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Demande de conseils pour un voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Organisant prochainement un voyage en Thaïlande, j'ai assez vite trouvé ce forum où les informations m'ont paru nombreuses et utiles. Après avoir commencé à élaborer un programme, je viens maintenant vers vous demander quelques conseils. Je vous expose tout d'abord le contexte. Ma femme et moi avons une amie qui est en Thaïlande cette année avec Enfants du Mekong, et, aidés par un beau cadeau de mariage, nous avons décidé d'en profiter pour visiter ce pays en allant la voir. Ma femme étant prof, nous partons sur des vacances scolaires, et le meilleur moment rapport climat/tarif nous a paru être les vacances de Février. Nous arriverons donc à Bangkok le 16 Février au soir, et repartirons le 02 Mars au matin. J'ai réussi à convaincre ma femme qu'il serait vraiment plus intéressant de partir par nous-mêmes plutôt que de suivre un voyage organisé ou même de prendre des séjours en agence, mais elle souhaite être rassurée en ayant un programme détaillé et des points de chute, donc je réserve à peu près tout à l'avance (au moins les hôtels et les avions). Ma femme est avant tout intéressé par la découverte de villages et d'artisanat typique, en particulier les ethnies du nord, ainsi que par les belles plages. Elle s'intéresse peu à la ville, préfère les paysages côtiers aux paysages intérieurs, et veut éviter les lieux trop bétonnés et trop touristiques (style tourisme de masse). Elle est très sensible au cadre en général. De mon côté, je suis attiré par la ville aussi bien que tous types de paysages naturels (voire urbains). J'aime aussi faire des choses dont j'ai l'impression que je ne pourrais les faire que là, et pas à côté de chez moi (même si parfois c'est un peu le piège à touriste). J'aime ressentir la vie locale. Je précise aussi que ma femme connait des problèmes de hanches qui la gêne assez rapidement en cas d'effort physique ou de mauvaise position prolongés. Cela signifie que nous serons amenés à utiliser les transports locaux au maximum, en évitant ceux qui sont trop inconfortables. Je résumerais en disant que, tout en restant dans un cadre assez bien maitrisé (nous ne sommes pas des routards purs et durs) nous souhaitons découvrir une Thaïlande assez authentique, nous permettant de découvrir la vie locale plutôt que de simplement aligner des paysages, surtout si ce sont des attire-touristes. Néanmoins, nous ne voulons pas négliger pour autant des lieux incontournables. Dernière chose, nous voulons limiter notre budget donc nous faisons attention à trouver des prix raisonnables.
Petit résumé du voyage envisagé. Visite rapide de Bangkok (2-3 jours) : Temples, Klongs, Marchés, Chinatown, Chao Praya. Eventuellement petites excursions par le train de Mae Klong et le bateau pour Ayutthaya. Départ pour Chiang Maï par le train de nuit. Balades dans le Nord (2-3 jours) : Découverte de villages, artisanat, descente de rivière. Retour en avion depuis Chiang Raï ou Chiang Maï, et départ pour Kanchanaburi. Région de Kanchanaburi (1-2 jours) : Train de Nam Tok et Ganesha Natural Park ? Retour à Bangkok et départ en avion pour le Sud. Repos sur les plages du Sud (2-3 jours) Retour en France via Bangkok.
Après ce long exposé (désolé, vous découvrirez que j'ai tendance à écrirer le longs messages très détaillés), voici les quelques conseils que je souhaiterais demander.
1. Nous cherchons une guesthouse sympa sur Bangkok, c'est à dire calme, propre, et confortable. J'ai particulièrement retenu le quartier de Thewet qui semble à la fois calme et proche de l'essentiel de ce qui nous intéresse (l'ouest de la ville, avec les temples et les klongs). Au niveau confort, nous souhaitons pouvoir trouver AC et sanitaires privés avec eau chaude, tout en restant dans un prix raisonnable (500/1000 bahts). Connaissez-vous des guesthouse remplissant tout ces critères ? J'ai repéré le Shanti Lodge et la Taewez qui me semble correspondre, qu'en pensez-vous ? Est-il possible d'y avoir des chambres correspondant aux critères sans que ce soit des chambres borgnes de rez de chaussée ? J'ai aussi repéré l'auberge de jeunesse HI Baan Dinso près de Khaosan Road, mais c'est un peu plus cher et je ne trouve aucun avis sur celle-ci. Je suis preneur de tout autre suggestion, y compris dans un autre quartier intéressant (calme et proximité).
2. Ma femme tient tout particulièrement au séjour dans le Nord (moi aussi, mais pour elle c'est le plus important). Je tiens donc tout particulièrement à ne pas louper ce moment, d'autant plus que c'est celui sur lequel j'ai le plus de mal à trouver des renseignements précis. L'idéal serait de pouvoir rencontrer des tribus à la fois pas trop connues ou fréquentées des touristes, donc relativement authentiques (je ne me fais pas d'illusions, il y a aura forcément un côté touriste) mais qui restent accessibles autrement que par des heures de trekking (je rappelle que ma femme souffre des hanches). Et là je ne sais pas si c'est possible. Le truc habituel semble être de descendre la rivière Kok ou la rivière Ping et de s'arrêter dans les tribus, mais j'imagine que celles-si sont ultra-touristiques pour la peine. Idéalement nous resterions dans la région de Chiang Maï pour minimiser le transport, mais s'il le faut nous pouvons aller jusqu'à la région de Chiang Raï. Nous aimerions aussi beaucoup descendre une rivière en bateau. Que pouvez-vous nous conseiller pour concilier ethnies et paysages authentiques, tout en restant dans des lieux accessibles ?
3. Ma femme adore les éléphants, et je les aime bien aussi. Je souhaite lui faire rencontrer ceux-ci de vraiment près, et pas forcément uniquement dans une balade sur leur dos. Et je suis évidemment attaché au respect de leur bien-être (les numéros de jonglage, c'est pas forcément ce qu'on attend). J'ai bien sûr entendu parler de François en cherchant des renseignements, et son projet de Ganesha Natural Park me tente beaucoup. Le problème est que ne suis pas certain de l'ouverture du parc pour Février étant donné qu'il semble rencontrer des problèmes administratifs. Comme il fréquente ce forum, peut-être pourra-t-il me donner lui-même quelques informations. Sachant que c'est la principale raison de notre séjour sur Kanchanaburi, et que sinon nous sacrifirions probablement cette partie du voyage même si la région est parait-il très belle, je voulais savoir s'il existe d'autre centres proches de cette esprit (vraie proximité des éléphants sur la journée, et pas juste centre montrant des numéros et proposant des balades pour touristes en masse) dans la région de Chiang Maï ?
4. Hormis les éléphants de François, est-ce que le détour vers Kanchanaburi vaut vraiment le coup justement ?
5. Nous souhaitons découvrir un marché flottant. Celui de Damnoen Saduak est très réputé, mais aussi très touristique désormais. Vaut-il la peine d'aller jusque là, ou est ce qu'aller au marché de Thonburi près de Bangkok est aussi intéressant ?
6. Recherchant ce qui est typique et ayant envie de voir une ambiance Thaï particulière, je souhaiterais assister à une soirée de Boxe Thaï pour découvrir une atmosphère vraiment spéciale. Cela ne semble pas manquer, que ce soit à Bangkok ou à Chiang Maï. En plus le Ratchadamnoen stadium est proche du quartier Thewet. Par contre, d'après ce que je lis dans les guides, les soirées semblent tourner autour de 1000/2000 baths par personne. Je trouve cela assez cher comparé au niveau de vie Thaï, il n'y a que les riches qui y vont ? Nous ne cherchons pas forcément une longue soirée, ni les plus beaux combats, le plus important c'est l'ambiance qu'on verra dans la salle. Est-ce qu'il y a moyen de trouver des soirées de combat pas trop longues ni trop chères, mais bien typiques ? A Bangkok ou même à Chiang Maï. Dans le même ordre d'idée, quelqu'un a-t-il des tuyaux pour assister à un match de haut-niveau de Sepak Takraw (avec filet), je ne trouve aucune information détaillée sur le sujet ?
7. Nous hésitons encore sur notre destination dans le Sud. Nous souhaiterions trouver un lieu à la fois assez tranquille et superbe, mais pas non plus trop isolé afin de pouvoir le joindre sans passer par des heures de route et/ou de bateau. Idéalement sur une île. Je sais que ça va être difficile de concilier tout cela, mais l'espoir fait vivre. Nous regardons pas mal du côté de Ko Phi Phi et Ko Lanta, et plus généralement dans la région de Krabi. Nous ne demandons pas un lieu désert, mais on voudrait vraiment éviter le gros bétonnage et la surpopulation des plages, tout en ayant un paysage idyllique (sable blanc, mer turquoise...). Et pas trop cher aussi histoire d'en rajouter !
8. Nous avons aussi envie de faire une remontée de fleuve en bateau en s'imprégnant des paysages et de la vie sur les berges. J'ai vu qu'il était possible de remonter le Chao Praya jusqu'à Ayutthaya. Est-ce que ça vaut le coup ? Et passer la nuit dans le bateau pour découvrir les berges au petit matin ? D'autres endroits où nous pourrions faire cela ?
9. J'ai entendu parler du train de Mae Klong, et j'envisage d'en faire une excursion d'une journée depuis Bangkok. Est-ce que cela vaut vraiment le coup sur un voyage aussi court, cela nous apportera-t-il quelquechose de plus ? De plus, cette excursion ne risque pas d'être trop fatiguante ?
10. Nous devrons nécessairement réserver le train sur place, dans la Khao San Road certainement. Avez-vous une bonne agence sérieuse à conseiller ?
