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Circuit sur la côte Ouest américaine: tour opérateur? English translation pending
by Dudule94 · 2013-01-24 · 51 replies
Bonsoir les gens,

Je voudrais avoir quelques avis. Pour ceux qui on fait un circuit sur la côte Ouest des USA tout compris avec quel Tour opérateur êtes vous partis ? & vos impressions ?

Merci d'avance. 😏
Avis sur itinéraire sur la côte Ouest américaine, où s'arrêter sur la côte entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Stel80 · 2013-01-14 · 36 replies
Bonjour à tous :) Nous partons en juillet avec 2 enfants (6 et 11ans) 15 jours sur la côte ouest. Voici notre itinéraire sachant que notre fille a besoin d'être en poussette pour de longues ballades pour des raison de santé ;)

J1 : arrivée San francisco J2-3-4 : san francisco J5 : départ en voiture sur la côte et descente vers Los angeles J6 : suite descente et arrivée Los angeles J7-8 : Los Angeles (1 jour santa Monica, ..., 1 jours studio universal) J9: LA hollywood bld et hollywood sign puis départ sur Las Végas J10 : Grand canyon puis direction Lake powell J11 : Lake powell et direction bryce canyon J12 :Bryce canyon - retour sur Las végas J13-14 : las végas J15 :Vols retour tôt le matin

Mon mari et moi avons déjà passé 4 jours sur Vagas et grand canyon, nous savons donc ce que nous voulons voir ou revoir à ces endroit ;)

La question que je me pose, ou s'arrêter en descendant entre San Francisco et Los Angeles? Evidement on va faire le big sur mais faut-il faire la partie de côte entre San Francisco et Monterey, y-a-t-il des choses intéressantes ou incontournables à voir dans cette portion de route? ou faut-il, afin de "gagner" du temps en voiture commencer la côte à partir de Monterey?

merci de vos réponses
Road trip sur la côte est de l'Australie English translation pending
by Spritei97 · 2013-01-01 · 6 replies
Bonjour a tous , me preparant a partir en Australie en Septembre prochain , j'ai "preparer" une idée de road trip .. donc voila le lien

https://maps.google.fr/maps?saddr=Noosa+Heads+Queensland, +Australie&daddr=coolum+to:%C3%8Ele+Stradbroke-Nord+to:Cleveland, +Queensland, +Australie+to:Surfers+Paradise, +Queensland, +Australie+to:Coolangatta, +Queensland, +Australie+to:Nimbin, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:Byron+Bay, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:grafton+to:Glen+Innes, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:Armidale, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:Gloucester, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:Singleton, +Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie+to:Katoomba+Falls+Caravan+Park, +Katoomba+Falls+Caravan+Park, +Katoomba+Falls+Road, +Katoomba+NSW+2780, +Australie+to:Sydney+Nouvelle+Galles+du+Sud, +Australie&hl=fr&ie=UTF8&sll=-29.878755,151.962891&sspn=10.792832,21.643066&geocode=FZs1bf4dfvkfCSm5XHkVcGmTazGQrN7zWqMCBQ%3BFUE1a_4dffofCSmb9TNPyXGTazFQqd7zWqMCBQ%3BFePjW_4dUKclCSmDCXCU8XuRazFA9iDXW6MCDw%3BFfD4W_4dPasiCSnnlftWuGaRazEQhd7zWqMCBQ%3BFW28VP4dXSElCSm3wtGf4Q-RazGApt7zWqMCBQ%3BFWEvUv4dsM8mCSnvjEMf0wGRazHgod7zWqMCBQ%3BFYSpS_4dKv8hCSkb58JER72QazGQ-kOQtAkGBA%3BFb7sSv4dW_AnCSkrdj4thWKQazHQ8kOQtAkGBA%3BFZvnOv4dlZgdCSntc2UReNybazGAGUSQtAkGBA%3BFUA9Ov4dW18LCSmzQXFVMLaYazGQsEOQtAkGBA%3BFVpjLv4dFEEKCSnRa2QaUHWfazEQrEOQtAkGBA%3BFS-aF_4d8LIOCSk1ycRo-v50azHwoUOQtAkGBA%3BFXUSD_4dy54CCSnZQWCp-68MazEgikOQtAkGBA%3BFSRj_f0dI3H1CClhtTxmpm4SazEUwFPP_Mj_1Q%3BFSE5-_0dTjwDCSk_dJrzOJgSazFQqDIWaH0BAw&oq=COO&t=h&mra=ls&z=6&source=gplus-ogsb

Mais il me reste quelques questions a sont sujet ..

J'aimerai le faire de septembre à decembre , pour etre absolument a Sidney pour les fetes noel ect ..

J'aimerai aussi visiter un maximum , je compte partir avec un van acheté alors voici mes questions ! :D

-Au niveaux des saisons/temps est t'il correcte de faire ce road trip a cette perdiode ?

-Est ce que je ne manque pas 'trop' de coin essentielle a voir ?

-Et si il y'a des coins a evitée ect ..

-Est t'il bien possible de faire la barriere de coraille en passant par ce road trip ?

😊Merci d'avance 😎
Itinéraire sur la Côte Ouest américaine (trois semaines-un mois) et budget? English translation pending
by Cval96 · 2012-12-30 · 18 replies
Bonjour, je compte partir avec un ami pour 3 semaines - 1 mois sur la Côte Ouest. On compte le faire en bus et train, et dormir chez l'habitant à L-A et S-F. J'ai besoin de votre avis sur notre itinéraire sachant que je ne pourrai pas partir bien plus que 3 semaines (peut-etre 24-25 jours grand max) J'aimerai faire les parcs et les villes. Mon itinéraire est je pense infaisable dans ce laps de temps.

Quelles étapes pourrai-je sauter?

