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Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral English translation pending
by Vigil69 · 2009-09-15 · 217 replies
Bonjour,

Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?

Merci de votre info.
Bali dans les années 1970 English translation pending
by Jeanrimoldi · 2009-09-02 · 7 replies
La vie est belle, j'ai découvert le paradis. Nous sommes en 1969.😏

Alors que je me trouvais en Thailande, et que je comptais me rendre à Hongkong, on me parle d'une île paradisiaque qui se trouve au sud de Java : Bali. Aussitôt je me renseigne, et j'apprends que la THY vient d'ouvrir la premiere ligne internationale entre Bangkok et Denpasar à raison de 3 vols par semaine. Je pouvais consacrer seulement 4 jours à cette île, mais je me suis décidé assez rapidement car les éloges étaient remarquables. Cette île était "vierge": en tout et pour tout un seul hôtel, le Bali Beach hotel dont une partie du bâtiment avait était condamnée du fait qu'il n'y avait pas grand monde. A signaler que cet hôtel au bord de la plage de Sanur a été construit en 1966 grâce aux réparations de guerre versées par les japonais. C'est toujours le plus haut hôtel de Bali, et une loi interdit maintenant toute construction au dessus du niveau des cocotiers. Les restos...c'était principalement le coffee shop de l'hôtel, car il n'y avait vraiment pas le choix. La circulation....qui parle de circulation ? Il y avait uniquement des bémos ou tuc-tucs que l'on trouve encore dans certaine partie de l'Indonésie : un scooter sur 3 roues, avec à l'arriere une cabine avec 2 banquettes en bois de chaque coté, 6 personnes maxi. Pas de voitures, et bien sur pas de motos non plus....lorsque l'on connait la situation actuelle😕. Kuta était une longue, très longue plage , dangereuse car beaucoup de courant, un splendide large ruban de sable blond. Pas un seul hôtel, uniquement quelques losmens perdus sous les cocotiers. Sur cette plage je me souviens avoir rencontré un seul couple d'européens, et je dois dire que nous étions contents, de part et d'autre, de ne pas nous sentir "seul". J'ai beaucoup regretté de ne rester que 4 jours.... mais

2 ans après, en 1971, ma femme et moi décidions de retourner dans cette île merveilleuse, et d'y rester une dizaine de jours, cette fois accompagné d'un couple d'amis. Il était hors de question de descendre dans le même hôtel, car relativement cher. Les guides touristiques étant inexistants sur cette destination, nous découvrons un jour quelques lignes sur Bali ou ils nous recommandaient de loger chez madame Le Mayeur qui avait aménagé un petit temple en 2 chambres. Madame Le Mayeur était une ancienne danseuse (fort belle parait il) qui avait épousé un peintre belge qui s'était installé en 1932. La demeure de cette personne a été d'ailleurs transformée en un petit musé qui existe toujours et qui se trouve juste à coté du Bali Beach hôtel; Les tableaux exposés témoignent de la vie quotidienne et des femmes balinaises ; malheureusement l'endroit est assez sombre et les tableaux mal conservés. Mais revenons à notre séjour.... Au mois de janvier 1971, nous faisions connaissance avec madame Le Mayeur (décédée en 1985) et qui effectivement avait transformé un temple en 2 chambres très sommaires, il faut le dire, avec une douche entre les deux pièces...enfin un seau d'eau et une louche afin de nous asperger. Ceci pour la modique somme de 50 francs/jour avec le petit dej. Ce qui nous avait paru correct....jusqu'au jour ou en nous promenant à Kuta une femme nous fasse comprendre qu'elle pouvait nous loger avec les 3 repas dans un losmen pour..1 dollar par jour et par personne !! Inutile de vous dire que nous sommes retournés voir notre ex-danseuse afin de négocier le prix, qui tout à coup, nous paraissait bien excessif !!!

Bali, en 2 ans n'avait guère évolué : Kuta était toujours aussi désert, et à Ubud on commençait doucement à aménager des petits hôtels...Le seul fait vraiment marquant, était l'apparition des premières motos, mais surtout des scooters. Avons longtemps hésité avant de se décider à en louer un, mais finalement avons renoncé, car un de nos amis a qui j'avais recommandé cette île , a eu un accident avec une hospitalisation de 15 jours, et comme il n'avait pas assez d'argent pour régler son séjour, l'hôpital lui avait saisi son passeport en attendant qu'il règle ses dettes. Bien sur à cette époque la carte bancaire était encore dans les cartons, d'ou un premier mandat international de ses parents, mandat qui se perdra dans la nature....un second mandat suivra, qui subira le même sort, et c'est finalement une personne de sa famille qui prendra l'avion afin de venir le dépanner.

A propos des locations de motos, je parle de notre époque en 2009, je déconseille toujours de louer ce moyen de locomotion, non pas à cause des problèmes d'argent....mais des suites, des conséquences, en cas d'accident.Je ne parle pas des conséquences financières, car on peut toujours "s'arranger" de ce coté là...en sachant que vous aurez toujours tort en tant qu'étranger, mais je parle d'hospitalisation, de coup dur. Il faut savoir qu'à l'hôpital de Denpasar, ils ne sont pas du tout équipés. Un de mes amis vivant à Bali depuis déjà 5 ans, et ayant eu la bonne idée de contacter une assurance internationale, a connu un très grave accident, et m'a raconté les premiers soins dans cet hopital : à désesperer!! Immédiatement transféré par avion sanitaire à Singapour, il s'en est bien sorti après une hospitalisation de 2 mois. Je sais, c'est super cool de voyager en moto...cette impression de liberté, c'est vraiment "génial", tant que cela se passe bien, et heureusement que cela se passe bien, les posts le confirmeront, mais je tenais simplement à faire connaitre aux futurs "motards" qu'il y a un risque dont il faut être conscient.

