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Balades et GPS dans l'Ouest américain English translation pending
L'an dernier, après 4 voyages dans l'ouest américain mon GPS ( Garmin Dakota 20) m'a lâché. Je m'en suis servie d'Escalante à Page en passant par Bisti Bad Land ... avec quelques difficultés parfois mais globalement, nous sommes toujours arrivés à faire ce que nous avions prévu. Comme nous repartons cette année je souhaite en acheter un autre. Je pense à un Garmin eTrex 30 ayant déjà des cartes Garmin. Ne m'y connaissant pas trop, je me demande si je fais un bon choix, s'il n'existe pas d'alternative intéressante et pas trop chère. J'aimerais éviter les galères pour apprendre à m'en servir ( j'aieu du mal, seule avec mon Dakota). Merci pour les conseils.🙂
Retour de croisière en Amérique du Sud sur le Celebrity Infinity English translation pending
Bonjour,
De retour de notre croisière avec Celebrity, de Buenos-Aires à Valparaiso, comme à mon habitude, je m'apprêtais à commencer un petit CR, pour évoquer ce périple en Amérique du Sud, mais compte tenu des événements dramatiques, qui viennent d'endeuiller le monde de la croisière, je n'ai pas le coeur pour l'instant de raconter notre voyage, alors que d'autres sont dans la peine...
Peut-être dans quelques temps...
Jean-Marie
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
Bonsoir,
voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Vélo à bord du Thalys English translation pending
Hello 🙂
J'ai réservé un trajet en train depuis chez moi (sud-ouest) jusqu'à Amsterdam avec mon vélo de cyclotourisme.
Le site internet SNCF pousse l'obligeance jusqu'à faire préciser lors de la réservation si le vélo sera démonté ou non démonté. J'ai choisi l'option "non démonté". Ce qui me donne un 1er trajet en TGV avec espace réservé (coût 10€) puis pour le Thalys "espace vélo libre". Jusque là, ça va.
Je découvre après-coup que sur le Thalys, un vélo doit obligatoirement être démonté ("roue avant") et ses dimensions ne doivent pas excéder 120 x 90.
Problème : je n'ai pas de housse à vélo c'est encombrant et lourd, quel intérêt de trimballer ça pendant 10 jours ?
J'ai bien une housse en polypropylène (genre immense sac à gravats), déjà utilisée sans problème sur EasyJet pour aller en Ecosse mais je ne sais pas si Thalys l'accepte. J'attends une réponse de la SNCF à ce sujet.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Un mois au Laos - février 2015 English translation pending
Voici mon retour (avec plus ou moins de détails) de mon séjour au Laos en février 2015
Galerie photo : https://www.flickr.com/...s/72157651203348915/
Le Lonely Planet pour le Laos est très mal fait et je pense qu’ils ne s’y sont pas rendus depuis au moins 10 ans !
- Arrivée de Paris à Bangkok Suvarnabhumi Compagnie JetAirways avec escale de 1h30 à Bombay. Rien à signaler à part les repas Indien franchement pas terrible (à nous couper l’envie de remanger indien) Arrivée à Bangkok 18h40 et nous avons un vol Air Asia pour Chiang Mai qui décolle à 21h30 de l’aéroport de Don Muang. On trouve un taxi pour 600 baths (pas le temps de négocier) on lui fait comprendre qu’on est pressé il roulera à 130 km/h tout le long et nous arriverons juste à temps pour notre vol (ouf !)
-1 jour à Chiang Mai pour se remettre du vol 2 nuits à Julie Guesthouse (lit double avec douche chaude et ventilateur 500baths) Depuis notre passage en 2010 la ville a bien changé, énormément de jeunes européens avec des pantalons de clowns et les cheveux bleus, on ne se croyait limite plus en asie. La guesthouse est assez bruyante du coup et la nourriture proposée s’occidentalise un petit peu trop. Nous réservons notre minivan pour Chiang Khong le lendemain matin directement à la guesthouse et sortons profiter un petit peu de la fête des fleurs avant de quitter la ville au plus vite !
- Huyai xai Le trajet de Chiang Mai jusque Chiang Khong en minivan se passe plutôt bien et est assez rapide. Le chauffeur fait une pause de 20 minutes au temple blanc de Chiang Rai pour que l’on puisse le voir (sympa). On passe la frontière sans aucun soucis vers 17h environ 30 minutes (un dimanche). Nous passerons la nuit à Huyai Xai avant de reprendre le bus le lendemain matin à 7h pour Luang Namtha. C’est juste une étape obligatoire. Il y a rien de spécial dans la ville (rue). On se tâtait à partir 3 jours à Gibbon Experience mais on a croisé des anglais qui y allaient le lendemain et n’avions aucune envie de partager 3 jours avec eux, de plus le prix à 2 s’élevait à presque 500 euros… Guesthouse B.A.P. La patronne est un sacré personnage qui essayera à coup sûr de vous vendre tout ce qu’elle peut à un prix très élevé. Il y a 30 ans elle devait vendre de l’opium maintenant elle loue des chambres plutôt sommaires. On réservera notre bus pour Luang Namtha chez elle mais elle oubliera de nous faire payer le lendemain matin (+1 pour nous, elle avait qu’à être sympa)
- Luang Namtha Nous montons donc dans un vip bus avec couchette (il faut enlever ses chaussures en montant dans le bus). C’est assez confortable pour les 5h de trajet qui nous attendent mais pour ceux qui vont jusque Vang Vieng il devront tenir 22h…. Le trajet se passe bien, les locaux présents dans le bus supportent très mal le transport et vomissent chacun leur tour. Nous arrivons à la gare routière de Luang Namtha et de là il nous faut un tuk tuk pour rejoindre le centre ville. Là les chauffeurs sont très froids et à part money ils ne savent rien dire d’autre. Nous refusons de monter dans ces conditions et faisons mine de nous en aller. Un autre chauffeur arrive et on peut négocier le prix mais il ne faut pas le montrer aux autres chauffeurs. Sur ce forum j’avais trouvé la guesthouse Tie Dam à Luang Namtha. L’endroit est superbe, les bungalows tout confort avec une très belle vue sur un plan d’eau et des rizières, 50000kips/nuit. Seul soucis nous sommes arrivés avec une Suisse et il ne reste qu’une seule chambre. Elle n’a pas cédé la place donc mon amie et moi reprenons nos sacs et nous allons à Zuela guesthouse devant le marché de nuit. Là on nous propose une chambre double avec douche chaude pour 70000kips. L’endroit est très propre, nous sommes content quand même. Nous voulions faire un trek dans la région mais pensions attendre le lendemain matin pour s’y intéresser lorsque nous entendons des français parler à côté de nous, ils partaient en trek de 3 jours le lendemain matin et nous pouvions intégrer leur groupe pour que l’on paye tous moins cher. On s’est dit que d’être entre français serait surement plus drôle, nous jetons un œil à l’intitulé du trek et nous acceptons de les rejoindre. 35 euros par personne pour 3 jours avec l’eau et les repas fournis, vraiment pas cher. C’est l’agence qui est dans la Zuela guesthouse. Donc 3 jours dans la jungle, nous étions 7 et avions 4 guides avec nous. La marche était assez physique à travers la jungle sans compter le poids du sac avec chacun 2 bouteilles d’1L5 d’eau. Première nuit dans une cabane en pleine jungle (pleine de très grosses araignées) et repas cuit dans les bamboos. 2e jour, marche dans la jungle et nuit dans un village Lantern. Très sympa et après le repas le Lao lao coulait toujours à flôts. Le dernier jour Canoé sur la rivière, très physique aussi, retour à 18h à la guesthouse. Nous réservons tout de suite notre bus dans une agence pour partir le lendemain matin à Muang Khua (120000kips/personne). Nous souhaitons reprendre une nuit à Zuela avant de repartir mais bizarrement la chambre à 70000kips prise 3 jours avant était passée à 130000kips, nous décidons de ne pas dormir là du coup. Nous irons dans la rue juste en face du marché de nuit je ne me souviens plus du nom de la guesthouse mais il y en a qu’une avec restaurant. 650000kips mais vraiment glauque. Nous avons mangé au marché de nuit (qui ne propose que de la restauration). Nous avons très bien mangé en compagnie des femme Akhas qui vendent officiellement des bracelets, des sacs mais qui sont surtout là pour vendre de l’opium aux touristes. Nous ne craquerons bien sûr pas mais elles restent néanmoins très sympathiques.
