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L'Ecosse des Légendes English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-20 · 27 replies
Je suis partie en Ecosse en août dernier.

Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕

Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
Retour de Madagascar: quelques impressions English translation pending
by Janvier · 2005-08-04 · 16 replies
Bonjour tout le monde! 😉

Me voici de retour! Je suis rentrée lundi de 4 semaines à Madagascar. Les 3 premières semaines étaient consacrées au bénévolat auprès des enfants handicapés du centree d'éducation spécialisé de Manakara (côte est). Ensuite, nous avons eu une semaine de tourisme. Pas évident car es distances sont assez importants et le temps passé dans les transports aussi! Tout d'abord, mon impression générale du pays et des gens est décevante. Je m'explique. Certes, les gens sont gentils mais nous n'avons pas eu beaucoup d'échange avec les malgache. Il me semble que le fossé est tellement énorme entre eux et nous qu'ils ont plus une démarche "intéressée" envers nous. Pas de relation d'amitié donc ou très peu. C'ets dommage et frustrant pour nous. Lorsqu'on se promène en rue, c'tes "vahaza donne moi de l'argent", "vahaza donne moi..". A la longue, c't's assez "gonflant" quand même. La pauvreté, c't's la première chose qui m'a frappé lorsque qu'on a débarqué à Tana puisqu'on passe dans les bas quartier pour rejoindre le cnetre depuis l'aéroport. Outre cet aspect un peu noir du tableau, Madagascar est un pays magnifique. les paysages sont grandioses!!!

Quelques infos plus pratiques. Questions argent, on a échangé notre argent à laéroport, dès notre arrivée à la socimad. Toujours bien compter (pas évident avec toutes ces liasses!). On utilise 2 monnaies à Mada: les FMG (francs malgaches) et les ariarys. Les malgaches ne sont pas encore habitué à parler en ariarys. Donc bien compter. 5FMG=1A; 2500A=1euro.

Il faut savoir que l'electricité à Madagascar est assez aléatoire, en tout cas sur Manakara. Donc les accès à intenret sont assez sporadique. Sauf si le cyber a un groupe electrogène. A manakara, internet coute 200A la minute!!! A Manakara, il pleut assez souvent. Prévoir donc des vêtemùent de pluie (k-way). le soir, à cette période, il fait asssez frais. Prévoir également des pull. Sur Tana et Fianarantsoa, il fait aussi assez froid. Par contre, à Tuléar, il fait chaud. Quand mêem prévoir un petit pull pour le soir.

Concernant les restos et hotels: Le capitaine à Manakara. Resto, à l'ambiance chaleureuse, tenu par Jean-Michel (un Vahaza breton). On y mange bien (pizzas, zébu, poissons, langoustes (la fricassée est excellente!!!)...), on y rencontre d'autres vahazas. C'ets un endroit bien sympa. A recommander! Le Sidi Hotel à Manakara. Endroit assez glauque. Concernant les chambre, celle que nous avons obtenue n'était pas des mieux entretenue! Ca sentait l'urine à plein nez! Concernant le resto, à chazque fois que nous y sommes allé, il y avait tjrs qqch qui "clochait" (bruit, odeur, nourriture...). C'ets un endroit que je ne recommanderait pas. Chez Clo: resto chinois. on y mange bien, le service ets assez rapide contrairement à beaucoup de resto sur Manakara ou l'attente est généralement d'une heure. La Vanille. Resto un peu plus chic, à l'extérieur du centre. On y mange bien. la patronne est très agréable. C'etes un hotel également. Partheney Club. Hotel/resto situé le long de la plage, loin du centre. C'ets tenu par un vahaza. C'ets un nid à touristes, bien sur. Pas mal. Bien qu'il nous ai fait gentillement sentir qu'il souhaitait que l'on quitte le resto pour pouvoir fermer.

Nous avons fait une journée sur le canal des panganale avec "Riri", un guide que nous avons trouvé au "Délices" (resto à Manakara). La balade en pirogue fut très agréable. Nousa vons payé 15 000A/pers, repas compris.

Manakara attire les touristes pour les balades sur le canl et pour le train également. Nous avons fait le trajet manakara-Fianarantsoa. On a traversé des paysages magnifiques: bananiers, plantation de café, de thé, rizières...Une nature luxuriante. Magnifique!!! Plus on se raproche de Fianarantsoa, on voit les paysages changer: plus de rizières, des maisons en terres... Une place en première classe coute 15 000A. Le trajet prend toute la journée: départ à 6h45 et arrivé vers 16h30. Nous avions réservé nos place en première classe la veille.