Bali a conservé beaucoup de charme, mais actuellement je préfère retourner à Lombok, plus authentique...Mais dépechez vous, un aéroport international est en cours de construction dans le sud de l'île.
Pistes d'amélioration pour les compagnies English translation pending
by ThoRi · 2009-08-12 · 71 replies
Oui, je sais, d'une part le sujet est vaste, d'autre part on est en période de crise et les compagnies rognent sur tout au lieu de s'améliorer. Mais à défaut de mettre en place des améliorations pendant la crise, les compagnies pourraient au moins y réfléchir pour plus tard... Quelles sont, selon vous, en général ou par compagnie, pour toutes les classes ou pour une classe particulière, les améliorations qui pour vous feraient la différence avec d'autres compagnies, et vous pousseraient à choisir celle-là plutôt qu'une concurrente, même si son tarif est plus élevé (éventuellement, quelle différence de tarif vous êtes prêts à payer pour cette amélioration)?

De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
Comment aller du Pakistan en Chine (Xinjiang)? English translation pending
by MoughLee · 2009-08-06 · 63 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

J'aimerai rejoindre la mongolie en traversant le Xinjiang (et la chine si je ne peux pas aller du xinjiang à la Mongolie.) depuis le L'Inde. Je pense donc aller au Pakistan.

Et du Pakistan Xinjiang, quelle serait l'itinéraire ? et où prendre les visa ? Connaissez vous une bonne carte à acheter ?

Est-il possible de traverser les frontière avec un animal ? (chameau, Ane, cheval) Je quitterai le Ladakh au mois de septembre pour être sur ne ne pas trop être géné par la neige. Trouve t-on facilement des habits local adapté au froid ? des conseil sur ce point ? ainsi que sur la nourriture adaptée ? car je serais au Xinjiang et en mongolie une bonne partie de l'hiver.

merci de m'aider, toutes infos sont les bienvenues a+
Cherche Guias Sendas y Bosques région des lacs (Argentine) English translation pending
by Nicolas1970i · 2009-08-02 · 16 replies
Bonjour,

Je me demandais si par hasard l'un d'entre vous avait ramene dans ses valises un de ces guides avec cartes topo. Je cherche les titres suivants:

- Mapa de El Bolsón, PN Lago Puelo y PN Los Alerces

- Mapa del PN Nahuel Huapi

- Mapa del PN Lanín

J'aimerais les racheter pour preparer mon voyage, ou bien juste les emprunter si vous preferez les garder (je suis a Paris).

Le cas echeant, si vous avez une adresse d'ou je pourrais les trouver en France...

Merci, et je croise les doigts.
Que pensez vous de Los Angeles? English translation pending
by Thechucktime · 2009-06-17 · 75 replies
çà fait très longtemps que je veux partir aux Etats Unis et en Aout ce sera enfin chose faite! 

Depuis longtemps la californie m'attire vraiment et particulièrement Los Angeles. 

Cependant il y a beaucoup d'avis partagé sur cette ville et certains disent même que ce n'est pas d'un intérêt fou ! 

J'aimerais avoir votre avis 

Voilà le programme que j'ai prévu :

New York / Los Angeles / San Francisco
Partir seule en Tunisie à la mi-juillet English translation pending
by Belen608 · 2009-06-14 · 33 replies
Bonsoir,

Je souhaitais partir en Tunisie à la mi-juillet. J'ai contacté une agence de voyage au Québec. On me dit qu'il y fait très chaud et que le coût du voyage est plus dispendieux en juillet et en août qu'en tout autre temps de l'année. Malheureusement, je n'ai que trois semaines de vacances en juillet et je ne peux changer mes dates. En plus, je dois payer un supplément pour l'hôtel, en occupation simple. J'aimerais beaucoup visiter ce pays qu'on dit très sécuritaire et très beau. Il doit certainement exister une façon de faire ce voyage, sans dépenser 3 000$ canadien, pour un vol aller-retour et un séjour de 9 nuits dans un hôtel à Sousse Palace et ce, sans compter les journées d'excursions ???

