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Pérou: trois mois à Cuzco ou Arequipa? English translation pending
Bonjour ,
Je pars 3 1/2 mois en Février au Pérou en solo .
J 'arrive sur Lima et pense y rester 15/20 jours puis ensuite descendre dans le sud sur Arequipa ou Cuzco le reste de mon séjour. Une fois installé ( je travaille en free lance d'ou une faible mobilité avec mon portable 🤪) , je compte visiter le lac Titicaca , la Machu pichu , le canyon de Colca, la route des incas passer au moins une semaine en Bolivie ...
Que me conseillez vous sachant que je privilégie la vie nocturne et un" cadre de vie agréable " comme critères principaux, viennent ensuite le prix de l'hébergement, la proximité des sites mentionnés et la sécurité .
A ce propos , je compte privilégier uniquement l'avion lors de mes déplacements avec mon portable et mes sacs (je ne suis pas trop en mode routard 😎) après avoir lu beaucoup de récits de vols dans les bus. Est ce exagéré??? Ou bien une compagnie comme Santa Del Cruz est elle aussi sûre que l'avion en terme de "vols" ??
Merci pour vos impressions et conseils .
Je pars 3 1/2 mois en Février au Pérou en solo .
J 'arrive sur Lima et pense y rester 15/20 jours puis ensuite descendre dans le sud sur Arequipa ou Cuzco le reste de mon séjour. Une fois installé ( je travaille en free lance d'ou une faible mobilité avec mon portable 🤪) , je compte visiter le lac Titicaca , la Machu pichu , le canyon de Colca, la route des incas passer au moins une semaine en Bolivie ...
Que me conseillez vous sachant que je privilégie la vie nocturne et un" cadre de vie agréable " comme critères principaux, viennent ensuite le prix de l'hébergement, la proximité des sites mentionnés et la sécurité .
A ce propos , je compte privilégier uniquement l'avion lors de mes déplacements avec mon portable et mes sacs (je ne suis pas trop en mode routard 😎) après avoir lu beaucoup de récits de vols dans les bus. Est ce exagéré??? Ou bien une compagnie comme Santa Del Cruz est elle aussi sûre que l'avion en terme de "vols" ??
Merci pour vos impressions et conseils .
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Quelle destination avec trois enfants en Asie? English translation pending
Nous avons décidé cette année de faire LE voyage. LE voyage, parce que nous sommes 5, et que le prix des billets d'avion ne nous permet pas de partir chaque année sur ce continent.
Voilà, nous partirons un mois, en août, avec 3 enfants de 6, 8 1/2 et 11 ans.
Nous ferons de l'itinérant.
Nous cherchons un pays sûr, tant au niveau politique que sanitaire...
Nous sommes attirés par l'Inde, la Malaisie, le sri Lanka, l'indonésie, le cambodge, le Vietnam... Bref, difficile de faire un choix ! On ne choisirait qu'un pays, préférant passer du temps pour "approfondir" plutôt que de courir d'un site à l'autre. Nous aimons les rencontres, les grands paysages... La Thaïlande me parait très touristique... mais peut-être me trompes-je ???
Nous sommes déjà allés au Népal et au Vietnam (mais sans les enfants).
Bref, merci de nous aider à éclaircir cette question existentielle, de nous faire part de votre expérience...😉
Nous cherchons un pays sûr, tant au niveau politique que sanitaire...
Nous sommes attirés par l'Inde, la Malaisie, le sri Lanka, l'indonésie, le cambodge, le Vietnam... Bref, difficile de faire un choix ! On ne choisirait qu'un pays, préférant passer du temps pour "approfondir" plutôt que de courir d'un site à l'autre. Nous aimons les rencontres, les grands paysages... La Thaïlande me parait très touristique... mais peut-être me trompes-je ???
Nous sommes déjà allés au Népal et au Vietnam (mais sans les enfants).
Bref, merci de nous aider à éclaircir cette question existentielle, de nous faire part de votre expérience...😉
Itinéraire pour trois semaines au Cambodge en février? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines au Cambodge en février. J'ai pris mes billets d'avion Paris - Phnom Penh (avec une escale). C'est mon 6ème voyage en routard (3 fois en Inde, et 2 fois au Népal pour trekker).
Je dois à présent finaliser mon itinéraire, préparer mes principales étapes. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que j'ai envie de passer quelques jours à Phnom Penh, évidemment visiter Angkor, passer quelques jours à la plage (Sihanoukville ?), et éventuellement me poser 2-3 jours sur une île si j'ai le temps. J'aime aussi la campagne et les petites villes tranquilles, les temples bouddhistes. J'adore le fleuve Mékong (je l'ai déjà vu au Vietnam mais c'était en voyage organisé). Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques, et je n'aime pas la plongée sous-marine.
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 20 jours dont je dispose ?
En tant que voyageur en routard, quelles sont les principales différences avec l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...) pour les transports ? pour les hébergements ? J'ai dans l'idée que ça doit ressembler un peu (beaucoup ?) à l'Inde, mais je me trompe peut-être...
A priori je prendrai mon visa à l'arrivée à l'aéroport, ça a l'air simple (au Népal c'est à l'aéroport aussi). J'ai lu dans des forums que le e-visa cambodgien n'est pas reconnu partout dans le pays... Info ou intox ?
Sinon, il y a des cybercafés de partout ?
Merci !
Je pars 3 semaines au Cambodge en février. J'ai pris mes billets d'avion Paris - Phnom Penh (avec une escale). C'est mon 6ème voyage en routard (3 fois en Inde, et 2 fois au Népal pour trekker).
Je dois à présent finaliser mon itinéraire, préparer mes principales étapes. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que j'ai envie de passer quelques jours à Phnom Penh, évidemment visiter Angkor, passer quelques jours à la plage (Sihanoukville ?), et éventuellement me poser 2-3 jours sur une île si j'ai le temps. J'aime aussi la campagne et les petites villes tranquilles, les temples bouddhistes. J'adore le fleuve Mékong (je l'ai déjà vu au Vietnam mais c'était en voyage organisé). Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques, et je n'aime pas la plongée sous-marine.
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 20 jours dont je dispose ?
En tant que voyageur en routard, quelles sont les principales différences avec l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...) pour les transports ? pour les hébergements ? J'ai dans l'idée que ça doit ressembler un peu (beaucoup ?) à l'Inde, mais je me trompe peut-être...
A priori je prendrai mon visa à l'arrivée à l'aéroport, ça a l'air simple (au Népal c'est à l'aéroport aussi). J'ai lu dans des forums que le e-visa cambodgien n'est pas reconnu partout dans le pays... Info ou intox ?
Sinon, il y a des cybercafés de partout ?
Merci !
Itineraire de trois semaines en Thaïlande, queques jours de plus dans le nord? English translation pending
bonjour,
Nous pofinons notre intineraire de 3 semaines mais nous nous demandons si il ne faudrait pas privilegier quelques jours de plus dans le nord à chang mai sachant que nous prevoyons 2 jours pour faire une ballade à dos d'elephant, du rafting . il ya peut etre d'autes chose à faire ? notre itinineraire :
bangkok : 3 jours :
Ballade sur les klongs avec khun thuan Marché flottant Croisiere sur le loy nava La tour bayoke China town Siam park city Le grand palais Khao san road pour shopping
chang mai : 2 jours sukotai : 2 jours ( parc à velo et temple) koh samui : 2 jours koh tao: 3 jours koh pan gan : 2 jours koh chang : 2 jours koh kood : 2 jours bangkok: 1 jours
qu'en pensez vous ?
merci de vos réponse
Nous pofinons notre intineraire de 3 semaines mais nous nous demandons si il ne faudrait pas privilegier quelques jours de plus dans le nord à chang mai sachant que nous prevoyons 2 jours pour faire une ballade à dos d'elephant, du rafting . il ya peut etre d'autes chose à faire ? notre itinineraire :
bangkok : 3 jours :
Ballade sur les klongs avec khun thuan Marché flottant Croisiere sur le loy nava La tour bayoke China town Siam park city Le grand palais Khao san road pour shopping
chang mai : 2 jours sukotai : 2 jours ( parc à velo et temple) koh samui : 2 jours koh tao: 3 jours koh pan gan : 2 jours koh chang : 2 jours koh kood : 2 jours bangkok: 1 jours
qu'en pensez vous ?
merci de vos réponse
Quel budget prévoir pour trois semaines avec deux enfants en Thaïlande? English translation pending
Bonjour!
Nous partons en février avec nos 2 jeunes enfants en Thailande du nord au sud...Je ne sais pas combien prévoir en argent liquide pour tout ce qui est : repas, visites, shopping, petits transports ...(le budget hebergement est déjà compté). Je sais que la vie là bas n'est pas chere mais j'ai du mal à me faire une idée, je suis partie sur env 1500 euros pour 4 pour 24 jours . Qu'en pensez vous? est ce suffisant?..... Je pense, également, emporter quelques euros à échanger au cas où et également ma cb....En vous remerciant de vos conseils !!!!
Retour de trois semaines en Thaïlande en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous !
Mon copain et moi (nous avons 24 ans) rentrons d’un séjour de 3 semaines en Thaïlande et je viens vous faire part de nos expériences si ça peut aider certains voyageurs ! On a effectué un périple type découverte Nord-Sud-Bangkok.