Merci d'avance pour toute votre aide, et encore désolé de ce monstrueux pavé 😛
Organisant prochainement un voyage en Thaïlande, j'ai assez vite trouvé ce forum où les informations m'ont paru nombreuses et utiles. Après avoir commencé à élaborer un programme, je viens maintenant vers vous demander quelques conseils. Je vous expose tout d'abord le contexte. Ma femme et moi avons une amie qui est en Thaïlande cette année avec Enfants du Mekong, et, aidés par un beau cadeau de mariage, nous avons décidé d'en profiter pour visiter ce pays en allant la voir. Ma femme étant prof, nous partons sur des vacances scolaires, et le meilleur moment rapport climat/tarif nous a paru être les vacances de Février. Nous arriverons donc à Bangkok le 16 Février au soir, et repartirons le 02 Mars au matin. J'ai réussi à convaincre ma femme qu'il serait vraiment plus intéressant de partir par nous-mêmes plutôt que de suivre un voyage organisé ou même de prendre des séjours en agence, mais elle souhaite être rassurée en ayant un programme détaillé et des points de chute, donc je réserve à peu près tout à l'avance (au moins les hôtels et les avions). Ma femme est avant tout intéressé par la découverte de villages et d'artisanat typique, en particulier les ethnies du nord, ainsi que par les belles plages. Elle s'intéresse peu à la ville, préfère les paysages côtiers aux paysages intérieurs, et veut éviter les lieux trop bétonnés et trop touristiques (style tourisme de masse). Elle est très sensible au cadre en général. De mon côté, je suis attiré par la ville aussi bien que tous types de paysages naturels (voire urbains). J'aime aussi faire des choses dont j'ai l'impression que je ne pourrais les faire que là, et pas à côté de chez moi (même si parfois c'est un peu le piège à touriste). J'aime ressentir la vie locale. Je précise aussi que ma femme connait des problèmes de hanches qui la gêne assez rapidement en cas d'effort physique ou de mauvaise position prolongés. Cela signifie que nous serons amenés à utiliser les transports locaux au maximum, en évitant ceux qui sont trop inconfortables. Je résumerais en disant que, tout en restant dans un cadre assez bien maitrisé (nous ne sommes pas des routards purs et durs) nous souhaitons découvrir une Thaïlande assez authentique, nous permettant de découvrir la vie locale plutôt que de simplement aligner des paysages, surtout si ce sont des attire-touristes. Néanmoins, nous ne voulons pas négliger pour autant des lieux incontournables. Dernière chose, nous voulons limiter notre budget donc nous faisons attention à trouver des prix raisonnables.
Petit résumé du voyage envisagé. Visite rapide de Bangkok (2-3 jours) : Temples, Klongs, Marchés, Chinatown, Chao Praya. Eventuellement petites excursions par le train de Mae Klong et le bateau pour Ayutthaya. Départ pour Chiang Maï par le train de nuit. Balades dans le Nord (2-3 jours) : Découverte de villages, artisanat, descente de rivière. Retour en avion depuis Chiang Raï ou Chiang Maï, et départ pour Kanchanaburi. Région de Kanchanaburi (1-2 jours) : Train de Nam Tok et Ganesha Natural Park ? Retour à Bangkok et départ en avion pour le Sud. Repos sur les plages du Sud (2-3 jours) Retour en France via Bangkok.
Après ce long exposé (désolé, vous découvrirez que j'ai tendance à écrirer le longs messages très détaillés), voici les quelques conseils que je souhaiterais demander.
1. Nous cherchons une guesthouse sympa sur Bangkok, c'est à dire calme, propre, et confortable. J'ai particulièrement retenu le quartier de Thewet qui semble à la fois calme et proche de l'essentiel de ce qui nous intéresse (l'ouest de la ville, avec les temples et les klongs). Au niveau confort, nous souhaitons pouvoir trouver AC et sanitaires privés avec eau chaude, tout en restant dans un prix raisonnable (500/1000 bahts). Connaissez-vous des guesthouse remplissant tout ces critères ? J'ai repéré le Shanti Lodge et la Taewez qui me semble correspondre, qu'en pensez-vous ? Est-il possible d'y avoir des chambres correspondant aux critères sans que ce soit des chambres borgnes de rez de chaussée ? J'ai aussi repéré l'auberge de jeunesse HI Baan Dinso près de Khaosan Road, mais c'est un peu plus cher et je ne trouve aucun avis sur celle-ci. Je suis preneur de tout autre suggestion, y compris dans un autre quartier intéressant (calme et proximité).
2. Ma femme tient tout particulièrement au séjour dans le Nord (moi aussi, mais pour elle c'est le plus important). Je tiens donc tout particulièrement à ne pas louper ce moment, d'autant plus que c'est celui sur lequel j'ai le plus de mal à trouver des renseignements précis. L'idéal serait de pouvoir rencontrer des tribus à la fois pas trop connues ou fréquentées des touristes, donc relativement authentiques (je ne me fais pas d'illusions, il y a aura forcément un côté touriste) mais qui restent accessibles autrement que par des heures de trekking (je rappelle que ma femme souffre des hanches). Et là je ne sais pas si c'est possible. Le truc habituel semble être de descendre la rivière Kok ou la rivière Ping et de s'arrêter dans les tribus, mais j'imagine que celles-si sont ultra-touristiques pour la peine. Idéalement nous resterions dans la région de Chiang Maï pour minimiser le transport, mais s'il le faut nous pouvons aller jusqu'à la région de Chiang Raï. Nous aimerions aussi beaucoup descendre une rivière en bateau. Que pouvez-vous nous conseiller pour concilier ethnies et paysages authentiques, tout en restant dans des lieux accessibles ?
3. Ma femme adore les éléphants, et je les aime bien aussi. Je souhaite lui faire rencontrer ceux-ci de vraiment près, et pas forcément uniquement dans une balade sur leur dos. Et je suis évidemment attaché au respect de leur bien-être (les numéros de jonglage, c'est pas forcément ce qu'on attend). J'ai bien sûr entendu parler de François en cherchant des renseignements, et son projet de Ganesha Natural Park me tente beaucoup. Le problème est que ne suis pas certain de l'ouverture du parc pour Février étant donné qu'il semble rencontrer des problèmes administratifs. Comme il fréquente ce forum, peut-être pourra-t-il me donner lui-même quelques informations. Sachant que c'est la principale raison de notre séjour sur Kanchanaburi, et que sinon nous sacrifirions probablement cette partie du voyage même si la région est parait-il très belle, je voulais savoir s'il existe d'autre centres proches de cette esprit (vraie proximité des éléphants sur la journée, et pas juste centre montrant des numéros et proposant des balades pour touristes en masse) dans la région de Chiang Maï ?
4. Hormis les éléphants de François, est-ce que le détour vers Kanchanaburi vaut vraiment le coup justement ?
5. Nous souhaitons découvrir un marché flottant. Celui de Damnoen Saduak est très réputé, mais aussi très touristique désormais. Vaut-il la peine d'aller jusque là, ou est ce qu'aller au marché de Thonburi près de Bangkok est aussi intéressant ?
6. Recherchant ce qui est typique et ayant envie de voir une ambiance Thaï particulière, je souhaiterais assister à une soirée de Boxe Thaï pour découvrir une atmosphère vraiment spéciale. Cela ne semble pas manquer, que ce soit à Bangkok ou à Chiang Maï. En plus le Ratchadamnoen stadium est proche du quartier Thewet. Par contre, d'après ce que je lis dans les guides, les soirées semblent tourner autour de 1000/2000 baths par personne. Je trouve cela assez cher comparé au niveau de vie Thaï, il n'y a que les riches qui y vont ? Nous ne cherchons pas forcément une longue soirée, ni les plus beaux combats, le plus important c'est l'ambiance qu'on verra dans la salle. Est-ce qu'il y a moyen de trouver des soirées de combat pas trop longues ni trop chères, mais bien typiques ? A Bangkok ou même à Chiang Maï. Dans le même ordre d'idée, quelqu'un a-t-il des tuyaux pour assister à un match de haut-niveau de Sepak Takraw (avec filet), je ne trouve aucune information détaillée sur le sujet ?
7. Nous hésitons encore sur notre destination dans le Sud. Nous souhaiterions trouver un lieu à la fois assez tranquille et superbe, mais pas non plus trop isolé afin de pouvoir le joindre sans passer par des heures de route et/ou de bateau. Idéalement sur une île. Je sais que ça va être difficile de concilier tout cela, mais l'espoir fait vivre. Nous regardons pas mal du côté de Ko Phi Phi et Ko Lanta, et plus généralement dans la région de Krabi. Nous ne demandons pas un lieu désert, mais on voudrait vraiment éviter le gros bétonnage et la surpopulation des plages, tout en ayant un paysage idyllique (sable blanc, mer turquoise...). Et pas trop cher aussi histoire d'en rajouter !
8. Nous avons aussi envie de faire une remontée de fleuve en bateau en s'imprégnant des paysages et de la vie sur les berges. J'ai vu qu'il était possible de remonter le Chao Praya jusqu'à Ayutthaya. Est-ce que ça vaut le coup ? Et passer la nuit dans le bateau pour découvrir les berges au petit matin ? D'autres endroits où nous pourrions faire cela ?
9. J'ai entendu parler du train de Mae Klong, et j'envisage d'en faire une excursion d'une journée depuis Bangkok. Est-ce que cela vaut vraiment le coup sur un voyage aussi court, cela nous apportera-t-il quelquechose de plus ? De plus, cette excursion ne risque pas d'être trop fatiguante ?
10. Nous devrons nécessairement réserver le train sur place, dans la Khao San Road certainement. Avez-vous une bonne agence sérieuse à conseiller ?
Merci d'avance pour toute votre aide, et encore désolé de ce monstrueux pavé 😛
Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha.... English translation pending
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!
en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 d��filent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 d��filent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
De Onomichi à Kyoto... ma balade de juin English translation pending
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..."
Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet...
Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier.
Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite.
C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
Guide pour Angkor Wat? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un guide francophone pour visiter Angkor Wat en février prochain.
Je me demande quel serait le tarif associé pour une visite guidée de :
- 1 jour
- 3 jours
Incluant la visite guidée et le transport.
Avez-vous d'autres suggestions aussi. Nous sommes un petit groupe de 4.
Merci à l'avance, tous vos commentaires seront largement appréciés.
Je suis à la recherche d'un guide francophone pour visiter Angkor Wat en février prochain.
Je me demande quel serait le tarif associé pour une visite guidée de :
- 1 jour
- 3 jours
Incluant la visite guidée et le transport.
Avez-vous d'autres suggestions aussi. Nous sommes un petit groupe de 4.
Merci à l'avance, tous vos commentaires seront largement appréciés.
Sam Roi Yot ou Phetchaburi? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
Itinéraire voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Je part en Thailande en février 2018 pour la deuxième fois (voyage en avril 2015)
Durant ce précédent voyage , nous sommes restés 4 jours sur koh phi phi ( mention spécial pour long beach, je n'ai pas trop apprécié le reste de l'ile ) , 4 jours sur krabi (mention spéciale île kong) , 3 jours à bangkok ( nous avons fait tous les temples imaginables) et 1 jour à ayuthaya.
Evidemment, je ne souhaite pas refaire les même choses. Je part du 13 au 27 , arrivée à 18h30 le 14 et départ au 2h00 du matin le 27 , soit 12 jours entier sur place 😕 Le vol est multi destination , arrivée à Phuket et départ Bangkok.
Voici l'itinéraire auquelles j'ai pensé, mais j'ai peur que les transports occupent une place trop importante.
