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Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
"Les tribus cachées du Vietnam" sur France Inter le dimanche 18 juillet 2010 English translation pending
dimanche 18 juillet 2010Les tribus cachées du Vietnam
Quatrième volet consacré aux minorités vietnamiennes. Au nord ouest du pays, près de la frontière chinoise, un rempart de montagnes inaccessibles abrite une poignée d’ethnies minoritaires, véritable miracle ethnologique. Sur quelques milliers de km2, 30 ethnies sauvegardent leur mode de vie sans folklore et en toute beauté. Dans ce col perdu, à flanc de coteau, le village des Pat Hen, qui ne sont plus que 4000 dans le monde, fait songer à un village de gaulois retranché derrière des palissades de bambou. Quelques familles rustiques y survivent dans des huttes de torchis sous un toit de paille.. Les Pat Hen perpétuent une tradition ancestrale en revêtant chaque semaine leur costume, le portant fièrement comme un drapeau pour se rendre au marché d’altitude de la région, posé sur un alpage au cœur d’une foret de pierres. Tout au long de la piste, dès 5h du matin, des milliers de silhouettes bariolées, harnachées d’immenses hottes remplies de produis de la terre : feuilles de moutarde, riz, thé, convergent ainsi des collines avoisinantes vers ce lieu de distraction et d’échanges. On s’y précipite pour commercer et oublier pendant quelques heures le labeur quotidien. Aujourd’hui la politique gouvernementale navigue entre une tentative de sauvegarde de ces traditions et une volonté d’intégration, facteur d’unité nationale. Difficile équilibre à trouver. Deja les minorités Thai ou les Mong sont devenues des attractions touristiques, la tradition des dents laquées noires est vendue comme gadget aux voyageurs de passage, et les villages deviennent parfois des centres de vacances avec soirées d’animation folkloriques. Gageons alors que la minorité Pat Hen, grâce à son isolement, puisse conserver longtemps son identité dans un pays où le tourisme est la première richesse.
Pour écouter cette émission :
http://sites.radiofrance.fr/...e/index.php?id=93617
Quatrième volet consacré aux minorités vietnamiennes. Au nord ouest du pays, près de la frontière chinoise, un rempart de montagnes inaccessibles abrite une poignée d’ethnies minoritaires, véritable miracle ethnologique. Sur quelques milliers de km2, 30 ethnies sauvegardent leur mode de vie sans folklore et en toute beauté. Dans ce col perdu, à flanc de coteau, le village des Pat Hen, qui ne sont plus que 4000 dans le monde, fait songer à un village de gaulois retranché derrière des palissades de bambou. Quelques familles rustiques y survivent dans des huttes de torchis sous un toit de paille.. Les Pat Hen perpétuent une tradition ancestrale en revêtant chaque semaine leur costume, le portant fièrement comme un drapeau pour se rendre au marché d’altitude de la région, posé sur un alpage au cœur d’une foret de pierres. Tout au long de la piste, dès 5h du matin, des milliers de silhouettes bariolées, harnachées d’immenses hottes remplies de produis de la terre : feuilles de moutarde, riz, thé, convergent ainsi des collines avoisinantes vers ce lieu de distraction et d’échanges. On s’y précipite pour commercer et oublier pendant quelques heures le labeur quotidien. Aujourd’hui la politique gouvernementale navigue entre une tentative de sauvegarde de ces traditions et une volonté d’intégration, facteur d’unité nationale. Difficile équilibre à trouver. Deja les minorités Thai ou les Mong sont devenues des attractions touristiques, la tradition des dents laquées noires est vendue comme gadget aux voyageurs de passage, et les villages deviennent parfois des centres de vacances avec soirées d’animation folkloriques. Gageons alors que la minorité Pat Hen, grâce à son isolement, puisse conserver longtemps son identité dans un pays où le tourisme est la première richesse.
Pour écouter cette émission :
http://sites.radiofrance.fr/...e/index.php?id=93617
Partir vivre et travailler à la Réunion? English translation pending
Bonjour tout le monde, j'ouvre un nouveau sujet car je suis entrain de préparé une arrivée prochaine sur l'ile de la Réunion (été prochain je pense), je m'y prend a l'avance pour êtres correctement bien informé (même si j'ai de la famille là bas...) et ainsi prendre les mesures nécessaire. Je commence également a mettre de l'argent de coté, il faut a peut prés combien pour êtres tranquille pendant plusieurs mois ?
En effet, lors de mon départ vers la réunion je serais logé pendant quelques temps par un membre de ma famille, le temps de trouver un travail puis un appartement et surtout savoir si la vie sur cette ile me plait (ce que je ne doute pas!).
Je suis dans la restauration (cuisinier pour être précis), les postes sont t'ils compliquaient a trouver ?
Je serait loger pendant quelques temps dans le nord (Saint denis)! Mais d'après se que j'ai lu un peut partout sur le web, il préférable d'habiter dans le sud! J'ai flashé sur la ville de Saint Pierre ( je voudrais savoir si cette ville est bonne a vivre et pas trop "urbaine"), je cherche la tranquillité et ou la nature prime! Est-ce vrais qu'il faut habiter dans la ville ou sont sont travail est ? Même si on habite a une ou deux villes voisines de sont travail c'est déconseillé ?
Ensuite je voudrais savoir si des personnes peuvent me donner de bon plans pour des conteneurs maritime ( pour ma voiture et quelques meuble) car j'ai trouvé des locations 1000Euro mais au départ du Havre ou Rouen, et moi se serait plus du coter de Marseille ! Bien entendu je ferais le déménagement que lorsque je serait sur de m'installer !
Coté culture, le créole me plait énormément et j'aimerais énormément savoir le parler, se qui serait un plus pour m'intégrer je pense ! Les billets d'avion ou de bateau sont t'ils chers pour Madagascar, Maurice, Seychelles... Je suis un grand voyageur donc je compte bien visité tout sa ! J'ai appris que le racisme était peut présent là bas, se qui est plutôt bien, mais qu'il faut rester a sa place en T'en que métropolitain!
En espérant une réponse rapide de votre part !
Coté culture, le créole me plait énormément et j'aimerais énormément savoir le parler, se qui serait un plus pour m'intégrer je pense ! Les billets d'avion ou de bateau sont t'ils chers pour Madagascar, Maurice, Seychelles... Je suis un grand voyageur donc je compte bien visité tout sa ! J'ai appris que le racisme était peut présent là bas, se qui est plutôt bien, mais qu'il faut rester a sa place en T'en que métropolitain!
En espérant une réponse rapide de votre part !
Comment profiter au mieux de deux jours dans le nord du Vietnam: faire Bac Ha - Sapa ou Can Cau - Bac Ha? English translation pending
Bonjour,
J'avance tout doucement dans la préparation de notre voyage. Les billets d'avion sont pris et les grandes étapes prévues.
Nous arrivons le jeudi 28 octobre au petit matin à Hanoi et je voudrais consacrer 2 jours pleins à la région de Sapa / Bac Ha pour visiter au moins un beau marché et faire aussi une belle balade dans les villages environnants.
Je pensais partir en train de nuit directement le vendredi soir et aller à Sapa le samedi et Bac Ha le dimanche pour le marché. Beaucoup d'agences proposent des tours dans ce sens. Mais je voudrais arriver très tôt à Bac Ha avant tous les bus de touristes.
Comment faire ?
Abandonner Sapa et aller plutôt à Can Cau le samedi pour le marché puis dormir à Bac Ha pour être sur place pour le marché du dimanche. Mais ces 2 marchés ne sont-ils pas trop identiques ? Et n'est-ce pas dommage de ne pas aller à Sapa, cette région est-elle différente de la région de Bac Ha ou bien est-ce équivalent au niveau des paysages et des ethnies ?
Sinon je peux partir de Hanoi un jour plus tard, le samedi pour aller directement le dimanche matin au marché de Bac Ha ( donc vers 8h) puis à Sapa le soir et randonner le lundi autour de Sapa.
Qu'en pensez- vous ? Quelle est la meilleure solution qui me permettrait d'avoir un bel aperçu de cette région du nord sans être en plein dans le flux des touristes ?
Une fois que j'aurai répondu (grâce à votre aide) à cette question il me faudra encore voir pour l'organisation (partir seuls ou faire appel à un tour).
D'avance merci pour vos réponse.
Michèle
Nous arrivons le jeudi 28 octobre au petit matin à Hanoi et je voudrais consacrer 2 jours pleins à la région de Sapa / Bac Ha pour visiter au moins un beau marché et faire aussi une belle balade dans les villages environnants.
Je pensais partir en train de nuit directement le vendredi soir et aller à Sapa le samedi et Bac Ha le dimanche pour le marché. Beaucoup d'agences proposent des tours dans ce sens. Mais je voudrais arriver très tôt à Bac Ha avant tous les bus de touristes.
Comment faire ?
Abandonner Sapa et aller plutôt à Can Cau le samedi pour le marché puis dormir à Bac Ha pour être sur place pour le marché du dimanche. Mais ces 2 marchés ne sont-ils pas trop identiques ? Et n'est-ce pas dommage de ne pas aller à Sapa, cette région est-elle différente de la région de Bac Ha ou bien est-ce équivalent au niveau des paysages et des ethnies ?
Sinon je peux partir de Hanoi un jour plus tard, le samedi pour aller directement le dimanche matin au marché de Bac Ha ( donc vers 8h) puis à Sapa le soir et randonner le lundi autour de Sapa.
Qu'en pensez- vous ? Quelle est la meilleure solution qui me permettrait d'avoir un bel aperçu de cette région du nord sans être en plein dans le flux des touristes ?
Une fois que j'aurai répondu (grâce à votre aide) à cette question il me faudra encore voir pour l'organisation (partir seuls ou faire appel à un tour).
D'avance merci pour vos réponse.
Michèle
Situation actuelle à Sapa au Vietnam (mi-juillet 2010) English translation pending
Des nouvelles fraîches concernant Sapa... Comme évoqué par Larsay dans un post précédent, il est désormais impossible de conduire une moto. Le permis international n'étant même pas reconnu au Vietnam, il nous faut désormais laisser tomber ce fabuleux moyen de transport. La fin d'une belle époque, la fin aussi d'agences telle que l'excellente Compagnie Bourlingue certainement aussi 😕
Place aux villages maintenant. Sachez que les montagnes et la nature ne nous appartiennent plus! Impossible d'y aller par soi-même même en payant le stupide ticket d'entrée dont les bénéfices sont soi-disant reversés aux habitants de la région. Un vaste contrôle a été mis en place depuis une semaine maintenant. Un exemple qui m'a été rapporté hier par deux canadiens est sans équivoque. Ils sont descendus jusqu'à la petite maison qui délivre les tickets. Jusque-là tout va bien. Ils se sont acquittés des 15'000 dongs pour obtenir le sésame. Jusque-là tout va bien. Et là paf! Juste après le virage contrôle de police, impossible d'aller plus loin, amende de 200'000 dongs chacun. Rien n'va plus. Incroyable tout de même qu'ils n'aient pas été mis au courant qu'ils ne pouvaient pas aller au villages seuls à la petite maison de tickets 🤪
Bref, amis forumeurs, vous qui venez à Sapa pour découvrir la culture hmong, dao, giay et autre tay, laissez tomber! Avec un parc de guides composé à plus de 75% de vietnamiens, ce n'est certainement pas eux qui vous expliqueront correctement comment faire de l'indigo, le travail aux champs de maïs, riz et chanvre, comment se passe la confection des habits, les coutumes avant et après un mariage, etc., etc., etc. Pourquoi ils sont incapables d'expliquer tout ça? Parce que ces mecs ne viennent même pas de la région pour la majeure partie, parce que (et je vais pas avoir que des amis sur ce forum) ces mecs n'aiment pas les hmongs. Pour être en couple depuis deux ans avec une jeune femme hmong, j'ai déjà assisté des centaines de fois à des comportements carrément racistes des vietnamiens envers eux. Quelques guides viets sont toutefois adorables et compétents mais sur la masse totale, cela ne représente finalement pas grand chose.