Merci à ceux et celles qui ont des conseils ou des suggestions à me faire.
Traversée de la Loire à vélo? English translation pending
by Riton41 · 2009-06-08 · 17 replies
bonjour à tous 😉 est ce que quelqu'un pourrez m'informer comment je pourrais faire pour traverser la loire en vélo. je ne veux pas prendre le pont de st nazaire mais rentrer dans les terres en suivant la loire pour pouvoir prendre un bateau. si quelqu'un connait bien la région n'hésite pas. De plus à l'endroit où je vais prendre le bateau je souhaiterai dormir dans un camping pour pouvoir reprendre le bac le matin et repartir en vélo en direction de ST brévins. je suis avec mon fils adolescent donc il ne faut pas que j'ai trop de kilomètre entre le camping et l'endroit du bac de passage. je prends tous les renseignements possibles merci à tous si vous avez pas de réponse à vos messages pas de panique je pars en déplacement pdt 3 à 4 jours mais je vous repondrai plus tard
Train Corail Lyon-Strasbourg, accepte les vélos (non démontés)? English translation pending
by Virji · 2009-05-18 · 10 replies
Bonjour, Est ce que quelqu'un a deja pris le train corail pour faire Lyon- Strasbourg avec un velo non demonté ? Sur les fiches horaires il n'y a pas de logos velos indiqués donc a priori ca ne devrait pas etre possible pourtant j'ai lu (je ne sais plus où) qu'on ne pouvait pas tjrs se fier à ça. Donc si quelqu'un a deja fait ce trajet avec son velo non demonté merci de me le signaler.
Où aller dans les îles du sud de la Thaïlande? English translation pending
by Vinsannity · 2009-03-31 · 34 replies
Bonjour, voilà, je pars en thailand le 27 juin 2009 jusqu'au 12 juillet avec 2 de mes amis (d'enfance). J'ai prévu de rester 3 ou 4 jours à bangkok lors de l'arrivée puis direction les îles du sud de la thailand!! Pour bangkok, je sais déjà ou je vais dormir et quoi visiter (guide du routard 2009)^^ mais le problème et que concernant les îles du sud, je ne sais pas ou aller!!🤪 Dans le guide routard, ils disent que les plus belles îles sont ko phi phi, ko tao etc...Mais aprés avoir vu les différents avis sur VF, ces lieux sont trop fréquenté par les touristes😕. Donc j'ai besoins de vos avis de voyageurs confirmés ^^ pour me guider dans mon séjour. Alors tout d'abord, nous voulons un endroit moins de 20euros par jour pour 1 personne. Le must c'est d'avoir un petit bungalow prés de la mer histoire de se lever et se coucher avec le soleil et les bruits des vagues🙂. Quelque chose qui ressemble à ça : http://s.plurielles.fr/mmdia/i/52/6/2153526_1350.jpg ou ça : http://fr.ohmyglobe.com/fileadmin/vpl/photos_vpl/large/2006-11-13-11-24-27-Bungalow-sur-un-ilet.jpg (un truc prés de la plage quoi:) Je ne sais pas si cela colle avec notre budget, faite le moi savoir svp^^ Nous ne voulons pas le luxe hein^^ juste un lit et des toilettes propres svp, voir la douche et salle de bain a partager en communauté s'il le faut. Bien sûr pas trop touristique, mais plutôt des plages un peu sauvage. Et enfin, un spot de plongé simpa et pas cher (surtout lol) Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponse

ps: nous somme 3 étudiants (budget limité) qui souhaitent passer de bon moment aprés les examens, si possible, me laisser les coordonnées des endroits que vous conseillez pour faire les réservations^^ merci
Bilan d'un séjour d'un mois à Bali en Indonésie English translation pending
by EAdM · 2009-02-26 · 20 replies
Bonjour,

Nous réalisons actuellement un tour du monde pour une dizaine de mois. Nous avons séjourné à Bali pendant 1 mois. Je vous propose un petit bilan modeste du tour de l'ile que nous avons effectué.

Indonésie - Bali Nombre de jours passés : 28 15 000 Roupia = 1 € Dans cet article nous utilisons le KRS : 1 KRS = 1 000 Roupia Le visa est délivré directement à l'arrivée à l'aéroport. $25 US. Tourisme > Tarifs indiqués pour 2 adultes et 1 enfant.

Kuta/Légian - Plages (**) Ville très touristique où viennent de nombreux surfeurs Australiens. Beaucoup de bars, de boutiques souvenir et de produits de contrefaçon. Superbe couché de soleil, sunset. Article sur notre arrivée à Kuta Article sur une vision de la plage de Kuta

Tanah Lot – Temple sur la mer (***) Entrée : 10 KRS par adulte + 5 KRS de parking Très touristique au couché du soleil, l'endroit est agréable à visiter plus tôt, lorsque les bus ne sont pas encore arrivés. Article de notre visite de Tanah Lot

Ubud – Rizières (***) Une ville paisible où la verdure règne en maitre. Splendides balades à travers les rizières à faire très tôt le matin pour avoir une belle lumière, pas trop écrasante et une température de randonnée agréable. Article de notre balade dans les rizières

Ubud – Monkey Forest (*) Enttrée : 15 KRS par adulte Comme son l'indique, il s'agit d'une petite forêt où vivent de petits singes. En faire le tour prend une petite heure si l'on prend le temps de photographier les singes qui jouent sur le chemin, dans la petite mare, et mange les bananes que les touristes leur donnent ou qu'il ont tout simplement chipées dans leurs mains. Il peuvent être agressif avec les passants, attention à garder vos distances. Article sur notre rencontre des singes dans la Monkey Forest

Ubud – Musée Puri Lukisan (*) Entrée : 30 KRS par adulte Deux petites expositions permanente et une exposition temporaire. L'on y découvre l'art balinais essentiellement dans des peintures. Article sur la visite de ce musée Puri Lukisan

