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Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-04-24 · 45 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.

NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :

Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG

BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).

J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide.
https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase

Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)

Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.

Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).

GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.

VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.

Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.

2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.

Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …

Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.

On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.

3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !

4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !

HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.

Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.

Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.

Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&;... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.

REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €

Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)

Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.

Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...

Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …

Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.

Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!

L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.

http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !

Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.

Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.

BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …

De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.

Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.

La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.

De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.

SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.

Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).

LE TREK

La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.

Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.

Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.

Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.

Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.

HORS TREK

Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !

La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.

Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.

LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :

http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.

http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.

Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.

Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …

Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !

Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.

Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.

Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.

HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.

La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …

La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.

Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …

DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)

On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi

En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Croisière Sapphire Princess Vancouver - Whittier (Alaska) - Vancouver en partant de Tahiti English translation pending
by Pascalmoorea · 2013-04-22 · 64 replies
ia orana,

Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Voyage seule au Liban English translation pending
by Aghlane222 · 2013-04-22 · 10 replies
Bonjour! J'aimerais partir en voyage seule au Liban pendant environ 2-3 semaines. J'ai 33 ans et aucune expérience en voyage, je me demandais si c'était faisable et si je suis mieux de faire affaire avec une agence pour tout planifier d'avance ou si c'est assez facile d'improviser son voyage (ex:ne pas réserver d'avance les hôtels) rendue là-bas en plus je parle que français contrainte ou non. Est-ce une bonne idée? Merci beaucoup pour vos réponses!
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
by Zebulon787 · 2013-04-21 · 34 replies
Bonjour à tous !

Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉

Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?

Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Attention: plus de visa à l'aéroport de Téhéran English translation pending
by Zut57 · 2013-04-16 · 51 replies
Je devais partir pour Téhéran ce mardi à 14h30 au départ de l'aéroport d'Orly à Paris. Au guichet à 11h30, on me dit qu'il y a un souci car je n'ai pas de visa sur mon passeport. Je fini par dire que je veux le prendre à l'aéroport de Téhéran.

C'est alors qu'on me met de coté et une dame voilée de noir me dit que depuis aujourd'hui (soi-disant): "tout non-iranien ne pourra recevoir de visa à l'aéroport". Ordre donné par les autorités sur place.

Motif officiel donné: élection le 13 mai, situation intérieure tendue.

Des iraniens francophones à l'aéroport m'ont en effet dit que de grosses manifestations de l'opposition allaient avoir lieu dans deux jours. Et ils me confirmaient une situation déjà tendue sur place.

La compagnie Iran-air sur les Champs Élysée m'a intégralement remboursé🙂. Il ont d'ailleurs appris l'info par le comptoir d'enregistrement Iran-air à Orly.

Donc, sachez qu'il va être très difficile d'avoir un visa Iranien, au moins qu'au 13 mai.
Compte rendu de croisière sur le MSC Orchestra au départ de Villefranche English translation pending
by Thibault7761 · 2013-04-11 · 41 replies
Jour 1 - Villefranche Sur Mer



Je suis arrivé a la maison maritime à environ 15h30. L'embarquement avais commencé depuis 15h00. La maison maritime est toute petite mais l'embarquement très bien organisé. En a peine 30 min j'étais a bord.

On entre dans la maison maritime et la une personne, m'a demandé si j'avais bien les étiquettes avec mon numéro de cabine notée sur votre valise. Si vous l'avez vous aller directement la laisser un peu plus loin, sinon elle vous donne une étiquette ou vous notez ce dernier et déposerez votre bagage avec les autres. Des membres d'équipages commençaient déjà a embarquer ces derniers. Puis j'ai fais la queue pour aller récupérer mon précieux sésame. L'attente fut assez courte car 6 personnes étaient la pour faire mon enregistrement. PAS DE PRIORITÉ POUR LES MEMBRES MSC CLUB, mais ça va vraiment vite. Après avoir effectué les formalités j'ai embarqué directement dans la première chaloupe. Une personne séparait les personnes "en transit" des "nouveaux passagers".

Après 10 min de traversée environ, la chaloupe est arrivé a proximité de l'Orchestra. J'ai débarqué le premier car j'étais tout près de la porte. Je suis monté jusqu'à la réception (pont 5), pour déposer de l'argent sur mon compte de bord. J'ai alors découvert l'atrium central. J'ai été agréablement surpris par la clarté et la propreté de ce navire, qui date de 2006. J'avais fais jusque la que des navires récents. L'accueil des réceptionnistes fut chaleureux. Je suis donc monté ensuite dans ma cabine située pont 11, numéro 11167. En entrant, j'ai trouvé la cabine, propre, claire et bien agencée. Premier hic, la femme de chambre nous avait posé sur le lit le programme du jour, mais c'était pas le bon. Il présentait Villefranche-sur-mer comme si nous étions déjà a bord depuis une semaine, mais surtout il était en Allemand. Je suis donc redescendu a la réception demander d'avoir ce programme en Français et surtout dans n'avoir 2 exemplaires chaque soir. J'ai récupéré un exemplaire d'embarquement en Français. Je suis remonté un moment a ma cabine, il faisait très froid dedans, le chauffage était éteint!!! Je suis ensuite allé découvrir le navire... A 18.00 à eu lieu l'exercice d'évacuation. Très rapide, puis je suis remonté. Mon compagnon de voyage a reçu alors sa valise. Mais la mienne n'était toujours pas la. Je suis descendu une nouvelle fois a la réception pour leur demander pourquoi. Effectivement, l'étiquette c'était déchirée donc elle était restée en réception. Je suis donc allez la chercher, et la surprise, mon bagage était cassé!!! Ils ont cassé au niveau de l'ouverture, donc ma valise était ouverte sur environ 2cm et ne ferme plus! Heureusement j'avais une sangle ce qui lui a empêché de s'ouvrir complètement!!! J'ai remonté ma valise puis ai rangé mes affaires. J'ai ensuite pris une douche et la nouveau hic, le produit a douche était vide!!! Seulement du shampoing!!!