En conclusion, si vous venez tout de même à Sapa, exigez une guide hmong ou dao. Si vous ne l'avez pas, ne partez pas!
Amoureux de la culture hmong depuis bientôt cinq ans maintenant, c'est la mort dans l'âme que je constate les changements dans la région. C'est la mort dans l'âme également que je vois mon boulot dans la région s'effondrer. SapaTrek n'existe plus, il m'est même impossible d'être simple accompagnateur. J'ai passé huit heures avec la police il y a quelques jours. Résultat une petite amende de 200'000 dongs parce que mon passeport et mon visa se trouvaient à Hanoi. Pour l'avenir à court terme, je vais essayer d'infiltrer l'ennemi 😛 de l'intérieur en bossant à l'office de tourisme de Sapa. En tout cas, si vous venez par ici, envoyez-moi un MP, qu'on boive une bia hoi ensemble, qu'on fasse connaissance, bref que je continue à faire des rencontres avec des gens qui ont jusqu'à présent ont été adorables durant ces deux dernières années.
Amicalement, Satoli
Place aux villages maintenant. Sachez que les montagnes et la nature ne nous appartiennent plus! Impossible d'y aller par soi-même même en payant le stupide ticket d'entrée dont les bénéfices sont soi-disant reversés aux habitants de la région. Un vaste contrôle a été mis en place depuis une semaine maintenant. Un exemple qui m'a été rapporté hier par deux canadiens est sans équivoque. Ils sont descendus jusqu'à la petite maison qui délivre les tickets. Jusque-là tout va bien. Ils se sont acquittés des 15'000 dongs pour obtenir le sésame. Jusque-là tout va bien. Et là paf! Juste après le virage contrôle de police, impossible d'aller plus loin, amende de 200'000 dongs chacun. Rien n'va plus. Incroyable tout de même qu'ils n'aient pas été mis au courant qu'ils ne pouvaient pas aller au villages seuls à la petite maison de tickets 🤪
Bref, amis forumeurs, vous qui venez à Sapa pour découvrir la culture hmong, dao, giay et autre tay, laissez tomber! Avec un parc de guides composé à plus de 75% de vietnamiens, ce n'est certainement pas eux qui vous expliqueront correctement comment faire de l'indigo, le travail aux champs de maïs, riz et chanvre, comment se passe la confection des habits, les coutumes avant et après un mariage, etc., etc., etc. Pourquoi ils sont incapables d'expliquer tout ça? Parce que ces mecs ne viennent même pas de la région pour la majeure partie, parce que (et je vais pas avoir que des amis sur ce forum) ces mecs n'aiment pas les hmongs. Pour être en couple depuis deux ans avec une jeune femme hmong, j'ai déjà assisté des centaines de fois à des comportements carrément racistes des vietnamiens envers eux. Quelques guides viets sont toutefois adorables et compétents mais sur la masse totale, cela ne représente finalement pas grand chose.
En conclusion, si vous venez tout de même à Sapa, exigez une guide hmong ou dao. Si vous ne l'avez pas, ne partez pas!
Amoureux de la culture hmong depuis bientôt cinq ans maintenant, c'est la mort dans l'âme que je constate les changements dans la région. C'est la mort dans l'âme également que je vois mon boulot dans la région s'effondrer. SapaTrek n'existe plus, il m'est même impossible d'être simple accompagnateur. J'ai passé huit heures avec la police il y a quelques jours. Résultat une petite amende de 200'000 dongs parce que mon passeport et mon visa se trouvaient à Hanoi. Pour l'avenir à court terme, je vais essayer d'infiltrer l'ennemi 😛 de l'intérieur en bossant à l'office de tourisme de Sapa. En tout cas, si vous venez par ici, envoyez-moi un MP, qu'on boive une bia hoi ensemble, qu'on fasse connaissance, bref que je continue à faire des rencontres avec des gens qui ont jusqu'à présent ont été adorables durant ces deux dernières années.
Amicalement, Satoli
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Partir seul pour découvrir l'Asie du Sud-Est en trois mois English translation pending
Bonjour à tout le monde!
J'ai couramment voyagé au Cnd ou Usa mais depuis quelques temps, j'ai un profond besoin de partir Explorer, Bouger, Découvrir, Voir L'étranger
Sur ce Forum plusieurs mon conseillés L'ASIE DU SUD EST pour un premier Trip sac à das à l'étranger pour sa simplicité, cout de la vie et gentillesse des gens.😏
- Je désire partir 3 Mois seule -Découvrir Villages, gens, Photo, Marcher et explorer, apprendre sur leur Culture, habitudes de vie, avec un peu de ville et de Forets mais SANS aller dans les extrémités.
- Je ne suis pas un fans des endroits très touristiques, des plages et des horaires chargées qui doivent être suivi au long du voyage
- Je veux partir pour la Fin du mois de JUILLET et revenir à la fin d'OCTOBRE
* J'ai pensé Débuté par l'indonésie (endroit encore à préciser..) Vietnam " " et Terminer par la Thailande.
En tenant compte qu'il sera mon 1er trip, Du temps de l'année et de mes intérêts culturels.
--Qu'en Pensez-vous?-- Je suis ouvert à tout vos opinions et suggestions!!
Merci en avance pour vos réponses!! 😎 Jacob
J'ai couramment voyagé au Cnd ou Usa mais depuis quelques temps, j'ai un profond besoin de partir Explorer, Bouger, Découvrir, Voir L'étranger
Sur ce Forum plusieurs mon conseillés L'ASIE DU SUD EST pour un premier Trip sac à das à l'étranger pour sa simplicité, cout de la vie et gentillesse des gens.😏
- Je désire partir 3 Mois seule -Découvrir Villages, gens, Photo, Marcher et explorer, apprendre sur leur Culture, habitudes de vie, avec un peu de ville et de Forets mais SANS aller dans les extrémités.
- Je ne suis pas un fans des endroits très touristiques, des plages et des horaires chargées qui doivent être suivi au long du voyage
- Je veux partir pour la Fin du mois de JUILLET et revenir à la fin d'OCTOBRE
* J'ai pensé Débuté par l'indonésie (endroit encore à préciser..) Vietnam " " et Terminer par la Thailande.
En tenant compte qu'il sera mon 1er trip, Du temps de l'année et de mes intérêts culturels.
--Qu'en Pensez-vous?-- Je suis ouvert à tout vos opinions et suggestions!!
Merci en avance pour vos réponses!! 😎 Jacob
Incursion dans le nord-est du Vietnam: le pays du maïs English translation pending
Une fois n'est pas coutume et pour faire plaisir à notre ami Fabworld mais surtout Larsay, je suis parti découvrir pour la première fois une partie du Nord-Est du Vietnam. Autant ne pas tourner autour du pot, les paysages dans la province du Ha Giang sont tout bonnement époustouflants!
Au menu, trois jours de moto et plus de 800 km parcourus. En moto car c'est le moyen le plus pratique et le plus agréable pour un voyage dans cette partie là du Vietnam. Rappelons juste qu'il est interdit de conduire une moto pour un étranger mais finalement toléré par les autorités. Deux-trois points sont tout de même à souligner. Le port du casque est bien entendu obligatoire et la vitesse est limitée à 40 km/h. Il n'y a pas de règles de conduite donc vous ne serez jamais en infraction. Si la police vous arrête, la première question qu'ils posent c'est si vous parlez vietnamien. Ne surtout pas dire oui et après avoir vu votre passeport, ils vous laissent repartir tranquillement.
Revenons-en à ce parcours au milieu des millions de millions de plants de maïs.
Jour 1: Sapa - Lao Cai - Pho Rang - Viet Quang - Ha Giang (280 km) De loin pas la journée la plus intéressante. Les trente premiers kilomètres de Sapa à Lao Cai sur la route 4D sont toujours aussi sympas à faire en je ne me lasse toujours pas de cette route. Des rizières impressionnantes et cette vue magnifique qui offre au loin les montagnes du Sud de la Chine. Ensuite sur la 70 de Lao Cai à Pho Rang, c'est du plat et de la rizière de chaque côté. La route a été refaite il y a une année et c'est un véritable tapis à présent. Arrivé à Pho Rang il faut prendre à gauche à l'entrée de la ville pour rejoindre la 279 jusqu'à Viet Quang. C'est de loin la plus jolie portion de route de la journée. Bien qu'elle soit partiellement en travaux, cette route de campagne se laisse tout doucement avaler kilomètres après kilomètres. De la rizière, les premières étendues de champs de maïs et de jolies maisons sur pilotis. Arrivé à Viet Quang, on rejoint la nationale 2. J'aurai carrément envie de l'appeler la route de tous les dangers. Pas qu'elle soit en mauvaise état, c'est juste qu'il faut être particulièrement attentif tout du long. Le trajet à déjà été long (env. 200 km), et il faut user du klaxon pour déjouer les poules, les chiens, les motos qui débarquent sans prévenir à gauche ou à droite et les camions qui roulent ni à droite, ni à gauche mais en plein milieu de la route! Une fois débarqué à Ha Giang, j'ai suivi les conseils de Larsay qui a découvert un tout mignon Hôtel-Resort à la sortie de Ha Giang. Pas super facile à trouver car il n'y a qu'un grand panneau jaune vertical pour l'indiquer. Le patron va bientôt en installer un autre donc pas de souci pour l'avenir. Ce Resort propose 5 maisons style bungalow pour des prix allant de 200'000 à 280'000 la nuit. Vous pouvez y aller les yeux fermés! En plus ils parlent anglais ce qui est plutôt rare dans la province.
Jour 2: Ha Giang - Yen Minh - Meo Vac - Dong Van - Yen Minh (180 km) Hallucination totale pour ce deuxième jour. En partant de bonne heure de Ha Giang direction Yen Minh sur la 4C, on commence tout doucement à entrevoir le potentiel de la région. On attaque enfin les montagnes et on prend de la hauteur. Arrivé à Yen Minh, c'est là que ça devient complètement fou! La route jusqu'à Meo Vac est tout bonnement hallucinante et nous offre un spectacle de pitons rocheux envahis de champs de maïs. Un travail de titan est réalisé par les différentes minorités de la région si bien que chaque parcelle est utilisée. Mais ce n'est pas fini, le plus beau est à venir entre Meo Vac et Dong Van. C'est sans nul doute la plus belle portion de route qu'il m'a été donné de parcourir dans ma vie!!! Il y a des endroits merveilleux au Vietnam mais cette vingtaine de kilomètres les enterrent tous 😉 Nous avons malheureusement été surpris par un orage d'une rare intensité juste avant de passer le col mais j'y retournerai pour sûr. A cause de cet orage, nous avons dû revoir nos plans en cours de route et finalement loger à Yen Minh plutôt que de retourner à Ha Giang. Nous n'avions pas pris le permis donc ne pouvions ni rester à Meo Vac, ni à Dong Van. Sachez simplement qu'il est quand même obligatoire pour Yen Minh également. Peut-être est-ce dû à la Coupe du Monde mais après avoir expliqué notre cas, le patron de l'hôtel nous a dit que c'était ok finalement. Faites quand même attention.
Jour 3: Yen Minh - Ha Giang - Viet Quang - Pho Rang - Lao Cai - Sapa (350 km) Un troisième jour plutôt long et la même route qu'en venant. En fait le mieux est de faire la boucle sur quatre jours et de loger à Bac Ha la troisième nuit. Pour cela, il faut bifurquer à droite avant Viet Quang en direction de Xi Man. Essayez de caler votre arrivée à Bac Ha un samedi soir histoire de profiter du marché le dimanche matin. Le retour à Sapa se fait en trois heures environ.