Ubud – Goa Gadja (**) Entrée : 3 KRS par adulte Ancien temple mis au jour récemment. Toute petite grotte creusée par l'homme. Petite balade en traversant la rivière. Article sur notre visite du temple Goa Gadja

Bedugul – Temple (**) Entrée : 15 KRS par adulte Temple au bord d'un lac. Balade très sympa. Le jour où nous y étions, une cérémonie s'y tenait. C'est sur le chemin Ubud-Lovina et nous avons demandé à notre chauffeur de nous y arrêter 2 heures. Article de notre visite du temple Bedugul

Lovina – Dauphin (***) Prix : 60 KRS par adulte Excellente ballade en bateau de pêcheur à la découverte des dauphins. 3 heures de pur bonheur au large de Lovina, tôt le matin. Les prix sont fixes et identiques d'un bateau à l'autre. La négociation peut s'effectuer sur le paiement ou non par les enfants. Article sur notre virée en bateau à la rencontre des dauphins

Amed – Plongée sous marine (***) Coût : 60 € Plongée très connue à la découverte du Liberty, un bateau torpillé et échoué entre 5 et 30 mètres de profondeur. Splendide. Article sur ma plongée sous marine au cœur du Liberty

Nusa Lembongan – Ile (*) Transport négocié à 250 KRS en bateau de pêcheur. Récit d'un trajet épique ! Ile sympa pour sa plage turquoise, mais dommage pas très propre. Mangrove qui mérite une petite balade. Rien d'autre à faire. Article sur notre visite de l'ile de Nusa Lembongan

Sanur – Plages (**) Sanur est la plage où s'enchaine un nombre impressionnant d'hôtels pour la plupart assez luxueux, ce qui en fait une ville où l'hébergement est beaucoup plus cher que sur le reste de l'ile. Cependant, ça peut être sympa de se faire un de ces hôtels une ou deux nuits, le prix est exorbitant par rapport aux autres villes côtières, mais reste raisonnable si l'on compare à un hôtel du même prestige dans un pays plus occidentalisé ($120 la nuit). Nous avons cependant opté pour un hôtel plus abordable pour notre porte monnaie, ça existe si on cherche bien. Les plages de Sanur sont très clames, peu de vague et peu d'eau d'ailleurs, excellent pour les familles avec enfants en bas-ages. Article sur notre séjour à Sanur

Nous y avons loué des vélos pour une petite balade

Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer

Dépenses pour 28 jours à Bali Hébergement : 6 200 RS Nourriture : 6 800 RS Tourisme : 3 300 RS Internet : 100 RS (Toujours payant) Transport : 2 000 RS (Chauffeurs, Taxi, Bemos, bateau) Divers : 1 700 RS

Taux par jour : 720 RS par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 50 € par jour.

Attention, inflation très importante (~ 20 % / an).

Hébergement Article complet sur les hôtels dans lesquels nous avons séjourné.

Internet Toujours payant, même dans les hôtels (vu uniquement à Sanur) affichant qu'il y a le wifi, celui-ci ne sera possible qu'en achetant une carte permettant un temps de connexion limité. A Sanur, j'ai cependant trouvé un restaurant (Bonzaï Café) qui faisait le wifi gratuit. J'y ai passé 2 après-midi entières, les pieds dans l'eau !

Photos Nombre de photos prises : 5 130 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 218 Taille totale des fichiers : 38 Go Nb de DVD de sauvegarde : A faire !

Eau Nombre de Pastilles micropure utilisées : 3. Note : nous avons consommé beaucoup de thé, soupes et eau en bouteille.

Transports Transports que nous avons pris le taxi : Aéroport-Kuta le shuttle : Kuta-Ubud. Une voiture de 7 + chauffeur, nous étions... 7 clients. Jusque là, pas de souci, sauf que nous étions tous des backpackers, donc avec chacun de gros sac et il n'y avait pas de coffre. Donc nous étions entassés. Et avions de la chance car ceux qui faisait le trajet avec nous se rendaient en fait à Sanur... pas vraiment la même direction que Ubud en venant de Kuta ! le bémos : Dans Sanur / Sanur-Aéroport. Pour les petits trajets, c'est super pas cherles chauffeurs : Kuta-Tanah Lot / Ubud-Lovina / Lovina-Amed / Amed-PadangBay. Pour les longs trajets, c'est le plus économique car négociable. En plus on a la voiture pour nous tout seul et on peut faire arrêter le chauffeur pour prendre une photo de paysage de temps en temps. On les trouve partout dans la rue, c'est eux qui nous proposent leur service : voir article dédié à ces chauffeurs balinais.
Séjour à Las Vegas du 6 au 15 mars 2009 English translation pending
by Bluesy1968 · 2009-01-21 · 143 replies
bonjour. je part avec ma femme a las vegas du 06 au 15 mars 2009 et j'ai quelques questions vu que c'est notre 1er voyage en avion. 1) notre vol part de roissy a 13h00 pour arriver a philadelphie a 15h45(heure locale) et repartir a 18h00(heure locale) doit on recuperer nos bagages pour repartir dans l'avion suivant qui arrivera a vegas a 20h34 ? devra t'on faire pareil au retour ? au retour nous serons a philadelphie a 14h49 et repartirons a 21h20 peut on sortir de l'aeroport pour visiter les alentours de l'aeroport ou doit on rester dans l'aeroport ? 2) vous avons reserver des places pour la navette collective de l'aeroport mc marran a vegas jusqu'a notre hotel le riviera est ce facile a prendre, pour le retour nous prendrons la navette de l'hotel a l'aeroport mais ils disent que nous devrons les appeller pour en avoir une a 5h00 du matin car l'avion repart de vegas a 7h15 est ce facile pour les appeller au tel car mon anglais est limité.