-Muang Khua Le bus pour Muang Khua va jusque Dien Bien au Vietnam et est en fait un minivan pouvant à la base accueillir 10 personnes je dirais. Nous étions en fait 23 dedans, entassés les uns sur les autres. Les sacs sont sur le toit, nous avons eu une très grosse pluie de mousson juste avant d’arriver sur Muang Khua rendant toutes nos affaires trempées ! J’avais vu sur ce forum la guesthouse Manotham et nous n’avons pas été déçu, je pense que c’est la meilleur guesthouse de la ville. Il y a juste le karaoké juste à côté qui fait un peu de bruit mais à 22h tout est terminé. Il faut traverser le très beau pont suspendu, de l’autre côté prendre sur la gauche et c’est à 50m. Vous êtes dans le village Khmus et l’ambiance y est plus agréable que de l’autre côté. 70000kips la nuit (lit double, douche froide mais douche chaude commune). La vue de la chambre donne sur le pont et la rivière, très reposant. Nous avons mangé dans la rue qui mène à l’embarcadère, pas trop mal. Nous avons aussi testé le Nam Ou River Guesthouse pour y manger. En fait c’est les enfants de 12 ans qui servent (en buvant de la Lao Beer) donc mieux vaut ne vraiment pas être pressé. Nous resterons deux jours à Muang Khua le temps que tout notre linge soit sec. L’endroit est très calme. Il y a un centre d’information pour touristes mais ils ne parlent pas un mot d’anglais donc il s’avère inutile. Nous reprendrons la route sur la Nam Ou en direction de Muang Ngoi Neua. Le bateau ne se réserve pas à l’avance, il faut prendre son ticket le matin même à l’embarcadère entre 9h et 9h30 pour 100000kips par personne. Le bateau part à 9h30.
-Muang Ngoi Neua Le trajet en pirogue de Muang Khua jusque Muang Ngoi Neua se passe bien mais nous sommes entassés comme du bétail, attention les crampes !! La vie le long de la rivière est très belle, on voit des pêcheurs, des villageois, des enfants se baigner, des troupeaux de buffles…. Au plus on se rapproche de Muang Ngoi au plus c’est beau (les falaises Karstiques poussent à l’horizon) Nous ne verrons pas d’éléphant de tout le voyage, c’est à se demander s’il y a encore beaucoup d’animaux sauvages au Laos car à part des buffles nous ne verrons rien. Arrivés à Muang Ngoi il y a du monde qui cherche une chambre, du coup il faut faire vite pour trouver un bungalow avec hamac face à la rivière. Nous en trouverons un à la Veranda guesthouse (75000kips lit double et douche chaude) Le village est certainement l’un des plus bels endroits que nous avons vu. Pas de route, pas de béton, pas de voitures… Malheureusement une route est en construction et le village vit certainement ses derniers instants de tranquillité. Le premier soir nous avons voulu manger un bbq au riverside restaurant. Je le déconseille fortement, tous les plats sont congelés, nous n’y retournerons plus du séjour. Le lendemain nous partons visiter 3 villages aux alentours. Pas besoin de guide c’est assez simple (même si nous nous sommes perdus au milieu des rizière par 40 degrès) Le décor est magnifique avec toutes les montagnes karstiques. Le soir nous mangeons dans la rue, on peut acheter des saucisses grillées très bonnes pour 2000kips et croyez moi c’est bien meilleur que dans les restaurants en dur qui veulent trop souvent s’adapter aux touristes occidentaux et qui ne savent plus cuisiner avec leurs goûts. On retrouve le problème partout même en Thailande, un conseil mangez dans la rue pas dans les restaurants !
-Luang Prabang Nous avions prévu de faire une étape à Nong Khiaw avant de terminer à Luang Prabang mais après Muang Khua et Muang Ngoi la ville de Nong Khiaw n’est vraiment pas belle du coup on est tout de suite allé à la gare routière prendre un bus pour Luang Prabang. 60000kips à 2 pour le pire trajet en bus depuis le début. C’était un minibus encore une fois, ils avaient rajouté des banquettes à l’intérieur donc aucune place pour les jambes (re les crampes !) La route était interminable mais sommes arrivés à destination. C’était le nouvel an Chinois et tout le monde disait qu’il serait difficile de trouver une guesthouse sans avoir réservé (ce qui était notre cas). Effectivement tout était full et il y avait des troupeaux de chinois partout ! J’ai tenté une guesthouse que j’avais trouvé sur ce forum mais je ne me souviens plus du nom, il y avait de la place à 100000kips la chambre double mais tout était noir, très glauque très sombre, la maison de l’enfer en quelque sorte, on est pas resté. On a essayé 10 guesthouses mais toutes full nous n’y croyions plus puis nous avons fini par trouver à la paddichit guesthouse (130000kips la nuit, chambre double et douche chaude) très bien située, entre le Mékong, le morning market et le night market. Par contre la chambre était en rez de chaussée on aurait dit une cellule de prison, sans fenêtre. Mais bon nous n’avions pas le choix tout était full et les prix multipliés par 3 à cause des chinois ! Café et bananes gratuites… On était pas là pour rester dans la chambre de toute façon donc nous resterons là 3 jours. Nous irons forcément au night market. Depuis le début du voyage aucun magasin de souvenir au Laos, pas d’artisanat local, rien. Pour mon amie qui aime les bijoux le night market était comme une libération mais soyez prêt à négocier sévère ! En moyenne il faut diviser les prix par 2 ou par 3. Si vous ne négociez pas attendez vous à ne vraiment pas faire d’affaires. Nous avons mangé au night market mais mauvaise idée, les poissons grillés, le poulet et presque tout le reste à du passer sur le grill 3 ou 4 fois (3 ou 4 jours) avant de finir devant vous. Par la suite nous mangerons sur les terrasses surplombant le mékong. Pas extraordinaire non plus mais meilleur que le marché. La ville n’est pas très grande mais elle est très belle et très agréable. J’irai même jusqu’à dire que c’est ma ‘grande’ ville préférée d’Asie jusque là (mais je n’ai pas encore trop de comparatifs) Se promener dans ses ruelles est très agréable. Nous irons faire les chutes de KuangSi pensant que ca serait au moins aussi bien que les chutes d’Erawan en Thailande, il n’en est rien, l’eau est très bleue mais ca fait vraiment pas naturel ca ressemble plus à un parc d’attraction qu’à une vraie forêt. Avec des ours en cage où on te dit qu’on aime pas les animaux en cage mais où ils grandiront en cage donc bof. Là encore beaucoup trop de chinois durant notre séjour, on se serait cru sous la tour Eiffel, pire !. On se baigne un peu quand même mais sur le coup on repense à Erawan. Nous nous renseignerons à Green Discovery pour un trek ou des activités mais c’est super cher pour ce que c’est et comme nous avons vraiment bien profité de notre trek à Luang Namtha donc nous n’irons pas.
Nous nous renseignons du prix pour rejoindre Bangkok en avion car nous souhaitons passer quelques jours sur une île Thaï avant notre retour. 165 euros (1 personne) avec la Lao Airlines, un peu cher mais pas le choix si on veut pas perdre de temps. J’ai repéré l’île de Koh Kood en dessous de la grande Koh Chang. Nous prendrons donc l’avion jusque Bangkok puis un bus de ville jusque Trat et un bateau jusque Koh Chang. Il est 20h il faudra se poser à Koh Chang mais je n’ai pas d’adresse. On monte dans un tuk tuk et le long de la route c’est un défilé de bars de nuits avec prostituées, fétards et musique à fond. On est dépité avec mon amie, c’est tout ce que l’on déteste. On trouve une chambre au Night et Day restaurant (600baths, lit double et douche chaude) l’endroit ne nous convient pas mais la patronne est très sympa. On passe la nuit là et on réserve un speed boat pour Koh Kood le lendemain matin (30 euros pour 1 personne, cher !)
-Koh Kood Nous n’avions pas vraiment d’adresse non plus pour Koh Kood mais je savais qu’il serait difficile de trouver quelque chose de convenable pour moins de 50 euros la nuit. Le bateau arrive sur le ponton du Siam Beach Resort, l’eau est cristalline, on voit le fond et les poissons. Il y a des cocotiers tout le long de la plage et les bungalows sont à même le sable. C’est décidé on descend là ! On se dépêche de se renseigner du prix. 1200 baths le bungalow double avec douche chaude, sur le sable. On restera 7 jours donc on négocie le prix pour tomber à 1000baths. On cherche pas plus loin ca nous convient. La plage est superbe, le bungalow aussi, seul bémol le restaurant. On y mange pas très bien, tout est occidentalisé une fois de plus. C’est quand on a commandé une seafood salade qui est arrivée avec deux grosses cuillères de mayo qu’on a dit ca suffit on ne mangera plus ici. Seul soucis c’est qu’il n’y a pas d’autre restaurant sur la plage, il faut rejoindre la route principale 15 minutes à pieds mais ca grimpe pour trouver quelques stands de bord de route. Là on mangera la meilleure papaya salad de notre séjour. Il n’y a pas de voiture sur l’île, on peut louer des scooters pour 250baths la journée. On peut aller voir des waterfalls et 2 villages de pêcheurs où à part manger un poisson grillé à 400baths il n’y a pas grand chose à faire. Il n’y a pas d’ATM sur l’île ni aucune boutique. C’est ce qui fait tout son charme. Nous ferons une journée de snorkeling dans le parc national de Ayo Wai autour de l’île de Koh Krang. L’eau doit bien être à 30 degrès et il y a des milliers de poissons et de coraux. Un endroit magnifique. (1000 baths / personne pour une journée complète avec le matériel et gâteaux, repas et boissons sur le bateau)