Conclusion: De part mon métier, je suis sans cesse confronté à des voyageurs. Bien sûr, chacun voyage comme il le désire mais la tendance générale (90%) c'est de courir partout pour en voir le plus possible. Alors évidemment qu'il y a des sites incontournables à visiter au Vietnam. Mais de grâce, prenez votre temps! Après avoir vu ce que j'ai vu, je trouve carrément inconcevable de louper ça lors d'un voyage au Vietnam. Sapa est un excellent point de départ pour une petite ou longue incursion dans le Nord-Est. Sapa reste également Sapa et ce qui est impressionnant dans la région c'est le nombre de rizières en terrasses. La force de la région, c'est également de pouvoir communiquer avec les habitants. Le Nord-Est n'est pas si facile d'accès mais chacun devrait pouvoir se débrouiller. Pour moi, ça été plutôt facile car je touche assez au viet et au hmong pour pouvoir avoir des infos ou autres. Je vous conseille dès lors de procéder de la façon suivante: Pourquoi ne pas faire une petite randonnée autour de Sapa en suivant les conseils de Larsay puis de louer une moto pour aller faire un tour pendant 3 ou 4 jours avant de revenir à Sapa. La moto vous fait peur? Prenez un 4x4 avec chauffeur. Ce n'est pas gratuit mais à bien y réfléchir, les transports à droite à gauche pour tout voir ça ne l'est pas non plus et au final on se retrouve pratiquement sur le même budget. Prochaine étape, un tour d'une dizaine de jours direction Ba Be, Ban Gioc, etc. et en prenant mon temps cette fois-ci 😏
Au menu, trois jours de moto et plus de 800 km parcourus. En moto car c'est le moyen le plus pratique et le plus agréable pour un voyage dans cette partie là du Vietnam. Rappelons juste qu'il est interdit de conduire une moto pour un étranger mais finalement toléré par les autorités. Deux-trois points sont tout de même à souligner. Le port du casque est bien entendu obligatoire et la vitesse est limitée à 40 km/h. Il n'y a pas de règles de conduite donc vous ne serez jamais en infraction. Si la police vous arrête, la première question qu'ils posent c'est si vous parlez vietnamien. Ne surtout pas dire oui et après avoir vu votre passeport, ils vous laissent repartir tranquillement.
Revenons-en à ce parcours au milieu des millions de millions de plants de maïs.
Jour 1: Sapa - Lao Cai - Pho Rang - Viet Quang - Ha Giang (280 km) De loin pas la journée la plus intéressante. Les trente premiers kilomètres de Sapa à Lao Cai sur la route 4D sont toujours aussi sympas à faire en je ne me lasse toujours pas de cette route. Des rizières impressionnantes et cette vue magnifique qui offre au loin les montagnes du Sud de la Chine. Ensuite sur la 70 de Lao Cai à Pho Rang, c'est du plat et de la rizière de chaque côté. La route a été refaite il y a une année et c'est un véritable tapis à présent. Arrivé à Pho Rang il faut prendre à gauche à l'entrée de la ville pour rejoindre la 279 jusqu'à Viet Quang. C'est de loin la plus jolie portion de route de la journée. Bien qu'elle soit partiellement en travaux, cette route de campagne se laisse tout doucement avaler kilomètres après kilomètres. De la rizière, les premières étendues de champs de maïs et de jolies maisons sur pilotis. Arrivé à Viet Quang, on rejoint la nationale 2. J'aurai carrément envie de l'appeler la route de tous les dangers. Pas qu'elle soit en mauvaise état, c'est juste qu'il faut être particulièrement attentif tout du long. Le trajet à déjà été long (env. 200 km), et il faut user du klaxon pour déjouer les poules, les chiens, les motos qui débarquent sans prévenir à gauche ou à droite et les camions qui roulent ni à droite, ni à gauche mais en plein milieu de la route! Une fois débarqué à Ha Giang, j'ai suivi les conseils de Larsay qui a découvert un tout mignon Hôtel-Resort à la sortie de Ha Giang. Pas super facile à trouver car il n'y a qu'un grand panneau jaune vertical pour l'indiquer. Le patron va bientôt en installer un autre donc pas de souci pour l'avenir. Ce Resort propose 5 maisons style bungalow pour des prix allant de 200'000 à 280'000 la nuit. Vous pouvez y aller les yeux fermés! En plus ils parlent anglais ce qui est plutôt rare dans la province.
Jour 2: Ha Giang - Yen Minh - Meo Vac - Dong Van - Yen Minh (180 km) Hallucination totale pour ce deuxième jour. En partant de bonne heure de Ha Giang direction Yen Minh sur la 4C, on commence tout doucement à entrevoir le potentiel de la région. On attaque enfin les montagnes et on prend de la hauteur. Arrivé à Yen Minh, c'est là que ça devient complètement fou! La route jusqu'à Meo Vac est tout bonnement hallucinante et nous offre un spectacle de pitons rocheux envahis de champs de maïs. Un travail de titan est réalisé par les différentes minorités de la région si bien que chaque parcelle est utilisée. Mais ce n'est pas fini, le plus beau est à venir entre Meo Vac et Dong Van. C'est sans nul doute la plus belle portion de route qu'il m'a été donné de parcourir dans ma vie!!! Il y a des endroits merveilleux au Vietnam mais cette vingtaine de kilomètres les enterrent tous 😉 Nous avons malheureusement été surpris par un orage d'une rare intensité juste avant de passer le col mais j'y retournerai pour sûr. A cause de cet orage, nous avons dû revoir nos plans en cours de route et finalement loger à Yen Minh plutôt que de retourner à Ha Giang. Nous n'avions pas pris le permis donc ne pouvions ni rester à Meo Vac, ni à Dong Van. Sachez simplement qu'il est quand même obligatoire pour Yen Minh également. Peut-être est-ce dû à la Coupe du Monde mais après avoir expliqué notre cas, le patron de l'hôtel nous a dit que c'était ok finalement. Faites quand même attention.
Jour 3: Yen Minh - Ha Giang - Viet Quang - Pho Rang - Lao Cai - Sapa (350 km) Un troisième jour plutôt long et la même route qu'en venant. En fait le mieux est de faire la boucle sur quatre jours et de loger à Bac Ha la troisième nuit. Pour cela, il faut bifurquer à droite avant Viet Quang en direction de Xi Man. Essayez de caler votre arrivée à Bac Ha un samedi soir histoire de profiter du marché le dimanche matin. Le retour à Sapa se fait en trois heures environ.
Conclusion: De part mon métier, je suis sans cesse confronté à des voyageurs. Bien sûr, chacun voyage comme il le désire mais la tendance générale (90%) c'est de courir partout pour en voir le plus possible. Alors évidemment qu'il y a des sites incontournables à visiter au Vietnam. Mais de grâce, prenez votre temps! Après avoir vu ce que j'ai vu, je trouve carrément inconcevable de louper ça lors d'un voyage au Vietnam. Sapa est un excellent point de départ pour une petite ou longue incursion dans le Nord-Est. Sapa reste également Sapa et ce qui est impressionnant dans la région c'est le nombre de rizières en terrasses. La force de la région, c'est également de pouvoir communiquer avec les habitants. Le Nord-Est n'est pas si facile d'accès mais chacun devrait pouvoir se débrouiller. Pour moi, ça été plutôt facile car je touche assez au viet et au hmong pour pouvoir avoir des infos ou autres. Je vous conseille dès lors de procéder de la façon suivante: Pourquoi ne pas faire une petite randonnée autour de Sapa en suivant les conseils de Larsay puis de louer une moto pour aller faire un tour pendant 3 ou 4 jours avant de revenir à Sapa. La moto vous fait peur? Prenez un 4x4 avec chauffeur. Ce n'est pas gratuit mais à bien y réfléchir, les transports à droite à gauche pour tout voir ça ne l'est pas non plus et au final on se retrouve pratiquement sur le même budget. Prochaine étape, un tour d'une dizaine de jours direction Ba Be, Ban Gioc, etc. et en prenant mon temps cette fois-ci 😏
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Moins de discussions sur Madagascar dernièrement English translation pending
bonjour,
si les années precedentes le forum était vraiment vivant, je m'aperçois que la demande des renseignements s'essouffle. est que cela traduit une realité sur place.la crise economique a surement rogné les budgets des voyageurs aux longs courts.la crise politique n'encourage pas la destination, que faudrait-il faire pour que cette destination ne fasse pas seulement rêver, mais incite à faire ce choix???vos idées ???
Expressions thaïlandaises English translation pending
ce petit post pour répertorier des expressions thaïlandaises
j'entends souvent (pas pour moi heureusement) "kouantiin" que je comprenais comme "casse-couilles" en cherchant l'étymologie j'ai trouvé dans le dico:
"kouan"= déranger, ennuyer (il y a aussi "khouan"=griffer mais je pense plutôt à la première option) "tiin"= pied
donc en gros "casse-pieds" je n'était pas loin...
j'entends souvent (pas pour moi heureusement) "kouantiin" que je comprenais comme "casse-couilles" en cherchant l'étymologie j'ai trouvé dans le dico:
"kouan"= déranger, ennuyer (il y a aussi "khouan"=griffer mais je pense plutôt à la première option) "tiin"= pied
donc en gros "casse-pieds" je n'était pas loin...
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Bangkok: le grand nettoyage! English translation pending
Après le bordel place au nettoyage, tous les habitants, militaires compris s'y sont tout naturellement mis, à aider les agents municipaux pour effacer toute les traces de cette mauvaise passe.






























Guide de balades à vélo en baie d'Halong terrestre English translation pending
Mai 2010
Parmi les nombreuses merveilles que recélent le Vietnam , un de mes coups de cœur s'adresse tout particuliérement à la Baie d’Halong terrestre située à proximité de Ninh Binh/Tam Coc . J' ai decouvert cet endroit en 2008 et j' y suis retourné derniérement , prenant à chaque fois un grand plaisir à parcourir ses alentours. Cette region s'etalant entre Tam Coc , Trang An, Hoa Lu est tres jolie et il est vraiment dommage que de nombreux visiteurs n'y fassent qu un saut rapide pour la journée ou n y consacrent qu'un ou deux jours.
L' adorable petite receptionniste Than de l' hotel Le Duc Tuan de Tam Coc ayant quitté cet hotel suite à son mariage , je suis allé dormir " Chez LOAN" , alléché par les commentaires enthousiastes, elogieux lus sur Voyageforum , et qui s'avérent totalement justifiés. Loan secondée par son mari Baé est une vietnamienne absolument adorable , en permanence aux petits soins pour ses clients .
Alors voici un petit guide qui permettra aux visiteurs pressés d'entreprendre quelques jolies ballades à bicyclette , sans difficulté majeure car le terrain est plat mais se révèle tape-cul sur certaines sections .
Mon point de depart est l'hotel " Chez Loan", situé à la sortie de Tam Coc sur la route conduisant à la pagode Bich Dong , un bon kilométre apres l'embarcadére principal au centre de la bourgade . Loan met à votre disposition des velos pour entreprendre ces promenades. Elle denichera des petites motocyclettes pour les moins courageux.
