pour avoir le temps de bien découvrir la région. Est-ce la meilleure option ou faut-il changer de lieu en fonction des visites (exemple : aller dormir vers Husavik pour les sorties baleines) ? - pour rejoindre la péninsule de Snæfellsness, nous avons prévu 2 haltes pour couper la route qui semble assez longue. Ce n'est peut-être pas nécessaire, ce qui nous permettrait d'ajouter une journée de plus sur une autre étape.
Pour la location de voiture, je suis preneur de vos bons tuyaux. J'ai commencé mais recherches mais je trouve les prix très chers. Si vous connaissez des loueurs locaux, je suis preneurs.
N'hésitez pas, si vous avez des conseils, des tuyaux...à partager. Merci par avance.😉
Cela fait plusieurs années que nous rêvons de partir à la découverte de cette île du nord. Après avoir découvert d'autres régions du monde (ouest américain, Norvège, Egypte, Croatie....), nous nous lançons enfin dans l'organisation de ce road-trip familial.
Celui-ci est assez classique puisque nous allons suivre la route 1 mais l'objectif est également de sortir le plus possible de ce tracé pour aller à la découverte de chaque région traversée. Voici l'itinéraire prévu. Comme vous pourrez le voir, nous avons fait une croix sur les fjords de l'ouest (ce sera l'occasion de revenir) et du centre de l'île.
Jour 1 : Lyon> Genève > Reykjavik Jour 2 : Reykjavik : péninsule de Reykjanes + Reykjavik Jour 3 : Reykjavik > Cercle d'Or Jour 4 : Cercle d'Or > Vik Jour 5 : Vik : Iles Vestmann + alentours de Vik Jour 6 : Vik : région de Vik Jour 7 : Vik > Kálfafell Jour 8 : Kálfafell : randonnées Jour 9 : Kálfafell > Djúpivogur : arrêt à Jokulsarlon Jour 10 : Djúpivogur > Egilstadirr Jour 11 : Egilstadirr Jour 12 : Egilstadir Jour 13 : Egilstadirr > Mývatn Jour 14 : Mývatn : Husavik + Detifoss Jour 15 : Mývatn : Askja Jour 16 : Mývatn Jour 17 : Mývatn > Siglufjörður Jour 18 : Siglufjörður > Thingeyrar Jour 19 : Thingeyrar > Grundarfjörður (péninsule de Snæfellsjökull) Jour 20: Grundarfjörður (péninsule de Snæfellsjökull) Jour 21 : Grundarfjörður > Reykjavik Jour 22 : Reykjavik > Lyon
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Cercle d'Or : sur 2 demie-journées, est-ce que nous avons le temps de faire tous les sites dont une rando à Thingvellir NP ? - Cercle d'Or > Vik : est-il possible d'inclure la visite des iles Vestmann dans cette journée ou est-il préférable de prévoir une nuit en route ? - pour se rendre dans les fjords de l'Est, nous avons prévu une étape intermédiaire après Kalfafell. Est-elle utile ? Ne faudrait-il pas la prévoir plus vers Höfn ? - pour se rendre à Askja : quelle est la meilleure option pour faire Askja : 1/ depuis les fjords de l'Est par la route F910 puis F88 vers Myvatn 2/ depuis Myvatn : un aller-retour par la F88. J'ai lu que la F88 pouvait être un peu difficile pour les non expérimentés. Quel est votre avis ? - Myvatn : nous avons prévu 4 nuits au même endroit pour avoir le temps de bien découvrir la région. Est-ce la meilleure option ou faut-il changer de lieu en fonction des visites (exemple : aller dormir vers Husavik pour les sorties baleines) ? - pour rejoindre la péninsule de Snæfellsness, nous avons prévu 2 haltes pour couper la route qui semble assez longue. Ce n'est peut-être pas nécessaire, ce qui nous permettrait d'ajouter une journée de plus sur une autre étape.
Pour la location de voiture, je suis preneur de vos bons tuyaux. J'ai commencé mais recherches mais je trouve les prix très chers. Si vous connaissez des loueurs locaux, je suis preneurs.
N'hésitez pas, si vous avez des conseils, des tuyaux...à partager. Merci par avance.😉
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Hello les voyageurs, voyageuses,
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Un tour d'horizon de 5 jours pour découvrir Israël English translation pending
Bonjour à tous, et merci d’avance de votre attention!
Je pars avec ma copine et son fils (adulte) en Israël pour un court séjour où nous voulons profiter un maximum pour s’en mettre « plein les yeux ».
On décolle de Genève le 14 jeudi novembre et on arrive à l’aéroport Ben Gurion pour 11h30.