Départ Paris S-F (3 jours) Monterey Parc Yosemite Sequoia Park Death Valley Las Vegas (2jours) Zion National Park Bryce Canyon Arches National Park Canyonlands National Park Valley of the Gods Monument Valley Page Lake Powell Grand Canyon L-A (2jours)

et autre question : Quel budget suffirait? on pense opter pour 2000 euros par personne (avion compris)

Merci pour vos conseils valentin
Quelle voiture pour longer la côte San Francisco-Los Angeles? English translation pending
by Kegayori · 2012-12-07 · 33 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes un jeune couple de 26 ans et nous partons dans l'Ouest Americain en septembre 2013. Nous ne sommes pas des fans de voitures. Nous cherchons juste un minimum de confort.

Etant donné que nous "découpons" notre voyage en deux, je voulais connaitre vos avis sur notre choix de voiture.

En clair :

Départ de Phoenix (10/09/13) Arrivée à Las Vegas (16/09/13) - -> Pour ces 7 jours de circuit, je compte prendre une Ford Escape.

Vol interne : Las Vegas --> San Francisco (19/09/13) Départ de San Francisco (22/09/13) Arrivée à Las Angeles (25/09/13) - -> Pour ces 4 jours de circuit, nous envisagions une décapotable? En septembre, cela vaut-il le coup?

Merci d'avance pour vos réponses !

Michael
L'île d'Anticosti, transport, camping? English translation pending
by Bioéco · 2012-12-05 · 44 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je désire faire un voyage cet été à la merveilleuse île d'Anticosti! J'ai cependant de la difficulté à trouver les tarifs pour les transports qui se rendent sur l'île. Je me demande s'il est préférable de se rendre par bateau ou par avion, peut-être pouvez-vous me conseiller? Aussi, je préfère les voyages type sac à dos où l'on monte la tante un peu n'importe où et on planifie au jour le jour, est-il possible de faire ce genre de voyage ou il est préférable de prendre un terrain de camping ou un chalet rustique?

Au plaisir de lire vos réponses. 🙂
Meilleur endroit pour visiter la Grande Muraille de Chine? English translation pending
by Coralie007 · 2012-12-04 · 1 reply
Nihao,

On m'a dit que la muraille est accessible de plusieurs endroit différent de la Chine (elle est longue :)

Pourriez-vous me dire quel serait le meilleur endroit pour mieux la visiter et surtout avoir de beaux paysages pour mes photos?

A et aussi un bon restaurant de dim sum dans les environs :) si possible

Merci
Aller à Tolar Grande (Argentine) English translation pending
by Kashtin · 2012-11-25 · 56 replies
Bonjour,

Cette année on a fait le choix d'aller à Tolar Grande (sur la puna, à 3500 m d'altitude) dont on avait entendu le plus grand bien et nous ne l'avons pas regretté!! D'autant qu'on n'y a pas été en berline, comme on l'avait un temps envisagé, mais avec l'agence locale de tourisme équitable One Rom Travel (
http://www.oneromworldtravel.com.ar/), et heureusement pour nous! J'ai pu voir la piste avec mon oeil de conductrice de berline, et me rendre compte qu'à plusieurs endroits on ne serait jamais passés avec la Chevrolet Agil. Par exemple, à la sortie du Desierto del Diablo, dans le sens San Antonio Tolar, il y a une montée très sableuse (sable profond et mou) avec plusieurs virage serrés qui s'enchaînent. Ailleurs la piste est très rocheuse, du genre qui n'aime pas les dessous de caisse des berlines. Etc. En pick-up, on a fait du 50 de moyenne. Sinon elle est ma-gni-fi-que, avec entre autres des formations extraordinaires d'argile et de sel qu'on n'avait jamais vues ailleurs!

On n'a pas regretté l'agence non plus. Le chauffeur-guide Lorenzo, natif de Tolar, nous avait donné rendez-vous à 14 heures à San Antonio. On était 3 avec une Argentine de Buenos Aires, mais on peut être 4. Quatre heures après et 200 km plus loin on est arrivés et il nous a menés à la Casa rosa, une petite maison neuve et nickel à un angle du village, avec deux chambres (une avec lit matrimonial, l'autre avec deux lits simples), salon, cuisine, salle bains. Les repas, pris au Comedor local étaient inclus dans le prix, plus que raisonnable: 1000 pesos par personne, soit 140 €. Le deuxième jour, le matin: visite des Ojos del mar, superbes, et de El Mirador, une merveille à 360°, à tomber!!! L'après-midi, route pour le cône de Arita, mystérieuse formation conique comme son nom l'indique, de l'autre côté de l'immense salar de Arizaro, le "3e plus grand au monde" d'après Lorenzo. Le lendemain, départ à 8 heures pour être à midi à San Antonio.

On a adoré ces trois jours avec Lorenzo, très sympa, qu'on a "retrouvé" dans une video sur Tolar au MAAM (Museo archeologico de alta montaña) de Salta, où sont exposées les momies d'enfants découvertes sur les pentes du volcan Llullaillaco.

Pascale
Pousada à Ilha Grande? (Brésil) English translation pending
by Satellyt · 2012-11-04 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite passer 3 nuits à Ilha Grande, et la pousada qu'on m'avait conseillée, La pousada Naturalia, est complète.... Si vous avez d'autres pousada à me recommander...je suis preneuse!!! Budget de 50euros env. la nuit pour 2, avec pdj. Un cadre un peu sympa et pas en plein centre du village....merci!!!!
Itinéraire de vingt-quatre jours tour de la Gaspésie, Charlevoix et Manicouagan English translation pending
by Rosemary1 · 2012-10-10 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous ! Afin de prendre mon mal en patience en attendant mon voyage dans l'ouest américain dans 2 ans, j'ai décidé de partir en voyage dans mon chez-moi au Québec. J'ai donc fait un itinéraire et je souhaite avoir vos commentaires et réponses à mes questions afin que je puisse avoir une belle aventure dans ce ci charmant bout de pays ! J'ai l'intention de partir de Beloeil, dans la montérégie où j'habite présentement. Je partirai donc avec ma voiture pour passer par Charlevoix, monter jusqu'à Baie comeau, faire le tour de la gaspésie pour revenir par le Bas St-Laurent. Voici mon itinéraire en détail :