Nous sommes rentrés il y a 3 semaines et on est parti en sacs à dos. C’est vrai qu’on peut appréhender de partir tous seuls dans un pays complètement inconnu mais vraiment, je ne regrette absolument pas, bien au contraire. C’est vraiment le mode de tourisme par excellence étant donné que c’est une destination très accessible. Déjà, la législation touristique n’étant pas la même qu’en France, on trouve des agences de tourisme (excursions ou séjours de 2-3 jours) vraiment partout. Nous avons du coup effectué toutes nos activités/excursions par le biais de ces agences locales. Puis il ne faut pas avoir peur de la barrière de la langue, il suffit de baragouiner quelques mots d’anglais mais les thais sont très aidants et très accueillants, ils trouveront toujours un moyen pour qu’on les comprenne ! On a d’ailleurs rencontré beaucoup de jeunes couples en sacs à dos également. Au niveau de la compagnie, on a voyagé avec Air France mais on n’aurait pas dû (en discutant avec des gens sur place). Ce trajet avait le mérite d’être direct mais cher. Il faut voyager avec des compagnies arabes telles Air Emirates, Air Qatar, moins chers et apparemment excellentes niveau prestations.
Arrivés sur Bangkok pendant la période des inondations, on a pris un vol de suite pour rejoindre Chiang Mai. Nous y avons passé une semaine. On a vraiment adoré le nord, plus authentique que le sud, des thais très accueillants, toujours souriants ! On a logé dans un guest house : les guest house proposent souvent des activités, c’est pratique, et sont souvent de très bons conseils. C’est comme ça qu’on a réservé une journée treck dans la jungle, un cours de cuisine thai (à éviter par contre absolument la journée dans le conservatoire des éléphants). Puis on a loué un scooter (200 THB en général la journée) pour visiter Doi Suthep et aller caresser les tigres à Mae Rim. Et évidemment, il faut visiter les temples de la ville et s’essayer aux massages !!!
Départ avec Air Asia Chaing-Mai Phuket. En gros, on a fait Phuket – Koh Lanta – excursion Koh Phi Phi et Koh Rok – Krabi. A Phuket, on a logé sur la plage de Naiyang dans le nord, jolie plage, encore authentique et calme. Allez à Patong seulement dans le but de faire la fête. Koh Phi Phi c’est à voir c’est clair, mais vraiment très touristique et peu authentique alors préférez seulement une excursion depuis Koh Lanta par exemple. Et demandez à l’agence si la fameuse plage de Maya Beach sera visitée tôt le matin pour éviter la foule impressionnante de touristes. A faire absolument Koh Rok, superbe île paradisiaque à 1h de speed boat de Koh Lanta, tout simplement sublime !!! Ces excursions ont été faites à départ de Koh Lanta. Cette île est encore calme et authentique, loin de la foule touristique. Voilà pourquoi si vous recherchez plutôt du calme, préférez loger sur Koh Lanta que sur Phi-Phi. Puis sur Krabi, à faire l’excursion de la baie de Phang Nga (superbe, la baie d’halong à la thaie !), mais on déconseille fortement la plage Ao Nang, où on a logé, trop touristique et des tailleurs indiens qui nous « emmerdent » sans cesse. En bref, le sud s’avère plus cher que le nord et surement moins authentique, mais les superbes paysages valent vraiment le coup. Sinon, on nous a pas forcément conseillé Koh Samui et ses îles voisines, les plages du côté Andaman sont réputées pour être beaucoup plus belles que du côté du Golfe.
Départ pour Bangkok avec les tourist bus, 12h de voyage. ATTENTION : ne laissez en soute aucune affaire personnelle, bijoux, chargeur de portable … Nos sacs ont TOUS été fouillés sans exception, entre le départ et le 1er arrêt !!! Bizarre … On s’est tous interrogé sur la façon de procéder, surement une personne qui reste en soute pour fouiller. Notre attention s’est accentuée lorsque le chauffeur nous informe qu’il est interdit de récupérer nos bagages, même pendant les arrêts !! Ils étaient en train de les fouiller ??? Après 1/2heure à tous s’énerver, on a pu récupérer nos bagages mais les vols avaient déjà été effectués. Et en discutant avec les autres, c’est apparemment un problème habituel. Moyen donc plus économique que l’avion, certes, mais il faut être prudent. Et ça a été le seul hic de notre séjour.
Voilà, qu’une seule envie, y repartir ! Les 3 semaines sont passées très vite. On aimerait dorénavant approfondir le nord … ! 😉
Nous sommes rentrés il y a 3 semaines et on est parti en sacs à dos. C’est vrai qu’on peut appréhender de partir tous seuls dans un pays complètement inconnu mais vraiment, je ne regrette absolument pas, bien au contraire. C’est vraiment le mode de tourisme par excellence étant donné que c’est une destination très accessible. Déjà, la législation touristique n’étant pas la même qu’en France, on trouve des agences de tourisme (excursions ou séjours de 2-3 jours) vraiment partout. Nous avons du coup effectué toutes nos activités/excursions par le biais de ces agences locales. Puis il ne faut pas avoir peur de la barrière de la langue, il suffit de baragouiner quelques mots d’anglais mais les thais sont très aidants et très accueillants, ils trouveront toujours un moyen pour qu’on les comprenne ! On a d’ailleurs rencontré beaucoup de jeunes couples en sacs à dos également. Au niveau de la compagnie, on a voyagé avec Air France mais on n’aurait pas dû (en discutant avec des gens sur place). Ce trajet avait le mérite d’être direct mais cher. Il faut voyager avec des compagnies arabes telles Air Emirates, Air Qatar, moins chers et apparemment excellentes niveau prestations.
Arrivés sur Bangkok pendant la période des inondations, on a pris un vol de suite pour rejoindre Chiang Mai. Nous y avons passé une semaine. On a vraiment adoré le nord, plus authentique que le sud, des thais très accueillants, toujours souriants ! On a logé dans un guest house : les guest house proposent souvent des activités, c’est pratique, et sont souvent de très bons conseils. C’est comme ça qu’on a réservé une journée treck dans la jungle, un cours de cuisine thai (à éviter par contre absolument la journée dans le conservatoire des éléphants). Puis on a loué un scooter (200 THB en général la journée) pour visiter Doi Suthep et aller caresser les tigres à Mae Rim. Et évidemment, il faut visiter les temples de la ville et s’essayer aux massages !!!
Départ avec Air Asia Chaing-Mai Phuket. En gros, on a fait Phuket – Koh Lanta – excursion Koh Phi Phi et Koh Rok – Krabi. A Phuket, on a logé sur la plage de Naiyang dans le nord, jolie plage, encore authentique et calme. Allez à Patong seulement dans le but de faire la fête. Koh Phi Phi c’est à voir c’est clair, mais vraiment très touristique et peu authentique alors préférez seulement une excursion depuis Koh Lanta par exemple. Et demandez à l’agence si la fameuse plage de Maya Beach sera visitée tôt le matin pour éviter la foule impressionnante de touristes. A faire absolument Koh Rok, superbe île paradisiaque à 1h de speed boat de Koh Lanta, tout simplement sublime !!! Ces excursions ont été faites à départ de Koh Lanta. Cette île est encore calme et authentique, loin de la foule touristique. Voilà pourquoi si vous recherchez plutôt du calme, préférez loger sur Koh Lanta que sur Phi-Phi. Puis sur Krabi, à faire l’excursion de la baie de Phang Nga (superbe, la baie d’halong à la thaie !), mais on déconseille fortement la plage Ao Nang, où on a logé, trop touristique et des tailleurs indiens qui nous « emmerdent » sans cesse. En bref, le sud s’avère plus cher que le nord et surement moins authentique, mais les superbes paysages valent vraiment le coup. Sinon, on nous a pas forcément conseillé Koh Samui et ses îles voisines, les plages du côté Andaman sont réputées pour être beaucoup plus belles que du côté du Golfe.
Départ pour Bangkok avec les tourist bus, 12h de voyage. ATTENTION : ne laissez en soute aucune affaire personnelle, bijoux, chargeur de portable … Nos sacs ont TOUS été fouillés sans exception, entre le départ et le 1er arrêt !!! Bizarre … On s’est tous interrogé sur la façon de procéder, surement une personne qui reste en soute pour fouiller. Notre attention s’est accentuée lorsque le chauffeur nous informe qu’il est interdit de récupérer nos bagages, même pendant les arrêts !! Ils étaient en train de les fouiller ??? Après 1/2heure à tous s’énerver, on a pu récupérer nos bagages mais les vols avaient déjà été effectués. Et en discutant avec les autres, c’est apparemment un problème habituel. Moyen donc plus économique que l’avion, certes, mais il faut être prudent. Et ça a été le seul hic de notre séjour.
Voilà, qu’une seule envie, y repartir ! Les 3 semaines sont passées très vite. On aimerait dorénavant approfondir le nord … ! 😉
Avis sur circuit de trois semaines Toronto-Québec-Gaspésie? English translation pending
Bonsoir ou Bonjour à tous(c'est selon!)
Nous sommes un couple, tous deux âgés de 32 ans. Nous prévoyons de partir 3 semaines dans l'Est du Canada, la dernière semaine d'aout et les 2 premières de septembre.
Je vous fais part de la première version de notre itinéraire. Comme vous le verrez, nous avons un problème pour la Gaspésie. Il nous manque 1 à 2 jours!!! Je suis preneur de toute remarque ou conseil afin d'optimiser au mieux notre séjour. Nous recherchons à combiner Villes(musées, architecture, histoire...) et nature(animaux, randonnées, camping, canoé...).
Pour info, je suis déjà en relation avec notre chère et vénérable LiseDenise qui m'a donné plein de conseils pour les villes.
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris
En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
Conseil pour un voyage de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je voudrais des conseils pour effectuer un voyage en Thaïlande pendant 3 semaines au moins de Juin (date flexible).
Depuis que je travail j'économise sans savoir réellement quoi en faire et la j'ai vraiment envie de faire un break total. Partir du train train routinier du taff.