On prendra ensuite le train jusqu’à Jérusalem où nous comptons passer l’après-midi (et le soir) ainsi que toute la journée du vendredi 15 novembre. Le samedi matin 16 novembre nous partirons avec une voiture de location direction Metzoke Dragot (légèrement au nord d’Ein Gedi visiblement) où nous passerons la nuit dans un « chalet » que nous avons loué après avoir fait un saut à la mer morte. Le dimanche 17 novembre nous nous dirigerons vers Bersabée, où nous comptons rendre notre voiture de location. Lundi 18 novembre au matin nous prendrons le train pour Tel Aviv que nous profiterons de visiter durant la journée et la soirée.
Le mardi 19 novembre, on décolle à 13h de Ben Gourion pour rentrer en Suisse.
Voilà vous êtes au courant de notre programme. A ce jour, hormis les vols Easyjet pour aller en Israël, seul le chalet pour la nuit à Metzoke Dragot a été réservé, c’est donc notre seul impératif pour la nuit du 16 novembre. Pour les autre nuits nous avons un budget par nuit pour les 3 aux alentours de 150 francs suisse (540 Shekels environ).
Je me permet maintenant de vous déranger et faire appel à vos connaissance et vos conseils :
1) Le train depuis Ben Gourion allant jusqu’à Jérusalem Yitzhak Navon qui (d’après les cartes) semble se situer en plein centre ville, quel quartier serait selon vous le plus judicieux pour y passer la nuit du jeudi 14 et celle du vendredi 16 novembre ? Je suis preneur de tout bon plan niveau hôtel et restaurant, et nos visites seront axée autant sur la vieille ville que la zone du marché Mahane Yehuda.
2) J’ai noté cela à faire dans mon programme d’un jour et demi sur Jérusalem, mais je n’aimerais pas courir ou manquer quelque chose non plus : La Knesset Le mur des lamentations (et ses tunnels) La vielle ville et le souk La porte de Damas Dôme du rocher L’esplanade des mosquée L’église du Saint-Sépulcre Les carrières de Salomon La tour et la citadelle de David Basilique Sainte-Anne Le Mont des Oliviers Les jardin de Gethsémani Le tombeau du Christ L’abbaye de Dormition Mea She’arim (quartier juif ultra orthodoxe) Marché de Yehuda Mahane
Qu’en pensez-vous ? (pas encore défini l’ordre dans lequel on fera ces visites)
3) Ai-je des chances de trouver une agence de location de voiture ouverte samedi 16 novembre au matin sur Jérusalem ? ou suis-je obligé de reprendre le train pour l’aéroport Ben Gurion afin de la louer là-bas ? (ce qui rallonge peut mon trajet pour Metzoke Dragot mais qui n’est pas grave en soi)
4) Ayant la journée (on aimerais tout de même voir la mer morte avant le coucher du soleil) pour rejoindre Metzoke Dragot depuis Jérusalem, y’a-t-il des immanquables où s’arrêter en chemin ? Je suis aussi preneur de tout bon plan restaurant sur le trajet.
5) De Metzoke Dragot à Bersabée, la route passe il me semble au travers du désert ou des zones montagneuses arides. Hormis l’oasis d’Ein Gedi, auriez-vous des recommandations d’endroit où s’arrêter pour voir la vue ? pour manger ?
6) Notre arrêt et nuit à Bersabée va dans le sens de découvrir une ville moins touristique et vivre une expérience plus locale. Est-ce que cela vaut la peine de faire une nuit dans le désert aux alentours de la ville ? quels sont les immanquables aux alentours et dans la ville selon vous ?
7) Une fois arrivés à Tel Aviv nous comptons visiter le vieux port, le quartier du Florentin et faire un tour le long du front de mer. Que devrions-nous pas manquer d’autre ? Un bar sympa pour la soirée ?
8) Mardi nous comptons être à 11h à l’aéroport Ben Gurion (décollage 13h). Il y’a un train de Tel Aviv HaShalom à 9h34 qui arrive à 9h49 à l’aéroport. Est-ce suffisamment tôt pour assurer les formalités douanières ? Existe-il un marché proche de la gare HaShalom de Tel Aviv, ouvert le matin où je pourrais faire un peu de shopping en matière de denrées alimentaires ? Quelles sont les restrictions en matières de nourriture à ramener ? je pense que les épices il ne devrait pas y’avoir de problème mais le reste ?
