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Sri Lanka en décembre 2012: impressions et informations English translation pending
Bonjour,
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Voyage dans le nord de l'archipel nippon Tohoku et Hokkaido English translation pending
Bonjour,
Je viens vers les VFistes connaisseurs du nord du Japon pour tenter d'optimiser mon prochain voyage en profitant de vos lumières.
Je connais assez bien le (centre et sud du) Japon pour y être allé de temps en temps, la première fois étant en 1984. Notre dernier séjour date de 2008.
En Juin prochain, nous voulons visiter le Tohoku et un peu d'Hokkaïdo dont nous ne connaissons rien. La contrainte est que nous ne souhaitons pas louer d'auto (certains diront que c'est dommage, je l'admets) mais nous souhaitons ne voyager, quitte à nous limiter, qu'en bus JR, le cas échéant, mais surtout en train grâce au JR Pass dont nous connaissons bien les rouages.
Pensez vous que le tour suivant puisse être aisément faisable avec ce JR Pass :
Arrivée, deux nuits à Tokyo. Activation JRpass le troisième jour pour aller à Sendai où nous passons trois nuits. Pendant ce séjour à Sendai, nous nous reposons un jour puis allons à Matsushima, pour une journée d'excursion. Puis, nous filons sur Hakodate pour deux nuits et Sapporo pour quatre nuits.
Basés à Sapporo, nous ne savons où aller avec notre JR Pass. Auriez vous des idées ? Nous ne pouvons, pour le moment, effectuer de randonnées longues. Au bout de notre séjour à Hokkaido, où que ce soit, nous prévoyons de rejoindre Aomori et y passer deux nuits pour visiter la ville et environs. Puis descendre sur Morioka pour visiter la ville et environs, TowadaKo par exemple. De là, nous rejoindrons Tokyo avec le Shinkansen.
A votre sens, cette ébauche contient elle des impasses ou des visites intéressantes omises ? Nos lieux d'étape sont ils bien choisis ?
Merci de vos avis.
Je viens vers les VFistes connaisseurs du nord du Japon pour tenter d'optimiser mon prochain voyage en profitant de vos lumières.
Je connais assez bien le (centre et sud du) Japon pour y être allé de temps en temps, la première fois étant en 1984. Notre dernier séjour date de 2008.
En Juin prochain, nous voulons visiter le Tohoku et un peu d'Hokkaïdo dont nous ne connaissons rien. La contrainte est que nous ne souhaitons pas louer d'auto (certains diront que c'est dommage, je l'admets) mais nous souhaitons ne voyager, quitte à nous limiter, qu'en bus JR, le cas échéant, mais surtout en train grâce au JR Pass dont nous connaissons bien les rouages.
Pensez vous que le tour suivant puisse être aisément faisable avec ce JR Pass :
Arrivée, deux nuits à Tokyo. Activation JRpass le troisième jour pour aller à Sendai où nous passons trois nuits. Pendant ce séjour à Sendai, nous nous reposons un jour puis allons à Matsushima, pour une journée d'excursion. Puis, nous filons sur Hakodate pour deux nuits et Sapporo pour quatre nuits.
Basés à Sapporo, nous ne savons où aller avec notre JR Pass. Auriez vous des idées ? Nous ne pouvons, pour le moment, effectuer de randonnées longues. Au bout de notre séjour à Hokkaido, où que ce soit, nous prévoyons de rejoindre Aomori et y passer deux nuits pour visiter la ville et environs. Puis descendre sur Morioka pour visiter la ville et environs, TowadaKo par exemple. De là, nous rejoindrons Tokyo avec le Shinkansen.
A votre sens, cette ébauche contient elle des impasses ou des visites intéressantes omises ? Nos lieux d'étape sont ils bien choisis ?
Merci de vos avis.
Machu Picchu: Cuzco - Hydroelectrica à vélo sans guide? English translation pending
Bonjour
Alors ma question est : pensez vous qu'il soit possible de faire le trajet cuzco hydroelctrica en vélo sans guide ? étant donné qu'apparemment il y a des bus, et autres taxis, ou encore trecks organisés, le sentier doit être praticable. Mais je m'interroge surtout sur après : y a t il des hôtels à hydroelectrica susceptibles de garder vélo, remorque et tout le bazar en attendant ma visite à pieds du machu picchu ???
merci à tous pour vos retours d'expériences !
Recherche magasin de camping en Colombie/Équateur pour achat de tente English translation pending
Bonjour
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
De la Colombie à la Bolivie en quatre mois English translation pending
Salut,
je suis actuellement en séjour d'études à Lima et je vais disposer de 4 mois de libre entre janvier et fin avril.
Ainsi, j'entreprends de faire un grand voyage pour découvrir l'Amérique du sud : Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, avec un budget de 2500€. (Je peux mettre +200€ en cas d’imprévu).
Mon itinéraire serait le suivant :
COLOMBIE 6janvier : Trajet Lima - Tumbes - Guayaquil - Quito -Ipiales - Medellin - Cartagena Pour le trajet Ipiales-medellin y a t'il moins chère que la compagnie Bolivariano, qui fait le trajet pour 130 000 colombiano ? Ensuite, combien de temps faut-il, sans trop s’arrêter de lima a cartagena ?
Eje cafetero : pour en connaitre plus sur la culture de café Cali : salsa et vie nocturne
EQUATEUR Quito, Cotopaxi, Baños, Cuenca. Que d'autres ?
PEROU: Mancora, Chiclayo, Cajamarca, TingoMaria, Jauja, huancayo, ayacucho, Abancay, Cuzco (passage, je connais deja), Arequipa (canon del colca et El Chachani), Puno
BOLIVIE : lac titicaca (copacabana), iles et hébergement chez l'habitant. la paz, Sucre, Potosi, tupiza?, salar de uyuni
Puis retour à Lima pour mon avion le 27 avril !
J'attends bien évidement vos avis ainsi que des suggestions. Pour info, niveau nourriture je mange dans les resto pas chère (genre 5-7soles au Pérou). L’hébergement, je prends le minimum (lit et couvertures). Je compte mettre mon argent dans les treks, sorties et le bus (qui va bien bouffer).
merci, CaptainPatat
Ainsi, j'entreprends de faire un grand voyage pour découvrir l'Amérique du sud : Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, avec un budget de 2500€. (Je peux mettre +200€ en cas d’imprévu).
