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Avis sur séjour de quatre jours à New York? English translation pending
by FL2 · 2013-02-02 · 6 replies
Bonjour Je prépare un séjour de 4 jours sur NEW YORK du 24 au 27 mai 2013. Je soumets donc à vos réflexions, suggestions, propositions le programme ci après. Comme vous le remarquerez, nous sommes plutôt ballade que musée. Par avance je vous remercie de vos précieux conseils. Jour 1 Arrivée Aéroport JFK : 17 heures Transfert Hôtel Wellington angle 7ème avenue et 55ème rue En soirée : dîner et ballade sur Time square Jour 2 Matin : Statue de la liberté (j’hésite encore à prendre le ferry pour Liberty Island et Ellis Island ou une croisière circle line ou bien encore de prendre le ferry pour State Island. Pour cette dernière solution, le ferry passe t-il suffisamment près (100m ? 200m ? 500m ou plus)) Déjeuner autour de Wall Street et Ground Zero Après midi: Empire state Building (j’envisage de réserver des billets coupe file. C’est le double du prix mais si cela permet de gagner 2 heures ! Qu’en pensez vous? China town Pont de Brooklyn en fin d’après midi pour voir le coucher de soleil sur la skyline Jour 3 Matin: SOHO, Greenwich, Washington square Après midi : 5ème avenue, Rockefeller center Fin de journée Top of the rock Jour 4 Autour de Central Park (Ballade vélo ?) Vol pour Paris à 19 heures
Projet d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Mat3034 · 2013-01-08 · 12 replies
bonjour, il y a pas mal de temps que je me ballade sur le forum, j'ai pu récupérer des infos a gauche et a droite, mais je cherche aujourd'hui a concretiser tout ca avec des conseils et bonnes adresses pour finaliser mon projet.

alors j'arrive a bkk le 1er mars, je compte reste 2-3 jours pour notemment découvrir les marchés artisanaux (meme si je vais aller a chiang may après) pour prendre la température. j'aimerais aussi voir une soirée boxe thai et profiter bien sur de faire la fete dans un quartier plutot animé. j'envisagais le secteur silom vers le parc...qu'en pensez vous ? avez vous une bonne adresse la bas.

oh fait je ne recherche pas le luxe, mais une chambre propre avec douche et au moins ventilo.

2 eme etape chiang may, je compte prendre le train de nuit et y rester une ou 2 semaines, j'ai planifié l'artisanat a chang may et alentours (si vous avez des conseils je suis preneur), des treks, ballades en scoot etc... avez vous aussi quelques adresses sympa pour dormir et faire la fete le soir ?

3 eme etape, je vais redescendre vers samuy et profiter des plager et plongée sur koh tao, idem, je suis preneur pour tous vos conseils, hebergements, activités etc..

merci a tous pour votre aide

mat
Hôtels sur Venise? English translation pending
by Dallas77 · 2013-01-05 · 43 replies
Je pars en couple a Venise début mai 2013 pour 3 jours pleins et je suis donc a la recherche d’hôtels pas trop chers.... ce que j'en ai vu pour le moment me parait très cher !!!!😕 Ma première question est de savoir si il est possible de dormir sur Mestre pendant ces 3 jours, qui me parait moins cher, mais est ce possible de faire les allers retours matins et soirs tards ? combien de temps faut il pour rejoindre le coeur de Venise ? Sur Venise, quelqu'un connait il un bon plan pour loger à un prix raisonnable ? merci de votre aide....😉 sandrine
Programme pour dix jours au Québec à Noël English translation pending
by Martinlewis2 · 2012-12-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux sur Quebec du 26/12/2012 au 03/01/2012.

On pensait faire la vieille ville de quebec pendant 2 jours, puis deux jours nature en Mauricie ou dans les Laurentides, et le reste du sejour sur Montreal.

A force de lire les différents posts, je me pose des questions.

1/ 2 jours à quebec ville ont l'air suffisants, vrai ?

2/ Mauricie ou Laurentides? et où?? On aimerait faire du traineau à chiens ou de la motoneige si le temps le permet.

3/ 6 jours à Montreal ce n'est pas trop? On aime la ville mais est ce qu on ne va pas tourner en rond? Que voir sur Montreal et alentours à la période des fetes?

N'hésitez pas à nous faire part de vos idées memes les plus originales on ne connait pas le Quebec et on a une grosse envie de découvrir ce pays.