9) J'ai le corps pas mal tattoué, y'a-t-il des endroits où cela peut poser problème? dois-je couvrir mes bras et mes jambes absolument?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide 🙂
Julien
On prendra ensuite le train jusqu’à Jérusalem où nous comptons passer l’après-midi (et le soir) ainsi que toute la journée du vendredi 15 novembre. Le samedi matin 16 novembre nous partirons avec une voiture de location direction Metzoke Dragot (légèrement au nord d’Ein Gedi visiblement) où nous passerons la nuit dans un « chalet » que nous avons loué après avoir fait un saut à la mer morte. Le dimanche 17 novembre nous nous dirigerons vers Bersabée, où nous comptons rendre notre voiture de location. Lundi 18 novembre au matin nous prendrons le train pour Tel Aviv que nous profiterons de visiter durant la journée et la soirée.
Le mardi 19 novembre, on décolle à 13h de Ben Gourion pour rentrer en Suisse.
Voilà vous êtes au courant de notre programme. A ce jour, hormis les vols Easyjet pour aller en Israël, seul le chalet pour la nuit à Metzoke Dragot a été réservé, c’est donc notre seul impératif pour la nuit du 16 novembre. Pour les autre nuits nous avons un budget par nuit pour les 3 aux alentours de 150 francs suisse (540 Shekels environ).
Je me permet maintenant de vous déranger et faire appel à vos connaissance et vos conseils :
1) Le train depuis Ben Gourion allant jusqu’à Jérusalem Yitzhak Navon qui (d’après les cartes) semble se situer en plein centre ville, quel quartier serait selon vous le plus judicieux pour y passer la nuit du jeudi 14 et celle du vendredi 16 novembre ? Je suis preneur de tout bon plan niveau hôtel et restaurant, et nos visites seront axée autant sur la vieille ville que la zone du marché Mahane Yehuda.
2) J’ai noté cela à faire dans mon programme d’un jour et demi sur Jérusalem, mais je n’aimerais pas courir ou manquer quelque chose non plus : La Knesset Le mur des lamentations (et ses tunnels) La vielle ville et le souk La porte de Damas Dôme du rocher L’esplanade des mosquée L’église du Saint-Sépulcre Les carrières de Salomon La tour et la citadelle de David Basilique Sainte-Anne Le Mont des Oliviers Les jardin de Gethsémani Le tombeau du Christ L’abbaye de Dormition Mea She’arim (quartier juif ultra orthodoxe) Marché de Yehuda Mahane
Qu’en pensez-vous ? (pas encore défini l’ordre dans lequel on fera ces visites)
3) Ai-je des chances de trouver une agence de location de voiture ouverte samedi 16 novembre au matin sur Jérusalem ? ou suis-je obligé de reprendre le train pour l’aéroport Ben Gurion afin de la louer là-bas ? (ce qui rallonge peut mon trajet pour Metzoke Dragot mais qui n’est pas grave en soi)
4) Ayant la journée (on aimerais tout de même voir la mer morte avant le coucher du soleil) pour rejoindre Metzoke Dragot depuis Jérusalem, y’a-t-il des immanquables où s’arrêter en chemin ? Je suis aussi preneur de tout bon plan restaurant sur le trajet.
5) De Metzoke Dragot à Bersabée, la route passe il me semble au travers du désert ou des zones montagneuses arides. Hormis l’oasis d’Ein Gedi, auriez-vous des recommandations d’endroit où s’arrêter pour voir la vue ? pour manger ?
6) Notre arrêt et nuit à Bersabée va dans le sens de découvrir une ville moins touristique et vivre une expérience plus locale. Est-ce que cela vaut la peine de faire une nuit dans le désert aux alentours de la ville ? quels sont les immanquables aux alentours et dans la ville selon vous ?
7) Une fois arrivés à Tel Aviv nous comptons visiter le vieux port, le quartier du Florentin et faire un tour le long du front de mer. Que devrions-nous pas manquer d’autre ? Un bar sympa pour la soirée ?
8) Mardi nous comptons être à 11h à l’aéroport Ben Gurion (décollage 13h). Il y’a un train de Tel Aviv HaShalom à 9h34 qui arrive à 9h49 à l’aéroport. Est-ce suffisamment tôt pour assurer les formalités douanières ? Existe-il un marché proche de la gare HaShalom de Tel Aviv, ouvert le matin où je pourrais faire un peu de shopping en matière de denrées alimentaires ? Quelles sont les restrictions en matières de nourriture à ramener ? je pense que les épices il ne devrait pas y’avoir de problème mais le reste ?
9) J'ai le corps pas mal tattoué, y'a-t-il des endroits où cela peut poser problème? dois-je couvrir mes bras et mes jambes absolument?