Mon itinéraire serait le suivant :
COLOMBIE 6janvier : Trajet Lima - Tumbes - Guayaquil - Quito -Ipiales - Medellin - Cartagena Pour le trajet Ipiales-medellin y a t'il moins chère que la compagnie Bolivariano, qui fait le trajet pour 130 000 colombiano ? Ensuite, combien de temps faut-il, sans trop s’arrêter de lima a cartagena ?
Eje cafetero : pour en connaitre plus sur la culture de café Cali : salsa et vie nocturne
EQUATEUR Quito, Cotopaxi, Baños, Cuenca. Que d'autres ?
PEROU: Mancora, Chiclayo, Cajamarca, TingoMaria, Jauja, huancayo, ayacucho, Abancay, Cuzco (passage, je connais deja), Arequipa (canon del colca et El Chachani), Puno
BOLIVIE : lac titicaca (copacabana), iles et hébergement chez l'habitant. la paz, Sucre, Potosi, tupiza?, salar de uyuni
Puis retour à Lima pour mon avion le 27 avril !
J'attends bien évidement vos avis ainsi que des suggestions. Pour info, niveau nourriture je mange dans les resto pas chère (genre 5-7soles au Pérou). L’hébergement, je prends le minimum (lit et couvertures). Je compte mettre mon argent dans les treks, sorties et le bus (qui va bien bouffer).
merci, CaptainPatat
Le temple de Preah Vihear (Phra Wiharn) est-il maintenant accessible depuis la Thaïlande? English translation pending
Compte tenu de la détente récente entre la Thaïlande et le Cambodge, le temple cambodgien de Preah Vihear [(Phra Wiharn), au sud de Sisaket et Udon ] est-il de nouveau accessible depuis le côté thaï, avec les modalités antérieures : passage à pied en laissant son passeport ? En effet je ne parviens pas à trouver clairement cette information, malgré les quelques nouvelles récentes publiées (résolution Unesco 2011, retrait mutuel et partiel des troupes armées à l'été 2012, reprise du tourisme côté cambodgien…). Merci d'avance à ceux qui ont des infos récentes et précises.
NB : je suis bien évidemment averti du fait que l'accès du côté khmer est actuellement possible et s'accroit d'ailleurs.
NB : je suis bien évidemment averti du fait que l'accès du côté khmer est actuellement possible et s'accroit d'ailleurs.
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Randonner en Thaïlande: vos conseils et retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Au cours d’un tour d’Asie du Sud Est, mon ami et moi passerons environ 1 mois en Thaïlande.
Après études du lonely, lectures de posts VF et de forums, je me pose les questions suivantes : J’espère que quelques voyageurs pourrons répondre à certaines de mes questions. (si des réponses ou avis figurent déjà dans des posts que je n'aurais pas vus, donnez moi juste le lien)
Teck du nord Thailande vs. Laos, Birmanie, Vietnam Je crains qu'en Thailande, les treks sois disant hors des sentiers battus à la rencontre des villages se révèlent être des balades de 3h avec en bout course un marché d’un village perverti par le tourisme. J’ai déjà vécu des visites de « villages tribals » inclues dans des circuits organisés lorsque j’étais enfant, et même à 12 ans ça m’avais mis très mal à l’aise…Donc maintenant que c’est moi qui organise mon circuit, je suis méfiante face à ce genre de trip, qui contribue peu être à la valorisation des spécificités culturelles mais qui la transforme en une sorte de vitrine artificiellement entretenue, sans forcement que l’impact sur les locaux soit bénéfique…Bref, le trip qui a l’air bien typique du nord, rando avec escales dans les villages ethniques, ça m’intéresse beaucoup mais je veux prendre mes précautions.
Ne vaut il pas mieux se concentrer sur les treck en mode rencontre des villages au Laos, en Birmanie et au Vietnam, plutôt qu’en Thailande, où il a l’air difficile d’échapper à des trips pas du tout sportifs et très artificiels culturellement?
Sinon: - L’idéal pour nous serait de partir seuls avec une carte…J’ai vu dans le lonely que des cartes étaient parfois fournies dans les parcs nationaux et qu’on pouvait donc se débrouiller seuls. Est-ce le cas dans la zones des villages du nord, peut on se débrouiller avec des cartes de rando, si oui où les trouver ? Et y a-t-il des sentiers balisés ? Trekkeurs aventuriers du nord, si du moins vous existez, comment avez vous fait ?
- Je ne suis pas pour autant braquée contre les agences locales, parce qu’à trop vouloir faire son roots, on peut se retrouver comme un con perdu tout seul dans la montagne à pas pouvoir justement rentrer en contact avec les gens. Dans ce cas, nous voudrions partir avec un guide pour 2 (ou à la rigueur pour un petit groupe de genre 4 ou 5 si ça diminue considérablement le prix) et faire des étapes conséquentes et pas des ballades du dimanche, et éviter de débarquer dans un de ces fameux villages en même temps qu’une horde d’ethnologues en herbe vêtus quechua. Donc, c’est ici que je sollicite les retours d’expérience de ceux qui ont eu recours à une agence. Nous sommes preneurs de toutes bonnes adresses d’agence, ou mieux, directement de guides.
Enfin, parmis ces « bases de départ de trecks » (prises sur les guides), lesquelles conseillez vous, si toutefois vous en conseillez ? (Je liste toutes celles que j’ai trouvées, y compris celles qui sont décrites comme…Cf au dessus) mae taeng chiang dao than chiang dao chiang rai mae salong ban Thoet thai chiang rai mae salong nan Um Phang mae sariang dont mae sam laep mae hong son mae la na
De l’escalade Mais nous n’auront pas de matériel, et moi, je grimpe juste du 6a pas en tête, donc pas des trucs de trop haut niveau non plus. L’essentiel pour nous est la beauté des spots et la sécurité.