A côté du resto "le capitaine", vous trouverez une boutique d'artisanat. Sur le marché, vous trouverez également de l'artisanat (vannerie). N'hésitez pas à marchangder un peu.

A Fianarantsoa, nous avons passé la nuit à l'hotel papillon. Endroit correct (eau chaude!!!). Pratique car situé juste en face de la gare ferroviaire.

A Tana, nous avons logé à l'hôtel Lambert. Il est situé dans les escaliers. Ce qui est chouette car on est directement dans la vie de la capitale. Mais l'endroit est assez miteux. Les chambres sont sales, glauques... L'hotel Moonlight semble bien mieux.

La route Tana Fianar est correcte. Par contre, la rotue reliant Fianarantsoa à Manakara est assez pénible!!! Certes les paysages sont magnifiques mais la route est en mauvais état (nids de poules!). Le trajet prend totue la journée! La descente vers le village de Ranomafana est un calvaire pour les frein!!!!

La route de Fianarantsoa à Tuléar est très bonne, totue goudronnée. Dès que l'on quitte fianar, on passe dans un décore magnifique: grosse roche, rizières, region désertique, savane, ville fantome (ville de saphir)... Le trajet est long car on passe totue la journée dans le taxi brousse mais les paysages sotn gnifique. On passe à Ambalavo, le parc Isalo, Ihosy, Ranohira, Ilalkaka... Tous les villages situé le long de la RN7.

A Tuléar, nous avons logé "Chez Alain". C'ets un hotel composé de bungalows. C'ets correct mais sans plus. Nousa vons également logé à l'Escapade. Ca, c'ets nettement mieux!!! Nous avons logé dans une toute nouvelle chambre (il y en a 10). Vraiment extra. Le personnel est très sympa, les petits déjeuners excellent, les repas aussi. Et le prix ets plus que raisonnable!!! A recommander sans hésiter!!!

De Tuléar, nous avons rejoind Anakao. Nousa vons choisit la comapgnie du sud pour nous transporter à Anakao. Bien que nous n'avons eu aucun problème avec eux, nous avons eu beaucoup d'échos négatifs. La compagnie du sud possède un hotel à Anakao (La Réserve). Il est situé loin du village, il ets donc assez isolé. Les touristes que nous avons croisés s'en sont plaint. Le transport à Anakao s'est fait en bateau et en voiture. Nousa vons demandé à être déposé "chez Emile", mais plus de place. Une partie du grouep a donc trouvé logement dans une cabane de pêcheur et l'autre partie à l'hotle "safari Vezo". Si le trajet en bateau Tuléar-Anakao était à refaire, nous prendrions la compagnie "les deux frères". cette compagnie semble plus sécurisante, bateau plus puissant, couvert et surtout gillet de sauvetage!!! L'hotel Safari Vezo est un hotel bien sympa situé le long de la plage. La patronne, une vahaza est bien sympa. L'hotel organise des sortie à Nosy Ve (ile situé juste en face d'ankao), sortie baleine (présente pour le moment)... Des piroguiers proposent également des osrtie en pirogue (à moteur ou non) à Nosy Ve...

Voilà quelques impressions et infos. Si vous avez d'autres questions ou commentaires, n'hésitez pas.
Irlande ou Ecosse? English translation pending
by Sofkipeu · 2005-06-25 · 23 replies
bonjour!

j'envisage de partir bientôt en Irlande ou en Ecosse, mais je n'arrive pas à me décider sur laquelle de ces 2 destinations choisir. Pour ceux qui seraient éventuellement allés dans ces 2 pays, que me conseilleriez-vous? Où y-a-t-il le plus de choses à voir? Où a-t-on les plus beaux paysages? et en ce qui concerne le niveau de vie, est-ce plus cher en Ecosse ou en Irlande ?

voilà, merci d'avance pr vos réponses! toute autre info sur ces pays seront les bienvenues !
Voucher/invitation russie + questions visa English translation pending
by Nk · 2005-06-02 · 22 replies
Salut

Qqun aurait il des plans pour un voucher ou invitation pas cher pour la russie pour pouvoir avoir ensuite un visa "tourisme" le plus long possible? Pcq action visas je viens de regarder et c'est.. 70 euros (!!) donc j'aimerais bien trouver un truc moins cher..