Merci beaucoup pour votre précieuse aide 🙂
Julien
Deux mois en Indonésie en septembre-octobre: Java, Bali, Lombok, Sumbawa, Florès et Sumba English translation pending
Bonjour
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Projet été 2020 Californie du Sud et Nevada English translation pending
Bonjour a tous
Après plusieurs voyages aux Etats Unis ( Californie, parcs de l'ouest, New York, Floride), et dernièrement le Canada, le Brésil, l'Afrique du Sud, l'envie de retourner aux usa se fait ressentir.. nous devons retarder, encore, le projet Yellowstone , que nous voudrions faire fin juin, début juillet.. or pour 2020 les congés ne pourrons pas se prendre avant la période du 20/25 juillet voir début août. Donc beaucoup trop de monde je pense a Yellowstone.. alors pas grave, on repousse et je projette autre chose...
Nous sommes donc 2 adultes et une ado de 13 ans ( 14 ans pour l'été 2020) Nous savons qu'il fera chaud... Mais ça donnerait ceci sachant que nous partons de Nice. Nous avons déjà fait la Californie, 2 fois, mais pas le sud. Nous avons déjà fait las Vegas aussi.
Jour 1: arrivée Los Angeles. Nuit a los Angeles Jour 2: Los Angeles, peut être studio universals ( on a déjà fait mais sans notre fille). Nuit a los Angeles Jour 3: route vers san Diego ( visité en cours de route des plages, quartier la Jolla, torrent pines, cabrillo.. nuit a san Diego Jour 4: visite san Diego. Parc balboa, seaport village ou old town. Nuit a San Diego Jour 5: visite san Diego, port avion USS Midway, quartier gaslamp. Nuit a San Diego Jour 6: route vers Parc anza Borrego avec arrêt a julian. Nuit a Borrego springs Jour 7: route vers palm springs, accès téléphérique sur les hauteurs de la ville pour randonnée. Nuit a palm springs Jour 8: visite Indiana canyons. Nuit a palm springs ou nuit a entrée parc Joshua tree. Jour 9: visite Joshua tree. Nuit a twentynine Palm Jour 10: route vers overton pour visiter en fin de journée parc Valley of Fire. Nuit a overton Jour 11: visite parc Valley of fire tôt ( fire wave) puis route vers las Vegas. Shopping. Nuit a las Vegas Jour 12: las Vegas. Visite freemont street. Nuit a las Vegas Jour 13: las Vegas. Peut être un spectacle, cirque du Soleil qu'on a pas encore eu l'occasion de faire. Nuit a las Vegas Jour 14: route vers los Angeles. Nuit a los Angeles Jour 15: visite ou retour vers la France
Ça me fait 15 jours.. on peut aller jusqu'à 18 ou 19 jours... Je ne sais pas trop quoi rajouter... On a déjà fait la vallée de la mort.. et san Francisco aussi.. J'avais pensé faire 3 jours a Chicago.. mais peut être que ce serait mieux sur un autre séjour.. Qu'en pensez vous?? Merci par avance ! Marie
Après plusieurs voyages aux Etats Unis ( Californie, parcs de l'ouest, New York, Floride), et dernièrement le Canada, le Brésil, l'Afrique du Sud, l'envie de retourner aux usa se fait ressentir.. nous devons retarder, encore, le projet Yellowstone , que nous voudrions faire fin juin, début juillet.. or pour 2020 les congés ne pourrons pas se prendre avant la période du 20/25 juillet voir début août. Donc beaucoup trop de monde je pense a Yellowstone.. alors pas grave, on repousse et je projette autre chose...
Nous sommes donc 2 adultes et une ado de 13 ans ( 14 ans pour l'été 2020) Nous savons qu'il fera chaud... Mais ça donnerait ceci sachant que nous partons de Nice. Nous avons déjà fait la Californie, 2 fois, mais pas le sud. Nous avons déjà fait las Vegas aussi.