Des retours d’expérience, sur les spots suivants, ou d’autres ? Kanchanaburi Sangkhalaburi Col des Trois pagodes Um phang Mae Sot Mae Sariang Chiang Mia Mae Hong Son Pai
Culture Si je ne connaissais pas le mot Wat avant de lire le lonely et le routard, je crois l’avoir lu une bonne centaine de fois depuis une semaine… Comme nous assumons aussi d’être des touristes, nous tenons à ne pas passer à côté des sites incontournables, au risque d’être noyés au milieu de nos congénères européens. J’ai relevé tous les sites et wat qui ont l’air essentiels mais j’ai du mal à estimer lesquels sont vraiment incontournables et j’aimerais optimiser le circuit sans faire trop de détours pour un énième bouddha ou wat…
Hormis Bangkok, où nous allons de toute façon passer quelques jours, voici la sélection de ce qui ce qui m’a semblé intéressant. Qu’en pensez-vous ?
Lopburi et Kanchanburi ne m’inspirent pas vraiment…ais-je tord ? Ayuthaya Chiang mai : vieille vile historique et Wat phra that doi suthep au nord Lampang : Wat phra that lampang luang Chiang rai : wat rong khun à Nan : Wat de Sukhothai :parc historiques et Wats Si Satchanalai Chaliang : parc historique à proximité de Sukhotai kamphaneg phet : parc historique de Pai : Wat Nong khai : parc des sculptures
Pourriez-vous donc éclairer ma lanterne en me faisant un best of ten de vos sites favori, toutes régions confondues? (et d’ailleurs de vos best of déceptions si malheureusement ça a été le cas).
Parcs nationaux Le pays regorge de parcs nationaux qui ont l’air d’avoir pour éléments récurrents des cascades et des grottes calcaires. J’ai du mal à estimer lesquels sont les plus intéressants…
Quels parcs avez vous visité et quels ont été vos préférés ? Sachant qu’une fois de plus, nous recherchons des parcs dans lesquels il est possible de faire de « vraies » randonnée. Ou sinon avec une particularité faunistique ou floristique qui vaut le détour.
Le nord est, la région délaissée Dans les parcours classiques Bangkok-Nord et Bangkok-Sud, l’est a l’air d’être souvent délaissée et elle n’est effectivement pas présentée comme la région la plus attractive dans le lonely. Je me doute bien qu’elle est souvent écartée pour raisons pratiques, c’est d’ailleurs le premier réflexe que j’ai eu, mais est-elle n’a pas l’air moins attrayante que le reste du pays ? D’autant plus qu’elle est mois fréquentée par les touristes…
Avez-vous visité l’est et quelles sont vos impressions ? Pensez-vous qu’elle mérite le détour ? (Sachant que l’on n’est pas obligé de faire un détour en remontant la Thaïlande, on peut aussi repasser en Thaïlande en descendant du Lao au Cambodge si on préfère cette région au sud du Laos.) Je suis ici particulièrement intéressée par les possibilités de randos dans les parcs nationaux.
Hébergements Notre itinéraire sera bien planifié, mais donc d’autant plus malléable et servira en fait de base pour improviser l’esprit tranquille, si vous voyez ce que je veux dire… Nous ne comptons donc pas trop prévoir les hébergements. Cependant, les expériences dans des guest house et auberges se révèlent parfois aussi intéressantes que les activités de la journée.
Quels ont été vos coups de cœur guest house, auberges… ? Avez-vous pu vous faire inviter chez des gens et dans ce cas, si ça ne pose pas de problèmes, pourriez-vous nous donner leurs coordonnées ? Ou de bons cauchsurfeurs dans les villes ?
îles du Sud Thailande vs. lndonésie Etant donné que nous allons aussi en Indonésie, les îles de Thaïlande valent-elle vraiment le coup ? D’après mes recherches, elles ont l’air beaucoup plus touristiques (d’où la quête de tout routard, trouver The île préservée) et peut être moins spectaculaires niveau faune flore et paysage, et moins intéressantes culturellement.
Pour les gens qui ont visité les deux, avez-vous aussi l’impression qu’on ne loupe pas grand-chose en zappant le sud de la Thaïlande, si on compte aussi aller en Indonésie ?
Sinon:
Ce qui nous intéresse dans la Thaïlande côtière du Sud, c’est le snokeling (et l’escalade CF plus haut), faire des randos et découvrir des populations locales si possible. On en revient au paradoxe du touriste qui fuit les touristes…nous ne voulons pas non plus passer à côté des plus beaux paysages sous prétexte qu’ils sont trop touristiques.
Quelles îles conseillez-vous, d’après ce que l’on recherche ? Que pensez-vous de celles que j’ai sélectionnées pour l’instant ? Koh Ngai Phayam Koh Tao Iles Similan Ao Nang
J’ai trouvé cette info sur un blog, est-ce que vous confirmez, est ce que c’est vraiment l’élément indispensable pour se décider ? « De Juin à Septembre, préférez les îles du golfe de Siam (est) D’Octobre à Avril ou novembre à fin mars, préférez la côte d’Andaman (ouest) »
Voilà j'ai fait le tour de mes question! Merci à ceux qui ont lu mon pavé et qui pourront me répondre :)
Après études du lonely, lectures de posts VF et de forums, je me pose les questions suivantes : J’espère que quelques voyageurs pourrons répondre à certaines de mes questions. (si des réponses ou avis figurent déjà dans des posts que je n'aurais pas vus, donnez moi juste le lien)
Teck du nord Thailande vs. Laos, Birmanie, Vietnam Je crains qu'en Thailande, les treks sois disant hors des sentiers battus à la rencontre des villages se révèlent être des balades de 3h avec en bout course un marché d’un village perverti par le tourisme. J’ai déjà vécu des visites de « villages tribals » inclues dans des circuits organisés lorsque j’étais enfant, et même à 12 ans ça m’avais mis très mal à l’aise…Donc maintenant que c’est moi qui organise mon circuit, je suis méfiante face à ce genre de trip, qui contribue peu être à la valorisation des spécificités culturelles mais qui la transforme en une sorte de vitrine artificiellement entretenue, sans forcement que l’impact sur les locaux soit bénéfique…Bref, le trip qui a l’air bien typique du nord, rando avec escales dans les villages ethniques, ça m’intéresse beaucoup mais je veux prendre mes précautions.
