Search VoyageForum
FR
L’association Rêves d’enfants organise un convoi humanitaire à destination de l’Afrique du Nord English translation pending
by Titeaude · 2011-01-18 · 11 replies
Rêves d'enfants soutient les orphelins du Maghreb depuis dix ans. Pour les aider au maximum, un convoi partira en avril-mai pour apporter du matériel. Le projet sera en parti financé par des particuliers, via Ulule.

En avril ou mai 2011, l’association Rêves d’enfants prendra la route pour l’Afrique du Nord afin d’apporter du matériel aux enfants défavorisés d’Algérie et du Maroc. Après une année 2010 chargée en évènements, l’association a réuni de nombreux produits afin d’organiser un convoi vers l’Algérie et le Maroc. De l’aide sera apportée aux orphelinats entre les villes d’Oran et de Tanger. Organisation du convoi Le convoi partira de Saint Georges de Didonne et rejoindra Marseille pour la traversée. La première étape sera Oran et ses orphelinats, puis le convoi se dirigera vers l’Ouest. Des arrêts sont prévus dans les villes de Tlemcen et Oujda, et enfin Tanger. Des animations sont prévues pour chaque orphelinat. Un freestyler de la team Authentic’s sera présent et réalisera des performances pour le grand plaisir des enfants.un goûter sera organisé dans chaque orphelinat. Ils seront ponctués par la présence d’artistes locauxUn reportage vidéo et photo sera réalisé en partenariat avec des étudiants du Maroc et d’Algérie, dans l’espoir d’organiser une exposition à notre retour en France. Ulule, une aide précieuse pour l’association Ulule est une petite équipe qui travaille rue de l’Est à Paris, entourée par de nombreux intervenants graphistes, développeurs, juristes etc. Le site propose des services de micro-financement - crowdfunding en anglais -. Ulule permet de mettre en contact des porteurs de projets ayant besoin de financement avec des particuliers soucieux de s’investir. L’association Rêves d’Enfants a donc décidé de s’inscrire et de faire confiance aux français et à leur volonté d’aider les autres. L’association Rêves d’enfants Créée en 2002 par Zohra Sahraoui, «Rêves d’enfants » est une association à but non lucratif, reconnue oeuvre de bienfaisance d’intérêt général à caractère social, régie par la loi 1901. Sa raison d’être : « Venir en aide aux enfants d’Afrique qui n’ont plus aucun proche pour s’occuper d’eux (…) Les aider, leur montrer que des gens pensent à eux, c’est ne pas en faire des marginaux ou des terroristes» tels sont les mots de la présidente fondatrice Zohra Sahraoui. Son but : répondre aux objectifs suivants : - Sensibiliser aux problèmes des orphelins d’Afrique du Nord et de l’Ouest, - Apporter de l’aide et du soutien à ces enfants et aux orphelinats - Développer les échanges culturels entre l’Europe et l’Afrique du Nord et de l’Ouest Aude Couturereves.enfants17@gmail.comwww.reves-denfants.com0689449014
Volontariat international / prospection et alimentation en eau potable English translation pending
by Motla · 2011-01-14 · 10 replies
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bonjour,

je suis à la recherche d'une action humanitaire dans le domaine de l'eau, je précise : j'ai réalisé un master en géologie appliquée me permettant d'acquérir des connaissances dans la prospection du sous-sol pour la recherche des eaux souterraines et dans la gestion de ces dernières. J'ai ensuite travaillé pendant 2 ans dans un bureau d'étude spécialisé dans le domaine des sites et sols pollués où j'ai pu apprendre à gérer des projets de A à Z (de la commande client à la facturation, en passant par la gestion des sous-traitants et la réalisation des terrrains (forage, prélèvements d'eau et de sols)). J'aimerais maintenant mettre mes compétences à profit de populations ne bénéficiant pas d'un accès aisé à l'eau potable. De par mes études et les médias, deux zones sont principalement demendeuses a priori : l'Arique (surtout le Sahel) et l'Asie (plutôt du Sud-Est). Personnellement, moi je suis près à me rendre partout mais le problème c'est que c'est plus difficile que ce que je pensais "bêtement". J'ai beau multiplier mes recherches sur internet, j'ai beaucoup de mal à trouver une réelle demande, explicitement formulée, c'est pourquoi je me tourne vers vous, pour obtenir des pistes, conseils, vous avez compris quoi... Par contre il y'a un petit souci de mon côté (qui peut être de taille), c'est que je ne maîtrise pas franchement la langue de shakespeare, niveau scolaire pas plus. Ceci dit de nombreux pays sont francophones, surtout en Afrique, et le Cambodge aussi. Et après moi je suis près à apprendre bien entendu, au contraire même.