Et sinon a priori vu que c'est seulement un mois le plus long, vous savez si y'aurait moyen de le ralonger une fois sur place genre d'un deusieme mois? Si oui c'est faisable vers irkoutsk? :)

Merci
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Voyager seule, vraiment? sans peur ni ennui? English translation pending
by Snity · 2005-04-14 · 36 replies
Bonjour a toutes,

Vous dites que c'est merveilleux de voyager seule, que ça ne craint pas du tout, que ça a nombre d'avantages.. Comment vous faites?

Je veux dire, moi j'en ai assez d'être coincée à cause de la non disponibilité de certains, du manque de motivation.. mais partir seule? Et lorsque vous partez seule, vous y allez à l'arrache, au gré des rencontres, ou avec un itinéraire précis (quitte à ne pas le respecter?) Et jamais de pépin? C'est ptêt parceque je n'ai que 21 ans, mais concrétement j'ai du mal a imaginer tout ça!!

Et puis est ce que découvrir de nouvelles choses seules, c'est toujours aussi magique, lorsqu'on ne peut pas partager?

Et puis les pays qui m'attirent le plus ce sont ceux du continent africain et du moyen orient.. Et je suis ptêt bourrée de préjugés, mais je pense que je ne serai pas rassurée de me déplacer seule (je suis blonde aux yeux bleus, je ne me fonds pas vraiment dans le décor..) Les gens autour de moi passent leur temps a me mettre en garde, comme si je partais à la guerre, lorsque je ne fais qu'évoquer des projets de voyage!!

Est ce que certaines d'entre vous ont déjà trouvé "un compagnon de voyage", comme ça, pop pop, quelqu'un que vous ne connaissiez pas vraiment.. et avec qui ça c'est bien ou mal passé?

Désolée pour le fait que ce message vous fasse rabâcher... 😉

Et merci a ceux qui me répondront!

Sandrine
Chiens sauvages English translation pending
by Delpa · 2005-04-04 · 67 replies
Bonjour,

Je vois que vous parlez souvent de chiens sauvages dans vos discussions... Y'en a t'il tant que ça? J'avoue que je suis très peureuse, et que quand je croise un chien, je change de trottoir... 😕

Racontez moi vos expériences, histoier de me rassurer peut-être...

Merci

A+
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
by Grosminet · 2004-08-20 · 6 replies
😠voilà des infos fraîches :

Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06

Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.

agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.

mercredi 18 aout 2004, 11h03

Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.

mardi 17 aout 2004, 10h16

Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises

KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
La Russie vue du ciel! English translation pending
by Pilote · 2004-06-26 · 23 replies
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?

Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛

Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Voyage de 3 semaines en France English translation pending
by Caro42 · 2004-03-06 · 20 replies
Serons en France du 18 avril au 7 mai 2004.

Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.

Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.

Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.

Merci pour votre aide.😉
La première fois... voyage en solo English translation pending
by Titania · 2004-02-27 · 7 replies
Merci à ceux qui prennent ce site pour un site comme un exutoire à leur ennui d'arrêter. Certes, une discussion n'est jamais exempte de divergence d'opinions, mais je crois que ce n'est pas non plus le "lieu" pour montrer qui a tort ou raison.

Je lance un sujet pour ceux qui ont déjà voyagé seuls.

Je voudrais savoir comment cela s'est passé votre premier voyage en solo .... "dans la tête". C'est à dire comment vous sentiez-vous avant de faire le grand saut, quel âge aviez-vous, ce qui vous faisait le plus peur, ce qui a fait que vous vous êtes lancés, si cela s'est fait par étapes, si vous êtes passés d'abord par les voyages organisés, où êtes-vous allés, comment vous sentiez-vous après ....

Me concernant. Je suis partie la première fois hors du vieux continent un peu tard (22 ans). Direction Equateur. Non non non. Il n'était pas question de partir seule (surtout avec mon éducation bien stricte, selon laquelle une fille ne part pas sans être accompagnée). Je me résouds donc à prendre un voyage organisé NF. 3 semaines en Equateur avec un groupe. 15 personnes environ. Nous allons à Otavalo, faisons des randos .... arrivons en Amazonie pour 5 jours. Déjà, les plaintes du groupe allaient bon train (il n'y a pas de jus d'orange ce matin .... la pizza n'était pas bonne .... le marché aux bestiaux ça pue ...). Tout se fait très vite, au cours de ces quelques jours en rain forest. Une fille qui devient presque hysteriques à cause des insectes, de l'eau marron du rio dans lequel elle doit se laver ... les petits groupes râlent et parlent des séjours au Maroc au bord de la plage et se demandent ce qu'ils font là.