Vers 19.30, avant le spectacle, je suis allé a la réception pour déclarer les dégâts sur la valise, on m'a répondu que on pourrai venir qu'à Civitavecchia constater ces derniers, car a Gênes il y a trop de travail... Super la réponse! Le spectacle du soir était consacré a Franck Sinatra, le couple de chanteur présent a bord était celui que j'avais eu l'année dernière sur le Fantasia. Le spectacle était sympa. Avant le dîner, je suis remonté a ma cabine, elle avait été nettoyé et préparée pour le coucher, mais il n'y avait pas le programme!!! Première fois que je vois cela. Il a été glissé sous notre porte! Donc obligé de ce baisser pour le récupérer. J'en avais demandé 2, j'en ai eu que un! De plus nous n'avons pas vu notre cabinier...

Je dîne le soir au deuxième service a 21.30 au restaurant l'hibiscus. Le restaurant est dans les tons jaunes. Service et qualité des repas, rien a dire. Après le dîner, je suis allé a l'animation au Shaker Lounge (pont 7), équipe d'animation active, drôle. Après le jeu, je suis monté a la discothèque R32 au pont 14, j'y suis pas resté longtemps car j'étais crevé et assez énervé.

Bilan de cette journée, très très beau navire, embarquement rapide et très bien organisé. Mais une très mauvaise impression car beaucoup trop de petit détails ont été négligés en ce premier jour qui est, a mes yeux, le plus important.
Incohérences et péripéties du forfait "All In" de Costa Croisières English translation pending
by Rcoucou · 2013-04-11 · 39 replies
Incohérences et Péripéties du forfait ALL IN Costa

sur la carte de bar ALL Inclusive 2013 est indiqué

La formule all inclusive boissons vous accompagne tout au long de votre croisière

Dans la détente la plus absolue, vous pourrez savourer un cocktail ou un verre de vin à toute heure de la journée.

suit une liste de cocktails et

wines by Glass

DOC White Wines

DOC Red Wines

et sur la même page

une variété des vins suivants au verre est valable durant les repas au restaurant

Un menu spécial sera valable à votre discrétion .

White Wines

Chardonay

Pinot Grigio

Olivieto Classico

Red Wines

Cabernet Sauvignon

Chianti

Nero D'Avola le mercredi 14/03/2013 Santos Après avoir tous récupéré notre carte Costa dans la cabine, nous nous sommes rendus immédiatement au bar pour prendre le forfait Extra All In

Arrivé le 1er au bar, le barman m'a offert une consommation en attendant d'avoir accés au serveur qui était indisponible et à proposé a mes amis qui souhaitaient également prendre ce forfait de les servir avec un ticket de bar manuel signé à Zéro 😎

Forfait qui sera disponible que vers 13H30 seulement au bar princial pont 3 et que nous ferons valider à la réception dans la foulée.

Un de nos amis amateur de vin je j'appellerai X... a pu sans problème avoir du vin blanc pendant que nous dégustions notre première Caparinhia à bord du Fortuna.😛 le vendredi 15/03/2013 RIO retour pour manger une pizza au self le soir à l'apéro Impossible d'avoir un verre de vin au grand bar Conte de savoie, pas de blanc pas de rouge, on nous dit d'aller au bar à vins, comme nous étions tous installés autour de la piste de ce bar , mon ami X laisse tomber 🤪😠 en me faisant remarquer que lors de notre croisière avec MSC, nous avions le choix et satisfaction dans tous les bars. le samedi 16/03/2013 EN Mer Ce midi jour en mer nous avons le temps, et nous décidons d'aller avec nos amis manger au restaurant , nous sommes placés à une table de 6 avec 2 voisins allemands. Le repas se passe agréablement et nous échangeons quelques mots en anglais avec nos voisins de table. Nous buvons moi et ma femme un rosé pour accompagner le repas et quand vient le fromage j'apprécie alors un bon verre de vin rouge, je demande donc à la sommelière un verre de "vine red" , elle me répond c'est impossible🤪

je lui présente ma carte "perle extra" mais non , me répond à nouveau c'est impossible de servir dans ce verre un autre vin, 🤪 qui ma foi n'était pas tout à fait vide.