Aussi, connaissez-vous les formalités au niveau de la conduite au Canada? Je comptais peut-etre louer une voiture...

j'ai vu que par exemple Budget offre ceci sur leur site mais ils ne disent rien au niveau legal: est-ce qu'un simple permis francais suffit?

Merci de vos réponses et conseils pertinents.

Martin
Correspondance à l'aéroport de Chicago English translation pending
by Cr0codile · 2012-11-26 · 37 replies
Bonjour !

Alors voilà, je vous explique ma situation : je pars le 4 janvier prochain pour le Canada, et prix des billets oblige, j'ai un voyage à escales. Or, j'arrive à Chicago à 14h35 terminal 5 et mon avion pour Toronto repart du terminal 3 à 16h25. Ce qui me laisse 1h50 pour faire le transfert. D'après ce que j'ai lu, ça n'est pas impossible. (n'est ce pas ? ) Cependant, si même avec toute ma bonne volonté je n'arrivais pas à temps pour avoir ma correspondance (trop d'affluence à l'immigration etc ...), que se passe-t-il ? La compagnie doit-elle me faire embarquer sur un avion qui part plus tard ? Ou je devrai-je me débrouiller toute seule pour trouver un autre moyen de rejoindre Toronto ?

Je précise que les deux vols sont sur le même billet, chez British Airways, mais que le vol Chicago Toronto est assuré par American Airlines puisque British Airways n'a pas les autorisations pour opérer les vols Etats-Unis/Canada si j'ai bien compris. (et aussi j'ai acheté le tout sur Govoyages ... je ne sais pas si ça a une influence mais bon on sait jamais !)

Merci d'avance pour vos réponses !
Retour de huit jours en Israël English translation pending
by Fredoline69 · 2012-11-23 · 17 replies
Bonjour à tous Un CR de mon circuit touristique en Israël, du 28/10/12 au 6/011/2012. Départ de Lyon pour Bruxelles. On a du temps on prend le train pour le centre ville et on se fait un petit tour. Super beau centre, bâtiments magnifiques, on se mange une gaufre gourmande (fruits et chantilly). De la Grande place on va voir le Mannkenpis, l'église de Riche-Claire, les Halles, la Bourse, et retour sur la Grand Place. On retourne à la gare par les "souks" de Bruxelles et retour à l'aéroport. Notre vol est vers 21h je sais plus. On arrive à Tel Aviv vers 2h du mat'.Le guide nous accueille et on attend ceux qui arrivent de Frankfort. On part pour un hôtel en zone occupée vers Bethléem, le Shepperd Plaza. Bof franchement pas super, nourriture très moyenne, propreté à revoir. On passe les chekpoint 2/jour, des gamins en treillis et mitraillettes qui n'ont pas l'air de rire. On est toujours passé en moins de 5min. Les habitants de cette zone sont en fait en prison, peu de soin, assez sale comme quartier, besoin d'un laissez passer pour entre en Israël, pour travailler ou pour la famille, pour tout. Ils vivent entourés d'un mur de 8 m de haut en béton et barbelés très bien surveillé par tous ces mômes qui font leur service militaire, 2 ans pour les filles, 3 pour les garçons. Bref c'est pas la joie ici. Nos visites: Colline des bergers, grottes, église. Bethléem: visite de l'église de la Nativité, 1h20 de queue. Si vous y allé seul (pas en groupe) prennez la contre allée de droite à l'intérieur, vous pouvez accéder à la grotte de la Nativité plus vite. Petit temps libre, on part dans les rues pour avoir un aperçu des habitants, du mode de vie. Les gens où qu'on soit en Israël sont sympa et vous aident volontiers en cas de besoin. Jérusalem: Monts des oliviers où il n'y en a pas !! panorama au dessus du cimetière juif, on a devant nous une belle vue de la vieille ville. On descend à pieds jusqu'à la Basilique de Géthsémané, où il y a un jardin des oliviers, très beau spécimens. La basilique a un magnifique fronton. On part pour la Porte de Zion, visite de l'église de la Dormition, moi qui suis un peu païenne sur les bords j'ai été très émue à l'intérieur de cette crypte devant le tombeau de la Vierge. Des femmes chantaient et on les a suivi dans leur litanie. Tombeau de David, comme beaucoup d'endroit, un coté femmes, un coté hommes. Bras couverts, kipa pour les hommes. Yad Vashem: que dire? perso je n'y suis pas entrée, d'autres aussi, ça remue trop, la cruauté de quelque origine qu'elle vienne j'ai du mal. Alors je me suis promenée dans les jardins. Eglise de l'Annonciation, beaucoup aimé. Eglise de st Jean Baptiste. Sortie nocturne à Jérusalem, pour entrer sur l'esplanade du Mur des Lamentations , on passe un chekpoint, à la sortie aussi. Du monde jour et nuit, encore un coté hommes plus grand et plus près du Saint des Saints, un côté femmes, plus petits et moins près du Dôme. On fait un tour dans les rues, très animées. On s'est jamais sentie en insécurité dans cette ville ou dans ce pays. C'est vraiment ce que j'ai aimé pendant ce circuit, toutes seules ou en groupe, on s'est jamais faites agresser, jour ou nuit et même dans les souks !!!! Bon je reviens demain. Biz.
Solution la plus économique pour une semaine à Londres? English translation pending
by Niiny · 2012-10-20 · 12 replies
Bonjour,