Pour l'instant je compte partir en solo (pas définitif), je compte faire un treck, voyager le maximum dans le pays, généralement la marche ne me fait pas peur . On m'a déjà donner des conseils pour tous ce qui est d'enregistrer les documents importants (passeport et autre) sur internet pour éviter les mauvaises surprises.
Je voudrais avoir plus de conseil sur les endroits à visiter (j'aime les endroits historique, musées, ruines et autres) connaitre les us et coutumes de base pour éviter les impairs. Ce que je voudrais réelement c'est de partir juste avec un sac à dos.
Je pense avoir un budget assez flexible pour 3 semaines de voyage.
Bref, si des personnes ont déjà fais ce genre de voyage plutôt en solo, j'aimerais avoir le maximum de conseil pour mieux me préparer.
Merci 😛
Depuis que je travail j'économise sans savoir réellement quoi en faire et la j'ai vraiment envie de faire un break total. Partir du train train routinier du taff.
Pour l'instant je compte partir en solo (pas définitif), je compte faire un treck, voyager le maximum dans le pays, généralement la marche ne me fait pas peur . On m'a déjà donner des conseils pour tous ce qui est d'enregistrer les documents importants (passeport et autre) sur internet pour éviter les mauvaises surprises.
Je voudrais avoir plus de conseil sur les endroits à visiter (j'aime les endroits historique, musées, ruines et autres) connaitre les us et coutumes de base pour éviter les impairs. Ce que je voudrais réelement c'est de partir juste avec un sac à dos.
Je pense avoir un budget assez flexible pour 3 semaines de voyage.
Bref, si des personnes ont déjà fais ce genre de voyage plutôt en solo, j'aimerais avoir le maximum de conseil pour mieux me préparer.
Merci 😛
Séjour de trois semaines dans le sud de la Thaïlande en janvier English translation pending
bonjour et merci d'avance pour vos réponses!
je pars 3 semaines avec 2 collegues nous avons la quarantaine et nous esperons bien nous amuser!!on a pas specialement de budget mais voulons depenser le moins d'argent possible dans le logement!!🙂🙂🙂
nous arrivons a krabi le soir vers 19H pouvons nous rejoindre ko lanta ou autre le soir meme, quelle est le meilleur endroit pour s'amuser?
nous pensions faire krabi/ko lanta/ ko phi phi:phuket sur 10 jours environ et partir pour ko samui pour 10 jours encore!!
nous sommes preneur de tt renseignement guest house pas cher, sur la plage, les bars ou boite a ne pas louper.
je souhaite aussi passer mon open water quel endroit est le plus propice!!
merci d'avance et bonnes fetes de fin d'année a toutes et a tous!!!🤪
ps: je suis deja aller en thaillande l'année derniere sur ko chang
Voyage de trois semaines aux Philippines: vos conseils? English translation pending
Salut à vous,
Je cherche quelques conseils sur mon itinéraire pour les Philippines du 13 janiver au 3 février (3 semaines)
Voilà le début de mon itinéraire qui est bouclé.
Jour 1 : arrivée à Manille. Départ pour Kalibo Jour 1,2 et 3: Ati Atihan à Kalibo. Retour le soir du dernier jour à Manille. Jour 4 : Départ pour Bohol tot le matin. Jour 4, 5, 6 : visite de Bohol -> chocolate hills, tarsier et peut être Anda (ou autre chose si il y a des conseils à donner) Jour 7 : retour sur Manille et départ sur Palawan.
Je pensais faire ensuite 7 jours à Palawan et 7 jours sur Luzon (Banaue, Sagada, Bontoc et le Mont Pinatubo ou le Mont Pulag) J'envisage de laisser tomber Coron car on me dit que l'accès était pas évident de Palawan.
Des conseils à me donner pour Palawan svp ? Est ce que mon programme sur Palawan que j'évoquais ci dessus semblait faisable en 1 semaine ? Et pour Luzon, qu'en pensez vous ?
Voilà en gros en j'en suis. Merci pour votre aide et n'hésites pas à me donner votre avis.
Bonne journée
++
Bastien
Je cherche quelques conseils sur mon itinéraire pour les Philippines du 13 janiver au 3 février (3 semaines)
Voilà le début de mon itinéraire qui est bouclé.
Jour 1 : arrivée à Manille. Départ pour Kalibo Jour 1,2 et 3: Ati Atihan à Kalibo. Retour le soir du dernier jour à Manille. Jour 4 : Départ pour Bohol tot le matin. Jour 4, 5, 6 : visite de Bohol -> chocolate hills, tarsier et peut être Anda (ou autre chose si il y a des conseils à donner) Jour 7 : retour sur Manille et départ sur Palawan.
Je pensais faire ensuite 7 jours à Palawan et 7 jours sur Luzon (Banaue, Sagada, Bontoc et le Mont Pinatubo ou le Mont Pulag) J'envisage de laisser tomber Coron car on me dit que l'accès était pas évident de Palawan.
Des conseils à me donner pour Palawan svp ? Est ce que mon programme sur Palawan que j'évoquais ci dessus semblait faisable en 1 semaine ? Et pour Luzon, qu'en pensez vous ?
Voilà en gros en j'en suis. Merci pour votre aide et n'hésites pas à me donner votre avis.
Bonne journée
++
Bastien
Conseil sur mon circuit de vingt-trois jours en Colombie English translation pending
Voilà sommes un couple de quinca et préparons actuellement un circuit de 23 jours en Colombie à partir du 14 janvier 2012.
Nous hésitons à supprimer du programme, soit la partie sud du Pays (San Augustin, Popayan) soit la partie est (Leiva, san gil, Barichara...).
Sachant que nous ferons de façon certaine : Bogota, zone du café, medellin et antioquia, Mompos, Carthagène, Parc Tayrona et iles san bernardo (ou bien un coin sympa où faire un peu de snorkelling) - Nous repartons de Carthagène pour la France (via Bogota bien sûr). Merci de m'aider à faire ce choix difficile.
Nous hésitons à supprimer du programme, soit la partie sud du Pays (San Augustin, Popayan) soit la partie est (Leiva, san gil, Barichara...).
Sachant que nous ferons de façon certaine : Bogota, zone du café, medellin et antioquia, Mompos, Carthagène, Parc Tayrona et iles san bernardo (ou bien un coin sympa où faire un peu de snorkelling) - Nous repartons de Carthagène pour la France (via Bogota bien sûr). Merci de m'aider à faire ce choix difficile.
Quatre semaines en Indonésie: quelles îles, les incontournables? English translation pending
bonjour à tous
Je viens vers vous et m'excuse tout de suite car je suis nouveau sur le site et je ne le maîtrise pas parfaitement...
Tanpis je me lance.
Nous sommes 5 nous partons du 31 juillet au 27 août en indonesie avec sac à dos.
C'est la 1ère fois que nous allons en Asie et je voudrais avoir des infos.
On atterrit sur Jakarta on souhaite visiter, randonner, plonger éviter au maximum le tourisme de masse, voir le plus de choses possibles...
Vous allez me dire ça fait beaucoup de chose mais l'enjeu est de nous aider à dégrossir pour construire un séjour cohérent.
Combien îles peux t on faire?
Qu'est ce qui est incontournable?
Comment faire pour voir un maximum sans survoler?
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
Road trip de trois/quatre semaines en Caroline du Nord et du Sud English translation pending
Bonjour Tout le monde , J'ai besoin de vos conseils !! Ma blonde et moi voulons partir fin Mai en Caroline pour 3 à 4 semaine. Nous avons 19 et 18 ans et l'année dernière nous sommes allés a Virginia Beach. Cette année, nous avons un peu plus d'expérience et désirons aller en Caroline. Nous voulons faire du Surf, découvrir la Caroline, faire beaucoup d'activité, de la plage, magasiner, marcher, etc. Nous aimerions donc avoir vos conseils !! Si vous pouvez nous éclaircir un peu, ça serait très apprécié. Camping ou Hotel ? Bonne période ou non Fin Mai début Aout ? Caroline bonne destination pour Surf ? Belles plages ? etc.
Nous attendons vos conseils !!
Merci Beaucoup
Anthony
Nous attendons vos conseils !!
Merci Beaucoup
Anthony
Dix jours aux Philippines, trois personnes, budget limité English translation pending
Salut à tous,
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
Voyage en Italie d'environ trois semaines: circuit, lieux à visiter...? English translation pending
Salut
Nous sommes un petit groupe de jeunes souhaitant ce rendre en Italie pour trois semaines environ cet été.
Malheureusement nos finances casi inexistantes ne nous permettent que peu de fantaisie.
Si par hasard vous vous êtes déjà rendu dans ce pays pourriez vous nous donner quelques conseils concernant : le circuit à effectuer, les lieux à visiter, les arnaques à éviter .....
merci d'avance 😉
Voyage de cinq semaines en Thaïlande avec trois enfants au mois de février English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos trois enfants (9/6/3) du 24/01 au 24/02 2012. Nous avons déja été bien renseignés par un membre du forum qui a réalisé un super site sur ce pays. Néanmoins, puisqu'il est toujours intéressant d'avoir plusieurs avis, je soumets notre programme.
Bangkok > Ayutthaya (Train) > Chiang Mai (Train) qq jours a Chiang Mai, dont fete des fleurs Puis qq jours sur le coté "triangle d'or" (voiture) Puis qq jours coté Birman (Mae Hong Song) Puis retour Chiang Mai
Vol vers le sud
Soit vers Koh Lanta, soit vers Kot Tao On est indecis sur le choix d'une ile, sachant que l'on aimerait avoir des poissons à regarder sous l'eau :-)
On est preneurs de toutes expériences.