Je lui demande alors un autre verre, mais ce sera la même réponse, "pas possible"🤪😠

je traverse donc le restaurant et demande le responsable qui est parti dans l'autre resto, tiens mais je l'aperçois justement qui arrive ( l'ayant déjà rencontré 2 fois sur des bateaux précédents)

Je lui explique le problème et nous rejoingons notre table, et là ma femme explique que tout est arrangé, le rosé a été transvasé par l'allemande dans mon verre à eau, et un verre de vin rouge m'a été versé.

Je constate d'ailleurs que l'allemande à également un fond de rosé dans son verre à eau, merci elle à trouvé la solution.😉

Conclusion : si vous voulez boire 2 vins différents à table sur un bateau Costa, prenez soin d'emporter avec vous un 2ème verre🤪, sinon vous avez interêt à le finir complètement, où peut être le vider discrètement dans le verre du voisin ou au pire sur la moquette.😊

Le soir nous décidons de prendre l'apéro au bar à Vins, avec mon ami X grand amateur de Cabernet sauvignon , mais pas possibilité d'en avoir un vers 20H sans payer la bouteille, alors que celui ci fait partie du choix proposé dans le forfait ALL IN, et que le restaurant est ouvert.

Le garçon nous répond que celui ci est proposé uniquement au restaurant et que si nous en voulons, il faudra prendre une bouteille qui nous sera facturée.🤪😠🏴‍☠️

La documentation étant assez ambigue, et le garçon ne parlant pas le francais, tout comme le chef de bar qui ne confirmera pas , et ne démentira pas la possibilité d'avoir un verre de vin choisi sur cette liste.🤪

Je décide d'aller à la reception demander des explications, pendant que je fais la queue j'interpelle notre représentant francophone qui passait par là en expliquant le problème, la carte ALL IN à la main. Celui ci me répond qu'il se renseignera et me dira cela demain en prenant mon numéro cabine.

Enfin après 40 minutes de patience, une hotesse du service client me confirme que j'ai bien le droit de consommer le vin qui apparait dans cette liste n'importe où, 😎

je lui demande donc d'appeler le bar pour valider cette information ce qu'elle fait sur le champ, et me dit que de toute façons, il y a un moyen infaillible de savoir si c'est compris dans le forfait , en demandant un barman de "checker" la carte , il verra de suite si la somme est à Zéro ou non.

Je retourne donc au bar voir "le garçon zélé" un peu contrarié qui avait refusé de nous servir, il est vrai que j'ai tendance à élever la voix, quand j'estime être dans mon droit, il check donc la carte, et en effet , miracle la somme est à zéro, il nous servira donc le vin béni de Costa sans sourciller. 🙂 Il nous servira le soir au même bar avec d'autres amis des digestifs et nous enterrons la hache de guerre. 😉🙂

à suivre ...... car nous en somme au 2éme jour mais les péripéties ne font que commencer

Nota : c'est une bonne formule pour ceux qui ne sont pas exigeant comme moi mais bien en deça de la prestation MSC, certe un peu plus chère.
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Projet d'itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie English translation pending
by Bastien08 · 2013-04-06 · 58 replies
Bonjour bonjour,

Le projet "Namibie" avance. Nous sommes donc 6 adultes aux alentours de 26 ans (aie le nombre pour la location!) et nous partons du 3 au 28 octobre. Nous louerons des 4*4, nous n'avons pas d'expérience de ce type de véhicule. Nous sommes plutôt roots et avons l'intention de dormir à 95% des nuits dans des tentes lors de notre trajet de Windhoek à Victoria Falls. Nous laissons donc les voitures à Victoria Falls.

Niveau logistique: J'ai fouillé un peu sur internet. Il y aurait chez Asco un land rover defender pour 6 personnes mais pas de tente sur le toit. Ca serait envisageable de prendre ce type de véhicule avec tout ce qu'il faut à l'intérieur et une location de tente pour 6 personnes et nos bagages? J'ai du mal à y croire.... Apparemment, vu notre nombre, pas de chance, le mieux est d'avoir deux véhicules. Quel serait le meilleur combo (4*4 4 places et un de 2? 2 de 4 places?)? Les deux avec des tentes sur le toit ou des tentes au sol c'est envisageable?

Pour le drop off des 4*4, est-il intéressant de les garder pour faire un petit tour à Chobe? Ou faut-il mieux les laisser à Kasane 3 jours avant la fin de mon voyage?

Quand vous êtes partis? Vous avez intégré tous vos points GPS par rapport à la carte de la Nambie TrackforAfrica....?

Niveau itinéraire:

J'ai dégrossi un peu l'itinéraire, voila ce que ca donne, il y a bien sûr des choix à faire. J'ai fait un itinéraire très chargé mais j'ai deux jours supplémentaires à mettre quelque part... Par contre, cela manque un peu de précision par endroit. J'ai pas encore pris en compte les arrêts indispensables pour les courses.

Départ le 03/10 de Paris et Arrivée le 04/10 à Windhoek vers 15h20.

J1 - 04/10: Préparation du voyage et repos Windhoek: Récupération des 4*4, courses.

Que me conseillez vous comme nuit pour cette premiere nuit? Une nuit aux alentours de Windhoek? Dans Windhoek?

J2 - 05/10/2013 : Windhoek – Sossusvlei - Sesriem Trajet pour voir les dunes au coucher du Soleil, nuit au camping de Sesriem si possible

J3 - 06/10/2013 : Sesriem - Sossusvlei Lever du soleil sur les dunes, site de Sossusvlei et Dead Vlei Canyon de Sesriem dans l’après midi.