Ballade N°1 : ( agréable, facile et necessite peu de temps )
En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong .( beaucoup de visiteurs ) La route se termine dans un cul de sac ou vous attendent des vendeuses et leurs etals destinés aux touristes . Une centaine de metres avant ce cul de sac et apres que la route se resserre dans un etranglement entre deux rochers , emprunter la petite route betonnée qui part à gauche . Un peu plus loin sur votre gauche , un petit pont enjambe le fossé . Franchissez le , et suivez la petite route etroite longeant un piton à votre droite , quelques chevreaux seront peut etre en train de gambader sur ses pentes . Derriere se cache une jolie petite pagode ou vous devriez rencontrer peu de visiteurs . De temps un temps un groupe de touristes vietnamiens s'y rend en cheminant à pied depuis Bich Dong . Derriere cette pagode il y a apparemment possibilité de monter à une petite grotte . Revenir au pont et tourner à gauche en laissant Bich Dong derriére soi . Vous serez peut-etre héler par des rameuses , à proximité se trouve un petit embarcadére discret . La route serpente à travers un defilé , bordée à sa gauche par un large fossé rempli d'eau . A la sortie du defilé , aller toujours tout droit , à votre droite surgit une sorte de cirque avec rizieres , entouré de pitons et quelques rares habitations dispersées ici et là. En fait cet itineraire va vous faire decrire une boucle à l interieur . Attention : sur la gauche se trouve une piste avec une barriére + espéce de cabane vide .Ne vous y engagez pas . Je pense qu'elle aboutit au penitencier pour femmes dont on devine les murs à travers la vegetation . Ne faites pas comme Jacques " Larsay" qui , pour anecdote , avait atterri en plein dans leur camp de travail en suivant un autre itineraire . D’où quelques explications à fournir aux "autorités" et quelques frissons vus les regards concupiscents de toutes ces dames & demoiselles privées de compagnon . La route se transforme en piste puis devient un chemin cahoteux . Peut-etre serez vous arretés au ... péage "Bonbon " :Des jeunes enfants surgissent parfois pour en reclamer . Un bambin haut comme trois pommes s'était planté résolument devant ma roue et pas impressionné du tout par mon bon metre quatre vingt m'en reclamait un d'un ton ferme , le regard farouche . Voilà un futur chef en herbe ?? Lorsque la boucle entame son retour vers l entrée du cirque , un petit chemin part à gauche mais en fait debouche sur une petite pagode en refection sans grand interet . Le chemin principal s'elargit en une piste vous ramenant au niveau du defilé. Reprendre à gauche pour regagner le cul de sac de Bich Dong . La ballade est facilement faisable en deux heures , visite des pagodes incluse .
Ballade N°2 : ( c'est la plus belle mais plus eloignée)
De chez Loan , tourner à gauche pour retourner au centre de Tam Coc et à partir de la place des embarcadères prendre la longue ligne droite qui améne à la route principale pour Ninh Binh . Un gros village se trouve à gauche , guetter le panneau de sens interdit planté dans le terre plein central et rejoindre la "route " qui court parallélement à cette ligne droite , vous y serez plus tranquilles . Attention en traversant , les arbustes du terre plein central masquent les vehicules qui peuvent arriver lancés à toute allure . Continuer tout droit jusqu'à atteindre la rue betonnée , partant à gauche qui traverse le bourg . Prendre cette rue et maintenant , fastoche , c'est toujours tout droit pendant des kms ! A la sortie du bourg apparaissent des riziéres et un petit cimetiere . A gauche les pitons de Tam Coc , à droite Ninh Binh se devine dans le lointain et en face de vous se dresse la barriére de pitons derriére laquelle se blottit Hoa Lu . Pour l'instant le coin est quelconque , les " merveilles" vous attendent plus loin . La piste aborde une butte en fait un ponceau. . Coté gauche , passé ce ponceau vous allez apercevoir une piste menant aux pitons et au flanc de ceux-ci , ainsi qu' un escalier de 450 marches . Il monte à l'observatoire de Hang Mua coiffé d'un pagodon sous lequel est edifié une statue de la Vierge .. Si vous souhaitez y monter , passer sous la barriére , la cabane adjacente etant souvent inoccupée , aller à la maison toute proche habitée par un gentil couple de gardiens agés. Entrée = 20 000 dongs par personne . Confiez leur votre vélo pendant la durée de la grimpette . Si le temps est vraiment brumeux , s'epargner la montée , vous ne verrez pas grand-chose comme cela a été mon cas . La riviére en contrebas était visible mais coté Ninh Binh que du brouillard . Retour à la route ( piste) principale . Traverser les deux villages consecutifs , le second est moins important . La piste se termine au niveau d'une grande route toute large decrivant un arc de cercle . Arrivé à cet endroit 3 options s'offrent à vous .
A/ Traverser la route et prendre la piste juste en face . Elle vous méne à la jolie petite pagode de Ban Long. De là rejoindre l'option B , la route passant tout pres.
B/ Prendre la route principale en courbe vers la gauche . Pas mal de motocyclettes , bus , minibus de touristes l'empruntent suivant l heure et le jour mais comme elle est large pas grand-chose à craindre . Au bout d'un kilométre vous allez apercevoir un grand batiment avec toit typique coté gauche et un grand parking coté droit . Vous etes arrivés à Trang An , embarcadére aussi fréquenté sinon plus que celui de Tam Coc . Les touristes sont majoritairement vietnamiens .Toutes les rameuses sont vetues d'une veste bleu ciel . Continuer la route tout droit . vous apercevez le va et vient des barques coté gauche . La route disparait dans un tunnel que je n ai pas emprunté . Sans lumiére , je ne souhaitais pas risquer ma peau connaissant les fous du volant qui opérent dans le pays . Et selon les informations obtenues ulterieurement , il aurait été vraiment imprudent de s'y engager . Avant le tunnel , coté gauche une piste vous améne au bord de la riviére aux rameuses. On apercoit un debarcadére un peu plus loin menant à ce qui semble etre une grotte . L'endroit va vraisemblablement changer vu la presence d'engins de chantier . Retour à la grande route toujours avant l' entrée du tunnel , mais coté opposé : Deux panneaux sont plantés au niveau de la route avec les indications suivantes en rouge :" Ba Cua " et" Ban Quan , Bac San Dé Nui" A droite en contrebas part une piste : Ici commence l'acces au bonheur !!! Les alentours de de Trang An ! Vous allez vous retrouver dans un decor magnifique encore plus beau que lors de la ballade N°1 . Suivre la piste qui serpente au milieu des pitons . Elle se termine par un petit pont et 30m plus loin vous tombez sur une intersection en T . ( vous arrivez de la la branche verticale du T ) Deux panneaux portent les indications suivantes entre autres : "Nha Hang Ba Cua" en vert/rouge & "Thach Ban Quan De Nui" en rouge/bleu - Prendre à gauche , c'est la direction d' Hoa Lu , et au final vous aboutissez sur une grande route egalement en courbe . A cet endroit vous trouverez des gargottes avec boissons et repas. Je soupçonne que cette "nouvelle "grande route en partant à gauche ménerait à l'autre extrémité du tunnel . Point à confirmer car je peux me tromper . Si Abalone ou Larsay me lisent ils auront peut-etre la réponse. Si vous partez à droite depuis les gargottes , la route s'elargit et vous tomber sur des intersections avec des routes recemment construites amenant du trafic à destination de Bai Dinh . Je ne suis pas allé plus loin connaissant déjà le site de Hoa Lu et à vrai dire j etais incommodé par les bus/camions soulevant des nuages de poussiére . - Retour au petit pont du "T" . Et si je m etais dirigé à droite ? eh bien, je vais vous en parler dans l'option suivante " C"
C/ Prendre la route principale en courbe cette fois vers la droite.Elle passe entre les deux pitons . Un peu plus loin cette route passe sur un pont tout neuf . Passé ce pont , prendre la petite route etroite immediatement à gauche . Avertissement : certaines sections sont en piteux etat , le bitume ayant fortement souffert . J'ai mis le pied à terre pour menager mes pneus mais rassurez vous cela ne necessite pas de parcourir à pied des centaines de metres . Continuer tout droit , à un moment vous passerez devant un joli batiment /restaurant en bois sur votre gauche avant d' aboutir au fameux "T" dont je parlais precedemment . ( vous arrivez de la branche horizontale droite du T ) - Continuer tout droit = direction Hoa Lu (= branche horizontale gauche ) - Prendre l’embranchement à gauche et le petit pont à 30 m ( branche verticale ) , vous atterrirez sur la grande route disparaissant dans le tunnel à votre droite . A gauche vous vous dirigez vers l'embarcadére de Trang An et un km plus loin avant que la route s'engage entre deux pitons et le nouveau pont , la pagode Ban Long puis à droite la piste retournant vers Tam Coc . Toutes les branches de ce "T" constituent un endroit merveilleux .
Ballade N°3 (eventuellement )
En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong . Environ 400 m plus loin , prendre à droite une piste cahoteuse , en fait une levée de terre dominant les rizieres . Elle decrit une boucle vous ramenant à la route principale et longeant une petite voie d'eau rectiligne sur la fin . Autrefois quelques rameuses etaient presentes à cet endroit , on voit encore leurs barques en contrebas de la route . Au fond de la boucle , vous pouvez prendre un chemin etroit qui s'enfonce encore plus loin mais vous serez obligé de revenir en arriére et meme si le coin n’est pas désagréable , ce n'est pas le plus joli et parfois il faut soulever le vélo pour franchir un obstacle . Vous pouvez aussi suivre la berge opposée mais pareil on n'aboutit pas tres loin tout en mecontentant les toutous ( les chiens) des habitants . En debouchant à nouveau sur la route , pas tres loin part un petit chemin anonyme au milieu des riziéres , pas facile à trouver , qui vous raménera au village situé en face de chez à Loan . J aime bien déambuler au milieu des ruelles de ce petit village typique . Attendez vous à ce qu'on vous reclame des bonbons , ce qui n’était pas le cas deux ans auparavant . Pour terminer , retourner au centre de Tam Coc et au niveau le l'embarcadére reperer le batiment portant l'indication "WC " , coté opposé à l' hotel Le Duc Tuan . Prendre la ruelle anonyme juste à sa droite et vous vous retrouvez sur la piste menant au temple de Tai Vi . Franchi le pont sous lequel passe les rameuses , c'est toujours tout droit , passer sous un arbre dont le feuillage surplombe la piste . En arrivant sur le modeste parking devant Tai Vi , prendre la petite route à droite , elle vous aménera à un cul de sac situé juste au bord de la riviére aux rameuses . quelques marches permettent aux barques d'accoster . En face vous apercevrez Hang Mua et son pagodon /observatoire au sommet de la falaise .
Voilà , j' en ai terminé, en esperant que vous serez nombreux à avoir la chance d'apprecier cette splendide region.
Cordialement à tous Jean
Parmi les nombreuses merveilles que recélent le Vietnam , un de mes coups de cœur s'adresse tout particuliérement à la Baie d’Halong terrestre située à proximité de Ninh Binh/Tam Coc . J' ai decouvert cet endroit en 2008 et j' y suis retourné derniérement , prenant à chaque fois un grand plaisir à parcourir ses alentours. Cette region s'etalant entre Tam Coc , Trang An, Hoa Lu est tres jolie et il est vraiment dommage que de nombreux visiteurs n'y fassent qu un saut rapide pour la journée ou n y consacrent qu'un ou deux jours.
L' adorable petite receptionniste Than de l' hotel Le Duc Tuan de Tam Coc ayant quitté cet hotel suite à son mariage , je suis allé dormir " Chez LOAN" , alléché par les commentaires enthousiastes, elogieux lus sur Voyageforum , et qui s'avérent totalement justifiés. Loan secondée par son mari Baé est une vietnamienne absolument adorable , en permanence aux petits soins pour ses clients .
Alors voici un petit guide qui permettra aux visiteurs pressés d'entreprendre quelques jolies ballades à bicyclette , sans difficulté majeure car le terrain est plat mais se révèle tape-cul sur certaines sections .