Ne vaut il pas mieux se concentrer sur les treck en mode rencontre des villages au Laos, en Birmanie et au Vietnam, plutôt qu’en Thailande, où il a l’air difficile d’échapper à des trips pas du tout sportifs et très artificiels culturellement?
Sinon: - L’idéal pour nous serait de partir seuls avec une carte…J’ai vu dans le lonely que des cartes étaient parfois fournies dans les parcs nationaux et qu’on pouvait donc se débrouiller seuls. Est-ce le cas dans la zones des villages du nord, peut on se débrouiller avec des cartes de rando, si oui où les trouver ? Et y a-t-il des sentiers balisés ? Trekkeurs aventuriers du nord, si du moins vous existez, comment avez vous fait ?
- Je ne suis pas pour autant braquée contre les agences locales, parce qu’à trop vouloir faire son roots, on peut se retrouver comme un con perdu tout seul dans la montagne à pas pouvoir justement rentrer en contact avec les gens. Dans ce cas, nous voudrions partir avec un guide pour 2 (ou à la rigueur pour un petit groupe de genre 4 ou 5 si ça diminue considérablement le prix) et faire des étapes conséquentes et pas des ballades du dimanche, et éviter de débarquer dans un de ces fameux villages en même temps qu’une horde d’ethnologues en herbe vêtus quechua. Donc, c’est ici que je sollicite les retours d’expérience de ceux qui ont eu recours à une agence. Nous sommes preneurs de toutes bonnes adresses d’agence, ou mieux, directement de guides.
Enfin, parmis ces « bases de départ de trecks » (prises sur les guides), lesquelles conseillez vous, si toutefois vous en conseillez ? (Je liste toutes celles que j’ai trouvées, y compris celles qui sont décrites comme…Cf au dessus) mae taeng chiang dao than chiang dao chiang rai mae salong ban Thoet thai chiang rai mae salong nan Um Phang mae sariang dont mae sam laep mae hong son mae la na
De l’escalade Mais nous n’auront pas de matériel, et moi, je grimpe juste du 6a pas en tête, donc pas des trucs de trop haut niveau non plus. L’essentiel pour nous est la beauté des spots et la sécurité.
Des retours d’expérience, sur les spots suivants, ou d’autres ? Kanchanaburi Sangkhalaburi Col des Trois pagodes Um phang Mae Sot Mae Sariang Chiang Mia Mae Hong Son Pai
Culture Si je ne connaissais pas le mot Wat avant de lire le lonely et le routard, je crois l’avoir lu une bonne centaine de fois depuis une semaine… Comme nous assumons aussi d’être des touristes, nous tenons à ne pas passer à côté des sites incontournables, au risque d’être noyés au milieu de nos congénères européens. J’ai relevé tous les sites et wat qui ont l’air essentiels mais j’ai du mal à estimer lesquels sont vraiment incontournables et j’aimerais optimiser le circuit sans faire trop de détours pour un énième bouddha ou wat…
Hormis Bangkok, où nous allons de toute façon passer quelques jours, voici la sélection de ce qui ce qui m’a semblé intéressant. Qu’en pensez-vous ?
Lopburi et Kanchanburi ne m’inspirent pas vraiment…ais-je tord ? Ayuthaya Chiang mai : vieille vile historique et Wat phra that doi suthep au nord Lampang : Wat phra that lampang luang Chiang rai : wat rong khun à Nan : Wat de Sukhothai :parc historiques et Wats Si Satchanalai Chaliang : parc historique à proximité de Sukhotai kamphaneg phet : parc historique de Pai : Wat Nong khai : parc des sculptures
Pourriez-vous donc éclairer ma lanterne en me faisant un best of ten de vos sites favori, toutes régions confondues? (et d’ailleurs de vos best of déceptions si malheureusement ça a été le cas).
Parcs nationaux Le pays regorge de parcs nationaux qui ont l’air d’avoir pour éléments récurrents des cascades et des grottes calcaires. J’ai du mal à estimer lesquels sont les plus intéressants…
Quels parcs avez vous visité et quels ont été vos préférés ? Sachant qu’une fois de plus, nous recherchons des parcs dans lesquels il est possible de faire de « vraies » randonnée. Ou sinon avec une particularité faunistique ou floristique qui vaut le détour.
Le nord est, la région délaissée Dans les parcours classiques Bangkok-Nord et Bangkok-Sud, l’est a l’air d’être souvent délaissée et elle n’est effectivement pas présentée comme la région la plus attractive dans le lonely. Je me doute bien qu’elle est souvent écartée pour raisons pratiques, c’est d’ailleurs le premier réflexe que j’ai eu, mais est-elle n’a pas l’air moins attrayante que le reste du pays ? D’autant plus qu’elle est mois fréquentée par les touristes…
Avez-vous visité l’est et quelles sont vos impressions ? Pensez-vous qu’elle mérite le détour ? (Sachant que l’on n’est pas obligé de faire un détour en remontant la Thaïlande, on peut aussi repasser en Thaïlande en descendant du Lao au Cambodge si on préfère cette région au sud du Laos.) Je suis ici particulièrement intéressée par les possibilités de randos dans les parcs nationaux.
Hébergements Notre itinéraire sera bien planifié, mais donc d’autant plus malléable et servira en fait de base pour improviser l’esprit tranquille, si vous voyez ce que je veux dire… Nous ne comptons donc pas trop prévoir les hébergements. Cependant, les expériences dans des guest house et auberges se révèlent parfois aussi intéressantes que les activités de la journée.
Quels ont été vos coups de cœur guest house, auberges… ? Avez-vous pu vous faire inviter chez des gens et dans ce cas, si ça ne pose pas de problèmes, pourriez-vous nous donner leurs coordonnées ? Ou de bons cauchsurfeurs dans les villes ?
îles du Sud Thailande vs. lndonésie Etant donné que nous allons aussi en Indonésie, les îles de Thaïlande valent-elle vraiment le coup ? D’après mes recherches, elles ont l’air beaucoup plus touristiques (d’où la quête de tout routard, trouver The île préservée) et peut être moins spectaculaires niveau faune flore et paysage, et moins intéressantes culturellement.