14/02 --> arrivée phuket 18h30 , être sorti à 19h30 de l'aéroport (en esperant pas de retard ) , bus ou taxi pour khao sok ( je ne sais pas si il y a des bus) 15 /02 : Excursion de 2 jours 1 nuit à khao sok avec nuit sur le lac. 16/02 : retour de l'excursion à 16h00 , bus de 17h00 pour Krabi (2h environ) , nuit a krabi (night market peut être) 17/02 : Bus krabi trang (2h30) puis bateau trang koh kadran (45min environ) , après midi plage koh kadran 18/02 : Koh kadran 19/02 : koh kadran le matin , transfert koh lipe en speedboat (1h40 environ) 20/02 : koh lipe 21/02 : koh lipe 22/02 : koh lipe 23/02 : koh lipe + bateau de 16h00 pour pak bara , soit bus de nuit pour petchaburi ou avion pour hua hin 24/02 : Grotte de petchaburi + marche flottant d'amphawa (40 min de trajet) nuit à amphawa 25/02 : depart le matin de amphawa jusqu'a erawan waterfall ( 2h30) retour sur kanchanaburi, nuit à kanchanaburi 26/02 : kanchanaburi ( pont riviere kwai + temples) départ à 16h00 vers bangkok aeroport directement
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance
14/02 --> arrivée phuket 18h30 , être sorti à 19h30 de l'aéroport (en esperant pas de retard ) , bus ou taxi pour khao sok ( je ne sais pas si il y a des bus) 15 /02 : Excursion de 2 jours 1 nuit à khao sok avec nuit sur le lac. 16/02 : retour de l'excursion à 16h00 , bus de 17h00 pour Krabi (2h environ) , nuit a krabi (night market peut être) 17/02 : Bus krabi trang (2h30) puis bateau trang koh kadran (45min environ) , après midi plage koh kadran 18/02 : Koh kadran 19/02 : koh kadran le matin , transfert koh lipe en speedboat (1h40 environ) 20/02 : koh lipe 21/02 : koh lipe 22/02 : koh lipe 23/02 : koh lipe + bateau de 16h00 pour pak bara , soit bus de nuit pour petchaburi ou avion pour hua hin 24/02 : Grotte de petchaburi + marche flottant d'amphawa (40 min de trajet) nuit à amphawa 25/02 : depart le matin de amphawa jusqu'a erawan waterfall ( 2h30) retour sur kanchanaburi, nuit à kanchanaburi 26/02 : kanchanaburi ( pont riviere kwai + temples) départ à 16h00 vers bangkok aeroport directement
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 �� bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 �� bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
To be or not to be.... à Phu Quoc English translation pending
Enfin allé à Phu Quoc, après de longues hésitations vu que je m’ennuie à ne rien faire sur une plage (qui se ressemblent d’ailleurs toutes, palmiers/sable/mer !) et suite à un tas de rapports négatifs « trop touristique, cher ». Disons-le tout de suite, j’ai trouvé ça super. Belle ile, locaux très sympas pas bruyants sans gêne, propreté très acceptable, (plages d’hôtels immaculées) et, pour ceux qui croient au « trop touristique », des dizaines de kilomètres de plages désertes sorti de celle de la « capitale » Duong Dang, et au « cher », des hôtels de toutes sortes du dortoir à 5$ le lit au petit bungalow sympa à 100m d’une plage à 20$ au duplex avec piscine privée à … 665$.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Visite des temples d'Angkor avec fauteuil roulant English translation pending
Nouvel inscrit sur le site je souhaite solliciter la communauté sur cette question.
Nous sommes un groupe de trois couples seniors dont l'un des membres marche plus difficilement et doit recourir à un fauteuil roulant dès qu'il y a des distances un peu longues à marcher.
Nous serons à Siem Reap fin février pour trois jours consacrés à la visite des temples que nous sommes en train d'organiser. Nous avons un hôtel et un chauffeur de voiture. Voici les questions en suspend et que vous pourrez peut-être nous aider à résoudre.
1/ location d'un fauteuil roulant. Sollicité, notre hôtel a décliné la location et ne peut nous fournir une adresse. Pas de réponse des guides d'Angkor qui proposent pourtant un circuit avec fauteuil roulant http://www.angkortourguides.com/angkor-wheel-chair-tour-3-days.html Des suggestions ?
2/ accessibilité des temples. Ce point comprend deux aspects : la longueur de certains parcours et l'accès aux niveaux supérieurs.
a) Pour la longueur des parcours c'est le cas par exemple d'Angkor Vat. La distance depuis l'entrée des douves (probable point limite pour le chauffeur) et le sanctuaire proprement dit représente environ 650 m aller + autant pour le retour. D'après certaines vidéos le sol, fait de grosses dalles parfois inégales, nous paraît roulable en fauteuil. La marche est difficilement envisageable, même avec des repos sur les murets, car elle ralentirait trop la progression et impacterait la durée des visites. Ce point de vue est-il partagé par les connaisseurs des lieux ? Quels sont les autres temples de même configuration ? Doit-on envisager des parcours de liaison pédestre inter temples ?
b) accès aux niveaux supérieurs des temples. Toujours selon des vidéos de visiteurs on s'est fait une certaine idée de cette question. Le Baphuon semble présenter la double caractéristique d'une facilité pour en faire le tour (chemin dallé en bon état), sous réserve de la foule, et d'une difficulté majeure pour monter aux étages. Quels sont les temples dont il est aisé d'avoir un bon aperçu en faisant le tour ? Il faut monter peu de marches pour accéder aux bas-reliefs de la troisième enceinte d'Angkor Vat. Vrai ou faux ?
Plus généralement, quels temples éviter ?
4/ un guide comme poisson pilote.
Nous sommes plutôt favorables à visiter avec un livre (celui de Michel Petrotchenko dont nous avons fait l'acquisition et qui nous a déjà bien aidé à dégrossir le sujet) plutôt qu'avec un guide francophone (difficile à trouver). Par contre on se dit qu'un guide, connaissant bien les lieux, pourrait nous aider à "déminer" le parcours. Qu'en pensez-vous ?
Bonne année à tous et merci par avance à ceux qui pourront nous éclairer sur ce sujet.
1/ location d'un fauteuil roulant. Sollicité, notre hôtel a décliné la location et ne peut nous fournir une adresse. Pas de réponse des guides d'Angkor qui proposent pourtant un circuit avec fauteuil roulant http://www.angkortourguides.com/angkor-wheel-chair-tour-3-days.html Des suggestions ?
2/ accessibilité des temples. Ce point comprend deux aspects : la longueur de certains parcours et l'accès aux niveaux supérieurs.
a) Pour la longueur des parcours c'est le cas par exemple d'Angkor Vat. La distance depuis l'entrée des douves (probable point limite pour le chauffeur) et le sanctuaire proprement dit représente environ 650 m aller + autant pour le retour. D'après certaines vidéos le sol, fait de grosses dalles parfois inégales, nous paraît roulable en fauteuil. La marche est difficilement envisageable, même avec des repos sur les murets, car elle ralentirait trop la progression et impacterait la durée des visites. Ce point de vue est-il partagé par les connaisseurs des lieux ? Quels sont les autres temples de même configuration ? Doit-on envisager des parcours de liaison pédestre inter temples ?
b) accès aux niveaux supérieurs des temples. Toujours selon des vidéos de visiteurs on s'est fait une certaine idée de cette question. Le Baphuon semble présenter la double caractéristique d'une facilité pour en faire le tour (chemin dallé en bon état), sous réserve de la foule, et d'une difficulté majeure pour monter aux étages. Quels sont les temples dont il est aisé d'avoir un bon aperçu en faisant le tour ? Il faut monter peu de marches pour accéder aux bas-reliefs de la troisième enceinte d'Angkor Vat. Vrai ou faux ?
Plus généralement, quels temples éviter ?
4/ un guide comme poisson pilote.
Nous sommes plutôt favorables à visiter avec un livre (celui de Michel Petrotchenko dont nous avons fait l'acquisition et qui nous a déjà bien aidé à dégrossir le sujet) plutôt qu'avec un guide francophone (difficile à trouver). Par contre on se dit qu'un guide, connaissant bien les lieux, pourrait nous aider à "déminer" le parcours. Qu'en pensez-vous ?
Bonne année à tous et merci par avance à ceux qui pourront nous éclairer sur ce sujet.
eTourist Visa Inde English translation pending
Bonjour!
Je pars en Inde mi novembre prochain. Je souhaite demander un "eTourist Visa "
Quand je vais sur le site indien officiel, je ne vois pas les dimensions que doivent avoir les photos ?? est ce 5X 5 cm ou 350 X 350 pixels comme j'ai pu le dire sur d'autres forums.. dans ce cas les
photos de 350X 350 pixels font la taille de 9 X 9 cm !!
merci d'avance de votre réponse !
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
En route pour la Thaïlande! English translation pending
Chers amis baroudeurs,
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary English translation pending
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
Séjour de 18 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
j'aurais besoin de votre aide pour mon séjour en Thaïlande, a la base on devait partir au brésil avec ma copine mais a force de lire les forum spécialisé sur la sécurité ca nous a refroidit du coup on s'est dit pourquoi pas la Thaïlande.