Jour 1 Beloeil - Baie St Paul 4 h 00 ( Chocolatrie / tour de ville )

Jour 2 Baie St Paul - Ile aux coudres 38 minutes ( Tour de l'Île en vélo ? en auto ? ou autres suggestions ?) - St-Joseph de la rive 32 minutes ( Arrêt magasin général ) - Les éboulements

Jour 3 Les éboulements - La malbaie 26 minutes ( Maison bootlegger ) - Parc national des Grands Jardins ou Haut Gorge ??? Qu'est ce qui vaut plus le détour , selon vous ? Jour 4 Parc national des grands jardins ou Hautes Gorges

Jour 5 PN Jardins ou Haute Gorges - Baie Ste Catherine (Tour du village) - Tadoussac 28 minutes

Jour 6 Tadoussac ( Exploration à la baleine Y a t-il d'autres activités intéressantes dans le coin? Jour 7 Tadoussac - Sacré Coeur 15 minutes ( Centre de vacances Ferme 5 étoiles) - Les bergeronnes ( Cap bon désir ) 25 minutes

Jour 8 Les bergeronnes - Forestville ( Baie Verte ) 1h15 - Baie Comeau 1h30

Jour 9 ET 10 Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan / Jardins des glaciers / Monts Groulx / Cratère / Refuge du prospecteur

Jour 11 Baie Comeau - Matane 3h00

Jour 12 Matane - Réserve faunique des chics chocs 1h53 Qu'est ce qui est à ne pas manquez dans la réserve ? Activités ? Rando ? Est-ce que cela vaut la peine pour seulement une journée ? Jour 13 Réserve faunique des chics chocs - Parc national de la Gaspésie 1h10

Jour 14 Parc national de la gaspésie Rando à ne pas manquer ? Jour 15 Parc national de la gaspésie - Parc national Forillon 3h00

Jour 16 Parc national Forillon Rando à ne pas manquer ? Jour 17 Parc national Forillon - Gaspé (Tour de ville) 33 minutes - Percé (Tour de ville ) 57 minutes

Jour 18 Percé - Îles de bonaventure - Saint Godefroi 2h18 ( Camping sur le bord de la mer)

Jour 19 Saint godefroi - Saint Elzear de bonaventure (Grottes) 51 minutes - Hope 41 minutes ( Sentier pointe corbeau ) - Bonaventure 33 minutes

Jour 20 Bonaventure (Bioparc ) - Carleton sur mer 1h30 - Matapedia ( Pêche ) 1h24

Jour 21 Matapédia - Amquis 1h18 - Parc national du Bic 1h44

Jour 22 Parc national du Bic Rando à ne pas manquer ? Jour 23 Parc national du bic - Rivière du loup ( Que faire ) 1h26

Jour 24 Rivière du loup - Beloeil 4h34

Ne vous gênez surtout pas pour ajouter vos commentaires, suggestions, questions. Si vous avez des endroits qui ont été pour vous des coups de coeur et qui ne se retrouve pas dans mon itinéraire, n'hésite pas ! Je suis ouverte à changer mon itinéraire de A à Z s'il le faut 😉 Si vous avez des endroits qui sont moins touristiques à me proposer : allez -y ! J'aime la tranquilité !

Pour ce qui est des autres détails techniques : sahcez que je veux partir entre Juin et septembre. Quelle période vaut la peine ? Je dormirai dans ma voiture sauf lorsque je serai dans les parcs nationaux, se sera alors camping !

Je vous remercie d'avance !!
Côte entre Los Angeles et San Diego English translation pending
by Michelangel · 2012-10-08 · 23 replies
bonjour , quelqu'un pourrait-il me dire si la côte entre los angeles et san diego est aussi belle que SF-LA je prépare mon voyage et j'hésite en venant de san francisco , est-ce que je m'arrête à LA ou la route côtière vaut-elle la peine de pousser jusqu' san diego ?(car je vais dans ce cas être obligée de revenir à LA pour mon vol) merci angele
Transport sur la côte ouest des États-Unis? English translation pending
by Aymeric23 · 2012-10-06 · 5 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Après diverses recherches sur plusieurs forum, je commence à organiser un nouveau voyage direction la côte Ouest des États-Unis ! Départ prévu pour le 10 Juillet jusqu'au 25 Août environs... Tout d'abord j'ai prévu de passer 5 jours à New-York avant de prendre un avion direction Los Angeles ! Au programme : Visiter la ville, puis Las Vegas, les parcs nationaux aux "environs" comme le Grand Canyon, la vallée de la mort, Kings Canyon etc... et aller jusqu'au parc de Yelowstone, et repartir sans doute de San-Francico (je n'est pas encore mes billets d'avion). Me voilà, principal préoccupation : les transports ! J'ai tester le bus en Australie, j'ai bien aimé mais j'aurai aimé avoir plus de liberté pour ce voyage ! (car le bus ne dépose qu'aux villes...) A savoir que je voyage tout seul, je me suis donc dis pourquoi pas louer un camping-car ! Mais beaucoup trop chère, alors je me suis dis une voiture ! Mais au moins 1000 euros le mois (auquel il faut ajouter les nuits etc...)... Alors je me dis pourquoi pas bouger en bus et louer une voiture que pour les parcs nationaux ? (Ps: j'aurai 22 ans l'été prochain et 3 ans de permis) Je suis un peu perdu car je voudrai profiter à fond de ce voyage mais pas non plus me ruiner... J'ai un budget de 4000-5000 euros billet d'avion compris... Auriez-vous des conseils pour ce problème de transport ? L'itinéraire semble réalisable ? (bon j'avoue dur de se rendre compte puisque je ne vous le présente pas bien...) Les nuits sont-elles onéreuses ? (je privilégierai les auberges de jeunesses...) Budget satisfaisant ? Bref, tout plein de questions mais je vous en est déjà bien assez posées comme ça ^^ Merci à tout ceux qui auront pris le temps de me lire, et d'avance merci à ceux qui me répondront ! Aymeric.
Où aller sur la côte Ouest thailandaise en janvier? English translation pending
by SélineF · 2012-10-05 · 11 replies
bonjour,