Laurent & co
Nous partons avec nos trois enfants (9/6/3) du 24/01 au 24/02 2012. Nous avons déja été bien renseignés par un membre du forum qui a réalisé un super site sur ce pays. Néanmoins, puisqu'il est toujours intéressant d'avoir plusieurs avis, je soumets notre programme.
Bangkok > Ayutthaya (Train) > Chiang Mai (Train) qq jours a Chiang Mai, dont fete des fleurs Puis qq jours sur le coté "triangle d'or" (voiture) Puis qq jours coté Birman (Mae Hong Song) Puis retour Chiang Mai
Vol vers le sud
Soit vers Koh Lanta, soit vers Kot Tao On est indecis sur le choix d'une ile, sachant que l'on aimerait avoir des poissons à regarder sous l'eau :-)
On est preneurs de toutes expériences.
Laurent & co
Recherche proposition d'itinéraire pour trois semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Nous allons 3 semaines en juillet 2012 en indonésie. Nous sommes 4 adultes. Nous ne désirons pas réserver avec une agence mais plutôt se prévaloir de guide locaux et établir nos itinéraires nous-mêmes. Bien qu'aillant consulter plusieurs rubriques et guides, je suis un peu désemparé par le choix de l'itinéraire. Notre vol arrive à Bali donc nous comptions commencer le voyage par Bali. Nous désirons aussi aller à Java . Peut-être une autre îles, avez-vous des suggestions? Lombok...
De plus, nous envisagions de réserver des maisons lorsque possible. Est-il préférable de réserver des hôtels, faut-il réserver à l'avance ou attendre sur place. Nous désirons demeurer quelques jours au même endroit et ne pas changer d'hôtels à chaque jour . Nous aimons aussi prendre le temps de relaxer, de prendre le pouls du pays, rencontrer les habitants...
Pour Bali, quels sont les endroits où il est préférable de loger pour être au centre des attraits touristiques ( visite en étoile ) sanas faire de très long trajets.
Pour ce qui est des guides locales, est-il nécessaire de les réserver pour tous les jours ou simplement les jours de visites...Connaissez-vous des guides qui travaillent sur l'iles de Java et Bali et ailleurs ou est-il nécessaire de réserver des guides sur chaucune des îles.
Merci à ceux qui me répondront
Josée de la ville du Québec au Canada
Nous allons 3 semaines en juillet 2012 en indonésie. Nous sommes 4 adultes. Nous ne désirons pas réserver avec une agence mais plutôt se prévaloir de guide locaux et établir nos itinéraires nous-mêmes. Bien qu'aillant consulter plusieurs rubriques et guides, je suis un peu désemparé par le choix de l'itinéraire. Notre vol arrive à Bali donc nous comptions commencer le voyage par Bali. Nous désirons aussi aller à Java . Peut-être une autre îles, avez-vous des suggestions? Lombok...
De plus, nous envisagions de réserver des maisons lorsque possible. Est-il préférable de réserver des hôtels, faut-il réserver à l'avance ou attendre sur place. Nous désirons demeurer quelques jours au même endroit et ne pas changer d'hôtels à chaque jour . Nous aimons aussi prendre le temps de relaxer, de prendre le pouls du pays, rencontrer les habitants...
Pour Bali, quels sont les endroits où il est préférable de loger pour être au centre des attraits touristiques ( visite en étoile ) sanas faire de très long trajets.
Pour ce qui est des guides locales, est-il nécessaire de les réserver pour tous les jours ou simplement les jours de visites...Connaissez-vous des guides qui travaillent sur l'iles de Java et Bali et ailleurs ou est-il nécessaire de réserver des guides sur chaucune des îles.
Merci à ceux qui me répondront
Josée de la ville du Québec au Canada
Norvège en août 2011 (trois semaines, voiture, camping) English translation pending
Norvège en août 2011 (3 semaines, voiture, camping)
Entre montagnes, fjords et la mer
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement ��� beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Voilà un carnet de notre voyage de 3 semaines en Norvège – l'itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils pratiques.
Pour ce qui est de l'itinéraire, il n'est qu'indicatif – on a dû le changer plusieurs fois à cause de la météo (on n'a pas pu faire le trekking dans le parc national Rondane et sur Kjerad (Lysefjord), mais en revanche, on a ajouté la visite du glacier Nigardsbreen et Bondhusbreen, ainsi que la partie au sud de Stavanger). Un petit conseil: il vaut mieux être flexible en Norvège, la météo est un élément à prendre en considération notamment lorsqu'on veut faire du trekking.
L'idée au départ était de passer plus de temps dans les montagnes pour faire de la randonnée et aux fjords pour profiter du beau temps… Avec le recul, vu qu'on n'a pas été gâté côté météo, on aurait probablement tenté d'aller plus au nord (jusqu'aux îles Lofoten) – mais en sachant qu'on aime bien les roadtrip et un programme plutôt chargé. Et on aurait moins hésité à prendre des hytter (des petits chalets en bois qu'on trouve dans les campings) ou des chambres au lieu de dormir la plupart du temps sous la tente, par endroits on n'avait vraiment pas chaud J
Bonne lecture!
ITINERAIRE
1. Bruxelles – Skagen (DK) (12h), 1 nuit au "Poul Eeg Camping" à Skagen
La petite ville de Skagen et les dunes autours méritent sûrement le détour si on prend le ferry à Hirtshals (Skagen se trouve à seulement 50km de Hirsthals).
2. Skagen (DK) – Hirtshals (DK) – Larvik (ferry Colorline: 12:45 – 16:30) – Oslo, 2 nuits au "Ekeberg Camping" à Oslo (le camping le plus cher et le moins bien, mais bien situé pour visiter la capitale et avec une belle vue sur celle-ci)
3. Visite d'Oslo
On achète (à la réception du camping) une carte de transport pour Oslo (valable 24h) pour 70 NOK (9€) – cette carte nous permet utiliser tous les transports à Oslo (métro, tram, bus) et redescendre à Oslo le soir. Le bus n° 34 (en face du camping) nous amène directement dans le centre d'Oslo. La ville ne nous a pas séduits mais on a beaucoup aimé le musée Munch (l'exposition est précédé par un petit film très bien fait) et on a bien apprécié la ville le soir.
4. Oslo – Lillehammer – Peer Gynt Vegen – Skåbu, 1 nuit au "Skåbu Hytter Og Camping" à Skåbu (excellentes sanitaires et cuisine/salon)
Le programme initiale était d'arriver jusqu'au parc national Jotunheim mais au final, on part trop tard, on casse la tente, on doit s'arrêter pour en acheter une autre, bref, on s'arrête finalement à Skåbu pour y passer la nuit. On monte notre nouvelle tente (plus grande), une véritable catastrophe, mais au final on y arrive, un spectacle pour les autres…
La Peer Gynt Vegen, décrite comme "une des plus belles routes en Norvège" nous déçoit un peu, on préfère la Jotunheimvegen qui est dans la continuation de la Peer Gynt Vegen (les deux non asphaltées et payantes – on peut payer soit avec la carte de crédit ou avec de la monnaie (on a préféré)).
5. Skåbu – Jotunheimvegen – Gjendesheim, 2 nuits au "Maurvangen Camping" à 2km de Gjendesheim (un beau camping près d'une rivière)
Par les belles routes (Jotunheimvegen et la 51), nous arrivons enfin dans le parc national Jotunheim (côté est). Comme il est tôt, nous partons pour faire une balade dans les alentours et nous revenons complètement trompés (heureusement, il y a un local dans le camping pour faire sécher nos affaires).
6. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Besseggen, 12h)
Un des highlights de notre voyage – le trekking sur le Besseggen. Le niveau est assez élevé (dénivèlement total environ 1300m). Il fait très beau et les paysages sont absolument magnifiques! C'est vrai que l'endroit est assez touristique mais les panoramas en valent la peine. La seule chose – on conseillerait de le faire soit en deux jours (dormir à Memurubu), soit en une journée mais en prenant le bateau le matin pour aller à Memurubu et revenir en faisant le trek, sinon le trek est très long et très fatiguant.
7. Gjendesheim – Dombås – Røros, 1 nuit au "Haneset Camping" près de Røros
On laisse tomber la randonnée dans le parc national Rondane (il fait mauvais et les prévisions ne sont pas bonnes) et on va directement à Røros, un petit village inscrit sur la liste de l'UNESCO et, selon les guides, l'endroit le plus froid de la Norvège. Cela se confirme durant notre séjour. On décide de prendre une chambre, il fait vraiment très froid.
8. Røros – Trondheim – Kristiansund (par la 680: Kyrksæterøra – Aure -Tustna), 1 nuit au "Byskogen Camping" près de Kristiansund
On hésite si oui ou non visiter Trondheim mais au final, la ville nous a agréablement surprise. Après la visite, on continue vers Kristiansund par la côte, une très belle route, on la conseille vivement.
9. Kristiansund – Vevang – Kårvåg ("Atlantic road") – Kvernes – Bud – Moldes – Ålesund, 1 nuit au "Volsdalen Camping" à Ålesund (un camping sympa et bon marché)
Une journée ensoleillée et au programme: la mer, les fjords et la fameuse "Atlantic road" (entre Vevang et Kårvåg). On a adoré cette route de Kristiansund vers Ålesund, à faire absolument!
10. Ålesund – Trollvegen – Trollstiegen – Geirenger – Dalsnibba (1476m) – Lom, 2 nuits au "Boverdalen Camping" près de Lom
On quitte les fjords pour rejoindre de nouveau le parc national de Jotunheim (côté ouest cette fois-ci). On commence par retourner encore une fois au point de vue sur Ålesund (pour faire des photos, meilleure lumière que le soir). Pour le reste - journée de route. On passe par des très beaux paysages, notamment la fameuse Trollstiegen, Geirengerfjord et Dalsnibba (point de vue payant, à faire s'il fait beau).