Mon point de depart est l'hotel " Chez Loan", situé à la sortie de Tam Coc sur la route conduisant à la pagode Bich Dong , un bon kilométre apres l'embarcadére principal au centre de la bourgade . Loan met à votre disposition des velos pour entreprendre ces promenades. Elle denichera des petites motocyclettes pour les moins courageux.
Ballade N°1 : ( agréable, facile et necessite peu de temps )
En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong .( beaucoup de visiteurs ) La route se termine dans un cul de sac ou vous attendent des vendeuses et leurs etals destinés aux touristes . Une centaine de metres avant ce cul de sac et apres que la route se resserre dans un etranglement entre deux rochers , emprunter la petite route betonnée qui part à gauche . Un peu plus loin sur votre gauche , un petit pont enjambe le fossé . Franchissez le , et suivez la petite route etroite longeant un piton à votre droite , quelques chevreaux seront peut etre en train de gambader sur ses pentes . Derriere se cache une jolie petite pagode ou vous devriez rencontrer peu de visiteurs . De temps un temps un groupe de touristes vietnamiens s'y rend en cheminant à pied depuis Bich Dong . Derriere cette pagode il y a apparemment possibilité de monter à une petite grotte . Revenir au pont et tourner à gauche en laissant Bich Dong derriére soi . Vous serez peut-etre héler par des rameuses , à proximité se trouve un petit embarcadére discret . La route serpente à travers un defilé , bordée à sa gauche par un large fossé rempli d'eau . A la sortie du defilé , aller toujours tout droit , à votre droite surgit une sorte de cirque avec rizieres , entouré de pitons et quelques rares habitations dispersées ici et là. En fait cet itineraire va vous faire decrire une boucle à l interieur . Attention : sur la gauche se trouve une piste avec une barriére + espéce de cabane vide .Ne vous y engagez pas . Je pense qu'elle aboutit au penitencier pour femmes dont on devine les murs à travers la vegetation . Ne faites pas comme Jacques " Larsay" qui , pour anecdote , avait atterri en plein dans leur camp de travail en suivant un autre itineraire . D’où quelques explications à fournir aux "autorités" et quelques frissons vus les regards concupiscents de toutes ces dames & demoiselles privées de compagnon . La route se transforme en piste puis devient un chemin cahoteux . Peut-etre serez vous arretés au ... péage "Bonbon " :Des jeunes enfants surgissent parfois pour en reclamer . Un bambin haut comme trois pommes s'était planté résolument devant ma roue et pas impressionné du tout par mon bon metre quatre vingt m'en reclamait un d'un ton ferme , le regard farouche . Voilà un futur chef en herbe ?? Lorsque la boucle entame son retour vers l entrée du cirque , un petit chemin part à gauche mais en fait debouche sur une petite pagode en refection sans grand interet . Le chemin principal s'elargit en une piste vous ramenant au niveau du defilé. Reprendre à gauche pour regagner le cul de sac de Bich Dong . La ballade est facilement faisable en deux heures , visite des pagodes incluse .
Ballade N°2 : ( c'est la plus belle mais plus eloignée)
De chez Loan , tourner à gauche pour retourner au centre de Tam Coc et à partir de la place des embarcadères prendre la longue ligne droite qui améne à la route principale pour Ninh Binh . Un gros village se trouve à gauche , guetter le panneau de sens interdit planté dans le terre plein central et rejoindre la "route " qui court parallélement à cette ligne droite , vous y serez plus tranquilles . Attention en traversant , les arbustes du terre plein central masquent les vehicules qui peuvent arriver lancés à toute allure . Continuer tout droit jusqu'à atteindre la rue betonnée , partant à gauche qui traverse le bourg . Prendre cette rue et maintenant , fastoche , c'est toujours tout droit pendant des kms ! A la sortie du bourg apparaissent des riziéres et un petit cimetiere . A gauche les pitons de Tam Coc , à droite Ninh Binh se devine dans le lointain et en face de vous se dresse la barriére de pitons derriére laquelle se blottit Hoa Lu . Pour l'instant le coin est quelconque , les " merveilles" vous attendent plus loin . La piste aborde une butte en fait un ponceau. . Coté gauche , passé ce ponceau vous allez apercevoir une piste menant aux pitons et au flanc de ceux-ci , ainsi qu' un escalier de 450 marches . Il monte à l'observatoire de Hang Mua coiffé d'un pagodon sous lequel est edifié une statue de la Vierge .. Si vous souhaitez y monter , passer sous la barriére , la cabane adjacente etant souvent inoccupée , aller à la maison toute proche habitée par un gentil couple de gardiens agés. Entrée = 20 000 dongs par personne . Confiez leur votre vélo pendant la durée de la grimpette . Si le temps est vraiment brumeux , s'epargner la montée , vous ne verrez pas grand-chose comme cela a été mon cas . La riviére en contrebas était visible mais coté Ninh Binh que du brouillard . Retour à la route ( piste) principale . Traverser les deux villages consecutifs , le second est moins important . La piste se termine au niveau d'une grande route toute large decrivant un arc de cercle . Arrivé à cet endroit 3 options s'offrent à vous .
A/ Traverser la route et prendre la piste juste en face . Elle vous méne à la jolie petite pagode de Ban Long. De là rejoindre l'option B , la route passant tout pres.
B/ Prendre la route principale en courbe vers la gauche . Pas mal de motocyclettes , bus , minibus de touristes l'empruntent suivant l heure et le jour mais comme elle est large pas grand-chose à craindre . Au bout d'un kilométre vous allez apercevoir un grand batiment avec toit typique coté gauche et un grand parking coté droit . Vous etes arrivés à Trang An , embarcadére aussi fréquenté sinon plus que celui de Tam Coc . Les touristes sont majoritairement vietnamiens .Toutes les rameuses sont vetues d'une veste bleu ciel . Continuer la route tout droit . vous apercevez le va et vient des barques coté gauche . La route disparait dans un tunnel que je n ai pas emprunté . Sans lumiére , je ne souhaitais pas risquer ma peau connaissant les fous du volant qui opérent dans le pays . Et selon les informations obtenues ulterieurement , il aurait été vraiment imprudent de s'y engager . Avant le tunnel , coté gauche une piste vous améne au bord de la riviére aux rameuses. On apercoit un debarcadére un peu plus loin menant à ce qui semble etre une grotte . L'endroit va vraisemblablement changer vu la presence d'engins de chantier . Retour à la grande route toujours avant l' entrée du tunnel , mais coté opposé : Deux panneaux sont plantés au niveau de la route avec les indications suivantes en rouge :" Ba Cua " et" Ban Quan , Bac San Dé Nui" A droite en contrebas part une piste : Ici commence l'acces au bonheur !!! Les alentours de de Trang An ! Vous allez vous retrouver dans un decor magnifique encore plus beau que lors de la ballade N°1 . Suivre la piste qui serpente au milieu des pitons . Elle se termine par un petit pont et 30m plus loin vous tombez sur une intersection en T . ( vous arrivez de la la branche verticale du T ) Deux panneaux portent les indications suivantes entre autres : "Nha Hang Ba Cua" en vert/rouge & "Thach Ban Quan De Nui" en rouge/bleu - Prendre à gauche , c'est la direction d' Hoa Lu , et au final vous aboutissez sur une grande route egalement en courbe . A cet endroit vous trouverez des gargottes avec boissons et repas. Je soupçonne que cette "nouvelle "grande route en partant à gauche ménerait à l'autre extrémité du tunnel . Point à confirmer car je peux me tromper . Si Abalone ou Larsay me lisent ils auront peut-etre la réponse. Si vous partez à droite depuis les gargottes , la route s'elargit et vous tomber sur des intersections avec des routes recemment construites amenant du trafic à destination de Bai Dinh . Je ne suis pas allé plus loin connaissant déjà le site de Hoa Lu et à vrai dire j etais incommodé par les bus/camions soulevant des nuages de poussiére . - Retour au petit pont du "T" . Et si je m etais dirigé à droite ? eh bien, je vais vous en parler dans l'option suivante " C"
C/ Prendre la route principale en courbe cette fois vers la droite.Elle passe entre les deux pitons . Un peu plus loin cette route passe sur un pont tout neuf . Passé ce pont , prendre la petite route etroite immediatement à gauche . Avertissement : certaines sections sont en piteux etat , le bitume ayant fortement souffert . J'ai mis le pied à terre pour menager mes pneus mais rassurez vous cela ne necessite pas de parcourir à pied des centaines de metres . Continuer tout droit , à un moment vous passerez devant un joli batiment /restaurant en bois sur votre gauche avant d' aboutir au fameux "T" dont je parlais precedemment . ( vous arrivez de la branche horizontale droite du T ) - Continuer tout droit = direction Hoa Lu (= branche horizontale gauche ) - Prendre l’embranchement à gauche et le petit pont à 30 m ( branche verticale ) , vous atterrirez sur la grande route disparaissant dans le tunnel à votre droite . A gauche vous vous dirigez vers l'embarcadére de Trang An et un km plus loin avant que la route s'engage entre deux pitons et le nouveau pont , la pagode Ban Long puis à droite la piste retournant vers Tam Coc . Toutes les branches de ce "T" constituent un endroit merveilleux .
Ballade N°3 (eventuellement )
En sortant de chez Loan tourner à droite direction la pagode Bich Dong . Environ 400 m plus loin , prendre à droite une piste cahoteuse , en fait une levée de terre dominant les rizieres . Elle decrit une boucle vous ramenant à la route principale et longeant une petite voie d'eau rectiligne sur la fin . Autrefois quelques rameuses etaient presentes à cet endroit , on voit encore leurs barques en contrebas de la route . Au fond de la boucle , vous pouvez prendre un chemin etroit qui s'enfonce encore plus loin mais vous serez obligé de revenir en arriére et meme si le coin n’est pas désagréable , ce n'est pas le plus joli et parfois il faut soulever le vélo pour franchir un obstacle . Vous pouvez aussi suivre la berge opposée mais pareil on n'aboutit pas tres loin tout en mecontentant les toutous ( les chiens) des habitants . En debouchant à nouveau sur la route , pas tres loin part un petit chemin anonyme au milieu des riziéres , pas facile à trouver , qui vous raménera au village situé en face de chez à Loan . J aime bien déambuler au milieu des ruelles de ce petit village typique . Attendez vous à ce qu'on vous reclame des bonbons , ce qui n’était pas le cas deux ans auparavant . Pour terminer , retourner au centre de Tam Coc et au niveau le l'embarcadére reperer le batiment portant l'indication "WC " , coté opposé à l' hotel Le Duc Tuan . Prendre la ruelle anonyme juste à sa droite et vous vous retrouvez sur la piste menant au temple de Tai Vi . Franchi le pont sous lequel passe les rameuses , c'est toujours tout droit , passer sous un arbre dont le feuillage surplombe la piste . En arrivant sur le modeste parking devant Tai Vi , prendre la petite route à droite , elle vous aménera à un cul de sac situé juste au bord de la riviére aux rameuses . quelques marches permettent aux barques d'accoster . En face vous apercevrez Hang Mua et son pagodon /observatoire au sommet de la falaise .
Voilà , j' en ai terminé, en esperant que vous serez nombreux à avoir la chance d'apprecier cette splendide region.
Cordialement à tous Jean
Thaïlande: la situation au mardi 18 mai English translation pending
- Négociations?
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
Une semaine seul au Vietnam: que faire? English translation pending
Salut,
Je pars fin Juillet au Vietnam (Hanoi) avec ma copine. J'y reste 5 semaines mais cette dernière arrive 8-10 jours après moi: j'y serai donc seul 1 semaine à peu près.