J4 - 07/10/2013 : Naukluft Parc - Swakpmund Après une nuit pas loin, faire l’olive trail puis route vers Swakopmund

J5 - 8/10/2013 : Swakopmund – Walvis bay – Spitzkoppe Safari marin + Sandwich Harbour ? Est-ce qu’une excursion à Sandwich Harbour vaut le coup d’œil ? On est pas des pros de la conduite 4*4, ca se tente ? Ca serait dommage de payer si on a les 4*4 . L’idée est d’arriver la veille en fin d’après midi se balader le matin, arriver le midi à Walvis bay faire une activité de surf des sables en début d’après midi et prendre la route vers le Spitzkoppe.

J6 - 9/10/2013 : Spitzkoppe – Erongo mountains Après il y a des pétroglyphes mais j’avoue que ca me tente pas trop Qu’est ce qu’on pourrait faire comme étape entre Erongo Mountains et la suite ? Balade dans le Brandberg ? J’aurais bien aimé longé un peu la skeleton coast en passant par Cape Cross c’est jouable de redescendre ? Si oui dans quel sens est ce plus logique ?

Un Erongo mountains, Henties Bay – Cape Cross- Torra Bay – Twylfontein c’est faisable ?

J7 - 10/10/2013 : Spitzkoppe – Twyfelfontein – Palmwag

J8 - 11/10/2013 : Palmwag – Ogongo – Opuwo

J9 - 12/10/2013 : Opuwo – Epupa falls Route vers Epupa falls nuit à Epupa

J10 - 13/10/2013 : Epupa falls

J11 - 14/10/2013 : Epupa falls – Sesfontein - Kamanjab

J12 - 15/10/2013 : Kamanjab – Okaukuejo Etosha

J13 - 16/10/2013: Halali Etosha

J14 - 17/10/2013: Namukoni Etosha

J15 - 18/10/2013: Namukoni – Tsumeb – Grootfontein On ferait bien des petites haltes ( Ville de Tsumeb, Hoba...)

J16 - 19/10/2013: Grootfontein – Rundu – Mahango Nuit à Mahango

J17 - 20/10/2013: Mahango - Bande de Caprivi Visite du parc, halte sur la bande de caprivi. nuit à Kongola

J18 - 21/10/2013: Visite parc Susuwe et Riviere Kwando

J19 - 22/10/2013:Riviere Kwando – Katima mulilo Riviere Kwando route vers Kasane

On lacherait les 4*4 ici ou on les garderait jusqu'à la fin?

J20 - 23/10/2013: Parc de Chobe

J21 - 24/10/2013: Parc de Chobe

J22 - 25/10/2013 : ? Jour supplémentaire à mettre

J23 - 26/10/2013 : ? Jour supplémentaire à mettre

J24 - 27/10/2013: Victoria falls

J25 - 28/10/2013 : Matinée et avion à Victoria Falls

Est ce que je peux optimiser davantage mon trajet (1 nuit en moins à Etosha?)?

J'ai un peu de mal à optimiser l'aller pour Epupa falls et surtout le retour vers Etosha... ou s'arrêter? surtout entre Sesfontein et l'entrée du parc... Ca se ferait en combien de temps? De même pour Spitzkoppe jusque Epupa... un tour par cape cross? Je sais pas trop. Je suis pas forcément fan des peintures... Donc je sais pas trop...

Que me conseillez vous pour les deux jours en plus? Decharger certaine étape? un tour à Purros? Faire une excursion de Mahango vers le delta okavango? Prolonger dans le parc de Chobe? Est ce qu'on peux s'enfoncer plus au bostwana?

C'est un itinéraire assez classique. On aimerait bien sortir un peu des sentiers battus de temps en temps. Quels sont les incontournables sur ce trajet? Pierre avait deja dû me parler de la petite route de sable pour aller au bord de l'eau (Guma je crois)...

J'aimerais bien voir la faisabilité et le prix de faire un safari de nuit à Etosha et j'aurai bien un safari guidé à un endroit une fois...

Dès que j'aurais affiné le circuit, je commencerai à me pencher sur les hébergements. Mais si vous avez des incontournables en camping sur l'itinéraire, je suis preneur😎

Merci beaucoup pour vos avis, ca va grandement m'aider... :)

Bastien
Peur des ours en Alaska! English translation pending
by Plouf38180 · 2013-04-05 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Alaska 5 semaine cet été, et dormirons dans notre voiture... Nous passerons une nuit dans la Aspen Cabin sur le Russian Lake trail dans le Kenaï mi-juillet. Nous prévoyons aussi de faire des randonnées à la journée un peu partout dans l'état.

Ma compagne a une peur bleu des ours, que lui dire pour la rassurer ? Sur internet on tombe plus facilement sur des récits d'accidents que sur des statistiques représentant la réalité du risque.