donc nous serons au riviera hotel dans une standard room est ce bien comme hotel ? nous emmenons 1500$ en espece pour le sejour cela nous semble bien ce qui fait 214$ par jour mais nous en depenserons pas autant je pense. que nous conseillons vous a faire sur place et qui soit pas cher du tout, on compte faire du shopping dans les outlet. j'ai commander sur ebay un livre de coupon en esperant que cela est utile pour gagner de l'argent. quels sont les meilleurs plans pour manger pas cher, nous avons vu les buffets etc...s

bon cela fait pas mal de questions mais c'est notre 1er grand alors on s'en pose !! merci d'avance a ceux qui nous repondrons
Argent liquide en Birmanie: quel budget pour deux semaines? English translation pending
by Lecci · 2008-12-08 · 57 replies
Bonjour à tous

Au cours de notre tour du monde, nous allons être en Birmanie entre le 6 et le 20 janvier prochains. J'ai entendu dire qu'il fallait arriver là-bas avec tout l'argent liquide nécessaire pour son séjour car il n'y a pas de retrait possible sur place, est-ce bien le cas ? Dans ce cas, quelle somme environ conseilleriez-vous de prendre pour un budget "routard" pour 2 personnes pendant 2 semaines ? Enfin, peut-on changer des baths à l'arrivée à Rangoon (on viendra de Bangkok) ou vaut-il mieux prévoir des dollars (ou des euros) ?

Merci de votre aide
La Thaïlande existe-t-elle encore? English translation pending
by Stiwadii · 2008-08-30 · 149 replies
Bonjour à tous, Alors voilà, J ai vecu en Thailand il y a presque plus de 30 ans lorsque j etais enfant, jusk a l adolescence.Je suis très attachée a ce pays (nous etions a Rawaï-Pucket).J'y suis retournée en 2001 et 2002, d abord a Samui où j ai failli m'evanouir tant ça m a brisé le coeur cette usine a touristes puis a koh tao et phangan où on a pu trouver des petits coin perdu qui ont baumer mon coeur...!!!Aujourd´hui, nous avons decider d y retourner avec notre baby de 11mois mais là je ne sais plus quoi choisir, j ai chercher sur le web et vu Koh payam, Koh mak, Koh Raya...mais les avis des internautes sont tellement controversés(et oui les gouts et les couleurs...)Nous voulons absolument la paix dans la nature avec des bon plats thai avec un budget de 300 a 500 bath par nuit.pas de gogobar, pas de pizza-frites-hamburger, nous partons le 17 sept.quelqu un pourrait m aider un peu??? khop khoun kha
Retour d'Alaska du 6 au 23 juin 2008 English translation pending
by Trappeur · 2008-06-25 · 17 replies
bien beau voyage (effectué du 6 au 23 juin) 🙂

début difficile.17 heures d'avion + 10 heures de décallage horaire.anchorage grande ville avec beaucoup de circulation.pas top quand on a un plan peu précis et pas conduit depuis fort longtemps.j'arrive quand même à trouver le parking wood où j'avais réservé une chambre pour la nuit. 2è jour:achat de cartes au public land (on y passe de superbes documentaires), produits moustiques au magasin outdoor de la 5è avenue.le responsable (très sympa), n'ayant pas ma cartouche de gaz, téléphone et m'envoie chez REI.le plein de vivres au grand supermarché, tout est prêt pour commencer l'aventure avec ma dodge caliber et mon matériel de camping 😎 (2 nuits au centennial campground)

lundi 09 - direction seward.superbe vue le long de la côte (arrêt au beluga point).un papy en autostop (d'habitude, c'est le contraire).arrivée dans la ville et vu le froid (ayant eu des gelures aux mains par le passé), je préfère prendre deux nuits au marina hôtel. 3 heures de kayak le lendemain le long de resurection bay avant d'aller faire un tour au sealife center (centre de soin et aquarium) mercredi 11 - départ de seward avec arrêt en chemin au dog sled pour un petit tour de chiens de traineaux (et visite des nouveaux nés, chiots et la future maman).arrivé à cooper landing au kenai riverside campground (2 nuits) le lendemain, petite rando au resurection pass trail jusqu'au juneau falls.

vendredi 13 - direction anchorage pour un peu de hiking au flattop (superbe vue à 360 degrés). camping RV (où on accepte quelques tentes) ship creek landing pas très loin de downtown le long de la voie ferrée.j'en profite pour faire une machine. samedi 14 - un ourson qui se ballade dans le camping juste devant moi 🙂 (j'ai été un peu lent pour la photo)

dimanche 15 - départ pour le denali state park.re auto stoppeurs (des natifs ce coup ci) byers lake campground, superbe.(confort minimum par contre) hiking le lendemain avec une vue sur le denali 😎

mardi 17 - départ pour le south rolly lake. une rando au passage, toujours au denali state park, écourtée du fait du terrain, impraticable. une douche au passage (tarif non campeur) au Rv de talkeetna. le lendemain kayak + red shirt trail (2é ourson en ballade dans le camping).