j'ai bcp cherché sur internet les bon plan pas dans le sens prix mais vraiment dans le sens activité amusement mais je n'ai rien trouver malheureusement car sur internet c'est ou on va la bas pour faire des body massage - sexe ou se retrouver isoler sur une ile dans un village de pécheur qui me donne pas trop envie du coup je suis parti voir l'agent de voyage de ma famille et il ma fait un circuit assez sympa donc on est libre et en même temps des excursions un mélange de deux et j'aurais voulu avoir votre avis si c'était un bon programme ou pas svp
en sachant nous parlons le fr-de-ar-it mais vraiment tres tres peu l'anglais
a noté que j'ai demandé a l'agent de voyage de m'enlever 1 jour sur koh lanta et ajouter 1 jour sur bkk
voici le programme :
Jour 1 [23 déc. 2013]: Phuket Arrival (No meal) Arrivée à l'aéroport de Phu Ket et transfert à votre hôtel. (Aucun repas inclus)
Jours 2 - 3 [24 – 25 déc. 2013]: Phuket Journées libres pour votre relaxation sur la plage de Patong. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 4 [26 déc. 2013]: Phuket – Excursion en bateau vers l’île de Koh Phi Phi Accueil : 7H30 – 8H00 Votre voyage s’effectuera dans un véhicule climatisé après votre petit-déjeuner à l’hôtel en direction du Lagon Marina où votre bateau vous attendra. Sur place, on vous remettra des masques et des tubas prêts pour faire du snorkelling. Un thé de bienvenu vous sera servi avant de prendre votre bateau vers 10h00. Le bateau prendra la direction de Phi Phi Ley, en s’arrêtant de temps à autre pour vous permettre de prendre des photos des singes de la plage, appelés ainsi pour les milliers de singes qui peuplent l’île. Vous reprendrez ensuite le bateau pour vous diriger vers la charmante Phi Phi Ley et particulièrement la Baie Maya où le film The Beach a été tourné. Choisi pour une bonne raison, cette baie est tout simplement à couper le souffle avec un sable blanc et une eau claire parfaite pour la baignade et pour le snorkelling avec une abondance de poissons colorés. Le prochain arrêt se fera à la baie Lho Sa Mah et Pi Leh, deux spots de baignade et de snorkelling parfaits pour passer du temps tranquillement avant de prendre le déjeuner sur la plage. Le bateau s’arrêtera à la grotte Viking. Le repas sera servi à la plage Laemtong et à la plage Phi Phi Erawan Palm Resort suivi par beaucoup de temps libre pour vous promener sur la plage de sable blanc avant de vous diriger vers un autre spot de plongée tout aussi magnifique. Pour ceux qui souhaitent se baigner tranquillement, l’île Bambou est parfaite pour eux. Après une heure de relaxation, le bateau vous conduira vers un dernier spot idyllique appelé île de Kai Nai pour profiter de la fin de journée avant de rentrer à l’hôtel vers 17h30. Note: c'est un tour en partage avec un guide anglophone. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus) Jour 5 [27 déc. 2013]: Phuket - Koh Lanta Journée à votre disposition jusqu'au transfert à Koh Lanta (en voiture et en ferry local). Installation dans votre hôtel et reste libre. (Petit-déjeuner inclus)
Jours 6 – 8 [28 – 30 déc. 2013]: Koh Lanta Journées libres à votre entière disposition. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 9 [31 déc. 2013]: Koh Lanta - Krabi Transfert en navette commune à la jetée de Saladan (arrangé par l'hôtel) et puis vous prendrez le ferry local vers Krabi. Accueil par notre véhicule et puis transfert à votre hôtel. Dîner du Réveillon est bien inclus à votre hôtel. (Petit-déjeuner et dîner inclus)
Jours 10 - 12 [1 – 2 janv. 2014]: Krabi Journées libres pour votre relaxation sur l'île paradis Krabi. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 13 [4 janv. 2014]: Krabi – Vol à Bangkok – Chiang Mai Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport de Krabi. Envol à destination de Chiang Mai avec une escale à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 14 [5 janv. 2014]: Chiang Mai - Lampang – Centre Thaïlandais de Conservation des éléphants Après le petit-déjeuner, votre guide vous conduira à Lampang et au Centre Thaïlandais de Conservation des Eléphants (TECC). Vous y verrez les éléphants peindre et jouer de la musique pour les touristes. Ensuite, on vous expliquera le comportement des éléphants et vous apprendrez les commandes de base que vous utiliserez en tant que futur cornac. Après le déjeuner, vous rencontrez vos géants compagnons et votre instructeur cornac. Vous apprendrez à vous asseoir sur le cou de l'éléphant et à le diriger à gauche et à droite en utilisant vos genoux. Menez votre éléphant à travers la forêt avant de retour à votre hôtel à Chiang Mai. (Petit-déjeuner inclus) Jour 15 [6 janv. 2014]: Chiang Mai – Camp d’éléphant Mae Taman Vous sortirez de Chiang Mai en direction du district de Mae Taman au camp d’éléphant où vous passerez la journée en compagnie d’éléphants. La journée commencera par un spectacle avant de monter sur un éléphant pour un trek dans la jungle avec le mahous à travers une flore luxuriante et quelques singes se déplaçant d’arbre en arbre. Vous prendrez une charrette pour faire un petit tour avant de prendre un repas thaï sur le camp. L’après-midi, vous serez conduits à la rivière Mae Taman. Vous prendrez un canoë en bambou pour descendre le long de la rivière. Après une journée relaxante, vous retournerez au camp pour attendre la voiture qui vous conduira à votre hôtel en passant par une ferme d’orchidées. Merci de noter que le rafting ne sera pas possible si le niveau de l’eau est élevé à cause de la pluie. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus)
Jour 16 [7 janv. 2014]: Chiang Mai – Vol à Bangkok Transfert à l'aéroport en fonction du vol de retour à Bangkok. Installation dans votre hôtel et puis reste libre. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 17 [8 janv. 2014]: Bangkok Journée libre pour vos visites personnelles à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 18 [9 janv. 2014]: Bangkok – Départ Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport international de Bangkok. Vous prendrez votre vol international ensuite. (Petit-déjeuner inclus)
Coût total du voyage CHF 4'996.- /personne
Liste d’hôtel :
Ville Hôtel Type de chambre Site internet Phuket Burasari Resort – 4**** Elite Pool Access www.burasari.com Koh Lanta Crown Lanta Resort & Spa – 4**** HoliJour Deluxe www.crownlanta.com Krabi Amari Vogue Krabi – 5***** Deluxe www.amari.com Chiang Mai The Rim Resort – 4**** Deluxe , Superior www.therimchiangmai.com Bangkok Siam@Siam Design Hotel & Spa – 4**** Leisure Class www.siamatsiam.com LE PRIX DU CIRCUIT INCLUT :
• Le logement sur base de double dans les hôtels sélectionnés ci-dessus avec petit déjeuner compris. Heure d’enregistrement dans les hôtels : 14h. Heure de départ des hôtels : 12h. L’enregistrement avant et le départ après les horaires indiqués seront possibles selon les disponibilités et moyennant un coût supplémentaire. • Les repas comme mentionnés dans l’itinéraire • Des guides locaux francophones pendant les visites guidées sauf pour l’excursion en bateau vers Phi Phi • Les visites et transferts comme mentionnés en véhicule privé climatisé • La croisière comme mentionnée dans l’itinéraire • Les frais d’entrées et autorisations lors des visites guidées • Les billets d’avion Internationaux avec Emirates (avec une nuitée à Dubaï à l’aller), en M classe sur Thai Airways : Krabi – Bangkok, Bangkok – Chiang Mai – Bangkok
Merci d'avance de votre avis ! et une bonne soirée
j'aurais besoin de votre aide pour mon séjour en Thaïlande, a la base on devait partir au brésil avec ma copine mais a force de lire les forum spécialisé sur la sécurité ca nous a refroidit du coup on s'est dit pourquoi pas la Thaïlande.
j'ai bcp cherché sur internet les bon plan pas dans le sens prix mais vraiment dans le sens activité amusement mais je n'ai rien trouver malheureusement car sur internet c'est ou on va la bas pour faire des body massage - sexe ou se retrouver isoler sur une ile dans un village de pécheur qui me donne pas trop envie du coup je suis parti voir l'agent de voyage de ma famille et il ma fait un circuit assez sympa donc on est libre et en même temps des excursions un mélange de deux et j'aurais voulu avoir votre avis si c'était un bon programme ou pas svp
en sachant nous parlons le fr-de-ar-it mais vraiment tres tres peu l'anglais
a noté que j'ai demandé a l'agent de voyage de m'enlever 1 jour sur koh lanta et ajouter 1 jour sur bkk
voici le programme :
Jour 1 [23 déc. 2013]: Phuket Arrival (No meal) Arrivée à l'aéroport de Phu Ket et transfert à votre hôtel. (Aucun repas inclus)
Jours 2 - 3 [24 – 25 déc. 2013]: Phuket Journées libres pour votre relaxation sur la plage de Patong. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 4 [26 déc. 2013]: Phuket – Excursion en bateau vers l’île de Koh Phi Phi Accueil : 7H30 – 8H00 Votre voyage s’effectuera dans un véhicule climatisé après votre petit-déjeuner à l’hôtel en direction du Lagon Marina où votre bateau vous attendra. Sur place, on vous remettra des masques et des tubas prêts pour faire du snorkelling. Un thé de bienvenu vous sera servi avant de prendre votre bateau vers 10h00. Le bateau prendra la direction de Phi Phi Ley, en s’arrêtant de temps à autre pour vous permettre de prendre des photos des singes de la plage, appelés ainsi pour les milliers de singes qui peuplent l’île. Vous reprendrez ensuite le bateau pour vous diriger vers la charmante Phi Phi Ley et particulièrement la Baie Maya où le film The Beach a été tourné. Choisi pour une bonne raison, cette baie est tout simplement à couper le souffle avec un sable blanc et une eau claire parfaite pour la baignade et pour le snorkelling avec une abondance de poissons colorés. Le prochain arrêt se fera à la baie Lho Sa Mah et Pi Leh, deux spots de baignade et de snorkelling parfaits pour passer du temps tranquillement avant de prendre le déjeuner sur la plage. Le bateau s’arrêtera à la grotte Viking. Le repas sera servi à la plage Laemtong et à la plage Phi Phi Erawan Palm Resort suivi par beaucoup de temps libre pour vous promener sur la plage de sable blanc avant de vous diriger vers un autre spot de plongée tout aussi magnifique. Pour ceux qui souhaitent se baigner tranquillement, l’île Bambou est parfaite pour eux. Après une heure de relaxation, le bateau vous conduira vers un dernier spot idyllique appelé île de Kai Nai pour profiter de la fin de journée avant de rentrer à l’hôtel vers 17h30. Note: c'est un tour en partage avec un guide anglophone. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus) Jour 5 [27 déc. 2013]: Phuket - Koh Lanta Journée à votre disposition jusqu'au transfert à Koh Lanta (en voiture et en ferry local). Installation dans votre hôtel et reste libre. (Petit-déjeuner inclus)
Jours 6 – 8 [28 – 30 déc. 2013]: Koh Lanta Journées libres à votre entière disposition. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 9 [31 déc. 2013]: Koh Lanta - Krabi Transfert en navette commune à la jetée de Saladan (arrangé par l'hôtel) et puis vous prendrez le ferry local vers Krabi. Accueil par notre véhicule et puis transfert à votre hôtel. Dîner du Réveillon est bien inclus à votre hôtel. (Petit-déjeuner et dîner inclus)
Jours 10 - 12 [1 – 2 janv. 2014]: Krabi Journées libres pour votre relaxation sur l'île paradis Krabi. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 13 [4 janv. 2014]: Krabi – Vol à Bangkok – Chiang Mai Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport de Krabi. Envol à destination de Chiang Mai avec une escale à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 14 [5 janv. 2014]: Chiang Mai - Lampang – Centre Thaïlandais de Conservation des éléphants Après le petit-déjeuner, votre guide vous conduira à Lampang et au Centre Thaïlandais de Conservation des Eléphants (TECC). Vous y verrez les éléphants peindre et jouer de la musique pour les touristes. Ensuite, on vous expliquera le comportement des éléphants et vous apprendrez les commandes de base que vous utiliserez en tant que futur cornac. Après le déjeuner, vous rencontrez vos géants compagnons et votre instructeur cornac. Vous apprendrez à vous asseoir sur le cou de l'éléphant et à le diriger à gauche et à droite en utilisant vos genoux. Menez votre éléphant à travers la forêt avant de retour à votre hôtel à Chiang Mai. (Petit-déjeuner inclus) Jour 15 [6 janv. 2014]: Chiang Mai – Camp d’éléphant Mae Taman Vous sortirez de Chiang Mai en direction du district de Mae Taman au camp d’éléphant où vous passerez la journée en compagnie d’éléphants. La journée commencera par un spectacle avant de monter sur un éléphant pour un trek dans la jungle avec le mahous à travers une flore luxuriante et quelques singes se déplaçant d’arbre en arbre. Vous prendrez une charrette pour faire un petit tour avant de prendre un repas thaï sur le camp. L’après-midi, vous serez conduits à la rivière Mae Taman. Vous prendrez un canoë en bambou pour descendre le long de la rivière. Après une journée relaxante, vous retournerez au camp pour attendre la voiture qui vous conduira à votre hôtel en passant par une ferme d’orchidées. Merci de noter que le rafting ne sera pas possible si le niveau de l’eau est élevé à cause de la pluie. (Petit-déjeuner et déjeuner inclus)
Jour 16 [7 janv. 2014]: Chiang Mai – Vol à Bangkok Transfert à l'aéroport en fonction du vol de retour à Bangkok. Installation dans votre hôtel et puis reste libre. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 17 [8 janv. 2014]: Bangkok Journée libre pour vos visites personnelles à Bangkok. (Petit-déjeuner inclus)
Jour 18 [9 janv. 2014]: Bangkok – Départ Journée à disposition jusqu'au transfert à l'aéroport international de Bangkok. Vous prendrez votre vol international ensuite. (Petit-déjeuner inclus)
Coût total du voyage CHF 4'996.- /personne
Liste d’hôtel :
Ville Hôtel Type de chambre Site internet Phuket Burasari Resort – 4**** Elite Pool Access www.burasari.com Koh Lanta Crown Lanta Resort & Spa – 4**** HoliJour Deluxe www.crownlanta.com Krabi Amari Vogue Krabi – 5***** Deluxe www.amari.com Chiang Mai The Rim Resort – 4**** Deluxe , Superior www.therimchiangmai.com Bangkok Siam@Siam Design Hotel & Spa – 4**** Leisure Class www.siamatsiam.com LE PRIX DU CIRCUIT INCLUT :
• Le logement sur base de double dans les hôtels sélectionnés ci-dessus avec petit déjeuner compris. Heure d’enregistrement dans les hôtels : 14h. Heure de départ des hôtels : 12h. L’enregistrement avant et le départ après les horaires indiqués seront possibles selon les disponibilités et moyennant un coût supplémentaire. • Les repas comme mentionnés dans l’itinéraire • Des guides locaux francophones pendant les visites guidées sauf pour l’excursion en bateau vers Phi Phi • Les visites et transferts comme mentionnés en véhicule privé climatisé • La croisière comme mentionnée dans l’itinéraire • Les frais d’entrées et autorisations lors des visites guidées • Les billets d’avion Internationaux avec Emirates (avec une nuitée à Dubaï à l’aller), en M classe sur Thai Airways : Krabi – Bangkok, Bangkok – Chiang Mai – Bangkok
Merci d'avance de votre avis ! et une bonne soirée
C'est parti pour un deuxième voyage au Japon! English translation pending
Ohayo gozaimasu !!!!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
Bonjour à tous
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Thaïlande: qui connaît Khanom? English translation pending
bonjour à tous
parmi vous qui connait le coin de khanom svp ?