11. Randonnée dans le parc national Jotunheim (Galdhopiggen, 8h)
Journée consacrée à l'ascension de la plus haute montagne de la Scandinavie (presque 2500m), trek assez dur, tant au niveau de dénivèlement (1300m), qu'au niveau du terrain. Il est également possible d'arriver par le glacier (en groupe organisé).
12. Lom – glacier Nigardsbreen (parc national Jostedalsbreen) – Aurlandsvegen – Flåm, 1 nuit au camping à Flåm
On retourne aux fjords par des très belles routes (Sognefjellet et Aurlandsvegen en particulier). On fait un petit détour dans le parc national Jostedalsbreen pour voir le glacier Nigardsbreen – on peut l'approcher de très près, c'est vraiment impressionnant, surtout si on n'a jamais vu un glacier de si près.
13. Flåm – Bergen, 1 nuit au "Bratland camping" à Bergen
14. Bergen – Hardangerfjorden – Ulvik – Eidfjord – Lofthus, 1 nuit au "Lofthus Camping" à Lofthus (très sympa et bien entretenu mais les emplacements légèrement en pente)
Après une visite de Bergen le matin (on ne l'a pas visitée la veille à cause de la pluie), on continue la route vers Hardangerfjord. On passe par Ulvik et Eidfjord mais les endroits ne nous plaisent pas particulièrement et on poursuit jusqu'à Lofthus où on s'arrêt dans le camping très sympa qui surplombe le Sorfjord.
15. Randonnée sur le plateau de Hardangervida (Nosi, 7h)
Notre camping est le point de départ pour un trek vers Nosi, sur Hardangervida plateau (très beau, à faire). Ce trek est plus facile et plus court que Besseggen ou Galdhopiggen (ça monte mais le terrain est plus facile).
16. Lofthus – glacier Bondhusbreen (parc national Folgefonna) – Stavanger, 4 nuits au "Olberg Camping og Friomrade" à 20min. de Stavanger (un endroit très sympa avec la vue sur la mer)
On redescend vers la mer en passant par le glacier Bondhusbreen dans le parc national Folgefonna (bien moins impressionnant que Nigardsbreen, mais la balade vers le glacier est sympa et on peut s'arrêter au lac pour pique-niquer). On reste dans un camping à la mer pas loin de Stavanger, ce qui nous permet d'y aller le soir – la ville est très vivante, notamment vendredi et samedi soir (pour ceux qui aiment ça).
17. Stavanger – Egersund – Sogndalsstrand – maisons "Heller" – Flekkefjord – Stavanger
On ajoute à notre programme un voyage au sud de Stavanger, c'est sympa, en particulier le village de Sogndalsstrand.
18. –
Journée pluie, on attend que la météo s'améliore pour faire notre dernier trek sur Preikestolen.
19. Randonnée au Lysefjord (Preikestolen, 4h)
La météo ne s'améliore pas, plutôt au contraire, mais on décide de faire quand même le fameux trek sur Preikestolen. Le trek est hyper touristique (même dans ces conditions) mais la vue (s'il fait beau) doit être magnifique. Ce trek est bien plus facile que les treks précédents qu'on avait faits. Si on ne dort pas sur place, il faut compter un jour de Stavanger (environ 3h de trajet aller/retour + le trek min. 4h), alternativement il y a un camping sur place.
20. Stavanger – Hirtshals (DK) (ferry Fjordline (21:00 – 9:30))
On visite Stavanger, la vielle ville avec les maisons blanches est très sympa, puis on prend notre dernier ferry pour Danemark à Tananger (tout près de Stavanger).
21. Hirtshals (DK) – Bruxelles (11h)
NOS COUPS DE CŒUR
1. Randonnées: Besseggen (Jotunheim), Nosi (Hardangervida), Preikestolen (Lysefjord)
2. Glacier: Nigardsbreen (parc national Jostadelsbreen)
3. Routes:
- Jotunheimvegen et la RN 51 (Beitestolen – Gjendesheim)
- Dombås – Hjerkinn (E6)
- Trondheim – Kristiansund (par la Fv. 680 – via Kyrksæterøra, Aure et Tustna) – Moldes (par la côte) et la "Atlantic road" entre Vevang et Kårvåg
- Sognefjellet (RN 55: Lom – Sognefjorden)
- Trollstiegen (même si très touristique) et Valldal
- Aurlandsvegen
4. Villes: Stavanger by night, vue sur Ålesund depuis la colline qui surplombe la ville
5. Nourriture: fruits (fraises, framboises, cerises – notamment celles achetées au bord de la route), glace "Softies", crêpes à base de pommes de terre, pizza chez "Peppe's Pizza"
CONSEILS PRATIQUES
Budget
Comme déjà dit par d'autres voyageurs – la Norvège est un pays très cher – 2 à 3 fois plus que la Belgique (à l'exception des campings qui restent bon marché). Toutefois, il est possible d'y voyager d'une manière relativement bon marché si on est prêt à céder certain comfort.
Quelques idées pour diminuer les coûts:
- venir en voiture (à quatre idéalement)
- dormir dans les campings (tente ou hytter (petits chalets en bois) – la plupart des hytter sont pour quatre personnes, le prix reste le même même si on y loge à deux), ou (dans la montagne) tenter le camping sauvage
- amener la nourriture et cuisiner dans les campings (il y a des taques électriques, parfois même le four, mais pas la vaisselle – à emporter)
- sur place, faire les courses dans les supermarchés type Kiwi, Remi 2000, etc. (équivalent de notre Lidl ou Aldi)
- éviter les restos ou privilégier les pizzerias et les restos de type fast-food
Quelques exemples des prix:
- glace (une boule ou softis) – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- café – 25-35 NOK (3,2 - 4,5€)
- une barguette des fraises / cerises – 40 NOK (5€)
- pain – 27 NOK (3,5€)
- 100g du saumon fumé – 20-25 NOK (2,6 -3,2€)
- 6 œufs – 20 NOK (2,6€)
- grande pizza chez Pizza Express à Alesund (pizzeria style fast-food, on l'a mangée à deux): 110-170 NOK (14 – 22€)
- resto à la montagne à Lom (2 cheeseburger, frites, 2 coca): 335 NOK (45€)
- pizza dans une pizzeria à Stavanger: 140 NOK (18€)
- Peppe's Pizza à Stavanger (2 pizza, cola, cidre): 500 NOK (65€)
On n'a pas échangé l'argent avant, on l'a retiré sur place – le taux nous semble être meilleure que si on échangeait sur place. Il est à noter que la carte Maestro et American Express ne sont pas acceptées partout, il vaut mieux avoir une MasterCard ou une Visa.
Voici notre budget (pour deux personnes):
Ferry:
- Hirtshals (DK) – Larvik (12:45-16:30): 65€
- Stavanger – Hirtshals (DK) (21:00-9:30, avec petit déjeuner): 160€
- internes (8 au total): 120€
Voiture:
- Diesel: 615€
- Péages (uniquement en Norvège): 60€ (manuels) + 80€ (automatiques, voir plus bas pour plus d'infos)
- Parking: 40€
Camping (19 au total): 500€
Autres dépenses: 860€ (sur place: nourriture, douches, entrées, etc.) + 300€ (courses avant de partir)
Total: 2.800€
Logement
On logeait dans les campings qui sont, comme on l'a souvent dit dans le forum, très bien équipés et entretenus (cuisines (il faut apporter sa propre vaisselle), machines à laver (payantes: 40 NOK (5€)), séchoirs (payants: 40 NOK (5€)), etc.
Sauf deux exceptions, on dormait dans une tente. Le prix moyen d'un emplacement (tente + voiture + 2 personnes) était de 175 NOK (23€). Le camping le plus cher était celui d'Oslo (275 NOK (36€)) et le moins celui d'Ålesund (100 NOK (13€)).
A Røros, on a pris une chambre double (380 NOK (50€)), et à Bergen, on a pris un "hytter" (un petit chalet en bois) (490 NOK (63€)). Au cas où vous comptez loger dans les chambres ou chalets, il vaut mieux apporter des draps, sinon c'est payant.
Dans la plupart des campings, les douches étaient payantes (10-20 NOK pour 4 à 8 minutes (1,30 – 2,60€)).
On trouvait facilement les campings selon les guides (Lonely Planet, Norwegian Camping Guide – on peut le télécharger sur le site camping.no, on a pris une version papier (gratuit) dans le camping à Oslo – très pratique, avec une carte), les cartes routières ou les indications sur la route. On n'a jamais réservé d'avance et à part la première nuit au Danemark (mais où on est arrivé après 22h et on a vite trouvé un autre camping), on a jamais eu de problème pour trouver une place.
Pour ce qui est du camping sauvage, autorisé en Norvège, on n'a jamais essayé. On peut l'imaginer (et on l'a vu) dans la montagne, ailleurs cela nous semble plus difficile à envisager.
Système de péages (AutoPASS)
Les routes en Norvège sont payantes (surtout autour des grandes villes comme Oslo, Trondheim, Bergen, Stavanger).
Il existe de type de système de paiement: le paiement manuel au guichet et le paiement automatique. Le paiement manuel est sans problème – on paie au guichet lorsqu'on passe (notamment les routes touristiques comme la Peer Gynt Vegen ou la Jontunheimvegen). Le paiement automatique (pour les routes "normales") est plus compliqué dans le sens qu'on ne s'arrête pas, la plaque de la voiture est scannée au passage. Il existe trois possibilités pour payer:
1/ On enregistre sa carte de crédit sur Internet (autopass.no – Visitors' Payment) et les montants sont déduits automatiquement du compte prépayé lorsqu'on passe par un péage.