Alors voilà avec des amies ont a pour projet de partir 1 semaine à Londres pendant l'été 2013. J'y suis déjà allée en février dernier mais dans un cadre pédagogique, ainsi je n'ai rien eu à préparer de moi même (logement, transport..). Cependant, je suis consciente que la vie y est assez chère, mais qu'en trouvant de bons plans on peut s'en sortir sans se ruiner.C'est pour cela que cherche quelqu'un qui pourrait m'aider sur certains points.

J'aimerais tout d'abord connaitre un budget approximatif type (basé sur vos expériences par exemple), je sais que le plus gros partira dans le logement et le transport. J'ai trouvé une auberge hyper bien placée 'picadelly backpackers" Quelqu'un l'a t-elle déjà essayé? J'ai lu énormément d'avis négatifs, alors que certains me disaient le contraire.Je suis assez mitigée, car disons le, ce serait la solution la plus économique du moment (env 12£ la nuit..). Nous serons entre 4 et 8 personnes, ce qui aide à la réduction du prix mais faut-il encore trouver le lieu.

Niveau transport, nous devons venir sur Paris car de chez nous ni avion ni train ne va là-bas. Ainsi entre le train , l'avion ou le bus lequel serait le plus économique? (sachant que de petites compagnies aériennes low cost semblent intéressantes mais compliquées avec les bagages & co ..) Sur place, pas de soucis nous sommes prêt(e)s à marcher, et prendre éventuellement un peu le bus pour aller plus loin.

Nous allons visiter les lieux mythiques de Londres, mais aussi essayer de s'investir dans la culture locale (théâtre, pub, marchés...).Si vous connaissez des lieux un peu reculés ou "moins touristiques" j'aimerais bien les connaitre pour essayer de diversifier le voyage (éviter la semaine entièrement GROS TOURISTES).

Voilà c'est un peu près tout si quelqu'un a des conseils ou tout autre information je suis preneuse!

Merci!
Hôtel Boss Suites Nana à Bangkok? English translation pending
by Duchessemili · 2012-10-19 · 18 replies
bonjour, quelqu'un connait le Boss Suites Nana Hotel a bkk? le quartier , l'accès aux sites etc... est'il bien quoi??? MERCI
Sécuriser son vélo English translation pending
by Cucunico · 2012-10-09 · 7 replies
Voilà , j'ai passé pas mal de temps à lire comment vous réglez la sécurité du vélo! N'ayant absolument aucune expérience j'ai voulu savoir comment vous agissez... J'ai pioché ici dans différentes rubriques de ce forum, et ma façon de faire sera la suivante... J'aurai un système de U ou câble solide...chacun à sa façon de faire et c'est très bien.. Mais j'aurai aussi un grelot de pêcheur pour me sécuriser la nuit..et une housse de moto pour la rosée du vélo et la dissuasion et s'il on bouge le vélo ou la housse ...le grelot est là!

Pour ce qui est de faire ses courses je pense qu'en + de sécuriser le vélo (tout dépend ) ou l'on se trouve.. J'aurai toujours cette housse sous la main que je pourrai passer par dessus le vélo et les sacoches pour éviter la tentation et les mains baladeuses...

Pour les visites des villes , je ne me vois pas passer près d'une grande ville sans aller dans le coeur de la vieille ville voir son musée ou autre chose intéressante sous prétexte qu'en vélo c'est très dangereux pour y circuler ou autre... Je pense que j'arriverai dans la périphérie Bordeaux , Nantes ou autre....et je m'arrêterai dans les zones commerciales..a l'entrée de la ville.. Il y a assez de terrasses de bar ou autre Norauto Speddy pour pouvoir demander à poser son vélo quelques heures pour pouvoir se déplacer tranquillement l'esprit dégagé... Même certaines grandes surfaces ou grands magasins ont des agents de sécurité avec lesquels ont peut s'arranger........