Avec elle, je compte faire le Nord Est, la baie de Bai tu long puis descendre le long de la cote peut être jusqu'à danang si on a le temps (j'aime bien prendre mon temps et préfère ne pas tout voir pour trainer un peu...je trouve qu'on apprend + sur le pays). J'en ferai surement une grande partie à moto: j'en conduis une tous les jours à Paris et ai pas mal vadrouillé en 2 roues (Inde notamment). D'ailleurs, pour ceux qui connaissent ces 2 pays: conduire au Vietnam est il + dure qu'en Inde? Je crois pas que ce soit possible mais bon.
Bref, je me demande si faire la boucle Hanoi Dien Bien Phu en moto, seul au mois d'aout est une bonne idée (route pratiquable ? ; 7 à 8 jours sont ils suffisants?).
En cas de réponse négative, je serai bien embété: que faire pendant cette grosse semaine? Hanoi 8 jours ca risque d'être lourd non? Cette durée est insuffisante pour faire un petit tour au Laos non?
Bref si vous avez des idées et si vous pouviez me rassurer sur la météo au nord ouest du Vietnam au mois de juillet Aout ce serait sympa...
A+
Je pars fin Juillet au Vietnam (Hanoi) avec ma copine. J'y reste 5 semaines mais cette dernière arrive 8-10 jours après moi: j'y serai donc seul 1 semaine à peu près.
Avec elle, je compte faire le Nord Est, la baie de Bai tu long puis descendre le long de la cote peut être jusqu'à danang si on a le temps (j'aime bien prendre mon temps et préfère ne pas tout voir pour trainer un peu...je trouve qu'on apprend + sur le pays). J'en ferai surement une grande partie à moto: j'en conduis une tous les jours à Paris et ai pas mal vadrouillé en 2 roues (Inde notamment). D'ailleurs, pour ceux qui connaissent ces 2 pays: conduire au Vietnam est il + dure qu'en Inde? Je crois pas que ce soit possible mais bon.
Bref, je me demande si faire la boucle Hanoi Dien Bien Phu en moto, seul au mois d'aout est une bonne idée (route pratiquable ? ; 7 à 8 jours sont ils suffisants?).
En cas de réponse négative, je serai bien embété: que faire pendant cette grosse semaine? Hanoi 8 jours ca risque d'être lourd non? Cette durée est insuffisante pour faire un petit tour au Laos non?
Bref si vous avez des idées et si vous pouviez me rassurer sur la météo au nord ouest du Vietnam au mois de juillet Aout ce serait sympa...
A+
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
LANGSON
Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.
Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.
Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.
DHONG KHÉ
Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.
CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN
Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).
Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.
A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.
CAO BANG – BAO LAC
Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !
MEO VAC (KHAU VAI)
Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Bangkok: la situation au samedi 15 mai English translation pending
AlJazz/Frinter/BP, 1:30pm heure locale:
- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.
- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés
Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.
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- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.
- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés
Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.
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Faire la boucle Hanoï - Sapa - Bac Ha - Dien Bien Phu - Hanoï avec une agence, un chauffeur ou seul? English translation pending
Bonjour honorables routards🙁
J'aimerai faire la boucle ci-dessus. Quelle est selon vous la meilleure option : s'en remettre à une agence à Hanoï? prendre contact avec un chauffeur indépendant fiable et prendre son temps? se démerder seul? Par avance merci pour vos conseils.
J'aimerai faire la boucle ci-dessus. Quelle est selon vous la meilleure option : s'en remettre à une agence à Hanoï? prendre contact avec un chauffeur indépendant fiable et prendre son temps? se démerder seul? Par avance merci pour vos conseils.
Voyage d'environ un mois seule au Vietnam, premier retour au pays English translation pending
Bonjour à tous,
Et oui, comme bien d'autres avant moi, j'envisage un retour au pays. Retour géographique mais surtout historique : à la recherche de quelque chose qui a tant manqué, une part d'identité sûrement. Mon projet : rester un mois environ (fin juillet - fin août 2010) à Ho chi minh ville ( qui restera toujours Saïgon, que j'ai quitté à l'âge de cinq ans); redécouvrir le quotidien, dans un guest-house (choix posé grâce forum, merci aux intervenants !), laisser "le bon temps rouler" et les rencontres venir. C'est donc moins un voyage touristique (quoique, je me laisserais volontiers surprendre), qu'un retour sur soi.
Merci d'avance pour vos commentaires et éventuels éclairages.
La lecture du forum m'a permis de dégrossir certaines questions. D'autres sont venues, certaines très terre à terre : - si j'emporte mon ordinateur portable, je suppose que je dois le déclarer... Ai-je besoin d'emporter la facture? Autres conséquences à prévoir? Va-t-il souffrir de l'humidité ? si oui, avez-vous des trucs ? Dois-je l'emporter ou trouverais-je des ciber-café (ou équivalent) sur place.... - Viet-kieu mais pas millionaire 😉, j'aimerais trouver un guest-house simple propre et avec wifi (j'ai lu une discussion avec en lien vers des adresses, mais en cliquant dessus, j'ai découvert que le site n'existait plus, à moins que cela ne soit une erreur de ma part... Je ne suis pas non plus ingénieur en informatique 😄) : des conseils d'adresses ? - j'aimerais discuté avec quelques correspondants : des volontaires? - où trouver des information sur.../quelqu'un connaît-il... : 1) les hôpitaux de saigon existant en 1971 (je vais y rechercher des informations à caractère personnel) 2) Bin han (banlieue de HCMV) 3) je découvre avec le forum qu'à l'hôtel, il faut laisser son passeport; c'est d'actualité pour les GH ? Cette idée ne me laisse pas tranquille, je suis une angoissée des pertes de papiers d'identités et des complications administratives; 4) les GH sont-ils appelés des GH par les vietnamiens ?
Au plaisir de discuter avec vous,
🙂
Et oui, comme bien d'autres avant moi, j'envisage un retour au pays. Retour géographique mais surtout historique : à la recherche de quelque chose qui a tant manqué, une part d'identité sûrement. Mon projet : rester un mois environ (fin juillet - fin août 2010) à Ho chi minh ville ( qui restera toujours Saïgon, que j'ai quitté à l'âge de cinq ans); redécouvrir le quotidien, dans un guest-house (choix posé grâce forum, merci aux intervenants !), laisser "le bon temps rouler" et les rencontres venir. C'est donc moins un voyage touristique (quoique, je me laisserais volontiers surprendre), qu'un retour sur soi.
Merci d'avance pour vos commentaires et éventuels éclairages.
La lecture du forum m'a permis de dégrossir certaines questions. D'autres sont venues, certaines très terre à terre : - si j'emporte mon ordinateur portable, je suppose que je dois le déclarer... Ai-je besoin d'emporter la facture? Autres conséquences à prévoir? Va-t-il souffrir de l'humidité ? si oui, avez-vous des trucs ? Dois-je l'emporter ou trouverais-je des ciber-café (ou équivalent) sur place.... - Viet-kieu mais pas millionaire 😉, j'aimerais trouver un guest-house simple propre et avec wifi (j'ai lu une discussion avec en lien vers des adresses, mais en cliquant dessus, j'ai découvert que le site n'existait plus, à moins que cela ne soit une erreur de ma part... Je ne suis pas non plus ingénieur en informatique 😄) : des conseils d'adresses ? - j'aimerais discuté avec quelques correspondants : des volontaires? - où trouver des information sur.../quelqu'un connaît-il... : 1) les hôpitaux de saigon existant en 1971 (je vais y rechercher des informations à caractère personnel) 2) Bin han (banlieue de HCMV) 3) je découvre avec le forum qu'à l'hôtel, il faut laisser son passeport; c'est d'actualité pour les GH ? Cette idée ne me laisse pas tranquille, je suis une angoissée des pertes de papiers d'identités et des complications administratives; 4) les GH sont-ils appelés des GH par les vietnamiens ?
Au plaisir de discuter avec vous,
🙂
Visas pour le Vietnam et la Thaïlande: solutions English translation pending
Bonjour a tous l'année prochaine avec une amie nous partons faire un tour du monde , aprés un itinéraire fait au quart de poil et les quelque vaccin obligatoire nous en sommes a faire les visas , seulement il y a quelque soucie .
La Thailande :
normalement pas besoin de visas a condition d'avoir un billet aller-retour , seulement le probléme c'est que nous comptons arriver en Thailande , puis partir au laos -vietnam-cambodge et revenir au Laos donc pas de retour(veulent rien savoir), donc un visas multi-entrée on arrive mi-mars en thailande et on y repart mi-mai , diversse solutions serait envisageable comme acheter un billet retour et l'annuler une fois sur place (moyen comme idée) prendre le risque de faire le visas au népal (destination juste avant) mais si il refuse on et chocolat . Les faires faire par visas-action plus cher mais assué d'avoir le visas a 100 % .
Sur se point j'aimerais savoir si des personnes ont fait la même chose que nous et comment on il fait ormis ces 3 solutions .
Le viet-nam :
Pour le vietnam c'est encore plus conton , on arrive par le Laos et les visas vietnamien ne sont pas donner dans le pays , ni a la frontiére ni a l'aeroport , il faut le prendre avant d'y aller enfin c'est se que dit L'ambassade qui n'est même pas sur de ça ... on tourne en rond et bien sur l'amabilité du consulat n'est pas au top mais encore on s'en fout tan qu'on a nos visas .
La seul possibilité trouvé actuellement et de passer par une agance spécialisé avec un mec qui nous attendrais a la frontiére du vietnam et qui s'occupe de tout les papiers et ainsi y aller tranquillement , moyennant une petite somme de 108 euro (negociable apparement).
si vous avez d'autre cas de figure a nous présenter se serait pas mal au vue de vos experience , on part le 5 janvier 2011 .
Je vous remercie d'avance .
julien et Sophie .
La Thailande :
normalement pas besoin de visas a condition d'avoir un billet aller-retour , seulement le probléme c'est que nous comptons arriver en Thailande , puis partir au laos -vietnam-cambodge et revenir au Laos donc pas de retour(veulent rien savoir), donc un visas multi-entrée on arrive mi-mars en thailande et on y repart mi-mai , diversse solutions serait envisageable comme acheter un billet retour et l'annuler une fois sur place (moyen comme idée) prendre le risque de faire le visas au népal (destination juste avant) mais si il refuse on et chocolat . Les faires faire par visas-action plus cher mais assué d'avoir le visas a 100 % .
Sur se point j'aimerais savoir si des personnes ont fait la même chose que nous et comment on il fait ormis ces 3 solutions .
Le viet-nam :
Pour le vietnam c'est encore plus conton , on arrive par le Laos et les visas vietnamien ne sont pas donner dans le pays , ni a la frontiére ni a l'aeroport , il faut le prendre avant d'y aller enfin c'est se que dit L'ambassade qui n'est même pas sur de ça ... on tourne en rond et bien sur l'amabilité du consulat n'est pas au top mais encore on s'en fout tan qu'on a nos visas .
La seul possibilité trouvé actuellement et de passer par une agance spécialisé avec un mec qui nous attendrais a la frontiére du vietnam et qui s'occupe de tout les papiers et ainsi y aller tranquillement , moyennant une petite somme de 108 euro (negociable apparement).
si vous avez d'autre cas de figure a nous présenter se serait pas mal au vue de vos experience , on part le 5 janvier 2011 .
Je vous remercie d'avance .
julien et Sophie .
Trajet Bangkok - Siem Reap via le poste frontière Poipet English translation pending
Ce post pour faire un retour d’expérience sur le trajet Bangkok – Siem Reap via le poste frontière de Poipet. J’ai fait ce trajet début mai 2010.
A Bangkok, prendre le BTS (ou MRT) pour la station Mo Chit. A la station Mo Chit prendre un taxi pour la station de bus Mo Chit (60B). Il est préférable d’arriver à Mo Chit avant 8h30 afin de trouver du monde à la frontière pour partager les taxis.