2/ On paie à la première pompe à essence après le péage (le péage est indiqué) – la plupart du temps, on a pu payer uniquement à Shell, ce système est assez fatiguant – il faut s'arrêter à chaque fois, remplir un formulaire, expliquer ce qu'on veut payer (le système est assez récent), puis il faut garder tous le reçus… - on a testé ce système au début de notre voyage, assez pénible vu le nombre de péages.
3/ On ne paie pas et on attend la facture – on a commencé à utiliser ce système lorsqu'on a appris qu'il n'y avait pas de frais supplémentaires liés à ce système de paiement ��� beaucoup plus simple à notre avis – là, on attend la facture (la facture est censée d'arriver 2-3 mois après le retour).
Ferry
Pour les ferrys depuis et vers le Danemark (il y a d'autres possibilités également pour arriver en Norvège – passer par la Suède, l'Allemagne, etc.), on a réservé longtemps en avance – c'est comme les prix d'avions – mieux vaut réserver plus tôt pour avoir des bons prix.
Pour les ferrys internes (aux fjords) – on n'a rien réservé, ni imprimer les horaires. C'est vraiment très simple, on arrive, on fait la file, on paie (soit en passant au guichet, soit il y a une personne auprès de laquelle on paie) et on embarque. Les ferrys sont très fréquents, on n'a jamais attendu longtemps. Un système vraiment très efficace.
Littérature
A part ce forum qui nous a bien aidés, on peut conseiller:
- Guide de Routard Norvège
- Lonely Planet Norway
- Rother Walking Guide – Norway South – très utile pour ceux qui veulent faire de la redonnée (rother.de)
- Norwegian Camping Guide – gratuit, pris sur place dans le premier camping (sinon, possible de le télécharger sur camping.no)
- cartes routières Norvège du Sud (1) et Norvège Centrale (2), Freytag & Berndt(utiles même si on a le GPS dans la voiture)
Istanbul et les alentours, destination à deux/trois heures en bateau? English translation pending
Bonsoir
Nous partons dans quelques jours pour Istanbul et nous
envisageons de prendre un bateau vers la mer noire.
En fait notre idée était que, au lieu de faire l'aller et le retour
dans la journée, ( comme le font à priori la plupart des voyageurs )
passer une nuit ou deux dans une ville sympa sur le Bosphore.
Cette idée vous parait elle intéressante et si oui, pouvez vous nous proposer une destination à 2- 3 heures en bateau d'Istanbul ???
Cette idée vous parait elle intéressante et si oui, pouvez vous nous proposer une destination à 2- 3 heures en bateau d'Istanbul ???
Avis sur itinéraire de trois semaines au Vietnam en octobre-novembre? English translation pending
Bonjour,
Je débarque à Hanoi pour 3 semaines complètes mardi prochain (le 25 octobre). Dans l'idée mon programme était le suivant : - Hanoi - Sapa - retour a Hanoi en transfert et direction Baie D'along - Hue - Hoi An - Nha Trang - Ho Chi Minh - Can Tho
Est ce que cela parait jouable en 3 semaines ou dois-je supprimer certaines étapes pour profiter au maximum de l'essentiel ? A l'inverse ai-je oublié certaines étapes 'immanquables" dans mon programme ?
Aussi je voudrais me faire faire chemise et pourquoi pas costume. le mieux, est-ce Hanoi, HCM ou Hoi An ? si vous avez des adresses...
merci de votre coup de main
A+
Tom
Je débarque à Hanoi pour 3 semaines complètes mardi prochain (le 25 octobre). Dans l'idée mon programme était le suivant : - Hanoi - Sapa - retour a Hanoi en transfert et direction Baie D'along - Hue - Hoi An - Nha Trang - Ho Chi Minh - Can Tho
Est ce que cela parait jouable en 3 semaines ou dois-je supprimer certaines étapes pour profiter au maximum de l'essentiel ? A l'inverse ai-je oublié certaines étapes 'immanquables" dans mon programme ?
Aussi je voudrais me faire faire chemise et pourquoi pas costume. le mieux, est-ce Hanoi, HCM ou Hoi An ? si vous avez des adresses...
merci de votre coup de main
A+
Tom
Famille avec deux enfants souhaite partir deux/trois ans travailler à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon mari et nos 2 enfants (3 ans et 3 mois) nous souhaitons tenter l'expérience de partir 2/3 ans travailler à l'étranger... nous en sommes à l'étape de la réflexion et recherche de conseils...
Nous avons eu l'occasion de voyager sur l'ile de la Réunion et l'ile Maurice et mon mari souhaiterait tenter l'expérience sur l'une de ces iles.
Pour ma part je suis ouverte à d'autres destinations néanmoins nous sommes un peu bloqué en ce qui concerne la langue... même si tt s'apprend...
Mon mari est commercial depuis 10 ans et moi je suis éducatrice spécialisée de formation mais ai également été gérante d'une société de service à la personne spécialisée garde d'enfants à domicile pendant 2 ans...
Bien sûr nous ne souhaitons pas partir sans s'organiser un minimum car nous avons 2 loulous.
Je suis preneuse de tout conseil, recommandation, expérience... Merci par avance Marie
Avec mon mari et nos 2 enfants (3 ans et 3 mois) nous souhaitons tenter l'expérience de partir 2/3 ans travailler à l'étranger... nous en sommes à l'étape de la réflexion et recherche de conseils...
Nous avons eu l'occasion de voyager sur l'ile de la Réunion et l'ile Maurice et mon mari souhaiterait tenter l'expérience sur l'une de ces iles.
Pour ma part je suis ouverte à d'autres destinations néanmoins nous sommes un peu bloqué en ce qui concerne la langue... même si tt s'apprend...
Mon mari est commercial depuis 10 ans et moi je suis éducatrice spécialisée de formation mais ai également été gérante d'une société de service à la personne spécialisée garde d'enfants à domicile pendant 2 ans...
Bien sûr nous ne souhaitons pas partir sans s'organiser un minimum car nous avons 2 loulous.
Je suis preneuse de tout conseil, recommandation, expérience... Merci par avance Marie
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Thaïlande: itinéraire classique de trois semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir pas lu pas mal de posts et feuilleté le lonelyplanet j'ai fait une ébauche de mon futur séjour en thailande avec les endroits que j'aimerais voir ( dans un cas idéal sans contraintes de temps); cet itinéraire est juste un fil conducteur.
Est il possible de voir tout ca en 3 semaines? ( cependant je suis conscient qu'il y a trop d'étapes pour trop peu de temps dans le sud ) La principale inconnue c'est les temps de transport. Sachant qu'on a l'intention de voyager en mode "sac à dos", je n'arrive pas pour le moment à me faire une idée correcte du temps qu'il nous faudrait pour rallier par exemple Bangkok - Chiang Mai ou dans le Sud Phuket - Khao Sok... Je peux avoir votre avis sur la question ?
- Samedi 21/01 : Avion - Arrivée à Bangkok le soir - Dimanche 22/01 : Bangkok - Lundi 23/01 : Bangkok - Mardi 24/01 : Bangkok - Mercredi 25/01 : Ayuthaya - Jeudi 26/01 : Sukhotai - Vendredi 27/01 : Lampang - Samedi 28/01 : Chiang Mai et ses environs - Dimanche 29/01 : Chiang Mai et ses environs - Lundi 30/01 : Chiang Mai et ses environs - Mardi 31/01 : Mae Hong Son - Mercredi 01/02 : Chiang Rai - Jeudi 02/02 : retour à Chiang Mai et avion en direction de Phuket - Vendredi 03/02 : Phuket - Samedi 04/02 : Ko Phi Phi - Dimanche 05/02 : Krabi - Lundi 06/02 : Khao Sok et on avance vers l'Ouest - Mardi 07/02 : Ko Samui - Mercredi 08/02 : Ko Pha Ngan + FULL MOON PARTY BABY !!! - Jeudi 09/02 : Décuvage de la Full Moon sur la plage - Vendredi 10/02 : encore un peu de plage et de bonheur avant de prendre un vol intérieur pour Bangkok - Samedi 11/02 : Retour en France
Merci à tous de me faire partager votre expérience :)
Stephane
Après avoir pas lu pas mal de posts et feuilleté le lonelyplanet j'ai fait une ébauche de mon futur séjour en thailande avec les endroits que j'aimerais voir ( dans un cas idéal sans contraintes de temps); cet itinéraire est juste un fil conducteur.
Est il possible de voir tout ca en 3 semaines? ( cependant je suis conscient qu'il y a trop d'étapes pour trop peu de temps dans le sud ) La principale inconnue c'est les temps de transport. Sachant qu'on a l'intention de voyager en mode "sac à dos", je n'arrive pas pour le moment à me faire une idée correcte du temps qu'il nous faudrait pour rallier par exemple Bangkok - Chiang Mai ou dans le Sud Phuket - Khao Sok... Je peux avoir votre avis sur la question ?
- Samedi 21/01 : Avion - Arrivée à Bangkok le soir - Dimanche 22/01 : Bangkok - Lundi 23/01 : Bangkok - Mardi 24/01 : Bangkok - Mercredi 25/01 : Ayuthaya - Jeudi 26/01 : Sukhotai - Vendredi 27/01 : Lampang - Samedi 28/01 : Chiang Mai et ses environs - Dimanche 29/01 : Chiang Mai et ses environs - Lundi 30/01 : Chiang Mai et ses environs - Mardi 31/01 : Mae Hong Son - Mercredi 01/02 : Chiang Rai - Jeudi 02/02 : retour à Chiang Mai et avion en direction de Phuket - Vendredi 03/02 : Phuket - Samedi 04/02 : Ko Phi Phi - Dimanche 05/02 : Krabi - Lundi 06/02 : Khao Sok et on avance vers l'Ouest - Mardi 07/02 : Ko Samui - Mercredi 08/02 : Ko Pha Ngan + FULL MOON PARTY BABY !!! - Jeudi 09/02 : Décuvage de la Full Moon sur la plage - Vendredi 10/02 : encore un peu de plage et de bonheur avant de prendre un vol intérieur pour Bangkok - Samedi 11/02 : Retour en France
Merci à tous de me faire partager votre expérience :)
Stephane
Budget moyen pour trois semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon deuxième message en prévision de mes vacances en Thailande.