Merci par avance, à tous les gens qui auront eu le courage de lire l'intégralité du message d'une par et encore plus à ceux qui pourront m'aider.

++, Thomas.
Projet d'acheminer des fournitures scolaires en Afrique: cherche associations English translation pending
by Nelem · 2010-11-11 · 36 replies
Bonjour à tous, voila je me présente je m'appelle Nelly et tout simplement j'adore voyager et pouvoir aider en même temps, c'est pour cela qu'avec une amie nous avons le projet d'amener des fournitures scolaires en Afrique, mais nous ne savons pas comment s'y prendre, on serait intéressées d'être en partenariat avec des associations de la bas. A savoir qu'on ne sait pas trop où aller. voila en fait le plus dur c'est de se lancer mais c'est un réel projet qui nous tient à cœur. Merci de l'aide que vous pourrez nous apporter. Bonne journée
Retour d'un volontariat dans une association népalaise artisanat English translation pending
by Morganafleur · 2010-10-11 · 10 replies
Namaste à tous ceux qui préparent, ont vécu, rêvent d'aventures népalaises!!!

Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net:
http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.

Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!

Morgane😏
Vos coups de coeur pour la musique et les instruments malgaches? English translation pending
by Karakory49 · 2010-09-26 · 23 replies
Malgré toutes les turpitudes que nous avons connues sur les plans politique et économique, la musique n'a jamais cessé d'évoluer à Madagascar. C'est peut-être même l'un des rares secteurs qui a continué de progresser. Du point de vue du nombre des interprètes, et des instruments traditionnels, quelles sont vos préférences, et le regard que vous aviez sur la musique Malgache, vu la richesse musicale énorme du pays, avec les styles du nord, du sud, de l’est, de l’ouest et des hauts plateaux. _Vos sentiments sur le rôle essentiel tenu par la musique dans la société Malagasy_

j'en profite pour rendre hommage à Raolona (l'Homme) l'un des quatre compositeurs du groupe Mahaleo, Raosolosolofo Razafindranoa de son vrai nom, qui nous a quittés vendredi 3 septembre 2010, à l'âge de 59 ans, à Tamatave.
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
by Elfia · 2010-08-09 · 6 replies
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.



Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.



On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.



Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.

Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).

La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.



Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.



My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?

Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?



La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.

Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.



Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.



Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.

http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org



De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.



Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.



Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.



Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.



Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.

La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.

Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.

Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.



Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.



Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …

Des artisans proposent des petits jouets.

A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??

Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.



A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.



On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.

Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.

Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.

Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.



Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.

Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.

A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.



Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.



Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.

http://www.donzyhoahai.org



Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.

http://www.typomag.net

La résidence d'artiste



Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.



Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...



Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.



Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.

http://www.art-mano.com

De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.

Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :



Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.

Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).

J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :



"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.



Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.

et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.

L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.

Ce récit par mail sur demande.

Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Philippines: hôtel Surf Crystal Beach Resort ou Bagasbas (Daet)? English translation pending
by Denisc · 2010-07-29 · 20 replies
Bonjour, Nous partons aux philippines dans 10 jours, notre niveau est prêt de zéro c'est pourquoi je me suis orienté sur des beachBreak. J'ai trouvé ces deux là.