Pour les gens qui ont visité les deux, avez-vous aussi l’impression qu’on ne loupe pas grand-chose en zappant le sud de la Thaïlande, si on compte aussi aller en Indonésie ?
Sinon:
Ce qui nous intéresse dans la Thaïlande côtière du Sud, c’est le snokeling (et l’escalade CF plus haut), faire des randos et découvrir des populations locales si possible. On en revient au paradoxe du touriste qui fuit les touristes…nous ne voulons pas non plus passer à côté des plus beaux paysages sous prétexte qu’ils sont trop touristiques.
Quelles îles conseillez-vous, d’après ce que l’on recherche ? Que pensez-vous de celles que j’ai sélectionnées pour l’instant ? Koh Ngai Phayam Koh Tao Iles Similan Ao Nang
J’ai trouvé cette info sur un blog, est-ce que vous confirmez, est ce que c’est vraiment l’élément indispensable pour se décider ? « De Juin à Septembre, préférez les îles du golfe de Siam (est) D’Octobre à Avril ou novembre à fin mars, préférez la côte d’Andaman (ouest) »
Voilà j'ai fait le tour de mes question! Merci à ceux qui ont lu mon pavé et qui pourront me répondre :)
Erawan, Kanchanaburi et une plage en février English translation pending
Bonjour aux amis de la Thailande.
Nous serons 2 bonnes semaines en Thailande du 5 au 22 février. Nous reviendrons de Birmanie et nous aimerions nous poser.
On aura beaucoup voyagé le mois précédent et nous cherchons un lieu dans la nature, ballades... et repos. Plusieurs jours dans la région de Kanchanaburi me tente assez mais je me demande quel genre de t° nous allons avoir à cette période.
Pas trop envie de repartir loin donc beaucoup d'hésitation sur un lieu côté mer, de la région de Kanchanaburi, si nous y allons j'ai lu qu'il était possible de rejoindre la côte golfe de Thailande Hua Hin ou plus loin. J'ai lu beaucoup de post mais j'ai du mal à me faire un avis.
Bien sûr nous ferons aussi un stop à Bangkok mais j'aimerais éviter d'y repasser entre les 2 destinations.
Merci a vous
Voyage aux Philippines en janvier-février 2013, itinéraire, transport...? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon conjoint et moi partons aux Philippines du 25 janvier au 1 mars 2013 (5 semaines) et nous tentons de trouver le plus d'informations possible sur ce merveilleux pays. Or, fidèle à mes habitudes, j'ai pris le temps de vous lire chers amis. Par contre, j'admets que pour ce voyage, j'ai du mal à trouver mes informations... Est-ce que quelqu'un peut me venir en aide SVP? J'ai du mal à cibler les incontournables des Philippines et je constate beaucoup d'avis contradictoires. Les transports semblent laborieux (comme certains pays d'Asie...) et j'ai du mal à dresser un itinéraire réaliste. Alors voilà, nous attérirons à Manille et nous prévoyons quitter la ville le plus rapidement possible.
1) Nous prévoyons faire un peu de plongée sous-marine, donc j'aimerais connaître les meilleurs spots de plongée (épaves de bateau (Coron) ou plongée avec les baleines pendant cette période?).
2) Outre la plongée, nous sommes des adeptes de moto. Existe-t-il des routes "panoramiques" aux Philippines? Paysage à couper le souffle dans les montagnes... (Pour la conduite, pas d'inquiétude, nous avons conduit un peu partout, notamment en Inde...) J'ai cru comprendre que la route au Nord de Luzon était très belle, mais que Bohol, Camiguin et Siquijor pouvaient aussi être très intéressantes à parcourir dans les régions montagneuses. Que devrais-je prioriser?
3) Nous aimerions également faire un trek, lequel me recommandez-vous en février? (2 jours environ). Est-ce que l'ascension du Mont Pinatubo est intéressante?
4) Où se trouvent les plus belles plages? Vos coups de coeur...
5) Est-ce que les excursions de rivières souterraines sont intéressantes (Sabang ou Grottes de Calbiga)? Avons-nous la possibilité de plonger dans les grottes, comme au Mexique, où la totalité de la visite se déroule en embarquation?
5) Enfin, quelles sont les îles incontournables pour des voyageurs comme nous? (En passant, nous sommes dans la trentaine. Nous aimons sortir des sentiers battus et rencontrer des gens, mais nous apprécions aussi faire la fête à nos heures...). Jusqu'à maintenant, je retiens que Banaue/ Luzon et sa campagne, Palawan (El Nido, Coron, Sabang), île Camiguin, Bohol et peut-être Cebu pourraient être des avenues intéressantes.
En terminant, toutes vos suggestions et commentaires seront les bienvenus. Merci d'avance pour votre temps. Je dresserai mon itinéraire en fonction de votre aide. Nous sommes ouverts à prendre plusieurs vols intérieurs.
Une passionnée de voyage qui a besoin de vos lanternes,
Geneviève 🙂
Mon conjoint et moi partons aux Philippines du 25 janvier au 1 mars 2013 (5 semaines) et nous tentons de trouver le plus d'informations possible sur ce merveilleux pays. Or, fidèle à mes habitudes, j'ai pris le temps de vous lire chers amis. Par contre, j'admets que pour ce voyage, j'ai du mal à trouver mes informations... Est-ce que quelqu'un peut me venir en aide SVP? J'ai du mal à cibler les incontournables des Philippines et je constate beaucoup d'avis contradictoires. Les transports semblent laborieux (comme certains pays d'Asie...) et j'ai du mal à dresser un itinéraire réaliste. Alors voilà, nous attérirons à Manille et nous prévoyons quitter la ville le plus rapidement possible.
1) Nous prévoyons faire un peu de plongée sous-marine, donc j'aimerais connaître les meilleurs spots de plongée (épaves de bateau (Coron) ou plongée avec les baleines pendant cette période?).