Merci pour vos réponses.
Oman, pas vraiment pour les routards! English translation pending
by Saint · 2013-04-04 · 56 replies
Connaissez- vous le Sultanat d'Oman..? Non loin des Émirats arabes , proche de Dubaï, une frontière avec le Yémen, plus de mille kilomètres de côtes donnant sur une mer turquoise et des plages somptueuses de sable blanc. Ajoutez à cela quelques paysages de montagne grandioses et un désert sans fin dans le centre du pays et vous aurez une bonne idée d'Oman... Muscat en est la capitale.. La plus petite du monde affirme- t-on. Il est vrai que le pays contient peu d'habitants ( 3 millions trois cents mille) . La couleur blanche règne sur la plupart des maisons à l'architecture épurée. Le palais du Sultan, en bord de mer, est de toute beauté. Cela dit, ne vous attendez pas à trouver un pays sous-développé où règnent en maîtres quelques vieux chameliers et leurs maigres troupeaux. Le pays est doté d'une infrastructure routière excellente, moderne, d'hôpitaux , d'écoles , de banques, d'hypermarchés...La capitale et sa banlieue offrent aux heures de pointe les interminables bouchons dûs à la densité de grosses voitures qui sillonnent les artères, pourtant fort larges. Il est vrai que posséder une grosse, voire très grosse cylindrée dans ce pays ne vous coûtera pas la moitié d'un bras quand vous irez faire le plein. Le carburant coûte moins cher que l'eau en bouteille.!! A 24 centimes d'euros le litre de super, c'est presque un plaisir de remplir le réservoir.

Il est facile et relativement peu onéreux de se rendre à Oman. Les billets d'avion ne sont en effet pas très chers. Le visa peut s'obtenir à l'arrivée, à l'aéroport pour environ 50 dollars US si vous restez plus de 10 jours. Une fois sur place, la meilleure solution, voire l'unique, consiste à louer une voiture. C'est possible pour moins de 30 euros par jour. J'ose prétendre que c'est quasiment indispensable dans ce pays si vous voulez une réelle liberté d'action car, hormis une ligne régulière de bus entre Muscat et Salalah au sud, vous ne trouverez aucun transport en commun. De nombreux loueurs officient à l'aéroport ou en ville. Possibilité bien sûr de réserver de France. Les grands noms de loueurs sont représentés. A l'arrivée, le trajet pour se rendre à Muttrah, la corniche qui concentre toutes les premières visites du pays, reflète déjà la culture et l'aisance d'Oman. L'avenue du Sultan Qaboos est une merveille du genre. Double voie séparée par des lampadaires luxueux, bordée par des pelouses superbement entretenues par une armée d'indiens ou de pakistanais venus pour de meilleurs salaires. L'arrosage des arbres et des fleurs est automatisé et vous ne verrez aucun sachet plastique ou canette métal enlaidir les sites. On veille particulièrement à la propreté. Quotidiennement, les petites mains sont là, en grand nombre, pour ramasser les déchets parfois négligemment jetés par les Omanais. Car il existe bien deux mondes dans ce pays. Les Omanais d'abord, peu nombreux, qui vivent pour l'essentiel de la rente pétrolière et gazière de leur pays et le " lumpenprolétariat" qui se charge des autres besognes. Certes , il y a également des gens qualifiés dans la main- d'œuvre indienne provenant essentiellement du Kerala. Ce sont eux qui construisent les routes, les buildings et la plupart des infrastructures. il en ressort, en dernière analyse, que l'essentiel du travail manuel effectué dans le pays, l'est par une main- d'œuvre étrangère et non pas par les Omanais eux- mêmes. Cela pourrait donner une réelle mixité de culture bien que l'Islam soit dominant et respecté par tous, mais force est de constater que les communautés se mélangent peu. Les femmes portent le voile, on trouve peu d'alcool sauf dans les hôtels luxueux pour touristes aisés et les mosquées sont très nombreuses. Certaines sont d'ailleurs aussi belles que majestueuses. D'un luxe surprenant parfois.

Cependant nul conflit ethnique ni ostracisme dans ce pays. Tout le monde vit en bonne harmonie et chacun y trouve son intérêt. Il est vrai que les Omanais sont plutôt accueillants et ouverts d'esprit. Sauf peut être quand ils sont au volant de leurs volumineux et puissants 8 cylindres..!