Quelqu'un peut il me donner son avis sur le Crystal Beach Resort de San narsico ? Est il possible de loger dans d'autres structures moins onéreuses et d'y louer quand même du matériel de surf ?

Daet : Je n'ai pas réussi à trouver la trace de location de planche quelqu'un connait il ? Sur deux commentaires (Wannasurf je crois) j'ai pu lire Sharky ... quelqu'un peut il m'éclairer sur ça ? saison ? type de bestiaux ...?

Merci à tous
Achat d'un van (camping-car) en Nouvelle-Zélande en septembre 2010 English translation pending
by Marion3969 · 2010-07-15 · 16 replies
Bonjour! Je pars en Nouvelle-Zélande en septembre (9 mois) et je voudrais acheter un van pour pouvoir bouger pendant mon séjour! Je voudrais l'acheter depuis la France, car je ne veux pas avoir à m'occuper de ça pendant mon voyage... Avez-vous des bons plans? Connaissez-vous des personnes qui rentrent et qui veulent vendre leur van? Merci pour vos réponses! Et vive le voyage!
Nouvelle règle des deux mois en Inde? English translation pending
by Ommani · 2010-07-08 · 20 replies
salut à tous, ma question concerne la règle des deux mois (vous savez pour le droit d'entrée...). prenons un exemple concret car il y a des choses que je ne capte pas! Bon, imaginons que j'ai pris un billet aller retour Paris-Delhi..Delhi-Paris. Mon séjour s'étend du 1er sept au 10 déc! Ok? Maintenant, durant ce laps de temps je décide de me rendre......en....malaisie par exemple. Vous voyez? Dois-je attendre les deux mois pour revenir sur le territoire indien ou c'est bon vu que j'ai ma date de retour confirmée????? D'autant plus que mon visa est toujours valable durant la periode où je suis en Malaisie. Merci de bien vouloir m'eclairer car là j'avoues que ça coince un peu et je n'ai rien trouvé de très concret sur le forum. D'avance merci pour vos réponses.
Cherche à partir faire du volontariat en Afrique pour un mois (juillet-août 2011) English translation pending
by Sambagirl · 2010-06-21 · 8 replies
Bonjour,

J'ai 28 ans, et aimerais partir faire du volontariat en Afrique pour un mois en juillet-aout 2011. J'ai une formation d'animatrice et pourrait mettre à profit mon expérience avec les enfants. Cependant, je ne suis pas fixée sur un objectif ou un pays particuliers. J'aime les rencontres, découvrir de nouvelles cultures, la nature, les animaux, la musique... Je souhaiterais connaitre différentes associations (sérieuses) qui me permettraient de réaliser ce projet. Merci