Je ne parlais pas espagnol à l'époque (encore moins le ouarani) mais doucement, insensiblement, j'ai commencé à passer mon temps avec les deux guides (deux jeunes indiens) et le cuisinier. Je m'amusais avec eux, pas avec le groupe. Avec eux on grimpait aux arbres et puis on plongeait dans le rio, on allait marcher pendant que les autres faisaient la sieste ....

A la fin de ces quelques jours en forêt un séjour à la plage (Esmeralda) de 5 jours était prévu. Pour ma part, je me suis rendue dans une agence de voyage, je pris un billet de retour Quito-Paris pour un mois et 1/2 après, j'ai quitté le groupe, et je suis restée à Coca dans une petite ville à la lisière de la forêt, près des rios Napo et Tiputini, avec mes nouveaux amis ... Ce fut GEEEEENIAL.

Ce fut le premier et dernier voyage en groupe. Aujourd'hui la question ne se pose plus, je pars toute seule comme une grande, même si pour certaines destinations qui me font très envie, j'hésite encore (Haïti, Etiophie, Lybie).
Voyage à vélo de Strasbourg à St Pertersbourg (Russie) English translation pending
by Damien · 2003-02-05 · 14 replies
Salut amie voyageur(se) !!! Cette été j'envisage de relier Strasbourg à St Pertersbourg (Russie) en vélo avec un copain. J'ai déjà un peu voyagé, surtout dans les pays anglosaxons cependant j'aimerai bénéficier de quelques conseils qui pourraient m'orienter dans mon périple... Je suis actuellement dans la phase achat du matériel, demande de visa et tracé global du voyage, donc si vous avez une expérience dans ces domaines à vélo ou sur les pays tels que Allemagne, Littuanie, Lettonie, Pologne et bien sûr Russie n'hésitez pas à m'envoyez un mail!

Merci 😉
Onur Air + hotel tarhan didim English translation pending
by Ariane · 2003-02-03 · 16 replies
Bonjour Comme l'autre personne, je pars fin juin à l'hôtel Tarhan Didim en Turquie qui nous a été chaudement recommandé par plusieurs agences de voyages. Si vous avez des infos et/ou conseils, cela me ferait très plaisir. J'aurais souhaité partir en formule "all In" mais pas possible dans cet hôtel. Avez-vous une idée des prix pratiqués sur place pour les boissons ? Nous sommes 5: 2 ad + 3 enf et je voudrais avoir une idée du budget à prévoir. Je suis un peu inquiète au sujet du vol qui sera effectué par Onur Air, surtout au niveau sécurité... J'ai entendu dire par des personnes qualifiées et de confiance que Turkich Airlines "oubliait" souvent les entretiens et "rafistolait" ses engins... J'espère que ce n'est pas le cas pour la compagnie charter Onur...
Looking for recent info on Kalimantan
by Gaiatika · 2026-07-26 · 33 replies
Hi, On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands. I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce. I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress. We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays. Thanks in advance!
Swedish Lapland - Padjelantaledden solo trek
by Calisson94 · 2025-08-06 · 29 replies
A travel journal—it’s been a while!

I must say, my personal situation has "changed a bit" since my last journals (my 3 kids are grown up + a divorce finalized in early 2021). So, no more long-haul family trips; now I’m focusing on multi-day hikes for my vacations. I found a hiking buddy in 2021 to join me on the Laugavegur trek in Iceland, but this year, no one was available.

That’s how the idea of a solo trek in Lapland took root—a region I’ve been dreaming about ever since I read Marie Lefevre’s 2012 journal on the topic.

Marie, who I hiked with for the first time in 2015 during my very first multi-day trek, and whom I can never thank enough for sharing her knowledge and saving me so much time.

To build my confidence for this solo trek, I hiked around Cantal in May (okay, I’m capable of spending nights alone in the middle of nowhere without being overly terrified) and camped in the Mercantour in July, where a massive storm made me realize I still had room for improvement in managing wet conditions...

After some research, I bought 2 Nylofume bags—large, ultra-lightweight ones to protect my gear in my backpack—and a set of 4 Aloksak bags in different sizes for my passport, camera, battery, etc. (and I’m so glad I did!!)