Doté d'un agréable climat, de superbes côtes escarpées encore vierges de constructions, d'une mer chaude et poissonneuse , de montagnes somptueuses, le pays a de réels atouts sur le plan touristique. Cependant, cela ne semble pas être une préoccupation ni même un objectif pour les autorités politiques du pays. Autant, l'ai- je dit précédemment, Oman bénéficie d'une infrastructure routière excellente, autant l'infrastructure hôtelière apparaît indigente. L'essentiel des hôtels, peu nombreux, se concentre dans le haut de gamme et à des prix plutôt élevés. Il y a donc un déficit hôtelier, particulièrement dans le segment une ou deux étoiles. Les prix pour ces hôtels, souvent anciens et défraîchis ne descendent jamais en dessous de 50 dollars la nuit souvent sans petit déjeuner. C'est le point faible majeur pour un tourisme en Oman. Est-ce une volonté de ce pays ne ne pas favoriser un tourisme de masse.? Bien sûr, il reste le camping pour les adeptes. Le pays est sûr et la délinquance quasi- inexistante. Planter sa tente au milieu d'un coin désert ne relèvera pas donc pas de l'inconscience ou de l'interdiction. Seuls quelques chèvres ou chameaux risquent de perturber votre sérénité. Il reste que, pour la majorité des touristes qui souhaitent le confort d'une chambre climatisée et une douche, les choses s'avèrent plus délicates. Le choix est très restreint et l'absence de concurrence n'a pas d'effet bénéfique sur les prix et niveaux de prestation... La nourriture , faute d'être excellente, reste correcte. Le riz est la base de la consommation alimentaire. Ici, on le mange avec les doigts , ou enroulé avec des chapatis . L'autre plat national est le "shawarma ". Viande de poulet ou de bœuf, accompagné de salade avec du houmous, purée de pois chiche. Pas vraiment diététique mais ça nourrit. Le Mac Do Omanais en quelque sorte. Pour les inconditionnels, quelques Pizzas Hut et Mac Do se sont ouverts à Muscat et a Salalah. On trouve aussi des frites partout. La boisson reste le thé ou l'eau. Nous sommes en terre d'Islam. Cependant vous pourrez trouver de la bière et du vin dans les restaurants des grands hôtels. Il faut en conclusion admettre que le pays ne brille pas par la qualité ou la diversité de sa cuisine.

Quinze jours suffisent amplement pour réaliser un circuit plutôt complet du Sultanat d'Oman. Il faut compter environ 100 euros par jour pour deux. Location de voiture , hôtels, nourriture et carburant compris. ( le carburant représentant une somme négligeable car très peu onéreux) .

La période la plus propice sur le plan climatique est le mois de février. Températures agréables inférieures à 30 degrés. Mais tout sera sec. Si vous voulez plus de vert dans le paysage préférez les mois de juillet et août mais vous risquez quelques jours de grisaille... et de pluie.!!

Pour plus d'infos.. Voir mon autre post.. OMAN EN 10 points.
Voyage d'Oum Tboule (Algérie) à Sousse (Tunisie): route sécurisée? English translation pending
by Saming · 2013-04-04 · 25 replies
Bonjour,

En prévision de mon déplacement en Tunisie cet été en famille, je souhaiterai savoir si la route entre le passage d'Oum Tboule (Algérie) jusqu'à Tunis ville est sécurisé. Je m'adresse plus particulièrement aux algériens ayant déjà emprunté ce chemin car j'hésite à le faire. Je suis un habitué, chaque été, du voyage Alger-Sousse par route en famille, mais cela fait 3 ans que je ne l'ai pas fait (depuis l'été 2010). Aussi, qu'elle la situation sécuritaire à Sousse, plus particulièrement à hammam Sousse et port el Kentaoui, et peut t-on rouler de nuit entre Yasmine Hammamet et Sousse. Merci à tous ceux ou celles qui voudraient m'aider.

😉 Salam. 😉
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
by Elyzabeth · 2013-04-03 · 207 replies
Bonjour,

Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.

JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013

Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.

Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.

Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.

Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.

A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.

L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.

A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.

Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.

Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....

A suivre ...
"Il faut négocier au Pérou", mais sur quelles bases? English translation pending
by Gilmarie · 2013-04-03 · 89 replies
Bonjour,

J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛

J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.

Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces

Gil
Pérou et Bolivie: sécurité à vélo? English translation pending
by Zwoofffx · 2013-03-29 · 26 replies
Voilà j'ouvre ce sujet car ma chérie après avoir eu le fiston qui voyage en bus là bas, lui a raconté le danger de circuler à vélo et de se faire attaquer surtout le Perou.

Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...

Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.

Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...

Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Location de voiture aux États-Unis: Sunny Cars? English translation pending
by Caussat · 2013-03-28 · 29 replies
Bonjour,

Je passe habituellement uniquement par Avis/Hertz, mais la folie de leurs prix cette année et les bonnes critiques sur le site m'ont amené à réserver via Sunny Cars et locationdevoiture.fr en pack premium. Pourtant, ce n'est pas trop mon truc ces intermédiaires 🤪 Véhicule Ford Escape (ou équivalent) cet été pour 3 semaines et demi avec frais de drop off (prix à Atlanta, rendu à Miami).

Sachant que la résa est annulable sans frais (et que mon inquiétude me fait toujours hésiter 😛) : - Quelles sont les éventuelles surprises auxquelles je peux m'attendre ? - Comment ça se passe pour les frais de drop off ? Quand et à qui les paye t'on ? - Dans les CGV de locationdevoiture.fr, il est spécifié que "les prix ne sont garantis qu'en $, le prix en euros étant donné à titre indicatif et pourrait être ajusté" => quelqu'un(e) a t'il/elle déjà eu des surprises avec ce point ?

Merci d'avance. Cordialement
Notre itinéraire d'une dizaine de jours en Jordanie English translation pending
by Persephonae · 2013-03-28 · 17 replies
Bonjour😎,

nous partons dans 10 jours pour une dizaine de jours en jordanie... Après de nombreux voyages en Asie, nous nous réjouissons de découvrir le Moyen-Orient que nous ne connaissons pas du tout.