Mélanie
Faire une mission humanitaire à long terme en couple English translation pending
by Youyou22 · 2010-06-08 · 12 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes un couple, 23 et 26 ans, et sommes à la recherche d’une association humanitaire ou ONG prête à nous accueillir sur le long terme. Nous serions prêts à partir environ un an et peut-être plus si nous sentons que nous pouvons être vraiment utiles. Nous avons tous les deux un diplôme en commerce international et parlons anglais et espagnol. Nous n’avons pas de compétences particulières dans la santé, la construction, l’agriculture etc, comme le demandent souvent les associations humanitaires MAIS nous avons irréfutablement une grande envie d’aider ceux qui sont dans le besoin, de leur permettre d’accéder à une vie qui ressemblerait le plus possible à celle que nous avons eu la chance d’avoir jusque là. Grâce à nos études, nous avons eu l’occasion de voyager sur des durées assez longues et dans des pays culturellement « opposés » à notre mode de vie européen tel que l’Inde. Nous avons tous deux une grande ouverture d’esprit et sommes des personnes responsables et mâtures qui demandent juste qu’on leur permette de se sentir utiles, et qui veulent découvrir le monde qui les entoure tel qu’il est vraiment avec ses merveilles et ses injustices. Si vous êtes à la recherche de personnes motivées et serviables pour votre association ou que vous connaissez des associations humanitaires sérieuses à la recherche de personnes comme nous, merci de nous contacter. Merci d’avance.
S'expatrier et travailler en Thaïlande English translation pending
by Jéjé35 · 2010-06-07 · 24 replies
bonjour a tous, j'ai 18 ans, et je souhaite, après un voyage que j'éffectuerai dans moins de 2 ans en thailande, m'y installer. Ce pays ma toujours fasciné, et de plus, j'ai la mère d'un amis qui est thailandaise, elle ma beaucoups parler du pays, mais je sais qu'il est dure d'y trouver un emploie pour un "farang". Quel secteur d'activité emploie de jeunes français la bas? ce sont des info que j'ai du mal a trouver. je pensai a l'automobile et la moto/scooter (garage, usine), sinon quel entreprise française y est installé?! je n'ai pas de probleme avec la culture thaï, et cela ne me dérangerai pas de vivre comme eux avec les ressources financière du thailandais moyen. voila voila, je préfère me renseigner avant ce premier voyage pour ne pas perdre de temps dans toutes ces démarches. merci🙂
Voyage au Pérou et en Bolivie en octobre: vos avis sur nos choix? English translation pending
by Braker29 · 2010-06-02 · 9 replies
Bonjour, Bretons quincagénaires, nous renouons avec le voyage après une pause(trop longue). Nous avons pris nos billets pour l'Amérique du Sud. Arrivée prévue le 02/10 à Lima(Pérou)et Départ le 30/10 de Santa Cruz(Bolivie). Nous préparons notre intinéraire mais nous nous posons des questions sur les étapes à inscrire sur notre parcours afin de ne pas louper l'essentiel et apprécier les bons moments. Bien sûr, nous pensons inclure les "immanquables" Machu Pichu, Titicaca, Arequipa, Nazca, Salar de Uyuni, Sucre. Nous sommes inquiets de ne pouvoir boucler ce circuit dans le délai dont nous diposons. Nous sommes donc à l'écoute de tous les bons avis sur la faisabilité et le retour d'expérience des voyageurs.
Trouver un guide à Trinidad (Bolivie)? English translation pending
by Sushicat · 2010-05-26 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons en bolivie cet été et nous désirons faire une incursion en amazonie loin de la foule touristique de rurrenabaque, surtout en cette saison. Il semble possible de faire cela à Trinidad avec des guides locaux et leur barque perso mais il est très dur de trouver des infos.

Je recherche donc vos anecdotes et bon plans.

Merci d'avance.
Ryanair menace de fermer sa base marseillaise English translation pending
by Leloops · 2010-05-20 · 44 replies
Alors que le tribunal d'Aix en Provence menace d'entamer une action à l'encontre de Ryanair (pb d'employés sous contrat irlandais), cette dernière menace de fermer sa base marseillaise et supprimer la moitié des vols sur cet aéroport. Si tel est le cas cela remettrait-il en cause la mise en place de la future base Ryanair à Beauvais ... qui est entrain de faire une nouvelle aérogare et mis des équipements de navigation plus performants pour notamment répondre à cette future demande ? Je sens que ça va faire discuter😇
Pérou: utilisation du Diamox en cas de soroche (mal d'altitude)? English translation pending
by Vanala · 2010-04-29 · 24 replies
L'utilisation du Diamox est-elle réellement indiquée en cas de Soroche ? En quoi soulage-t-il les symptomes ? Que penser de l'aide éventuelle que peuvent apporter la coca et le maté de coca?
Bénévolat à la pouponnière "Vivre Ensemble" à M'bour au Sénégal! English translation pending
by Nana14 · 2010-03-30 · 48 replies
bonjour , j'aimerais faire du bénévolat dans la pouponiere vivre ensemble ! j'ai étais sur le site internet cette association a l'air sérieuse ! j'aimerais avoir des avis de personnes qui sont déja aller faire du bénévolat la bas !

pouvez vous me faire partager votre experience dans la pouponiere !

a bientot !
Vivre et travailler à Istanbul English translation pending
by Gnaka · 2010-03-10 · 17 replies
Bonjour à tous

Je suis française, j'ai 24 ans et je compte m'installer à Istanbul pour septembre-octobre prochain, et prendre des cours turc à l'ecole DILMER, pour me perfectionner. Parrallelement je chercherai du travail..