si quelqu'un connait peut il m'expliquer le meilleur moyen de s'y rendre
le coin le plus sympa etc etc
merci d'avance
bien cordialement
parmi vous qui connait le coin de khanom svp ?
si quelqu'un connait peut il m'expliquer le meilleur moyen de s'y rendre
le coin le plus sympa etc etc
merci d'avance
bien cordialement
Besoin d'une personne sachant écrire le thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, j'aimerais me faire tatouer 'je t'aime maman' en thaïlandais car je trouve que la calligraphie de cette langue est très jolie. J'ai déjà fait quelques recherches sur mon ami google, mais pour être sûre de ne pas me faire tatouer n'importe quoi j'aimerais l'avis d'un 'expert' de la langue. :)
Quelqu'un peut-il m'aider s'il vous plaît?
Précision : J'aimerais l'écriture thaïlandaise et non les caractères que nous utilisons.
Alors voilà, j'aimerais me faire tatouer 'je t'aime maman' en thaïlandais car je trouve que la calligraphie de cette langue est très jolie. J'ai déjà fait quelques recherches sur mon ami google, mais pour être sûre de ne pas me faire tatouer n'importe quoi j'aimerais l'avis d'un 'expert' de la langue. :)
Quelqu'un peut-il m'aider s'il vous plaît?
Précision : J'aimerais l'écriture thaïlandaise et non les caractères que nous utilisons.
Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Retour de 16 jours en Afrique du Sud (Le Cap, Swaziland, Kruger) en famille en août English translation pending
Pas de jet-lag à craindre cette année pour notre voyage estival avec nos 3 post-ados (18-18-20 ans ) : après des escapades plutôt “asiatiques” et “américaines” (liens vers les comptes-rendus sur mon profil ) , cet été cap plein sud sur Le Cap , le Swaziland , le Kruger ..
Voici donc un modeste pseudo “carnet de voyage” mêlant récit , avis, impressions , éventuels conseils , .... à destination des futurs voyageurs désireux de braver l’hiver austral et de ceux qui nous ont aidés à préparer ce petit périple ; il n’est que le reflet de notre propre première expérience forcément superficielle et parcellaire de ce pays , sans plus !
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Itinéraire rapide ( 5->23 Aout) (que du “classique” ; pas le temps en 16 jours de sortir des sentiers battus mais incontournables ! ) ; il semblerait à la lecture du forum que le circuit se fasse plus souvent dans l’autre sens ... : pour nous , on a apprécié commencer par la fraicheur, finir par la (relative ) chaleur et débuter “molo” par quelques zèbres à Cape Vidal , finir en apothéose par un léopard dans le Kruger (pas évident à planifier ... ) ; c’est le premier voyage ou on a été amené à booker des hébergements (Kruger) avant même d’avoir les vols !
J1-J4 : CapeTown ( Hout Bay : Poplar Tree Lodge) J5-J6 : vol Cape Town – Durban ; voiture –>StLucia (Hippo Hideaway) J7-J8 : Hluhluwe (Hill Top) J9-J10 : Swaziland (Ezulwini -Mantenga lodge ) J11-J13 :Kruger ( Berg en Dal + 2 nuits Olifants) J13-J15: Blyde River (Forever Blyde resort) J16 :Joburg (Gecko Ridge Guesthouse)
VOLS : Turkish Airlines : Genève –> Cape Town (escale Istanbul 2h + escale technique Joburg) ; retour Joburg –> Genève billets pris en février : –> environ 800 eur - B777 “neufs” + service à bord excellent (repas + écrans individuels) ; vols de nuit Cape Town –>Durban : via lowcost Kulula -attention vs respect du poids de chacun des bagages sinon, ras (on a aimé l’humour de l’équipage dans l’avion !)
GUIDES PAPIERS UTILISES : le routard (l’ai trouvé plutôt pas mal vs moyenne générale) ; guide Voir ( toujours intéressant pour les mini-photos et certains plans détaillés) ; LP (pour le circuit effectué qui est très classique, je pense qu’on aurait pu éviter cette fois le pavé ) + photo–guide des animaux d’Afrique ; ne pas hésiter à se procurer à Hluhluwe le guide-plan des réserves du Zululand , et dans le Kruger idem ( existe en français) – les principaux animaux y sont “décrits” donc on peut finalement se passer d’un autre guide-papier sachant que les boutiques du Kruger regorgent d’ouvrages animaliers pour ceux qui désirent approfondir ...
CARTES-GPS : essentiellement pour Le Cap , Joburg ... GPS très utile -plutôt que de louer , en acheter un sur place , ou mieux , pour ceux qui ont déjà un Garmin se procurer sur le net le “city navigator Southern Africa” en carte sd ; dans ce cas , cartes routières évidemment inutiles – dans les parcs , les guides ci-dessus ont donc des cartes détaillées indispensables ( toutes les pistes, les view points, points d’eau, etc ... )
LOCATION DE VOITURE –CONDUITE : via “Tempest car hire” (pour Cape Town puis pour Durban –>Joburg) – zéro problème (résa internet , non payée avant le départ) – véhicule = Daihatsu Terios : type SUV 2*4 , parfaitement adapté aux pistes du Kruger ( 4*4 non nécessaire, mais garde assez haute utile) ; lors de la prise du véhicule , bien faire noter les éventuelles rayures .... comme très probablement le nombre aura augmenté suite passage au ras des épineux sur les pistes, évite d’avoir à laisser la caution à la fin du parcours ... ; le Terios est un 7 places, mais avec les bagages 2e banquette arrière inutilisable – à 5 , confort un peu limite pour 3 adultes sur la banquette arrière sur de longues distances ... on s’habitue vite à la conduite à gauche (exceptée la position clignotant /essuie-glaces) ; les routes que nous avons empruntées étaient généralement peu fréquentées , assez rectilignes , avec un revêtement correct malgré quelques “potholes” – conduite “locale” sans problème et bien moins “exotique” que ce que j’imaginais (même les camions se rangent sur le bas-coté pour laisser les véhicules doubler ) - vu un radar mobile (le seul ? ) vers Mbabane au Swaziland .... les pistes empruntées dans les parcs sont faciles , peu cassantes , bien indiquées, sans risques de se retrouver dans des “culs de sac” (en anglais dans le texte) ou des positions inconfortables - pas de crevaison pour nous, et on n’a croisé personne en galère ... ; les stations service sont nombreuses (including quelques pompes “exotiques” dans les camps des parcs) , le carburant meilleur marché qu’en France (11 rand/litre environ) , les CB généralement acceptées .... et les pare-brises souvent lavés par les pompistes ... ; pour la traversée du Swaziland, ne pas oublier de demander le formulaire adhoc lors de la prise du véhicule (sinon, c’est noway pour entrer ... ) ; au total , on a du quand même faire environ 3000km
RESTAURANTS : globalement , on a “bien mangé “ avec des tarifs bien inférieurs à la France sauf dans le Kruger ou les restos des camps ont tous la même carte basique (modulo quelques variantes au buffet) qui permet de se sustenter mais pas de tenter une quelconque expérience gastronomique (mais on ne venait pas dans le Kruger avec cet objectif ! ) ; au bout de 3 jours on finit par se lasser , mais à l’inverse on ne voulait pas "”se compliquer la vie” en s’approvisionnant pour tenter le barbecue/ braai Restos intéressants testés (voir tripadvisor pour avis complémentaires ... ) : Hout Bay : Wharfside grill et Lookout deck sur le port : parce qu’après dans le Kruger, sera plus difficile de trouver du poisson ... Cape Town : Mama Africa : pour les viandes "locales “ type koudou/impala et l’ambiance musicale ( assez touristique , mais ca passe ....) St Lucia : Braza + Ocean basket : même maison –excellent rapport qualité prix les restos (souvent buffets) “contraints “ par nos hébergements ( Hilltop (Hluhluwe) - Mantenga lodge (Ezulwini) – Forever blyde ) se sont avérés “corrects “ last but nos least : le VIN !!!!!!!!! : c’est quasiment le premier voyage où je n’ai pas été forcé ( ? ) à me rabattre sur les bières locales , sans pour autant gréver le budget nourriture du voyage : les vins sur les cartes sont nombreux , variés et à des tarifs “amazing” (100-150 rands) proches de ceux des détaillants : on croit rêver ..... ; on a privilégié (avec modération , bien entendu) ... les cépages peu ou pas connus en France type “pinotage” ..et on n’a jamais été déçus : un vrai coup de coeur durant ce voyage !