2) Outre la plongée, nous sommes des adeptes de moto. Existe-t-il des routes "panoramiques" aux Philippines? Paysage à couper le souffle dans les montagnes... (Pour la conduite, pas d'inquiétude, nous avons conduit un peu partout, notamment en Inde...) J'ai cru comprendre que la route au Nord de Luzon était très belle, mais que Bohol, Camiguin et Siquijor pouvaient aussi être très intéressantes à parcourir dans les régions montagneuses. Que devrais-je prioriser?
3) Nous aimerions également faire un trek, lequel me recommandez-vous en février? (2 jours environ). Est-ce que l'ascension du Mont Pinatubo est intéressante?
4) Où se trouvent les plus belles plages? Vos coups de coeur...
5) Est-ce que les excursions de rivières souterraines sont intéressantes (Sabang ou Grottes de Calbiga)? Avons-nous la possibilité de plonger dans les grottes, comme au Mexique, où la totalité de la visite se déroule en embarquation?
5) Enfin, quelles sont les îles incontournables pour des voyageurs comme nous? (En passant, nous sommes dans la trentaine. Nous aimons sortir des sentiers battus et rencontrer des gens, mais nous apprécions aussi faire la fête à nos heures...). Jusqu'à maintenant, je retiens que Banaue/ Luzon et sa campagne, Palawan (El Nido, Coron, Sabang), île Camiguin, Bohol et peut-être Cebu pourraient être des avenues intéressantes.
En terminant, toutes vos suggestions et commentaires seront les bienvenus. Merci d'avance pour votre temps. Je dresserai mon itinéraire en fonction de votre aide. Nous sommes ouverts à prendre plusieurs vols intérieurs.
Une passionnée de voyage qui a besoin de vos lanternes,
Geneviève 🙂
Organiser un voyage à petits prix en France en 2013 (vélo, canoë, marche) English translation pending
: si j'ai publier se sujet dans le thème voyage à petit prix c'est parce que mon article pourrait entrer dans 3 thèmes différents et surtout ... je veux qu'il soit à petit prix ^^
Bonjour à tous
Me voilà nouveau sur le forum et sur ce site. si je suis arrivé sur ce site c'est parce que moi aussi je suis passionné de sport et d'aventure et moi aussi je pense que le voyage peu très bien réunir ces deux magnifiques mots. J'ai vécu de belles aventure c'est dernières années malgré mon jeune âges ( 18 ans). Mais Aujourd'hui c'est rêve que je veux réaliser et j'ai besoin de conseils ! je vous fais confiance et vous explique tout ça dans les lignes suivantes ...
alors voilà je suis un jeune du nord-pas-de-calais et j'ai un grand frère qui vit au Mexique pour ces études depuis 3 ans il me manque énormément, surtout qu'on à en commun ce gout pour l'aventure ! Il revient en France en Décembre et après avoir beaucoup réfléchit je me suis dit que cette période de noël était propice pour lui faire un cadeaux ou plutôt nous faire un cadeaux. J'ai donc décider d'organiser l'aventure dont je rêves. Cette aventure repose sur trois domaine : Le Vélo , Le canoë , et la randonnée ( Marche). Il ma souvent dit qu'il avait envie de découvrir son magnifique pays qu'est la France ( il connait + l’Amérique du sud enfaîte ^^ ) donc mes questions sont les suivantes:
Avez vous des lieux , régions ... en France qui serait vraiment sympa de découvrir et qui pourrait réunir la marche (massif montagneux) et le canoë ( rivière sauvage) sans danger sur al rivière car je ne nous voit pas affronter des rapides ?
ma seconde question s'oriente davantage sur le canoë car c'est pas le domaine que je connais le plus ...
Faut-il un permis , une autorisation quelconque pour naviguer en canoë sur une rivière en France ? Un canoë gonflable bi-places est-il approprié pour ce type d’excursion ? ( j'ai en tête environs 3 jours de parcours en canoë )
Très important , comment s'organiser pour déposer les vélos ( où les laisser) pour continuer en canoë...puis où laisser le canoë pour continuer en marchant ? et venir rechercher tout ça au retour. ( chez des gens ?..comment avoir confiance ? )
Dernière question Quels sont vos conseil aussi divers et variés pour cette aventure ? j'attend vraiment votre soutient !!! Merci à vous j'ai confiance .
Florian.
Bonjour à tous
Me voilà nouveau sur le forum et sur ce site. si je suis arrivé sur ce site c'est parce que moi aussi je suis passionné de sport et d'aventure et moi aussi je pense que le voyage peu très bien réunir ces deux magnifiques mots. J'ai vécu de belles aventure c'est dernières années malgré mon jeune âges ( 18 ans). Mais Aujourd'hui c'est rêve que je veux réaliser et j'ai besoin de conseils ! je vous fais confiance et vous explique tout ça dans les lignes suivantes ...
alors voilà je suis un jeune du nord-pas-de-calais et j'ai un grand frère qui vit au Mexique pour ces études depuis 3 ans il me manque énormément, surtout qu'on à en commun ce gout pour l'aventure ! Il revient en France en Décembre et après avoir beaucoup réfléchit je me suis dit que cette période de noël était propice pour lui faire un cadeaux ou plutôt nous faire un cadeaux. J'ai donc décider d'organiser l'aventure dont je rêves. Cette aventure repose sur trois domaine : Le Vélo , Le canoë , et la randonnée ( Marche). Il ma souvent dit qu'il avait envie de découvrir son magnifique pays qu'est la France ( il connait + l’Amérique du sud enfaîte ^^ ) donc mes questions sont les suivantes:
Avez vous des lieux , régions ... en France qui serait vraiment sympa de découvrir et qui pourrait réunir la marche (massif montagneux) et le canoë ( rivière sauvage) sans danger sur al rivière car je ne nous voit pas affronter des rapides ?
ma seconde question s'oriente davantage sur le canoë car c'est pas le domaine que je connais le plus ...
Faut-il un permis , une autorisation quelconque pour naviguer en canoë sur une rivière en France ? Un canoë gonflable bi-places est-il approprié pour ce type d’excursion ? ( j'ai en tête environs 3 jours de parcours en canoë )
Très important , comment s'organiser pour déposer les vélos ( où les laisser) pour continuer en canoë...puis où laisser le canoë pour continuer en marchant ? et venir rechercher tout ça au retour. ( chez des gens ?..comment avoir confiance ? )
Dernière question Quels sont vos conseil aussi divers et variés pour cette aventure ? j'attend vraiment votre soutient !!! Merci à vous j'ai confiance .