Jour 1: arrivée Los Angeles. Nuit a los Angeles Jour 2: Los Angeles, peut être studio universals ( on a déjà fait mais sans notre fille). Nuit a los Angeles Jour 3: route vers san Diego ( visité en cours de route des plages, quartier la Jolla, torrent pines, cabrillo.. nuit a san Diego Jour 4: visite san Diego. Parc balboa, seaport village ou old town. Nuit a San Diego Jour 5: visite san Diego, port avion USS Midway, quartier gaslamp. Nuit a San Diego Jour 6: route vers Parc anza Borrego avec arrêt a julian. Nuit a Borrego springs Jour 7: route vers palm springs, accès téléphérique sur les hauteurs de la ville pour randonnée. Nuit a palm springs Jour 8: visite Indiana canyons. Nuit a palm springs ou nuit a entrée parc Joshua tree. Jour 9: visite Joshua tree. Nuit a twentynine Palm Jour 10: route vers overton pour visiter en fin de journée parc Valley of Fire. Nuit a overton Jour 11: visite parc Valley of fire tôt ( fire wave) puis route vers las Vegas. Shopping. Nuit a las Vegas Jour 12: las Vegas. Visite freemont street. Nuit a las Vegas Jour 13: las Vegas. Peut être un spectacle, cirque du Soleil qu'on a pas encore eu l'occasion de faire. Nuit a las Vegas Jour 14: route vers los Angeles. Nuit a los Angeles Jour 15: visite ou retour vers la France
Ça me fait 15 jours.. on peut aller jusqu'à 18 ou 19 jours... Je ne sais pas trop quoi rajouter... On a déjà fait la vallée de la mort.. et san Francisco aussi.. J'avais pensé faire 3 jours a Chicago.. mais peut être que ce serait mieux sur un autre séjour.. Qu'en pensez vous?? Merci par avance ! Marie
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques.
Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet.
Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant.
J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions.
Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.
J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas English translation pending
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
Grands parcs américains English translation pending
Bonjour à tous ,
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Je ne sais pas si je pourrai visiter ces lieux , j'en rêve mais financièrement je ne sais pas si ce sera à ma portée . C'est pourquoi je fais appel à vous je n'ai pas d'itinéraire ni de durée pour le moment , pour cela il me faudrait savoir le budget approximatif à prévoir , je sais que les prix sont élevés aux USA .
Je pourrais louer une voiture et réserver un circuit style auto-tour , c'est la formule que j'envisage .
Merci pour vos infos .
Loïc
Cherche retour d'expérience pour voyage en Afrique du Sud en octobre 2019 English translation pending
bonjour à tous...
Alors voilà, je veux offrir un beau voyage à ma famille, certainement le dernier qu'on fera tous ensemble vu l'âge des enfants. Et j'aimerais qu'ils voient les animaux dans leur milieu naturel comme j'ai pu le faire il y a fort longtemps et dans un autre pays d'Afrique de l'ouest. Ce pourquoi mon séjour de 10/12 j max, portera principalement sur les visites de réserves.
J'arriverai probablement (je n'ai pas encore les billets lol) à Johannesburg vers 5h du matin par Quatar Airways. Si vous avez des retours sur cette compagnie, je suis preneur.
Voici donc les questions que je souhaiterais vous poser.
1/ En sortant de l'avion je vais louer une voiture. Quelle agence me conseillez vous et quel type de voiture pour visiter les parcs. Il est évident qu'à 4 + bagages il nous faut du volume mais un 4x4 ou pas ? Quels sont les pièges à éviter ? Le permis français suffit-il ?
2/ Je veux rapidement quitter Johannesburg (dès location VL) pour trouver un coin tranquille, sympa et sur la route des parcs, pas trop loin de l'aéroport (40/50 km env) pour se poser et se reposer une journée avant d'attaquer la visite des parcs le lendemain. Avez vous des hôtels ou appartements airbnb à nous conseiller ?
3/ Les parcs... J'ai analysé le pass proposé mais vu que je ne reste pas assez longtemps je ne pense pas que ça soit très intéressant. Sauf erreur de ma part, il vaut mieux que je paye les séjours en direct.
3a/ Quels parcs valent vraiment le coup où nous sommes sûrs de voir les big five et autres animaux ?
3b/ Quelle formule prendre ? Passer par une agence pour visiter parc avec rangers et formule tout inclus ? Si oui avez vous des contacts ? Quel est le coût ? (à peu près) Dois je prévoir plusieurs jours sur le même parc ? Est-ce que les parcs privés sont vraiment plus intéressants ? Quels parcs privés me conseillez vous ? (contacts svp)
3c/ dormir dans les parcs ça me semble pas mal. Mais quelle formule et à quel coût ?
4/ En partant de la zone des parcs, quels sont les sites à surtout ne pas louper, qui nécessitent pas des déplacements de milliers de kilomètres ? Le Cap ne m'attire pas plus que ça et de toute façon vu le timing, il faut que je fasse des choix. Le Switzerland c'est bien ?
5/ Pour moi l'idéal serait le suivant : Passer par l'agence de chaque parc qui me fournirait couchage et repas + exploration du parc avec guide à bord de leur gros 4x4 adapté à ces visites si particulières. Ca existe ? Avez vous des contacts ?
Je vous remercie par avance de m'aider à façonner ce (futur) beau voyage que je veux offrir à ma famille.
Je vous remercie par avance de m'aider à façonner ce (futur) beau voyage que je veux offrir à ma famille.