Je souhaiterai savoir si mon budget pour mes prochaines vacances est suffisant.
Nous partons à 4 pour 3 semaine en thailande.
Nous prévoyons 1000 euros chacun sur place hors billet d'avion ce qui fait en gros 50 euros par jour.
En sachant, que nous souhaitons faire du rafting, une ballade à dos d'élephants, plongée, un massage thai, un cours de cuisine et visiter certains temples et réserver un hotel luxe pour 2 nuits dans le sud; est ce suffisant selon vous ? ( le reste du temps nous logerons dans des guests houses pas trop cher avec confort minimum)
Merci de vos réponses...
Stéphane
Voici mon deuxième message en prévision de mes vacances en Thailande.
Je souhaiterai savoir si mon budget pour mes prochaines vacances est suffisant.
Nous partons à 4 pour 3 semaine en thailande.
Nous prévoyons 1000 euros chacun sur place hors billet d'avion ce qui fait en gros 50 euros par jour.
En sachant, que nous souhaitons faire du rafting, une ballade à dos d'élephants, plongée, un massage thai, un cours de cuisine et visiter certains temples et réserver un hotel luxe pour 2 nuits dans le sud; est ce suffisant selon vous ? ( le reste du temps nous logerons dans des guests houses pas trop cher avec confort minimum)
Merci de vos réponses...
Stéphane
Louer une petite moto pour trois semaines à partir de Baguio sur l'île de Luzon? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si c'est possible de louer une petite moto à partir de Baguio, sur l'Île de Luzon
pour une période de 3 semaines.?
Est-ce dangereux? Chère? Accessible?
Nous avions fait cela dans le nord de la Thaïlande et c'était génial!
Merci
Fouki
Nous avions fait cela dans le nord de la Thaïlande et c'était génial!
Merci
Fouki
Projet de voyage de trois semaines en Thaïlande en juillet English translation pending
Bonsoir à tous,
Je projette pour juillet 2012 un voyage de trois semaines en Thaïlande. J'ai bouquiné un peu (Lonely Planet, Michelin) et lu quelques discussions sur le forum. J'ai relevé les endroits que j'aimerais visiter, consciente qu'il va falloir faire des choix. Pourriez-vous me donner votre avis et m'aider à élaborer un itinéraire ?
Pour info : nous sommes une famille de quatre adultes (parents + deux enfants qui auront 22 et 25 ans en juillet 2012).
Souhait : deux semaines "culturelles" (circuit) et une - petite - semaine "farniente" sur une île.
Voici les lieux que je souhaiterais visiter :
Bangkok : trois jours de visite sont-ils suffisants ? A prévoir à la fin du voyage semble-t-il ...
Ayuthaya : deux nuits ? (circuit à vélo, croisière au coucher de soleil, ...)
Passage par Lopburi (pas de nuit sur place)
Kanchanaburi : je suis très tentée par le circuit "Détente" 3 jours/2 nuits de Safarine
Sukhothai : une nuit ?
Chiang Mai : trois nuits ?
Chiang Rai ?
Parc Khaio Yai ?
Je me rends compte qu'il n'est pas facile d'intégrer toutes ces merveilles dans un circuit "logique" : Parc Khaio Yai à l'est de Bangkok, Kanchanaburi à l'ouest et les autres lieux vers le nord. Mon souhait est de prendre le temps d'apprécier chaque endroit visité (ne pas trop courir, quitte à faire des choix) et d'équilibrer les visites culturelles (temples, musées, ...) et activités plus "nature". Je souhaite voir les grands lieux historiques du pays mais aussi pouvoir apprécier ses endroits plus sauvages. J'apprécie aussi les "extras" qui peuvent être proposés (cours de cuisine thaïe, centre pour éléphants blessés, initiation au massage, ... avez-vous d'autres suggestions ?). J'envisage un ou plusieurs vols internes (à ce propos, prendre un avion en arrivant à Bangkok pour le nord, ou monter en voiture et prendre le vol intérieur pour descendre ?).
Séjour sur une île : j'ai relevé l'île de Ko Samui mais j'ai peur que ce soit trop "touristes", Ko Tao et bien sûr Ko Phi Phi ... Les avis divergent beaucoup, tant sur Trip Advisor que sur le forum. Mes priorités : un beau cadre mais pas trop envahi de touristes, un bel hôtel mais dans des limites de budget raisonnables (à 4 adultes, je pense qu'il faudra réserver deux chambres), la possibilité de pratiquer le snorkeling (jamais fait !), ...
Quant au vol (nous sommes belges) : j'ai lu sur le forum que les compagnies "du Golfe" étaient très fiables, de même que Thaïe, Singapour Airlines, ... mais les premières simulations que j'ai réalisées au départ de Bruxelles débouchent sur des tarifs très élevés. Et quant j'obtiens un prix plus raisonnable, c'est la durée du vol qui ne l'est plus (raisonnable !). Des conseils (partir de Paris, d'Allemagne ?), des promos à certaines périodes de l'année (le mois de juillet n'est en outre pas la haute saison ...).
Parlant de saison, mon mari craint un peu car c'est la saison des pluies mais j'ai lu que ce n'était pas nécessairement gênant et je suppose que la pluie ne dure jamais des heures ...
Dernière question mais d'importance : le budget. Trois semaines, quatre adultes, la location d'une voiture, le vol international, un ou deux vols internes, la réservation d'hôtels confortables (pas le grand luxe mais quand même pour se faire plaisir), quelques "petits plus", la nourriture : avez-vous une idée du budget à prévoir (même si c'est très approximatif, c'est plutôt pour me faire une idée ...).
Merci d'avance à tous pour vos conseils, suggestions ...
Je projette pour juillet 2012 un voyage de trois semaines en Thaïlande. J'ai bouquiné un peu (Lonely Planet, Michelin) et lu quelques discussions sur le forum. J'ai relevé les endroits que j'aimerais visiter, consciente qu'il va falloir faire des choix. Pourriez-vous me donner votre avis et m'aider à élaborer un itinéraire ?
Pour info : nous sommes une famille de quatre adultes (parents + deux enfants qui auront 22 et 25 ans en juillet 2012).
Souhait : deux semaines "culturelles" (circuit) et une - petite - semaine "farniente" sur une île.
Voici les lieux que je souhaiterais visiter :
Bangkok : trois jours de visite sont-ils suffisants ? A prévoir à la fin du voyage semble-t-il ...
Ayuthaya : deux nuits ? (circuit à vélo, croisière au coucher de soleil, ...)
Passage par Lopburi (pas de nuit sur place)
Kanchanaburi : je suis très tentée par le circuit "Détente" 3 jours/2 nuits de Safarine
Sukhothai : une nuit ?
Chiang Mai : trois nuits ?
Chiang Rai ?
Parc Khaio Yai ?
Je me rends compte qu'il n'est pas facile d'intégrer toutes ces merveilles dans un circuit "logique" : Parc Khaio Yai à l'est de Bangkok, Kanchanaburi à l'ouest et les autres lieux vers le nord. Mon souhait est de prendre le temps d'apprécier chaque endroit visité (ne pas trop courir, quitte à faire des choix) et d'équilibrer les visites culturelles (temples, musées, ...) et activités plus "nature". Je souhaite voir les grands lieux historiques du pays mais aussi pouvoir apprécier ses endroits plus sauvages. J'apprécie aussi les "extras" qui peuvent être proposés (cours de cuisine thaïe, centre pour éléphants blessés, initiation au massage, ... avez-vous d'autres suggestions ?). J'envisage un ou plusieurs vols internes (à ce propos, prendre un avion en arrivant à Bangkok pour le nord, ou monter en voiture et prendre le vol intérieur pour descendre ?).
Séjour sur une île : j'ai relevé l'île de Ko Samui mais j'ai peur que ce soit trop "touristes", Ko Tao et bien sûr Ko Phi Phi ... Les avis divergent beaucoup, tant sur Trip Advisor que sur le forum. Mes priorités : un beau cadre mais pas trop envahi de touristes, un bel hôtel mais dans des limites de budget raisonnables (à 4 adultes, je pense qu'il faudra réserver deux chambres), la possibilité de pratiquer le snorkeling (jamais fait !), ...
Quant au vol (nous sommes belges) : j'ai lu sur le forum que les compagnies "du Golfe" étaient très fiables, de même que Thaïe, Singapour Airlines, ... mais les premières simulations que j'ai réalisées au départ de Bruxelles débouchent sur des tarifs très élevés. Et quant j'obtiens un prix plus raisonnable, c'est la durée du vol qui ne l'est plus (raisonnable !). Des conseils (partir de Paris, d'Allemagne ?), des promos à certaines périodes de l'année (le mois de juillet n'est en outre pas la haute saison ...).
Parlant de saison, mon mari craint un peu car c'est la saison des pluies mais j'ai lu que ce n'était pas nécessairement gênant et je suppose que la pluie ne dure jamais des heures ...
Dernière question mais d'importance : le budget. Trois semaines, quatre adultes, la location d'une voiture, le vol international, un ou deux vols internes, la réservation d'hôtels confortables (pas le grand luxe mais quand même pour se faire plaisir), quelques "petits plus", la nourriture : avez-vous une idée du budget à prévoir (même si c'est très approximatif, c'est plutôt pour me faire une idée ...).