Comme je suis un peu maniaque, je recherche un appart assez propre, spacieux, et lumineux en centre ville, mais un appart comme celui la me couterai assez chere pour moi toute seule...

Par conséquent, je recherche qq'un pour une colocation!! dois je my prendre maintenant, ou est ce plus simple de trouver des annonces sur place??

Et puis j'avais une autre question, je viens de me faire licencier, je touche donc les assedic, et jaimerai savoir, si une fois installer à istanbul, je peux continuer à percevoir mes allocations, ne serait ce que 2-3 mois, histoire de trouver un boulo pour payer mon loyer...???

Merci d'avance!!!
Pourboire à Cuba? English translation pending
by Lasenorita · 2010-02-13 · 40 replies
De quelle façon laisser du pourboire à Cuba? Femmes de chambres, barman, restau...etc Je ne veux pas apporter de cossins-cadeaux...

Les CUC fonctionnent pour eux? Sinon que faites-vous?

Gracias lasenorita
Partir seule faire du bénévolat au Burkina Faso? English translation pending
by Sueangel · 2010-01-25 · 19 replies
je suis une femme de 38 ans voulant aller la bas au mois de mars seul. jai déjà voyager beaucoup mais cest la première fois seul. esce que je suis naive de croire que je craint rien la bas????je connait quelque gens par le net qui veulent me loger car je veux aller faire du bénévolat. bref je veux savoir si je doit y aller en toute confiance ou je serai en danger dans ce pays. merci
Association de bénévolat au Pérou? English translation pending
by Annamery · 2010-01-14 · 13 replies
Bonjour,

Je vais partir au Perou d'avril a juin 2010 et je cherche une association pour faire du benevolat (enseigner dans une ecole ou aider a la clinique locale ou sur des chantiers) pendant les deux premiers mois. Pour le moment j'ai eu une reponse d'une association qui s'appelle Eco Volunteer UP Foundation basee a Junin, est-ce que quelqu'un a travaille avec eux? J'ai envoye d'autres applications mais pas encore de reponses... J'apprecierais enormement tout nom d'association ou conseil que des ex-benevoles au Perou pourraient me donner! Je pense aussi voyager pendant un mois apres le benevolat pour decouvrir le pays, la encore si vous pouvez me conseiller les immanquables... D'ailleurs je serais ravie d'avoir des compagnons de voyage, je pars seule. Derniere question: y a-t-il des bons plans pour les billets d'avion? Le Paris-Lima pour cette periode est aux alentours de 980 euros d'apres ce que j'ai trouve. Merci d'avance!
Recherche voyage humanitaire d'environ un mois entre juin et septembre 2010 English translation pending
by Cath1971 · 2009-11-13 · 17 replies
salut,

je recherche voyage humanitaire... d'environ 1mois (entre juin et septembre)... peu importe ou dans le monde... et le travaille... ! je suis ouverte à toutes proposition sérieuse...!!! tout renseignement est le bien venu...!