Je pars deux semaines en thailande avec mon ami La première semaine sera réservé à Kanchanaburi puis la deuxième aux plages. Après lecture, il semblerait que la côté Ouest soit plus propice à cette saison. Je ne souhaite pas aller à Phuket, mais quelles îles choisir et quelles plages?

j'ai pu noter - Ko Phi phi (touristique aussi mais moins que Phuket) - Krabi - Phang Nga - iles Yao, Ko Yao Noi, et Ko Yao Yai - Khao Lak - Khao Sok - Ko lanta - parc maritime de Ko Tarutao - et Ko Kradan et Ko Libong

je suis très indécise et manque de renseignements, de conseils, si y'a des excursions possible ....

merci par avance
Nos bons plans pour la croisière "Rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Loulette501 · 2012-09-09 · 5 replies
Nous rentrons de croisière et après avoir préparé notre voyage grâce à ce site voici nos conseils et autres bons plans. Embarquement à Marseille : Ne comptez pas sur les trnsports en commun bien trop loin du quai d'embarquement qui se situe à 1,5km du 1er arrêt de bus/tramway bus 3, prenez un taxi une fois arrivés à Marseill ils ne sont pas trop chers. Et si vous arrivez des 15h vous pouvez embarquer alors profitez en pour découvrir ce mastodonte avant tout le monde ! De toute façon le bateau est déjà plein d'italiens et d'espagnols qui poursuivent la croisière. Savone : le petit marché souvent évoqué par certains se situe en fait sous les arcades de la Via Paleo Capa juste la rue qui remonte face au bateau et ne concentre que quelques vendeurs, une dizaine, de produits régionaux et frais type sauces pesto à la genovese, vins locaux mais attention vérifiez que vous pourrez les embarquer car à chaque remontée vous passez un sas de contrôle Sinon en effet tout est fermé l'âpres midi surtout donc je vous conseille de descendre des le matin pour visiter la chapelle sixtine de la cathédrale ouverte jka 12.30, allez Via Manzoni faire un peu de shopping quelques magasins de fringues et une belle confiserie et épicerie pour vins et produits regionaux sou les arcades de la place Mameli ne loupez pas les façades des Via Battisti et Sauro et déambulez dans les rues, c mimi ms pas grand chose à voir c vrai Lapres midi nous avons fait la partie Marina côté gauche du bateau et découvert un bar à vin typique Cu de Beu pour déguster des vins et produits locaux le midi si jamais vs voulez manger dehors Pas besoin de prendre d'excursion pour cette ville je pense car tout se fait à pied facilement

Rome : navette gratuite qui vous rapproche de la gare, billet Metrobus à 12€ pour vous rendre à Rome en train puis métro et bus'. Nous avons évitez la visite guidée de Costa à 120€ par pers et avos fait ce parcours à pied par nous même en 4h chrono : Colisé, nforums, piazza venezia, trevi, panthéon, Navona, castel angelo et Vatican pour finir par le métro pour rentrer à la gare : par contre faites super gaffe aux retards de train car ils nous ont fait perdre bcp de temps ! Et on a stressé et speedé pour cette visite ! Sachant que je suis enceinte de 5 mois mais c jouable . Ibiza : prendre le petit train en bas du bateau à 4€ si vous voulez éviter la navette Costa qui coûte 9€ et vous impose de fixer une heure de retour sachant que la dernière navette est à 1.30 du mat dc ridicule ! Je vous conseille de grimper en haut de la forteresse et jka la cathédrale le soir pour fuire un peu la foule et vousb perdre dans ses ruelles , et pour manger g déniché 2 super adresses avec vue géniale et cadre magique en haut : petit budget pr tapas en amoureux : Escalinata ou la Torre Canonigo au budget gastro ms cadre magique avec une terrasse à flan guitare espagnole et piscine sous les oliviers ..! Pour le retour en petit train attention il ne passe ko heures paire et il est vite complet dc ne vous loupez pas ! Sinon nous avons fait le marche hippie le mercredi ms g trouve ca bof très cher et un gros piège à touristes ! Ambiance très spéciale dc à vous de voir sachant que pour s'y rendre : il fait prendre 2 bus : le 13 dans le centre direction sta eulalia puis le 18, ça prend 45mn pour un coup de 4€ le trajet, si vous êtes plusieurs prenez un taxi des la sortie du bateau ça vaut plus le coup car il y sera en 15mn pour 22€. Une fois à EsCanar pour le marche vous pouvez aussi prendre un verre ensuite dans les club avec piscine (prendre son maillot) il y a souvent des happy hour pour l'apéro face à la mer très sympa et pas trop bondé c'est apres que nous somme allés faire Ibiza by nightü ( forteresse et tapas) et apres mange nous avons longe les bars de nuit de la marina pleins d'exubérance et les magasins Le lendemain nous sommes allés en bus 5 du côté de Thé plage de EnBossa mais nous sommes descendu avant la grande plage pour être tranquilles et sommes ensuite rentres à pied en longaeant la plage tout du long jko port pr attraper le dernier petit train de 18h balade tresc sympa ki vous permet de découvrir un très joli remblais jka la crique de Molinos notamment Pr être sûrs d'arriver à l'heure nous avons décoller vers 16.15 de la plage soit une bonne 1.30 de marche tranquillement. Très belle escale