Well, I think I’m all set...

My 16/08 - Day 1 - Ritsem – Gisuris (well, almost) Wed 17/08 – Day 2 - Partly in the tent + minimal progress toward Gisuris Thu 18/08 – Day 3 - Gisuris – Laddejakha (23 km) Fri 19/08 – Day 4 – Laddejakha – Arasluokta (13 km) Sat 20/08 - Day 5 - Arasluokta – Staloluokta (12 km) Sun 21/08 – Day 6 - Staloluokta – Duottar (18 km) Mon 22/08 Day 7 - Duottar – Dareluoppal (10 km) Sammarlappa (15.3 km) Tue 23/08 - Day 8 - Sammarlappa – Tarrekaise (12 km) + halfway to Tarrekaise-Nunjes (approx. 3 km) Wed 24/08 – Day 9 – Finish Tarrekaise-Nunjes (approx. 4 km) Kvikkjokk (12.6 km) Thu 25/08 and Fri 26/08 – Around Kvikkjokk Food and gear summary
Family Road Trip from Salt Lake City to Salt Lake City
by Patrist · 2025-03-19 · 21 replies
Hello fellow travel forum members,

This time, it's real, concrete stuff.

We’ll be going on a road trip in September this year (if all goes well, yes, I know it’s a bit superstitious, but I can’t help it, especially with the current family circumstances).

There’ll be four of us: my husband, our two grown kids (20 and 24), and me.

The flights aren’t booked yet because I’m still hesitating over the dates (it’s down to a day or two). They should be finalized by the end of this week or sometime next week.

J1 - Friday, August 29: Brussels-SLC via Amsterdam with KLM (I’d love your opinions on this airline since I’ve never flown with them before) – arrival scheduled for early afternoon. J2 - Saturday, August 30: SLC-Moab J3 - Sunday, August 31: Arches – we’ll see if we can get tickets; otherwise, we’ll wake up at dawn (entries possible without a reservation before 7 am) J4 - Monday, September 1: Arches J5 - Tuesday, September 2: Moab - Grand Teton – night booked J6 - Wednesday, September 3: Grand Teton – night booked J7 - Thursday, September 4: Grand Teton - Jackson J8 - Friday, September 5: Jackson J9 - Saturday, September 6: Jackson – evening: Rodeo (tickets booked) J10 - Sunday, September 7: Jackson - Yellowstone – night booked at Lake Yellowstone J11 - Monday, September 8: Yellowstone – night booked at Canyon Lodge J12 - Tuesday, September 9: Yellowstone – night booked at Canyon Lodge J13 - Wednesday, September 10: Yellowstone – night booked at Old Faithful Snow J14 - Thursday, September 11: Yellowstone – night booked at Old Faithful Snow J15 - Friday, September 12: Yellowstone - SLC J16 - Saturday, September 13: departure from SLC J17 - Sunday, September 14: arrival in Brussels

As I mentioned in the intro, the departure and return dates aren’t set in stone yet. Normally, we’d leave on August 29, which would mean visiting Moab and Arches. Otherwise, we’d leave on August 30 and stay in SLC. Around SLC, we’d explore the area, but I’ll admit I’m a bit stuck on what to do there.

For the return, we’d leave SLC on Saturday, September 13, or Sunday, September 14. Our youngest starts classes on Monday, September 15, but he doesn’t mind starting a day later.

Some things are already booked and paid for and can’t be changed (or only with difficulty), so please keep that in mind in your comments. 😕

I’d love to hear about your experiences with a few questions:

* Is it too ambitious to include Arches in the road trip? Especially since the drives are long, particularly the Moab-Grand Teton stretch.

* What do you recommend doing around SLC?

* Same for Jackson. We’ve decided to spend two full days there to take a break between the national parks.

* For the return, I was wondering if spending a day in SLC before heading back to Europe might be a good idea.

Thanks so much in advance for your advice!

Patricia
Morocco, an encounter...
by Kate · 2024-11-29 · 46 replies
Hello everyone,

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…

This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
by Kola · 2020-06-14 · 61 replies
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité. La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.

Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !

J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores. Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.

Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.

... / ...

Alors, il faudra...

... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.

Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.

Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.

Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.

Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.

Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.







Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.





Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)

Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Fermeture des frontières Schengen jusqu'au 31 août 2020? English translation pending
by Patrick91230 · 2020-04-11 · 164 replies
Bjr

Les dirigeants des pays de l’espace Schengen sont en concertations afin de fermer les frontières Schengen jusqu’à la rentrée de septembre afin des voyageurs ou autres hors ces frontières ne viennent contaminés cette espace une fois le confinement terminé. Ce qui veut dire plus de vols hors ces états juqu'a cette date. On en saura plus dans les jours qui viennent peut être lundi soir lors de l'intervention à 2Oh du président Macron. A suivre.
Orléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue English translation pending
by Sarana · 2020-03-31 · 23 replies
Eté 2017 - Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin. - Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !

Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.



Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.



J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
by Nomade743 · 2020-01-18 · 66 replies
Bonjour tout le monde, Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident. Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.

Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.

Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches

- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)

Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Toulouse - Béziers à vélo le long du canal du Midi English translation pending
by Reversa · 2019-05-28 · 28 replies
J'envisage de faire à vélo Toulouse. Beziers le long du canal du midi en septembre. Il y a longtemps que nous n'avons pas fait de vélo. Nous avons des VTT. Nous faisons de la randonnée régulièrement, mais je n'ai aucune idée des distances à faire en vélo !Il doit avoir livres ou site où je pourrais avoir les renseignements nécessaire en plus de vos conseils. Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement
Visa du carnet ATA à l'entrée du Sénégal (à moto) English translation pending
by Lesco32 · 2018-09-07 · 23 replies
Bonjour je me rends au Sénégal en Janvier , à moto disposant d'un carnet ATA ; Je rentrerais par la douane de DIAMA . Mon carnet ATA sera t il visé par les douanes de DIAMA pour mon séjour d'un mois ou faut il se rendre à Dakar ? Lors du visa des douanes sénégalaises de ce carnet , il y a t'il des frais à payer ? Merci pour vos réponses !!!!😉
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
by Testeusevoya · 2018-02-19 · 123 replies
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès . Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet ! Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Concours Photo du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde" English translation pending
by Ragamuffin · 2017-09-01 · 117 replies
S'cusez pour le retard, M'sieurs, Dames. S'cusez pour la tenue, pas eu le temps de m'changer. J'vous serre pas la pogne car j'ai du cambouis plein les doigts. J'ai eu un mal fou pour redémarrer c'te chignole. Plus l'habitude depuis plus de 2 ans.

Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"

d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question

C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?

Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪

Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.

Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).

Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.

Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)

Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)

Une présence humaine est un plus souhaitable

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00

Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici :

Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"

Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
by Sebast26 · 2017-07-14 · 85 replies
Salut,

Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.

Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
by Triptyques · 2017-04-01 · 26 replies
Namasté !

Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?

Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.

Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.

Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.

Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.

Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.

Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.

Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.

Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.

Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.

Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.

Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?

M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Choix prestataire pour safari avec enfants en Tanzanie English translation pending
by Karen2014 · 2017-01-27 · 42 replies
bonjour

nous réfléchissons pour faire un safari avec nos 3 enfants soit en aout 2017 soit en 2018 selon notre budget nous recherchons une agence sérieuse mais pas hors de prix non plus! car ce sera notre premier grand voyage à 5 est ce que certains ont une agence à nous recommander? nous recherchons plutôt un confort simple pas de grand luxe voire même en camping car à cinq le budget semble déjà énorme certaines familles ont elles des conseils à nous donner j'envisage 4 jours de safari environ avec tarangire, le cratere ngorongoro et peut être le lac de manyara que pensez vous du parc d'arusha? nous ne souhaitons pas aller jusqu'au serengeti car trop loin et il s'agit d'un premier safari donc nous voulons qq chose de simple aprés nous irions nous reposer à zanzibar quelques jours je me demandais si cela ne reviendrai pas moins cher de prendre seulement le safari en agence et faire soi-m^me les vols et hôtel à zanzibar? MERCI DE VOTRE AIDE karen
Exemption de visa pour 72 heures à Pékin English translation pending
by Sunluver2 · 2016-11-15 · 22 replies
Bonjour,

J'ai l'option d'acheter un multidestination vers BKK (bangkok) en passant par PEK (beijing). J'aimerais profiter de cette escale au max grâce à l'exemption de Visa de 72 heures. J'ai lu à certains endroits que le calcul du 72 hrs se fait a partir de minuit le lendemain de l'aterrissage...mais rien ne me le confirme, ou infirme, sur les site du gouvernement. Quelqu'un est au courant?! Et si on considère devoir rester a dans la region de PEK, est ce que 2 jours seraient suffisant?

Merci!!!

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