Prendre un bus pour Aranyaprathet (207B). J’ai eu un bus à 9H30 (un peu tard donc). Arrivé à Aranyaprathet 4h plus tard vers 13h30, le bus vous dépose dans une station de bus à 5km de la frontière.
Il faut donc prendre un Tuk-Tuk (60B). Attention, la route vers la frontière est une 2 voies, si le Tuk-Tuk tourne 1km avant, il va vous amener dans un pseudo poste frontière. C’est une arnaque, ils vont vous monter des papiers officiels de je ne sais quoi. Soyez ferme et demandez au tuk-tuk de vous emmener à la frontière.
Passage de la frontière Thai sans soucis majeur. Rien à payer !
Coté Cambodge, ils vont vous demander 1000 bath (soit 25euros ou 30$) munissez vous de dollars avant de partir. Le prix est 20$ (700B) pas un bath de plus. Ils vont alors vous demander 100B pour le service express. Il faut dire non et attendre, dire que vous ne payerez pas de toute façon. J’ai attendu 10 minutes. Pensez à avoir une photo en avance.
Ensuite, il y a un petit bus qui vous emmène gratuitement vers une station de bus/taxi. Le bus c’est 9$, le taxi c’est 40$ pour 2 personnes ou 12,5$ par personnes (pour 4 dans le taxi). Si vous êtes là vers 13h vous pouvez trouver des personnes pour partager le taxi. (Entre 9$ et 12,5$, peu de différence).
La route à été refaite. Temps de trajet en taxi : 2h.
Le taxi va vous déposer à Siem Reap dans un dépôt de Tuk-Tuk à quelque km du centre. Soyez ferme, le Tuk-Tuk doit vous emmener dans votre Guest-house et non le Guest-house où il est commissionné et le trajet est gratuit si vous avez négocié avec le taxi. Arrivée vers 16h à Siem Reap. Total : 400B + 32,5$ visa du Cambodge compris.
Fred
A Bangkok, prendre le BTS (ou MRT) pour la station Mo Chit. A la station Mo Chit prendre un taxi pour la station de bus Mo Chit (60B). Il est préférable d’arriver à Mo Chit avant 8h30 afin de trouver du monde à la frontière pour partager les taxis.
Prendre un bus pour Aranyaprathet (207B). J’ai eu un bus à 9H30 (un peu tard donc). Arrivé à Aranyaprathet 4h plus tard vers 13h30, le bus vous dépose dans une station de bus à 5km de la frontière.
Il faut donc prendre un Tuk-Tuk (60B). Attention, la route vers la frontière est une 2 voies, si le Tuk-Tuk tourne 1km avant, il va vous amener dans un pseudo poste frontière. C’est une arnaque, ils vont vous monter des papiers officiels de je ne sais quoi. Soyez ferme et demandez au tuk-tuk de vous emmener à la frontière.
Passage de la frontière Thai sans soucis majeur. Rien à payer !
Coté Cambodge, ils vont vous demander 1000 bath (soit 25euros ou 30$) munissez vous de dollars avant de partir. Le prix est 20$ (700B) pas un bath de plus. Ils vont alors vous demander 100B pour le service express. Il faut dire non et attendre, dire que vous ne payerez pas de toute façon. J’ai attendu 10 minutes. Pensez à avoir une photo en avance.
Ensuite, il y a un petit bus qui vous emmène gratuitement vers une station de bus/taxi. Le bus c’est 9$, le taxi c’est 40$ pour 2 personnes ou 12,5$ par personnes (pour 4 dans le taxi). Si vous êtes là vers 13h vous pouvez trouver des personnes pour partager le taxi. (Entre 9$ et 12,5$, peu de différence).
La route à été refaite. Temps de trajet en taxi : 2h.
Le taxi va vous déposer à Siem Reap dans un dépôt de Tuk-Tuk à quelque km du centre. Soyez ferme, le Tuk-Tuk doit vous emmener dans votre Guest-house et non le Guest-house où il est commissionné et le trajet est gratuit si vous avez négocié avec le taxi. Arrivée vers 16h à Siem Reap. Total : 400B + 32,5$ visa du Cambodge compris.
Fred
Voyage en Thaïlande avec deux enfants (3 ans et 22 mois) English translation pending
Bonjour,
Apres de longues lecture sur le forum (merci a tous pour els nombreux conseils que j'ai pu lire ;) ) je n'arrive pas à me décider concernant une destination dans le sud.
Nous partons quasi 3 semaines (du 14 juillet au 2 aout). Nous pensions commencer par le nord (chiang mai), y rester 1 semaine, puis descendre dans le sud en bord de mer passer 1 semaine, les autres jours, nous pensons les passer à bangkok et dans les transports (en train principalement)
Nous cherchons de bonnes adresses de logements (on voudrait ne pas dépasser 30€/nuit), avec piscine si possible (afin d'occuper nos filles!) et climatisation.
Etant donné que nous serons un couple avec 2 enfants en bas ages, avec mon mari, on pensait prendre une chambre double, est il possible d'avoir des lits bébés? au moins 1? et qu'on garde une des filles avec nous dans le lit?
Est il pratique de circuler en poussette en thailande? (plutot poussette canne ou poussette grosses roues?)
Concernant notre séjour dans le sud, nous sommes partagés entre plusieurs destinations...
j'ai lu pas mal d'avis contradictoire et je suis un perdue...mon mari pencherai plus pour koh samui et moi pour krabi...
nous cherchons un lieu calme avec acces facile à la plage (ne pas devoir faire trop de marche...) l'ideal serait un hotel avec bungalow donnant sur la plage (mais est ce possible compte tenu de notre budget: maxi 30€ par nuit?) avez vous des adresses?
Est ce que du coté de krabi il y a un hopital facile d'acces? au cas ou....(ma dernière fait de l'asthme alors je préfère ne aps prendre de risque...)
Merci d'avance pour vos avis ;)
Amélie
Apres de longues lecture sur le forum (merci a tous pour els nombreux conseils que j'ai pu lire ;) ) je n'arrive pas à me décider concernant une destination dans le sud.
Nous partons quasi 3 semaines (du 14 juillet au 2 aout). Nous pensions commencer par le nord (chiang mai), y rester 1 semaine, puis descendre dans le sud en bord de mer passer 1 semaine, les autres jours, nous pensons les passer à bangkok et dans les transports (en train principalement)
Nous cherchons de bonnes adresses de logements (on voudrait ne pas dépasser 30€/nuit), avec piscine si possible (afin d'occuper nos filles!) et climatisation.
Etant donné que nous serons un couple avec 2 enfants en bas ages, avec mon mari, on pensait prendre une chambre double, est il possible d'avoir des lits bébés? au moins 1? et qu'on garde une des filles avec nous dans le lit?
Est il pratique de circuler en poussette en thailande? (plutot poussette canne ou poussette grosses roues?)
Concernant notre séjour dans le sud, nous sommes partagés entre plusieurs destinations...
j'ai lu pas mal d'avis contradictoire et je suis un perdue...mon mari pencherai plus pour koh samui et moi pour krabi...
nous cherchons un lieu calme avec acces facile à la plage (ne pas devoir faire trop de marche...) l'ideal serait un hotel avec bungalow donnant sur la plage (mais est ce possible compte tenu de notre budget: maxi 30€ par nuit?) avez vous des adresses?
Est ce que du coté de krabi il y a un hopital facile d'acces? au cas ou....(ma dernière fait de l'asthme alors je préfère ne aps prendre de risque...)
Merci d'avance pour vos avis ;)
Amélie
De retour de sept semaines au Vietnam en routard à moindre coût English translation pending
Je reviens d'un voyage au Vietnam de 7 semaines du Sud au Nord, j'ai établi mon programme avec l'aide d'internautes que je remercie au passage, moi-même auparavant j'organisais des voyages, j'ai mis 3 mois a établir mon programme mais vraiment c'était formidable.
Je suis prête à vous aider si vous avez besoin de renseignements.
Mon circuit s'est déroulé à moindre côut, dans des guesthouses, en vol sec et déplacements en bus, voire parfois bus locaux et marche pour visiter, voire location de moto bike, moto taxi, taxi.
Nous avons été invité à manger chez les montagnards hmongs, nous sommes entrés dans les ethnies, nous n'oublierons jamais ce voyage, sauf 10 jours de mauvais temps dans le Nord.
Les sourires, l'accueil, vous reviendrez comme nous enchantés du VIETNAM.
Je répondrai volontiers cela me fera revivre mon voyage.
Du comportement de Vietnamiens au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je reviens du vietnam ou je suis nee ( a Sa DEc dans le delta du mekong) et c'est la premiere fois que j'y revenais, ayant l'intention de revoir des parents et cousins, et l' endroit ou je suis nee.
Je viens ici pour etre rassuree et pour comprendre, pour obtenir des avis de personnes ayant voyage ou vivant au vietnam, car j'ai ete extremement decue de l'attitude, des comportements et de la maniere de vivre des habitants( un peu moins dans le sud mais tout de meme terrible).
J'ai eu l'impression de ne jamais pouvoir faire un pas sans etre jaugee, jugee, devisagee comme une bete sauvage, et j'ai ressenti une sorte de chape de plomb difficile a decrire, et surtout a supporter: j'ai trouve les vietnamiens extremement agressifs, individualistes a l'exces, apres au gain, je me suis fait insultee dans mon dos alors quen face tout le monde me faisait des grands sourires, il est vrai que je ne parle pas partfaitemenbt vietnamien mais je me suis fait traitee de sale etrangere, et meme d'autres mots et expressions que je ne connaissais pas mais que jai compris par deduction...
Jai trouve que les habitants etaient deliberement mechants, meprisants et racistes, envers moi meme qui suis pourtant d'origine vietnamienne, ainsi que mes amis francais, arrogants, sur de detenir la verite sur tout, et qu'ils ""se la petent'' tout en essayant au maximum denfoncer les autres, les plus faibles, et jai ete vraiment surpris de voir ce mepris des pauvres et cette agressivite, dans un pays bouddhiste et marque par la guerre, ou, justement, les vietnamiens etaient le'' petit peuple faible'' face a l'ogre americain..
Specialement dans le nord, j'ai vu, et cela presque tout le temps, des gens ne pensant qua eux memes, vous doublant dans les files de supermarche, a la poste ou a la banque, essayant toujours detre les premiers dans les files dattente, vous klaxonnant dans la rue, deboulant en moto sans regarder ni a droite ni a gauche , mettant en peril la vie des autres, et vous lancant une insulte si vous faites mine de leur reprocher leur manque de prudence.A chaque fois que je retirais de largent a un atm , il yavait qqn juste derriere moi, regardant par dessus mon epaule les operations que jeffectuais, avec un regard inquisiteur, envieux et dune rare bestialite.. a chaque fois que jessayais d'acheter qqe chose et que je demandais le prix, le ou la marchande mettait un temps infini a repondre, cherchant de combien de fois elle ou il allait augmenter le prix et je me suis retrouve a avoir a payer un pho( soupe vietnamienne) 100 000 dongs, alors que les autres clients ne payaient que 15 000 ou 20 000 dongs...
Il est vrai que je ne suis reste qu un mois et demi, mais pour etre passe par la thailande et le laos pendant un mois juste avant, je n'ai pas ressenti cet individualisme forcene et cette mechancete dans ces pays la..
Pourquoi les vietnamiens sont ils comme cela, ausii vantards , surs d'eux et en meme temps extrem, ment mal eleves, jai demande a mes parents, qui n'ont pas su ou pas voulu me repondre, jai ressenti meme une honte de leur part.. svp patagez vos experiences, car je suis vraiment decue et triste de voir que je pays d'ou je viens est si peu compatissant et si peu humaniste, alors qu'il aurait, a mon sens, tout pour l'etre...
Je reviens du vietnam ou je suis nee ( a Sa DEc dans le delta du mekong) et c'est la premiere fois que j'y revenais, ayant l'intention de revoir des parents et cousins, et l' endroit ou je suis nee.
Je viens ici pour etre rassuree et pour comprendre, pour obtenir des avis de personnes ayant voyage ou vivant au vietnam, car j'ai ete extremement decue de l'attitude, des comportements et de la maniere de vivre des habitants( un peu moins dans le sud mais tout de meme terrible).
J'ai eu l'impression de ne jamais pouvoir faire un pas sans etre jaugee, jugee, devisagee comme une bete sauvage, et j'ai ressenti une sorte de chape de plomb difficile a decrire, et surtout a supporter: j'ai trouve les vietnamiens extremement agressifs, individualistes a l'exces, apres au gain, je me suis fait insultee dans mon dos alors quen face tout le monde me faisait des grands sourires, il est vrai que je ne parle pas partfaitemenbt vietnamien mais je me suis fait traitee de sale etrangere, et meme d'autres mots et expressions que je ne connaissais pas mais que jai compris par deduction...
Jai trouve que les habitants etaient deliberement mechants, meprisants et racistes, envers moi meme qui suis pourtant d'origine vietnamienne, ainsi que mes amis francais, arrogants, sur de detenir la verite sur tout, et qu'ils ""se la petent'' tout en essayant au maximum denfoncer les autres, les plus faibles, et jai ete vraiment surpris de voir ce mepris des pauvres et cette agressivite, dans un pays bouddhiste et marque par la guerre, ou, justement, les vietnamiens etaient le'' petit peuple faible'' face a l'ogre americain..
Specialement dans le nord, j'ai vu, et cela presque tout le temps, des gens ne pensant qua eux memes, vous doublant dans les files de supermarche, a la poste ou a la banque, essayant toujours detre les premiers dans les files dattente, vous klaxonnant dans la rue, deboulant en moto sans regarder ni a droite ni a gauche , mettant en peril la vie des autres, et vous lancant une insulte si vous faites mine de leur reprocher leur manque de prudence.A chaque fois que je retirais de largent a un atm , il yavait qqn juste derriere moi, regardant par dessus mon epaule les operations que jeffectuais, avec un regard inquisiteur, envieux et dune rare bestialite.. a chaque fois que jessayais d'acheter qqe chose et que je demandais le prix, le ou la marchande mettait un temps infini a repondre, cherchant de combien de fois elle ou il allait augmenter le prix et je me suis retrouve a avoir a payer un pho( soupe vietnamienne) 100 000 dongs, alors que les autres clients ne payaient que 15 000 ou 20 000 dongs...
Il est vrai que je ne suis reste qu un mois et demi, mais pour etre passe par la thailande et le laos pendant un mois juste avant, je n'ai pas ressenti cet individualisme forcene et cette mechancete dans ces pays la..
Pourquoi les vietnamiens sont ils comme cela, ausii vantards , surs d'eux et en meme temps extrem, ment mal eleves, jai demande a mes parents, qui n'ont pas su ou pas voulu me repondre, jai ressenti meme une honte de leur part.. svp patagez vos experiences, car je suis vraiment decue et triste de voir que je pays d'ou je viens est si peu compatissant et si peu humaniste, alors qu'il aurait, a mon sens, tout pour l'etre...
La Thaïlande authentique? English translation pending
A peu près tous les 2 jours quelqu'un pose la question sur ce forum de où aller à la rencontre de la Thailande authentique et de ses tout autant authentiques Thais. Ce qui doit faire au final pas mal de monde en quête quasi "safari" de ce trésor perdu.
... j'essaie de me mettre un peu à leur place, à ces autochtones.
J'habite moi-même une région très touristique (Biarritz) où la population est multipliée par 10 l'été, c'est pas toujours évident de se rendre au boulot derrière des gens qui prennent leur temps et qui flannent le nez en l'air (normal ils sont en vacances), qui sont détendus quand on est stressés, mais bon c'est quand même une bonne source de revenus. (a mon avis ce que pensent les Thais aussi)
Maintenant, c'est vrai qu'on est pas forcément le pays de l'accueil le plus chaleureux, mais j'imagine le touriste, je sais pas Russe par exemple, qui ne parle pas ma langue qui essaie de communiquer avec moi, qui veut qu'on dine ensemble etc...Je crois que ça me gonflerait très vite, d'autant que la conversation serait très limitée. En plus ça me donnerait l'impression d'être une curiosité, ce qui doit être assez gênant.
D'où ma question quasi metaphysique : l'authentique Thai a-t-il vraiment autant envie de nous rencontrer que nous authentiques touristes Farangs ?
J'en suis pas si sûr...
... j'essaie de me mettre un peu à leur place, à ces autochtones.
J'habite moi-même une région très touristique (Biarritz) où la population est multipliée par 10 l'été, c'est pas toujours évident de se rendre au boulot derrière des gens qui prennent leur temps et qui flannent le nez en l'air (normal ils sont en vacances), qui sont détendus quand on est stressés, mais bon c'est quand même une bonne source de revenus. (a mon avis ce que pensent les Thais aussi)
Maintenant, c'est vrai qu'on est pas forcément le pays de l'accueil le plus chaleureux, mais j'imagine le touriste, je sais pas Russe par exemple, qui ne parle pas ma langue qui essaie de communiquer avec moi, qui veut qu'on dine ensemble etc...Je crois que ça me gonflerait très vite, d'autant que la conversation serait très limitée. En plus ça me donnerait l'impression d'être une curiosité, ce qui doit être assez gênant.
D'où ma question quasi metaphysique : l'authentique Thai a-t-il vraiment autant envie de nous rencontrer que nous authentiques touristes Farangs ?
J'en suis pas si sûr...
Transport aérien d'une moto pour un périple Thaïlande-Laos-Vietnam-Cambodge English translation pending
Bonjour à tous (tes),
J'envisage plus que sérieusement l'idée d'un périple à moto entre la Thaïlande, le Laos, le VN et le Cambodge. Je précise d'ores et déjà que je connais ces pays et les possibilités de location de petites cylindrées pour la ballade du jour! Ce coup ci, j'envisage radicalement autre chose... Je suis motard en France (je ne me déplace d'ailleurs quasi exclusivement qu'à moto). Et j'ai envie d'emmener ma BM (un modèle trail adapté aux voyages au long cour) sur place, afin de lui faire respirer l'air du Sud est asiatique! Le bateau, c'est longuet et jamais sûr quant à la date d'arrivée. La route, ça serait super mais il faudrait que je pose 6 mois de congés et ça, ça va pas être possible! Reste donc le transport aérien. Je sais que c'est faisable car il y a quelques années, j'avais rencontré au Laos, un routard british qui parcourait un périple en Asie du SE à bécane, sa bécane, depuis Bangkok, après avoir embarqué à Londres sur la British je crois... Impossible de retrouver le mail de ce gars pour lui demander des infos... Donc, ceux, ceuses qui en détiennent de ces infos sur le transport d'une meule en avion, je suis preneur m'ssieursdames! A votre bon cœur donc 😏
J'envisage plus que sérieusement l'idée d'un périple à moto entre la Thaïlande, le Laos, le VN et le Cambodge. Je précise d'ores et déjà que je connais ces pays et les possibilités de location de petites cylindrées pour la ballade du jour! Ce coup ci, j'envisage radicalement autre chose... Je suis motard en France (je ne me déplace d'ailleurs quasi exclusivement qu'à moto). Et j'ai envie d'emmener ma BM (un modèle trail adapté aux voyages au long cour) sur place, afin de lui faire respirer l'air du Sud est asiatique! Le bateau, c'est longuet et jamais sûr quant à la date d'arrivée. La route, ça serait super mais il faudrait que je pose 6 mois de congés et ça, ça va pas être possible! Reste donc le transport aérien. Je sais que c'est faisable car il y a quelques années, j'avais rencontré au Laos, un routard british qui parcourait un périple en Asie du SE à bécane, sa bécane, depuis Bangkok, après avoir embarqué à Londres sur la British je crois... Impossible de retrouver le mail de ce gars pour lui demander des infos... Donc, ceux, ceuses qui en détiennent de ces infos sur le transport d'une meule en avion, je suis preneur m'ssieursdames! A votre bon cœur donc 😏
Partir seul deux à trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Et voici mon premier message sur ce forum que je lis depuis longtemps. J'envisage un petit séjour de deux ou trois semaines au Vietnam cet été, mes amis n'ayant pas tant l'esprit aventurier, et je ne risque pas de mettre les pieds au Club med!
Quelques questions se posent. D'une, partir seul. Je suis parti seul au Québec, mais pour un an, inscrit dans des études donc au final pas si seul que ca. Qu'en est il pour un séjour tel que celui que j'envisage? Où sortir le soir, rencontrer des gens (locaux, expats...). De plus, je ne parle absolument pas le vietnamien, enfin je sais compter jusqu'à 5. Par contre français et anglais maîtrisés.
La suite, comment partir? Agence de voyage ou bien à l'aventure? La deuxième solution me tente bien, mais je ne l'ai jamais essayée! L'agence de voyage me fait un peu peur aussi...l'idée de "circuit organisé"... Au niveau du budget, l'avion n'est pas un problème (merci maman et air france), mais pour ce qui est de l'hébergement, transport, nourriture...
Et enfin, sachant que le voyage est court (en quatre ans sur l'île de la Réunion je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais), quelles destinations sélectionner?
Bon, j'en demande beaucoup d'un coup là, mais j'ai beaucoup de mal a trouver des informations, mes connaissances n'étant pas fan de ce genre d'expérience ce n'est pas facile! En gros, si quelqu'un a fait un voyage similaire, ou a des idées, faites moi le savoir! Ce que je recherche c'est le dépaysement, n'ayant pas la possibilité tout de suite de partir un an ou deux...
merci d'avance!
Et voici mon premier message sur ce forum que je lis depuis longtemps. J'envisage un petit séjour de deux ou trois semaines au Vietnam cet été, mes amis n'ayant pas tant l'esprit aventurier, et je ne risque pas de mettre les pieds au Club med!
Quelques questions se posent. D'une, partir seul. Je suis parti seul au Québec, mais pour un an, inscrit dans des études donc au final pas si seul que ca. Qu'en est il pour un séjour tel que celui que j'envisage? Où sortir le soir, rencontrer des gens (locaux, expats...). De plus, je ne parle absolument pas le vietnamien, enfin je sais compter jusqu'à 5. Par contre français et anglais maîtrisés.
La suite, comment partir? Agence de voyage ou bien à l'aventure? La deuxième solution me tente bien, mais je ne l'ai jamais essayée! L'agence de voyage me fait un peu peur aussi...l'idée de "circuit organisé"... Au niveau du budget, l'avion n'est pas un problème (merci maman et air france), mais pour ce qui est de l'hébergement, transport, nourriture...
Et enfin, sachant que le voyage est court (en quatre ans sur l'île de la Réunion je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais), quelles destinations sélectionner?
Bon, j'en demande beaucoup d'un coup là, mais j'ai beaucoup de mal a trouver des informations, mes connaissances n'étant pas fan de ce genre d'expérience ce n'est pas facile! En gros, si quelqu'un a fait un voyage similaire, ou a des idées, faites moi le savoir! Ce que je recherche c'est le dépaysement, n'ayant pas la possibilité tout de suite de partir un an ou deux...
merci d'avance!
Nouvelles toutes fraiches de Ha Giang (Vietnam du Nord) English translation pending
NOUVELLES DE HA GIANG
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.