Palma : navette Costa payante aussi donc on a pris le bus 1 juste à la sortie du terminal nickel pour rejoindre le centre on a déambule dans les rues aussi pleins de shopping en effet très Beau centre belle cathédrale très sympa

Bateau très rococo pour une construction de 2007 dc un style pas très moderne c vrai ms on s'y habitue très vite et on prend goût au service 5etoiles exceptionnel. Par contre un détail très important peu mentionné sur les forums : prévoyez robe de soirées et mega talons et costards pour les soirées du commandant et de gala car ça ne rigole pas ! On est un jeune coup.e de 30aire et on pensait que ces croisières étaient pr lez anciens etc ms erreur c pleins de jeunes ki s'apprêtent aussi beaucoup (surtout les italiens ) et on a eu honte de se pointer au resto en tshirt et jean ! Dc les filles prévoyez les tenues je suis sérieuse ! En tout cas expérience kon renouvellera ;))
À pied de Provence en Alsace (printemps 2012) English translation pending
by Mjp · 2012-09-07 · 2 replies
Voici le récit d'une randonnée de 2 mois du sud-est vers le nord-est de la France réalisée au printemps 2012. L'ensemble des photos se trouve sur notre site web http://mjpgouret.free.fr/gr9gr5/gr9gr5.html

De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5

Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.

Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...

C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.

Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.

"Se hace camino al andar"

Entre Provence et Drôme

8 avril: Jouques – Grambois

A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...

9 avril: Grambois -Céreste

Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.

10 avril: Céreste – Chaloux

Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.

Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.

11 avril: Chaloux – Sault

En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.

Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .

Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.

12 avril: Sault – Vergol

Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.

13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze

Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.

Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.

A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.

14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans

Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.

15 avril: Rosans – Valdrome

Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.

Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...

16 avril: Valdrome – Beaurières

Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.

Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.

17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois

Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.

18 avril: Châtillon en Diois – Die

Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.

lDe Vercors en Chartreuse

19 avril: Die – Vassieux

Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...

20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors

Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre

21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon

Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.

22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte

De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.

23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble

De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !

24 avril: Grenoble – Le Sappey

Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.

25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse

Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...

26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers

Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.

Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !

27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire

Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!

A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.

28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens

Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.

La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.

29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne

Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.

30 avril: Yenne – Culoz

Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.

lAu long du Jura

1er mai: Culoz – Songieu

Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.

2 mai: Songieu – Le Catray

La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.

3 mai: Le Catray – Giron

Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!

4 mai: Giron – La Pesse

Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...

Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.

5 mai: La Pesse – Lajoux

Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.

6 mai: Lajoux – Prémanon

Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.

7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois

Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.

L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.

Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.

8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe

Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.

9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs

Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.

10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier

Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.

11 mai: Pontarlier – Les Alliés

Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.

12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu

Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.

13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac

La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.

14 mai: Villers le Lac – La Rasse

Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...

15 mai: La Rasse – Fessevillers

Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.

Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...

16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte

Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !

Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru

Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent

Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire

Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous

Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous

Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu

Y a com' un p'tit souci de synchronisation...

17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt

Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...

Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.

Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.

18 mai: Vandoncourt – Belfort

Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.

La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.

Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...

Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.

lTraversée des Vosges

19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux

Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.

20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg

En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!

Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.

21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon

Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.

22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron

Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.

23 mai: Grand Ventron – Trois Fours

Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.

24 mai: Trois Fours – Munster

Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.

25 mai: Munster – Fréland

Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,

de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,

de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.

Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...

Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.

Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...

26 mai: Fréland – La Vancelle

En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).

Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.

27 mai: La Vancelle – Le Hohwald

Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.

28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach

Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.

29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas

L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.

Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.

30 mai: Engenthal le Bas – Saverne

Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.

Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.

31 mai: Saverne – Ingwiller

Recette pour allonger une étape:

• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers

• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien

• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux

• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges

• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu

Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue

Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.

1er juin: Ingwiller – Niederbronn

Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.

2 juin: Niederbronn – Wissembourg

Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).

Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
Croisière sur le Queen Mary 2 de Southampton à New York en septembre 2012 English translation pending
by Mummy · 2012-08-15 · 26 replies
bonjour, je pars avec ma maman pour fêter ses 80 ans sur le Queen Mary 2 le 14 septembre 2012 de Southampton à New York et je me demande quel climat il fait sur l'océan à cette période? Alors quels vêtements prendre dans ma valise pour aller sur les ponts bien sûr car à l'intérieur je me doute que c'est climatisé? Merci à tout ceux qui pourront me renseigner. Ingrid
Seule sur la côte Ouest américaine en voiture English translation pending
by CalypsoCT · 2012-08-09 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis une femme de 33 ans et j'ai une envie tenasse de visiter les USA. Je pense partir seule, louer une voiture et visiter quelques parcs nationnaux ainsi que San Fransisco et L.A. Mais cela me stress un peu... est ce réalisable? y a t'il un itinéraire plus adapté qd on est seule? des périodes plus adéquates? Je peux partir +/- qd je le désire sauf au mois de décembre. J'aimerais avoir vos avis, connaitre vos expériences et avoir des conseils😉 Merci à vous!
Comment aller à la grande muraille de Jinshanling ou Mutianyu en bus depuis Beijing? English translation pending
by Fossette · 2012-08-06 · 11 replies
Bonjour a tous,

Je suis a Pekin et je n arrive pas a trouver dinfos fiables pour me rendre a la grande muraille en bus.

Il semble que Simatai soit encore fermee et qu'on ne puisse aller a Jinshanling que depuis la moitie de la section. Y a til un autre moyen datteindre Jinshanling quen prenant le but pour Chengde et en descendant a lautoroute car la grande muraille parait encore assez loin ??

Je cherche a eviter de prendre un taxi bien sur.