Si vous arrivés sur la plage du Siam Beach, allez vers la droite, passez le pont en bois il y a d’autres bungalows que l’on avait pas vu en arrivant. Il y en a très jolis à 900baths (lit double et douche chaude) ou dans le style Robinson, un lit double entre 4 planche de bois tout au bord de l’eau pour 500baths sans wc et sans douche qui sont à l’extérieur. Vous profiterez de la même plage que le Siam Beach.
Nous rejoindrons Bangkok avec le katamaran rapide et un minivan depuis Koh Kood pour 800baths/personne
-Bangkok Nous ne souhaitions pas rester à Bangkok car la première fois nous n’avions pas trop aimé. Finalement nous y passerons 2 jours histoire de ne pas rester sur une mauvaise impression. Nous avions une adresse au Nouvo Hotel mais c’était hors de prix (75 euros la nuit) nous descendrons donc avec les autres passagers à Khao San Road… Mauvaise idée mais bon ! On trouve une chambre dans un peu truc juste en face du wild orchide guesthouse. 400baths la nuit pour deux lits simples et sdb partagée et ventilateur. Bon autant le dire tout de suite c’était vraiment pas top, le quartier non plus, zéro ! Bref, on va essayer de visiter un peu donc on sera pas trop dans le quartier. Je voulais faire les klongs en 2010 déjà avec Thuan mais il a disparu donc je n’ai pas pu prévoir cela avec lui. Arrivant à Bangkok alors que ca n’était pas prévu j’ai du essayer de trouver quelque chose à la dernière minute et sans internet…. Finalement j’ai trouvé un embarcadère qui m’a proposé un tour de klongs pour 1000baths à 2 sur un longtail boat. On a accepté ! C’était très sale et il n’y avait pas grand chose à voir, à mon avis c’était pas une bonne affaire mais bon c’est tout, j’étais mal renseigné. Du coup déçu. Nous avions trouvé une carte de Bangkok pour savoir où aller, nous y avions repéré des marchés d’artisanat et ‘handcraft’ en fait rien du tout, les marchés mentionnés sur la carte ont disparu ! De même que l’ancien Night Bazar où nous étions allé en 2010 à été revendu à un promoteur pour y construire un Mall ! donc rien ! Donc une nouvelle fois très déçu par Bangkok, je pense que je n’y retournerai pas ou alors juste pour un transit. La ville est sale, on enlève tout ce qui pouvait y faire son charme pour y construire des grands centres commerciaux comme on en trouve partout dans toutes les grandes villes du monde où les gens achètent les même choses… bref sans intérêt. On aura quand même fait 2/3 belles trouvailles avant de reprendre notre vol retour pour la France.
En tout cas le Laos nous en garderons de magnifiques souvenirs, sa tranquillité et le sourire de ses enfants au fond de la tête.
Galerie photo : https://www.flickr.com/...s/72157651203348915/
Le Lonely Planet pour le Laos est très mal fait et je pense qu’ils ne s’y sont pas rendus depuis au moins 10 ans !
- Arrivée de Paris à Bangkok Suvarnabhumi Compagnie JetAirways avec escale de 1h30 à Bombay. Rien à signaler à part les repas Indien franchement pas terrible (à nous couper l’envie de remanger indien) Arrivée à Bangkok 18h40 et nous avons un vol Air Asia pour Chiang Mai qui décolle à 21h30 de l’aéroport de Don Muang. On trouve un taxi pour 600 baths (pas le temps de négocier) on lui fait comprendre qu’on est pressé il roulera à 130 km/h tout le long et nous arriverons juste à temps pour notre vol (ouf !)
-1 jour à Chiang Mai pour se remettre du vol 2 nuits à Julie Guesthouse (lit double avec douche chaude et ventilateur 500baths) Depuis notre passage en 2010 la ville a bien changé, énormément de jeunes européens avec des pantalons de clowns et les cheveux bleus, on ne se croyait limite plus en asie. La guesthouse est assez bruyante du coup et la nourriture proposée s’occidentalise un petit peu trop. Nous réservons notre minivan pour Chiang Khong le lendemain matin directement à la guesthouse et sortons profiter un petit peu de la fête des fleurs avant de quitter la ville au plus vite !
- Huyai xai Le trajet de Chiang Mai jusque Chiang Khong en minivan se passe plutôt bien et est assez rapide. Le chauffeur fait une pause de 20 minutes au temple blanc de Chiang Rai pour que l’on puisse le voir (sympa). On passe la frontière sans aucun soucis vers 17h environ 30 minutes (un dimanche). Nous passerons la nuit à Huyai Xai avant de reprendre le bus le lendemain matin à 7h pour Luang Namtha. C’est juste une étape obligatoire. Il y a rien de spécial dans la ville (rue). On se tâtait à partir 3 jours à Gibbon Experience mais on a croisé des anglais qui y allaient le lendemain et n’avions aucune envie de partager 3 jours avec eux, de plus le prix à 2 s’élevait à presque 500 euros… Guesthouse B.A.P. La patronne est un sacré personnage qui essayera à coup sûr de vous vendre tout ce qu’elle peut à un prix très élevé. Il y a 30 ans elle devait vendre de l’opium maintenant elle loue des chambres plutôt sommaires. On réservera notre bus pour Luang Namtha chez elle mais elle oubliera de nous faire payer le lendemain matin (+1 pour nous, elle avait qu’à être sympa)
- Luang Namtha Nous montons donc dans un vip bus avec couchette (il faut enlever ses chaussures en montant dans le bus). C’est assez confortable pour les 5h de trajet qui nous attendent mais pour ceux qui vont jusque Vang Vieng il devront tenir 22h…. Le trajet se passe bien, les locaux présents dans le bus supportent très mal le transport et vomissent chacun leur tour. Nous arrivons à la gare routière de Luang Namtha et de là il nous faut un tuk tuk pour rejoindre le centre ville. Là les chauffeurs sont très froids et à part money ils ne savent rien dire d’autre. Nous refusons de monter dans ces conditions et faisons mine de nous en aller. Un autre chauffeur arrive et on peut négocier le prix mais il ne faut pas le montrer aux autres chauffeurs. Sur ce forum j’avais trouvé la guesthouse Tie Dam à Luang Namtha. L’endroit est superbe, les bungalows tout confort avec une très belle vue sur un plan d’eau et des rizières, 50000kips/nuit. Seul soucis nous sommes arrivés avec une Suisse et il ne reste qu’une seule chambre. Elle n’a pas cédé la place donc mon amie et moi reprenons nos sacs et nous allons à Zuela guesthouse devant le marché de nuit. Là on nous propose une chambre double avec douche chaude pour 70000kips. L’endroit est très propre, nous sommes content quand même. Nous voulions faire un trek dans la région mais pensions attendre le lendemain matin pour s’y intéresser lorsque nous entendons des français parler à côté de nous, ils partaient en trek de 3 jours le lendemain matin et nous pouvions intégrer leur groupe pour que l’on paye tous moins cher. On s’est dit que d’être entre français serait surement plus drôle, nous jetons un œil à l’intitulé du trek et nous acceptons de les rejoindre. 35 euros par personne pour 3 jours avec l’eau et les repas fournis, vraiment pas cher. C’est l’agence qui est dans la Zuela guesthouse. Donc 3 jours dans la jungle, nous étions 7 et avions 4 guides avec nous. La marche était assez physique à travers la jungle sans compter le poids du sac avec chacun 2 bouteilles d’1L5 d’eau. Première nuit dans une cabane en pleine jungle (pleine de très grosses araignées) et repas cuit dans les bamboos. 2e jour, marche dans la jungle et nuit dans un village Lantern. Très sympa et après le repas le Lao lao coulait toujours à flôts. Le dernier jour Canoé sur la rivière, très physique aussi, retour à 18h à la guesthouse. Nous réservons tout de suite notre bus dans une agence pour partir le lendemain matin à Muang Khua (120000kips/personne). Nous souhaitons reprendre une nuit à Zuela avant de repartir mais bizarrement la chambre à 70000kips prise 3 jours avant était passée à 130000kips, nous décidons de ne pas dormir là du coup. Nous irons dans la rue juste en face du marché de nuit je ne me souviens plus du nom de la guesthouse mais il y en a qu’une avec restaurant. 650000kips mais vraiment glauque. Nous avons mangé au marché de nuit (qui ne propose que de la restauration). Nous avons très bien mangé en compagnie des femme Akhas qui vendent officiellement des bracelets, des sacs mais qui sont surtout là pour vendre de l’opium aux touristes. Nous ne craquerons bien sûr pas mais elles restent néanmoins très sympathiques.