HEBERGERGEMENTS Rien à jeter dans la liste ci-dessus : pas de mauvaises surprises suite aux résas ( il faut dire que fréquemment il faut payer à l’avance dans les parcs ou à minima donner un numéro de CB ) , “typologie” assez variée ( safe catering à Hout bay , guest house à Joburg, bungalows dans les camps , hôtel plus classique à St Lucia) ; wifi sauf évidemment dans les camps (on peut survivre sans ...) ; réservations pour le Kruger début février .....et c’était déjà limite (pour 2 bungalows) pour les dates souhaitées
CLIMAT : ( 5->23 aout ) Cape Town et environs : pas de surprise vue la saison : frais , assez humide , et plutôt venté .... ; donc évidemment s’équiper en conséquence (pour nous, 1 ou 2 polaires + un coupe-vent suffisaient) St Lucia->Kruger : top !!!! : chaud (mais pas trop et nuits moins “fraiches “ que prévu ) , sec , peu de nuages ; avait neigé sur Joburg quelques jours auparavant , mais difficile à croire lors de notre passage
SANTE : question rituelle : antipalu ou pas ? en famille, ai tranché pour prise de Malarone dans la zone à risque ( donc de St Lucia au Kruger) , car pas envie de prendre de risque, ni d’être stressé à la vue du moindre insecte volant , ni de prendre l’attirail moustiquaire/manche longues etc ... ; au final (mais je m’en doutais ! ) pas croisé un seul moustique durant notre séjour , et vue la fraicheur du soir de toute manière on était “couverts” ; après , chacun prendra sa décision ! sinon, strictement aucun souci avec la nourriture, ni avec l’eau (sous-entendu Immodium pas utilisé .... )
ARGENT : ATM nombreux (donc pas nécessaire d’emmener du liquide en euros ou de changer avant) ; CB visa et très souvent AMEX acceptées presque partout
A NE PAS OUBLIER : une multi-prise ...et acheter ensuite l’adaptateur spécifique Af.sud en arrivant à l’aéroport une paire de jumelles ( des compactes de bonne qualité , peu encombrantes pour le voyage , se sont avérées suffisantes) un zoom .... (on n’est pas des fondus de photo , nous contentons souvent d’un APN “étanche” bien résistant pour le voyage , mais cette fois le zoom assez puissant de notre APN compact s’est avéré indispensable pour “capturer” les bestioles parfois un peu lointaines ...)
INSECURITE : ???? pas vue !!!
JOUR APRES JOUR ..... (activités, tops, flops ... ) :
CAPE TOWN et “environs” : en 3 jours pleins , évidemment il a fallu faire des choix et des impasses ... (type “route des vins” peu à même de déclencher l’enthousiasme de nos enfants) , donc le résultat fut pour nous :
- la route cotière Hout Bay –> Le Cap est magnifique ... la plage de Llandludno également (y descendre !) .... vus dès le premier jour des baleines depuis la côte et au loin une gros “troupeau “ de dauphins ...
- Table Mountain : un répondeur téléphonique indique en live si le téléphérique fonctionne ou pas en fonction de la météo – à bien utiliser avant de décider d’y aller puisque probabilité non nulle que les conditions soient KO et prévoir en conséquence de la flexibilité dans le programme au Cap ( on a attendu J3 avant d’avoir un créneau...) ; conséquence: certains jours le site est bondé , et la queue pour le téléphérique ( pour les fainéants comme nous qui ne voulions pas y grimper à pied) significative ; astuce : on peut shunter une partie de l’attente en achetant sur le net les billets ( qu’on a fait imprimer sur place par la très serviable gestionnaire du Poplar tree lodge ) , billets que l’on peut au pire se faire rembourser si inutilisés .. ; la vue au sommet , une petite balade sur “la table” sont vraiment des must et ont justifié (pour nous ) cette petite organisation ..
-Hermanus : on voulait vraiment voir des baleines de “très près” , Hermanus était le site approprié , la période censée être idéale .... : pas de chance : zéro baleine à l’horizon le jour où on a fait l’aller –retour depuis Le Cap !!!!! (trop de vent , paraît-il) ; mais peu importe : la route côtière à partir de Gordon’s bay est superbe , et à Betty’s bay , on peut voir une colonie de manchots : bizarrement , le site est beaucoup moins connu que celui de Simon’s town ( boulders) , donc on échappe aux tours organisés (manque juste la photogénique et célèbre plage de sable de boulders) mais les manchots sont les mêmes et l’endroit est beaucoup plus sauvage !
- Duiker (seal) island à Hout Bay : petit tour ( 50 ‘ chrono) en bateau pour aller voir les otaries à fourrure sur leur petit îlot - pas cher – nombreux départs le matin : vraiment à faire !
- Cap de Bonne espérance : encore un “must” : après la montée au phare et les vues sublimes, bien descendre au Cape of good hope lui-même pour notamment la photo des autruches en bord de mer et le célèbre cliché derrière le panneau “Cape of good hope” .... .vus également damans , babouins .. Et puis toute la route Simon’s town –> Cape of Good hope –>Chapman ‘s peak est magnifique ( à faire dans ce sens )
- Kirstenboch gardens : à proximité de Hout Bay, donc on s’y est baladés , mais ne nous laissera pas un souvenir impérissable bien que considéré (dixit les guides) comme “un des plus beaux du monde” ; sans doute à réserver aux “botanistes” ! On a vu assez peu de fleurs....
- Cape Town : en fonction des choix précédents , on s’est contentés d’un rapide sight seeing (waterfront , resto dans City bowl ) sans frustration ... ; idem zappé Robben island notamment suite commentaires partagés sur les forums
- white sharks : ....ce devait être un grand moment du voyage ; volontairement j’avais réservé un tour départ Simon’s town ( –>Seal island- False bay ) pour avoir la chance d’assister au “breaching” plutôt que d’aller à Gansbaai (l’objectif n’était pas spécialement de se faire peur en plongeant dans la cage ...) ; mais la sortie a été annulée par le skipper ( trop de vent ) , idem pour le back up du lendemain ; la seule satisfaction aura donc d’avoir économisé un petit paquet de rands ...
ST LUCIA : - la “petite” croisière sur l’estuaire est sympa : permet de voir les hippos de très près (plus que dans le Kruger ) et pas mal d’oiseaux type aigle-pêcheur , king fisher... (faire celle départ 16h , plus d’activité sur le fleuve ... ) - la balade au coucher de soleil sur l’estuary beach est également bien agréable à pied : première fois de ma vie où je voyais sur un même panneau d’avertissement de danger la trilogie (big 3 ? ): hippos-crocos-requins !!!!!!! - Cape Vidal : par hasard (pas de carte à l’entrée du parc ...) on a pris la piste (vers l’ouest) juste avant Cape Vidal (Lake Bhangazi ) ; bien nous en a pris , premiers zèbres/phacochères/buffles et rhino du séjour !
HLUHLUWE -IMFOLOZI:
nous avons dû patienter une bonne heure à l’entrée nord du parc (Memorial gate) , le temps que le front d’un incendie ( volontaire) traverse la route principale ... ; puis , une fois la barrière levée , on a d’abord pris un rapide coup de chaud en léchant les flammes , et on a fini par croiser un ranger qui nous a intimé l’ordre de le suivre sur une piste pour contourner le feu, la fumée .... ; (bon , on n’est pas en Europe où on aurait été bloqués toute la journée .. ) ; ça nous a permis d’avoir la vision surréaliste d’une girafe seule (et pas dérangée ... ) au milieu des arbustes calcinés , et de constater par la suite que la plupart des animaux avaient fui “vers le sud” (Umfolozi) épargné par le feu .
- forts de cette info, on a consacré la journée complète du lendemain dans le parc plutôt au secteur sud –ouest (Mpila et pistes vers rivière Imfolozi ) et donc croisé comme espéré N Rhinos (blancs apparemment) ( pas de fauves , 1 seul éléphant) ; comparativement au Kruger vu après, Hluhluwe nous a semblé plus “vallonné” , les pistes sont également en excellent état, et on y a croisé encore moins de voitures
SWAZILAND :
- le passage des douanes ( Lavumisa et Jeep’s reef pour nous ) est assez “exotique” ( bien compter 30’ pour les N tampons, taxes , formulaires ...)
- pas mal de choses à faire en logeant dans la vallée d’Ezulwini : pour nous les ”artisans “ de swazi candles ( bougies psychédéliques en forme de rhinos , hippos ...) +gone rural , le musée du King Shobuza ( pas indispensable ) et la réserve Mlilwane
- Mlilwane : parcourue moitié en voiture et moitié en VTT ( puisque pas de fauves) ce qui permet de se dégourdir les jambes entre les game drive d’Hluhluwe et du Kruger ; on a tenté un petit sentier bien agréable type “single track “ en vtt qui longe la partie est du réservoir , nous a permis de passer assez près des hippos , de croiser un phacochère ....puis plus loin vus des hippotragues, un aigle serpentaire .. ; à déplorer une crevaison , qq kms sur la jante car pas de nécessaire de réparation fourni à la location ...mais c’est du détail !
- à la sortie nord (35km) de Mbabane , on a fait un stop à la mine de fer de Ngwenya : on paye à l’entrée de la mine , et le gardien vous donne les clés du musée rien que vous ... sur la route on peut visiter rapidement la verrerie “artisanale “ de Ngwenya ( intéressant , et si on veut continuer dans le kitch après la bougie buffle , le bock en forme de tête d’éléphant !!!)