Sinon, comment aller a Mutianyu ? Depuis qu elle gare routiere faut il partir ? Apparemment il faut aller a Huaihou (mais jignore depuis quelle gare) et changer mais je ne sais pas sil y a des bus/van la bas.

Mon hostel essaie de me refiler son tour et je nai pas envie de ca ...

Merci bcp !
Tempêtes et embruns sur la côte Bretonne en septembre English translation pending
by Shiverstone · 2012-08-01 · 9 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

Dans l'optique d'un voyage de 3 semaines en Bretagne en septembre, il sera fort probable je pense de tomber au moins un jour sur une bonne tempête comme il n'en existe que là-bas.

Je souhaiterais donc savoir où faut-il aller pour voir les magnifiques tempêtes qui font s'éclater les vagues contre les falaises bretonnes? où d'autres lieux qui ont fait leur réputation comme la pointe du raz ou l'île de sein?

merci d'avance pour votre réponse,

bonne journée et bon voyage à tous
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation? English translation pending
by Jacques87 · 2012-07-15 · 21 replies
Bonsoir,

Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.

Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Itinéraire Istanbul - Cappadoce -Pamukkale - côte Egéenne ou Lycienne English translation pending
by Lily170383 · 2012-07-13 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de partir avec une amie en Turquie cet été, fin août. Nous sommes en train de construire notre séjour, et nous aurions besoin de votre aide afin de l'affiner/le modifier. Nous ne sommes jamais allée en Turquie, donc nous sommes forcément tentées par les incontournables turcs (selon les guides!) à savoir: Istanbul, la Cappadoce, Pamukkale et la côte. Nous prévoyons de partir 15 à 17 jours. Nous disposons d'un budget moyen mais pas exponentiel, donc nous allons essentiellement nous déplacer en bus et pour gagner du temps nous pensons effectuer un vol intérieur Istanbul - Cappadoce. Voici la première ébauche de programme que nous avons établie. Nous vous remercions par avance de bien vouloir nous faire part de vos commentaires/idées/astuces/conseils, notamment pour savoir si cet itinéraire est réalisable dans le temps qui nous est imparti, et des bons plans de pensions, noms de compagnies de bus fiables etc... D'autre part, n'étant jamais allée là-bas, je voulais savoir s'il n'y avait pas de risques pour deux femmes dans les endroits que nous souhaitons voir (sachant bien entendu que nous connaissons les conseils de prudence élémentaires!):

J1: Arrivée Istanbul J2: Istanbul J3: Istanbul J4: Istanbul J5: départ pour la Cappadoce (vol intérieur) J6: Cappadoce (pour cette région, où me conseillez vous de loger? Görème? Est-il facile de se déplacer entre les sites par Dolmus? Idées de randos?) J7: Cappadoce J8: départ pour Konya en bus (j'ai vu qu'il fallait à peu près 3h. Est ce que cette ville 'vaut le coup' (en fait, à la base, c'est plus pour couper le trajet -plutôt long- entre la Cappadoce et Pamukkale), me conseillez vous un autre point de chute? J9: départ pour Denizli puis Pamukkale (où me conseillez vous de dormir?) J10: Pamukkale J11: départ pour la côte (soit du côté de Bodrum soit Antalya: quels sont vos conseils?). Pour se rendre à Antalya depuis Denizli, y a t-il une ligne de bus? Combien de temps cela prend? J12: farniente/croisière visite sur la côte où nous serons J13: idem J14: idem J15: idem J16: trajet jusqu'à la ville de notre aéroport de départ: quid d'un retour à Istanbul ou départ de Bodrum ou d'Antalya? J17: vol retour vers la France.

Nous vous remercions par avance de votre aide!!!
Avis sur circuit Niagara/Côte Est américaine du 5 au 22 août? English translation pending
by Viny · 2012-07-10 · 9 replies
Bonjour, nous avons décidé de partir avec nos enfants (14 et 18 ans) pour la côte Est des USA du 5 au 22 août. Je souhaiterai un regard critique sur le circuit que nous prévoyons de faire : 5/8 Vol arrivée Toronto 6/8 Toronto 7/8 Toronto-Chutes du Niagara 8/8 Niagara-Washington 9-10/8 Washington 11/8 Washington-Philadelphie 12/8 Philadelphie 13/8 Philadelphie-New York 14 au 18/8 New York 19/8 New York-Boston 20-21 Boston 22 Retour NYC pour vol départ Y a-t-il lieu de prévoir un arrêt sur le tronçon Niagara-Washington (une nuit?) à Gettysburg (ou Harrisburg)? Même question pour le tronçon NYC/Boston, faut il prévoir un arrêt et ou?

Un grand merci d'avance pour toute suggestion qui nous permettrait d'affiner ce séjour. (Petite précision nous avons déjà fait la côte Ouest d'où l'envie de découvrir l'autre côté)
Québec - Montréal - Tadoussac avec enfants English translation pending
by Fabmag22 · 2012-06-19 · 3 replies
ma femme et moi ainsi que nos deux petits enfants souhaitent aller entre quebec montreal tadoussac en echangeant nos maisons voire en chambre d hotes entre le 20 JUIN 2013 et le 10 JUILLET 2013 ;

Nous souhaitons egalement y aller en octobre voire novembre .

a terme , nous souhaitons y habiter si tout nous plait.

la peur , l'inconnue ....

la neige et le froid l'hiver, l ecole pour les enfants , le travail (les formalites ainsi que ou chercher )

nous sommes bretons;

nous sommes allé a quebec qq jours il y a peu et nous avons rencontre un peuple

charmant, et des paysages a couper le souffle .

un ete et un hiver dans cette region et nous serons a quoi nous tenir ?

merci de tous vos renseignements , plein de questions ....

n ayant pas d amis la bas , nous sommes sur une page vierge qu il serait bon de remplir
Gênes - Naples - Palerme - La Goulette - Barcelone - Marseille English translation pending
by Ludo76850 · 2012-06-13 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.

Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.

Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.

merci d'avance
Rejoindre la Côte: Parc Machachila, Isla de la Plata (Equateur) English translation pending
by Cerfvolant1 · 2012-06-02 · 8 replies
Bonjour,

J'irai en juillet en Équateur pour 1 mois. Je compte me diriger vers le sud jusqu'à Vilcabamba en passant par Banos pour un séjour 4 jours en Amazonie dans un lodge près de Tena. , boucle de Quilotoa. J'aimerais bien rejoindre la Côte pour 3-4 jours (Parc Machachila, Isla de la plats). Par où devrais-je passer? Est-ce que j'aurai le temps?

J'aime profiter du temps qui passe et je comptais voyager en bus et revenir en avion de Loja, terminer et passer 2-3 jours dans la région d'Otavalo (j'y ai fait un trek il y a quelques années et j'ai beaucoup apprécié la région.

Le train Nariz del Diablo, est-il toujours hors fonction?

Si je ne vais pas sur la Côte dans la région de Machachila, est-ce réaliste d'aller faire un tour à Costa Bahia pour une pause de travail à l'arrivée?

Un lodge à proposer pour la région de Tena? À quel prix dois-je m'attendre.

Garcia por todos.
Genève, Toulon ou la Corse? English translation pending
by Kwid49 · 2012-05-27 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)

Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.

Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?

Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)

Merci d'avance. 🙂
GR5 faisable en chaussures de trail? (Thonon-les-Bains - Nice) English translation pending
by Vincent31 · 2012-05-17 · 13 replies
SALUT TOUT LE MONDE

qqun peut il me dire si le gr5 de thonon les bains à nice est faisable en chaussures de trail, j'ai déjà fait la hrp en mode autonome sac à 20 kg tout compris en chaussure de trail jusqu'au col du somport puis j'ai continué avec des asolo tige montante semelle vibram, qu'en est il sur le gr5? Je préfère marché en trail mais ne connaissant pas le terrain je cherche des infos, je partirai en aout et table sur une vingtaine de jours pour la traversée avec un sac aux alentours de 20 kg ( j'espère moins!!! mais comme j'ai bon appétit l'expérience m'a prouvé que c'est difficile... )

merci pour vos conseils et suggestions

vincent
Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-05-07 · 41 replies
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :

http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread

http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24

http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme

Vendredi 13 – Arrivée au village

Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…

De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.

L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.

Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.

Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.

Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena Savone/Marseille du 29 avril au 5 mai 2012 English translation pending
by Pascale4567 · 2012-05-07 · 8 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui m'ont donne des conseils pour cette croisière, la Dolce Vita.😉

Je suis arrivée le jour ou Béatrice est repartie puisqu'elle a fait la croisière du 22 au 29 avril. Je suis donc arrivée à Nice le matin du 29 avril, après une nuit dans le train Paris-Nice. Sachant que les cars arrivent en principe assez tôt par rapport à l'heure indiquée sur la convocation, j'ai guetté le premier... manque de chance, il était prévu exclusivement pour un autre bateau Costa... tant pis... "mais si vous avez une place de libre... je suis preneuse !" 😊 j'ai bien fait, la personne de Costa m'a autorisée à monter un peu plus tard. J'ai donc pris le premier car et suis arrivée vers 12h30 au bateau... sous une pluie battante... Embarquement environ 20 minutes plus tard. Direction le buffet.

Ma cabine était la 7459, à l'arrière du bateau, avec un grand balcon. PAP avait parlé en bien de ces balcons et effectivement c'est très sympa. Un matin lorsque j'ai ouvert le rideau, le soleil était juste en face. Magnifique. Inconvénient déjà signalé, la présence de suie qui arrive de temps en temps sur le balcon. Gérable. Il faut juste essayer de ne pas en apporter dans la cabine. Egalement cendre/mégot de cigarette de l'étage au dessus. J'ai demande gentiment de faire attention et il n'y a plus eu de problème.

La cabine : comme sur les photos du site internet. Grand lit et canapé. Surprise, il y avait des peignoirs dans le placard.

Comparaison entre ma cabine grand balcon du Serena et balcon du Deliziosa. Peignoirs en plus sur le Serena. Le coffre fort se gère avec sa carte de crédit sur le Serena alors que je crois que c'était un code sur le Deliziosa. Pas très pratique de devoir sortir sa carte de crédit pour ouvrir le coffre, et surtout vous ne pouvez pas mettre votre carte à l'abri dans le coffre... logique. Salles de bains identiques. Insonorisation : bien meilleure sur le Costa Serena, Je n'ai jamais entendu mes voisins. Quelques vibrations du fait que la cabine était à l'arrière. Insignifiant. Télé : vieux "machin" ne tournant pas et pas du tout face au lit. Programme tres limité (bien meilleur sur le Deliziosa si on parle anglais (films)). Décoration = bien plus sympa sur le Deliziosa, et ca vaut pour tout le bateau. Claquements de portes... identique sur les 2 bateaux !!!! Cabiniere parfaite.

Repas. J'avais trouve franchement nuls les buffets du Deliziosa et je ne m'attendais pas a mieux. Et bien si, c'etait nettement meilleurs. Egalement plus facile de trouver une table. Je pense qu'il y avait environ 3000 passagers, mais aucun problème. Il suffit d'arriver relativement tôt. Dernier jour à midi : magnifiques crevettes ainsi qu'une méga paella. Pour le soir j'avais choisi le restaurant Vesta au pont 3. Excellent choix. Il n'y avait qu'une table entre la mienne et une grande fenêtre. Au pont 4 il y a les chaloupes, au restaurant Vesta, ça vibre plus. Nourriture correcte même si j'ai été déçue par les 2 repas de gala qui n'avaient de gala que le nom. Tres bonne compagnie à table, serveurs adorables, Carl et Imelda.