-Muang Khua Le bus pour Muang Khua va jusque Dien Bien au Vietnam et est en fait un minivan pouvant à la base accueillir 10 personnes je dirais. Nous étions en fait 23 dedans, entassés les uns sur les autres. Les sacs sont sur le toit, nous avons eu une très grosse pluie de mousson juste avant d’arriver sur Muang Khua rendant toutes nos affaires trempées ! J’avais vu sur ce forum la guesthouse Manotham et nous n’avons pas été déçu, je pense que c’est la meilleur guesthouse de la ville. Il y a juste le karaoké juste à côté qui fait un peu de bruit mais à 22h tout est terminé. Il faut traverser le très beau pont suspendu, de l’autre côté prendre sur la gauche et c’est à 50m. Vous êtes dans le village Khmus et l’ambiance y est plus agréable que de l’autre côté. 70000kips la nuit (lit double, douche froide mais douche chaude commune). La vue de la chambre donne sur le pont et la rivière, très reposant. Nous avons mangé dans la rue qui mène à l’embarcadère, pas trop mal. Nous avons aussi testé le Nam Ou River Guesthouse pour y manger. En fait c’est les enfants de 12 ans qui servent (en buvant de la Lao Beer) donc mieux vaut ne vraiment pas être pressé. Nous resterons deux jours à Muang Khua le temps que tout notre linge soit sec. L’endroit est très calme. Il y a un centre d’information pour touristes mais ils ne parlent pas un mot d’anglais donc il s’avère inutile. Nous reprendrons la route sur la Nam Ou en direction de Muang Ngoi Neua. Le bateau ne se réserve pas à l’avance, il faut prendre son ticket le matin même à l’embarcadère entre 9h et 9h30 pour 100000kips par personne. Le bateau part à 9h30.
-Muang Ngoi Neua Le trajet en pirogue de Muang Khua jusque Muang Ngoi Neua se passe bien mais nous sommes entassés comme du bétail, attention les crampes !! La vie le long de la rivière est très belle, on voit des pêcheurs, des villageois, des enfants se baigner, des troupeaux de buffles…. Au plus on se rapproche de Muang Ngoi au plus c’est beau (les falaises Karstiques poussent à l’horizon) Nous ne verrons pas d’éléphant de tout le voyage, c’est à se demander s’il y a encore beaucoup d’animaux sauvages au Laos car à part des buffles nous ne verrons rien. Arrivés à Muang Ngoi il y a du monde qui cherche une chambre, du coup il faut faire vite pour trouver un bungalow avec hamac face à la rivière. Nous en trouverons un à la Veranda guesthouse (75000kips lit double et douche chaude) Le village est certainement l’un des plus bels endroits que nous avons vu. Pas de route, pas de béton, pas de voitures… Malheureusement une route est en construction et le village vit certainement ses derniers instants de tranquillité. Le premier soir nous avons voulu manger un bbq au riverside restaurant. Je le déconseille fortement, tous les plats sont congelés, nous n’y retournerons plus du séjour. Le lendemain nous partons visiter 3 villages aux alentours. Pas besoin de guide c’est assez simple (même si nous nous sommes perdus au milieu des rizière par 40 degrès) Le décor est magnifique avec toutes les montagnes karstiques. Le soir nous mangeons dans la rue, on peut acheter des saucisses grillées très bonnes pour 2000kips et croyez moi c’est bien meilleur que dans les restaurants en dur qui veulent trop souvent s’adapter aux touristes occidentaux et qui ne savent plus cuisiner avec leurs goûts. On retrouve le problème partout même en Thailande, un conseil mangez dans la rue pas dans les restaurants !
-Luang Prabang Nous avions prévu de faire une étape à Nong Khiaw avant de terminer à Luang Prabang mais après Muang Khua et Muang Ngoi la ville de Nong Khiaw n’est vraiment pas belle du coup on est tout de suite allé à la gare routière prendre un bus pour Luang Prabang. 60000kips à 2 pour le pire trajet en bus depuis le début. C’était un minibus encore une fois, ils avaient rajouté des banquettes à l’intérieur donc aucune place pour les jambes (re les crampes !) La route était interminable mais sommes arrivés à destination. C’était le nouvel an Chinois et tout le monde disait qu’il serait difficile de trouver une guesthouse sans avoir réservé (ce qui était notre cas). Effectivement tout était full et il y avait des troupeaux de chinois partout ! J’ai tenté une guesthouse que j’avais trouvé sur ce forum mais je ne me souviens plus du nom, il y avait de la place à 100000kips la chambre double mais tout était noir, très glauque très sombre, la maison de l’enfer en quelque sorte, on est pas resté. On a essayé 10 guesthouses mais toutes full nous n’y croyions plus puis nous avons fini par trouver à la paddichit guesthouse (130000kips la nuit, chambre double et douche chaude) très bien située, entre le Mékong, le morning market et le night market. Par contre la chambre était en rez de chaussée on aurait dit une cellule de prison, sans fenêtre. Mais bon nous n’avions pas le choix tout était full et les prix multipliés par 3 à cause des chinois ! Café et bananes gratuites… On était pas là pour rester dans la chambre de toute façon donc nous resterons là 3 jours. Nous irons forcément au night market. Depuis le début du voyage aucun magasin de souvenir au Laos, pas d’artisanat local, rien. Pour mon amie qui aime les bijoux le night market était comme une libération mais soyez prêt à négocier sévère ! En moyenne il faut diviser les prix par 2 ou par 3. Si vous ne négociez pas attendez vous à ne vraiment pas faire d’affaires. Nous avons mangé au night market mais mauvaise idée, les poissons grillés, le poulet et presque tout le reste à du passer sur le grill 3 ou 4 fois (3 ou 4 jours) avant de finir devant vous. Par la suite nous mangerons sur les terrasses surplombant le mékong. Pas extraordinaire non plus mais meilleur que le marché. La ville n’est pas très grande mais elle est très belle et très agréable. J’irai même jusqu’à dire que c’est ma ‘grande’ ville préférée d’Asie jusque là (mais je n’ai pas encore trop de comparatifs) Se promener dans ses ruelles est très agréable. Nous irons faire les chutes de KuangSi pensant que ca serait au moins aussi bien que les chutes d’Erawan en Thailande, il n’en est rien, l’eau est très bleue mais ca fait vraiment pas naturel ca ressemble plus à un parc d’attraction qu’à une vraie forêt. Avec des ours en cage où on te dit qu’on aime pas les animaux en cage mais où ils grandiront en cage donc bof. Là encore beaucoup trop de chinois durant notre séjour, on se serait cru sous la tour Eiffel, pire !. On se baigne un peu quand même mais sur le coup on repense à Erawan. Nous nous renseignerons à Green Discovery pour un trek ou des activités mais c’est super cher pour ce que c’est et comme nous avons vraiment bien profité de notre trek à Luang Namtha donc nous n’irons pas.
Nous nous renseignons du prix pour rejoindre Bangkok en avion car nous souhaitons passer quelques jours sur une île Thaï avant notre retour. 165 euros (1 personne) avec la Lao Airlines, un peu cher mais pas le choix si on veut pas perdre de temps. J’ai repéré l’île de Koh Kood en dessous de la grande Koh Chang. Nous prendrons donc l’avion jusque Bangkok puis un bus de ville jusque Trat et un bateau jusque Koh Chang. Il est 20h il faudra se poser à Koh Chang mais je n’ai pas d’adresse. On monte dans un tuk tuk et le long de la route c’est un défilé de bars de nuits avec prostituées, fétards et musique à fond. On est dépité avec mon amie, c’est tout ce que l’on déteste. On trouve une chambre au Night et Day restaurant (600baths, lit double et douche chaude) l’endroit ne nous convient pas mais la patronne est très sympa. On passe la nuit là et on réserve un speed boat pour Koh Kood le lendemain matin (30 euros pour 1 personne, cher !)
-Koh Kood Nous n’avions pas vraiment d’adresse non plus pour Koh Kood mais je savais qu’il serait difficile de trouver quelque chose de convenable pour moins de 50 euros la nuit. Le bateau arrive sur le ponton du Siam Beach Resort, l’eau est cristalline, on voit le fond et les poissons. Il y a des cocotiers tout le long de la plage et les bungalows sont à même le sable. C’est décidé on descend là ! On se dépêche de se renseigner du prix. 1200 baths le bungalow double avec douche chaude, sur le sable. On restera 7 jours donc on négocie le prix pour tomber à 1000baths. On cherche pas plus loin ca nous convient. La plage est superbe, le bungalow aussi, seul bémol le restaurant. On y mange pas très bien, tout est occidentalisé une fois de plus. C’est quand on a commandé une seafood salade qui est arrivée avec deux grosses cuillères de mayo qu’on a dit ca suffit on ne mangera plus ici. Seul soucis c’est qu’il n’y a pas d’autre restaurant sur la plage, il faut rejoindre la route principale 15 minutes à pieds mais ca grimpe pour trouver quelques stands de bord de route. Là on mangera la meilleure papaya salad de notre séjour. Il n’y a pas de voiture sur l’île, on peut louer des scooters pour 250baths la journée. On peut aller voir des waterfalls et 2 villages de pêcheurs où à part manger un poisson grillé à 400baths il n’y a pas grand chose à faire. Il n’y a pas d’ATM sur l’île ni aucune boutique. C’est ce qui fait tout son charme. Nous ferons une journée de snorkeling dans le parc national de Ayo Wai autour de l’île de Koh Krang. L’eau doit bien être à 30 degrès et il y a des milliers de poissons et de coraux. Un endroit magnifique. (1000 baths / personne pour une journée complète avec le matériel et gâteaux, repas et boissons sur le bateau)