Florian.
États de Washington et Oregon avec trois enfants English translation pending
Bonjour
Je suis un nouveau membre de "voyageforum" pas novice dans l'utilisation de ce site vraiment génial en matière d'informations à glaner ! Les vacances 2012 (juillet et août), nous les avons passées à sillonner les grands parcs américains (Arches, Monument Valley, Grand Canyon...) ! Un rêve éveillé ! L'an prochain nous aimerions découvrir l'état de Washington (Seattle, Olympic National Parc...) ainsi que l'Oregon (Portland...). Nous sommes très nature, camping-car ou petit chalet isolé...
Avis aux membres qui ont été dans ces régions des USA : des infos sur le temps, des coins sympas... bref tout ce qui fait un voyage unique ! Nous voyageons avec des enfants de 13 et 8 ans, bons marcheurs et peu râleurs et un ado de 18 ans qui aime coller ses parents pour faire ce type de voyage !
Merci par avance pour le temps que vous prendrez à nous répondre. D'ici peu, je vais mettre en ligne sur ce site, notre voyage familial dans les grands parcs pour rendre la pareille !
A +
Monumentvall
Monumentvall
Nouvelles de Tam Coc (Vietnam) English translation pending
Il fait extrêmement beau ;-)
Voyagez à la bonne saison, c'est en profiter au maximum!

Voyagez à la bonne saison, c'est en profiter au maximum!

Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Visite des rizières de Longji (Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Compagnies pour croisière en Méditerranée (Grèce) à la Toussaint? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de faire une croisière Méditerranée (de préférence vers la Grèce) pendant les vacances de Toussaint (donc départ le 03 ou 04). Les températures sont elles encore agréables pour la baignade à cette période????? Que pouvez vous nous dire sur les différentes compagnies entre Msc, Costa, et Royal Carribéan??? Nous y allons avec notre fille qui aura 19 mois, et j'ai des craintes au niveau sécurité, notamment sur la hauteur des balcons des cabines et des gardes-corps sur les ponts et vers les piscines. Pouvez me rassurer sur ce point en me disant qu'elle ne peut pas passer à travers (en enjambant) ou dessous!!!! Et au niveau de la vie à bord, est ce adapté aux petits (pas forcémment de baby sitting, mais au niveau des repas, jeux, ......).
Voilà après tout bon conseil est le bienvenu.
Merci à tous pour vos réponses,
Alice
Merci à tous pour vos réponses,
Alice
airbnb.com - location d'appartement à Montréal: désillusion et colère! English translation pending
Bonjour de France,
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
Itinéraire pour deux semaines à Sumatra? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.
Merci pour vos conseils
H.
Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.
Merci pour vos conseils
H.
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.
Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

"Randos paysage" à Page/Moab English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 jours vers Page-Moab vers 20 juin 2013 -que nous avions visité (les parks comme des touristes) en 2005-
Randonneurs (pas professionnels comme certains sur ce forum qui nous font rêvés avec leurs trek et photos), nous recherchons comment occuper ces 3 jours en louant petit SUv ou 4x4 : mais quand on lit les conditions "extrèmes" de The Wawe/Alstom point/ etc...on se dit qu'on n'a pas le niveau. D'où ma question : que peut-on faire d'un niveau intermédiaire dans ce coin ?
Je sais que ma question est vague mais je ne sais comment la formuler autrement. Merci d'avance
Grèce ou Norvège en camping-car entre le 26 octobre et le 9 novembre? English translation pending
bonjour à tous
Nous avons loué un camping car et hésitons entre deux destinations
1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012
nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe
mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?
2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement
même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)
on est preneur de tous les conseils
merci d'avance véronique et christian
1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012
nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe
mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?
2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement
même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)
on est preneur de tous les conseils
merci d'avance véronique et christian
Retour de croisière Costa du 14 au 30 juin 2012: Islande-Spitzberg-Norvège English translation pending
Pour cette année, l'itinéraire de cette croisière est terminé, mais il existe pour 2013!! alors si cela tente quelqu'un.....
- Choisir la croisière sans pré et post acheminement si l'on vient du sud de la France, il existe un Marseille-hambourg et retour que Costa semble ignorer, faisant transiter les passagers par Franckfort. Hambourg-marseille (13h30 arrivée 15h30, je l'ai fait c'est sans problème).J'avais réservé cette croisière fin avril, j'ai ainsi pu bénéficier d'un tarif promotionnel, élevé tout de même, curieusement sur ce bateau "personne" n'a payé la même somme pour le même type de cabine!!! certains même en cabine intérieure ont payé plus cher que nous en cabine avec balcon.Cabine impeccable, très bonne literie.
- Si le départ se fait toujours de Hambourg, vous serez accompagnés d'environ 2000 allemands très âgés et très calmes!!
- Vérifier le programme sportif car j'ai découvert que notre croisière avait un thème : le football!!!! et par deux fois, le théâtre fut consacré à la retransmission d'un match sur grand écran, allemagne/ qq chose et Italie/ qq chose...... bon, les spectacles étaient si nuls que cela n'a pas vraiment gêné les soirées mais ce n'est pas la vocation du théâtre!!!
Spectacles nuls, ce sont les chanteurs et les danseurs du bateau qui assurent les soirées, quand il y en a .... mêmes chanteurs que l'on peut retrouver dans les petits "bars" du bateau. La magicienne qui a fait les beaux jours de Monaco il y a 20 ans devrait renouveler ses tours...
- Ce fut également une croisière diététique. Merci à la compagnie!!!! pas pris un seul gramme, peut-être même en ai-je perdu grâce à une gastro comme un bon nombre de passagers.....
Tout est congelé, certes, 3000 passagers, d'accord, mais pourquoi était- ce si peu appétissant ? voire pas bon certains jours ?????? les dîners de gala n'en avaient que le nom, la réponse du chef cuisinier a été ; "c'est de la nourriture pour les allemands"..... et pour une majorité de français ce serait quoi ?????? Manger à terre, c'est meilleur! je n'ai pas essayé le buffet, ah si! un jour il y avait spécialitéS antillaises , wouais! de la daurade coryphène (congelée bien sûr) avec un peu de sauce tomate dessus, mais pourquoi mettre un S à spécialités! il n'y avait rien d'autre!!!!