Un grand merci à tous, bises
Comment travailler au Maroc? English translation pending
by Valdeobispo · 2009-11-12 · 16 replies
bonjour, je viens de m installer au maroc ou j ai rejoint ma femme a rabat sale ou elle travaille et y habite, elle est marocaine et moi francais, j ai 45 ans et je cherche du travail, je suis la depuis 15 jours mais c est trés dur de bosser , car il faut que l employeur te fasse un contrat de travail p our étranger , j ai de l expérience dans le commerce et le tourisme ( c est par l intermédiaire d une de mes animatrices , que j ai rencontré ma femme, c est sa cousine) on m a conseillé d ouvrir un commerce mais je sais pas trop , mais je vais devoir vite savoir , car j ai besoin de travailler pour gagner ma vie et aussi pour mes papiers, on m avait dit , qu étant marié a une marocaine , j avais droit a l autorisation d un an et la , je suis passé voir la police et on m a dit que non, voila si vous pouvez me conseiller ..... CORDIALEMENT
Recherche hôpital à Yaoundé pour une urgence grave English translation pending
by Michelgilles · 2009-09-23 · 27 replies
Bonjour,

Je m'appèle michel carrière, mon code voyage forum : michelgilles, mon mail michel.carriere0311@orange.fr. Je rentre du Cameroun, et viens d'épouser mon amie Camerounaise, je l'ai trouvé à mon arrivée , trés amaigrie et souffrant de douleur trés forte au niveau de l'estomac, ces souffrances l'empèche de se nourrir, elle est dans un état trés faible. Je l'ai fait hospitalisé quelques jours cela n'a rien donné, je n'ai que deux solutions si je ne veux pas que le pire arrive, c'est de la faire venir en france en rapatriement sanitaire, ou si qu'lqu'un pouvait me donner ou m'indiquer l'adresse et le nom d'un hopital sérieux, soignant notamment les coopérants.J'ai consulté un médecin à mon retour, il m'a indiqué qu'elle aurait besoin de voir un gastro entérologue pour faire une fibroscopie, cela peut être réalisé sur place. Merci, si quelqu'un peut m'aider et me faire parvenir ces renseignements, je lui en serai trés recoonnaissant. Je vous donnes aussi mon portable: 00 33(0)6 79 10 50 70.
Visite du Parc National White Sands English translation pending
by Bluesjake · 2009-09-21 · 42 replies
Hello les ami(e)s,

Pour notre prochain trip aux States, courant 2010, nous souhaitons inclure une visite dans le parc national de White Sands.

Nous suivrons ce trajet: Nashville-Memphis-Dallas-San Antonio-El Paso-Tucson...

Voilà ce que nous prévoyons pour le moment. Dormir une nuit entre San Antonio - El Paso (de préférence à un endroit où on pourra admirer le Rio Grande); puis une nuit à White Sands (faire le coucher et le lever du soleil), puis direction Tucson avec un crochet sur Tombstone.

J'aimerais connaître votre avis sur White Sands N.P. Est-ce un bel endroit à visiter ?Durée de la visite (sans grande marches)Les bons coins pour les photos et filmsLes éventuels bons plans situés dans la régionHôtelsRestosMerci par avance pour vos conseils et infos qui me permettront à peaufiner cette étape.

A + et bonne journée à vous 😎
Travailler comme aide soignante dans un hôpital en Australie English translation pending
by Maarion · 2009-09-20 · 20 replies
bonjour,

je pars dans quelques semaines en Australie améliorer mon anglais ou plutot apprendre l'anglais.

je souhaite bosser la bas. je sais que je peu trouver des petits boulos mais ce qui m'interesserais surtout c'est de bosser dans un hopital pour apprendre du vocabulaire médical. je suis infirmière et je sais qu'il en recherche. Mon probleme est que je ne parle pas suffisamment bien la langue pour travailler en tant qu'IDE.

je sais que tous les pays ne fonctionne pas pareil. je voulais savoir si en australie il y a des aides soignantes! probablement et si elles avaient le meme niveau qu en france pr exemple. Et pensez vous que j aurais la possibilité d'etre embaucheé sous ce statut. Je sais qu en france par ex il est plus difficile de trouver du travaille en tant qu AS. dans certains pays aussi il y a plusieurs niveaux d infirmiere. si quelqu un peu me dire si les niveaux de compétences sont similaires a la france!

je pense dans un premier temps aller sur Melbourne ou sur Brisbane.

voila je vous remercie par avance de vos réponses!!

marion 😄
Communiqué de presse Air France limite: English translation pending
by FTP · 2009-09-17 · 37 replies
Hum... moi qui peste systématiquement auprès d'FB pour leur demander d'arrêter de laisser en libre accès le solde et le statut des membres Flying Blue, j'ai un peu de mal à digérer le dernier communiqué de presse d'AF 😐

http://corporate.airfrance.com/fr/presse/communiques/communiques-detail/article/communique-suite-a-larticle-du-point-sur-les-miles/index.html

Les systèmes d’information utilisés par BlueLink sont totalement sécurisés : l’accès aux comptes des clients s’effectue à partir de procédures d’authentification régulièrement renouvelées et renforcées.

On aimerait que ce soit vrai. Pourtant FB donne les soldes de miles de n'importe qui sans aucun contrôle ! Il suffit d'appeler Flying Blue avec le numéro FB de n'importe quel membre, numéro visible sur les tags bagage, les billets, les cartes d'embarquement, dont les agences de voyages disposent, les charges de voyages d'entreprise, que la famille, les amis, les collègues, etc. peuvent voir très facilement, de taper ce numéro sur le serveur vocal, et sans même demander de mot de passe, avant même parler à un conseillé, le serveur vous balance le solde du membre et son statut !!! 😠 On croit rêver !

BlueLink, en charge des opérations du programme de fidélisation Flying Blue, rappelle que la consultation de compte sans motif professionnel, par curiosité ou malveillance, est passible de licenciement.

Licenciement pour les salariés peut être, mais encouragement pour les autres c'est sûr !

Donc messieurs dames d'AF/KLM/FB, s'il vous plait, rajoutez l'obligation de taper son code confidentiel après le numéro de compte des membres sur le serveur vocal d'FB, ou retirez cette annonce proprement inadmissible ! Merci.

Et si d'autres sont d'accord avec moi, faites le savoir ici. Car ça fait des mois, voir 1 an ou 2 que je le demande directement à FB (depuis qu'ils ont introduit cette annonce), mais j'ai jamais de réponse.
Québecoise qui aimerait aller à Constantine d'ici quelques semaines English translation pending
by Christine673 · 2009-09-16 · 31 replies
Après deux ans de discussions avec un Algérien;J'aimerais bien entendre des témoignes de femmes du quebec vivant le meme expérience que moi.(On me dit souvent que je ne suis pas la seule :-)... J'aimerais bien aller en Algérie et me demande si il y a ici des femmes québécoises qui vont en dans ce pays bientot. Au plaisir de vous lire merci
Quelle compagnie et aéroport choisir pour New York? English translation pending
by Atiko · 2009-09-06 · 21 replies
Bonjour

je souhaite partir a New york en janvier et il y a plusieurs vols aux même tarifs: paris -JFK british airways ( avec escale a londres) / paris- la guardia par NWA ( escale a detroit) , paris- newak par KLM(escale a Amesterdam) / paris- JFK par swiss airlines (escale a zurich) ou un peu plus cher paris-la guardia par united airlines ( escale a Chicago)/

les vols dont l'escale est la moins longue st British airways. Sinon avec une centaine d'euros d'ecart il y a un vol Paris- Newark par la Continental airlines mais en vol direct

Qu en pensez vous, y a t il une compagnie meilleur? plus confortable? et quel est le meilleur aeroport pour arriver a NY?

Merci pour votre aide a bientot
ONG (CRIPIDE) à Abidjan? English translation pending
by Delpachette · 2009-09-03 · 10 replies
Bonjour,

Je viens de me voir proposer un poste au sein du CRIPIDE, le Centre de recherche, de l'Information, de la Promotion des Investissements, du Développement et des Etudes. Je n'arrive cependant pas à obtenir d'informations concrètes sur la structure et sa situation actuelle.

Si quelqu'un connait, merci de donner des info.

😏

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display