Si vous arrivés sur la plage du Siam Beach, allez vers la droite, passez le pont en bois il y a d’autres bungalows que l’on avait pas vu en arrivant. Il y en a très jolis à 900baths (lit double et douche chaude) ou dans le style Robinson, un lit double entre 4 planche de bois tout au bord de l’eau pour 500baths sans wc et sans douche qui sont à l’extérieur. Vous profiterez de la même plage que le Siam Beach.
Nous rejoindrons Bangkok avec le katamaran rapide et un minivan depuis Koh Kood pour 800baths/personne
-Bangkok Nous ne souhaitions pas rester à Bangkok car la première fois nous n’avions pas trop aimé. Finalement nous y passerons 2 jours histoire de ne pas rester sur une mauvaise impression. Nous avions une adresse au Nouvo Hotel mais c’était hors de prix (75 euros la nuit) nous descendrons donc avec les autres passagers à Khao San Road… Mauvaise idée mais bon ! On trouve une chambre dans un peu truc juste en face du wild orchide guesthouse. 400baths la nuit pour deux lits simples et sdb partagée et ventilateur. Bon autant le dire tout de suite c’était vraiment pas top, le quartier non plus, zéro ! Bref, on va essayer de visiter un peu donc on sera pas trop dans le quartier. Je voulais faire les klongs en 2010 déjà avec Thuan mais il a disparu donc je n’ai pas pu prévoir cela avec lui. Arrivant à Bangkok alors que ca n’était pas prévu j’ai du essayer de trouver quelque chose à la dernière minute et sans internet…. Finalement j’ai trouvé un embarcadère qui m’a proposé un tour de klongs pour 1000baths à 2 sur un longtail boat. On a accepté ! C’était très sale et il n’y avait pas grand chose à voir, à mon avis c’était pas une bonne affaire mais bon c’est tout, j’étais mal renseigné. Du coup déçu. Nous avions trouvé une carte de Bangkok pour savoir où aller, nous y avions repéré des marchés d’artisanat et ‘handcraft’ en fait rien du tout, les marchés mentionnés sur la carte ont disparu ! De même que l’ancien Night Bazar où nous étions allé en 2010 à été revendu à un promoteur pour y construire un Mall ! donc rien ! Donc une nouvelle fois très déçu par Bangkok, je pense que je n’y retournerai pas ou alors juste pour un transit. La ville est sale, on enlève tout ce qui pouvait y faire son charme pour y construire des grands centres commerciaux comme on en trouve partout dans toutes les grandes villes du monde où les gens achètent les même choses… bref sans intérêt. On aura quand même fait 2/3 belles trouvailles avant de reprendre notre vol retour pour la France.
En tout cas le Laos nous en garderons de magnifiques souvenirs, sa tranquillité et le sourire de ses enfants au fond de la tête.
18 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour
je prévois un voyage de 16 à 18 jours pour visiter le Rajasthan, je vais surement prendre un chauffeur francophone (Gopal Kumar)
Voici mon programme, il faut que je le travaille encore et j'ai besoins de vos conseils....
JOUR 1
Départ de Delhi direction ALWAR (CITY palace). Ensuite JAIPUR (nuit au Hôtel Pearl Palace Heritage)
JOUR 2-3 AMBER (fort, palais des audiences, palais des femmes) JAIPUR (CITY palace, hawa mahal, jantar mantar, fort de jaigarh, fort de nahangarh)
JOUR 4 GALTA, GAITOR, SAMODE, SHEKHAVATI ensuite partir et dormir à BIKANER ???? avez-vous un endroit à me conseiller)
JOUR 5 6 JAISALMER (forteresse sonar qu'il a, patwon ki haveli, bara bagh, lodurva, nathmalji hameli, lac gadi sagar dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 7 8 OSIAN (mandore) JODHPUR (avez-vous un endroit à me conseiller😏) JODHPUR (fort de mehrargarh, palais, jaswant thala, temple de mahamandir, palais et lac de balsamand)
JOUR 9 10 ACHALGARH, MONTAGNES ABU (temple de vimal vasahi, temple de luna vasahi) dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 11 RANAKPUR (temple adinath) EKLINGJI (shilpgram) UDAIPUR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 12 UDAIPUR
JOUR 13 CHITTORGARH BUNDI avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 14 AJMER PUSHKAR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 15 KISHANGARH BHARATPUR (PALAIS DE DIG ou Deeg) AGRA avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 16 AGRA (ta j Mahal, fort rouge DELHIavez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 2-3 AMBER (fort, palais des audiences, palais des femmes) JAIPUR (CITY palace, hawa mahal, jantar mantar, fort de jaigarh, fort de nahangarh)
JOUR 4 GALTA, GAITOR, SAMODE, SHEKHAVATI ensuite partir et dormir à BIKANER ???? avez-vous un endroit à me conseiller)
JOUR 5 6 JAISALMER (forteresse sonar qu'il a, patwon ki haveli, bara bagh, lodurva, nathmalji hameli, lac gadi sagar dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 7 8 OSIAN (mandore) JODHPUR (avez-vous un endroit à me conseiller😏) JODHPUR (fort de mehrargarh, palais, jaswant thala, temple de mahamandir, palais et lac de balsamand)
JOUR 9 10 ACHALGARH, MONTAGNES ABU (temple de vimal vasahi, temple de luna vasahi) dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 11 RANAKPUR (temple adinath) EKLINGJI (shilpgram) UDAIPUR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 12 UDAIPUR
JOUR 13 CHITTORGARH BUNDI avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 14 AJMER PUSHKAR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 15 KISHANGARH BHARATPUR (PALAIS DE DIG ou Deeg) AGRA avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 16 AGRA (ta j Mahal, fort rouge DELHIavez-vous un endroit à me conseiller😏
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Un peu de randonnée en Ouzbékistan ou Kirghizistan en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir en Asie Centrale en septembre prochain. A priori, je pourrais partir 2 semaines. En voyage, j'aime alterner culture et rando.
Je pense commencer mon voyage par les "classiques" Khiva / Boukhara / Samarcande (en allant directement à Ourgentch en arrivant si je peux, je n'ai pas encore regardé les billets d'avion). Je compte (et là j'attends votre avis ^^ ) : - 1 ou 2 jours à Khiva - 3 jours à Bhoukara - 3 ou 4 jours à Samarcande
Il me resterai environ 4 jours pour faire un peu de rando. Avez-vous des conseils ? Je pense à des randos plutôt à la journée, ou sur 2 jours, pas forcément des grands treks (pas le matériel pour, et problèmes de dos qui font que je ne peux pas porter un grand sac).
En cherchant un peu, j'ai vu des photos de Son Kul et Tash Rabat au Kirghizistan, ça correspond vraiment à l'idée que j'ai des ces pays, des grandes steppes qui me font rêver. Mais c'est en Kirghizistan, et la logistique semble plus complexe. Qu'en pensez-vous ? Y'a-t-il les mêmes genre de lieux en Ouzbekistan ? Est-il facile d'y aller ans guide ?
Merci par avance pour vos réponses ^^
Je pense partir en Asie Centrale en septembre prochain. A priori, je pourrais partir 2 semaines. En voyage, j'aime alterner culture et rando.
Je pense commencer mon voyage par les "classiques" Khiva / Boukhara / Samarcande (en allant directement à Ourgentch en arrivant si je peux, je n'ai pas encore regardé les billets d'avion). Je compte (et là j'attends votre avis ^^ ) : - 1 ou 2 jours à Khiva - 3 jours à Bhoukara - 3 ou 4 jours à Samarcande
Il me resterai environ 4 jours pour faire un peu de rando. Avez-vous des conseils ? Je pense à des randos plutôt à la journée, ou sur 2 jours, pas forcément des grands treks (pas le matériel pour, et problèmes de dos qui font que je ne peux pas porter un grand sac).
En cherchant un peu, j'ai vu des photos de Son Kul et Tash Rabat au Kirghizistan, ça correspond vraiment à l'idée que j'ai des ces pays, des grandes steppes qui me font rêver. Mais c'est en Kirghizistan, et la logistique semble plus complexe. Qu'en pensez-vous ? Y'a-t-il les mêmes genre de lieux en Ouzbekistan ? Est-il facile d'y aller ans guide ?
Merci par avance pour vos réponses ^^
Des nouvelles du Costa neoRomantica English translation pending
Bonsoir , quelqu'un aurait il des nouvelles du COSTA NEOROMANTICA dérouté vers SAVONE suite problème en mer
Sur la webcam du site COSTA , il est à SAVONE ce soir 6 mars
Merci ..
Porte-bagages avant English translation pending
B'soir
Suite au montage du Surly LHT... "post sur forum"
Je recherche des avis sur ces 2 model de porte bagage AV
http://www.probikeshop.fr/tubus-porte-bagages-avant-duo-noir/84550.html "Discret" au quotidien c'est pas mal
http://www.tubus.com/product.php?xn=16 et celui là ??
Quel est le mieux ? la différence ? Merci
Pascal