Pour se rendre au centre de la ville ....les transports en commun , métro , bus ou autre.... et on peut revenir assez tranquillement , je pense.... Qu'en pensez vous????? Vos idées m'intéressent...et sont toujours autant appréciées. Si cela peut faire avancer "le schmilblick " de la sécurité de l'esprit

merci de vos commentaires et ce qui ne va... pas par rapport à vos expériences personnelles..
Transport de Londres à Oxford? English translation pending
by Mimi62217 · 2012-08-31 · 11 replies
Bonjour.

j'aimerais partir à Oxford en septembre, mais j'ai un petit problème. je compte prendre un billet d'eurostart il m'amène à Londre - St-pancras mais je dois rejoindre Oxford, un Hôtel à Killington. La je bloque totalement... Mon sens d'orientation est nul 😄... J'aimerais savoir si quelqu'un connait bien les voyage entre lille - londre - oxford. Je suis perdu, et je stresse déjà.

Merci au revoir.
Où se donner rendez-vous à Bangkok? English translation pending
by Clairette38 · 2012-07-04 · 8 replies
Bonjour à tous!

Je pars pour la première fois côté asie du sud est, (voyage prévu: six semaines, cambodge puis laos) J'arrive à Bangkok mardi prochain, au soir; je dois retrouver un ami italien qui arrive par un autre vol le mardi matin. Comme on voyage petit budget, on préfèrerait ne pas réserver d'ici un hotel, mais voir sur place directement. Nous n'aurons pas de téléphone, donc il faut qu'on se fixe rendez vous dans un endroit simple, a coup sur ouvert le soir entre 20h et minuit, et proche d'une zone à hotel, genre Banglamphu. Avez vous la moindre idée? Un bar, un restaurant, facile à trouver?? et qui existe sans aucun doute?? : )) un grand merci d'avance, Claire
Séjour à Toulouse: circulation, transports, hôtel...? English translation pending
by Cit6dr21 · 2012-06-11 · 11 replies
Bonjours amis forumeurs connaisseurs de la Ville Rose.

Je dois me rendre dans quelques jours à Toulouse pour les épreuves d'un concours 😕 (près de la gare Saint-Agne), et je fais donc appel à tous les toulousains, toulousaines et connaisseurs de la ville pour m'apporter des renseignements sur les points suivants:

1°) la circulation et les transports (tout retard à une épreuve est bien entendu éliminatoire 🏴‍☠️) - Y a-t-il beaucoup d'embouteillages? A quelle(s) heure(s) (y compris samedi et dimanche)? Dans quelles zones? Par exemple faut-il éviter de traverser la Garonne (ceci pour le choix de l'hôtel cf. 4°)? - les transports en commun fonctionnent-il avant 6h, y compris le dimanche? (on peut être convoqué pour 6h 😕)

2°) Pour des raisons d'horaire des épreuves également, est-il facile d'avoir un petit déjeuner avant 6 heures (du côté de la gare Saint-Agne) et de se restaurer correctement (vrai repas) au milieu de l'après-midi?

3°) Pour décompresser après les épreuves, quels sont les endroits tranquilles et agréables, genre parcs, jardins, etc. Et comme rien ne délasse autant qu'une bonne baignade, y a-t-il des endroits tranquilles où on peut se baigner genre lac (je suppose qu'on ne peut pas dans la Garonne ?), y compris aux alentours de Toulouse (j'aurai une voiture)?

4°) Et en fin la quadrature du cercle: l'hôtel. Bref connaissez-vous un hôtel tranquille et bon marché (ou tout autre type de logement) pas trop loin du lieu de mes épreuves (gare Saint-Agne, mais j'aurai une voiture et je peux donc faire quelques kilomètres)? Le maitre mot étant le calme et la tranquillité: donc pas dans les zones de bar ou sortie du samedi soir (j'ai une épreuve le dimanche 😕). La proximité d'une autoroute ou voie ferrée est moins gênante (c'est un bruit auquel on s'habitue facilement) mais il ne faut pas non plus que l'hôtel donne directement dessus.

Voilà: j'attends vos conseils et bons plans. Merci à tous pour votre aide.