- vers Pigg’s Peak , le petit détour vers les “Phophonyane Falls" vaut la peine , autant pour la cascade que pour la halte idyllique au lodge
En résumé , on a bien aimé cette traversée rapide du Swaziland
KRUGER:
-les big 5 !!!!!!! : mission accomplie ! : très facile pour buffles ( un gros troupeau est notamment passé tôt le matin juste devant notre lodge à Berg en dal ) , éléphants ( vus un peu partout durant nos 3 jours dans le parc) ; facile pour les rhinos (quoi que moins nombreux qu’à Hluhluwe , et souvent non signalés sur les cartes des camps pour éviter le braconnage) ; un peu moins simple pour les lions ( mais on a fini par tomber plusieurs fois sur des voitures ou des véhicules de rangers qui en avaient repérés , et on a eu la chance de croiser sur la route une troupe de lionnes (on a été bien obligés de relever les vitres du Terios ...)); comme prévu , le léopard s’est fait attendre , mais on a fini (bien aidés par les voitures croisées ..) par en débusquer un le dernier jour dans sa position classique diurne ( = dormant sur une grosse branche) ; en bonus , un guépard (pas si fréquents dans le Kruger selon chiffres annoncés) ; plutôt que de lister ce qu’on a vu , il serait plus rapide d’énumérer ce que nous avons “manqué” tant la densité de la faune est impressionnante au Kruger : donc pas vus parmi les “stars “ : galago/chacal/ lycaon ; pas de “regret” de ne pas avoir incorporé dans le circuit une nuit dans une réserve privée puisqu’au final on a eu la chance de voir “l’essentiel”
-circuit : J1 : Berg-en-dal–>Skukuza->Lower sabie –>Satara –> Olifants (un peu “juste” en un jour ) ; J2 : Olifants->Letaba->Satara->Sweni->Satar->Olifants ; J3 : Olifants->Satara-> sortie Orpen ; en fait, on a fait relativement peu de pistes car , d’une part les distances sont assez importantes au Kruger , et d’autre part les routes étant (un peu ) plus fréquentées , on risque moins de “rater” les animaux ; les muscles qui travaillent le plus durant les game drive au Kruger sont les muscles oculaires et en fin de journée on a vite fait de louper un lion dans la savane si l’attention se relâche ! 3 jours nous ont semblé “suffisants” pour avoir notre dose de faune sauvage dans les conditions de visite du Kruger ( c’est-à-dire le plus souvent au volant) , mais bien évidemment, on n’ a parcouru qu’une petite partie du sud ; pas fait de game drive de jour avec les rangers , ni de ”bush walk” , simplement un “night drive” à Olifants (réservé J-1 sur place) : nous a permis de voir des hyènes , un hippo et moults steenboks mais rien de plus ( après , comme dab, question de chance ... ) (ps : nuits fraiches –> se couvrir au max pour le night drive ; ils prêtent une couverture)
- warning : c’est bien précisé qu’il est interdit de rouler la nuit et de rentrer au camp après 18h ; sans le vouloir ( difficile de tenir une moyenne quand on croise un troupeau d’éléphants toutes les 15’... ) .... on a rejoint Olifants vers 18h30 : mise à part l’excitation d’avoir croisé une hyène au bord de la route à la nuit tombante , c’est assez “flippant” d’avoir à rouler de nuit , car stress permanent de croiser des animaux et d’entrer en collision avec eux (donc je déconseille ...) ;en plus, à l’arrivée à Olifants on nous a ouvert la barrière moyennant une inscription sur le registre des retardataires ( registre ouvert à 18h02 , on ne plaisante pas avec les horaires ...) et le paiement d’une amende de 1500rands ... ( que finalement on n’ a pas du payer : privilège du touriste étranger un peu naïf ??? )
BLYDE RIVER et environs :
En se concentrant sur les points de vue principaux , on parvient en une journée (départ –retour Forever blyde resort) à enchainer Blyde river /3 Rondavels / Bourke’s potholes / Pilgrim’s rest , une partie de la route des cascades (à postériori , on aurait pu shunter God’s window /Pinnacle moins “spectaculaires “ mais il faut dire que le temps était plutôt brumeux pour nous et donc visibilité moyenne) ; toutes les cascades visitées se ressemblent un peu , donc difficile d’en conseiller une particulière ( Mac mac falls peut –être .... ) ; à chaque cascade/point de vue , l’accès ( parking ) est payant ( et le tarif variable : zéro logique ! ) , on trouve les mêmes stands à souvenirs ( fabriqués où ??? ) , et tout est fermé à 17h (donc partir assez tôt le matin ) ; Pilgrim’s rest mérite le détour (si on est dans le secteur ) :parmi les différents bâtiments visitables, bien aimé le “Royal hôtel” et son resto , et moins de touristes que ce que je craignais ; au final une journée variée , avec des paysages qui tranchent bien après 3 jours “ à plat”’ dans le Kruger
Johannesbourg /Cullinan :
- on avait en gros une journée disponible sur le secteur avant de décoller ; donc pas facile de faire des choix à même d’intéresser toute la famille , sachant que j’excluais toute réserve/parc supplémentaire après le Kruger ; bilan des courses : mine de diamants de Cullinan (visite guidée à 14h) après avoir quitté Blyde River le matin ( faisable sans problème ) et le lendemain matin Gold Reef mine + musée de l’apartheid (2 sites au même endroit )
- la visite de la mine de Cullinan (durée 2h : à réserver impérativement avant, via leur site internet ) a bien plu à tous (sous-entendu , pas réservée à des passionnés de minéralogie) : la mine est en fonctionnement ( on traverse les installations extérieures en tongs mais casqués , le “trou “ est impressionnant ... ) , le petit musée est bien “foutu “ et nous étions seuls avec la guide ; en comparaison, la visite le lendemain de l’ancienne mine d’or de Gold reef est bien entendu beaucoup plus touristique , avec néanmoins une partie “souterraine “ intéressante (zappé la partie Disneyland de Gold reef , ce n’était pas l’objectif du jour ...)
- musée de l’apartheid vraiment bien fait et “prenant” , sans nécessairement avoir un niveau en anglais excellent ; avec un jour de plus , on aurait sans doute enchainé sur les townships de Soweto à vélo , mais faire les 2 le même jour aurait été de trop , tant la visite du musée marque déjà fortement les esprits
CONCLUSION .... :
qu’est ce qu’on n’ a pas aimé : rien ..... ; des regrets ... : pas de baleines à Hermanus , raté les requins blancs .... si c’était à refaire ... : pareil !.... , bien que finalement on ait eu assez peu de contacts avec les locaux puisque le voyage était essentiellement orienté “nature” ; même si nécessité de prendre un vol interne ensuite , ça vaut la peine à mon avis d’inclure quelques jours à Cape Town (pour la durée dont on disposait ) plutôt que de faire une simple boucle départ Johannesbourg : paysages et faune sont complètement différents , et on n’a pas eu l’impression de “bâcler” quoi que ce soit sur l’itinéraire ; tout s’est avéré “facile” sur place , et on est donc prêts pour une seconde expérience africaine , sans doute un peu moins “bornée” (Namibie ?!)
questions, commentaires bien entendu bienvenus ..et prochainement un lien vers quelques images ...
Planification d'un programme au Japon du 29 février au 17 mars English translation pending
Bonjour ! Hm, j’avais ouvert un topic récemment mais je me permets d’en ouvrir un second avec un vague programme que j’aimerais soumettre à vos critiques !
En voyage pour le moment, je ne suis pas parvenu à trouver de guide (livre) et patauge d’autant plus ! Je m’excuse pour le premier post particulièrement brouillon.
En gros, j’arriverai le 29 février à 22h et repartirai fin de soirée le 17 mars.
Programme trop lourd ? Où le recouper ? Un immanquable qui m'échappe ? Le rail pass de 2 semaines couvrira l’essentiel vous pensez ?
J0 : arrivé à 22h à Osaka
J1 : Activation japan rail pass En route de bonne heure pour Hiroshima (2 heures depuis Osaka)
J2 : Hiroshima et day trip à Miyajima (ou MIYAJIMAGUCHI, à 30 minutes)
J3 : depuis Hiroshima vers Nagasaki : 3 - 4h de trajet
J4 : depuis Nagasaki vers le Mont Aso en fin d’après-midi. Ca paraît compliqué : http://wikitravel.org/en/Aso#b hm. Aso Kumamoto c’est ça ? Vous pensez que c’est couvert par un japan rail pass ? Environ 4h de trajet, ça me plairait d’aller là.
J5 : a priori ça m’impressionne les volcans, bref un jour dans le coin (et temporisation !)
[[[ j’aurais aimé -- maispeut être plus raisonnable d’aller directement vers Tokyo -- : J6 : remonter vers Takayama (p255) (par Nagoya) ; Ca paraît pas évident en tout cas ! Les shinkansen sont compris dans le rail pass sauf les Nozomi et Mizuko c’est ça ? J7 : Takayama et Kamikochi mais ça fait peut être beaucoup ? Genre une excursion d’une journée en bus et tenter une rando une fois sur place genre : Kamikochi Nature trail, en espérant ne pas louper le dernier bus !! Ci dessous une version plus raisonnable]]] :
J6 : une journée de trajet pour arriver à Tokyo (à moins qu’il y ait moyen de voyager le nuit ???)
J7 - 9 : Tokyo Et : Shinjuku (p136), Akihabara (p179) and Shibuya (p138), etc
J10 : Tokyo une journée à Hakone (hakoneyumoto (mieux que hakoneitabachi ?) pour voir le mont fuji Versus une journée à Kamakura Vous choisiriez lequel : Hakone ou Kamakura (pour le mont Fuji, c’est ça ?)
J11: Kyoto
J12: Kyoto - Nara
J 13 : Kyoto et Nanzen-ji
J 14 : Kyoto the Bamboo Grove Fin du rail pass...
[[[ça vaut la peine : Kyoto - Koyasan ? Ca a l’air compliqué d’arriver là … http://wikitravel.org/en/Koyasan mais j'ai un jour de sécurité...]]]
J 15 : Osaka et le jardin d’Okayama (1h30 d’Osaka, 56 euros) et la petite ville traditionnelle de Kurashiki (juste à côté).
J 16 : Osaka - Christchurch
Voili voilà... Merci d'avance pour tous vos commentaires !
Oli.
En gros, j’arriverai le 29 février à 22h et repartirai fin de soirée le 17 mars.
Programme trop lourd ? Où le recouper ? Un immanquable qui m'échappe ? Le rail pass de 2 semaines couvrira l’essentiel vous pensez ?
J0 : arrivé à 22h à Osaka
J1 : Activation japan rail pass En route de bonne heure pour Hiroshima (2 heures depuis Osaka)
J2 : Hiroshima et day trip à Miyajima (ou MIYAJIMAGUCHI, à 30 minutes)
J3 : depuis Hiroshima vers Nagasaki : 3 - 4h de trajet
J4 : depuis Nagasaki vers le Mont Aso en fin d’après-midi. Ca paraît compliqué : http://wikitravel.org/en/Aso#b hm. Aso Kumamoto c’est ça ? Vous pensez que c’est couvert par un japan rail pass ? Environ 4h de trajet, ça me plairait d’aller là.
J5 : a priori ça m’impressionne les volcans, bref un jour dans le coin (et temporisation !)