http://www.tubus.com/product.php?xn=16 et celui là ??
Quel est le mieux ? la différence ? Merci
Pascal

Trip de 3 semaines en amoureux en Thaïlande et à Hong Kong English translation pending
Voilà plusieurs mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage qui compta deux pays : la Thaïlande ainsi que Hong Kong.
Pourquoi Hong Kong ?
J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.
Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :
14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion
Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.

Préparation :
Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.
Budget :
Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500€/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.
Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !
Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !
Maintenant Place au TRIP REPORT 😎
--
Jour 1 - Arrivé sur Bangkok
Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛

Le petit repas de l'avion
11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok

Un panneau à la sortie de l’aéroport
Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.


Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :

De la bonne glace hummmm

Le stand de glace

le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm
Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..

La suite très vite...
Pourquoi Hong Kong ?
J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.
Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :
14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion
Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.

Préparation :
Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.
Budget :
Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500€/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.
Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !
Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !
Maintenant Place au TRIP REPORT 😎
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Jour 1 - Arrivé sur Bangkok
Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛

Le petit repas de l'avion
11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok

Un panneau à la sortie de l’aéroport
Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.


Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :

De la bonne glace hummmm

Le stand de glace

le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm
Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..

La suite très vite...
Compte rendu de 12 jours en Floride en janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
De retour de Floride, je vous propose un CR de notre voyage, puisque je me suis inspirée de certains compte rendus, à mon tour de vous donner le mien.
Nous avons fait un voyage similaire en avril dernier, et cette fois ci nous recherchions une destination pour fêter nos anniversaires (passage de dizaine). Comme on voulait du soleil, et quelque chose de simple à préparer, et que la Floride nous avait beaucoup plu, nous avons décidé d’y retourner.
Cette fois ci nous sommes 3 à partir : mon chéri, son fils de 20 ans qui est en vacances à cette période et qui découvre la Floride, et moi.
Au départ je cherchais des billets d’avion Paris- Miami mais finalement j’ai trouvé des billets d’avion pas cher en septembre pour Paris Orlando. Le voyage est prévu en janvier. 402€ par personne l’AR Paris – Orlando avec Icelandair. Avec une escale à Reykjavik J Ce sont des petits avions (rangées de 2*3 sièges), sur lesquels les repas ne sont pas fournis (je ne savais pas que ça existait sur des vols long courrier) mais on a le droit d’avoir 2 bagages en soute par personne. Il y a des écrans individuels, mais les films sont exclusivement en langue anglaise ou islandaise. Notre circuit est le suivant : Orlando – Tampa – Naples – Miami – Croisière Bahamas et Key West – Miami – Orlando. Nous partons du 19/01 au 1/02. La veille du départ, à 19h, je reçois un email m’informant que mon vol du lendemain Paris – Reykjavik est annulé pour un pb météo en Islande… Panique à bord… J après 20mn d’attente au téléphone, on nous recase sur un vol US Airways Paris Orlando via Philadelphie. L’avantage c’est qu’on part un peu plus tôt, et du coup on arrive à 18h à Orlando au lieu de 20h. Et surtout, cela me permet de découvrir que le vol initial via Icelandair n’arrivait pas à l’aéroport international de Orlando, mais arrivait à l’aéroport SANFORD d’Orlando (un peu notre Beauvais pour Paris). Là le nouveau vol nous fait bien arriver à l’aéroport international, ce qui tombe bien car la réservation de voiture, je l’ai prise à cet aéroport !!!!! Heureusement que notre vol a été annulé, car sinon nous serions arrivé à Sanford avec notre voiture qui nous attendait à l’aéroport international…
1er Jour : Paris – Orlando Suite à cet imprévu, nous partons plus tot que prévu, et encore plus tôt car nous souhaitons éviter les embouteillages parisiens pour atteindre Roissy. Le voyage se passe très bien. A l’escale à Philadelphie, nous avons récupéré nos bagages et les avons redéposées qq mètres plus loin. L’avantage de l’escale aux Etats-Unis c’est qu’on y passe la douane, du coup à Orlando c’est plus rapide. A orlando, nous avons récupéré nos bagages puis fait la queue pour récupérer notre voiture, chez Dollar (réservation faite via autoescape). Il s’agit d’une grosse voiture Dodge, que l’on choisit rouge parmi toutes les voitures auxquelles on avait droit. Nous n’avons pas prit le Sunpass, car nous avons un GPS qui nous permet d’éviter les routes à péage. Cela avait bien fonctionné lors de notre dernier séjour mais là j’ai quelques doutes, car j’ai lu sur les forums que ça devenait compliqué de les éviter. On verra bien. Au départ j’avais réservé un hôtel pas très loin de l’aéroport, pour éviter que mon chéri ne doive faire trop de route après le voyage et avec le décalage (il est près de 3h du matin pour nous). Nous devions y passer la nuit, puis au matin rejoindre directement Tampa pour aller au Parc d’attraction Busch Garden. Le soir nous logions chez des amis. Finalement nous avons annulé notre nuit d’hôtel et décidé de rejoindre directement nos amis à Tampa. Nous partons donc de l’aéroport, dînons rapidement au Burger King le plus proche puis filons sur Tampa.
Jour 2 – Tampa Après une nuit bien méritée chez nos amis, nous partons pour le parc d’attraction Busch Garden. 10-18h. 17$ pour le parking. Entrée 95$ (là on a mal joué, j’espérais pouvoir acheter les billets sur internet le matin, mais on n’a pas eu le temps, du coup on a payé plein pot). Nous avons déjà été dans ce parc l’année dernière et c’est celui qui nous avait le plus plu (nous avions fait aussi les 2 parcs Universal). Comme le fils de mon chéri voulait faire un parc nous avons choisi de retourner dans celui-ci. Je trouve que c’est celui qui a le plus d’attractions à sensations. Il y a également des animaux, un peu comme dans un zoo. Je trouve le mélange sympa. Moi je ne fais pas beaucoup d’attractions, je prends les photos J mais ils ont adoré Sheikra, Muntu, Cheetah Hunt, et le nouveau Falcon’s Fury.




Le soir, dîner et nuit chez nos amis.
Jour 3 – Tampa – Naples Le matin, nos amis nous font faire un rapide tour de Tampa en voiture. Cela dure une heure, et c’est assez sympa, même si je pense qu’il n’y a pas 36000 choses à y faire. Nous prenons ensuite la route direction Naples. Il y a 280 km mais j’ai prévu plusieurs arrêts. Nous passons par St Petersburg, pour emprunter le Sunshine Skyway. Le péage est cette fois obligatoire, on paye donc nos 1.25$ en pièces.

Notre premier arrêt est pour Siesta Key. Nous y arrivons en fin de matinée. On se gare, j’avais repéré des parkings gratuits devant la plage. Nous préférons aller manger, direction le restaurant « Bonjour », qui est tenu par des français. Ils y proposent des crêpes entre autres. C’est très sympa, de pouvoir échanger quelques mots en français. Puis direction la plage pour une petite sieste, l’eau est trop froide pour se baigner (18°). Le sable de cette plage est exceptionnel ! Fin, on dirait de la farine… Je suis contente d’avoir fait cet arrêt.


Nous reprenons la route, direction Sanibel Island, avec ses plages de coquillages. Nous y arrivons plus tardivement que prévu, il est au moins 17h, le soleil commence à décliner… et surtout on croise des dizaines et des dizaines de voitures qui sont dans le sens inverse… des kms de bouchons… là on commence à se poser des questions pour notre retour… On paye le péage (6.5$) et on arrive sur l’ile, là on a un peu galérer pour savoir où aller… j’avais moins préparé cet arrêt et je l’ai un peu ressenti… bref on a un peu tourné, et finalement on a trouvé un parking près d’une plage. J’ai préféré payé les 3$ demandés pour une heure, mais après 18h je crois que ce n’était pas nécessaire. Quand on arrive sur la plage, le soleil vient de se coucher, et les coquillages annoncés ne sont pas là, ou au moins pas comme je l’attendais… Il y a en a plein, mais je ne trouve pas ça sensationnel comme j’ai pu le lire. Je sais que ça peut dépendre des jours, donc je me dis qu’on est sur un jour « sans » J .

Cette plage est sympa quand même, on y fait de belles photos, mais il fait vite froid quand le soleil est couché, donc on retourne à la voiture et on repart. Coup de chance, les bouchons sont terminés, on atteint Naples et notre hôtel (Ramada Inn) sans encombre. Dîner au Taco Bell en chemin. Nous avons repris le même hôtel que l’année dernière. Il nous avait bien plu, sans être trop cher.
La suite au plus vite...
Au départ je cherchais des billets d’avion Paris- Miami mais finalement j’ai trouvé des billets d’avion pas cher en septembre pour Paris Orlando. Le voyage est prévu en janvier. 402€ par personne l’AR Paris – Orlando avec Icelandair. Avec une escale à Reykjavik J Ce sont des petits avions (rangées de 2*3 sièges), sur lesquels les repas ne sont pas fournis (je ne savais pas que ça existait sur des vols long courrier) mais on a le droit d’avoir 2 bagages en soute par personne. Il y a des écrans individuels, mais les films sont exclusivement en langue anglaise ou islandaise. Notre circuit est le suivant : Orlando – Tampa – Naples – Miami – Croisière Bahamas et Key West – Miami – Orlando. Nous partons du 19/01 au 1/02. La veille du départ, à 19h, je reçois un email m’informant que mon vol du lendemain Paris – Reykjavik est annulé pour un pb météo en Islande… Panique à bord… J après 20mn d’attente au téléphone, on nous recase sur un vol US Airways Paris Orlando via Philadelphie. L’avantage c’est qu’on part un peu plus tôt, et du coup on arrive à 18h à Orlando au lieu de 20h. Et surtout, cela me permet de découvrir que le vol initial via Icelandair n’arrivait pas à l’aéroport international de Orlando, mais arrivait à l’aéroport SANFORD d’Orlando (un peu notre Beauvais pour Paris). Là le nouveau vol nous fait bien arriver à l’aéroport international, ce qui tombe bien car la réservation de voiture, je l’ai prise à cet aéroport !!!!! Heureusement que notre vol a été annulé, car sinon nous serions arrivé à Sanford avec notre voiture qui nous attendait à l’aéroport international…
1er Jour : Paris – Orlando Suite à cet imprévu, nous partons plus tot que prévu, et encore plus tôt car nous souhaitons éviter les embouteillages parisiens pour atteindre Roissy. Le voyage se passe très bien. A l’escale à Philadelphie, nous avons récupéré nos bagages et les avons redéposées qq mètres plus loin. L’avantage de l’escale aux Etats-Unis c’est qu’on y passe la douane, du coup à Orlando c’est plus rapide. A orlando, nous avons récupéré nos bagages puis fait la queue pour récupérer notre voiture, chez Dollar (réservation faite via autoescape). Il s’agit d’une grosse voiture Dodge, que l’on choisit rouge parmi toutes les voitures auxquelles on avait droit. Nous n’avons pas prit le Sunpass, car nous avons un GPS qui nous permet d’éviter les routes à péage. Cela avait bien fonctionné lors de notre dernier séjour mais là j’ai quelques doutes, car j’ai lu sur les forums que ça devenait compliqué de les éviter. On verra bien. Au départ j’avais réservé un hôtel pas très loin de l’aéroport, pour éviter que mon chéri ne doive faire trop de route après le voyage et avec le décalage (il est près de 3h du matin pour nous). Nous devions y passer la nuit, puis au matin rejoindre directement Tampa pour aller au Parc d’attraction Busch Garden. Le soir nous logions chez des amis. Finalement nous avons annulé notre nuit d’hôtel et décidé de rejoindre directement nos amis à Tampa. Nous partons donc de l’aéroport, dînons rapidement au Burger King le plus proche puis filons sur Tampa.
Jour 2 – Tampa Après une nuit bien méritée chez nos amis, nous partons pour le parc d’attraction Busch Garden. 10-18h. 17$ pour le parking. Entrée 95$ (là on a mal joué, j’espérais pouvoir acheter les billets sur internet le matin, mais on n’a pas eu le temps, du coup on a payé plein pot). Nous avons déjà été dans ce parc l’année dernière et c’est celui qui nous avait le plus plu (nous avions fait aussi les 2 parcs Universal). Comme le fils de mon chéri voulait faire un parc nous avons choisi de retourner dans celui-ci. Je trouve que c’est celui qui a le plus d’attractions à sensations. Il y a également des animaux, un peu comme dans un zoo. Je trouve le mélange sympa. Moi je ne fais pas beaucoup d’attractions, je prends les photos J mais ils ont adoré Sheikra, Muntu, Cheetah Hunt, et le nouveau Falcon’s Fury.




Le soir, dîner et nuit chez nos amis.
Jour 3 – Tampa – Naples Le matin, nos amis nous font faire un rapide tour de Tampa en voiture. Cela dure une heure, et c’est assez sympa, même si je pense qu’il n’y a pas 36000 choses à y faire. Nous prenons ensuite la route direction Naples. Il y a 280 km mais j’ai prévu plusieurs arrêts. Nous passons par St Petersburg, pour emprunter le Sunshine Skyway. Le péage est cette fois obligatoire, on paye donc nos 1.25$ en pièces.

Notre premier arrêt est pour Siesta Key. Nous y arrivons en fin de matinée. On se gare, j’avais repéré des parkings gratuits devant la plage. Nous préférons aller manger, direction le restaurant « Bonjour », qui est tenu par des français. Ils y proposent des crêpes entre autres. C’est très sympa, de pouvoir échanger quelques mots en français. Puis direction la plage pour une petite sieste, l’eau est trop froide pour se baigner (18°). Le sable de cette plage est exceptionnel ! Fin, on dirait de la farine… Je suis contente d’avoir fait cet arrêt.


Nous reprenons la route, direction Sanibel Island, avec ses plages de coquillages. Nous y arrivons plus tardivement que prévu, il est au moins 17h, le soleil commence à décliner… et surtout on croise des dizaines et des dizaines de voitures qui sont dans le sens inverse… des kms de bouchons… là on commence à se poser des questions pour notre retour… On paye le péage (6.5$) et on arrive sur l’ile, là on a un peu galérer pour savoir où aller… j’avais moins préparé cet arrêt et je l’ai un peu ressenti… bref on a un peu tourné, et finalement on a trouvé un parking près d’une plage. J’ai préféré payé les 3$ demandés pour une heure, mais après 18h je crois que ce n’était pas nécessaire. Quand on arrive sur la plage, le soleil vient de se coucher, et les coquillages annoncés ne sont pas là, ou au moins pas comme je l’attendais… Il y a en a plein, mais je ne trouve pas ça sensationnel comme j’ai pu le lire. Je sais que ça peut dépendre des jours, donc je me dis qu’on est sur un jour « sans » J .