P'tit' étoile.
Circuit Montréal-Chicago English translation pending
by Marieclaude4 · 2012-06-02 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous faisons appel à vous pour des conseils quant à un roadtrip Montréal-Chicago de 10-14 jours en juillet prochain. Chicago sera la destination principale du voyage, avec comme arrêts Toronto, Niagara Falls et p-e Wasaga beach. Nous sommes à la recherche des autres arrêts de notre itinéraire. Idéalement, comme nous aurons visité 2 villes, quelques jours en nature, au bord de l'eau seraient intéressants. Nous regardons donc autour des grands lacs et la partie est du lac Michigan. Que conseilleriez-vous dans les alentours de Chicago ou sur le chemin entre Montréal-Chicago?

Merci à l'avance pour vos précieux conseils? 🙂

MC
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Hôtel pour dix/douze jours à Tokyo? English translation pending
by Lltibo · 2012-02-20 · 14 replies
Bonjour,

même si j'ai essayé de lire la plupart des posts existants sur le forum, j'ai toujours quelques intérrogations. J'envisage un voyage de 10/12j au total pour Tokyo principalement pour la première quinzaine d'aout, nos vacances ne permettant pas d'autres périodes. J'ai lu que certain préconisaient également d'aller à Osaka et je vais étudier cette piste.

Ma question principal est l'hotel: je recherche un hotel confortable car nous voyageons avec un petit garcon de 3ans. Le but est qu'il soit bien placé pour rayonner un maximum à pied (nous avons fait ca l'été dernier à ny depuis timesquare et c'était génial). Pourriez vous me donner des références d'hotels que vous connaissez(budget max 180/200€ /nuit/ch)? Auriez vous des idées d'excursion autre que Osaka en prenant en compte un temps de trajet relativement court (<4h)? Pourriez vous me donner une idée de prix d'un trajet en taxi dans tokyo? (par rapport à la france ou a NewYork)

Un grand merci par avance,

Thibaut
Hong Kong pour 24 heures... English translation pending
by Locosurf34 · 2012-01-05 · 7 replies
Bonjour

j'ai une longue escale de 24 heures a hong kong je veux donc en profiter pour visiter un peu.

Tout d'abord sachant que j'ai un petit budget ou me conseillez vous de loger ? Auriez vous quelques adresses ? Mon bidget en euro est de 25 euros ? 9chambre single pas de probleme)

Est ce qu'une carte est distribue a l'aeroport ? Peut on en acheter une (sachant que j'arrive un dimanche vers 17 - 18 heures)

Comment voir la baie de hong kong sans payer une croisiere ? Que faire d'autre en une demie journee ?

Je me doute que ces questions on ete deja pose> Mille excuses. Je suis a Manille et si j'ai prepare mon voyage aux Philippines j'ai pas voulu acheter un guide juste pour 24 heures a Hong Kong ...

Merci de votre aide.
Compte rendu d'une croisière Savone-Dubaï sur le Costa Favolosa le 28 novembre 2011 English translation pending
by Francischem · 2011-12-27 · 45 replies
COMPTE RENDU FAVOLOSA SAVONE DUBAI 28/11/2011 (1)

Avant tout merci à PAP avec sa trousse à pharmacie que j'ai suivi scrupuleusement et qui m'a servi à soigner la moitié du bateau (pas tant!) de mal de gorge dû à la clim : que chacun suive son post la dessus!