Merci d'avance à tous pour vos conseils, suggestions ...
Itinéraire pour trois/quatre mois en Asie? English translation pending
Bonjour,
Je suis de montréal et je songe à partir 3-4 mois en Asie de mars à juin. Bon je sais ce n'est pas pour tout de suite, mais par curiosité, je voulais votre avis. Je songe à faire Singapour, la malaisie, l'Inde, le vietnam, la thailande et Bali. Je me demandais que me suggérez-vous comme itinéraire afin de limiter les coûts de transport le plus possible.
Merci à l'avance pour vos conseils ;)
Je suis de montréal et je songe à partir 3-4 mois en Asie de mars à juin. Bon je sais ce n'est pas pour tout de suite, mais par curiosité, je voulais votre avis. Je songe à faire Singapour, la malaisie, l'Inde, le vietnam, la thailande et Bali. Je me demandais que me suggérez-vous comme itinéraire afin de limiter les coûts de transport le plus possible.
Merci à l'avance pour vos conseils ;)
Pèrou: itinéraire de trois semaines en novembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après avoir lu et relu de nombreux sujets sur ce forum, nous (moi et deux amis) sommes arrivés à une ébauche d'itinéraire. D'un côté on a l'impression que ça va être un peu la course, mais de l'autre on se dit qu'on a peut-être prévu trop de temps à certains endroits ou pour certains trajets.
Si quelqu'un à des conseils à donner pour gagner un jour ou deux quelque part, ou sur les trajets, ou sur des visites inutiles, n'hésitez pas, on est preneurs ! (le message est du coup un peu long, désolée, mais au moins c'est plus lisible !).
Un grand merci d'avance !
Vendredi 28/10
Arrivée à Lima le soir.
Nuit à Lima.
Samedi 29/10
Départ pour Cuzco en avion le matin (vers 8h).
Après-midi tranquille à Cuzco.
Nuit à Cuzco.
Dimanche 30/10
Visite des différents sites aux alentours de Cuzco : Tambomachay, Saqsaywamán, Q’Enqo (ou K’Enqo) et Pukapukará.
Nuit à Cuzco
Lundi 31/10
Cuzco : Visite de la ville.
Nuit à Cuzco.
Mardi 1/11
Cuzco : Festivités pour le 1er novembre
Nuit à Cuzco (où on laissera nos bagages en consigne, hotel ? pour la boucle Vallée Sacrée).
Mercredi 2/11
Matin : départ pour Pisaq. Visite des ruines et des champs en terrasse.
Nuit à Pisaq.
Jeudi 3/11
Visite du marché, du four à pain, de la ville.
Soir : départ pour Urubamba (voir adresses auberges ds LP).
Nuit à Urubamba.
Vendredi 4/11
Visite d’une journée de Chincero + Salinas de Maras.
Soir : départ pour Ollantaytambo.
Nuit à Ollantaytambo.
Samedi 5/11
Journée à Ollantaytambo (visite ville etc…).
Nuit à Ollantaytambo.
Dimanche 6/11
Journée périple façon routard pour arriver à Aguas Calientes.
Nuit à Aguas Calientes.
Lundi 7/11
Journée : visite MP
Soir : retour sur Cuzco (on ne sait pas encore de quelle façon, on aimerait éviter le train AC-Cuzco).
Nuit à Cuzco (+ récupération bagages). Doit-on nécéssairement redormir une nuit dans l’hotel où on a laissé nos bagages ? Sinon faire trajet de nuit pour gagner une journée ? Peut-on laisser nos bagages dans une consigne autre qu’un hotel ?
Mardi 8/11
Bus de jour jusque Puno.
Nuit à Puno.
Mercredi 9/11
Excursion îles Uros + Amantani ou Taquilé.
Nuit à Amantani ou Taquilé.
Jeudi 10/11
Retour sur Puno + départ en bus vers Copacabana (Bolivie – frontière ferme à 18h).
Prendre le bateau vers l’Isla del Sol.
Nuit à Isla des Sol.
Vendredi 11/11
Visite de l’île, grande ballade, puis retour à Puno.
Nuit à Puno.
Samedi 12/11
Visite du site Sillustanis. è est-ce que ça vaut la peine ? Sinon possibilité de gagner une journée ici.
Bus de nuit vers Arequipa.
Dimanche 13/11
Arequipa : visite de la ville.
Nuit à Arequipa.
Lundi 14/11
Départ pour Trek de 2 jours dans le Canyon de Colca.
Nuit dans un des villages, en fonction du trek qu’on aura choisi.
Mardi 15/11
Retour du trek en fin de journée.
Bus de nuit Arequipa – Ica (oasis Huacachina.).
Mercredi 16/11
Arrivée le matin.
Oasis Huacachina : journée tranquille + sandboard.
Nuit à l’oasis Huacachina.
Jeudi 17/11
Excursion d’une journée à Nazca.
Nuit à l’oasis Huacachina.
Vendredi 18/11
Retour à Lima. Journée à Lima.
Samedi 19/11
Départ du Perou.
Après avoir lu et relu de nombreux sujets sur ce forum, nous (moi et deux amis) sommes arrivés à une ébauche d'itinéraire. D'un côté on a l'impression que ça va être un peu la course, mais de l'autre on se dit qu'on a peut-être prévu trop de temps à certains endroits ou pour certains trajets.
Si quelqu'un à des conseils à donner pour gagner un jour ou deux quelque part, ou sur les trajets, ou sur des visites inutiles, n'hésitez pas, on est preneurs ! (le message est du coup un peu long, désolée, mais au moins c'est plus lisible !).
Un grand merci d'avance !
Vendredi 28/10
Arrivée à Lima le soir.
Nuit à Lima.
Samedi 29/10
Départ pour Cuzco en avion le matin (vers 8h).
Après-midi tranquille à Cuzco.
Nuit à Cuzco.
Dimanche 30/10
Visite des différents sites aux alentours de Cuzco : Tambomachay, Saqsaywamán, Q’Enqo (ou K’Enqo) et Pukapukará.
Nuit à Cuzco
Lundi 31/10
Cuzco : Visite de la ville.
Nuit à Cuzco.
Mardi 1/11
Cuzco : Festivités pour le 1er novembre
Nuit à Cuzco (où on laissera nos bagages en consigne, hotel ? pour la boucle Vallée Sacrée).
Mercredi 2/11
Matin : départ pour Pisaq. Visite des ruines et des champs en terrasse.
Nuit à Pisaq.
Jeudi 3/11
Visite du marché, du four à pain, de la ville.
Soir : départ pour Urubamba (voir adresses auberges ds LP).
Nuit à Urubamba.
Vendredi 4/11
Visite d’une journée de Chincero + Salinas de Maras.
Soir : départ pour Ollantaytambo.
Nuit à Ollantaytambo.
Samedi 5/11
Journée à Ollantaytambo (visite ville etc…).
Nuit à Ollantaytambo.
Dimanche 6/11
Journée périple façon routard pour arriver à Aguas Calientes.
Nuit à Aguas Calientes.
Lundi 7/11
Journée : visite MP
Soir : retour sur Cuzco (on ne sait pas encore de quelle façon, on aimerait éviter le train AC-Cuzco).
Nuit à Cuzco (+ récupération bagages). Doit-on nécéssairement redormir une nuit dans l’hotel où on a laissé nos bagages ? Sinon faire trajet de nuit pour gagner une journée ? Peut-on laisser nos bagages dans une consigne autre qu’un hotel ?
Mardi 8/11
Bus de jour jusque Puno.
Nuit à Puno.
Mercredi 9/11
Excursion îles Uros + Amantani ou Taquilé.
Nuit à Amantani ou Taquilé.
Jeudi 10/11
Retour sur Puno + départ en bus vers Copacabana (Bolivie – frontière ferme à 18h).
Prendre le bateau vers l’Isla del Sol.
Nuit à Isla des Sol.
Vendredi 11/11
Visite de l’île, grande ballade, puis retour à Puno.
Nuit à Puno.
Samedi 12/11
Visite du site Sillustanis. è est-ce que ça vaut la peine ? Sinon possibilité de gagner une journée ici.
Bus de nuit vers Arequipa.
Dimanche 13/11
Arequipa : visite de la ville.
Nuit à Arequipa.
Lundi 14/11
Départ pour Trek de 2 jours dans le Canyon de Colca.
Nuit dans un des villages, en fonction du trek qu’on aura choisi.
Mardi 15/11
Retour du trek en fin de journée.
Bus de nuit Arequipa – Ica (oasis Huacachina.).
Mercredi 16/11
Arrivée le matin.
Oasis Huacachina : journée tranquille + sandboard.
Nuit à l’oasis Huacachina.
Jeudi 17/11
Excursion d’une journée à Nazca.
Nuit à l’oasis Huacachina.
Vendredi 18/11
Retour à Lima. Journée à Lima.
Samedi 19/11
Départ du Perou.
Nord ou Sud pendant trois semaines à Madagascar? English translation pending
bjr amis du forum
voila 1 an et demi que j attends mes vacances !
actuellement je prepare un examen donc pas trop de temps pour etudier mes vacances a mada
juste 2 petites questions :
_ mon pere et moi partons du 4 au 27 octobre 2011 pour mada ( arrivée a tana le 5 oct )
nous sommes plage , farniente , petit baladades dans les parcs , budget moyen
me conseillez vous le sud ou le nord ? nosy be et environs ou tuléar et environs ?
2 eme question le visa est il possible de le prendre a mon arrivéé a l aeroport de tana ?
merci d avance et a bientot sur le forum