Cette plage est sympa quand même, on y fait de belles photos, mais il fait vite froid quand le soleil est couché, donc on retourne à la voiture et on repart. Coup de chance, les bouchons sont terminés, on atteint Naples et notre hôtel (Ramada Inn) sans encombre. Dîner au Taco Bell en chemin. Nous avons repris le même hôtel que l’année dernière. Il nous avait bien plu, sans être trop cher.
La suite au plus vite...
Visa pour la Russie: obtenir le "voucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Russie avec une amie en mai, et j'ai lu pas mal de renseignement pour l'obtention du visa et je suis complétement perdue.... Avec mon amie on à pour habitude de faire du couchsurfing en voyage et donc la je ne sais pas comment faire pour obtenir le "voucher". D'autant plus qu'on à lu que depuis 2014 l'invitation personnelle n'était pas suffisante qu'il fallait que ça vienne d'un hôtel/auberge... est-ce vrai ? Est-ce que l'on doit forcement dormir en hôtel/auberge durant la totalité du voyage ? Ou peut-on réservé pour juste la première nuit ? Est ce qu'il faut trouver tout les hébergements avant de partir ? en spécifiant pour la demande de visa où on sera et quand ? Merci beaucoup, toute aide est la bienvenue ! Lucie
Je part en Russie avec une amie en mai, et j'ai lu pas mal de renseignement pour l'obtention du visa et je suis complétement perdue.... Avec mon amie on à pour habitude de faire du couchsurfing en voyage et donc la je ne sais pas comment faire pour obtenir le "voucher". D'autant plus qu'on à lu que depuis 2014 l'invitation personnelle n'était pas suffisante qu'il fallait que ça vienne d'un hôtel/auberge... est-ce vrai ? Est-ce que l'on doit forcement dormir en hôtel/auberge durant la totalité du voyage ? Ou peut-on réservé pour juste la première nuit ? Est ce qu'il faut trouver tout les hébergements avant de partir ? en spécifiant pour la demande de visa où on sera et quand ? Merci beaucoup, toute aide est la bienvenue ! Lucie
Trek au Ladakh English translation pending
Bonsoir tout le monde;
Vu que ma question de la semaine dernière est restée sans réponse (probablement trop spécifique?), j'élargis un peu.
Mon idée serait de faire un trek qui sorte un peu des classiques - j'ai fait la Markha, Hemis-Tso Moriri et Korzok - Spiti il y a une dizaine d'année, donc j'aimerais voir autre chose et surtout, surtout avoir l'illusion que le Ladakh ne s'est pas encore transformé en méga-tour du mont Blanc... Je commence juste à explorer le champ des possibles, il y a des réponses à toutes mes questions sur le web mais j'aimerais des retours d'expérience datant de l'an dernier (désolé pour l'éventuel double-emploi de mes questions, donc).
Question 1: Est-ce que quelqu'un a des itinéraires de trek à me suggérer? Cahier des charges:
- 7 à 10 jours de trek (pas de transfert en voiture au milieu comme ça m'a été proposé) - itinéraire (très) peu fréquenté, et/ou récemment ouvert - chances raisonnables d'être seul ou à peu près au campement tous les soirs et de pas croiser trop de monde sur la route
Question 2: Quel était le tarif raisonnable par jour / personne pour guide + cuisinier + horseman à l'été 2014? Un guide recommandé sur ce forum m'a proposé 60e/j/p, je trouve ça très cher: est-ce devenu le standard ou jusqu'où est-ce décent de négocier?
Question 3: la route Leh-Manali est-elle toujours aussi imprévisible? Pour être safe pour le vol de retour vers la France, combien de temps faut-il prévoir en bus pour rejoindre Leh à Delhi en comptant 1/2 à 1 journée à Manali? 3-4 jours ou plus?
Question 4: quid de la route vers Delhi via Srinagar? En termes de spectacle et de temps, peut-elle constituer une alternative à la route de Manali?
Merci à tous
MB
Vu que ma question de la semaine dernière est restée sans réponse (probablement trop spécifique?), j'élargis un peu.
Mon idée serait de faire un trek qui sorte un peu des classiques - j'ai fait la Markha, Hemis-Tso Moriri et Korzok - Spiti il y a une dizaine d'année, donc j'aimerais voir autre chose et surtout, surtout avoir l'illusion que le Ladakh ne s'est pas encore transformé en méga-tour du mont Blanc... Je commence juste à explorer le champ des possibles, il y a des réponses à toutes mes questions sur le web mais j'aimerais des retours d'expérience datant de l'an dernier (désolé pour l'éventuel double-emploi de mes questions, donc).
Question 1: Est-ce que quelqu'un a des itinéraires de trek à me suggérer? Cahier des charges:
- 7 à 10 jours de trek (pas de transfert en voiture au milieu comme ça m'a été proposé) - itinéraire (très) peu fréquenté, et/ou récemment ouvert - chances raisonnables d'être seul ou à peu près au campement tous les soirs et de pas croiser trop de monde sur la route
Question 2: Quel était le tarif raisonnable par jour / personne pour guide + cuisinier + horseman à l'été 2014? Un guide recommandé sur ce forum m'a proposé 60e/j/p, je trouve ça très cher: est-ce devenu le standard ou jusqu'où est-ce décent de négocier?
Question 3: la route Leh-Manali est-elle toujours aussi imprévisible? Pour être safe pour le vol de retour vers la France, combien de temps faut-il prévoir en bus pour rejoindre Leh à Delhi en comptant 1/2 à 1 journée à Manali? 3-4 jours ou plus?
Question 4: quid de la route vers Delhi via Srinagar? En termes de spectacle et de temps, peut-elle constituer une alternative à la route de Manali?
Merci à tous
MB
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Darjeelin: arnaque ou manque de sérieux? English translation pending
Bonjour,
Après avoir entendu plusieurs avis positifs sur le site Darjeelin (site qui permet à des "experts" de vous trouver un vol moins chers que vos recherches), ce matin je les ai contacté pour une recherche de vols pour mon prochain voyage au Kenya et Seychelles. (Paris-Nairobi-Mahé-Paris pour septembre 2015 ; 1700€ à battre pour 2)
1ere surprise : Il faut payer pour formuler sa demande !! Même si la somme n'est pas élevé (1,50€) je trouve ça étonnant et un peu choquant. (mais pourquoi pas si c'est pour éviter les demandes farfelues ou juste pour le fun)
2e surprise : Un des "expert" ose me demander si le prix que j'ai indiqué était pour 1 ou 2 personnes .... a ce prix là une personne seule peut partir en Polynésie à 100€ près !! M'a-t-il pris pour un pigeon ?
3e surprise : Une fois les 4h (seulement ?) de "recherche" écoulée aucune offres ni même une question pertinente, a part un mail pour me dire "BRAVO!!" , "Vous pourriez faire parti de nos experts" et de réserver mon vol moi même.
Laissez moi douter du sérieux de ce site ainsi que de ses experts, prendre 1,50€ à chaque demande pour ne rien faire par la suite, c'est HONTEUX !!
La preuve de recherches même malheureuses aurait été correct ou alors un allongement de la durée des recherches.
Avez-vous déjà eu ce genre de problème avec ce site ?
Après avoir entendu plusieurs avis positifs sur le site Darjeelin (site qui permet à des "experts" de vous trouver un vol moins chers que vos recherches), ce matin je les ai contacté pour une recherche de vols pour mon prochain voyage au Kenya et Seychelles. (Paris-Nairobi-Mahé-Paris pour septembre 2015 ; 1700€ à battre pour 2)
1ere surprise : Il faut payer pour formuler sa demande !! Même si la somme n'est pas élevé (1,50€) je trouve ça étonnant et un peu choquant. (mais pourquoi pas si c'est pour éviter les demandes farfelues ou juste pour le fun)
2e surprise : Un des "expert" ose me demander si le prix que j'ai indiqué était pour 1 ou 2 personnes .... a ce prix là une personne seule peut partir en Polynésie à 100€ près !! M'a-t-il pris pour un pigeon ?
3e surprise : Une fois les 4h (seulement ?) de "recherche" écoulée aucune offres ni même une question pertinente, a part un mail pour me dire "BRAVO!!" , "Vous pourriez faire parti de nos experts" et de réserver mon vol moi même.
Laissez moi douter du sérieux de ce site ainsi que de ses experts, prendre 1,50€ à chaque demande pour ne rien faire par la suite, c'est HONTEUX !!
La preuve de recherches même malheureuses aurait été correct ou alors un allongement de la durée des recherches.
Avez-vous déjà eu ce genre de problème avec ce site ?
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Excursions en Islande (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne
2 semaines Haute-Savoie et Alsace English translation pending
Bonjour à vous,
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!Quel temps fait-il à Ko Lanta? English translation pending
sawadee ka..(p)
Nous arrivons dans une quinzaine de jours à ko lanta .
Si quelqu'un peut nous donner un retour sur la météo en ce moment , ce serait bien sympa car nous avons cru comprendre que le temps n'était pas encore au top dans le sud thailande en ce mois de décembre....
j'espère que cela va s'arranger ....
Les sites météo et compagnies non merci , nous préfèrons des nouvelles fraiches ou plutôt chaudes 😎de personnes sur place.
Merci et bonne année à toutes et tous.😉😎😄🙂
Envoi de colis pas cher France au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche un moyen d'envoyer un colis de la France au Maroc pour pas cher. J'ai collecté beaucoup d'habits et de fournitures scolaires pour pouvoir les envoyer à mon copain qui habite là-bas, pour les redistribuer aux familles de son village qui manquent de tout après les inondations de cet automne. Par la Poste l'envoi coûte beaucoup trop cher, voilà pourquoi je m'adresse à vous.
Merci d'avance !
Je recherche un moyen d'envoyer un colis de la France au Maroc pour pas cher. J'ai collecté beaucoup d'habits et de fournitures scolaires pour pouvoir les envoyer à mon copain qui habite là-bas, pour les redistribuer aux familles de son village qui manquent de tout après les inondations de cet automne. Par la Poste l'envoi coûte beaucoup trop cher, voilà pourquoi je m'adresse à vous.
Merci d'avance !
C'eût pu être une belle croisière... ou le mépris! English translation pending
Croisière sur le Costa Fascinosa du 21/12/14 au 27/12/14 cabine 8451, "merveilleusement" située sous le rangement des transats et chaises du bar/solarium "Lido via col vento" et de la zone fumeur de ce pont.
C'est-à-dire commencement du bruit dés 05h30 au début de la mise en place du matériel, jusqu'à 02h00 du matin, fin de rangement du matériel et départ des derniers fumeurs, d'où IMPOSSIBILITE de dormir.
Toutes les cabines du pont 8 (sauf la partie avant située sous les cabines du pont 9) sont à proscrire, puisque situées soit sous la pizzeria, le restaurant buffet Tulipano Nero, le Lido Bleu Moon et sa piscine couverte.
La réception aussitôt consultée (et bien au fait de cette situation) dés ce constat établi, dans un 1° temps compatit profondément en vous conseillant d'utiliser des "Boules Quiés®" Rien que ça!!
Puis devant mon insistance lourde, me redemande mon n° de cabine, et me déclare (en y mettant certes les formes) "Vous bénéficier d'un tarif promotionnel, alors contentez-vous de ce que l'on vous donne!!"
Quelle délicatesse, pour une croisière offerte par notre fils!!
Je signale à cette douce personne qu'il s'agit de la 4° croisière à bord des navires Costa que nous effectuons cette année, que nenni!! "Circulez il n'y a rien à voir!!" je demande à être reçu par le Guest Relation Manager, "il est occupé!!, Il vous recevra plus tard!, Nous lui avons transmis votre demande!!", En fait il n'a jamais eu connaissance de ma requête.
Sur les autres points du navire, nourriture bonne et copieuse, personnel cabine, restauration agréable, animation un peu juste, spectacles récurrents avec les autres navires.
Ambiance générale: comme d��jà exprimé par de nombreux forumeurs, la politique commerciale de Costa tend à vider les campings de Sicile et à les transférer dans ses navires.
Hordes d'enfants rois Italiens, hurlant, vociférant, courant et bousculant tout et tout le monde sur leur passage, jouant au casino sur les genoux de parents en extase et ravis du comportement de leur progéniture, squattant et plongeant dans la piscine arrière pourtant interdite aux moins de 18 ans, pistes de danse inaccessibles puisque occupées par ces mêmes trublions, ceux-ci y organisant aussi à l'occasion des courses de poussettes.
Seul point de zénitude dans ce monde de brutes, le restaurant à supplément "club Fascinosa" (qualité et service irréprochables)
Bien que client d'autres compagnies, je restais jusqu'à cette dernière expérience un quasi inconditionnel de Costa Croisière, mais force m'est de constater la lente mais inéluctable dégradation de l'ambiance et des services de cette compagnie depuis la main mise de son puissant tuteur "Carnival" et de l'accident du Concordia.
Au même accueil, j'ai sollicité des informations sur des amis (en donnant leur noms et n° de cabine) présents sur le Costa Luminosa qui avait pris feu la veille de notre départ "tout va bien ils sont à Miami sans conséquences", alors qu'un SMS bref de ces amis0 me faisait part d'évacuation de blessés par ambulances à ce port.
Depuis c'est le NéoClassica qui a eu aussi un début d'incendie "rapidement maitrisé" c'est vrai que ses cuisines avaient déjà brulé alors qu'il s'appelait Costa Classica.
Je pense, MONSIEUR COSTA, qu'après cette expérience pénible, vous vous passerez désormais de ma clientèle.
Ce qui me rassure et me conforte dans ma position, c'est que de nombreux autres croisiéristes, et souvent des Gold consultés à bord ou lus sur les forums abondent dans mon sens.
Et puis, tant que ça marchera ... "un (vieux client désabusé) de perdu, dix (nouveaux clients faciles à "enfumer") de retrouvés"
J'estime personnellement qu'avec le service journalier à 8, 50 €uros par personne, les croisiéristes ont droit à d'autres prestations, confort et ambiance que celles d'un camping flottant.
Certains tarifs frôlent la débilité, navette Costa à Barcelone: 9, 70€uros, bus de la ville 3€. pour même terminus.
Bouteille d'eau d'1 litre à 3, 39€. soit 3390€. le m³ (1, 5l. de la même marque à 0, 41€. au Carrefour Market de Savone à 50m. du Palacrocciere)
Je me permets au passage de vous remémorer la devise de la Transat :..
"Le passager a toujours raison, même s'il a tort" sur les navires-HLM de maintenant elle devenue : "Le passager a toujours tort, même s'il a raison".
Allez Monsieur Costa je ne vous dis pas à bientôt sur nos lignes, et sans rancune!!
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014)
Budget pour deux : 2996 €
Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux
Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 €
Autres transports : 165 €
Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 €
Nourriture et restaurants : 927 €
Divers : 214 €
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.comImpressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.
1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.
Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.
Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !
Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.

Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…
2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.

A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.
3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.

4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.

L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.
Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.
La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.

5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).

6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !

Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.
7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.

Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.
8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.

Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.
9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.
La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.

10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.

Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.
11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.
Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée
12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.
La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.
Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.

Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.

Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!
Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.

Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.
13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.

14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.

A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.

Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.
15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.

L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.
16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.
suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
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6 jours en Toscane, en solo et transports en commun! English translation pending
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Défouloir du concours de décembre - les petits machins English translation pending
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