S'il y avait parmi vous des voyageurs qui seraient d'accord de commenter l'itinéraire que nous avons prévu en se renseignant principalement sur le net... nous avons les oreilles grandes ouvertes! N'hésitez pas à nous faire part de vos coups de coeur!!! Ce qui m'intéresse surtout c'est la faisabilité en tenant compte des conditions de route que nous ne connaissons pas... Est-ce que tel trajet est trop ambitieux, est-ce que deux jours dans tel endroits ne valent pas le coup, est-ce que cette étape devrait être remplacée par une autre plus sympa, etc... Ceci est une trame, car nous aimons nous laisser surprendre et évitons de prévoir les visites heures par heures. Nous allons donc juste réserver les nuitées être tranquille. On pense louer une voiture et conduire nous-même dès le jour 2.

J1 Arrivée à Amman à minuit, nuit à Amman dans un B&B. J2 visite d'Amman. Nuit à Amman J3 Trajet jusqu'à la mer morte, se "baigner", marcher? profiter d'un spa? Visite dans le coin? Nuit mer morte J4 Départ mer morte, Wadi Siq dans wadi mujib et route des rois en s'arrêtant (où?)... jusqu'à Wadi Musa. Nuit à Wadi Musa (ou pourquoi pas plus près de Wadi Rum si qqn a une idée sympa...) J5 Wadi Rum avec un bédouin, nuit dans le désert J6 Wadi Rum puis retour à Petra. Nuit à Petra J7 Visite Petra. Nuit Petra J8 Visite Petra. Nuit à Petra J9 Départ pour Dana. Visite du village? Trek dans la réserve? Nuit au feynan Ecolodge J10 Marche dans la réserve de Dana puis dans l'après-midi, départ pour Main Hot Springs Evason... ou autre sur la route d'Amman (notre petite tradition... terminer chaque voyage par un bel hotel confortable 😇) J11 Larver... profiter de l'hotel, puis retour vers Amman. Rendre la voiture, dernier repas (peut-être en ville?) Puis aéroport , vol à 2h du matin.

Est-ce que cela vous parait tenir la route? Avons nous oublié qqch d'indispensable?

Merci d'avance pour votre aide, n'hésitez pas à nous faire partager ce que vous avez aimé dans ce pays... Nous n'avons pas de standards. Camping ou 5 étoiles, la plupart du temps entre deux... on s'adapte à tout, tant qu'il y a une jolie rencontre, un beau paysage ou une découverte à la clef.

Belle journée!
Traversée des parcs Chobe et Moremi en 4x4, trajet complet (Botswana) English translation pending
by Poney · 2013-03-28 · 25 replies
Bonjour

Nous prévoyons la possibilité de partir de Kasane et traverser le parc de chobe avec un arrêt à Savuti, puis de continuer vers Moremi pour finalement rejoindre Maun. Nous visiterions ces deux parcs en autonome avec 4x4, deux roues de secours, un frigo garni et de l'eau.

On me dit que la navigation est extrêmement difficile. J'ai vu qu'il y a un guide et des cartes (veronica roodt) ainsi que des carte gps SD d'Arica4tracks

http://tracks4africa.co.za http://www.botswana-maps.co.za/Guides.php

J1 Windhoek - Londiningi Double room BB

J2 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J3 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J4 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J5 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J6 Mushara Double room DBB

J7 Rundu - Kaisosi River Lodge Double room BB

J8 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J9 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J10 Kongola – Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J11 Kongola - Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J12 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J13 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J14 Savuti lodge ou camping

J15 Savuti lodge ou camping

J16 Xakanaxa Camp

J17 Xakanaxa Camp

J18 Xakanaxa Camp

J19 Xakanaxa Camp

J20 Xakanaxa Camp

J21 MaunThamalakane Safari Lodge Jacana Double room BB

J22 Ganzy – Motswiri Double room DBB

J23 Windhoek - Londiningi Double room BB

Les jours 16 à 20 pourraient, en partie ou totalité, être remplacé par un séjour de deux nuits au pompom camp

Merci pour vos retours d'expérience sur ce trajet
Six mois d'hiver en camping-car au sud Portugal English translation pending
by Moanajp · 2013-03-24 · 51 replies
je voudrais avoir des avis sur la possibilité de passer l'hiver de mi-octobre à mi-mars au sud PORTUGAL, les températures, le coût, l'accueil, etc..ect..est ce un bon plan pour passer l'hiversans avoir froid ? cordialement
Vietnam du Sud avec une enfant de 5 ans 1/2 English translation pending
by Sylam · 2013-03-23 · 13 replies
Bonjour, Voilà les billets sont achetés pour HCM, il me reste à préparer les 4 semaines du 13 Juillet au 10 Aout dans le sud du Vietnam. Un local m'a fait douter, est ce problématique de faire le Delta avec une petite fille de 5 ans 1/2 ? elle ne sait pas nager mais bon. Dans le Nord-Centre l'année dernière on faisait avec elle pas mal de vélo et de moto à la mode Viet à petite vitesse. Est ce différent pour le sud pour la location et vis à vis des autorités? On aimerait passer trois nuits à HCM puis 7-8 jours dans le delta puis 7 jours à PhuCoc, aprés à voir....avez vous des idées? Je pensais à l'Archipel avec les tortues mais visiblement beaucoup de puces et peu de logement. J'aimerai alterner logement confort (calme et zen) et plus roots et surtout que ma fille fasse connaissance avec des enfants. Cela fait partie de ses meilleurs souvenirs de l'année dernière. On veut pas tout visiter ni courir, prendre notre temps... Si vous avez des tuyaux, des adresses, des recommandations, des lieux.... Je suis preneuse. A l'avance, merci.
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena English translation pending
by Peyrataud · 2013-03-21 · 30 replies
Bonjour Nous avons choisis avec mon mari pour notre premiere croisiere la dolce vita sur le costa serena. Nous partons de Marseille le 20avril 2013 . Notre programme Marseille, Italie (savone), Rome, Palerme (sicile), mer, Baléares, Espagne(valence), Marseille; Je voudrais des conseils sur les forfaits boissons a prendre sur le bateau ou faut ils les reserver sur le site car moins cher?