LES ESCALES : Je n'en dirai rien , bcp d'excellents posts ici, mais je serai ravi de répondre aux questions : un bon point à Costa (ce sera le seul) pour avoir bien réagi : faute de pouvoir visiter le Caire à cause des evenements depuis Port Said, on nous a détourné sur Ashdod (visite donc impromptu de Jerusalem, mer morte etc... tristesse pour ceux qui auraient préféré le Caire mais bonne nouvelle pour ceux qui comptaient rester à quai à Port Said à ne rien faire: le détournement a été choisi sur une destination touristique et non sur un qqconque port au rabais. LE FAVOLOSA pour dire simple : les primo-croisieristes vivront comme toujours et sur tous les bateaux la magie du jamais vu..salons, danses, jaccuzzis, buffets à volonté, services, spectacles etc....donc: primo-croisieristes ne lisez pas la suite , vous vivrez un rêve compte tenu de toutes les autres formes de voyages. Pour les habitués : le bateau certes neuf est une plate forme off shore destinée ç vous faire rendre gorge du moindre euro disponible, une machine vulgaire, tape à l'oeil, accrocheuse pour vous empêcher de vivre un moment au calme si on le veut (aucun pont, aucun salon pour lire en paix, regarder la mer ou prendre un thé au calme et ...se laisser aller à la vue de la mer, des poissons et oiseaux): Costa n'est pas là pour ça. Le bateau a été soigneusement etudié pour favoriser le monde, le bruit, la "fête" (quelle fête mon dieu que ce passage du tropique..!) la dépense, le grégaire, tout le merchendising étudié pour traire et étourdir le client : essayez donc de trouver un coin pour lire ou bronzer en paix comme sur tous les autres bateaux. (à suivre 2)
Vol de bagage dans un bus en Espagne English translation pending
by Nikitaber · 2011-12-22 · 13 replies
Déception après mon voyage à Ténérife dès le 1er jour 😠 Nous oublions le sac à dos dans le bus conventionné par Look Voyages, et qui nous emmène à l'hôtel. Moins de 4 heures après le constat, la représentante de LV est sensée faire le nécessaire. Mais on a plutôt l'impression qu'elle s'en fout. Seul le directeur de l'hôtel nous aide à contacter la police pour déposer une plainte. Et nous ne sommes pas les seuls ! Le vol de bagages en Espagne est devenu un sport très juteux ! Nous étions les derniers à descendre du bus : donc, c'est forcément le chauffeur qui nous l'a pris et il ne veut rien savoir. Il nous a dérobé appareil photo + camescope... bonne journée pour lui ! Après X recommandés, le tour opérateur ne veut rien faire, pas le moindre petit geste.😠 Idem pour l'assurance GoldMasterCard : ils assurent plutôt les vols de bagages aériens, les seuls bagages qui soient enregistrés ! (exception si vous avez la Platinium !). De plus, à priori, le remboursement (s'il y en a un) se fait "au poids" ! Et encore ! .....Les assurances considèrent que ce qui n'est pas en soute n'entre plus dans le cadre d'une assurance et qu'on en prend l'entière responsabilité. Donc, pour un objet de valeur (ainsi que pour les frais médicaux à l'étranger d'ailleurs) il vaut mieux prendre une assurance spécifique : les assurances standard ne servent à rien ! Pour un peu, il faudrait que les fantômes viennent signer une attestation pour prouver leur passage dans l'au-delà ! Synthèse : je n'irais plus en Espagne et je ne mange plus de produits espagnols 😐 et je vais rendre ma GoldMastercard qui ne sert à rien !😠
Séjour de quatre jours à Rome English translation pending
by GSE68 · 2011-12-14 · 17 replies
Hello, est il possible de visiter le même jour matinée : musée vatican, sixtine et basilique st pierre puis en après-midi musée de la villa borghèse ?? aussi pour le colisée, cela est jouable en demi journée ?? merci a vous G.
Séjour à Saint-Pétersbourg début mai 2012 English translation pending
by Yvesneuilly · 2011-12-13 · 11 replies
Je recherche des renseignements pour un séjour à St Petersbourg au début mai 2012. Exemple de programme dans cette ville, bons plans, restaurants, visites etc... Formalités diverses. Merci d'avance.
Croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaíso le 2 janvier 2012 English translation pending
by Migrateurs · 2011-12-11 · 71 replies
bonjour, nous faisons la croisiere sur le celebity infinity le 2/01/2012 de Buenosaires à valparaiso et cherchons d'autres passagers francophones pour organiser des escursions en commun et des infos sur les organismes à contacter pour reserver à l'avance.
Vol Paris - New York (par Bruxelles) par la compagnie Jet Airways avec trajet Paris-Bruxelles en Thalys English translation pending
by Princesslili · 2011-10-26 · 24 replies
Bonjour,

J'ai trouvé un AR pour NY avec la compagnie Jetairways au départ de Paris mais en passant par Bruxelles. Le trajet proposé est le suivant: Paris-Bruxelles se fait par le train Thalys et ensuite avion de Bruxelles pour NY. Ma question est la suivante: la gare ferroviaire à Bruxelles se trouve-t-elle loin de l'aéroport? Si oui, le transfert est-il organisé? Sinon, pensez-vous que ce soit risqué de prendre un train du fait du risque de grève, pannes, etc (et je sais ce que je sais en tant qu'utilisatrice régulière du train...) en ayant juste 2h de différence entre l'arrivée du train et le départ de l'avion?