- Croisière à choisir si l'on veut se reposer les jours en mer : il y a si peu d'activités que le choix d'une cabine avec balcon est nécessaire, le pont est un peu frais bien que des couvertures soient prêtées pour "prendre l'air" sans s'enrhumer!!!!
Quelques cours de danse : montre en main ; 12 minutes!!
livres à la bibliothèque : attente moyenne : 40 minutes!!
quiz : 3, puis 2 puis 1 par jour dont le lot pour le gagnant est une mini pochette (surtout pas le stylo que l'on vous reprend de suite!)
1 film en anglais au début de la croisière puis plus rien, des activités manuelles pour les adultes (c'était précisé!!) faire une fleur en papier crêpon, peindre un masque! une coupelle! faire une boîte en papier et le dernier jour bataille de dames pour enfiler des perles....... (no comment)
dernier jour où les activités sur le bateau étaient si peu nombreuses que je remercie la compagnie de m'avoir laissé le temps de faire mes valises.....
J'avais choisi 4 excursions, et bien je recommande de ne pas en prendre car à chaque escale il y a des taxis qui pour qq centaines d'euros à diviser par 4/6/8 vous emmènent au m^mes endroits ....
attention à l'excursion "panorama du Mainland" à Lerwick, il semblerait que la traduction en français ne soit pas excellente!!!!! et que escalader une colline en français veut dire rester dans le car en continuant sa route en italien..... , de même "haras" en italien veut dire regarder une dizaine de poneys brouter dans un champs......
autre excursion intéressante ; le "cercle d'or"....... 134 euros avec repas, euh! repas, repas!!! de la soupe, un morceau de saumon avec 2 pommes de terre et un peu de choux, et carrot-cake d'environ 3 centimètres carrés, le tout arrosé d'une excellente eau glacée sans possibilité d'acheter un soda ou une bière.....
Et dix minutes après ce délicieux repas, arrêt de 45 minutes sur un parking de super-marché pour laisser aux passsagers du car le temps de faire des emplettes........
Mini révolution dans le car (pas par tous!!!!) et aucune explication à bord malgré des demandes frisant le harcèlement..... sauf à savoir d'après l'une des charmantes hôtesses " si on vous l'avait dit vous n'auriez pas acheté l'excursion"..................
J'ai rapporté ces deux cas aux représentants francophones à bord, plusieurs fois, je n'ai jamais eu aucune réponse et pourtant lors de la première excursion l'un (e) d'entre eux était présent (e).....
Les deux autres excursions se sont déroulés sans aucun problème et par la suite je suis descendue à terre sans l'aide de Costa et c'était encore mieux.
Je pourrais aussi parler de l'organisation des sorties en chaloupe , grand moment de solidarité internationale!!!! du b.... pour acheter les billets des navettes, etc, etc.
Chacun fera comme il voudra, c'était ma seconde et dernière croisière avec Costa, les compagnies américaines sont bien meilleures, Costa deviendrait-elle la low cost de Carnival ????
Heureusement, les paysages, les oiseaux, les baleines, les phoques, le soleil de minuit ont presqu'effacé la croisière en elle-même.
Un énorme merci bien sincère à tout le personnel du restaurant et de cabine qui travaille sans relâche.
Philippines: quinze jours (seulement!), une semaine au nord et gros dilemne pour la deuxième semaine English translation pending
bonjour à tous
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports
Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,
besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils
felicie
Coffre voiture: berline, SUV ou 4x4 (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 personnes (2 adultes, 1 ado est 1 enfant) avec 4 grosses valises + galcière pour un circuit Californie / Las vegas.
Actuellement nous avons réservé une berline (style cadillac luxe DTS) mais nous voudrions nous diriger ver un modèle chevroler Tahoe
Ma question concerne le coffre de ce dernier modèle : faisant un circuit nous aurons lors de nos visites les valises dans le coffre (pour la berline pas de problème car rien en vue) et apparement pas de plage arrière pour "camouffler" nos baggages.
Quelqu'un peut il me renseigner si les bagages sont vraiment visibles ou bien si avec des vitres fumées elles ne sont pas visibles ?
Merci pour vos réponses rapides car je dois donner une réponse dans la journée pour le changement de véhicule
Vercors au Printemps English translation pending

Trop envie de Vercors! L'occasion était trop belle! Profitant du pont de l'ascension, je profite de quelques jours de liberté pour découvrir le Vercors...au printemps cette fois. Le reste de la famille n'est pas libre, tant pis, je partirai seule, pour la première fois. Je commence à connaître le coin pour y être allée avec Fred mon mari en été : Le Grand Veymont Avec Jean-François mon père en automne : Vercors la traversée Et avec Arnaud mon fiston en février dernier : Ski Pulka en Vercors
Il va falloir jouer serré avec la météo, de moins en moins folichonne à mesure que la date du départ approche...
Le récit en images ici
ET AUSSI UNE PETITE VIDEO EN CLIQUANT ICI
Bonne lecture! Marie
Machu Picchu au lever du soleil? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Une nature préservée (18 jours en Namibie) English translation pending
Près de deux fois la superficie de la France pour 2 millions d'habitants, autrement dit un pays ou la nature est reine. La Namibie est composée d'immenses espaces désertiques et sauvages. Un voyage en Namibie nécessite donc de ne pas avoir peur de faire de la route (enfin de la piste), pour ma part j'ai conduit 3900 kms sur la durée de notre séjour.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Trois semaines au Québec (lac Saint-Jean Chicoutimi et Tadoussac) et New York English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Après une croisière MSC, qui choisir pour la suivante? English translation pending
rentre samedi de notre premiere croisiere nous pensons deja a la suivante si nous avons apprecie le fantasia de msc pour cette premiere fois nous aimerions un bateau comment dire ? un peu moins club de vacances alors j'attends vos avis avec impatience
Voyager au Kenya sans tour-opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique