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L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Week-end dans les Etats-Unis depuis le Dakota English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en stage aux Etats-Unis (à côté de Sioux Falls dans le Dakota du sud) et je souhaiterais visiter un petit peu le pays sur le week end de 3 jours début septembre (avec l'éventuelle possibilité de rallonger d'un jour voir deux). J'hésite entre plusieurs endroits et je voudrais avoir votre avis : - La Floride : principalement Miami et les zones alentours comme les Everglades - Les parcs nationaux vers l'Ouest : Mont Rushmore/Blackhills en poussant jusqu'à Yellowstone. Apres il y a aussi des zones très sympas (Zion et Arches National Park) en Utah mais là sur une si courte durée ça va être trop short. Eventuellement je pensais à prendre un avion pour l'Utah et remonter en voiture jusqu'à chez moi mais je ne sais pas trop si c'est réalisable, surtout que je ne trouve pas d'aéroport proche de Zion.
Mon sentiment est que la Floride pourrait être un futur voyage depuis la france sur une dizaine de jours. Ce n'est pas trop loin et il y a le potentiel pour voir de nouvelles choses tous les jours. Je serai plus axé vers les parcs de l'Ouest qui sont plus loin et à mon sens moins pratique pour des vacances "annuelles" car souvent éloignés des zones fréquentées. Je me dis aussi que je peux me contenter d'aller au mont rushmore et visiter les blackhills/badlands sur un week-end classique car je suis à environ 6h de route. Du coup, est-ce vraiment valable de pousser jusqu'à Yellowstone? ou peut-être avez vous d'autres parcs à me conseiller dans les alentours de ce trajet.
D'autre part, je suis à l'écoute d'éventuelles suggestions concernant d'autres déplacement intéressants. Je précise que j'ai déjà fait New-York et Las Vegas/Grand Canyon. J'ai également prévu d'aller à Minnéapolis, faire toute la côte Californienne de San Francisco à San Diego en passant par Los Angeles et de passer une journée à Tijuana.
Je suis désolé, ça fait beaucoup de choses mais je voudrais profiter au maximum de cette opportunité.
En vous remerciant par avance de vos conseils avisés :)
Tom
Je suis actuellement en stage aux Etats-Unis (à côté de Sioux Falls dans le Dakota du sud) et je souhaiterais visiter un petit peu le pays sur le week end de 3 jours début septembre (avec l'éventuelle possibilité de rallonger d'un jour voir deux). J'hésite entre plusieurs endroits et je voudrais avoir votre avis : - La Floride : principalement Miami et les zones alentours comme les Everglades - Les parcs nationaux vers l'Ouest : Mont Rushmore/Blackhills en poussant jusqu'à Yellowstone. Apres il y a aussi des zones très sympas (Zion et Arches National Park) en Utah mais là sur une si courte durée ça va être trop short. Eventuellement je pensais à prendre un avion pour l'Utah et remonter en voiture jusqu'à chez moi mais je ne sais pas trop si c'est réalisable, surtout que je ne trouve pas d'aéroport proche de Zion.
Mon sentiment est que la Floride pourrait être un futur voyage depuis la france sur une dizaine de jours. Ce n'est pas trop loin et il y a le potentiel pour voir de nouvelles choses tous les jours. Je serai plus axé vers les parcs de l'Ouest qui sont plus loin et à mon sens moins pratique pour des vacances "annuelles" car souvent éloignés des zones fréquentées. Je me dis aussi que je peux me contenter d'aller au mont rushmore et visiter les blackhills/badlands sur un week-end classique car je suis à environ 6h de route. Du coup, est-ce vraiment valable de pousser jusqu'à Yellowstone? ou peut-être avez vous d'autres parcs à me conseiller dans les alentours de ce trajet.
D'autre part, je suis à l'écoute d'éventuelles suggestions concernant d'autres déplacement intéressants. Je précise que j'ai déjà fait New-York et Las Vegas/Grand Canyon. J'ai également prévu d'aller à Minnéapolis, faire toute la côte Californienne de San Francisco à San Diego en passant par Los Angeles et de passer une journée à Tijuana.
Je suis désolé, ça fait beaucoup de choses mais je voudrais profiter au maximum de cette opportunité.
En vous remerciant par avance de vos conseils avisés :)
Tom
Route entre Izerbi et Igmir (Maroc) English translation pending
Bonjour,
en prévision d'un circuit dans l'Anti Atlas à l'automne, je souhaiterais connaitre l'état de la route reliant Izerbi à Igmir.
Nous l'avons empruntée il y a de cela 10 ans et ce n'était qu'une piste étroite fort impressionnante lors de la descente du plateau vers le fond du canyon où se trouve le village d'Igmir.
A-t-elle été élargie ? Est elle revêtue (goudron) ? Est elle praticable en voiture non 4x4 ? Est-il possible de croiser aisément (ce qui était impossible il y a dix ans) ?
Merci par avance de vos précieuses collaborations.
Au Coeur du Pays Sherpa, de Khandbari à Phaplu en passant par Dudh Kund English translation pending
Du 13 au 27 Mai 2016
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/
Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de Bord
Vendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)
Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.
Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.
Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.
Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!
Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.
Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.
Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.
Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.
Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.
Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.
Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.
Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.
Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la

Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.
Les détails concernant ce trek, notamment waypoints, traces, autres photos, figurent dans
https://jeanfrancoisdeleval.com/2016/06/20/au-coeur-du-pays-sherpa-de-khandbari-a-phaplu-en-passant-par-dudh-kund/Impressions Générales Cette aventure dans les montagnes avait quelques ambitions:
partir de Khanbari, la grande ville du district du Sankuwasabha au Nord Est du Népal, pour joindre le Solu afin de revenir à Kathmandu par Salleri en jeep. Faire une ou deux antennes, selon nos formes physiques, vers le Kongde et vers Dudh Kund pour tenter l'ascension d'un petit 6000.
Mais il faut, pour cela, accumuler les nombreuses montées : 13 877 mètres cumulés, plus de 44 tours Eiffel et descentes, parfois vertigineuses, que compte ce trek. Nous avions négligé les efforts qu'il faudrait déployer pour entrer dans le Solukhumbu, au coeur du Pays Sherpa. Le beau temps ne sera pas toujours au rendez-vous et la pluie nous empêchera de bénéficier, parfois, des beaux panoramas. Porter la tente, le brûleur, l'essence et la nourriture sur tous le trajet est payer un lourd tribu pour trois petit jours d'autonomie. La liberté n'a pas de prix et nous serons récompensés par les paysages grandioses de Dudh Kund. Les nuages de basse altitude condamneront malheureusement toute tentative d'ascension. Partie remise! Les nombreuses forêts de rhododendrons traversées laissent augurer un spectacle multicolore au printemps. Cette période est à privilégier sans hésitation! Pour autant, ces 15 jours nous auront permis de découvrir de magnifiques villages, hors des grandes routes, dans des conditions sommaires parfois, mais toujours accueillis avec de larges sourires et ce sens de l'hospitalité des gens qui ne connaissent pas le superflu.
Accès et Budget Oman Air est le mieux-disant et le moins-disant cette année avec un aller retour pour 475€ (jusqu'où ira-t-on!) avec un bon service et des escales courtes. Vol intérieur pour Tumlingtar avec Yeti Airlines à 123 USD l'aller simple. Sans problème. Retour sur Kathmandu de Phaplu en jeep. 11 heures de route, 1500Rs/personne. Départ à 5h30. Achat des places la veille dans le lodge proche de l'aéroport. La route est fort belle sur une bonne part du trajet. On arrive (on doit partir aussi du même endroit) au point 27.718078 85.347132 , proche de l'aéroport et du Buddhanath. Conseil: acheter 1 place supplémentaire pour éviter d'être à 4 sur une banquette de 3. Moins de 900€ dépensés sur 30 jours, souvenirs compris. Compter entre 1500 et 4000Rs par jour à deux. Les prix indiqués dans le journal de bord seront généralement donnés pour deux personnes.
Situation
Agenda
Journal de BordVendredi 13 Mai, de Khandbari à Chalise (970m)
Ce n'est pas si simple de sortir d'une ville à pied, même avec le GPS. Nos amis de Khandbari nous ont bien proposé de nous mettre sur le bon chemin. Mais c'est une question de fierté... Nous voulons surtout nous évader au petit matin pour marcher le plus possible sans pluie. Après quelques hésitations, nous entamons la grande descente vers l'Arun. Nous rejoignons une piste qui doit lier Tumlingtar à l'amont de l'Arun, sur la berge opposée à Kattike, juste avant le pont de singe qui relie à ce village).
Nous traversons de très beaux villages et il n'est pas rare de trouver de petits restaurants. Il commence à tomber une pluie fine vers 9h30 qui s'arrête assez rapidement. Le chemin est agréable et nous déjeunons à Kattike, de l'autre côté de l'Arun. Nous y apprenons qu'il y aurait 3 jeeps par jour jusqu'à Ghote bazar (aller simple à 500 Rs?). Les seules jeeps que nous voyons ont le capot grand ouvert et semblent avoir rendu l'âme. On ne sait d'ailleurs pas d'où elles viennent. Nous continuons à pied et, comme toujours lorsqu'une route vient d'être ouverte, la piste est difficile à trouver. Suivre la route reviendrait à faire des détours considérables.
Nous franchissons un col imprévu à 928m. Nous n'avons pas trouvé d'alternative, celle notamment qui était réputée suivre les cours de l'Arun puis de l'Irkuwa khola. Nous nous arrêtons à Chalise. La première maison, à l'entrée du petit village, nous offre l'hospitalité. Il n'y a pas de guesthouse par ici. Nous faisons une toilette sommaire avec le petit tuyau d'eau souffreteux, dans le jardin, au diable notre stupide pudeur! Et ce soir, ce sera bien sûr dalbath. (800Rs avec la nuitée et thé tibétain)Samedi 14 Mai, de Chalise à Tendo (1372 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit et ce n'est qu'au lever du jour que le tambourinement des gouttes sur les tôles du toit s'est tu. Il fait beau au lever. Nous avons droit au thé tibétain pour le petit déjeuner et nous finissons les restes de la veille: bananes et rootis. Le chemin monte d'abord régulièrement. Il faut prendre garde à couper la nouvelle route aux bons moments pour éviter les rallonges interminables. Nous arrivons assez vite au village qui précède Gothe bazar, Tabutar. C'est en fait le terminus actuel des véhicules à 4 roues. Nous sommes heureux de quitter cette sorte de civilisation. Il y a une guesthouse sympathique à Gothe bazar, c'est la première depuis Kattike. Après Gothe bazar, la voie se rétrécie pour devenir un étroit chemin. Nous nous arrêtons plusieurs fois pour prendre un thé ou un jus de mangue dans des petits estaminets.
Nous arrivons à Tendo sous un déluge de pluie. Heureusement, nous trouvons une bonne âme pour nous accueillir car il n'y a pas de guesthouse dans ce village.Dimanche 15 Mai, de Tendo à Djobari (2215 m)
Il a plu toute la nuit et il pleut toujours au réveil. Nous ne nous hâtons pas. De plus, nous sommes lessivés par les deux jours de marche précédents. La pluie s'arrête pendant le petit déjeuner (thé et biscuits). Nous mettons moins d'une heure et demi pour rejoindre Phedi où il y a deux lodges à l'entrée du village. Nous ne prenons pas la précaution de remplir nos gourdes d'eau avant la grande montée et nous devrons quémander un litre d'eau dans une maison isolée. Nous arrivons à Djobari fort tôt mais nous décidons de prendre du repos dans un petit lodge dont il faut retrouver le propriétaire avant de pouvoir s'installer. Nous nous récompensons des efforts de la matinée avec une bière et des biscuits en guise de déjeuner.
L'école est en reconstruction juste à côté du lodge. Les dégâts sont probablement une conséquence du tremblement de terre d'Avril 2015. Beaucoup de maisons sont endommagées, cadenassées ou en reconstruction sur la route. Les villageois remontent la charpente pendant que les enfants suivent leurs cours dans un bâtiment provisoire. La classe est perturbée par notre arrivée et nous nous transformons en distraction locale et improvisée.Lundi 16 Mai, de Djobari à Salpa (3357m)
Il fait plutôt beau ce matin et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner de thé et biscuits achetés au magasin du lodge. Je paie 1800Rs pour l'ensemble nuit, bière, dalbath avec esprit de pomme, biscuits, jus de mangue et thés.
Le village s'étend en hauteur et nous découvrons un autre lodge, plus centré, avec un vrai restaurant. Nous ne trouverons plus de point d'eau courante jusque Salpa. En effet, nous passons par des crêtes et la terre devient sablonneuse.
A mi chemin (lieu dit Kharka sur la carte), nous dévions sur la droite, selon les conseils de plusieurs passants et contre l'indication du GPS. Cette déviation nous fait passer par le lac alors que la carte prévoit qu'il est en retrait de la voie principale. Celle-ci a peut-être disparue dans un éboulement? Un orage nous surprend au début de la déviation et nous avons juste le temps de nous protéger dans une cabane-étable. Nous hésitons entre revenir vers le village abandonné qui précède ou tenter notre chance vers le lac pour camper, à moins d'un kilomètre théoriquement. Nous traversons une impressionnante forêt de rhododendrons. Certains sont encore en fleurs. Le spectacle doit être magique au printemps.
Nous n'avons plus qu'un litre d'eau et nous découvrons, à la place du lac, une cuvette totalement sèche sur un lit sablonneux avec quelques cabanes. Il est presque 15h. Impossible de rester. Un passant nous indique que Salpa est juste de l'autre côté d'un col presque vertical. Nous voilà repartis. Contre les indications du GPS, le lac se trouve de l'autre côté du col, atteint en une demi heure. Il est encaissé et n'offre aucun panorama. Des ouvriers travaillent à l'aménagement de ses berges sacrées. Il est envahi par les brumes et ne donne pas envie d'y établir un campement.
Nous découvrons Salpa, assis sur une crête. Le village semble abandonné et il n'y a pas davantage d'eau courante. Salpa semble avoir pour vocation unique d'accueillir les pèlerins. Il y a heureusement une bâtisse ouverte. La propriétaire nous offre le gite dans une remise très sommaire où s'entasseront des porteurs et sa famille au cours de la nuit.Mardi 17 Mai, de Salpa à Gudel (1975 m)
La nuit a été entrecoupée d'arrivées bruyantes de porteurs. Nous avons renoncé aux blanquettes, franchement poisseuses. La propriétaire qui reste une femme d'affaire malgré la crasse ambiante nous réclame 1800Rs dont 1200Rs pour le dalbath!
Alertés par des sons plus ou moins concordants, nous assistons au petit matin à une procession partant du grand gompa face au lodge, conduite par un jeune homme coiffé de plumes et soi-disant en transe. Peu importe! Je suis surpris de voir les pèlerins le prendre en vidéo et en photos. Je ne fais rien d'autre. Vive la religiosité lorsqu'elle n'incite ni à la haine ni à la violence!
Il n'a pas été question de la moindre toilette à Salpa et nous nous arrêtons près d'un torrent pour nous laver et faire une petite lessive. wp68. Le soleil est de la partie pour notre bonheur. Ce versant est aussi très bucolique, tapissé de rhododendrons.
Un panneau rouillé indique Sanam et une habitante nous recommande de poursuivre la route dans cette direction. Nous préférons continuer par la vallée pour éviter un nouveau col, inutile. Le chemin de la vallée est moins emprunté et plus difficile à suivre. Le temps reste beau jusque 14h30, au moment où un chilien nous double comme un bolide. C'est notre premier trekkeur en 4 jours et même le premier depuis que nous sommes dans le Makalu.
L'orage arrive pendant que nous devisons. Les ponchos, fréquemment utilisés jusque là, sont inutiles du fait des bourrasques de vent. Il est bien temps d'arriver à Gudel avant d'être trempés. Le lodge qui s'offre à nous, Kopila Guesthouse, est d'une propreté remarquable. Du jamais vu!Mercredi 18 Mai de Gudel à Khiraule (2539 m)
Tout a bien commencé avec un petit déjeuner digne du Khumbu. Sylvie est frappée brutalement par une tourista alors que nous avons à peine entamé la descente. Nous nous arrêtons en urgence. Le rythme de la marche s'en ressentira dans la journée. Nous attaquons le versant opposé en abandonnant le chemin principal pour éviter le centre de Gudel en déviant franchement sur la gauche. La traversée des petits hameaux est fort sympathique mais le chemin se perd souvent dans les terrasses des champs. Nous demandons plusieurs fois notre direction aux habitants, un peu surpris de nous voir passer là...
Nous nous arrêtons dans un lodge superbe, aux bois cirés pour le déjeuner Panch Pokhari Lodge wp71 . Nous prenons notre temps (1h30) pour bien apprécier ces lieux luxueux. Nous sommes loin des haltes sommaires du Makalu. Nous reprenons notre interminable montée vers Khiraule. lentement et en goûtant la tranquillité et le charme bucolique de la région. Un petit paradis s'ouvre à nous et nous nous arrêtons plus souvent que pour récupérer notre souffle, pour profiter de ce que nous offre le chemin.
C'est fort tard que nous arrivons au lodge indiqué à plusieurs reprises par les habitants. Il jouxte un temple au temenos circulaire, composé de manis et bordé de grands pins. Magnifique!
La nuit est tombée lorsque nous sortons de la salle à manger, repu de dalbath et de raksi. Le panorama, aussi loin que se portent nos regards, est tapissé de petites lumières, autant de maisons, comme les étoiles, innombrables. Les lieux sont silencieux et respirent la sérénité. Nous ne sommes pas montés pour rien.
La nuit est un peu chère, 500Rs, mais quand on est aux portes du Paradis, on ne compte pas.Jeudi 19 Mai, de Khiraule à Inkhu khola (1982 m)
Il a plu une bonne partie de la nuit après la journée ensoleillée d'hier. Il fait gris ce matin et il nous faut rejoindre les deux stupas impressionnants qui gardent le col. Nous traversons des nappes de brouillard. La descente vers Inkhu khola est difficile. Nous traversons Nadjingsur un plateau qui possède trois lodges corrects. Nous arrivons au pont vers 15 heures et nous n'avons pas le courage de remonter 700m pour atteindre Sibuje. Nous trouvons un lodge rustique juste après le pont mais qui possède une douche! (1800Rs diner, nuité, petit déjeuner)
Les gorges de l'Inkhu khola sont spectaculaires. Le temps est malheureusement fort nuageux et les averses commencent à tomber à partir de 16 heures.Vendredi 20 Mai, de l'Inkhu khola à Panggom (2900m)
Il a plu toute la nuit et ça continue ce matin. Les ponchos n'ont jamais autant servi! Nous nous arrêtons à Sibuje dans le brouillard pour le déjeuner à 10h50. La montée nous a épuisés alors que nous ne sommes qu'à mi hauteur. Nous nous restaurons d'une soupe au nouilles, d'une omelette et de thé (800Rs). Ces arrêts sont autant d'occasions de partager la vie quotidienne des familles népalaises. Une averse nous coince une bonne heure. Nous repartons dans le brouillard. Il y a des lodges de bon standing.
Une averse nous surprend de nouveau et c'est sous les ponchos que nous continuons...
Un chemin indique "Pangome Gompa" et nous tentons d'y aller, contre les indications du GPS. Nous rebroussons chemin car nous n'avons pas idée où il peut nous mener. On découvrira ce Gompa sur une hauteur en arrivant à Panggom. Un chemin y conduit. Il était donc possible d'emprunter la bifurcation pour passer par le gompa tout en rejoignant Panggom.
Le lodge (Himalaya Trekkers) qui nous accueille est neuf et bien entretenu. Il possède même une douche chaude! Bon dalbath et excellent raksi à base de millet, "barli" et coing? diurétique en tous cas! 2000Rs pour le dîner la nuitée et le petit déjeuner.
Une soirée dansante se prépare avec des filles assez délurées. Nous sommes prévenus mais nous ne sommes pas invités! Dans un si petit village, cela paraît étonnant. Ces filles sont probablement accueillies dans un hostel attenant au lodge. Il est aussi probable qu'elles aillent dans une école Hillary. Sa fondation en a créées beaucoup dans la région. Dans ce cas, on peut affirmer que c'est une grande réussite.Samedi 21 Mai, De Panggom à Jubhing (1656 m)
Nous puisons dans nos réserves pour le petit déjeuner car la gérante a des messages à envoyer et n'a pas trop le temps de s'occuper de nous... Alors que nous étions déjà parti vers Bupsa, elle nous indique, d'une fenêtre de son lodge, un autre chemin pour aller vers Taksindu. Nous n'en tenons pas compte. La descente se transforme bientôt en montée assez raide, illogique puisque nous devons rejoindre la vallée. Sylvie se prend un pied dans une racine alors qu'elle glisse. Toute sa jambe retient son poids et celui de son sac en torsion. La première douleur passée, toute la jambe reste endolorie. Elle décide de repartir lentement et en boitant. Je prends son sac. Nous sommes heureusement proches de Bupsa.
La route vers Bupsa conduit à Lukla et Namche. C'est un grand détour pour aller vers Taksindu car il faut inutilement plonger dans la vallée de Kharikhola. Nous nous arrêtons dans le premier lodge, très propre. Le propriétaire nous donne une pommade anti inflammatoire et nous recommande de ne plus faire d'effort aujourd'hui. Repas 850Rs. Le genoux allant mieux, nous repartons vers Taksindu sur la piste importante qui conduit de Jiri et Phaplu à Namche. Les convois de mulets sont presque discontinus. Le chemin est tapissé de crottin pestilentiel et glissant. Il faut parfois repousser les bêtes avec le bâton pour ne pas se faire bousculer. Pour ne rien gâcher, c'est une fête nationale bouddhiste aujourd'hui. Des discours répétitifs, diffusés par haut-parleurs, nous accompagnent une grande partie de l'après-midi. Nous nous arrêtons à Jubhing. Les lodges, ici, n'ont plus la qualité de ceux rencontrés depuis quelques jours.Dimanche 22 Mai, de Jubhing à Nunthala (2198 m) wp80
La journée précédente nous a coûté 1250 Rs déjeuner et 1650 Rs nuit et dîner. la moyenne des dépenses s'établit 25-26€/jour
Le ciel est bien dégagé ce matin et nous pouvons apercevoir quelques hauts sommets du Khumbu. La marche commence pour une descente peu commode dans le crottin de mulets vers la Dudh khola. Puis commence la montée sous le soleil qui nous scie les jambes. Le genoux de Sylvie va mieux.
Nous arrivons à Nunthala pour déjeuner (superbe Himalayan Trekker Lodge). Le village est particulièrement beau et propre. Pour un peu, on se croirait en Suisse. Les gens sont souriants et cela nous donne envie de rester. La décision est prise après le déjeuner: après midi de repos avant les 4 prochains jours de montée. Nous vaquons dans la rue principale et reprenons nos forces.Lundi 23 Mai, de Nunthala à Taksindu la (3053 m)
Est-ce que Nunthala est dotée d'une Hillary School? De grands bâtiments surplombent le village, comme nous en avions vus à Panggom. Nous montons sans difficulté en comparaison d'hier. Le soleil est tamisé d'une légère brume. Le panorama est malheureusement bouché partiellement par les nuages. La vue reste magnifique. Après enquête à Taksindu, nous décidons de poursuivre jusqu'à Taksindu la où se trouve un lodge récent et point de départ pour Dudh Kund, le lac de lait.
Nous sommes dans la brume maintenant et Sylvie mangerait un poulet même avec ses plumes (dit-elle). Nouvelle après midi de repos dans un lodge bien confortable.Mardi 24 Mai, de Taksindu la à Camp 1 (3884 m) wp 81
Le départ se fait dans le brouillard. Sylvie bougonne car elle ne voulait pas partir par ce mauvais temps. J'espère qu'il se lève avec l'ascension. Le chemin est très bucolique et bien marqué. Il traverse une belle forêt de rhododendrons dans la première partie qui devient mixte ensuite. Nous déjeunons lorsque deux népalais nous doublent: ils rejoignent un campement de hauts pâturages. Ce sont les seuls humains que nous croiserons au cours de ces trois jours. Il se met à pleuvoir par intermittence vers 14 heures.
Nous découvrons de beaux massifs de rhododendrons jaunes, encore bien fleuris à ces altitudes.
Nous avons fait à peu près la moitié du chemin jusque Dudh Kund quand nous trouvons un lieu correct pour un campement. Il pleut toujours et nous montons la tente dans des conditions difficiles. Il nous faudra nous contenter de l'eau qu'il nous reste car nous n'avons pas encore trouvé de source sur le chemin.Mercredi 25 Mai, de Camp 1 à Dudh Kund pokhari (4626 m)
La pluie s'était arrêtée dans la nuit pour reprendre de plus belle. Elle est accompagnée de rafales de vent et de neige. C'est une vraie tempête. La température chute brutalement. Nous craignons que la tente ne s'envole et que les sacs, protégés par les ponchos, ne tombent dans le ravin. Je me lève avant le lever du jour pour vérifier l'installation. Le spectacle est dantesque avec un quartier de lune et quelques étoiles apparentes dans des pans de ciel dégagé, et, au loin, les grands massifs maintenant découverts, surplombés d'une couche noire, inquiétante. J'enlève la neige qui s'accumule sur le double toit, faisant se toucher les deux parois. Je me recouche en espérant que la tempête cesse rapidement.
Lorsque le temps se calme, le ciel est totalement nettoyé. Un tapis de neige recouvre les alentours. Après le petit déjeuner, Sylvie n'est pas convaincue de continuer. J'ai décidé de continuer coûte que coûte, maintenant si près du but. Elle devrait alors descendre seule jusqu'à Taksindu la. La perspective de la traversée de la forêt lui fait changer d'avis.
Sylvie est particulièrement lente et je commence à douter de nos capacités à parvenir au lac aujourd'hui. Je décide de porter son sac. Je monte sur un dénivelé de 500m environ avec 28 kg et quelques crampes me feront souffrir à l'étape!
Le temps se bouche rapidement avec la montée des brumes provoquées par la chaleur des premiers rayons du soleil. Il se met à neiger mais il n'y a pas d'orage. La brume se retire de temps en temps pour nous faire apercevoir des sommets majestueux et des falaises gigantesques, si proches maintenant. Nous arrivons à Dudh Kund exténués.
Surprise! il n'y a pas de lac mais un alignement de murs bas. J'avais oublié que le lac est plus au Nord. Il faut continuer...
Le lac lui-même est plus petit que je ne pensais. Son niveau a beaucoup baissé à voir les différentes strates laissées sur ses berges. Les massifs se découvrent par intermittence. Nous installons la tente sur une étendue de sable fin.Jeudi 26 Mai, de Dudh Kund à Taksindu la


Les montagnes ne sont pas apparues le soir et il a neigé cette nuit. La température reste cependant trop élevée pour avoir un temps clair et sec. Nous faisons sécher les sacs et les affaires aux timides rayons du soleil matinal. Je me promène pour capter les rares moments où les paysages se découvrent. L'endroit est splendide. Je ramasse quelques vieilles pièces de monnaie
J'en profite pour repérer les passages possibles pour monter sur une crête ou sur un sommet. Ce sera peine perdue pour cette fois-ci: le temps est beaucoup trop instable pour pouvoir continuer. Le temps se gâte rapidement. Nous nous décidons à redescendre dans le brouillard et sous la pluie intermittente. Nous sommes heureux de retrouver le lodge de Taksindu la.

Vendredi 27 Mai, de Taksindu la à Phaplu (2490 m)
Nous prenons notre temps ce matin. Il y a du soleil même si les massifs sont déjà dans les nuages. Nous n'avons pas de regret d'avoir abrégé notre séjour là haut. La route est carrossable à partir de Taksindu la, au moins par les tracteurs et les motos. Il faut faire attention de ne pas quitter la piste qu'elle coupe fréquemment pour éviter de monstrueux détours. Le chemin traverse de très jolies forêts de pins centenaires.
Le trek s'achève à Phaplu, ville un peu glauque, comme toutes les villes frontière.
Nous réservons la jeep du retour dans le lodge. Rendez-vous à 5h pour un départ ponctuel à 5h30.Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
France: paiement par carte de crédit ou comptant? English translation pending
France - Est-ce possible de presque toujours payer les déjeuners, dîners, les taxis, etc. avec la carte de crédit ou nous faut-il du comptant ?
On part pour 10 jours 2 adultes 2 enfants. On ira à Marseille, Nice puis Paris.
Merci 🙂
On part pour 10 jours 2 adultes 2 enfants. On ira à Marseille, Nice puis Paris.
Merci 🙂
Itinéraire 35 jours au Japon English translation pending
Bonjour,
Je me permets de solliciter votre avis concernant notre itinéraire de 35 jours au Japon. C'est la première fois que nous nous rendons dans ce pays. Nous comptons utiliser le train et c'est pourquoi nous rayonnons à partir des villes suivantes : Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Osaka.
J1 Mercredi 20 juillet Arrivée à Tokyo J2 Jeudi 21 juillet Tokyo J3 Vendredi 22 juillet Tokyo J4 Samedi 23 juillet Tokyo J5 Dimanche 24 juillet Tokyo J6 Lundi 25 juillet Tokyo J7 Mardi 26 juillet Mont Fuji (Ascension de nuit)
J8 Mercredi 27 juillet Mont Fuji J9 Jeudi 28 juillet Tokyo " Kamakura (Train :1h) J10 Vendredi 29 juillet Tokyo " Kanazawa (Train : 2h30) J11 Samedi 30 juillet Nikko (Train : 2 heures) J12 Dimanche 31 juillet Nikko (randonnée)
J13 Lundi 1er août Départ Kyoto (Train : 5 heures) J14 Mardi 2 août Kyoto J15 Mercredi 3 août Kyoto J16 Jeudi 4 août Kyoto (Kurama)
J17 Vendredi 5 août Kyoto (Fushimi-Inari + Uji)
J18 Samedi 6 août Kyoto (Arashiyame et Sagano) J19 Dimanche 7 août Nara (Train 49 minutes) J20 Lundi 8 août Himeji (Train 45 minutes) J21 Mardi 9 août Amanohashidate (Train : 2h04) J22 Mercredi 10 août Hiroshima (Train 2 heures) J23 Jeudi 11 août Hiroshima J24 Vendredi 12 août Okayama (Train 36 min) J25 Samedi 13 août Matsuyama (Ferry)
J26 Dimanche 14 août Miyajima (Train 50 minutes) J27 Lundi 15 août Miyajima J28 Mardi 16 août Miyajima (Départ : Train 3h vers Osaka) J29 Mercredi 17 août Osaka (1/2 journée) J30 Jeudi 18 août Koya San (Transport : 1h40) Nuit dans un temple J31 Vendredi 19 août Koya San (Retour Osaka) J32 Samedi 20 août Osaka (Départ Nagoya) J33 Dimanche 21 août Nagoya J34 Lundi 22 août Trajet Tokyo (Train)
J35 Mardi 23 août Trajet retour France (aéroport)
Tous vos avis, conseils sont les bienvenus car seuls les billets d'avion ont été réservés. Nous aurions aimé voir Nachi Taisha (Kumano) mais cela semble compliqué à caser compte tenu des distances.
Merci pour vos réponses.
Je me permets de solliciter votre avis concernant notre itinéraire de 35 jours au Japon. C'est la première fois que nous nous rendons dans ce pays. Nous comptons utiliser le train et c'est pourquoi nous rayonnons à partir des villes suivantes : Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Osaka.
J1 Mercredi 20 juillet Arrivée à Tokyo J2 Jeudi 21 juillet Tokyo J3 Vendredi 22 juillet Tokyo J4 Samedi 23 juillet Tokyo J5 Dimanche 24 juillet Tokyo J6 Lundi 25 juillet Tokyo J7 Mardi 26 juillet Mont Fuji (Ascension de nuit)
J8 Mercredi 27 juillet Mont Fuji J9 Jeudi 28 juillet Tokyo " Kamakura (Train :1h) J10 Vendredi 29 juillet Tokyo " Kanazawa (Train : 2h30) J11 Samedi 30 juillet Nikko (Train : 2 heures) J12 Dimanche 31 juillet Nikko (randonnée)
J13 Lundi 1er août Départ Kyoto (Train : 5 heures) J14 Mardi 2 août Kyoto J15 Mercredi 3 août Kyoto J16 Jeudi 4 août Kyoto (Kurama)
J17 Vendredi 5 août Kyoto (Fushimi-Inari + Uji)
J18 Samedi 6 août Kyoto (Arashiyame et Sagano) J19 Dimanche 7 août Nara (Train 49 minutes) J20 Lundi 8 août Himeji (Train 45 minutes) J21 Mardi 9 août Amanohashidate (Train : 2h04) J22 Mercredi 10 août Hiroshima (Train 2 heures) J23 Jeudi 11 août Hiroshima J24 Vendredi 12 août Okayama (Train 36 min) J25 Samedi 13 août Matsuyama (Ferry)
J26 Dimanche 14 août Miyajima (Train 50 minutes) J27 Lundi 15 août Miyajima J28 Mardi 16 août Miyajima (Départ : Train 3h vers Osaka) J29 Mercredi 17 août Osaka (1/2 journée) J30 Jeudi 18 août Koya San (Transport : 1h40) Nuit dans un temple J31 Vendredi 19 août Koya San (Retour Osaka) J32 Samedi 20 août Osaka (Départ Nagoya) J33 Dimanche 21 août Nagoya J34 Lundi 22 août Trajet Tokyo (Train)
J35 Mardi 23 août Trajet retour France (aéroport)
Tous vos avis, conseils sont les bienvenus car seuls les billets d'avion ont été réservés. Nous aurions aimé voir Nachi Taisha (Kumano) mais cela semble compliqué à caser compte tenu des distances.
Merci pour vos réponses.
Soleil et neige pour une traversée du Jura English translation pending
Pour le we de l'ascension, nous sommes partis à la découverte du Jura pour une traversée par les crêtes, de Saint Cergue (en Suisse) à Bellegarde en Valserine.
En voici un petit CR...
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Ardèche à vélo avec bivouac en 2014 English translation pending
Bonjour,
Je vais, par ce récit, vous présenter ma pratique du vélo.
Je ne suis pas sportif et ne prétends pas apprendre quoi que ce soit à qui conque. Je n'ai pas le bon matériel ni les bons gestes et en général, je ne me prends pas au sérieux.
Courant 2013, avec mon ami et beau-frère Mathieu, nous décidons de mettre sur pied une semaine de vélo avec bivouac. Mathieu est bien plus sportif que moi et nos capacités ne sont pas comparables. Je lui laisse le soin de l'itinéraire en lui rappelant mes lacunes. Il est habitué aux grandes randonnées avec bivouac et aimerait faire du triathlon.
Vu mon faible niveau en sport, plusieurs mois avant la date fatidique, je décide de m’entraîner modérément. Pompes, abdos et vélo sont au programme. Je roulerais avec un VTT Rockrider Five Zero, sur lequel j'ai changé la roue avant par une roue avec moyeu dynamo, mis des garde-boue, un porte-bagages, lumière avant et arrière, sacoches et changé la selle.
Pour votre information, l'envie de faire ce fil de discussion m'est venu en lisant le blog de Lumpini, un cycliste chevronné aux pouvoirs surnaturel ! :)
Voici le parcours total.

Durée : 6j
Distance : ~ 300 km
Dénivelé : ~ 5700 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit soit Sain Félicien)
Je vais, par ce récit, vous présenter ma pratique du vélo.
Je ne suis pas sportif et ne prétends pas apprendre quoi que ce soit à qui conque. Je n'ai pas le bon matériel ni les bons gestes et en général, je ne me prends pas au sérieux.
Courant 2013, avec mon ami et beau-frère Mathieu, nous décidons de mettre sur pied une semaine de vélo avec bivouac. Mathieu est bien plus sportif que moi et nos capacités ne sont pas comparables. Je lui laisse le soin de l'itinéraire en lui rappelant mes lacunes. Il est habitué aux grandes randonnées avec bivouac et aimerait faire du triathlon.
Vu mon faible niveau en sport, plusieurs mois avant la date fatidique, je décide de m’entraîner modérément. Pompes, abdos et vélo sont au programme. Je roulerais avec un VTT Rockrider Five Zero, sur lequel j'ai changé la roue avant par une roue avec moyeu dynamo, mis des garde-boue, un porte-bagages, lumière avant et arrière, sacoches et changé la selle.
Pour votre information, l'envie de faire ce fil de discussion m'est venu en lisant le blog de Lumpini, un cycliste chevronné aux pouvoirs surnaturel ! :)
Voici le parcours total.

Durée : 6j
Distance : ~ 300 km
Dénivelé : ~ 5700 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit soit Sain Félicien)
Roadtrip "Découverte de l'Ouest" d'avril 2016 English translation pending
Et voilà encore un Carnet !
Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.
Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.
Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.
Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.
Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Au travers des USA English translation pending
Bonjour a Tous
Au travers des USA A Peine rentre de France nous voila prets a reprendre la route. Depart de San Francisco, petit detour par l’Arizona et le New Mexico, et de la visite a Houston avant les chaleurs de l’été. Puis Kansas City Missouri, repos de deux ou trois semaines. Kansas City est une ville en partie sur le Kansas et l’autre sur le Missouri. Natchez Mississipi ou j’ai passe plusieurs semaines (Il y a longtemps) sans faire arret a New Orleans. A natchez nous remonterons le Natchez Trace Parkway, promesse faite a mon epouse et qu’il est temps de tenir. Le Natchez Trace Parkway commence a natchez MI, et se termine un peu au Sud Ouest de Nashville TN, Nous en profiterons pour ecouter de la Country a Nashville. Tournant vers l’est, Chattanooga TN, quelques belles grottes a revisiter. Atlanta, que je suis toujours heureux de revoir. Soiree a Stone Mountain pour le laser show. La cote de l’Atlantique, Savannah et Charleston SC. Retour vers l’Ouest et le Blue Ridge Parkway depuis Cherokee jusqu’au Sud de Washington DC. Ou nous remonterons jusqu’au Quebec, ou nous reprendrons le Lincoln Hwy vers l’Ouest, Glacier National Park ? Alaska ? Nous deciderons sur place et les desirs du moment. Nous mettrons quelques photos sur ce site et des infos sur notre voyage. Cordialement Alex
Au travers des USA A Peine rentre de France nous voila prets a reprendre la route. Depart de San Francisco, petit detour par l’Arizona et le New Mexico, et de la visite a Houston avant les chaleurs de l’été. Puis Kansas City Missouri, repos de deux ou trois semaines. Kansas City est une ville en partie sur le Kansas et l’autre sur le Missouri. Natchez Mississipi ou j’ai passe plusieurs semaines (Il y a longtemps) sans faire arret a New Orleans. A natchez nous remonterons le Natchez Trace Parkway, promesse faite a mon epouse et qu’il est temps de tenir. Le Natchez Trace Parkway commence a natchez MI, et se termine un peu au Sud Ouest de Nashville TN, Nous en profiterons pour ecouter de la Country a Nashville. Tournant vers l’est, Chattanooga TN, quelques belles grottes a revisiter. Atlanta, que je suis toujours heureux de revoir. Soiree a Stone Mountain pour le laser show. La cote de l’Atlantique, Savannah et Charleston SC. Retour vers l’Ouest et le Blue Ridge Parkway depuis Cherokee jusqu’au Sud de Washington DC. Ou nous remonterons jusqu’au Quebec, ou nous reprendrons le Lincoln Hwy vers l’Ouest, Glacier National Park ? Alaska ? Nous deciderons sur place et les desirs du moment. Nous mettrons quelques photos sur ce site et des infos sur notre voyage. Cordialement Alex
Colorado + Yellowstone en 3 semaines juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Je voyage pour la première fois aux Etats-Unis et, voulant sortir des sentiers battus, j'ai décidé d'atterrir à Denver plutôt qu'à Salt Lake City pour me rendre à Yellowstone car le Colorado a l'air d'être une région extrêmement riche. Les billets A/R sont pris, maintenant j'organise concrètement le séjour sur place et je me rends compte que les hébergements ne sont pas si nombreux près des sites prisés (Estes, Yellowstone). A première vue, j'ai l'impression que seules les stations de ski présentent des capacités d'hébergement largement suffisantes en été. Savez-vous si certaines d'entre elles valent vraiment le détour en été pour les paysages environnants ou leur proximité avec les National Parks ou les points de vue remarquables? Peut-on prendre le risque de partir à l'aventure sans avoir réservé à l'avance via les sites (bookings, etc...) et trouve-t-on toujours à se loger au dernier moment sur place? Faut-il louer un 4x4 pour sillonner le Colorado Nord-Sud (de Denver à Mesa Verde, puis Great Sand dunes et retour à Denver) ? Les routes sont-elles parfois embouteillées dans cette région en été (pour calculer le temps réel entre les différents points de chute)? Vous semble-t-il réaliste de vouloir ajouter à ce périple un A/R à Yellowstone/Grand Teton en voiture? J'ai compté environ 12 jours pour la boucle du Colorado et 7 jours pour la boucle Denver-Yellowstone-Denver. C'est au moins ambitieux, mais est-ce raisonnable? Aura-t-on le temps de profiter sans avoir l'impression de courir tout le temps ? Yellowstone est un peu la cerise sur le gâteau car nous venons de si loin, sans être certains d'y retourner un jour, et nous souhaitons vraiment pouvoir nous y rendre. Là j'y ai déjà réservé quelques nuits sur place (encore annulables sans frais!!). Yellowstone est tellement excentré, on est obligés de sacrifier deux jours (ou deux nuits selon notre forme physique du moment) pour à ne faire que rouler pour y accéder depuis Denver. Savez-vous si les routes d'accès depuis Denver (i 80 et US 191 par Jackson Hole et 125 et US 20 ) sont embouteillées l'été? En effet, nous avons calculé un temps théorique de trajet de 8 h environ sur ce trajet A/R. Mais nous savons bien que cela peut virer au cauchemar sur des routes surchargées, qui peuvent faire doubler voire tripler les temps de trajet. Merci à tous ceux qui peuvent apporter des détails et leur expérience sur un voyage similaire. Ah oui, j'oubliais: nous avons deux enfants de 9 et 11 ans qui, heureusement ne souffrent pas du mal des transports, mais qui aimeraient se dégourdir les jambes et plonger dans les lacs ou piscines et ne pas passer leur temps en voiture (sur la tablette...). Merci.
Voyageusement vôtre
Isabelle
Avril 2014: USA nous voilà! Récit sans image de notre première fois English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 ans, je ressens le besoin de coucher sur le papier quelques impressions, anecdotes, sentiments après notre 1er voyage aux USA qui a eu lieu 2 semaines en avril-mai 2014.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps??? Je ne sais pas, je ne suis pas habituée aux forums, mais venir ici préparer mon 3e voyage qui se fera en Floride en 2017, me donne envie de me replonger dans mes souvenirs, envie de partager aussi... Mais sans photo, je ne vous ferai pas l'affront de mettre des photos que tout le monde connait; et oui pour un premier voyage, on voit tous les mêmes choses. Donc sans photo, je vais essayer de vous conter mon expérience... en essayant de ne pas être trop chiante. 🤪
Contexte: Montons dans la voiture de Marty McFly et remontons au repas de Noël 2013. Il neige, la dinde est dans le four, il fait froid, on est tous bien en famille, on parle des vacances d'été. "bon cette année on part où?" lance-je.... Habités à partir dans le sud de la France ou en Espagne, j'en ai marre de toujours faire les mêmes vacances et de devoir faire le ménage, les courses... c'est pas des vacances 😉 " faut voyager!!" nous répond belle-maman qui a eu la chance de parcourir le monde entier (sisi!!!) Après plusieurs questions, Mari-chéri avoue qu'il souhaite voir l'ouest des USA... Bellemaman nous affirme que c'est magnifique; qu'on doit le tenter blablablablabla.... L'idée fera son chemin tout au long du repas....mais on se dit que ça va être sûrement TRES TRES cher.... Le lendemain, alors que ado-rebelle et Mari-chéri s'occupent avec leurs cadeaux, je surfe sur les sites de comparateur de vols 😊 et là..... la super bonne surprise, ou le cadeau du père Noël à retardement???? un billet d'avion vers LA en AR coûte 550€ pour avril 2014 😮 A partir de là, tout va très vite: Mari-chéri souhaite que j'établisse un budget: vol/hôtel/voiture/repas.... je passe alors des heures sur Internet, c'est bien simple, je ne sors plus du bureau!!! Je présente alors le budget finalisé, et il valide, cette fois, ça y est:
ON PART AUX USA!!! Chériiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais tes valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises!!!!
https://youtu.be/EPhWR4d3FJQ
Après 2 ans, je ressens le besoin de coucher sur le papier quelques impressions, anecdotes, sentiments après notre 1er voyage aux USA qui a eu lieu 2 semaines en avril-mai 2014.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps??? Je ne sais pas, je ne suis pas habituée aux forums, mais venir ici préparer mon 3e voyage qui se fera en Floride en 2017, me donne envie de me replonger dans mes souvenirs, envie de partager aussi... Mais sans photo, je ne vous ferai pas l'affront de mettre des photos que tout le monde connait; et oui pour un premier voyage, on voit tous les mêmes choses. Donc sans photo, je vais essayer de vous conter mon expérience... en essayant de ne pas être trop chiante. 🤪
Contexte: Montons dans la voiture de Marty McFly et remontons au repas de Noël 2013. Il neige, la dinde est dans le four, il fait froid, on est tous bien en famille, on parle des vacances d'été. "bon cette année on part où?" lance-je.... Habités à partir dans le sud de la France ou en Espagne, j'en ai marre de toujours faire les mêmes vacances et de devoir faire le ménage, les courses... c'est pas des vacances 😉 " faut voyager!!" nous répond belle-maman qui a eu la chance de parcourir le monde entier (sisi!!!) Après plusieurs questions, Mari-chéri avoue qu'il souhaite voir l'ouest des USA... Bellemaman nous affirme que c'est magnifique; qu'on doit le tenter blablablablabla.... L'idée fera son chemin tout au long du repas....mais on se dit que ça va être sûrement TRES TRES cher.... Le lendemain, alors que ado-rebelle et Mari-chéri s'occupent avec leurs cadeaux, je surfe sur les sites de comparateur de vols 😊 et là..... la super bonne surprise, ou le cadeau du père Noël à retardement???? un billet d'avion vers LA en AR coûte 550€ pour avril 2014 😮 A partir de là, tout va très vite: Mari-chéri souhaite que j'établisse un budget: vol/hôtel/voiture/repas.... je passe alors des heures sur Internet, c'est bien simple, je ne sors plus du bureau!!! Je présente alors le budget finalisé, et il valide, cette fois, ça y est:
ON PART AUX USA!!! Chériiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais tes valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises!!!!
https://youtu.be/EPhWR4d3FJQ
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Itinéraire à vélo en Mongolie English translation pending
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator.
Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé.
En voici la description.
Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer
Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor.
Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg
de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan.
Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours.
Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles.
Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local.
Luc
Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Canal de la Garonne et du Midi à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toutes
En pleine préparation pour mon voyage début avril pour le canal du midi en partant de Rochefort /mer via l'estuaire de la Gironde et le canal de la Garonne jusqu'à Béziers (a/r) je m'interrogée sur l'état de se parcourt , se qu'il ne faut pas manqué , et se qui faudrait plutôt évité , merci pour vos conseilles et ressentis .
Sans photos le voyage est plus beau!? English translation pending
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
Bonjour tout le monde !! 😏
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇
Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
20 jours aux États-Unis (San Francisco - Yosemite - Yellowstone) English translation pending
Bonjour et excellente année 2016 à tous …
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Itinéraire 12 jours en Auvergne English translation pending
Bonjour ! 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
Je suis en train de voir à la portion de mon prochain voyage qui se passera en Auvergne pour 12 jours à la mi-avril prochain. J'aurai une voiture. J'ai déjà pas mal lu et fouiller mais comme toujours y a trop de choses donc je tente de faire le tri et ne garder que ce qui vaut vraiment la peine. Surtout parfois un lieu 3 étoiles peut décevoir si les étoiles ne sont là que pour ne voir qu'une église et rien de plus vraiment alors que je ne suis pas tellement église. Une à l'occasion ça va si elle vaut vraiment la peine, mais ce n'est pas ce que je recherche en priorité. Et de petits villages mignons et super sympas passent sous le radar des guides parce qu'ils n'ont aucun édifice de renom.
Déjà d'avance de la longueur de mon roman 😊
Je planifiais passer 2 jours dans l'Allier. Je logerai près de St-Pourçain. Au programme : Bourbon-l'Archambault, Souvigny, Moulins, Hérisson, Charroux en priorité. Ensuite on verra le temps qu'il restera.
Ensuite pour la 2e portion de mon séjour en Auvergne se passera surtout dans le Puy-de-Dôme, je logerai 10 jours près de Verrières un peu avant Saint-Nectaire.
Au programme : Me balader en sillonant les petites routes de la région pour découvrir de petits villages sympas avec un certain cachet. Les beaux lacs, les jolies rivières, les cascades aux douces mélodies, les vues à couper le souffle ou autres curiosités de la nature.
Je pensais déjà à : Puy de Dôme, St-Saturnin, Montpeyroux, St-Nectaire, Murol, le lac Chambon, le Mont Doré, St-Floret, Besse-et-St-Anataise et le lac Pavin, le massif du Sancy, Orcival, Issoire, Usson, Blesle, Brioude peut-être ? Est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'à Bort-les-Orgues et les rives de la Dordogne ?
J'aimerais trouver quelques balades ou petites randos sympa à faire. Quelques chutes ou cascades à découvrir car j'aime bien. J'imagine que les offices de tourisme pourront m'aiguiller pour ça ? À moins qu'il y en ai vraiment à ne pas manquer.
Ensuite, je quitte l'Auvergne pour aller près de Semur-en-Brionnais. Ça c'est le plan en gros.
Bon voici quelques questions plus précises.
Quand je quitterai l'Allier, j'ai le choix de passer par Vichy peut-être ajouter un arrêt à Riom. Mais j'aurai déjà visiter plusieurs petites villes et villages et j'aime bien alterner avec des coins plus nature aussi. J'ai vu qu'il me serait possible à partir de Charroux d'aller vers l'ouest et de faire les Gorges de la Sioule. Je me demandais si cette route était aussi intéressante ? Je viendrais reprendre l'autoroute près de Riom pour contourner Clermont et me rendre à mon gîte. D'ailleurs, je n'arrive pas à trouver où caser Riom. En descendant vers St-Nectaire ou si je le visitais en même temps que le Puy-de-Dôme et peut-être le château de Tournoël.
Je sais qu'en empruntant de plus petites routes, on se fait parfois jouer des tours par des journées qui finissent par être plus longues que prévues. Surtout quand on arrête ici et là. En même temps, c'est un de mes plus grands plaisirs de rouler sur ces routes car c'est là qu'on fait souvent les plus belles découvertes.
Dans le même genre de questionnement, je me demandais si je pouvais prévoir visiter quelques endroits dans le Cantal à partir de mon gîte ou si les routes en montagne ne permettrait pas de faire tant de distance dans une journée. Le Puy Mary, Salers, Tournemire, Murat, Rion-ès-Montagnes sont au nombre des lieux qui ont attiré mon oeil. Je me pose la question particulièrement parce que je serai à la mi-avril, je me demandais si certains cols pouvaient être fermés à la circulation à cause de la neige en haut de certains sommets ce qui compliquerait mes balades.
Est-ce que ça vaut le coût de pousser jusqu'à St-Flour où si je vais déjà avoir beaucoup trop de choses à voir pour le peu de temps que j'aurai ? Je regarde les cartes Michelin et y a tellement de routes vertes, je sais qu'elles n'ont pas toutes la même valeur. Certaines sont vraiment plus belles que d'autres qui sont plus ordinaires à un point où on se demande pourquoi elle est en vert sur la carte. 😉
Dernière question promis !!!!
Départ de l'Auvergne pour le Brionnais encore une fois trop de choix... J'ai une bonne demie journée pour faire la route donc aussi bien en profiter.
Je me disais que je pourrais me reprendre pour Vichy si je ne l'ai pas vu à l'aller et peut-être aussi La Palisse.
Y a aussi la possibilité de couper à travers les Bois noirs et les Monts de la Madeleine jusqu'à Roanne, mais en regardant des images ça semble bien mais sans plus.
Ou alors je passe par Billom et Thiers pour aller ensuite vers les Gorges de la Loire et le château de La Roche. Ou encore passer à travers les Monts du Forez pour aller ensuite vers les Gorges.
Ou y a mieux et je ne l'ai pas vu encore.
Je suis désolée de toutes mes questions et de ce long message. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide ou info que vous pourrez me donner 🙂 Je veux juste tenter maximiser mon séjour étant donné que je n'aurai peut-être pas la chance d'y revenir sous peu.
Merci 🙂
10 jours dans l'Ouest américain, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.
A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!
Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.
Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...
A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.
Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.
Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.
Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient
Que / Du / Bonheur !!
Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...
Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.
Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.
Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !
Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.
Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.
Nuit en camping
14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)
En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.
On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).
+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),
+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,
+ Le Racetrack est envoutant,
+ Badwater est étonnant,
+ Artist Road est magnifique.
Nuit en camping
15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.
Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.
Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.
Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.
Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.
Nuit en Hôtel
16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.
En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !
Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.
Nuit en Hôtel
17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.
Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.
On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)
En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !
C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.
A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.
Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.
Nuit en Motel
18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)
La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.
A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!
Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.
Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...
A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.
Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.
Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.
Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient
Que / Du / Bonheur !!
Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...
Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.
Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.

Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !

Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.

Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.
Nuit en camping
14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)
En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.
On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).

+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),

+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,

+ Le Racetrack est envoutant,

+ Badwater est étonnant,

+ Artist Road est magnifique.

Nuit en camping
15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.

Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.

Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.

Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.
Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.
Nuit en Hôtel
16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.

En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !

Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.
Nuit en Hôtel
17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.

Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.

On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)
En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !
C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.

A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.

Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.

Nuit en Motel
18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)

La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Retour du Québec automne 2015 English translation pending
Voyage au Québec du 29/09 au 20 /10 2015

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !
Deux semaines en hiver dans l'Ouest américain (récit) English translation pending
Pour plus de facilités, vous pouvez accéder directement aux messages qui relatent notre séjour :
J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion
Samedi 19 décembre
C'est reparti !
Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.
C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.
Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).
Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.

Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...



.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.
Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion
Samedi 19 décembre
C'est reparti !
Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.
C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.
Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).
Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.

Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...



.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
Southwest America: Canyons - Mesas et Pueblos automne 2015 English translation pending
Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver
Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪
Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕
Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça !
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah.
Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines.
A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉
Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux.
Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place.
Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout !
Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi.
Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment !
Les étapes :
- Denver / Greenwood Village
- Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park
- Great Sand Dunes / Taos
- Taos / Santa Fe
- Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
- Santa Fe / Alamagordo (White Sands)
- Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument)
- Pearce / Tucson
- Tucson (Saguaro National Park)
- Tucson / Globe
- Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument)
- Sedona
- Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon)
- Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument)
- Blanding / Moab (The Needles)
- Moab (Arches)
- Moab (Canyonland)
- Moab / Denver
Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !

Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛

Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.

L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !

Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.

Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !

Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.


Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !

Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.



Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉

Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !

Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.

Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.

Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
Namibie en famille: choix du couple hébergement / déplacement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons à Windhoek fin avril 2016 pour un parcours en self-drive somme toute assez classique à la lecture des nombreux autres posts. Avec une durée de 13.5 jours sur place, ce serait grosso-modo: Windhoek - Sesriem/Sossusvlei - Walvis Bay/Swakopmund - Damaraland/Twyfelfontein - (peut être Kaokoland) - Etosha - Waterberg - Windhoek.
Nous voyagerons à 5: 2 adultes et 3 enfants (de 14 à 6 ans) et je m'interroge quant au meilleur moyen de se déplacer et se loger pour le meilleur rapport coût x confort x aventure.
Bon, je sais, rien de très original dans cette question, même si je pense qu'elle reste pertinente pour pas mal de monde. J'ai lu beaucoup de discussions dans ce forum à ce sujet et je vois trois alternatives. Deux en fait puisque le 4x4 double cab et tentes sur le toi, ça marche à 4, mais à 5 ça m'étonnerait (même si la petite dernière n'est pas épaisse 😉). Dommage, j'aimais bien le côté flexible et pas trop cher du bivouac. Reste le camping car et les logements type B&Breakfast, ferme, pensions... Dans un très bon post, Jasper31 (que je remercie!) explique comment ils se sont fait plaisir en camping car. Nous devrions n'avoir que peu de pluie fin avril, mais je me demande quand même si un gros Camper style Discoverer6 nous permettra de pleinement profiter du parcours sans faire d'impasses sur certains tronçons. Pareil pour Etosha et autres game reserve: Un gros véhicule comme ça, c'est pas pénalisant vis à vis des animaux? Autre question, peut on passer une nuit de temps en temps à la sauvage en dehors des campings?
Pour l'option voiture + logements en dur, y a t il des recommandations pour famille à 5 aux alentours de Sossuvlei, Swakopmund et Etosha?
Un grand merci à tous !
Nous arriverons à Windhoek fin avril 2016 pour un parcours en self-drive somme toute assez classique à la lecture des nombreux autres posts. Avec une durée de 13.5 jours sur place, ce serait grosso-modo: Windhoek - Sesriem/Sossusvlei - Walvis Bay/Swakopmund - Damaraland/Twyfelfontein - (peut être Kaokoland) - Etosha - Waterberg - Windhoek.
Nous voyagerons à 5: 2 adultes et 3 enfants (de 14 à 6 ans) et je m'interroge quant au meilleur moyen de se déplacer et se loger pour le meilleur rapport coût x confort x aventure.
Bon, je sais, rien de très original dans cette question, même si je pense qu'elle reste pertinente pour pas mal de monde. J'ai lu beaucoup de discussions dans ce forum à ce sujet et je vois trois alternatives. Deux en fait puisque le 4x4 double cab et tentes sur le toi, ça marche à 4, mais à 5 ça m'étonnerait (même si la petite dernière n'est pas épaisse 😉). Dommage, j'aimais bien le côté flexible et pas trop cher du bivouac. Reste le camping car et les logements type B&Breakfast, ferme, pensions... Dans un très bon post, Jasper31 (que je remercie!) explique comment ils se sont fait plaisir en camping car. Nous devrions n'avoir que peu de pluie fin avril, mais je me demande quand même si un gros Camper style Discoverer6 nous permettra de pleinement profiter du parcours sans faire d'impasses sur certains tronçons. Pareil pour Etosha et autres game reserve: Un gros véhicule comme ça, c'est pas pénalisant vis à vis des animaux? Autre question, peut on passer une nuit de temps en temps à la sauvage en dehors des campings?
Pour l'option voiture + logements en dur, y a t il des recommandations pour famille à 5 aux alentours de Sossuvlei, Swakopmund et Etosha?
Un grand merci à tous !