Dernière question: cette compagnie est-elle bien? les avions confortables?

Merci d'avance pour toutes vos réponses.
La Norvège à petit prix English translation pending
by Walpurgis76 · 2011-10-05 · 38 replies
Bonjour à tous !

Pour les 30 ans de mon compagnon, j'ai décidé de concrétiser un de ces rêves : visiter la Norvège (du moins une petite partie). Le budget est limité donc pour l'instant on fera juste Oslo et Bergen. Quelle meilleure période pour acheter les billets d'avions : Paris-Oslo ? On m'a dit janvier ? Est-ce pertinent ? (Je regarde régulièrement toutefois). Pour ceux qui ont voyagé récemment là-bas, quels sont les bons plans niveau hébergement et transports ? Je sais aussi qu'il existe un Oslo Pass et un Bergen Pass, cela vaut-il vraiment le coup ? Ca me semble onéreux malgré les avantages.

Voilà mes questions pour l'instant. Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! 🙂
Lieux où s'isoler dans les villes indiennes? English translation pending
by Ludomero · 2011-09-09 · 17 replies
http://voyageforum.com/forum/en_inde_depuis_quatre_mois_demi_petage_cable_D3135227/

Pour ne pas mal finir et aborder ce pays sans être en permanence sous tension je cherche des moyens de s'octroyer des parenthèses tranquilles dans les grandes villes.

Peut-on trouver une relative quiétude dans l'enceinte des temples comme c'est le cas en Thaïlande? J'ignore complètement ce à quoi peut ressembler un "temple" indien, aussi ma question est celle d'un ignorant.

Les halls de certains hôtels ou guest houses? 😐

Des centres commerciaux s'adressant plutôt à des classes aisés et où autre une climatisation on gagne à ne plus être entouré de gens cherchant le touriste à qui vendre un tapis?

Des jardins? 😊

Le métro? 🤪

.... ?

Je suis preneur de tous conseils, toutes idées en la matière. 🙂
Française - Amende Skytrain Vancouver … English translation pending
by Abcabcabc · 2011-08-16 · 46 replies
Hello,

Je sais, ça n'est pas très glorieux mais je n'avais pas de ticket au moment de prendre le Skytrain à Vancouver et on ma donné une amende … Comme d'habitude c'est toujours pour une raison débile, comme le fait que je devais avoir une vingtaine de ticket usagé dans ma veste puisque j'achète toujours mes titres de transport. Et comme je rentre en France dans moins de 2 jours, j'essaie de ne pas garder de monnaie … Evidemment j'avais ma carte de crédit mais avec les frais de banque, le coût du billet passe au double ou triple du prix …

Pour pimenter un peu l'histoire, la police était là, et comme ça ne suffisait, la seule fois en 5 mois ici ou je n'avais pas mon sac sur moi et donc mon portefeuille, le policier m'a bien sûr demande une pièce d'identité. Du coup il a du appeler je ne sais quel service pour vérifier mon nom, le statut de mon permis de travail (j'étais en stage) etc. Sur ma contravention il y est inscrit que je suis française, ainsi que mes prénoms, nom, date de naissance, numéro de passeport et adresse locale.

Ma question est bien évidemment, puis-je ne pas payer cette amende ? Ca me fou vraiment les nerfs de me prendre une amende à moins de 48h de mon départ alors que j'ai toujours payé et que je n'avais plus de monnaie sur moi à ce moment là ! Cette question en implique donc d'autres. Suis-je "fichée" ? Est-ce qu'il peut y avoir des poursuites ? Est-ce que je pourrais ne plus revenir sur le territoire canadien ? Est-ce que je pourrais revenir mais seulement en payant mon amende qui aura stagné des mois et des mois et qui sera devenu faramineuse … ? Est-ce que ce peut être un problème pour une future demande de permis de travail pour un stage, ou un PVT ?

Je suis étudiante, j'ai déjà économisé et travaillé des mois pour pouvoir faire mon stage ici et je n'ai pas vraiment les moyens de payer cette amende.

J'ajouterais également que je ne sais même pas comment payer cette amende, ça doit être fait par courrier, mais je n'ai pas de chéquier, ou en personne mais je n'ai absolument pas le temps de faire. Je vais passer la journée à préparer mes valises, ranger laver …

Merci d'avance pour vos réponses (:
Aéroport de Paris: campagne publicitaire English translation pending
by Arumitap · 2011-08-15 · 22 replies
Aéroport de Paris continue de prendre ses clients pour ce qu'ils ne sont pas.