[[[ j’aurais aimé -- maispeut être plus raisonnable d’aller directement vers Tokyo -- : J6 : remonter vers Takayama (p255) (par Nagoya) ; Ca paraît pas évident en tout cas ! Les shinkansen sont compris dans le rail pass sauf les Nozomi et Mizuko c’est ça ? J7 : Takayama et Kamikochi mais ça fait peut être beaucoup ? Genre une excursion d’une journée en bus et tenter une rando une fois sur place genre : Kamikochi Nature trail, en espérant ne pas louper le dernier bus !! Ci dessous une version plus raisonnable]]] :
J6 : une journée de trajet pour arriver à Tokyo (à moins qu’il y ait moyen de voyager le nuit ???)
J7 - 9 : Tokyo Et : Shinjuku (p136), Akihabara (p179) and Shibuya (p138), etc
J10 : Tokyo une journée à Hakone (hakoneyumoto (mieux que hakoneitabachi ?) pour voir le mont fuji Versus une journée à Kamakura Vous choisiriez lequel : Hakone ou Kamakura (pour le mont Fuji, c’est ça ?)
J11: Kyoto
J12: Kyoto - Nara
J 13 : Kyoto et Nanzen-ji
J 14 : Kyoto the Bamboo Grove Fin du rail pass...
[[[ça vaut la peine : Kyoto - Koyasan ? Ca a l’air compliqué d’arriver là … http://wikitravel.org/en/Koyasan mais j'ai un jour de sécurité...]]]
J 15 : Osaka et le jardin d’Okayama (1h30 d’Osaka, 56 euros) et la petite ville traditionnelle de Kurashiki (juste à côté).
J 16 : Osaka - Christchurch
Voili voilà... Merci d'avance pour tous vos commentaires !
Oli.
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Hébergement sympathique pour aller visiter les chutes du côté d'Erawan? (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite passer quelques jours à Kanchanaburi lors de mon séjour en Thaïlande l'été prochain. J'ai déjà prévu 2 jours au Ganesha Park, puis 2 autres jours dans la région pour aller visiter les chutes du côté d'Erawan . Je cherche un endroit avec piscine de préférence . Si vous avez des lieux à me suggérer, je prends toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Merci d'avance Evelyne
Je souhaite passer quelques jours à Kanchanaburi lors de mon séjour en Thaïlande l'été prochain. J'ai déjà prévu 2 jours au Ganesha Park, puis 2 autres jours dans la région pour aller visiter les chutes du côté d'Erawan . Je cherche un endroit avec piscine de préférence . Si vous avez des lieux à me suggérer, je prends toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Merci d'avance Evelyne
Trajet/transport Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane ?
Je cherche toute information à ce sujet, le but étant de faire un bout en bateau lent entre Sanyabul ou Pak Lai à Vientiane, avec une idée des temps de transport et l'intérêt de faire cet itinéraire
Est-ce que Pak Lai/Vientiane en vedette rapide, çà craint ?
Merci à l'avance de votre aide
Véronique
Retour de Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Gulf Air sur le secteur Paris - Manama (Bahreïn) - Chennai English translation pending
Bonjour, j'ai des questions à propos de Gulf Air.
Je sais qu'il y a déjà eu des topics sur GF mais j'ai des questions précises la concernant.
Voila, je voudrais aller à Chennai fin juin (disons le 29 ou 30 juin 2008) pour éviter la hausse des prix en juillet.(classe éco) (Je reviens début septembre)
Donc plusieurs choix s'offrent à moi : Air France, Emirates, Gulf Air, Kuwait Airways.
Mais à cause des parents je dois réfléchir aux meilleurs tarifs.
Or il se trouve que Gulf Air propose pour ces dates, un aller-retour aux alentours de 680€ et Emirates 750-780€.
N'ayant jamais essayé Emirates, j'aurais voulu la prendre d'après tout le bien qui se dit sur cette compagnie.
Mais mes parents seraient plus pour GF pour le tarif, car on écomiserait environ 300€.
Concernant, le vol CDG-BAH, j'ai lu des avis divergents dans les topics, mais les avions n'étaient pas souvent les memes.
Je crois qu'il y a alternance entre a330/a340.
Sur plusieurs sites, j'ai constaté que les vols CDG-BAH se faisait exculisevement en a330 maintenant. (à confirmer)
Il paraît que ce sont des appareils neufs, avec PTV caméra embarqué, et un bon seat pitch (d'ailleurs je voudrais connaître le véritable pitch, et si kel k'un l'a déjà essayé, qu'il me le dise). Par contre sur le service récent je n'ai pas eu d'écho. Donc quelqu'un qui aurait effectué un vol récent, pourrait me faire un rapport.
Ce vol m'a l'air attirant et m'a l'air d'être d'aussi bonne qualité que le CDG-DXB sur EK.
Concernant l'autre partie : BAH-MAA. J'ai vu que l'appareil était un a320, sans PTV avec 5h de vol. La aussi j'ai besoin du vrai pitch. Ce vol m'a l'air plutot ennuyant . De plus 5h pour un a320, surtout aves les grandes jambes que j'ai, ça m'a pas l'air confortable. Si quelqu'un l'a vraiment essayé, peut-il me faire un bref rapport.
Comparatif EK-GF : EK utilise maintenat des b777-300er. ça m'a l'air d'être un très bon vol avec tous les services proposés. Cependant j'ai lus plusieurs avis comme quoi on est un peu à l'étroit dans cet avion aménagé en 3-4-3 par EK. Mais sur DXB-MAA ils utilisent un b777-200 qui m'a l'air d'être bien.
Donc que me conseilleriez vous entre ces deux compagnies ???
Une dernière question. Il paraît que pour le retour, MAA-BAH BAH-CDG, on nous propose un hotel car l'attente est de 10h au moins pour le vol partant pour Paris. Si c'est vrai, est-ce un bon hôtel ?
Merci de bien vouloir me répondre.
Concernant l'autre partie : BAH-MAA. J'ai vu que l'appareil était un a320, sans PTV avec 5h de vol. La aussi j'ai besoin du vrai pitch. Ce vol m'a l'air plutot ennuyant . De plus 5h pour un a320, surtout aves les grandes jambes que j'ai, ça m'a pas l'air confortable. Si quelqu'un l'a vraiment essayé, peut-il me faire un bref rapport.
Comparatif EK-GF : EK utilise maintenat des b777-300er. ça m'a l'air d'être un très bon vol avec tous les services proposés. Cependant j'ai lus plusieurs avis comme quoi on est un peu à l'étroit dans cet avion aménagé en 3-4-3 par EK. Mais sur DXB-MAA ils utilisent un b777-200 qui m'a l'air d'être bien.
Donc que me conseilleriez vous entre ces deux compagnies ???
Une dernière question. Il paraît que pour le retour, MAA-BAH BAH-CDG, on nous propose un hotel car l'attente est de 10h au moins pour le vol partant pour Paris. Si c'est vrai, est-ce un bon hôtel ?
Merci de bien vouloir me répondre.
Quelques jours à Sihanoukville? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous car je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines pour décembre au Cambodge dont 5 jours à Sihanoukville. Mais à force de parcourir forums et pages perso, je suis de plus en plus découragée par mon séjour à Kampong Som comparé souvent à Pataya. Ce qui revient régulièrement est la prostitution qui y fait rage, le rabattage intensif sur les plages/hotels/bars pour ça et surtout pire que tout la pédophilie.
Sachant que nous serons complètement impuissant sur ce problème, pensez-vous que la meilleur solution serait de se résigner sur une étape par Sihanoukville où qu'il y a moyen d'éviter tout ca (bonnes adresses, quartiers, plages respectables...), d'autant que pour Sihanouk notre budget est assez serré (on prévoyait 10$ par nuit pour une chambre propre).
Merci par avance.
Je reviens vers vous car je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines pour décembre au Cambodge dont 5 jours à Sihanoukville. Mais à force de parcourir forums et pages perso, je suis de plus en plus découragée par mon séjour à Kampong Som comparé souvent à Pataya. Ce qui revient régulièrement est la prostitution qui y fait rage, le rabattage intensif sur les plages/hotels/bars pour ça et surtout pire que tout la pédophilie.
Sachant que nous serons complètement impuissant sur ce problème, pensez-vous que la meilleur solution serait de se résigner sur une étape par Sihanoukville où qu'il y a moyen d'éviter tout ca (bonnes adresses, quartiers, plages respectables...), d'autant que pour Sihanouk notre budget est assez serré (on prévoyait 10$ par nuit pour une chambre propre).
Merci par avance.
Qualité des connexions internet au Cambodge English translation pending
Après avoir acheté un billet aller simple pour la Thaïlande, je me suis renseigné sur les moyens qui s'offraient à moi d'y rester pour une durée indeterminée. Mais force est de constater (du moins d'après ce que je peux lire depuis la France) que les ressortissants étrangers sont de moins en moins invités à rester en Thaïlande plus de 3 mois depuis le putsch miliatire d'Octobre 2006.
Après avoir passé des heures et des heures à chercher une solution en vain (mais à distance, c'est pas très évident), j'ai fini par me tourner vers le Cambodge où résider des années semble ne poser aucun problème (vis-à-vis des services d'immigration).
Je suis infographiste freelance (modélisation 3D, logos animés, sites internet, vidéos, etc, etc) et compte donc m'installer au Cambodge afin de continuer à y exercer mon activité (travailler depuis chez moi par internet et virements bancaires, pour des clients français, pourquoi pas cambodgiens, etc. Où que je sois dans la monde, mon statut de profession libérale me permet de bosser. Les seules choses dont j'ai besoin : un appart, un PC ET une connexion internet très haut débit.
J'ai lu des tonnes de posts, d'articles, etc sur le Cambodge, mais rien qui me permette de savoir avec précision si je vais pouvoir trouver sur place les infrastructures capable de répondre à ce besoin d'une connexion haut débit. En gros ma question est la suivante : si quelqu'un qui connait bien le Cambodge, Phnom Penh ou autre, passe par là ;) Des infos sur les possibilités de se connecter depuis chez soi en haut débit seraient bienvenues !! Que je suis un peu inquiet à quelques jours de mon départ (le 11/09) de savoir si je vais pouvoir trouver ce qu'il me faut assez rapidement. En effet, je ne peux me permettre de laisser mes clients sans nouvelles pendant plus de 3 semaines environ sans risquer de les voir se tourner vers un freelance plus disponible ! :) Et je ne peux non plus imaginer bosser sans internet dans le sens où je trouve tout ce dont j'ai besoin au jour le jour pour bosser : inspirations, logiciels, forums, tutoriaux, plugins, outils, etc, etc, etc
Merci d'avance pour l'aide que certains d'entre vous pourront m'apporter. Mathias :) Bientôt sur le sol Cambodgien, et pour looooongtemps ^^
Merci d'avance pour l'aide que certains d'entre vous pourront m'apporter. Mathias :) Bientôt sur le sol Cambodgien, et pour looooongtemps ^^
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.