jeudi 19 - etlukna lake campground. tour du lac (20 km).dommage, j'ai manqué de temps pour continuer la marche jusqu'au glacier vendredi 20 - hiking au twin peak pass.

samedi 21 - retour à anchorage pour mon dernier week end 😕 j'en ai prodité pour faire quelques bars, de bons repas et faire une petite visite au zoo d'alaska (animaux blessés ou orphelins).

lundi 23 - dodo dans la voiture avant de la rapporter chez alamo, à l'aéroport.

en définitive, quelques regrêts au niveau de la faune.2 oursons (surement orphelins), 2 élans qui traversent la route, quelques balt eagles et pas mal d'écureuils. (ça ne me branchait pas vraiment la journée en shuttle au denali national et la croisière de 8 heures dans les fjords de kenai, même on est sur de voir toute la faune avec ces excursions) des paysages magnifiques, un grande boufée d'oxygène loin de tout 🙂 un voyage différent personnellement (plutôt habitué à transporter mes 15 kilos à pieds).mais sans la voiture, ça me parraissait un peu trop galère ce coup ci (transport-froid etc...), cela dit, j'ai bien apprécié conduire sur les grandes routes américaines surtout avec un traffic plutôt réduit. bonne période le mois de juin.pareil pour les moustiques (pas trop été dérangé) mouches et cie inexistantes. les gens très sympas (même si apparemment, il faut rester prudent.on entend souvent les sirènes de police à anchorage)

conclusion j'y retournerai c'est certain 😎

(sinon, pour le reste des photos, je mettrai ça sur un blog prochainement)
Seule à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Tanyua · 2008-06-01 · 26 replies
Bonjour à tous!

A la mi-juin, je pars à Saint-Pétersbourg pour une semaine, toute seule. Il y a t-il des risques de partir seule là-bas à 21 ans? Je suppose qu'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres; lesquels? Y en a-t-il qui sont déjà parties seules en Russie? J'ai lu certaines choses sur Internet qui m'ont fait peur... Mais je refuse d'annuler mon voyage à peu de jours près. S'il y a des risques à prendre, je les prendrais. Quels sont aussi les choses à éviter de faire là-bas? Par exemple, interdiction de photographier aéroports, métro, etc... Mieux vaut-il se balader avec une photocopie de mes papiers? Ah et encore une petite question qui ne concerne pas la sécurité cette fois: où puis-je me procurer des roubles en France? Ou alors, est-il mieux d'en prendre à l'aéroport de Saint-Pétersbourg dès mon arrivée? Est-ce que je peux payer le taxi en euros ou en dollars? Merci beaucoup de vos réponses.
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Inde: à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels? English translation pending
by Noham · 2008-04-29 · 31 replies
Bonjour ! D'aucuns crient : Haro sur le routard ! D'autres, le considèrent comme une Bible pour les hôtels. Certains recommandent "le Petit Futé". Puis vient Lonely Planet, aux avis et conseils très "méricains". Ce dernier vient de sortir une nouvelle édition préparée par une équipe entièrement différente. Résultat, beaucoup d'avis, tant sur les sites que sur les hôtels, sont complètement en contradiction avec l'édition précédente. On ne sait plus qui croire. Ne s'agit-il pas d'une question de personnes ? En conclusion, à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels ? Tout cela n'est-il, une fois encore, qu'une façon de "faire de l'argent" ? Faudrait peut-être imprimer les discussions (les plus récentes) de voyageforum.com ?
Chine ou Vietnam pour un premier voyage en Asie? English translation pending
by Laviestbelle · 2008-04-04 · 13 replies
Bonjour,

J'hésite beaucoup entre la Chine ou le Vietnam comme 1er voyage en Asie. J'avais pensé faire les deux, mais nous n'avons que 5 semaines maximum. Je ne veux pas être dans le rush en n'ayant pas assez de temps pour visiter et relaxer et je pense que pour la Chine ce serait peut-être un peu juste. Nous partirons à la mi-décembre. Ce que je recherche: le dépaysement, de beaux paysages, voir la mer, goûter à une nouvelle cuisine, rencontrer des gens chaleureux (je suis allée en Nouvelle-Zélande et les gens étaient d'une gentillesse). Pour mon copain, c'est son premier voyage et je veux lui donner la piqure!

Merci beaucoup de m'éclairer un peu entre ces deux destinations!
Retour de croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica (7-14 janvier 2008) English translation pending
by Balades · 2008-01-26 · 43 replies
Du 7 au 14 janvier 2008.

Bateau : Le Costa Atlantica est arrivé en service en juillet 2000. La capacité du bateau est de 2680 passagers et de 920 membres d’équipages. On y retrouve 12 ponts.

Un superbe bateau de la flotte Italienne Costa. Un navire fantastique qui en passant est multilingue (italien, anglais, français, espagnol et l’allemand). À la salle à mangé le soir le service, la nourriture et l’ambiance sont absolument parfaits alors je donne un 10/10. Maintenant pour ce qui est des buffets des déjeuners et des diners je donne un 7/10 du au fait que c’est plutôt répétitif.