La campagne de publicité concocté par Publicis pour ADP est affligeante. Les visuels des annonces sont dignes d'une époque ou Photoshop n'existait pas. La création est voisine du point zéro et je me demande comment le BVP a pu laissé passer une telle publicité mensongère.

Bon, on y apprend qu'il est facile de trouver une place de parking, qu'il y a des duty free shop, qu'i y a des jeux vidéos, qu'on peut s'y restaurer et que le passage à la police des frontières est simplifié.

Lénifiant.

Le brief client transparaît à toutes les images." Take the monney and run", Gondry doit avoir fait sienne cette maxime.

J'espère que les créatifs qui ont pondu un monument pareil ont honte et que si il a un " Gérard " au Club de Directeurs Artistiques ils l'auront avec mention.
Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011) English translation pending
by Reglisse68 · 2011-08-09 · 18 replies
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).

ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).

Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :

- précisions sur l’avant croisière

- détails de toutes les escales

- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières

- précisions sur le bateau

- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean

- précisions sur la météo en juillet

PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE

Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !

De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !

Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.

Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !

DETAILS DES ESCALES

Tous les prix sont en US $

🙂LA BARBADE (Bridgetown)

Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.

A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !

Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.

Repas à bord.

A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.

🙂SAINTE LUCIE (Castries)

Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.

A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.

Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.

Repas à bord

Détente après le périple du matin…

🙂ANTIGUA (Saint John’s)

Le bateau est amarré en ville.

Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.

Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !

Repas à bord.

Shopping dans les boutiques du port.

🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)

Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.

A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).

Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.

En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.

Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.

Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…

🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)

Le bateau est amarré en ville.

Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.

Repas à bord.

Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.

🙂PUERTO RICO (San Juan)

Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.

Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).

Repas à bord.

Détente.

🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)

Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.

Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.

Repas à bord.

Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !

🙂SAINT KITTS (Basseterre)

Le bateau est amarré en ville.

Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.

Repas à bord.

Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.

🙂ARUBA (Oranjestad)

Le bateau est amarré au centre ville.

Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.

Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !

Repas à bord.

Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.

Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.

Retour au bateau en bus local.

🙂CURACAO (Willemstad)

Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.

Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.

Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.

Repas à bord.

Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES

Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.

Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.

PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU

Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.

Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)

PRECISIONS SUR LE BATEAU

C’est un bateau agréable à vivre.

Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.

Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !

Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)

Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.

Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!

Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…

Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.

PRECISION SUR LA METEO

De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !

Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Restaurants pas chers à la Réunion? English translation pending
by Eme147 · 2011-08-02 · 43 replies
Bonjour, est ce que quelq'un connait des resto pas cher a la reunion, a st pierre, st louis, etang salé, st leu et st gilles? si oui dites moi le prix environ et le nom du resto. merci
Itinéraire de deux semaines en Malaisie? English translation pending
by Claire243 · 2011-05-20 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je sais que je suis la énième personne à solliciter votre aide pour un itinéraire mais j'ai vraiment besoin de conseils sur l'itinéraire que nous souhaitons faire ci-dessous. Notre départ est prévu dans 2 semaines, le stress monte :)

Kuala Lumpur : 1 journée 1/2 (Sam/Dim) (est-ce qu'1/2 journée pour Batu Caves est suffisante ? Quand je suis allée à KL il y a 5 ans, j'avais pleurer pour avoir un ticket pour les Petronas Tower, est ce que le nombre de place est toujours limitée, des conseils ?)

- -- Départ l'après midi en bus pour Cameron Highlands : 1/2 journée --

Cameron Highlands : 2 jours (Lun/Ma)

- -- 1 journée de trajet en bus -- (Me)

Taman Negara : 1 jour 1/2 (Jeu/Ven)

- -- jungle train de nuit (faut-il réserver à l'avance ? si oui comment ? a quelle heure arrive le train le lendemain ?) : 1/2 journée

Pernhetian Islands : 2 jours (Sam/Dim)

- -- retour en avion sur Kuala Lumpur + 2h trajet en bus --

Malacca : 1 jour (2 demi journées) (Lun/Ma)

- -- trajet en bus pour Tioman (savez vous comment faire ? est-ce possible l'après midi ?)--

Tioman : 2 jours 1/2 (Me/Jeu/Ven)

- -- retour en avion sur Kuala Lumpur --

Merci beaucoup pour vos commentaires que me seront bien précieux :)

A très vite Claire

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