Suite au prochain épisode ! 🙂

Pascale
Retour de l'hôtel Sandals Grande Riviera Beach à Ocho Rios English translation pending
by Rsaby50 · 2012-04-25 · 3 replies
Pour la troisième fois, un tout-inclus, dix jours en dans un Sandals en Jamaïque.

La plage n'est pas sa force, mais pour le reste il est classé 5*. On n'y pense pas trop encore, mais on regarde les excursions et tout ce qui est sur le site. Notre chambre sera dans la section Jasmine Groove.

À nouveau cette année nous avons mis les croisières de coté, mais pas pour toujours, on y reviendra certainement. Autre nouveauté, nous voyagerons sur WestJet, ils n'ont pas de classe Club mais il parait que c'est une très bonne compagnie d'aviation.

Enfin on approche de la date de départ, on a fait plusieurs recherches sur tout ce qui regard le resort, la nourriture semble être très bonne et appréciée de la part des commentaires lu, au point de vue des excursions à faire, on a déjà quelques idées.

Je me promets de faire beaucoup de photographie avec mon nouvel équipement, un peu de plongée en apnée avec les excursions incluses dans le forfait et certainement la visite des alentours incluant une virée au chutes Dun’s. Le résumé…25 mars 2012… Déjà 5 jours depuis notre retour de ce bel endroit, la Jamaïque à un certain charme, mais le Sandals Grande Riviera d’Ocho Rios est un superbe site, mais combien loin de l’aéroport!

Pour débuter, arrivé à l’aéroport à 7h30, passage au comptoir Wesjet en un rien de temps, ensuite les contrôles de sécurités, encore une fois, très vite, donc on se ramasse au resto pour déjeuner en moins de deux.

Ensuite attente de notre départ, à l’heure, l’embarquement débute même une vingtaine de minutes avant l’heure sur la carte d’embarquement, mais nous avons quand même attendu l’heure de départ originale soit 10h45.

Après un vol de moins de 4h, nous débarquons à l’aéroport de Montego Bay, débarquement, et en route pour la douane…. Pour ceux qui sont déjà allé, nous étions dans le corridor du débarquement de l’avion, nous avons été accueilli au Sandals Lounge à la sortie des douanes plus de 2 hres après notre arrivée. Une demi-heure d’attente avant notre navette pour le resort puis une autre demi-heure 45 minute à l’extérieur dans l’autobus, pour finalement arriver à l’hôtel à 19h30, sans avoir souper et brulé.

Le personnel est super accueillant, serviette fraiche, une coupe de mousseux et le check-in, on nous mène à notre chambre puis on nous indique les restos qui sont encore ouvert, nous avons opté pour le Bayside, excellent repas, une petite tournée des lieux, retour à la chambre alors que nos valises arrivaient. On s’installent, une bonne douche et Morphée s’est chargé du reste.

Pour ce qui est de la température durant notre séjour, entre 28 et 32 celsius, sans compter l’humidex. La majorité des journées se passaient sous le soleil avec quelques passages nuageux, la nuit, il y avait à l’occasion une averse tropicale… Ça tombe en pas pour rire, mais le matin, le soleil était au rendez-vous.

La nourriture… On peut dire que c’était excellent, nous n’avons pas eu de problème de place, on arrivaient au resto et on nous trouvait une table immédiatement. Au Valentino, cuisine italienne, le port du pantalon chemise et soulier fermé était de mise. Mais la majorité des resto étaient de type casual.

Un manque à mon avis, le buffet du Bayside était fermé le soir, donc nous étions obligé d’aller manger au resto à la carte, pour avoir été au Grand Palladium, il y avait chaque soir un buffet thématique, ce qui nous changeaient du resto à la carte.

Autre chose, le soir ou la nuit, si nous avions une fringale, fallait se tourner vers les hamburger et nachos après 10 heures seulement. Pour la chambre, très propre et très belle, nous avions la 2046 au rez-de-chaussé, on avaient demandé au deuxième, mais comme à chaque resort que l’on à fait, ce n’était pas ce que nous voulions, mais c’était quand même très bien, on jasaient avec les employés qui passaient devant notre balcon.

Les piscines étaient très bien, même si certaines auraient besoin d’un certain rafraichissement, mais faut comprendre que ce ne doit pas être évident de fermer une piscine durant une longue période pour la rénover.

La plage, on savaient tous qu’elle était petite, mais j’avoue que je ne la pensais pas si petite. disons que les grandes marches sur la plage m’ont manqués. Le personnel, rien à redire, par contre les hommes étaient plus enjoués que les femmes. Les activités, il y en avaient pour tout les gouts à condition de bien vouloir y participer. Très bon spectacles presqu’a tous les soirs.

Le service de navette entre les deux secteurs étaient adéquat, on attendaient jamais plus de 10 minutes et les véhicules presque neufs étaient très agréables à utiliser.

On a fait deux excursions, Shoping et Chûtes Dunn’s en catamaran, superbe cette dernière, on a bien apprécié, l’équipage du catamaran, très professionnel, consigne de sécurité, animation, breuvage et propreté du bateau.

L’autre excursion, Shoping au Taj Mahal et un autre centre de boutiques l’autre coté de la rue, notre couple d’amis on traversé au marché aux puces, mais les vendeurs étaient tellement achalants qu’ils sont revenus aussitôt. Les Jamaïcains ont cette mauvaise habitudes de toujours nous achaler, il faudrait qu’ils apprennent à laisser vaquer les touristes, de cette façon ils vendraient beaucoup plus. Ça nous a rappeler notre épopée en 2005 lors de notre escale en croisière.

En résumé… Sandals Grande Riviera, excellent au point de vue nourriture, hébergement, animation et service, le manque… La plage et trop loin de l’aéroport, ce sera notre critère premier lors d’un prochain voyage en resort, près de l’aéroport…

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