Vol Montréal - La Romana : Notre avion est finalement arrivé à La Romana, République dominicaine avec deux heures de retard du à un brouillard à l’aéroport de Dorval. Monter à bord de ce géant des mers de a 22 h. Nous avons été reçus par l’une des deux hôtesses francophones du bateau.

Jour 1 : Ile Catalina, République dominicaine.

Arrivé à 9 h. L'île de Catalina est une île privée au large de La Romana loué par Costa Cruise pour une période de 20 ans. Une Ile sauvage paradisiaque dans la mer des Caraïbes. Quoi de mieux pour commencer cette croisière de nous fait vivre à plein la magie des tropiques. Un BBQ gargantuesque nous est servi avec vu au large du Costa Atlantica stationné en mer du au manque d’infrastructure évident des lieux. Une première journée remarquable avant de revenir sur le bateau pour 17 h.

Jour 2 : Tortola, Îles Vierges britanniques.

Arriver à 8 h. Sur l’ile de Tortola, on débarque à Road Town. Petite ville très calme qui est un territoirebritannique qui s’agite à la venue de bateau de croisière sur ile. Pas beaucoup de temps à Tortola, car le bateau repartant a 14 h.

Jour 3 : St.John's, Antigua.

Arriver 9 h. Assitôt débarqué à St-John’s ont décident de prendre un taxi avec un couple de Toronto et un autre de Buenos Aires, Argentine. Notre sympathique chauffeur Christopher nous fait découvrir son fabuleux pays durant 4 h. Bien sûr, on ne pourrait aller à Antiqua sans voir les vestiges de English Harbour, ancienne base navale britannique créée par l'amiral Nelson lui-même. En après-midi nous avons fait la visite de St-John’s pour revenir sur le bateau pour le départ de 18 h.

Jour 4 : Castries, Sainte Lucie.

Arriver 9 h. Wow quelle joie de vivre dans cette ile des caraïbes! Son marché de poisson, d’épices, de fruits et légumes. Ces montagnes de Pitons sans oublier sont peuple toujours souriant. Nous avons pris un taxi moi et ma conjointe avec Michael un chic type qui nous a fait découvrir les plus beaux coins de Castries et sa région. Retour sur le bateau pour 18 h.

Jour 5 : Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.

Arriver à 12 h. Pointe-à-Pitre est sans contredit un endroit que l’on oublie très vite dû à son port presque désaffecté. Une ville sans éclat qui semble se chercher? Par contre, nous avons pris un bus local très coloré avec de la musique des caraîbes plein la caisse pour St-Anne. St-Anne est un endroit sublime à 45 minutes de à l’est de Pointe-à-Pitre. Des plages à coupé le soufflent avec des gens fort sympathiques. Étant un samedi nous somme revenue à Pointe-à-Pitre vers 16 h 30 du au manque de bus. Le bateau est reparti à minuit.

Jour 6 : Philipsburg, Saint Martin.

Arriver à 13 h. St-Martin, l’ile aux deux cultures. Philipsburg est la capitale du côté hollandais et Marigot est la capitale du côté français. Nous avons pris un taxi avec 7 autres collègues de croisière pour découvrir cette ile merveilleuse. Quoi de mieux pour commencer cette visite que de se rendre à l’aéroport Juliana international. Ont a eux la chance de voir deux avions atterrir en passant à environs 35 m au dessus de nos têtes! C’est totalement fou à vivre et à voir! Par la suite nous sommes allés vers et côté français qui était malheureusement fermé (dimanche) pour poursuivre vers la plus belle plage de St-Martin Bikini Beach. Nous sommes revenues au bateau à 17 h, car celui partait à 18 h.

Jour 7 : La Romana, République dominicaine. Arrivé à la Romana à 10 h et sortie du navire à 13 h 30.
Prix d'un billet aller/retour Caracas-Los Roques? (Vénézuela) English translation pending
by Pncoportes · 2008-01-23 · 11 replies
Bonjour ! Avez vous des infos concernant le prix d' un billet AR Caracas Los Roques en fevrier prochain, si possible sur LTA Aerotuy (cette compagnie ne repond pas à mes mail ..) et egalement sur le moyen de les reserver et de les payer ....? Une agence de voyage locale contactee par mes soins me demande un prix de 380 USD, ce qui ne correspond pas aux tarifs qui sont discutés dur ce forum, autour de 150 USD (a cause du change "officiel" sans doute)... D'avance merci...
Hôtel Catalonia Royal Tulum English translation pending
by Mike125 · 2008-01-18 · 14 replies
bonjour on par pour le mexique catalonia royal tulum le 4 fevrier 2008 ses tu une belle hotel et le manger est til bon merci pour les reponse
Hôtel à Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
by Elbiar19 · 2007-12-24 · 55 replies
qui connait les hotels sur sainte marie ; quel est le meilleur, le plus sympa mais pas necessairement le - cher qid des mokafao fin avril sur la cote est et bien sur a sainte marie et le palu ?
Madagascar comme premier voyage? English translation pending
by Nefertaria · 2007-11-13 · 49 replies
Bonjour à tous

Que pensez vous si je fais un voyage à madagscar et ce sera le 1er voyage de ma vie et oui à 32 ans on peut commencer sa vie !!! 😊
M'hamid ou Merzouga pour partir deux jours à dos de chameaux sans agence? (Maroc) English translation pending
by Duppyconquer · 2007-11-01 · 22 replies
Bonjour,

Une de mes envies serait de partir deux jours dans le desert en chameaux rejoindre une oasis, un lac ou un site sur M'hamid ou Merzouga mais sans passer par une agence.