A propos des excursions je pense que nous ferons celle de Rome avec costa mais pour les autres je ne sais pas si nous pouvons les faire seul ?

Que faut il prevoir comme vetements ? demi saison? quelle température en moyenne?

Par avance merci de vos conseils que J'ai pu lire sur ce forum.
Avec quels pneus roulez-vous à vélo? English translation pending
by Bolbatre147 · 2013-03-18 · 23 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre.

Quel est le meilleur compromis, résistance, poids, du pneu idéal. Je suis fan de Schwalbe.

Alors, je vous écoute . . .

ML
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
by Hipoanatole · 2013-03-17 · 105 replies
Bonjour,

Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Croisière 2013 sur l'Horizon English translation pending
by Paradistiti · 2013-03-09 · 64 replies
bonjour, je souhaiterai avoir des indications sur le nouveau bateau de croisière de France l'horizon nous serons pont 6 a peu prés au milieu du bateau, pour la croisière baila.Nous connaissions l'ancien bateau le bleu de France mais pas le nouveau pourriez vous me dire se que vous en pensez ? Et aussi les excursions et leurs tarifs.y'a t'il un mini frigo dans les cabines? merci d'avance de votre aide
Voyage mère-fille sans risque: quelle destination? English translation pending
by ClaireJM · 2013-03-09 · 26 replies
Bonjour, je prévois de faire un voyage avec ma mère cet été pour fêter la fin du lycée. Beaucoup de destination me séduise mais j'ai quelques critères a prendre en compte: -il faut une destination sécurisée car nous sommes 2filles -ma mère n'aime pas conduire, il faudrait donc une destination où nous pourrions nous occuper durant un peu plus d'une semaine sans avoir a trop bouger. - je suis plutôt intéressée par les voyages culturels avec monuments, ou voyages natures. (Les grandes villes modernes comme NYC ou Shanghai ne m'intéresse pas) Nous pensions a des destinations comme Prague, Vienne, St Pétersbourg, Venise, Florence. J'aimerais beaucoup faire la Grèce, pensez vous qu'il faudrait beaucoup bouger avec voiture en Grèce? Ou pouvons nous nous occuper durant 1semaine dans un endroit particulier en Grèce? (si oui, quels endroits pouvez vous me conseiller?) Auriez vous des conseils sur Prague, Vienne, St Pétersbourg ? Si ce sont des voyages où nous pouvons nous occuper facilement pendant plus d'une semaine ? Et si vous auriez des idées d'autres destinations correspondant aux critères cités plus haut? Merci d'avance pour vos réponse, Claire
Cinq semaines au Cambodge, Laos ou Indonésie, treks English translation pending
by Jcazenave · 2013-03-05 · 17 replies
Bonjour,

Nous comptons partir 5 semaines au mois de juillet aout 2013 au Cambodge Laos ou en Indonésie. Nous voyageons en mode routard et faisons au maximum les trecks seuls. Nous sommes partis l'an dernier au Pérou Bolivie et nous avons vraiment adoré la nature (cordillère blanche, Salar d'Uyuni avec ascension volcan, les sommets de La Paz...) ainsi que la population. Nous aimons surtout la nature volcan, jungle... et particulièrement la montagne, les paysages variés qui nous en mettent plein la vue. Nous voudrions finir notre séjour par 4 5 jours sur des plages tranquilles sable blanc et fond marin turquoise histoire d'emmagasiner un peu de chaleur (car on s'est bien pelé l'an passé).

J'ai peur que le Laos Cambodge au niveau paysage soit moins spectaculaire que l'Indonésie mais le côté humain me semble plus sympas. De plus, la saison des pluies est elle génante au Laos Cambodge et est ce possible d'avoir de belles eaux turquoises à cette saison? Nous sommes également partis en malaisie il y a quelques temps, l'Indonésie reste elle proche de la Malaisie au niveau culturel?

Merci de vos conseils. Julie.
Quelle compagnie aérienne pour New York? English translation pending
by Moulinrouge · 2013-03-01 · 108 replies
bonsoir je veux partir à New York (5pers) au début Octobre: quelle compagnie pas trop chère et FIABLE puis-je prendre? les prix de cette période vont du simple au double selon la compagnie ;alors je suis perdue? dois-je commander tout de suite ou attendre encore pour bénéficier de prix intéressants? merci.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgr�� une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366

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