En effet, je prefere donner directement au Habitants qui m'aideront à réaliser ce trip que de laisser l'agence faire.

Pensez vous que cela soit possible? Combien faut il compter pour pouvoir réaliser un trip de deux jours sur M'hamid ou Merzouga (le plus sympa pour vous...)? L'avez vous déja fait, meme par agence et combien cela vous a couté?

Merci à tous pour vos conseils et renseignements,

Amitié,

David😉
France: grève dans les aéroports le 18 octobre 2007? English translation pending
by Rimas · 2007-10-09 · 20 replies
Bonjour, Sncf, RATP, etc. vont faire grève le jeudi 18 oct, on l'a compris .... c'est contre la réforme des régimes spéciaux ... mes questions :

1. Est ce que vous savez si le secteur aérien sera touché par la grève ( pilotes ? controleur aériens ? agents et navigation au sol ? ...) enfin toute personne qui peut empecher un avion de décoller ou atterir si elle fait grève. 2. Est ce qu'il y a des régimes spéciaux dans le secteur aérien ?

Merci pour vos réponse ... c'est important pour moi, car j'attend ma mère qui arrive avec AF de Moscow à CDG ce jour la ...
Quatre semaines au Rajasthan English translation pending
by DAN1509 · 2007-09-25 · 5 replies
Suite de la 1ère partie

Notre groupe de 4 voyageurs étant constitué, chacun s'affaire à la préparation du voyage. Aujourd'hui, l'itinéraire n'est pas validé, même s'il est presque prêt : Delhi ville d'arrivée puis le chekawati, Bikaner, Jaisalmer, jodhpur, Udaipur, Ajmer/Pushkar, Agra et peut etre Veranasi s'il nous reste du temps, ou commencer par Veranasi, avec un bémol concernant le choc culturel que cette ville risque de nous 'infliger" et qui nous fera peut etre trouver le rajasthan un peu fade.

Une rencontre des 4 est prévue en octobre, je sens que les discussions vont être chaudes et toujours cordiales, c'est ça l'esprit du voyage sans se prendre la tête.

Si vous avez des adresses et des coins sympas à ne pas rater, dans les villes citées ci-dessus ou aux alentours (bien que les alentours en Inde peuvent se compter en centaines de kilomètres) je vous remercie de bien vouloir me le signaler.

Pour les photos je possède un réflex numérique avec un objectif 18 55 mm, je me demande si je ne devrai pas emporter, en plus, un bridge style lumix FZ18 pour profiter de la focale de 500 mm pour les monuments, tout cela avec un poids réduit (autour de 400 grammes). Pour etre complet il faut savoir que j'ai choisi l'option bagage léger, pas plus de 3 kg avec achat de vêtements sur place. Bien entendu, vos conseils et vos remarques sont les bienvenues.

Voyageurs, je vous embrasse
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2007-09-17 · 136 replies
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Future "voyageuse solo" vous salue English translation pending
by Titicom9 · 2007-09-04 · 52 replies
Bonjour,

j'ai des projets de voyage solo pour les mois à venir et autant vous dire que quand j'en parle à mon entourage ... j'ai des réactions négatives (c'est dangereux, quand tu es un homme ça va mais une femme ..., tu vas t'ennuyer seule, ... ) ... CA M'AGACE!!!

Je viens justement de tomber sur ce site et sa rubrique "voyages au féminin" et J'ADORE!!! J'adore l'idée (le thème est à mon avis peu développé sur les autres sites de ce genre, à moins que je me trompe je commence juste à les visiter) et vous toutes qui partagez les mêmes envies que moi!

Ca fait plaisir de voir que beaucoup de nanas voyagent seules (j'ai d'ailleur été étonnée du nombre, je m'attendais à moins) et en reviennent ravies, je crois que je vais envoyer le site à mes amies et ma soeur 😛

Pour mes projets j'envisage de partir en last minute vers janvier/février (réserver à 6h du mat sur internet - neckermann.be - et partir du lendemain)parce que les prix sont vraiment avantageux (petit budget) et surtout parce que j'aime beacoup l'idée de partir à l'improviste. Et bien sûr fuir les "trucs" purement touristiques pour me tourner vers la population et les vrais richesses du pays.

Aussi partir fin juillet en volontariat dans une assoc pendant une année, j'aimerais aller dans un pays de l'est ... pour celles qui sont intéressées dites-le moi et je vous file les infos, le programme est entièrement financé mais il faut moins de 30 ans 🤪

Et mon rêve, quand j'aurais économisé l'argent pour le billet d'avion 😊, est d'aller seule en Inde avec mon sac à dos (j'avais décidé à pieds mais vu que pas mal le font à vélo je vais y réfléchir 😉) ... je croise les doigts!

Voila ... vive les voyageuses solo!!!

Claire

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